9-1-1 Lone Star – S01E02

Épisode 2 – Yee-Haw – 16/20
Les cas proposés dans cet épisode sont tout de même plus impressionnants cette fois, ce qui fait que j’ai beaucoup plus reconnu la franchise. Les pics de stress sont les bons et il se passe un milliard de choses. Du côté de la vie des persos, on commence à mieux les cerner et à s’attacher à certains, mais il me manque encore un petit quelque chose pour que ça ne paraisse pas totalement forcé.

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Spoilers

It’s a hair thing.

C’est mal barré pour être à jour pour le lancement de la saison 2, mais si je ne me lance pas dedans, c’est mort d’avance. J’ai encore le week-end devant moi pour tenter d’avancer en plus, alors bon, il est temps de m’y mettre et de retrouver cet étrange filtre sur les images de la série. Il n’y a pas que ça qui est étrange, il y a aussi cette tendance à vouloir nous faire des tutos beauté à chaque épisode apparemment.

Ouep, le capitaine nous explique longuement comment il fait pour garder ses cheveux impeccables et je n’en avais pas grand-chose à faire, même s’il était sympa de découvrir comment l’équipe sympathise progressivement. Par contre, Liv Tyler dans ce rôle, il va falloir que je m’y fasse. Sa voix posée, ce n’est pas exactement ça dans le rôle qu’on lui confie ici. Et ses plans de drague là… Pas convaincu.

Pas convaincu non plus par l’intrigue sur le capitaine, franchement. Il fait ainsi une obsession sur ses cheveux, tout en apprenant qu’il risque de les perdre à cause de son cancer et de sa chimio à venir.

Heureusement, l’épisode part rapidement loin de tout ça pour nous présenter un cas de la semaine vraiment impressionnant, et un qui a réussi à me scotcher à l’écran comme la série-mère le fait habituellement. En effet, on assiste à une réunion d’une entreprise qui tourne mal, avec une femme qui envisage tous les moyens de se suicider. Les secours arrivent, et ça vire à la catastrophe quand d’autres se mettre à vouloir se suicider. Ils veulent tous se faire du mal.

Eh, en pleine période de covid, on se demande maintenant pourquoi ils ne respectent pas plus les gestes barrières. Les pompiers ne mettent même pas de masque ! Pas sûr que ça m’aurait choqué si j’avais vu l’épisode lors de sa première diffusion. Bon, l’affaire est rapidement réglée : du mercure dans des burgers de la réunion, voilà ce qui fait disjoncter tout le monde.

Les pompiers sont très bons dans l’enquête qu’ils mènent, et rapides aussi.  On apprend donc que l’homme qui a fourni les burgers est vexé de ne pas avoir de pourboires, et voilà qui suffit à conclure cette intrigue. La deuxième intervention de l’épisode ? Une femme raciste appelle les pompiers pour un « feu » qui est en fait un barbecue sous-terrain.

Raciste, homophobe, dérangeant le 9-1-1 pour rien, la femme est arrêtée rapidement… et on s’amuse vraiment bien dans cette scène, parce qu’elle fait semblant d’avoir une crise cardiaque. Le problème, c’est que les personnes susceptibles de lui faire du bouche à bouche ne sont pas vraiment celles qui correspondent à sa manière de penser. J’aurais presque de la peine pour elle, si ce n’était si horrible. Elle n’a que ce qu’elle mérite quand elle part en prison, donc.

La troisième intervention, aussi, consiste en l’évacuation d’un bâtiment résidentiel avant qu’il n’explose à cause d’une fuite de gaz. Le hic ? Un homme y vivant ne veut pas le quitter, par crainte que des entités supérieures ne découvrent qu’il fasse partie de la résistance. Il sort carrément un flingue, mais lui, il n’est pas arrêté quand le capitaine réussit à le faire sortir de là, juste avant l’explosion.

En parallèle, on reprend sur l’intrigue de… de… Bon, j’ai oublié les prénoms, c’est malin. La série ne fait pas d’effort pour nous rappeler les noms de tout le monde en plus. Bref, le pompier qui était là pendant l’explosion, le dernier survivant – ah, il s’appelle Judd, va en thérapie avec sa femme pour tenter de gérer son choc post-traumatique. Ce n’est pas si évident que ça, cela dit, et il finit par s’enfuir sans faire de progrès immédiat. Forcément.

Sans trop de surprise, il retourne à la caserne où il peut sympathiser avec son nouveau capitaine. L’un et l’autre ont des problèmes médicaux, et ils s’en parlent, ce qui permet à Judd de faire avancer son capitaine sur l’acceptation de sa maladie : il n’en a toujours pas parlé à TK, ni à un psy d’ailleurs.Du coup, il fait des cauchemars où il s’imagine chauve, où tout le monde se fout de lui, y compris Michelle ou la femme qu’il tente de sauver d’un incendie. Ridicule, tout ça. L’avantage, c’est qu’il le reconnaît quand il en parle à Michelle, en lui présentant comme une terreur nocturne à cause de la perte probable de ses cheveux.

Je vois ce que les scénaristes essaient de faire, mais ça ne prend pas tellement sur moi sur ce coup-là : je n’arrive pas à m’attacher à ce capitaine… En revanche, j’aime voir la relation qui se développe entre lui et Michelle, c’est déjà ça de pris, tout de même.

De son côté, Michelle est appelée en intervention par la même famille que dans le premier épisode : elle leur avait laissé sa carte après avoir soigné l’asthme de l’enfant ; qui refait ce qui ressemble à une crise. Cela dit, elle prend la décision de l’intuber, devant toute la famille qui se met à prier pour lui. Finalement, tout se termine bien et Michelle refuse de se faire payer pour ses services. C’est étrange.

Gustavo, le père du petit, finit toutefois par lui confier que sa sœur a quitté la maison de son époux trois ans plus tôt, mais pas dans sa propre voiture. Quelqu’un est venu la chercher, dans un pick-up bleu. Bien. Voilà qui nous fait une intéressante intrigue de fil rouge… peut-être.

En tout cas, Michelle reste en bug là-dessus jusqu’au lendemain, où elle raconte tout à Carlos. Le policier est toutefois peu convaincu par cette piste offerte par Michelle, parce que les pick-up, dans le Texas, ce n’est pas une piste sûre. Par conséquent, Michelle suit les conseils de Carlos qui lui propose d’aller voir une sorcière. L’avantage, c’est que ça me valide un point du Bingo Séries, parce qu’il y a une bougie qui s’éteint toute seule sans raison quand Michelle évacue sa colère. Ca me paraît assez paranormal, tout de même.

Elle reçoit ensuite le conseil de suivre une étrange recette, qui n’est autre qu’un sort permettant de retrouver sa sœur. Le pire ? C’est qu’elle l’envisage, et l’autre capitaine lui dit qu’elle a bien raison. Soit. Elle le fait donc, parce que pourquoi pas.

Comme il faut bien en passer par tous les pompiers, on a aussi une scène entre TK et… je ne sais pas son nom ? Ou c’est Carlos ? Pas de rencard entre eux, juste du sexe – apparemment bien, au moins pour le nouveau copain de TK. Il oublie vite son ex-futur fiancé, au moins. Il n’en est même plus question pendant un bon moment, ce qui fait que j’ai cru c’était vraiment juste un prétexte à son départ de New-York, et je trouve ça dommage. Construire le personnage aurait pu être sympa, quoi, et heureusement ils s’en rendent compte.

En effet, il se rend après minuit chez son plan cul qui envisageait un rencard malgré l’heure, choisie parce qu’elle correspondait à la fin des gardes qu’ils avaient à faire. C’est mignon comme tout, mais il enchaîne les gaffes : Carlos propose à TK de l’alcool, lui cuisine du poisson qu’il n’aime apparemment pas et finit par lui dire que ce n’est qu’un dîner, pas une demande en mariage. Pas étonnant que TK se barre, mais ça m’a rendu triste pour eux. En plus, TK était sacrément bien habillé, je voulais bien le voir plus longtemps ce pull jaune. Bonsoir, j’ai des envies de shopping. C’est le couvre-feu, ça, à tous les coups.

Sinon, je continue de penser que l’introduction du personnage de TK, c’est vraiment de l’opportunisme après tout le délire autour de Buck et Eddie. Au moins, ça fait moins de gaybait, puisque lui, il n’y a aucun doute sur son homosexualité.

Oh, et sinon, Judd réussit à avancer dans la gestion de son stress post traumatique grâce à sa femme, et le capitaine se décide à porter un chapeau de cowboy grâce à lui, parce que ça pourra être sa nouvelle signature quand il n’aura plus de cheveux – et qu’il montera sur des chevaux avec Judd. Yee-Haw !

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WandaVision – S01E02

Épisode 2 – 19/20
Je suis peut-être trop bon public parce que c’est Marvel, Olsen et Caulfield réunis dans la même demi-heure, mais j’aime vraiment énormément l’ambiance proposée par cette série, qui est pleine de bonnes blagues, parodies et clins d’œil, tout en instaurant peu à peu des indices d’une menace extérieure plus oppressante que ce que j’imaginais pour un deuxième épisode. Eh, ça avancera vite à ce rythme-là ! Tant mieux.

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Spoilers

That’s a whole point, in a real magic act, everything is fake!

Vous savez quoi ? Si chaque épisode de chaque série propose le générique « Marvel Studios », j’ai peur de m’en lasser. J’aurais aimé que ce soit à chaque début de saison pour nous donner vraiment le sentiment d’excitation de début d’un truc de fou. Non parce que chaque épisode ne pourra pasêtre aussi génial, non ?

Celui-ci commence bien pourtant, et on se marre dès le départ avec un couple héroïque réveillé en pleine nuit par des bruits sourds qui les inquiètent. Tellement que Wanda utilise ses pouvoirs pour allumer la lumière, tellement que Vision se réveille aussi… mais assure ne rien voir dehors. Il est tout de même apeuré lorsqu’il y a un nouveau bruit sourd, et il est bien content que les deux lits ne fassent plus qu’un grâce aux pouvoirs de sa femme.

C’est intéressant, et les bruits sourds s’expliquent facilement par le fait qu’une branche d’arbre cogne contre leur vitre… mais je n’y crois que moyennement. Il y a autre chose, c’est sûr, mais c’est trop tôt pour le savoir.

Le générique est alors clairement dans l’abus : nous sommes vraiment en plein épisode de Ma Sorcière Bien-Aimée cette fois-ci. C’était déjà ce à quoi ça me faisait penser dans le pilot, mais là, il n’y a plus de tout. La petite musique est entêtante, en plus, c’est une vraie réussite.

Le lendemain, nos héros s’entraînent à monter un numéro de magie. Allez comprendre. Nous ne sommes plus à la même époque, et ça se voit aux vêtements, mais nous restons dans une parfaite sitcom. Et ces acteurs, ils sont géniaux ! Le numéro de magie ? Le but est pour eux de pouvoir paraître parfaitement normaux à un spectacle face à la ville, histoire de s’intégrer parfaitement.

Comme le temps passe d’une dizaine d’années à peu près du côté de la forme, des looks, etc., je me dis qu’on aura peut-être une décennie par épisode au cours de la saison, histoire d’en arriver vite à quelque chose de plus récent.

C’est toutefois déjà le cas dans cet épisode : une fois Vision parti au boulot, Wanda est particulièrement effrayée par un bruit, encore, qui lui permet de découvrir un jouet dans son jardin. Oui, mais pas n’importe quel jouet : un hélicoptère rouge, dans un monde en noir et blanc. Cela inquiète énormément Wanda, finalement surprise par Agnis, la voisine. Cela lui fait totalement oublier ses peurs et elle enchaîne sur une journée flippante dans un autre genre : celui de l’intégration dans une ville américaine terrifiante.

Elle doit en effet plaire à… Emma Caulfield. Bon courage ! Je suis si heureux de retrouver cette actrice, et ce n’est pas la seule en plus. J’adore tellement ce casting, je vais de bonne surprise en bonne surprise. C’est fou ! Emma Caulfield ? Elle joue une bitch, évidemment, qui possède tout pouvoir sur les femmes du quartier. Vraiment, on retrouve Anyanka dans ce personnage de Dotty, je ne peux pas la voir autrement là. Tout l’humour de l’épisode réside donc sur cette vie de quartier américaine, et ça me va bien.

Wanda y devient amie avec Geraldine, parce que l’une et l’autre ne se sentent pas à leur place. C’est fou comme je suis bon public d’un coup. J’adore le casting, je n’ai pas eu de Marvel depuis trop longtemps, et bim, je suis à fond dans cette série… alors que je ne suis pas sûr que j’aurais accroché autrement – surtout avec le côté réclames pour les produits Stark (ou ici Striicker, une montre de marque Hydra, oups) qui intervient à chaque épisode.

Côté suspense, cet épisode propose de nouveaux indices : Wanda reçoit ainsi un message au milieu de parasite (eh ! ça compte pour le Bingo Séries, ça !) à la radio. Quelqu’un (c’est la voix de Vision ? Ou celle de Captain America ? J’ai eu l’impression d’entendre Steve Rogers, c’est étonnant) lui demande ainsi qui lui fait ça. Le message tombe à pic, juste après des menaces de Dotty qui lui assure voir clair dans son jeu et savoir qu’elle n’est pas qui elle prétend être.

Tout ça se termine finalement par une Dotty qui s’éclate un verre dans la main… histoire de savoir que le sang a une belle couleur rouge ici aussi.

De son côté, Vision est donc en train de vivre ses propres aventures de son côté, s’incrustant dans une réunion à laquelle il n’est pas vraiment le bienvenu. Il est stressé de ne pas réussir à s’intégrer, et ça se fait avec quelques bons gags, même si tous échappent au contrôle de Vision, qui finit par manger un chewing-gum. Oui, oui, il l’avale et le perd dans ses rouages.

C’est problématique, parce que ça se fait le jour du spectacle de magie. Un spectacle ? Enfin des points de Bingo Séries, j’ai cru que je n’allais jamais réussir à avancer dans cette grille ! En tout cas, le spectacle est rendu parfaitement génial par le fait que Vision soit déglingué avec le chewing-gum en lui.

Inévitablement, il se comporte en fait comme s’il était bourré et on se marre bien grâce à lui qui décide soudainement de faire de la magie, de la vraie, devant tout le quartier. Wanda fait alors ce qu’elle peut pour sauver les apparences, et les tours de magie deviennent alors des blagues pour tout le monde, puisque Wanda fait exprès de révéler les trucs et astuces. Ca marche vraiment bien.

J’étais bluffé par l’ensemble de ce spectacle – mais il faut le voir pour se marrer, le résumer ne servirait pas à grand-chose. Notons que Wanda est astucieuse et pleine de ressources, et que Géraldine est un cobaye docile et crédule. La magie plaît énormément à Dotty en tout cas, et elle finit par applaudir notre couple préféré qui a fait de l’excellent travail.

Tout le quartier les acclame, et ils peuvent alors rentrer chez eux où Wanda découvre qu’elle est désormais enceinte de plusieurs mois. Cela ne nous en dit pas beaucoup plus sur les mystères de la série… Si l’homme à la radio semble penser que quelqu’un est en train de faire quelque chose à Wanda, la fin d’épisode nous laisse le doute.

En effet, alors qu’elle demande à Vision si c’est vraiment en train de se dérouler, ils sont à nouveau interrompus par un bruit sourd. Dans la rue, ils découvrent alors un homme qui sort des égouts, en tenue d’apiculteur, en compagnie de plein d’abeilles. Wanda refuse alors sa présence d’un simple non et… la série rembobine comme si elle était sur cassette VHS pour en revenir à Vision confirmant à Wanda que tout ça se déroule pour de vrai.

Hmm… Non. La couleur revient enfin par ailleurs : le rouge de la tête de Vision, puis l’ensemble de leur maison. La couleur est très jolie, assurément, et on sent qu’ils ont dû se faire chier côté costume et tout pendant deux épisodes pour finalement que tout soit en noir et blanc. En tout cas, l’arrivée de la couleur semble confirmer mes espoirs que chaque épisode passera à la décennie suivante !

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WandaVision – S01E01

Épisode 1 – 18/20
Est-on vraiment surpris que je sois fan avec un tel casting ? Tout de même, je dois dire que cet épisode est une petite pépite par rapport à ce que j’en attendis – quelque chose de peut-être plus classique ! Sous la forme de la parodie, toute l’équipe de production de la série s’éclate à proposer un épisode de sitcom à l’ancienne, et c’est fait avec une maîtrise parfaite des codes d’écriture de l’époque. Les gags s’enchaînent, je me marre bien, et je commence à glaner les indices comme je peux : c’est un bon début, pas besoin d’en faire plus honnêtement.

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Spoilers

101

We are an unusual couple, you know?

ENFIN ! C’est si parfait d’entendre enfin à nouveau ce petit générique des studios Marvel. Ça me remet tout de suite dans l’ambiance, même si je sais déjà que la série va être déstabilisante. Ça ne manque pas avec immédiatement un passage au noir & blanc et un générique de folie nous présentant Wanda et Vision comme un couple tout récemment marié venant s’installer en banlieue américaine. Oh, on est totalement dans l’ambiance sitcom dès le départ, avec des gags que l’on sent venir à des kilomètres, mais qui fonctionnent assez bien tout de même.

En revanche, je me rends compte que ça va être compliqué à critiquer parce que rien ne se raconte vraiment – ou alors, ça fera beaucoup de détails. À la manière de Ma Sorcière Bien-Aimée, la série se concentre sur Wanda en femme au foyer, utilisant ses pouvoirs pour faire le ménage ; loin de sa vie – et sa tenue ! – de super-héroïne habituelle, alors que Vision, en costard cravate malgré le maquillage de super-héros, est le vecteur de nombreux gags.

Les deux acteurs s’éclatent tellement ! Ils sont incroyables de justesse dans le style choisi, avec un surjeu de certaines répliques. Et tout le monde s’éclate à la production de cette série, en fait ! Je veux dire, c’est en noir & blanc, certes, mais le format d’image est aussi adapté aux années 60, de même que la musique ou le script. Bref, on est loin des films Marvel, loin de tout ce qu’on connaît des personnages, mais l’on s’éclate tout de même !

Côté écriture, l’épisode propose donc au couple de célébrer une journée importante un 23 août, mais aucun des deux membres du couple ne se souvient vraiment ce qu’ils ont à célébrer. L’épisode passe donc son temps à contourner la vraie raison de ce qu’ils ont à célébrer, et ça marche plutôt bien. J’ai beaucoup aimé le pastiche proposé par cette sitcom ; mais je comprends ce que j’ai pu en lire : j’ai vu autant d’avis positifs que d’avis négatifs dessus, la plupart des négatifs critiquant la forme.

C’est vrai que c’est déroutant, surtout qu’on ne sait rien de ce qu’il se passe : Wanda accueille une voisine chez elle et tente de comprendre ce qu’elle va fêter le soir-même grâce à elle, mais c’est en vain. De son côté, Vision récupère un visage humain avant de sortir et se rend au travail où il utilise ses pouvoirs à la Clarke Kent sans savoir exactement ce qu’il fait au travail.

Les blagues fonctionnent bien sur moi… mais c’est uniquement parce que j’aime ces acteurs et que je suis curieux de savoir vers quoi ça va évoluer avec le temps. On sent bien qu’il y a des réponses qui vont mettre du temps à arriver, mais qui seront exceptionnelles pour le personnage de Scarlet Witch. Je veux y croire.

En attendant, on a une sitcom qui s’amuse du quiproquo de cette célébration étonnante : on apprend vite qu’il est question en fait d’un dîner d’affaire avec le patron de Vision… mais comme et Wanda, et Vision ont oublié ce qu’il en était, tout l’épisode s’enferme dans des quiproquos. Fort heureusement, en 29 minutes, on ne perd pas trop de temps – malgré de fausses réclames pour Stark Industries.

On en arrive donc vite à la révélation que le patron de Vision, Mr Hart – d’où le cœur sur le calendrier – vient dîner, et ça se fait de la meilleure des manières avec Wanda en petite tenue pour l’arrivée des invités. Tout s’emballe alors et on enchaîne les petits gags sur la préparation d’un dîner qui n’existe pas – Wanda s’attendait à une soirée romantique ne nécessitant pas forcément un grand repas.

En plus, avec la mère de That ‘70s show en invitée, il y a intérêt à gérer tout ça. Quel plaisir de la retrouver cette actrice, d’ailleurs, elle cartonne toujours autant dans ce genre de rôle, c’est une vraie réussite !

La voisine est heureusement toujours prête à donner un coup de main avec un dîner pour quatre déjà prêt. Tous les gags s’enchaînent à merveille, et j’ai ri plusieurs fois, parce que franchement… IYA IYA OH. Tout semble mal se dérouler pour la promotion de Vision qui risque fort d’être viré si le dîner se passe mal, mais heureusement, les pouvoirs de Wanda finissent par permettre de dresser une table magnifique en un rien de temps – mais pas avant d’avoir cramé un poulet ensuite transformé en boîte d’œufs.   

Lorsque Mrs Hart pose des questions sur la vie perso de ses hôtes en plein dîner, on en arrive alors à la scène qui ne pouvait être évitée : Wanda et Vision prennent conscience qu’ils ne savent pas comment ils sont arrivés là. On est clairement dans un rêve, un cauchemar, un monde parallèle… Allez savoir, mais il y a un mystère à éclaircir, et pour le moment, nos personnages ne veulent pas s’y frotter. Wanda est en train de nous faire un AVC, en fait.

Pour ne plus y penser, la solution est simple : le patron s’impatiente, s’étouffe avec son dîner/petit-déjeuner (how European !) et personne ne réagit, à part sa femme lui demandant de s’arrêter, d’arrêter, d’arrêter. Le petit tic tac en dit long, je pense, il y a un compte à rebours déclenché quelque part, c’est sûr. Vision sauve finalement la vie de son patron avec ses pouvoirs. Une fois que c’est fait, il est temps pour les Hart de partir, avec quelques gags supplémentaires sur l’Europe et le dîner.

L’épisode se termine alors sur Wanda créant des bagues de mariage pour ces deux-là, sur un baiser entre eux et un zoom arrière qui nous révèle que cette sitcom était visionnée dans une sorte de laboratoire où quelqu’un prend des notes. Le générique de fin est franchement intéressant pour son jeu de couleurs sublime et les indices cathodiques qu’il semble contenir. Il va juste falloir voir si l’ensemble tient la route et si une cohérence pourra être trouvée à l’ensemble de la série.

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WandaVision (S01)

Synopsis : D’après Disney +, cette série raconte l’histoire de « deux super-héros » qui « soupçonnent que leur vie n’est pas aussi parfaite qu’elle en a l’air ». Tu m’étonnes, vu tout ce qu’ils ont enduré dans les films…

100

Pour commencer, je suis plus qu’impatient d’enfin retourner dans le Marvel Cinematic Universe, même si c’est par la petite porte. Je suis content qu’après un an et quelque, Marvel fasse le choix de de proposer en premier la série qui me tentait le plus parmi celles qu’ils avaient annoncé – OK, y a Loki aussi. Et ils mettent les petits plats dans les grands avec aussi Les Légendes des Studios Marvel pour nous rappeler qui sont les deux héros titres de cette série. Et c’était mieux que mon résumé, parce qu’ils nous montrent toutes les scènes des deux acteurs dans les films, dans le désordre certes, mais suffisamment pour se souvenir de tout.

Voir aussi : Un récap avant WandaVision

Bref, au-delà de ces deux micro-épisodes qui m’ont fait redécouvrir Civil War, le vrai point important de cette introduction, c’est que j’ai beaucoup trop envie de savoir ce que Disney nous réserve avec cette série. On les attend au tournant avec ce retour des super-héros sur le petit écran, dans une série qui semble loin de ce que sont les films… mais c’est précisément ce que je trouve génial avec ces projets : chaque série semble avoir son propre univers et sa propre ambiance, bien au-delà d’un générique et d’un visuel. C’est très exactement ce qu’il fallait faire, je crois.

Allez, je ne m’éternise pas plus ici, il est temps de lancer les premiers épisodes et de me voir si j’en attendais trop… ou pas.

Note moyenne de la saison : 19/20

S01E01 – Filmed Before a Live Studio Audience – 18/20
Est-on vraiment surpris que je sois fan avec un tel casting ? Tout de même, je dois dire que cet épisode est une petite pépite par rapport à ce que j’en attendis – quelque chose de peut-être plus classique ! Sous la forme de la parodie, toute l’équipe de production de la série s’éclate à proposer un épisode de sitcom à l’ancienne, et c’est fait avec une maîtrise parfaite des codes d’écriture de l’époque. Les gags s’enchaînent, je me marre bien, et je commence à glaner les indices comme je peux : c’est un bon début, pas besoin d’en faire plus honnêtement.
S01E02 – Don’t Touch That Dial – 19/20
Je suis peut-être trop bon public parce que c’est Marvel, Olsen et Caulfield réunis dans la même demi-heure, mais j’aime vraiment énormément l’ambiance proposée par cette série, qui est pleine de bonnes blagues, parodies et clins d’œil, tout en instaurant peu à peu des indices d’une menace extérieure plus oppressante que ce que j’imaginais pour un deuxième épisode. Eh, ça avancera vite à ce rythme-là ! Tant mieux.
S01E03 – Now in Color – 20/20
Ah, je sens que Ludo va encore m’accuser de surnoter, mais vraiment, j’ai adoré cet épisode et je n’imagine pas ce que ça va donner quand on va arriver aux années 90. En attendant d’y être, j’ai énormément ri, tout en étant vraiment à fond dans le développement de l’intrigue et dans toutes les références un peu cachées aux comics. C’est une excellente série, je suis fan du format et de tout ce qui est mis en place. J’applaudis, tout simplement.
S01E04 – We Interrupt This Program – 17/20
D’accord, le titre de l’épisode est un peu un spoiler qui révèle le contenu de l’épisode, mais du coup, c’était moins bon que ce que j’en attendais cette semaine, parce que je voulais mon programme habituel moi. Au-delà de mes espoirs déçus, cette mi-saison (déjà) apporte des réponses concrètes, confirment des théories et me fournit des scènes que j’attends depuis Endgame. Bref, je ne boude pas mon plaisir !
S01E05 – On a Very Special Episode – 20/20
Oh mon dieu, oh mon dieu, oh mon dieu. Est-ce que je viens de voir ce que je viens de voir ? Est-ce réel ? Comment est-ce que je peux passer à côté des spoilers de cette série chaque semaine ? C’est absolument dingue, cet épisode était encore beaucoup trop bon. J’en adore l’écriture et j’adore la manière dont la série introduit cette phase 4 du MCU de la meilleure des manières. Je vais criser très fortement dans les semaines, mois et années à venir, là. Quelle idée merveilleuse et… incroyable ! Non, je ne suis pas dans l’excès, promis : je suis juste fan.
S01E06 – 18/20
La saison continue d’être impressionnante par sa qualité d’écriture, que ce soit dans la parodie et la réécriture toujours bien sentie ou dans la qualité globale du scénario et du fil rouge de cette saison. Chaque épisode redéfinit totalement le champ d’action de la série, mais ça ne l’empêche pas d’être réussie, géniale et beaucoup trop attachante grâce à ses personnages. Je ne veux pas que cette saison se termine !
S01E07 – Breaking the fourth wall – 19/20
Comme chaque semaine, la série propose un nouvel épisode très solide et très intéressant, qui m’a même paru plus dense que d’habitude tant il y a des développements. Il faut dire qu’on se dirige peu à peu vers la fin de la série, alors forcément, il faut avancer, quitte à suivre trois intrigues en parallèle. Tout est parfaitement maîtrisé, du rythme au jeu des acteurs, en passant par les répliques et les révélations qui se font de manière fluide. Si vous n’aviez pas compris : je suis fan de cette série. Beaucoup trop, même.

Voir aussi : C’est si bien que ça WandaVision ?

S01E08 – Previously on… – 18/20
D’accord, d’accord, mais comment est-ce qu’ils comptent tout régler en un seul épisode après celui-ci ? Bon, je suis toutefois censé me concentrer sur l’épisode du jour. Il est bon, excellent même, comme toujours. Les réponses apportées vont dans le sens d’un certain nombre de théories, mais il y a tout de même des surprises et de bonnes idées pour nous justifier tout ce que l’on a vu avant, alors j’accroche toujours autant. En plus, bonjour l’intensité émotionnelle de certaines scènes !
S01E09 – The SERIES Finale – 20/20
C’est sans surprise que je remets cette note pour la fin de la saison. J’ai utilisé plusieurs fois le mot incroyable dans la critique de cet épisode, et je le pense vraiment, c’est une fin phénoménale qui réussi à conclure tout ce qu’il faut en très peu de temps. Enfin, conclure… La série s’inscrit dans un univers bien plus large et nous le rappelle évidemment, mais je n’en attendais pas moins pour cet épisode. Les personnages vont me manquer, vivement qu’on les retrouve.

Voir aussi : WandaVision, et après ?