Manifest – S01E11

Épisode 11 – Contraits – 16/20
Le rythme de l’épisode est bon et ressemble déjà plus à ce que j’aimais avant la pause de mi-saison. Sans apporter de majeures révélations, cet épisode pose de bonnes questions et ouvrent de nouvelles théories intéressantes. Par contre, c’est bien d’avoir un plan sur six saisons, mais j’ai peur que la série n’arrive jamais à apporter la moindre réponse. C’est un peu frustrant – j’aimerais bien qu’elle soit renouvelée au moins une fois (ou annulée suffisamment tôt pour qu’ils proposent une vraie fin).

> Saison 1


Spoilers

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Talk about a man from the plane.

Bon, voilà, j’ai encore perdu bien trop de temps avant de lancer cet épisode, c’est n’importe quoi, mais j’avais des copies à corriger encore, et un cours à retravailler. Flemme. Bref, me revoilà devant Manifest et j’espère que ce sera intéressant. C’est mal barré, avec un retour dans l’avion au moment du crash. On s’intéresse cette fois à la cabine de pilotage, en reprenant une fois de plus des images du pilot.

Et du pilote, aussi, donc, le capitane Daly : celui que l’on connaît choisit de traverser un orage plutôt que de le contourner, affirmant ne pas avoir le choix de le traverser. Il l’affirme aussi dans le hangar à l’atterrissage quand Vance lui demande de s’expliquer sur ce drôle de choix, puis il croise un Cal reconnaissant d’avoir atterri sans mourir. Bien.

Ben ramène Cal chez lui, et il est tout heureux d’avoir passé du temps avec son fils. Lui aussi en est ravi, mais il regrette que ça ne puisse pas recommencer le lendemain : son père va devoir s’occuper de l’homme de l’avion qui a besoin d’aide. Oh, évidemment, Ben n’a rien de prévu et il s’agit d’une prédiction de plus.

Celle-ci est vouée à se réaliser : le soir même, le capitaine Daly appelle Ben pour obtenir son aide car il veut prouver qu’il est innocent et qu’il n’a rien fait à l’avion. Faut dire que le pauvre a une vie complétement pourrie en fait : tout le monde lui fait des réflexions sur la disparition de l’avion, sur le ton de l’humour ou du reproche. Sa famille refuse même de lui parler après cinq ans d’Enfer médiatique. C’est merveilleux.

Pour prouver qu’il est innocent, le capitaine s’enferme dans une simulation de vol reprenant les conditions du vol 828, mais où il ne trouve pas la tempête qu’ils ont traversé. Pire : en menant l’enquête, il a découvert que le gouvernement couvre des informations depuis leur disparition, pas depuis leur retour. Ils ont ainsi truqué le rapport météorologique de la nuit du vol et ils ont fait taire un météorologue qui avait largement de quoi discréditer les hypothèses du gouvernement.

Cela passionne Ben qui décide donc d’aller lui rendre visite avec Daly, un personnage qui m’a rapidement soulé dans cet épisode. Bon, le météorologue est hyper facile à faire craquer, donc il leur donne rapidement les informations dont ils ont besoin pour retenter la simulation. Celle-ci peut enfin être correcte et expliquer à Daly par l’exemple que l’avion aurait dû se crasher. Daly le vit assez mal de se faire contredire par une simulation, et il cherche désespérément à sauver l’avion de cette simulation.

En tout cas, il est très clair que tout ça n’est pas qu’un simple accident, surtout pour Fiona (je continue d’avoir besoin de chercher son nom sur Google, c’est frustrant). Elle confirme à Ben qu’elle est plutôt du côté de la théorie du complot.

Au commissariat, Michaela regrette d’avoir couché avec Jared et n’assume pas du tout. Elle est dégoutée de voir que Jared trompe Lourdes, parce que Lourdes est sa meilleure amie. Elle décide donc de résister à la tentation, mais c’est voué à l’échec et tout le monde le sait.

Elle aide Ben comme elle peut, à distance, puis récupère Cal à l’école. Tout irait bien si elle ne recevait pas au passage la visite d’Autumn, l’espionne du gouvernement. Elle s’appelle vraiment Automne ? Comment j’ai pu oublier ça. Bref, elle veut juste obtenir l’aide de Michaela pour faire disparaitre le mandat qu’elle a contre elle et dont le gouvernement se sert pour faire pression sur elle. Le problème, c’est qu’elle en profite pour espionner Michaela dans son appartement – particulièrement lorsqu’elle reçoit un coup de fil de Ben et ouvre un classeur contenant plein d’infos dis donc. C’est malin de faire ça devant une quasi-inconnue.

Le lendemain (encore, oui), Michaela découvre que le météorologiste vient d’être tué. Forcément, elle se précipite pour prévenir Ben et savoir ce que devient Daly : si le gouvernement commence à tuer effacer les traces, c’est foutu. Quant à Ben, il arrive dans l’appartement de Daly et est terrifié de découvrir son mur de photos de tempête. C’est la poêle qui se moque du chaudron, franchement.

Daly ? Il pète un câble et enlève Fiona pour l’emmener dans une tempête, en avion. Merveilleux. Michaela et Ben sont sur leur piste, mais ça ne fonctionne pas du tout : ils arrivent trop tard pour empêcher l’avion de décoller, malgré de jolis discours. Ben n’arrête pas d’expliquer à Daly qu’il a une bien mauvaise idée, mais rien n’y fait : il est sûr que Fiona lui donnera des réponses comme elle est scientifique et a travaillé sur tout ça.

Malheureusement, elle n’a pas la moindre réponse à lui apporter et l’armée décide donc de détruire l’avion – avion qui disparaît complétement dans une tempête, comme par hasard. Fiona et Daly sont donc laissés pour mort par le reste du monde, mais Daly est sûr de pouvoir revenir en 2024. Bon, j’espère qu’ils ne prévoient pas de devoir réellement attendre cinq ans pour apporter des réponses, parce qu’on n’est pas sortis de l’auberge. Les faire revenir six mois plus tard, ce serait déjà pas mal, je trouve.

En tout cas, je note que l’armée est drôlement zélée à abattre un avion qui dit ne pas vouloir faire de mal à qui que ce soit et dans lequel se trouve un otage. Je note aussi que Ben et Michaela se remettent assez bien de la mort de Fiona, tout de même.

En parallèle, Cal continue d’être hyper cryptique, mais il dit vouloir ressembler plus à son père et aider les gens. Grace en est ravie, forcément. De son côté, Autumn continue de subir la pression du gouvernement et rentre par effraction chez Michaela. Il ne fait nul doute que la mort du météorologue est de sa faute. Elle trouve en tout cas le classeur bleu (merci pour le Bingo Séries, c’est encore mieux ), puis le carnet de dessin de Cal, dans lequel elle découvre un dessin qu’elle n’aime pas du tout, au point de l’arracher.

En rentrant chez elle, Michaela finit par comprendre qu’elle a été trop bavarde devant Autumn, mais c’est trop tard : elle a déjà été enlever Cal chez lui. Ben se précipite, au moment où Grace découvre que son fils a disparu. Sacré fin d’épisode, ma foi.

> Saison 1

God Friended Me – S01E13

Épisode 13 – Miracle On 123rd Street – 15/20
Cette fin de saison n’est pas à la hauteur de ce que j’en espérais, principalement parce qu’elle me donne l’impression que les scénaristes ne voulaient pas que ce soit la fin. C’est donc un épisode de facture classique, et c’est un peu dommage de partir comme ça, surtout que l’intrigue proposée est loin d’être leur meilleure. Il y a quelques évolutions qui font plaisir à voir, ça reste feel good, mais l’épisode n’est pas aussi inoubliable que je l’aurais voulu. J’ai quand même tellement envie d’une saison 2, maintenant !

Saison 1

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Sorry to break it to you, Miles, but not everything is about you.

C’est la fin ! Je n’ai pas envie que ce soit la fin ! Et le résumé rappelle tellement de choses, on sent tout de suite que ça va être chargé, en plus. Je n’avais tellement pas envie que ce soit la fin que je commence cet épisode presque trop tard pour mon propre bien. C’est pas grave, ça arrive, ça va bien se passer. D’ailleurs, ça se passe bien pour Miles qui récupère une audience avec 13% de plus. Il n’est pas si heureux que ça quand même dans sa vie, puisque Nia l’a nargué.

Al le sait bien, et elle vient donc s’installer chez lui, sous prétexte d’une fumigation dans son appartement à elle. C’est un peu gros, effectivement, mais ça peut passer. Vu la taille de l’appartement, il y a de quoi faire de toute manière. Et bizarrement, Miles la laisse s’installer pour aller travailler. Comme quoi, tout arrive. Quant à Al, ça fait quelques épisodes qu’elle parle de Dee sans qu’on ne la voit, c’est louche.

À l’arrivée au boulot, Rakesh est suspicieux de tout : il n’apprécie pas le rachat de la compagnie par Simon Hayes et s’attend au pire. Faut dire qu’il n’a pas tout à fait tort : il se voit changer de bureau et a droit à un rendez-vous le lendemain avec ses supérieurs. Forcément, il stresse puisque personne ne lui explique de quoi il s’agit.

Pourtant, l’entretien de Rakesh se passe mieux que prévu : malgré son caractère pourri et son attaque directe à sa supérieure, il découvre en effet qu’on lui propose une promotion. Cara l’avait prédit et, à vrai dire, moi aussi. Bon, cela dit, il passe d’un entretien à l’autre, et je ne vois pas bien l’intérêt : après lui avoir fait plaisir sur sa promotion, il se fait balader par une autre femme bien plus cassante et renseignée. Elle lui parle ainsi de toutes les affaires sur lesquelles il a bossé avec Miles depuis la compagnie, et forcément, il a l’air un peu con-con à dire qu’il n’est au courant de rien. C’est une intrigue hyper cohérente, ça m’a surpris de leur part.

Le lendemain (encore), il a cette fois un rendez-vous avec Spencer Holt, qui est encore plus expéditif, en apparence. En poussant Rakesh à avouer ce qu’il a fait, Spencer finit par lui offrir un job en or dans les… analyses prédictives.

De son côté, Arthur retrouve sa nouvelle copine, Trish, qui l’invite en week-end, mais il l’envoie péter. C’est fort dommage. Son problème ? Il n’apprécie pas qu’elle propose de venir le chercher après le sermon du dimanche, plutôt que pendant. Oui, il est vexé de voir qu’elle ne vient pas assister à son job… et il ne lui dit pas, hein. Sur les bons conseils d’Al, il se décide donc à en parler directement Trish et de lui expliquer que son église, c’est toute sa vie ; et que s’ils vont plus loin ensemble (ce dont ils ont envie), il faudra qu’elle s’implique aussi dans la vie de celle-ci. Logique, jusque-là.

Bon, et sinon le compte de Dieu ? Je m’attendais à une fin de saison, et ce n’était pas trop ça. En fait, ça commençait super bien avec le trio au bar d’Al, qui en plus cite le podcast « Serial ». J’étais donc tout content et quand Miles reçoit sa première notification, je me suis dit qu’on allait entrer dans le vif du sujet. Cela n’a pas raté, puisqu’il reçoit ensuite 76 demandes d’amis.

Rien que ça. Je m’attendais à ce que ça les occupe un bon moment de l’épisode, mais le sens de l’observation de Cara et les talents de hacker de Rakesh font que ça se passe beaucoup plus vite que prévu : dès le lendemain matin, ils ont réussi à cerner le point commun entre toutes ses demandes, qui est que tous les gens concernés vivent dans le même immeuble. Et pour tout simplifier, il y a un appartement vacant dans l’immeuble, donc Cara et Miles, chacun fraîchement célibataire et content de l’être, peuvent donc se faire passer pour un couple qui souhaite le visiter.

Les choses se déroulent assez vite et on comprend vite vers quoi se dirige l’épisode : ils rencontrent William, qui leur fait visiter les lieux, et tout un tas de locataires. Ah, ils sont locataires et vont avoir besoin d’aide ? Ah, Miles et Cara arrivent à squatter une réunion de locataires alors qu’ils n’ont rien à faire là après une visite méga express d’un appartement ?

Les signes sont clairs : on nous présente un immeuble utopique avec beaucoup trop de bons sentiments d’un coup, franchement même pour cette série ça faisait beaucoup, et de « j’ai vécu là toute ma vie ». Sans surprise, les propriétaires débarquent donc à la réunion pour annoncer que l’immeuble est vendu à un promoteur voulant le raser pour construire un hôtel de luxe. Ah, les requins de la finance !

Oui, mais il y a un twist : les propriétaires de l’hôtel sont Denise et Hector, respectivement la sœur et le père de William. Et bien sûr, comme Miles et Cara assistent à tout ça, ils se mêlent de ce qui ne les regarde pas et William, malgré le coup de massue qu’il vient de se prendre, accepte de dialoguer pépère avec deux inconnus insupportables de bons sentiments, lui assurant que la situation va s’arranger alors que sa sœur vient d’annoncer genre trente secondes avant que tous les locataires ont trente jours pour quitter l’immeuble. BAM. C’est sympa le système immobilier aux États-Unis. Finalement, je me plains de mes déménagements, mais tout va bien pour moi, j’ai eu un petit plus de trente jours.

Bon, Miles et Cara sont toutefois plein de bonnes idées : ils se rendent voir Denise pour faire pression avec la presse et Miles finit par avoir l’idée de fonder une coopérative entre tous les locataires. L’idée est assez simple : si tout le monde rachète son appartement et un petit bout de l’immeuble, alors la vente de l’immeuble pourra être partagé entre touts les ex-locataires devenant alors propriétaires. Et comme on est dans une sorte d’utopie, tout le monde accepte de signer une promesse d’achat, alors même que c’est pas une décision qui se prend à la légère.

En plus, tous les locataires ne me paraissent pas être des millionnaires, quoi. De toute manière, une fois que c’est fait, Cara et Miles se retrouvent coincés : Denise a vendu l’immeuble puisque son père le voulait vendu super rapidement. Elle a envoyé Cara et Miles se casser les dents dans un projet qu’elle pensait irréalisable. Cela énerve William et laisse notre duo sur le carreau, car ils n’ont plus de solution.

Ils en parlent avec Al, qui reçoit des appels de Dee et refuse de les prendre. Cara n’est pas dupe et en parle avec Miles dès qu’elle a l’occasion. Un vrai petit détective, dis-donc. En parallèle, le compte de Dieu suggère un nouveau lieu à visiter : un petit phare rouge dans New-York, par-dessus lequel a été construit un pont.

Et l’histoire de ce phare est le livre d’enfance préféré de Cara, histoire de gagner du temps : elle sait où le trouver et elle connaît toute son histoire, avec le pont construit au-dessus de lui mais n’empêchant pas le phare d’être utile (euh, un peu quand même, non ?). C’est un coin sympa, ça fait de jolies images et le couple y découvre que le phare est un monument classé parce qu’il a fait partie de la vie d’une auteur célèbre.

Et devinez quoi ? Elle a aussi vécu dans l’immeuble. Voilà, voilà : si le compte de Dieu savait tout ça, à quoi bon demander de l’aide à Cara et Miles ? Le mystère demeure. En tout cas, ça permet à William de comprendre que Vanessa se fait manipuler par son père : il est en train de frauder en précipitant la vente sans préciser qu’elle pourrait être caduque. Et il met tout au nom de Vanessa.

Celle-ci prend donc la décision, poussée par William, de se rebeller contre son père, et elle rachète l’immeuble, dont elle n’a bien sûr pas l’intention de virer qui que ce soit. Tadaaa problème résolu, et elle s’installe même dans l’appartement que Cara et Miles avaient visité. C’était un peu décevant comme dernière intrigue pour la saison, possiblement la série.

Finalement, Trish prend la décision de venir assister au sermon d’Arthur le dimanche. Elle est prête à s’engager avec lui, et avec l’Eglise. Rien que ça. Al ? Miles finit par la questionner de manière plutôt habile et elle reconnaît avoir des problèmes avec Dee, sans vraiment entrer dans le détail. En tout cas, elle compte bien continuer de vivre chez son frère pour l’instant, l’empêchant de se mettre en couple avec Cara alors que la tension était une fois de plus carrément palpable devant son frigo – drôle de lieu, je sais, mais c’est la deuxième fois.

Rakesh débarque et annonce qu’il a eu sa promotion, devenant carrément chef de projet, et l’épisode se termine sur un Miles tout heureux de voir sa sœur s’entendre avec ses amis et constituer sa nouvelle famille. On sent très clairement que les scénaristes auraient bien prolongé la saison 1 pour quelques épisodes de plus ; et pourquoi pas pour une saison en 22 épisodes. Cette fin est un happy end au moins, et on n’a pas de cliffhangers insoutenables. Nous n’avons pas non plus de réponse et nous ne finissons pas sur un épisode exceptionnel, malgré ce qu’ils essaient de nous faire croire avec ces 76 notifications. Ah, et sinon, Cara, Miles puis Rakesh utilisent un bol bleu dans cette dernière scène – surtout Rakesh, puisqu’il mange la glace de Miles dedans. Cela me fait un point du Bingo Séries, avant que je n’oublie !

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On notera que ce petit phare rouge existe vraiment, tout comme le livre que raconte Cara et que Miles lui offre en fin d’épisode (cliquez pour la fiche Amazon) !

EN BREF – Cette saison 1 est vraiment top et j’espère un renouvellement. C’est l’une des nouveautés que j’apprécie le plus cette année parce qu’elle apporte quelque chose de nouveau dans les programmes que je regarde. C’est super simple, c’est très fluide et c’est feel good. Ce n’est pas forcément mon type de série préféré, mais c’était agréable de savoir que c’était là et pas prise de tête. J’ai pensé beaucoup de choses positives de ces treize épisodes, et je croise à présent les doigts pour un happy… continuing.

EDIT : et ça tombe bien, CBS a commandé six épisodes de plus. Enfin, un certain nombre de plus. C’est un gros mystère, on n’a aucune info depuis l’annonce de la saison prolongée, en octobre dernier. J’avais fini par croire que je rêvais !

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Saison 1

Future Man – S02E07-10

Épisode 7 – Homicide : Life in the Mons – 18/20
De bonnes surprises tout au long de l’épisode accompagnent une parodie qui aurait pu probablement être plus efficace. Cet épisode fait apparemment office de mi-saison, et on sent bien qu’il se dirige vers une fin intéressante dès le départ. Je ne m’attendais pas à une telle scène de fin ; et à vrai dire, je ne m’attendais pas non plus à une grosse partie de ce qui précède. Cela donne l’impression que ça vaut le coup de tourner en rond un bon moment.

> Saison 2


Spoilers

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After today, the last thing I want is to be more like you.

Bizarrement, cet épisode commence par Athena qui engueule sa scientifique parce qu’elle ne met pas au point assez rapidement une nouvelle machine à remonter le temps. Très rapidement, cet épisode promet de prendre un ton tout à fait différent : celui de la parodie de Law & Order. Ce ne sont pas les premiers à le faire, mais ça fonctionne toujours bien ce genre de parodie, car on sait exactement ce qu’il en est.

Stu et Tiger continuent en effet de mener l’enquête pour retrouver Eunice/Athena… et ils flirtent ensemble au passage. Le pire, c’est que ça passe très bien à l’écran ! De la même manière, avec sa veste en cuir, Tiger fait une enquêtrice de police totalement convaincante, même si elle se débarrasse de témoins gênants ; du genre, Ty-Ann.

Elle retrouve beaucoup trop rapidement Eunice dans une des tentes du campement déjà vu à l’épisode 2, mais celle-ci a pris le parti de détruire toutes les preuves pour éviter que Tiger ne gagne sur elle. Il n’empêche que je ne m’attendais pas à voir un face à face si rapidement entre les deux femmes. En plus, notre grande méchante meure bien trop vite franchement.

Ty-Ann est complétement dévastée par la mort de celle qui était comme sa mère, mais Tiger n’en a pas grand-chose à carrer : elle veut juste retrouver son TTD, sa machine à voyager dans le temps et le deuil, ce n’est pas un truc qu’elle connaît (enfin, c’est au contraire un truc qu’elle connaît trop bien). Nous en sommes à la partie analyse de la scène du crime et cela permet à Ty-Ann de se rendre utile.

Elle mène Tiger directement vers un possible allié d’Eunice grâce à une poudre blanche qui sert d’indice. Cela permet à Tiger de tomber sur la meilleure des coupables possible : Geraldine… qui n’est autre que Jeri de la saison 1 ! Je suis tellement heureux de la revoir, c’est génial.

Bien sûr, elle se dit innocente, mais Tiger ne la croit pas une demi-seconde. Elle préfère la torturer jusqu’à ce que Ty-Ann l’arrête et la force à libérer Géraldine qui est clairement innocente puisqu’elle est capable de les mener vers une meilleure piste… Ou pas. De manière prévisible, mais le bon genre de prévisible, Geraldine mène Tiger tout droit dans un piège.

Elle est en fait une grande méchante, ça va de soi, et elle récupère de quoi faire fonctionner la machine à remonter le temps des mains de Tiger – ou plutôt de son décolleté, remarque. Geraldine fait alors l’erreur de ramener le TTD dans la tente où est prisonnière Tiger. C’est une erreur de débutante et Tiger n’a aucun mal à se libérer et mettre K.O tout le monde… sauf Geraldine. Cette dernière s’enfuit avec le TTD qu’elle essaye d’utiliser malgré les avertissements de Tiger qui lui promet qu’elle va en mourir et détruire le TTD si elle fait ça.

Cela ne manque pas : cette fois Geraldine garde sa tête… mais tout le reste explose. Pff. Je suis dégoûté, ma joie de la retrouver aura été de courte durée. En plus, ça craint comme tout cette explosion du seul moyen de retourner dans le passé ; je préfère quand la série voyage plutôt que de rester coincé en 2162…

En parallèle, Wolf voit déjà le pouvoir lui monter à la tête : il se fait faire une jolie coupe de cheveux et est rapidement blasé de voir Josh débarquer pour se plaindre d’une énième attaque du Cercle Pointé. C’est plutôt drôle à voir, mais ça s’améliore encore quand Wolf doit convaincre son cluster que Josh est un type bien, même s’il est censé être un rejet de la société et qu’il a dû négocier avec le gardien pour qu’il soit libéré.

Malgré tout les efforts de Wolf, Josh est tellement insupportable à hurler qu’ils sont tous en danger de mort s’ils n’arrêtent pas au plus vite le lancement vers Mars qu’il se retrouve coincé. Wolf est ainsi obligé de l’attacher dans un coin de sa maison, ce qui est assez ridicule. Cela n’empêche pas Josh de stresser : il s’est fait attaquer par une rousse du Cercle Pointé la veille après tout, alors qu’il dormait. Ainsi, quand Lugnut, la fille de Wolf, vient le voir pour jouer avec lui ; il en profite pour lui donner la mission de chercher à identifier celle qui l’a attaqué.

Ce serait simple et efficace si Lugnut ne cherchait pas avant ça à s’entraîner sur l’une de ses mères. En même temps, je le comprends Josh, moi non plus je ne ferais pas confiance à Wolf pour mener l’enquête. Comme lui, je me serais donc retrouvé sur un bûcher et sauvé in-extremis par Wolf, prêt à me traiter en bon toutou. Heureusement que je ne joue pas aux jeux vidéos, ça ne risque pas de m’arriver. Josh, lui, finit avec une muselière alors que Wolf se rend à un rendez-vous avec Tiger.

Celle-ci lui annonce que cette fois-ci, ils sont fichus et coincés dans cette timeline pour de bon. Ils ont donc moins de deux jours pour aller sur Mars s’ils veulent survivre. Le seul problème, c’est que Wolf est passé dans le camp des climato-sceptiques : il est persuadé que les scientifiques mentent et que la planète restera vivable.

On en arrive alors à l’une des meilleures scènes de la saison, et on sent bien que c’est là pour faire office de mi-saison : Wolf comprend enfin que Tiger fait désormais partie des Biotics. Les indices sont évidents depuis un moment, il était temps qu’il s’en rende compte. C’est le mensonge de trop pour lui : elle a beau lui expliquer que sa nouvelle vie à lui est basée elle aussi sur un mensonge bien plus gros que ça, il ne lui pardonne pas d’être une Biotic. C’est triste comme tout : cela mène Wolf et Tiger à se séparer, a priori définitivement. Bon, ils ont déjà fait le coup l’an dernier, mais ça fonctionne bien ce genre de scènes entre eux. Le suspense est là pour la suite, j’ai envie de savoir quelle tournure ça prendra, parce que cette fin était violente pour Tiger qui s’entend dire, par Wolf qu’elle a toujours aimé, qu’elle n’a absolument personne.

Épisode 8 – The Last Orchata – 19/20
Ah, ça repart beaucoup mieux avec cet épisode qui s’éclate de nouveau et pousse toujours plus loin le délire. Mes quelques inquiétudes de voir la série prendre un coup de vieux s’envolent d’un coup avec cet épisode qui prouve qu’elle est toujours polymorphe, et que ses transformations amènent bien le meilleur d’elle-même à chaque fois.

> Saison 2


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It is so much more than balls.

Voilà, c’est malin, j’ai tellement procrastiné durant mon dimanche que je ne suis même pas sûr d’arriver au bout de cette saison avant le début de la semaine. Je le vois comme un signe que cette saison a perdu en qualité quand même, parce que je ne devrais pas avoir un problème de motivation à m’y mettre, franchement.

Cet épisode nous révèle que Josh a trouvé le moyen de se débarrasser de sa muselière, et aussi qu’il a récupéré son chien-robot. On ne sait pas bien comment, surtout qu’il le cache toujours à Wolf, mais ça a l’air d’être une manière pour lui de garder son calme, alors pourquoi pas. Il reçoit une visite de Wolf qui vient le nourrir tout sympathiquement… et lui révéler surtout qu’ils sont coincés pour toujours dans cette timeline. C’est une bonne manière de résumer toute l’intrigue tout ça, et de nous laisser Josh en pleine dépression comme il comprend que Wolf n’a rien fait pour lui.

Pendant ce temps, Tiger est en pleine dépression et ce n’est pas beau à voir, alors que Stu se met à faire du sport. Oui, oui, le Stu qui n’est qu’un hologramme de toute manière. Il veut maigrir, il veut maigrir, écoutez. Il essaye quand même de remotiver Tiger et de la mettre en action, mais ce n’est pas efficace du tout.

Elle a juste envie de se droguer, mais à la place, il lui propose une machine qui lui permet de s’échapper dans le fantasme de son choix… et elle se retrouve dans un joli fond blanc où elle peut surtout… toucher Stu. Ouep, c’est un réalité alternative après tout, et donc tout peut y être réel et comme elle le souhaite. Je m’attendais à ce qu’elle tente tout de suite de se construire un TTD, comme c’est ce qui l’a envoyé en dépression. À la place, elle se contente d’une petite boule rouge, parce que c’était son exemple.

Le gag traîne un peu en longueur, mais il est excellent parce qu’il finit par les mener, Stu et Tiger, dans une réalité alternative où ils peuvent s’acheter des tacos, et même des tacos au chat. Bon, cela dit, Tiger n’est pas convaincue par le miracle qu’elle a sous le nez. Je pense qu’on donnerait tous n’importe quoi pour avoir une machine de ce genre, mais dans le fond, elle a bien raison : ce n’est jamais qu’un fantasme, et pas la réalité.

Cette vérité est toutefois trop brutale pour Stu qui le prend très mal. Il la ramène donc dans une réalité vide où il lui propose de revoir son meilleur souvenir – quand elle a récupéré un carré de sucre d’un cadavre dans son enfance. Merveilleux. Et ensuite ? Ce n’est toujours pas assez pour Tiger, alors il lui conseille d’avoir une conversation qu’elle aurait voulu avoir et n’a pas pu. C’est l’occasion pour la série de nous ramener la mère de Kronish, Estelle, et de se moquer d’elle-même en rappelant qu’il aurait suffit de tuer ce personnage pour résoudre tout le problème de la saison 1. M’enfin bon, c’est marrant à voir et ça finit par Estelle qui conseille à Tiger de se laisser séduire par Stu, parce qu’il est tout à fait charmant selon elle. Ehe, on te voit Stu.

Cependant, cette fois Tiger est convaincue : elle retourne chez le vendeur de tacos et part en délire total. Alors cela dit, totalement total le délire : elle est toujours en pleine en dépression, en fait. Par conséquent, elle s’en tire avec un joli numéro musical où elle affirme qu’elle n’en a plus rien à faire que tout ça ne soit pas réel. La chanson est géniale, et Stu s’en mêle, et c’est excellent à voir. Il faut toutefois revenir dans la réalité, et elle est dégoûtée de voir que Stu n’est qu’un fantôme dans la réalité. Pour la consoler, il décide donc de lui montrer qu’il existe encore.

Il l’emmène dans une salle où reste un bout de son cerveau et commence alors une longue, longue métaphore étonnamment réussi de l’acte sexuel. Ouep, Tiger touche le cerveau de Stu et ensemble, ils couchent ensemble – bizarrement, mais tout de même. Est-ce qu’elle oublie Wolf pour autant ? Bien sûr que non : elle a toujours son orteil, après tout. Ainsi quand Stu lui demande de l’accompagner définitivement dans cette réalité virtuelle, elle accepte, mais pas sans une arrière-pensée pour le fait qu’elle pourra y retrouver Wolf.

Définitivement ? Ah oui, il n’a jamais été question d’aller sur Mars comme le promet Stu depuis le début de la saison. En fait, MARS est un acronyme pour cette réalité virtuelle où il compte envoyer toute l’humanité. C’est une manière bien plus sûre de sauver tout le monde selon lui – même si physiquement, ils seront donc tous morts, m’enfin bon.

Avant tout cela, il reste encore une bonne journée cependant, et Josh réussit enfin à activer son chien-robot en fin d’épisode : il suffisait d’appuyer sur « on ». Le problème, c’est qu’il en active la caméra et que Stu est donc aussitôt au courant… Il n’est pas ravi du tout de voir Joosh débarquer en 2162, et il demande à ce qu’on lui amène, quitte à tuer tous ceux qui s’y opposeraient.

Épisode 9 – The Balad of Pup-E. Q. Barkington – 18/20
Dans la continuité des précédents, cet épisode réserve quelques bonnes surprises au milieu d’un nombre incroyable de bavardages – même les scènes d’action semblent vouloir parler. Alors même que cet épisode est plus court que les autres, il m’a paru plus long tant il y a d’informations données à la minute. Tant mieux.

> Saison 2

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So you’re not Torque ?

C’est un épisode bien plus court que propose la série cette fois, et ça m’a franchement surpris. Bon en même temps, ça reprend par une nuit d’union sexuelle pour Wolf qui dit ne pas être d’humeur pour coucher avec l’ensemble du cluster. Faut dire que ça fait beaucoup d’un coup, mais ils sont tous prêts à lui faire plaisir, alors il accepte ; et les enfants se mettent à chanter à tue-tête et Josh essaye de… dormir avec son nouveau meilleur ami le chien.

Il n’est donc pas prêt du tout quand les deux hommes du Cercle Pointé débarquent pour l’enlever, et il ne se défend pas vraiment. Par chance pour lui, deux hommes de Stu débarquent et le sauvent… pour mieux essayer de l’enlever. Il interrompt donc l’orgie de Wolf et du cluster pour demander à Wolf de le sauver une nouvelle fois. Bien qu’un brin énervé d’être interrompu en pleine gâterie, Wolf se montre réactif et permet à Josh de s’enfuir vers leur point de rendez-vous.

Inutile de dire que le cluster est tout choqué de découvrir qu’il a des rendez-vous secrets avec Josh. On peut les comprendre, c’est inattendu tout ça : toute leur maison est assaillie par de nombreux hommes armés, ceux de Stu. Ah ben heureusement que le Nag était censé être imprenable, hein. Wolf se bat comme il peut, découvrant au passage qu’il a deux assaillants différents, et Josh s’enfuit en essayant de contacter Tiger. On notera aussi que Wolf ne dit plus rien quand il se bat, que parmi le Cercle, il y avait un de ses amis, et qu’il comprend vite que les autres sont envoyés par Stu.

Dans tout ça, Wolf s’en tire, mais son cluster est traumatisé. Il se voit donc forcé d’avouer toute la vérité à chacun d’entre eux : il n’est pas Torque et veut donc se barrer. Il ne leur explique pas tout à fait tout ce qu’il pourrait leur dire, mais juste assez pour justifier son départ. Hop, on retrouve donc le Wolf guerrier prêt à se barrer… mais malheureusement, il retombe sur Lugnut, qui n’apprécie pas qu’on lui mente et lui dise qu’il a été brûlé vivant alors qu’elle savait depuis le départ qu’il n’était pas son père.

Ainsi, la série nous propose une scène très triste d’adieux avec Lugnut. C’était bien écrit et les sentiments étaient bons, même si on n’a pas spécialement eu le temps de s’attacher à cette enfant – en revanche, c’est déjà une sacrée actrice.

Stu ? Pendant ce temps, il annonce à Ty-Anne, sa fille, qu’elle n’a plus à venir sur Mars puisqu’il ira avec Tiger. Elle n’est vraiment pas ravie et envoie son père balader. Ce n’est pas la journée de Stu, puisque c’est ensuite Tiger qui l’envoie balader : elle refuse de manger avec lui pour simplement « aller vérifier un truc ». Stu comprend bien qu’elle a reçu un message de Josh, et il est complétement flippé à cette idée, conforté en plus par le fait qu’il peut espionner les retrouvailles entre Josh et Tiger.

Il envisage de les tuer à cause de la psy qui n’apprécie pas d’entendre Tiger demander des informations sur Wolf, mais il change d’avis en entendant Tiger affirmer que leur avenir est sur Mars avec Stu. C’est chouette comme tout pour le personnage de Stu, franchement.

Il n’apprécie pas de devoir partager sa villa avec Joosh, cependant, alors il s’amuse bien de lui avec quelques hologrammes et fausse nourriture. Si c’était sympa côté humour, ça ne faisait pas avancer le schmilblick. Heureusement, pour ça, nous avons l’arrivée de Wolf chez Stu. Il s’en prend à lui comme il peut, c’est-à-dire uniquement avec des mots. Ce n’est pas bien efficace et ça tourne vite à une explication avec Tiger. C’était ça qui nous intéressait tous après tout, et c’est facilité par Josh en pleine crise identitaire à ne pas être reconnu par les autres, ni écouté, ni rien du tout.

Josh sert enfin à quelque chose dans cette saison puisqu’il essaye de réconcilier Wolf et Tiger, mais tout ça finit par se montrer inutile : Tiger est endormie et Stu paralysé par « Achille », le grand méchant à qui Athena obéissait. Le grand méchant ? Evidemment, il s’agie de Ty-Ann. C’est tellement évident que j’aurais dû le voir venir, franchement, j’adore ce rebondissement. Cela passe très bien avec le reste de la saison – c’est cohérent, c’est elle qui a mené Tiger sur une fausse piste à l’origine – et ça lui permet d’avoir malgré tout le début de saison la confiance immédiate de Josh et Wolf.

Bon, il me reste un doute sur son identité cela dit, elle pourrait ne pas être Ty-Ann, mais une troisième version de Tiger. Cela dit, elle sortirait de nulle part, donc ça n’aurait pas beaucoup de sens. Je m’attendais à ce qu’Achille soit Torque, moi, je suis passé à côté.


Épisode 10 – Exes and OS – 18/20
Un bon épisode qui apporte de nombreuses réponses et boucle certaines boucles, tout en prenant soin de donner une bonne cohérence à l’ensemble de la saison. Toutefois, la cohérence ne m’empêche pas de me poser un certain nombre de questions qui sont pour le moment sans réponse. C’est donc bien… mais y a un mais ; et j’attends de voir la suite pour mieux tout appréhender.

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I can’t believe we’re fucking inside your dad.

Cet épisode à la brillante idée de revenir sur l’enfance de Ty-Anne, ce qui permet de voir à quel point elle a galéré en tant qu’enfant. En même temps, avec un parent hologramme, ce n’est pas trop étonnant. C’est intéressant de voir que dès le départ, Stu était déjà un robot, cela dit. Cela permet de chouettes gags et explique bien mieux la haine que Ty-Anne voue à son père, même si je trouve que l’adolescente castée ne correspond pas du tout à l’actrice adulte.

Bon, pour compenser l’absence de parents solides, sous tous les sens du terme, Stu a donc embauché le docteur Hoogeven, future Athena. Et c’est elle qui s’est occupée d’éduquer Ty-Anne sur tous les sujets, y compris le sujet le plus tabou de tous : son père est un monstre, ce que Ty-Anne a découvert à l’adolescence. Elle a ainsi découvert l’existence de sujets-tests mourant tous les uns après les autres. Des sujets-tests pour quoi ? Pour Mars bien sûr.

Une telle intelligence artificielle ne peut s’être construite du jour au lendemain, et c’est terrifiant car tout ça est présenté super rapidement. En tout cas, ça explique pourquoi et comment Ty-Ann a compris qu’elle était son talon d’Achille. C’est simple et efficace, et ça ne nécessite pas beaucoup plus de back story

Je n’étais pas complétement à côté de la plaque avec Torque, cela dit : il menait bien une vie secrète avec Ty-Anne, donc il aurait pu être Achille ! Je n’étais pas si loin, j’avais juste faux sur presque toute la ligne, alors je suis content. Toujours est-il qu’on a du mal à voir comment ils se sont rencontrés, et comment Torque a acquis tant de connaissances informatiques ;

Nous étions loin du compte – enfin, « nous » c’est mes théories et moi. Torque a donc hacké le programme de Stu, et il a embarqué Tiger avec lui dedans. Les deux se sont données la mission assez  simple de mettre fin au projet de Stu en faisant en sorte de le tuer. Le problème, c’est que ça ne leur est venu qu’après plusieurs tentatives pour s’enfuir ensemble sans grand succès – genre ils ont atterri chez des cannibales par exemple ; on a connu plus stimulant.

Les deux se retrouvent alors coincés dans une fête qui tourne en boucle : elle recommence chaque fois qu’ils s’énervent ou disent un gros mot. C’est un grand classique la boucle temporelle et ici, elle fonctionne très bien avec des personnages qui passent leur vie à jurer et s’énerver l’un après l’autre. On les accompagne tout au long de cette fête, et on comprend que Ty-Anne est assez maline pour deviner le mot de passe de son père, et donc avoir une chance d’arriver dans la salle qui le détruira.

Il y a un peu d’action au passage quand même, notamment quand la police intervient au sein de la fête pour tuer tout le monde et rebooter le système. C’est aussi simple qu’efficace et ça permet d’accélérer les choses pour le couple qui progresse plus vite qu’au cours des cinq minutes d’engueulades et reset de la fête qui ont précédé. Avant de passer à la dernière étape du plan, ils prennent toutefois le temps de se réconcilier – et de faire l’amour, même s’ils sont à l’intérieur de la tête de Stu (enfin la tête, c’est un programme informatique, quoi).

On sent tout de suite vers quoi on se dirige ici : après ça, ils ont tout pour détruire Stu, mais on sait que ça va échouer. Et quand Ty-Anne se déconnecte, on sait très bien qu’elle ne reverra jamais Torque qu’elle laisse derrière pour qu’il fasse tout le boulot. Cela ne manque pas : il essaye bien de détruire Stu, mais ça ne le dérange qu’un court instant notre robot. En revanche, Torque y laisse la vie et se fait enterrer au sein même de la chambre de Ty-Anne.

Cela nous permet d’en revenir au présent où elle raconte tout ça à Josh et Wolf – et du coup, elle devrait être plus attachée que ça à Wolf, plus surprise au moins ; et Wolf aurait dû être révolté des infidélités de Torque. Bon, cela dit, ce n’est pas l’essentiel : on comprend enfin que la simulation que Josh a détruit en début de saison était reconstruite à partir de celle de Stu, grâce la mort de Torque. C’est parfait pour donner du sens à toute la saison : Josh est le seul capable de mettre fin au plan de Stu.

Et si je comprends bien qu’ils veuillent détruire ce monstre et tout, il me manque juste une dernière étape à leur raisonnement : ils envisagent de détruire Mars lors de son lancement en utilisant Josh. C’est très bien et tout… mais comment vont-ils sauver l’humanité après ça ? Et eux-mêmes ?

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Future Man – S02E04-06

Épisode 4 – Guess Who’s Coming to Lunch ? – 16/20
Malgré quelques scènes tout bonnement insupportables, les surprises de cet épisode m’ont permis d’être très heureux de continuer cette saison 2. Si l’humour est toujours bien présent, je trouve qu’elle manque pour l’instant d’un but bien précis. Errer comme ça, ça finit par être long et j’espère que le prochain épisode saura trouver un nouvel élan !

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Spoilers

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You just wanna stick your ghost-dick in my time-twin.

Allez, je reprends cette saison avec le bon espoir d’avoir enfin un épisode nous montrant l’ensemble du casting et les faisant avancer. Et pour ce quatrième épisode, on reprend à la manière d’une sitcom avec Wolf s’étant fait à sa vie au sein de son cluster ; au point de partager une brosse à dents avec tout le monde et de… les embrasser. Il a enfin surmonté sa peur de la bouche des autres.

Pour le reste de l’épisode, on le suit être brillant dans son métier de vendeur de roues, puisqu’il est capable de vendre plus de roues que ce dont les gens ont besoin. Normal, quoi. Il continue au passage de former Pump, ce qui n’a pas réussi à me passionner je dois dire, même s’il est sympa qu’il s’adapte si bien à sa vie.

De son côté, Josh est donc paumé en plein désert. Il est amené à considérer de boire sa propre pisse, mais même ça, il n’y arrive pas. Il nous fait donc du Josh, à galérer sur le sable brûlant alors qu’il est pied nu (nice touch) et à ne pas réussir à trouver de l’eau. Il fait de la peine, quoi, mais son intrigue met du temps à avancer.

Il se met ensuite à avoir des hallucinations de Jésus et se fait finalement assommer par une femme qui passait par là. Et pas n’importe quelle femme, Kristen Schall, que je suis content de revoir après l’annulation injuste de The Last Man on Earth. C’est en fait une femme du Nag qui est chargée de ramasser tous les errants qui souhaitent infiltrer le Nag. Oui, Josh se retrouve emmené dans le Nag, où il rencontre un autre errant, Binx. Celui-ci est heureux d’être là, même si personne ne veut qu’il soit là en face ; ce qui permet quelques bonnes blagues.

Cela dit l’intérêt est surtout de voir Josh être emmené en centre-ville et être aperçu par Wolf, qui n’en revient pas. C’est sans surprise, donc, que Wolf libère Josh de son statut de prisonnier dès qu’il en a l’occasion. En plus, c’est cool, au passage, Josh a pu se changer. Après, si lui il a changé de vêtements, il se rend surtout compte que Wolf a changé tout court : il a l’impression que des années se sont écoulées pour lui tant il semble à l’aise avec sa nouvelle vie.

Pourtant, non, Wolf n’est là que depuis trois jours – mais il agit déjà en bon père de famille. C’est un peu gros, bien que ça apporte un bon humour et un improbable flirt de sa part envers Josh. Ouep, il semblerait que le cluster lui soit monté à la tête, et c’est beaucoup trop drôle. Pourtant, Josh, lui, est un brin traumatisé d’avoir été enlevé par des terroristes du temps et veut juste quitter le Nag. Pas de bol, Wolf lui affirme que personne ne rentre ou sort du Nag sans autorisation…

Pendant ce temps, Tiger est donc confrontée à Ty-Anne, et elle est absolument atroce comme gamine devenue adulte… Une fois qu’elle disparaît dans la villa de Stu, ce dernier lui explique que sa fille est en fait l’adulte qui a émergé d’un bébé avec l’ADN de Tiger. Autrement dit, c’est Tiger de cette période, avec une voix plus aigue et insupportable. L’actrice est douée, franchement, elle sait comment être insupportable.

Bon, et sinon, Ty-Ann apprend à connaître Tiger et tous leurs points communs alors que Stu se renseigne discrètement (ou pas) sur la vie de Tiger, et donc de Wolf. Il est clairement jaloux, et ça perturbe totalement sa fille qui est horrifiée d’imaginer son père avec sa « jumelle du temps ». Oui, tu m’étonnes.

Cela justifie au moins la présence de sa psy, parce qu’il y a du boulot, clairement. Au-delà du fait qu’il est gênant de le voir amoureux d’un clone de sa fille, sa fille est absolument insupportable. Franchement, cette voix, je ne peux juste pas, j’avais envie de couper le son à chacune de ses scènes, même quand elle psychanalysait Tiger pour lui dire de retourner chercher Wolf.

Heureusement, elle le fait en fin d’épisode et débarque pile au moment où Wolf affirmait que le Nag était beaucoup trop bien gardé pour qu’on puisse y entrer ou en sortir. Le gag fonctionne, même s’il n’est pas bien cohérent ; et la manière dont Tiger retrouve Wolf est beaucoup trop drôle elle aussi.

Épisode 5 – J1. Judgement Day – 18/20
Apparemment, il suffisait de demander pour que ça se produise : la saison se trouve un but et si ce n’est pas aussi original qu’en saison 1, c’est bien suffisant pour justifier de nouveaux épisodes. Cela me convient donc très bien et l’épisode est passé assez vite. Il s’y déroule un tas de choses et le rythme est toujours aussi rapide – c’est fou.

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OK, you can do this. It’s just a normal pile of corpses.

L’épisode reprend dans un tunnel où l’on suit Wolf, Josh et Tiger quitter le Nag. C’est un peu gros que Tiger suffise à faire changer d’avis Wolf comme ça : il semblait heureux dans la vie de Torque, et je l’aurais bien vu y rester. Bon, après, il a eu une sacrée vie Wolf, même qu’il a battu à mort James Cameron pour se venger de ce qu’il ferait à Sigourn-E plus tard s’il continuait à vivre la même vie.

C’est sympa de voir que la série prend le temps de revenir sur les détails de la saison 1, quitte à rendre encore plus inutilement compliqué tous les paradoxes possibles de ce passé changé qui n’empêche aucune naissance derrière. Toutes les explications de Wolf n’ont de toute manière que pour but d’expliquer pourquoi il ne peut y avoir qu’une seule machine à voyager dans le temps dans ce 2162, et qu’une seule machine que Tiger est sûre d’avoir enterré en sécurité, même quand Josh lui apprend le contraire.

Elle est pourtant forcée de constater qu’il a raison, et ça ne lui plaît pas tellement. Vexée, elle se moque ensuite de Josh, dont elle est capable de traquer l’errance même si ça fait bien 12h qu’il est passé par-là et a voulu boire sa pisse – depuis, il a eu du jus dégueulasse, mais toujours pas d’eau.

Wolf confirme en tout cas qu’il était heureux dans le Nag et qu’il y retournerait bien. Il est déçu de voir que Tiger est bien moins excitée que lui à l’idée de pouvoir retrouver leurs amis dans cette nouvelle réalité. Au contraire, elle est désormais plutôt du côté des Bio-Techs, même s’ils vont sur Mars. En fait, ils sont tellement peu d’accord elle et Wolf qu’elle finit par ne pas voir qu’elle est en train de perdre Josh. Il les rappelle pour les faire venir, mais ils sont trop occupés à s’engueuler pour s’apercevoir que Josh se fait enlever. L’humour est bon, ça fonctionne.

Il leur faut alors le retrouver ensuite, et ils suivent assez facilement sa piste jusqu’à la cave des méchants où Tiger pense qu’elle a besoin d’être « rechargée ». Oui, mais non, Wolf décide de rester fidèle à son cluster et de ne pas coucher avec elle. C’est un peu longuet comme scène, mais c’était génial de constater à quel point Wolf reste modelable en fonction de l’époque dans laquelle il vit.

Ailleurs, Josh retrouve Athena et sa cellule. Il essaye de faire parler la femme pour avoir plus d’infos sur ce qui l’attend, et il n’en est pas si heureux puisque ça lui permet de découvrir qu’il n’est qu’un outil pour les terroristes du temps. Pire encore, une fois Athena partie, il rencontre… un deuxième Josh, bien planqué dans la cellule au sein de la même planque que Josh dans le premier épisode. Aïe, on est donc parti pour Josh 1 (celui de la saison 1) et Josh 2, un pauvre prisonnier qui a viré cinglé parce qu’il a peur d’être tué par ces terroristes.

L’air de rien, Josh 2 reste assez cohérent : il explique ainsi  le plan des méchants, qui est assez clair finalement. Ils veulent récupérer le cerveau de Josh, capable de faire crasher une simulation, pour créer un virus qui détruirait Stu et l’ensemble du système. Reste à savoir pourquoi exactement ils veulent détruire le système et empêcher le lancement sur Mars, mais bon.

Avec l’aide de Josh 2, Josh 1 parvient à s’enfuir, en tuant un terroriste au passage… mais il perd rapidement son seul allié qui est trop cinglé et grille leur position. Il est forcé d’abandonner J2 à son triste sort, même si celui-ci essaye de le dénoncer. Cependant, on découvre que Josh 2 était en fait Josh 26. Les 24 autres entre J1 et J26 ? Ce sont des cadavres que Josh 1 retrouve et par-dessus lesquels il est forcé de passer pour s’enfuir.

Pendant ce temps, Wolf et Tiger infiltrent la base et retrouvent Josh 26 au beau milieu de sa torture. Ils le libèrent comme ils peuvent, puis tentent de le ranimer à leur manière… c’est-à-dire qu’en fait ils veulent à tout prix qu’il est une ligne plate à son encéphalogramme, car ils pensent que cela veut dire qu’il survit. C’est n’importe quoi, mais ça apporte beaucoup d’humour. Ah, et au passage, Tiger reconnaît Athena comme le docteur de Stu. C’est déjà ça.

Athena ? Elle retrouve Josh 1 et lui explique qu’elle bosse pour Achille. S’il la tue, cela ne changera donc rien. En même temps, Josh n’est pas franchement capable de la tuer et il se fait maîtriser par elle en deux secondes. C’est assez ridicule, mais c’est Josh quoi. La méchante, Eunice Hoogeven, peut donc s’enfuir comme si de rien n’était.

En parallèle, Wolf est confronté au Colosse sans langue et il le tue super simplement en s’en prenant à son artère fémorale alors que Tiger comprend que le Josh qu’ils tentaient de sauver est mort. Cela les force à reprendre leur éloge funéraire… ne se doutant pas que Josh les observe pour savoir ce que Tiger va dire. Ils s’en rendent compte à temps et cela frustre notre zéro, mais qu’importe. Le trio peut désormais faire exploser la base et s’enfuir comme si de rien n’était.

Je réclamais une piste claire pour la saison et la voilà qui surgit : Josh et Wolf retournent au Nag alors que Tiger veut poursuivre la mission et retrouver Eunice/Athena pour l’empêcher de tuer d’autres Josh. Les choses sont claires au moins : Wolf est heureux dans ce futur, Tiger ne veut pas de ce 2162 et Josh veut retourner à son époque. Chacun sa route, chacun son chemin… mais ils ont de quoi communiquer grâce aux méchants.

Épisode 6 – The Binx Ultimatum – 16/20
Cette saison n’arrive pas à me convaincre autant que la précédente, car j’ai l’impression qu’elle part moins loin dans le délire. Peut-être que c’est la timeline qui me pose problème, peut-être que je suis trop fatigué pour tout suivre, mais en tout cas, j’ai la fâcheuse impression que ça pourrait être mieux. L’essentiel est que ce soit toujours très sympa à regarder, cela dit, sinon, j’aurais probablement arrêté pour passer à autre chose.

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So you came down with all of this using only half a brain ?

Josh se fait réveiller par Pump assez violemment, et jeter dans un fossé public. Sympa ce début d’épisode, mais Wolf ne s’en inquiète pas spécialement, persuadé que Josh restera vivant de toute manière. Et puis, ça reste Wolf, même s’il a un cœur désormais. Il apprend surtout de Pump que le Nag a un général, Vise, à qui il peut aller parler pour arranger ses affaires.

C’est en fait le créateur du Nag et il n’aime pas les lois, ni la logique. Ainsi, il ne veut pas que le Nag ne se développe en un système cohérent et rassurant pour les gens qui pourraient comprendre les gens. Ce n’est pas bien passionnant, mais ça mène Wolf à faire l’erreur de le demande en débat. Il ne sait pas bien dans quoi il s’engage : s’il gagne, il deviendra le nouveau chef suprême du Nag. Cela lui va, mais reste à savoir ce qu’est exactement le débat en question.

Le fossé de Josh ? Une décharge publique où les rejets doivent exploser toute trace de technologie, même s’il s’agit d’innocents grille-pains. Oh, il tente bien d’expliquer qu’il est un ami de Wolf, mais ce n’est pas spécialement efficace, ce qui ne constitue pas une surprise. Et alors qu’il est abandonné à sa tâche de tout détruire, Josh retrouve Binx qui était si heureux d’être là et qui est maintenant dépité, avec un œil de moins.

Quand Wolf vient lui rendre visite derrière un grillage, Josh veut donc lui faire comprendre qu’il ne peut pas rester là car c’est trop dangereux pour lui. Son ami n’en ayant rien à faire de lui, il est toutefois forcé de s’adapter à cette nouvelle vie, en espérant que Wolf puisse gagner son débat. Ce n’est pas gagné : son cluster n’y croit absolument pas.

Josh ? Sa journée de merde empire encore quand il découvre que la pause repas est la même pour tout le monde quoiqu’il arrive : ils doivent la prendre ensemble et Josh est bien trop lent, donc il la retarde. Il se fait détester et se retrouve à manger tout seul… de la nourriture à laquelle il est allergique. C’est balo. Il survit quand même… pour mieux se faire réveiller et menacer au passage en plein milieu de la nuit. Et le plus drôle, dans tout ça, c’est que Binx est celui qui semble être devenu le leader de cette décharge en une seule journée.

Le lendemain, Josh tombe en admiration devant un robot-chien et commence à travailler dessus pour faire on ne sait pas bien quoi, mais pendant la nuit, il est attaqué. En fait, il aurait même été carrément enlevé si Binx n’était pas sorti de nulle part pour lui venir en aide avec l’ensemble des autres rejetés du Nag.

Wolf se prépare désespérément à un débat tout ce qu’il y a de plus normal, alors qu’il est clair qu’on se dirige vers un combat. Pas n’importe quel combat, en plus, un combat à mort. Et tout le monde est très clair sur leur désir de voir un mort dans l’arène. Ils vont être satisfaits, en plus : Torque/Wolf ne veut tuer personne, mais Athena est là pour s’en prendre à lui – ou plutôt une femme de main est là. Et elle le rate misérablement, tuant Vise au passage. Ouep, Torque devient Overlord en un rien de temps comme ça.

De son côté, Tiger fouille les quartiers d’Eunice à la recherche d’un indice et ne trouve pas ce qu’elle veut. Par chance, elle aperçoit ensuite une caméra et comprend qu’elle a une solution pour la retrouver facilement : elle retourne voir Stu et Ty-Anne. Cette dernière n’est pas heureuse du tout, et même jalouse, et le prend très mal, mais Stu peut sortir de sa dépression quand il voit Tiger lui revenir.

Elle lui demande d’avoir accès à toutes les caméras du monde pour savoir où est Eunice. C’est plutôt marrant et Stu refuse jusqu’à ce qu’elle le menace de ne jamais revenir le voir. Pris de court, il lui donne donc accès à toutes les caméras et lui propose d’aller dormir, ce qu’elle n’a pas fait depuis 1951. Rien que ça ? C’est chouette comme tout et elle va donc prendre un bain, où Ty-Anne essaye de l’assassiner. En vain.

Les deux finissent l’épisode en sympathisant une fois de plus. Amitié la plus étrange du monde des séries, franchement.

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