In the Dark – S01E03

Épisode 3 – The Big Break – 16/20
Si l’intrigue fil rouge de la saison est quasi-laissée de côté pendant tout l’épisode, j’ai adoré tout l’humour qui se dégageait de ces quarante minutes. C’était une vraie réussite rien que pour ça, avec des personnages que je trouve tous de plus en plus attachants. Bref, dommage que le sort de la série risque de ne pas lui être favorable !

Saison 1


03.jpg

– I’m not « ice girl », OK?
– You seem pretty “icy” to me.

L’épisode reprend dans un bar où Murphy retrouve son rencard de la semaine dernière qui se fait un malin plaisir à lui apprendre à jouer du billard, ce qui est aussi inefficace que ça en a l’air. Cela ne les empêche pas de s’embrasser, cela dit, et de faire monter la température du bar de quelques degrés.

Il n’en faut pas plus pour que Max ait envie de revoir Murphy le lendemain soir. Du coup, elle en parle à Jess le lendemain, alors qu’elle essaye de parler avec Keira. Ce n’est pas gagné, parce que la sécurité de l’école ne veut pas la laisser entrer bien sûr. Et son pote flic ne l’aide pas non plus, la pauvre. Du coup, elle se retrouve rapidement à coucher avec Max, parce qu’elle refuse totalement de l’emmener en rencard à cause de Jess qui se moque d’elle, persuadée qu’elle est amoureuse.

C’est plutôt drôle, parce qu’alors qu’ils font l’amour, Max chuchote à Murphy qu’il l’apprécie beaucoup, donc elle le balance hors du lit et, sérieusement, aïe, il tombe directement sur son érection, crac. Murph ne peut pas voir ce qu’il se passe, alors elle est forcée de demander à Jess d’y jeter un œil, ce qui ajoute de bonnes scènes humoristiques à l’épisode.

De toute manière, j’ai pas mal ri devant cet épisode, notamment parce que le lendemain (encore, oui), Felix fait une réunion de personnels bien trop drôle : il se fait charrier par le type changeant l’eau de leur fontaine et leur raconte des souvenirs ridicules du lycée, avec tout le monde se foutant de lui en chantant « All the small things » en pensant qu’il se masturbait devant une pochette d’album du groupe. C’est juste trop drôle, et ça donne l’occasion à Murphy de trouver comment parler à Keira : elle compte faire une présentation dans son lycée, en tant qu’aveugle.

En rentrant le soir, Murphy se rend aussi compte que Max est encore chez elle, ce qui ne lui plaît que moyennement, au point de finir par dormir dans la baignoire. Au petit matin (du lendemain, encore, oui, parfaitement), le couple a donc sa première engueulade de couple, précisément parce que Murphy ne veut pas être en couple. C’est tout naze franchement, ils font un couple bien trop drôle.

Viré de l’appartement, Max préfère aller mourir à petit feu dans son food truck où il reprend ses activités avec Darnell, le mettant en garde contre Murphy, mais juste un peu trop tard. De son côté, Murphy se rend donc au lycée à la recherche de Keira. Elle abandonne Felix à sa présentation, qui se passe à merveille quand tout l’auditorium le croit aveugle parce qu’il a mis ses lunettes de soleil. Tout se passe bien pour lui.

En revanche, pour Keira, si la journée est bonne, elle n’est pas parfaite : elle ne trouve pas Keira, mais ses amies, avec qui elle sympathise en vain. Cela permet une chouette scène où on la décrit face à un miroir. Oui, j’ai trouvé ça chouette, je suis comme ça. Bien sûr, elles se font pincer, parce qu’elles sont aussi en train de fumer un joint, par un prof qui… couche ensuite avec Murphy, et se fait remarquer par l’ensemble de l’auditorium, y compris Felix qui révèle qu’il n’est pas aveugle malgré lui.

C’était un peu n’importe quoi, mais ça permet de rire aux dépends de Felix, et donc de l’apprécier de plus en plus. Il a même une scène où il parle avec Keira sans que ni l’un ni l’autre ne s’énervent. Les miracles arrivent. Quant à Felix, il a envie de prendre sa revanche sur la vie, alors il décide de remplacer lui-même la fontaine à eau ensuite, quitte à en foutre partout. Je suis le seul à voir un ship entre lui et le mec qui remplace la fontaine ? Je sais que Felix est censé être hétéro, mais bon, y a clairement un truc entre ces deux-là !

Bon, autrement, l’épisode nous ramène aussi la fille du flic, parce qu’elle est aveugle et a ses règles pour la première fois. Elle a donc besoin de Murphy pour l’aider à s’en sortir, et surtout pour qu’on se moque d’elle, parce qu’elle veut se sentir normale. C’est aussi une belle occasion pour que Murphy sympathise de nouveau avec la petite, et avec le flic.

Ce dernier accepte finalement d’aider Murphy à retrouver Keira si besoin, mais il n’y a pas vraiment besoin parce que le lendemain (yep), Keira retrouve Murphy sur son lieu de travail. C’est assez intéressant, parce qu’elle n’est pas surprise du tout du départ de Ty. Elle donne une nouvelle piste à Murphy en lui parlant d’une copine supplémentaire de Ty, qu’il est peut-être vraiment allé voir sans prévenir personne. Mouais.

Après tout ça, Murphy se trouve avec la chaussette de Max, dont il se servait pour mettre de la glace sur son entrejambe, et Jess la pousse à le recontacter. Ce n’est pas glorieux quand ils se retrouvent, parce que Murphy ne sait pas avoir une relation amoureuse – ou même une relation humaine normale, à vrai dire. Cela dit, ils s’embrassent, alors c’est plutôt chouette ; je suis plutôt du côté de ce ship que de celui avec le flic. Ils finissent à nouveau au lit ensemble pour la fin d’épisode.

> Saison 1

The Rookie : Le flic de Los Angeles (S01)

Synopsis : John Nolan décide de changer complètement de vie et de devenir flic le jour de son divorce, où il est pris en otage dans une banque. Neuf mois plus tard, la police de Los Angeles accueille ce bleu pas comme les autres : il a une quarantaine d’années.

 Saison 1 | Saison 2 Saison 3 | Saison 4 | Saison 5 | Feds | Saison 6

01.jpg

Pour commencer, je sais bien que j’avais dit que je me ferai 5 épisodes Netflix/Marvel par jour, mais voilà, j’ai plus eu envie de me laisser distraire par la télévision qu’autre chose. Quant à ce soir, eh bien, je suis d’humeur à tenter une nouvelle série. Celle-ci était dans ma liste depuis septembre, et puis, j’ai vu hier soir que Felicia Day apparaissait en guest-star dans un épisode. Nathan Fillion et Felicia Day à l’écran ?

Comme si ça ne suffisait pas, ils ont aussi ramené Sarah Shahi dans le mix, alors j’étais obligé d’au moins jeter un œil au pilot, surtout que je n’ai eu que des bons échos de la série. Des acteurs que j’aime, un avis critique positif, je ne prends pas trop de risques… mis à part que c’est une série policière et que je ne suis pas trop fan des séries policières.

Après, ça fait tellement longtemps que je n’en ai pas vues, ça ne peut pas me faire de mal de m’y remettre. Mieux vaut tard que jamais !

Note moyenne : 15,5/20

S01E01 – Pilot – 14/20
Il se passe un milliard de choses dans l’épisode, mais comme je le pensais, ça ne m’a pas trop passionné. J’ai accroché à quelques personnages, alors pourquoi pas continuer de temps en temps quand l’envie m’en prendra. C’est une bonne série policière avec des surprises bien écrites, mais je ne suis pas trop série policière.

Si la série n’a pas réussi à me convaincre totalement avec son premier épisode, je n’ai pas non plus envie de l’arrêter. Par conséquent, je vous propose ce nouveau format d’article : vous n’y trouverez que l’avis général sur chaque épisode – et je ne m’interdis pas de développer un peu plus s’il y a soudain un épisode que j’aime.

S01E02 – Crash Course – 14/20
Ah, the American way ! Ce deuxième épisode est dans la lignée du premier, mais j’ajouterai quand même que si les situations sont parfois trop prévisibles (la dernière intervention, franchement, on voit tout arriver avant), la série réussit très bien à mettre en scène ses situations de tension. De ce côté-là, c’était donc plutôt réussi et ça donne envie de continuer même si ce n’est pas exceptionnel. Plus sympathique en revanche est la manière dont les relations entre tous les flics se mettent en place. J’aperçois déjà un triangle amoureux et des disputes à venir, ça aussi, ça donne envie de revenir ; sachant en plus que des pistes du pilot ne sont pas encore évoquées ! Ah, et la dernière scène m’a fait marrer, je ne m’y attendais pas forcément avec cette série.
S01E03 – The Good, The Bad and The Ugly – 15/20
Comme trop souvent avec ce genre de séries, je suis assez attentif lorsqu’il est question de la vie privée des personnages ou des relations entre eux, mais tout le côté policier me passe souvent au-dessus. De la regarder sans faire les critiques, ça me rappelle aussi que c’est le genre de séries où je décroche facilement. Ceci étant dit, les cas de cet épisode m’ont plus accroché que dans le précédent parce qu’ils mêlaient bien vie privée et vie pro et parce que je développe un crush prévisible pour Lucy (et puis, eh, j’appelle ça un ship). Puis, c’était un peu moins prévisible, aussi, ça aide.
S01E04 – The Switch – 15/20
J’aime beaucoup l’idée de base de l’épisode, mais je trouve que c’est un peu tôt dans la saison pour procéder à ce type d’échange, parce que nous n’avons pas encore assez cernés les personnages. Cela dit, c’est vrai que ça permet aussi de mieux les cerner de les voir tous interagir différemment des habitudes qui étaient en train de se mettre en place. Dans l’ensemble, c’est donc un épisode qui parvenait bien à capter l’attention par des changements de duo bien pensés pour faire avancer les intrigues perso de chacun. D’ailleurs, je ne suis pas du tout convaincu par la dernière scène de cet épisode !
S01E05 – The Roundup – 14/20
Si cet épisode confirme mon duo préféré (Tim/Lucy), c’est à peu près tout ce qui m’a plu dedans ; la morale de Talla étant juste super lourde (et prévisible). La dernière scène offre également quelques perspectives intéressantes, mais le concept ne m’a autrement pas passionné outre mesure, malgré de nombreuses tentatives des scénaristes pour qu’on accroche !
S01E06 – The Hawke – 13/20
Avec peu de développement sur la vie personnelle des policiers, cet épisode rejoint le pur procédural et bon, ça ne m’a jamais passionné. Les trois quarts de l’épisode m’ont donc peu accroché et ça me confirme que c’est une bonne chose de ne pas en faire une critique complète par épisode. Après, je reconnais tout de même que j’ai bien aimé la manière dont l’intrigue principale arrive à sa conclusion, cela dit. L’intrigue secondaire était intéressante dans la manière dont elle se déroule, mais ce n’était pas non plus exceptionnel et j’ai trouvé cet épisode moins bon que les précédents quand même. Heureusement qu’il y avait la dernière scène pour me raccrocher !
S01E07 – The Ride Along – 14/20
Oh, un nouveau guest que j’aime beaucoup et que je ne savais pas qu’il était là (l’avocat). Bonne nouvelle pour cet épisode… qui en avait besoin. En fait, je me rends compte (enfin) de ce qui me plaît moins dans cette série (et dans les séries procédurales) : les duos ne se croisent pas assez. Et autant ça ne me dérange pas dans des séries comme Grey’s où les équipes changent régulièrement, autant dans une série comme ça, je trouve dommage que les duos ne se croisent pas plus. C’était particulièrement visible dans cet épisode où il n’y avait qu’une seule scène pour casser cette séparation, là où la série s’en tirait mieux précédemment. Bon, et autrement, j’ai bien accroché aux intrigues, même si encore une fois, il y a un duo que je préfère largement par rapport aux autres.
S01E08 – Time of Death – 18/20
Comme bien souvent, cet épisode qui marque la première pause de la série déchire tout, en proposant deux intrigues vraiment intéressantes. L’une est un fil rouge que l’on suit depuis le pilot et qui est contre toute attente moins passionnante que la seconde, qui est plus originale et plus adaptée au format série que les affaires habituelles de ce procédural. Pas de regret d’en avoir fait une critique plus complète !
S01E09 – Standoff – 15/20
L’épisode est bien aidé parce qu’il faut gérer les conséquences du précédent et qu’il y a donc de quoi faire. Cependant, on retombe bien vite dans les clichés du genre et ça a rapidement perdu mon attention quand les deux intrigues liées étaient assez basiques et classiques. Il y a tout de mêmes quelques pistes intéressantes pour la suite de la série qui se mettent en place avec cet épisode qui semble vouloir basculer un peu plus dans la sérialisation. C’est mieux comme ça.
S01E10 – Flesh and Blood – 18/20
J’ai lancé cet épisode parce que j’étais fatigué et que je voulais un petit truc pas prise de tête… Ca ne l’était pas, mais c’était aussi le meilleur épisode de la série jusque-là, ce qui m’a pris totalement par surprise. J’ai adoré l’idée de base pour rendre cet épisode original et je trouve que les intrigues proposées fonctionnaient vraiment bien. On perd pourtant les fils rouges de vue, mais on apprend à mieux cerner (donc aimer) certains personnages qui étaient encore sous-développés jusque-là. C’est l’avantage une fois que tout est bien mis en place dans un procédural : il suffit de peu pour rendre ça passionnant.
S01E11 – Redwood – 14/20
Cette série est apparemment un long défilé de guest-stars que j’adore, ce qui est plutôt cool. C’est aussi un procédural tout ce qu’il y a de plus classique dans cet épisode aux enjeux peu prenants. C’est dommage : j’aime bien les personnages, mais franchement, en ce qui me concerne, cet épisode est vu et aussitôt oublié, à une scène près.
S01E12 – Heartbreak – 16/20
Et encore une guest-star que j’aime, une. Je ne regrette vraiment pas de m’être décidé à regarder cette série rien que pour ça. L’épisode était un peu mieux que le précédent, parce qu’il s’attardait plus longuement sur la vie personnelle de tous les personnages plutôt que sur les histoires professionnelles qui ne mènent jamais nulle part sur du long terme. C’était donc mieux que prévu et j’ai vraiment bien accroché.
S01E13 – Caught Stealing – 16/20
Même si le titre de cet épisode en disait déjà trop sur ce qu’il se passe dans l’épisode, j’ai bien accroché, principalement parce que pour la première fois (ok, la 2e), j’ai trouvé l’action extrêmement prenante, avec même de quoi faire flipper. C’était bien écrit et surtout bien monté, avec un jeu d’acteur très bon et des situations permettant de mieux cerner les personnages. C’était parfois prévisible, mais j’ai bien aimé malgré tout.
S01E14 – Plain Clothes Day – 15/20
Décidément, cette deuxième partie de saison est bien plus prenante que la première. C’est encore un épisode qui cherche à changer la formule en ajoutant un petit twist dès le début, et j’aime bien la manière dont c’est écrit. Le trio de nouveaux flics est confronté à une nouvelle épreuve qui permet à chacun de grandir de manière originale. Au-delà de ça, cet épisode ne sort pas de sa routine, mais je n’en attendais pas beaucoup plus non plus.
S01E15 – Manhunt – 17/20
Eh, mais c’est que je prends de plus en plus goût à mon visionnage de cette série ! Une fois de plus, il faut noter un excellent choix de guest star (comme toujours, mais en mieux ?) et une intrigue de base qui porte bien l’épisode, avec ce qu’il faut d’impact émotionnel pour être sûr qu’on soit à fond dedans. Pourtant, il n’était que peu question de la vie perso de chacun, comme quoi, même des épisodes plus procéduriers peuvent me plaire aussi !
S01E16 – Greenlight – 20/20
Cet épisode est de loin le meilleur, parce qu’il bascule totalement dans le format série qui peut aller loin plutôt que de se contenter de rester dans le procédural. C’est bien écrit et bien joué, et je me suis retrouvé à être fond devant ma télévision alors que je ne m’y attendais pas.
S01E17 – The Shake-Up – 17/20
Oula, mais va falloir les calmer, je vais finir par ne plus reconnaître la série s’ils continuent à ce rythme-là. Je suis passé de spectateur sceptique à type qui n’arrive plus à ne pas enchaîner les épisodes. Franchement, ça s’enchaîne très bien malgré la construction assez unitaire et, une fois de plus, le côté série fonctionne bien en début et fin d’épisode. Les situations ont beau être classiques, elles sont efficaces. Et puis, ces guest-stars, c’est dingue, comment est-ce que je suis passé à côté de ça toute l’année ?
S01E18 – Homefront – 16/20
Encore un épisode assez efficace et qui réussit à prendre par surprise dans les rebondissements qu’il propose pour le long terme. Sinon, c’est une fois de plus un épisode avec des guest-stars faciles à reconnaître… même si cette fois, je dois avouer que ce sont des acteurs que je n’aime pas tellement qui sont là !
S01E19 – The Checklist – 16/20
Cet épisode est l’avant-dernier de la saison et ça se sent dans les intrigues proposées qui mènent tranquillement à la fin de la première année. C’est efficace et ça permet d’ajouter à la fois suspense et humour. L’épisode est maîtrisé et c’est sans surprise qu’il me donne envie d’enchaîner sur la fin de saison.
S01E20 – Free Fall – 18/20
Je pense que je m’attendais à un tout petit trop de choses pour la fin de saison, mais c’est parce que je me suis englouti la saison en une dizaine de jours ça. C’était un très bon épisode, avec encore et toujours plus de guests que j’adore et avec une intrigue qui, forcément, sort de l’ordinaire tout en respectant parfaitement les codes de la série. Il y avait beaucoup de choses à gérer et dans l’ensemble, c’est réussi.

 Saison 1 | Saison 2 Saison 3

The Rookie – S01E01

Épisode 1 – Pilot – 14/20
Il se passe un milliard de choses dans l’épisode, mais comme je le pensais, ça ne m’a pas trop passionné. J’ai accroché à quelques personnages, alors pourquoi pas continuer de temps en temps quand l’envie m’en prendra. C’est une bonne série policière avec des surprises bien écrites, mais je ne suis pas trop série policière.

Saison 1


01-2.jpg

So, happy divorce day !

John. Le héros de la série s’appelle John. Ce n’est pas hyper original, mais au moins, ça devrait être facile de m’en souvenir. C’est un homme fraichement divorcé, qui était confortablement installé dans sa routine et se retrouve à ne pas savoir quoi faire de sa vie alors qu’il se rend à la banque pour déposer son alliance et les papiers du divorce.

Sale journée quoi. Elle ne fait que commencer : il se retrouve ensuite pris en otage dans la banque, et il se retrouve à vouloir empêcher le pire d’arriver à Stacy, sa banquière. Cela laisse le temps à celle-ci d’enclencher l’alarme, notamment parce qu’il distrait le cambrioleur. Et plutôt deux fois qu’une ! La police intervient juste à temps pour l’empêcher de mourir et Stacy le trouve super courageux… ce qui fait naître en lui la vocation de devenir flic.

Bien. Tout ça, je l’avais déjà vu dans la bande-annonce, et ça me laisse sceptique sur ce que sera la série ensuite. Elle enchaîne vite les choses : neuf mois plus tard, John se retrouve prêt à entrer au commissariat. Les choses ne sont pas faciles pour lui : c’est un bleu de base, qui se fait avoir dès le début de journée par deux supérieures qui l’envoient auprès de la capitaine, histoire de se foutre de lui.

Il est bien mal accueilli au commissariat quoi, tout le monde s’en prend à lui tout le temps, y compris le sergent qui n’hésite pas à lui dire qu’il ne l’aime pas.

Il n’y a pas que John qu’on suit dès le départ, mais aussi Chen, qui arrête un criminel en se rendant au travail, et West, le fils d’un supérieur que tout le monde connaît. Concentrons-nous d’abord sur John, qui se retrouve à bosser avec Bishop et est envoyé, après une première vérification de son véhicule, auprès d’un couple qui a appelé la police pour des violences conjugales. Et les choses ne sont pas forcément ce qu’elles paraissent être.

Cela dit, ils n’interviennent pas, parce qu’ils n’ont pas assez de preuve pour ça. Cela nous mène donc à une deuxième affaire où ils arrêtent, en pleine rue, un type hyper énervé. Ce n’est pas dingue non plus, mais ça permet de relier l’intrigue de John à celle de Chen. De son côté, Chen passe une moins bonne journée que prévue, parce qu’elle se retrouve forcée de bosser avec un type horrible dont je n’ai pas encore le nom. Il la teste en permanence et autant dire qu’elle se plante à chaque fois.

A chaque fois, certes, mais elle parvient à mener l’arrestation à son terme, quand John, lui est coincé dans un grillage. Je l’aime bien cette bleue, c’est déjà ça de pris dans un épisode que je trouve long et qui ne parvient pas bien à me convaincre. Cette arrestation leur permet d’apprendre qu’en fait l’homme pète un câble parce qu’il a perdu son fils, enfermé dans une voiture sous un soleil de plomb. John parvient tout de même à le retrouver, c’est déjà ça de pris pour sa première journée.

Le meilleur bleu dans l’affaire ? West, qui réussit lui aussi sa première arrestation, deux femmes qui aiment s’introduire dans des maisons pour coucher ensemble. Il faut dire qu’il bosse avec Angela, et c’est la plus sympa des trois tuteurs en charge des bleus. C’est en tout cas ce que donne à penser ce premier épisode pour l’instant.

Sans trop de surprise, Bishop et John sont renvoyés super vite dans la maison du couple, et ça nous confirme que c’est bien l’homme qui se faisait battre par sa femme. Le truc, c’est que John s’en doutait, mais il n’a pas agi… et il arrive trop tard cette seconde fois, car l’homme est mort.

Pas fou comme journée, quoi, mais ça fait au moins une journée de terminée, avec une soirée entre bleu au bar. La surprise de l’épisode est alors que John et Chen sont en couple, mais le cachent à tout le monde. C’est une bonne surprise, qui rajoute du piment à toutes les histoires, on va dire, parce qu’on sent bien que ça leur posera vite problème.

Cela ne manque pas dès la deuxième journée, où ils sont envoyés à la recherche d’un trafiquant de drogue dangereux. En chemin, Chen se fait tester une fois de plus par le connard qui s’appelle Tim et n’est pas qu’un connard. De manière prévisible, on lui ajoute une petite humanité : sa femme est une junkie qu’il revoit pour la première fois depuis un an en intervention avec Chen. Cela le bouleverse un peu…

Et juste assez, en fait, pour qu’il se fasse tirer dessus en pleine intervention, laissant Chen bouleversée elle aussi, mais encore capable de bien faire son job. Ou presque : elle manque de peu de se faire tirer dessus, étant sauvée de justesse par John qui débarque… en ayant toutefois fait l’erreur de laisser Bishop seule pour arrêter un type qui faisait juste semblant d’être inconscient. Oups !

C’est une erreur de bleu qui ne coûte rien à personne, et même qui sauve la vie de Chen, mais cela lui est quand même reproché en fin d’épisode, et ça, même s’il a eu ce qu’il fallait pour arrêter le criminel du jour.

De son côté, Bishop termine l’épisode en disant à Chen qu’elle sait qu’elle est en couple avec John et que ce n’est pas une bonne idée pour sa carrière. West, lui, se fait engueuler par Angela parce qu’il s’est stoppé en pleine action. Cela dit, le lendemain, tout reprend comme si de rien n’était pour une nouvelle journée au commissariat, que nous n’aurons pas le droit de voir.

Côté réalisation, j’aime bien le choix qui est fait d’utiliser les caméras que porte les flics sur eux, ça permet d’être plus dans l’action. Rien de dingue, mais bon, ça apporte un petit quelque chose. Si je continue la série, je n’en ferai peut-être pas une critique aussi complète à chaque épisode… je réfléchis de plus en plus à un nouveau format pour ces séries qui n’arrivent pas à me passionner à 100%.

Saison 1

God Friended Me – S01E20

Épisode 20 – Que Sera Sera – 18/20
Ma foi, il y avait tout ce qu’il fallait dans cet épisode, à commencer, justement, par la foi ! Outre ce jeu de mots, les scénaristes bouclent très bien leur saison : tout aura été hyper fluide et logique cette année. Certes, la crédibilité est souvent à remettre en cause dans cette série, mais à part ça, tout y fonctionne à merveille et je suis très, très impatient de revenir pour une saison 2 !

Saison 1

20.jpg

Henry values his privacy. He doesn’t want to be found.

Oula, le résumé repart loin et nous rappelle l’existence d’un tas de rôles secondaires de la saison. Franchement, tout ça promet, et nos héros n’en ont aucune idée. Pour l’instant, ils se rendent surtout compte qu’ils sont tous virés, à l’exception de Miles pour qui ça ne devrait plus tarder. Voilà de la destruction mutuelle assurée !

Cela ne casse pas leurs espoirs, parce qu’ensemble, ils peuvent tout faire… Surtout maintenant qu’ils ont tant de temps libre. Le but ? Reconstruire le code qu’ils ont aidé à détruire, même si c’est impossible à première vue, surtout en 43 minutes, parce qu’il faut pour cela retrouver l’introuvable Henry. Rakesh et Miles se rendent auprès de Simon pour s’excuser et pour mieux découvrir ses vraies intentions : il voulait se servir du Juliet Code et le partager au reste du monde. À la place, il risque juste d’être viré.

Les choses avancent bien vite dans l’épisode, mais ça n’empêche pas Rakesh et Miles de parler des sentiments naissants de ce dernier pour Cara. Histoire de. Ils la récupèrent pour aller voir Graham, parce que c’est le seul qu’ils connaissent qui avait déjà rencontré Henry. C’est parfait et une excellente idée : Graham n’a pas trop envie de les aider à retrouver Henry qui ne veut pas être trouvé, mais l’équipe en face de lui est assez convaincante.

Il n’en faut pas beaucoup plus pour qu’il avoue avoir joué aux échecs avec lui moins de 48h avant. C’est trop simple tout ça, et ça fonctionne drôlement bien : Graham et Henry jouent en ligne, donc Rakesh va pouvoir nous hacker tout ça. Dans tout ça, Cara est virée même si l’article qu’on voulait qu’elle écrive aurait été faux, mais ce n’est pas grave : elle a désormais Miles sur qui compter et une éditrice qui veut qu’elle écrive un livre sur ses histoires.

Miles n’a pas tant de chance avec son travail, puisque FreeVerse n’a pas vraiment le choix de couper la diffusion de son podcast suite à un procès assez moche qui leur tombe sur le nez après le hack de la veille. Voilà qui est fait. Miles n’a quand même pas le temps de s’apitoyer sur son sort ou de craindre de pires coïncidences : il retombe par pur hasard sur Priya, parce que New-York est une toute petite ville.

Tellement petite, d’ailleurs, qu’il la suit en utilisant un taxi conduit par… Hasan. Ben oui, forcément que leur chauffeur de taxi est là pour lui : en chemin, il lui apprend que sa fille va se marier et invite tout le monde à son mariage – ça peut faire un début de saison 2 sympa, je trouve. C’était une manière sympa de faire une parenthèse sur tout le bien que fait le compte de Dieu, dans la vie de Miles, mais aussi dans celle des autres.

Miles retrouve ensuite Priya dans un temple où elle apprend qu’elle n’a pas détruit le compte de Dieu, mais une très bonne action de la part de Simon. C’est con, parce qu’elle voulait faire elle-même une bonne action maintenant qu’elle est malade. Pff. Cela lui permet d’obtenir une rédemption bien rapide, alors que Rakesh arrive à retrouver Henry grâce à la partie d’échec de Graham. Pfiou, c’est du rapide.

On découvre donc enfin Henry dans la série ! Il était temps et il apporte quelques réponses au sein d’Identity Seal, le boulot de Miles. C’est géant tout ça et ça apporte toutes les réponses que tout le monde voulait, ou pas. Henry n’est pas derrière le compte de Dieu, même s’il est au courant de ce que c’est depuis genre la mi-saison : quand Miles, Cara et Rakesh sont tombés sur Priya dans l’appartement des parents d’Henry, il les a vu en vidéo et il s’est débrouillé pour découvrir qui ils étaient.

Ce n’est pas terminé dans les révélations et liens qu’on aurait pu voir arriver : la greffe de moelle épinière de Simon ? Elle était pour la leucémie de Priya, mais malheureusement, ça ne l’a sauvée que temporairement. Finalement, Henry demande quand même à rester tout seul et ça casse tout : ce n’est pas le happy end attendu, et surtout, on se rend compte qu’on n’aura pas de réponse sur le compte de Dieu. Tout ça pour ça !

Ce dernier est toujours là pourtant, et il propose à Miles de se rendre à une Bar Mitzvah : celle d’une certaine Erica Katz. Il n’en faut pas plus pour redonner de l’espoir à Miles et ses amis et pour inviter le trio Henry/Simon/Prya à s’y rendre aussi. Il faut pour ça retrouver Henry, et ça se fait en demandant de l’aide de Dieu sur le compte facebook. Ben oui, c’est à se demander comment il est possible d’avoir passé vingt épisodes sans que Miles ne réessaye d’envoyer un message. En plus, c’est efficace : aussitôt le message de Miles posté, Dieu se met à aimer un parc.

Là-bas, Miles retrouve Henry et réussit à gagner assez sa confiance pour l’emmener à la Bar Mitzvah. Bien sûr, celle-ci est célébrée par la pote rabbine de Miles, Zoe, qui est heureuse de retrouver Miles. Tout ça permet de conclure à merveille la série par un happy end tant attendu : Henry retrouve sa foi et son amitié pour Simon en apprenant que grâce au Juliet Code, Simon a réussi à sauver Erica, en avertissant d’une catastrophe à venir.

Grâce à ça, le trio est heureux de découvrir l’utilité du Juliet Code et récupère toute son amitié initiale… Cela ne sauve pas le travail de Simon qui est viré malgré tout, mais ça lui en donne un nouveau : il veut recréer son travail, avec l’aide de Priya et Henry, à Paris. C’est beau comme tout, et ça ne s’arrête pas là, parce que Priya doit aussi avouer son amour à Henry.

Oh, et Simon joue également les bons samaritains : il sauve le podcast de Miles en annulant le procès et en leur faisant une jolie offrande ; il créé un poste spécialement pour Rakesh et, à défaut de pouvoir sauver le projet de livre de Cara qui est clairement du genre à enfreindre plein de copyright, il lui propose un poste à Paris pour écrire un livre sur Priya, Henry et lui-même. Tristesse.

Autrement, en début d’épisode, on a aussi une sous-intrigue bien moins intéressante qui nous est proposée : Arthur apprend qu’il n’a pas obtenu la promotion qu’il espérait tant. Elle revient en effet au révérend Thompson, son concurrent direct pour les élections. C’était bien la peine tout ça. Cela l’envoie dans une crise de foi assez importante, parce qu’il n’est plus sûr d’être à sa place en tant que révérend, y compris dans sa propre paroisse. Miles fait ce qu’il faut, en tout cas…

Arthur décide donc de lâcher son poste, puisqu’il a de toute manière Andrew pour le remplacer. C’est extrêmement perché tout ça, mais ça lui permet de faire une grande déclaration d’amour à Trish, qu’il demande donc en mariage. Celle-ci est heureuse d’accepter, même si c’est complétement précipité, je trouve.

Je suis le seul à le penser apparemment : tout le monde est super heureux de l’apprendre… ou alors c’est parce qu’Al décide de payer les verres de tout le monde pour l’occasion, allez savoir ! Cela permet donc de terminer l’épisode de la manière la plus chouette possible : Arthur accepte la proposition de Miles de participer à son podcast et le père et le fils parviennent à tomber d’accord pour dire que le plus important avec la foi, c’est qu’elle permet d’aider les gens.

Ce n’est toutefois pas la toute fin d’épisode : Miles motive en effet Cara à quitter New-York pour suivre ses rêves, même s’il l’aime. On dit donc au revoir à Cara pour les six prochains mois, alors que Rakesh envisage de se trouver un appartement avec Jaya. Comme si ce n’était pas suffisant pour me donner envie de voir la saison 2, il faut encore que Miles soit contacté par une inconnue qui dit avoir reçu une notification et une proposition d’amitié pour Miles de la part du compte de Dieu. Oula, voilà une avancée de l’intrigue qui m’a pris par surprise, mais qui est en même temps assez logique pour une deuxième année. Il fallait au moins ça pour regagner en intérêt après cette intrigue bouclée de la saison 1 qui ne nous aura pas fait avancer sur l’identité cachée derrière le compte de Dieu.

20-2.jpg

EN BREF – Je n’attendais pas grand-chose de cette série, mais j’ai été vraiment positivement surpris par la qualité globale de l’histoire proposée. C’est un vrai bon divertissement, à l’intrigue finalement beaucoup plus prenante que ce je n’aurais cru après avoir vu le premier épisode et qui aura réussi à déverser son flot de bons sentiments du début à la fin, sans jamais de véritables fausses notes. Par conséquent, c’était intéressant à voir et ça donnait envie de revenir à chaque épisode.

C’est tout à fait le genre de série-bonbon pratique à regarder quand on a quarante minutes à tuer, quand on a envie de passer un moment qui ne soit pas prise de tête. Elle va vraiment me manquer en attendant son retour pour une saison 2, dont l’intrigue a déjà réussi à me convaincre. J’ai hâte d’en savoir plus. Je ne sais pas encore si j’ai envie qu’on reprenne directement six mois plus tard pour avoir Cara, ou si je préfère qu’on reprenne exactement où l’on en est.

La série a prouvé qu’elle arrivait bien à gérer les relations à distance de ses personnages avec Jaya, mais de là à faire pareil avec Cara, ça risque d’être un peu violent. On verra. Dans tous les cas, je suis au rendez-vous, on se posera ces questions plus tard !

20-3.jpg

Saison 1