In the Dark – S01E05

Épisode 5 – The Feels – 16/20
C’est bizarre comme cet épisode a réussi à me faire détester et adorer tour à tour Murphy. En tout cas, les choses prennent de plus en plus forme concernant le fil rouge et j’accroche vraiment bien à l’intrigue. C’est une bonne série qui sait quoi faire de ses personnages et qui propose vraiment de passer de bons moments avec eux.

Saison 1


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I think we’re maybe too close. This isn’t even weird.

Allez, cet épisode me fera probablement du bien pour me changer les idées après une longue, longue journée. C’est la série parfaite pour ça, je pense. Et effectivement, les premières scènes sont cool, avec d’abord Jess/Murphy qui parlent à la pharmacie, parce que Murphy a peur d’être enceinte. Quelle est sa réaction la plus logique dans ce cas ? Aller au bar, évidemment, où elle reçoit la visite de Dean. Ben oui, le bar, c’est comme le bureau de Murphy en fait.

Dean y évoque l’enquête en cours pour Tyson et il tente de draguer Murphy pour mieux se retrouver face à face avec Max. Il ferait mieux de suivre la proposition de Murphy parce que clairement la barmaid est totalement en kiff sur lui. Et Murphy, elle, est totalement en kiff sur Max, même si le retard de ses règles commence à l’inquiéter franchement.

Le lendemain, c’est tout ce dont elle parle à Jess et tout ce qu’elle évite de dire à Max. Elle ne veut pas faire de test de grossesse parce que ses règles sont à peine en retard, mais bon, elle est assez insupportable quand même. Je plains Jess qu’elle traîne ensuite chez tous les fleuristes pour retrouver la boutique pour laquelle bossait Tyson.

Bien sûr, ça ne sert absolument à rien, mais ça mène Murphy à l’idée totalement illogique de vouloir sentir un deuxième cadavre, pour voir si elle pense aussi que c’est Ty ou s’il y a une différence. De son côté, Felix voit son oncle être en train de mourir chez sa mère, et je ne voyais pas bien si ça servirait à l’intrigue… jusqu’à ce que Murphy se trouve cette nouvelle obsession.

Jusque-là, j’aimais bien Murphy et ses délires, mais là, c’est vraiment abusé : Jess et Murphy se rendent donc chez Felix pour prendre de ses nouvelles et savoir comment il va, officiellement. Et elles s’incrustent chez sa mère pour un bon moment, surtout que sa mère sait tout de leur vie alors qu’elles venaient là juste dans l’espoir que l’oncle meure vite.

Ouep, elle est dans l’abus total Murphy et j’ai eu du mal à m’accrocher à l’ensemble des gags qui suivaient autour de l’attente de la mort de l’oncle. En revanche, c’était touchant de découvrir encore un peu plus Felix : évidemment que ses frères et sœurs sont absents de la vie de ses parents mais absolument adorés par ces derniers. Felix est donc le vilain petit canard et ce sont finalement Jess et Murphy qui prennent sa défense face à la mère de Felix.

Bref, ce sont de vraies sœurs pour Felix, jusqu’à ce qu’elles boivent un peu trop d’alcool et finissent par révéler la raison de leur présence par accident. C’est triste pour Felix qui les vire, mais ça donne l’occasion à Jess de s’énerver après Murphy et il était temps franchement ! Finalement, Murphy s’excuse auprès de Felix mais se barre quand même pour retrouver Max à qui elle ne dit rien de sa peur d’être enceinte alors que Jess reste derrière pour s’occuper de Felix. C’est déjà ça.

Bien sûr, la série continue de suivre la vie du cousin de Ty aussi, et je dois avouer que j’ai totalement décroché lors de la quasi-totalité de ses scènes ; que ce soit à la prison ou avec sa copine policière, Jules, qui pète un câble quand elle entend au téléphone que ses potes font des choses illégales. C’est débile, quoi.

Forcément, il a ensuite besoin d’aller cacher des choses le camion de Max, et par choses, j’entends des armes à feu. Il est con ce Max, faut qu’il change de relations et vite. En même temps, le cousin est fortiche : Jules le prévient quand une descente va avoir lieu et ça évite à tout le monde de se faire pincer (oh, on aura une conclusion peu intéressante pour le couple d’ailleurs). Max réclame quand même à récupérer sa tranquillité d’esprit, mais ce n’est pas si simple d’arrêter de bosser pour des dealers apparemment.

D’ailleurs, Murphy ferait mieux de se méfier : elle se rend de nouveau chez le fleuriste qu’elle soupçonne à présent d’être une simple couverture pour un vendeur de drogue. Là-bas, elle se rend soudainement compte qu’elle a ses règles et se rend dans les toilettes. Bien lui en prend : pendant qu’elle y est, elle entend en effet une fusillade. Bon, ça donne une bonne scène de stress où elle se cache dans les toilettes, avec son chien, alors que le chien n’a aucune idée du danger de la situation, bien sûr.

Il n’arrive rien à Murphy qui vient de se réconcilier avec Jess, si ce n’est qu’elle est forcée de sentir à nouveau un cadavre finalement. Elle appelle aussi Dean qui est en plein rencard avec la serveuse du bar. C’est triste pour leur rencard, mais bien sûr, Dean se précipite au secours de Murphy. C’est assez logique, c’est son boulot.

Murphy arrive bien tard chez elle, accompagnée par Dean, et elle y retrouve Max. Ben désolé Dean, mais tu vas bien avec la barmaid, pas avec Murphy. Cette dernière se rend compte, en plus, que peut-être Ty n’est pas mort : son visage était plus chaud que celui du fleuriste. Et alors qu’elle dit qu’il est possiblement encore en vie et que tout va bien pour lui, la série prend un malin plaisir à nous montrer un sac être repêché… Et à l’intérieur du sac, évidemment, il y a Ty. Pff.

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Charmed (2018) – S01E19

Épisode 19 – Source Material – 18/20
Je suis vexé par cet épisode, rien ne va dans le sens que je voudrais ! Il se passe comme toujours un milliard de choses, avec un rythme effréné qui n’empêche pas l’humour et le développement d’une mythologie riche, propre à ce reboot. Autrement dit, on est toujours sur du très bon, et c’est tant mieux.

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You pressed pause on… life !

Que de péripéties pour enfin trouver cet épisode. Ce fut compliqué, mais rien n’est impossible quand on est un fan déterminé, pas vrai ? L’épisode reprend par un long résumé de ce qu’il s’est passé avant pour mieux déboucher sur Fiona qui est complétement cinglée et s’amuse à tuer de pauvres victimes Sarcanas, sous les yeux terrifiés d’Harry… et la surveillance de Jada.

Celle-ci essaye de s’en prendre à Fiona, mais c’est un échec total, et l’on comprend vite qu’on est dans un flashback de l’épisode précédent. Il s’agit d’une vision partagée par nos trois héroïnes qui voient tout ce que Jada voyait, en fait, grâce au côté démoniaque de Macy. C’est bien pratique tout ça.

Un peu flippée, les filles décident de contacter Tessa pour qu’elle les aide à retrouver Harry et Fiona. La manipulation est évidente, mais Tessa ne semble pas se rendre compte que les filles sont en train de lui faire faire tout le boulot à leur place, utilisant même Maggie pour lui mettre « discrètement » un mouchard.

Cet épisode reprend aussi, bien sûr, l’intrigue de Charity et Alastair. Ce dernier donne un costume immonde à l’ex-Fondatrice pour qu’elle se rende volontairement dans le Tartare, en explosant ses gardiens et en plongeant dans un bain enflammé d’effets spéciaux totalement foirés.

Bizarrement, cet épisode voit Macy retourner au boulot comme si de rien n’était. L’idée est de ramener Macy face à son côté démoniaque : Galvin ne veut plus d’elle, sa boss lui explique qu’elle a purgé Parker de son côté démoniaque et… Macy persiste à vouloir rester un démon.

Si Parker est purgé, cela veut dire qu’il peut être de retour pour coucher avec Maggie. C’est en tout cas ce qu’elle aimerait, mais lui, il veut attendre de ne plus être un démon du tout, et pour ça, il faut attendre une dernière dose de sa mère. Oh lala, ça sent pas bon, pas vrai ?

La dernière dose ne fait effectivement pas tant de bien que ça à Parker. Au contraire, il souffre totalement de cette dernière dose, et il envoie ainsi valser sa mère à travers une des vitres du laboratoire. C’est merveilleux tout ça. Plutôt que de lui apporter les soins dont elle a besoin, il décide de… se barrer.

Et bien évidemment, Macy puis Galvin sont les deux premiers arrivés le lendemain, alors ça sent tout de suite la scène où Galvin va accuser sa toute nouvelle ex d’être la démone à l’origine de l’attaque. Oui, oui, nouvelle ex, parce qu’il est traumatisé par sa possession démoniaque et le meurtre de Mama Roz. Ah, il y a donc quelqu’un pour s’en souvenir !

Malgré tout, Galvin aide Macy à mener l’enquête pour retrouver le Dr Julia, parce qu’il s’inquiète pour cette dernière. Enfin, c’est officiellement ce qu’il dit en tout cas. Ils retrouvent bien vite leur boss, morte, dans le coffre de sa propre voiture. C’est horrible comme tout, parce que là pour une fois les effets spéciaux sont bons. Galvin veut appeler la police, réaction logique, mais il en est empêché par Macy.

De son côté, Mel est confrontée à nouveau à Niko qui continue son enquête sur les Sarcanas comme elle peut, sachant que les Fondatrices ont nettoyé les lieux. Heureusement qu’elle est là cependant car Mel découvre que Tessa a très bien compris qu’elle lui avait mis un GPS et que Niko a pour boulot de retrouver les gens… Et apparemment les êtres de lumière aussi ? C’est un peu ridicule, mais eh, elle a une couverture humaine, et ça Niko n’a aucun mal à la trouver. Mouais.

En chemin vers la chambre d’université de Tessa (on aura tout vu), Mel et Niko tombent toutefois sur Maggie qui compte se rendre voir Parker (c’était bien trop drôle parce que Maggie est apparemment super populaire à la fac, avec tout le monde lui disant bonjour). Cela n’empêche pas nos détectives en herbe (non, vraiment) de s’introduire dans la chambre de Tessa, à peine trente secondes avant qu’elle n’arrive. Et hop, elles se cachent dans le placard, ce qui n’est pas discret du coup.

Cela leur permet de découvrir que Tessa trouve la piste d’Harry grâce à une sorte de constellation magique. Et grâce à un sort dont on n’a jamais entendu parler avant, Mel parvient à la suivre quand elle se téléporte. NORMAL. Elle abandonne Niko dans son placard (sérieusement ?) comme si de rien n’était.

Au moins, Tessa fait du bon boulot : elle retrouve vite Harry et Fiona. Cette dernière force Harry à fouiller des tombes pour retrouver la Dague d’Origine, et c’est surtout amusant de voir qu’ils sont espionnés par Tessa, elle-même espionnée par Mel. Marrant, mais pas bien long : Mel contacte bien vite Tessa pour lui faire entendre qu’il faut aller au combat.

En parallèle, Macy retrouve Maggie et lui annonce la mort du Dr Julia. Avec la disparition de Parker, les filles ne mettent pas longtemps à comprendre le possible lien ; et le possible meurtre de Dr Julia par Parker. Cependant, Macy ne pense pas que Parker soit responsable. Elle utilise donc ses nouveaux pouvoirs démoniaques pour savoir ce qu’il en est et découvre que Parker n’a pas tué sa mère. En fait, il s’est attaqué à Hunter qui utilisait un de ses pouvoirs pour ressembler à sa mère.

Le but ? Lui donner un sérum qui fasse ressortir une fois de plus le démon en lui. Et ça a marché, donc. Allons savoir pourquoi, par contre, Hunter n’a pas tué le Dr Julia avant, parce qu’il n’avait pas besoin d’elle. Il s’amuse bien en tout cas, Hunter, parce qu’il prend ensuite l’apparence de Maggie pour se rendre auprès de Parker et jouer le dégoût quand Parker annonce à sa petite-amie qu’il a tué sa mère, par accident.

C’était assez bien monté pour laisser planer le doute toute la scène : ce n’est qu’à la révélation d’Hunter que j’ai su de manière certaine qu’il s’agissait bien du démon. Le problème, c’est que le mal est fait : Parker est sûr que Maggie lui en veut.

Pourtant, Maggie, elle n’est pas là du tout ; elle est en chemin vers Mel, Tessa, Fiona et Harry : Mel lui a demandé de venir au plus vite, et avec Macy. Elle arrive à convaincre Tessa également qu’il est bon de combattre immédiatement Fiona plutôt que d’attendre l’avis des Fondateurs qui risque de lui donner le temps de trouver la dague.

Le pouvoir des Trois attaque donc immédiatement Fiona, mais celle-ci est beaucoup trop forte pour les filles qui combattent chacune de leur côté plutôt que toutes ensembles. Mel et Tessa sont toujours liées cela dit, mais pas pour longtemps : l’être de lumière prend la décision de sauver Mel in extremis et prend le coup à sa place. Hop, elle se fait aussitôt tuer. Bon, elle n’aura pas fait long feu et tant mieux, je ne l’aimais pas tellement.

Fiona se sent débordée et se barre, laissant soin à Harry, qu’elle contrôle grâce à un collier, de tuer ses anciennes protégées. C’est mal connaître les filles : Maggie parvient à atteindre Harry grâce à son pouvoir et Mel à le libérer de son collier grâce à un petit sort. Quand Fiona débarque à nouveau pour s’occuper des sœurs, elle est cette fois débordée par la situation et ne peut rien faire pour se sauver d’une mort certaine dans un combat contre elles. Elle prend donc la décision de se sauver tout court, en se barrant grâce à un portail.

Le tout est aussi observé par Charity, ce qui ne plaît pas du tout à Alistair. Oulala, ça se complique l’intrigue : Charity explique à Alistair qu’elle veut contacter Fiona avant qu’elle ne trouve la Dague d’Origine, qu’Alistair veut lui aussi.

Ce n’est qu’après tout ça qu’on obtient un peu plus d’informations sur ce qui est en train de se passer, grâce à un Harry aux pouvoirs restaurés par le Vortex Viribus. Yep, non seulement il redevient jeune, mais en plus il récupère ses pouvoirs d’être de lumière et décide d’aider les filles, c’est beau quand même. Léo aura mis bien plus de saisons que ça à obtenir moins d’indépendance dans la série originale.

Quoiqu’il en soit, la dague d’Origine permettrait à Fiona d’obtenir un immense pouvoir et Harry comme les filles comprennent donc ce qu’il en est : à la recherche de la dague, Fiona accomplit la prophétie parlant de la Source. Cela signifie donc que la source de pouvoir est la même pour tout le monde, gentils comme méchants. Tout dépend ensuite de la manière dont cette Source de pouvoir est utilisée… Reste à savoir qui l’utilisera en premier !

Le lendemain, Harry reprend ses bonnes habitudes en faisant le petit déj des filles et en s’occupant du cas de Dr Julia, retrouvée chez elle, morte d’une crise cardiaque. Il met tout de même en garde Macy qui continue d’utiliser ses pouvoirs démoniaques. Celle-ci vit dans le déni, mais doit encore gérer Galvin qui refuse d’envisager une vie entourée de magie. Il décide donc de partir afin de rejoindre les Médecins sans frontière… C’est un job qu’il commencera un mois plus tard, donc pile pour la fin de saison.

Pauvre Macy, elle prend cher… mais bon, c’est exactement ce qu’il fallait pour justement activer son côté démoniaque. Rien de tel qu’un chagrin d’amour pour ça. De son côté, Mel essaye de se débarrasser de Niko et celle-ci se confie sur la dépression qu’elle a vécu deux ans plus tôt, la faisant changer de carrière. C’est d’une tristesse.

Mel contourne le problème et offre une bague à Niko. UNE BAGUE ! Non mais sérieusement ? Elle lui fait alors une démonstration de son pouvoir parce que c’est une bague qui protège de la magie, que Niko trouve bien évidemment trop génial parce qu’elle pourrait retirer ses vêtements sans que personne ne le sache. NON MAIS SERIEUSEMENT ? Tout ça m’aura bien fait rire après une scène triste, c’est bien joué.

Oh, on n’en a pas terminé avec les scènes tristes : non seulement Alistair semble retrouver la dague, mais en plus, il récupère Parker dans son camp à cause des manipulations d’Hunter. Et il propose carrément à Parker de rejoindre le côté du mal et de… devenir la Source ? Ai-je bien compris ça ?

Une chose est sûre, Parker a envoyé une lettre d’adieu à Maggie… qui ne comprend rien du tout, parce qu’il parle de ce moment où elle a pris la décision de le rejeter. Heureusement, Macy est assez intelligente pour comprendre que tout ça est un plan d’Hunter, et Maggie perce le plan encore plus machiavélique d’Alistair, qui veut bien faire de son fils la nouvelle Source.

Tant qu’à faire, il ne traîne pas. C’est un peu abusé. Je veux bien que Parker soit en plein chagrin d’amour/deuil de sa mère, mais c’est un peu gros qu’il décide de devenir la Source juste parce qu’il passe une mauvaise journée. Bon, d’accord, une TRES mauvaise journée, mais quand même quoi ! Alistair arrive donc au bout de son plan machiavélique dans cet épisode, ce qui nous laisse Parker en tant que Source et Fiona/Charity séparées voulant toutes les deux utiliser le pouvoir suprême. On est bon pour une fin de saison corsée, quand même !

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The Rookie – S01E20

Épisode 20 – Free Fall – 18/20
Je pense que je m’attendais à un tout petit trop de choses pour la fin de saison, mais c’est parce que je me suis englouti la saison en une dizaine de jours ça. C’était un très bon épisode, avec encore et toujours plus de guests que j’adore et avec une intrigue qui, forcément, sort de l’ordinaire tout en respectant parfaitement les codes de la série. Il y avait beaucoup de choses à gérer et dans l’ensemble, c’est réussi.

Saison 1


Spoilers

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Luckily, he’s contained. But Tim might be infected too.

Pour une saison commencée sur un coup de tête, on peut dire que c’est une réussite : me voilà déjà à la fin, qui est très sincèrement l’épisode qui m’a donné envie de commencer la série plus que tout ce que j’en avais vu cette saison.

On recommence avec la formule habituelle, avec une première scène marrante qui voit tout de même les bleus apprendre par cœur la loi. Ben oui, c’est le jour du grand examen pour eux, et on demande à leurs tuteurs d’être sympas et de ne pas les épuiser lors des six premières heures. Chacun interprète ça comme il veut : Talia et John se retrouvent à gérer un cadavre ; Tim et Lucy nous font une journée classique et habituelle et Angela force Jackson à prendre les commandes de la journée, pour refaire un « Plain Clothes Day » plus efficace.

L’épisode boucle aussi un peu trop rapidement l’intrigue de Talia à mon goût : plutôt que de choisir d’espionner ses collègues, ce qui aurait pu être un bon dilemme en saison 2, elle choisit de balancer les pratiques douteuses des affaires internes et de l’officier Ruiz. Voilà qui est fait, elle se retrouve juste avec une lettre de réprimandes.

Et du côté de la vie privée des personnages, on note que John continue de voir Sarah Shahi (qui s’appelle Jessica dans la série) et qu’il veut désormais lui présenter son fils, Henry. Tant que Sarah Shahi continue de revenir, moi ça me va. Et elle revient vite dans l’épisode puisque le cadavre trouvé par Talia et John n’est pas qu’un simple cadavre, mais un homme faisant partie d’un réseau terroriste traqué par le CDC, incarné par… Felicia Day.

Felicia Day et Sarah Shahi dans le même épisode, jouant des collègues travaillant ensemble ? Et on s’étonne que j’ai voulu commencer la série ! Une cellule terroriste envisage donc de s’en prendre à Los Angeles et ça reporte l’examen des bleus, puisqu’il faut prévenir cet attentat venu tout droit de Phénix. Tout le commissariat est mis en alerte et peut tout de même prévenir sa famille de l’alerte attentat qui doit rester discrète. Humph, on les connaît ces rumeurs qui se propagent vite sur les réseaux sociaux une fois que les familles sont informées. Angela aussi les connaît, elle décide donc de ne rien dire à Wesley, son avocat préféré, parce qu’elle ne lui fait pas assez confiance.

Elle se retrouve toutefois forcée de le faire quand Talia et John avancent bien dans l’enquête et retrouvent un premier suspect vivant évidemment dans le même quartier que Wesley. Angela décide donc de le mettre en garde à vue pour trouble à l’ordre public, histoire qu’il ne puisse pas communiquer avec le reste du monde et avertir de l’attaque possible à venir. Le truc, c’est qu’il se retrouve dans sa voiture et je n’aime pas bien ça.

Bien sûr, ça fait une jolie intrigue pour une fin de saison parce que Talia et John remontent ensuite la piste de leur suspect qui les mène à comprendre que l’attaque aura lieu à l’aéroport de Los Angeles. Cela nous mène aussitôt à une course poursuite en voiture dans les rues de Los Angeles, et ça finit en fusillade. Cela laisse le temps à Jessica d’arriver, mais aussi à la voiture de Jackson et Angela, avec Wesley dedans. Allez pépère, mettons tous les personnages dans une situation de danger.

Finalement, Jackson et Angela réussissent très bien leur boulot et arrêtent un premier suspect – en le tuant. C’est Angela qui s’en charge, blessant légèrement Jackson au passage, ce qui signifie qu’elle ne peut plus s’en débarrasser en tant que tutrice : elle n’a pas le choix de le garder. C’est un drôle de règlement, mais eh, après toutes les aberrations qu’on a eu l’occasion de voir, on n’est plus à ça près.

En parallèle, il y a un deuxième terroriste à arrêter, et ce sont John et Jessica qui s’en chargent. Comme Jackson et Angela, ils ont accepté qu’ils risquaient de mourir pour ça.

C’était assez intéressant de les voir travailler ensemble, même si ça manquait de crédibilité d’avoir John qui s’en tirait mieux que Jessica à parler au terroriste. Il y arrive tellement bien que ce dernier décide de se rendre, mais Jessica tire malgré tout. John le prend très mal, surtout parce qu’elle lui dit qu’elle l’a vu essayer de prendre une arme. Le truc, c’est que c’est la deuxième fois que Jessica choisit de ne pas dire toute la vérité à John dans cet épisode – la première fois, en ne lui disant pas qu’une attaque terroriste était prévue sur Los Angeles alors qu’Henry s’apprêtait à venir.

Tout finit à peu près bien, mais comme c’est une fin de saison, on sait bien que le pire peut encore arriver. Et le pire dans cet épisode, c’est encore Tim qui se retrouve enfermé avec un homme contaminé par le virus, qui tue entre 60 et 90% de ses victimes, s’il est pris à temps. Bien sûr, le possible vaccin est en route, mais il doit venir par avion et avec l’aéroport fermé, ça sent bon les délais impossibles. Comme il s’agit de l’un de mes personnages préférés, je n’ai pas bien aimé cette intrigue qui le voit enfermé dans la chambre de ce patient zéro ; même si ça apportait de bonnes choses à l’épisode.

Déjà, il gère totalement en claquant la porte au nez de Lucy pour qu’elle ne soit pas en risque d’infection elle aussi. Ensuite, il utilise sa bodycam pour aider le Dr Morgan (Felicia Day, donc) à faire le point sur le risque d’attaque. C’est grâce à Tim que l’enquête peut avancer en sachant exactement comment l’attentat est prévu…

Mais cela dit, une fois le patient zéro qui veut s’enfuir maîtrisé, il ne reste plus rien à faire pour Tim, à part se lamenter auprès de Lucy. Comme il n’est pas du genre à se lamenter, ça limite les interactions et les actions pour ces deux personnages. Tim voit le patient zéro mourir et il se refuse de finir dans tant de souffrances. Il envisage ainsi de se suicider avant, et il en parle à Lucy. Je suis si dégoûté.

En plus, je me suis fait spoiler la toute fin de saison sur Twitter quand quelqu’un a commenté un tweet de Felicia Day qui n’avait rien à voir avec un « Too bad you didn’t save Tim ». Humph. Elle lui donne pourtant un vaccin le docteur Morgan, mais il faut effectivement attendre de voir s’il fait effet.

En fin de quarantaine, Lucy peut sortir de la maison sans avoir été infectée… Tim doit encore être pris en observation par le CDC pour 24h, mais malheureusement, il s’effondre devant tous ses collègues alors qu’il allait être emmené par le CDC. Et c’est ce qui permet de faire le cliffhanger de la saison. J’étais donc spoilé sur les toutes dernières secondes, et maintenant, je suis hyper impatient d’être en septembre pour la suite !

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EN BREF – Si The Rookie n’est a priori pas mon genre de série avec ces épisodes de type 100% procédural, elle a réussi à bien m’accrocher puisqu’elle peut être vue en faisant d’autres choses à côté. En laissant tomber l’idée d’une critique par épisode, j’ai donc pu m’empiffrer tranquillement toute la saison en une dizaine de jours, me confortant dans l’idée de faire la même chose prochainement avec Blindspot.

Au-delà de cette remarque qui n’a pas grand-chose à voir avec la série en elle-même, j’ai trouvé cette première saison vraiment bien écrite et bien interprétée. Elle est très aidée par un casting impeccable et un défilé de guest-stars que j’adore. J’aurais aimé, d’ailleurs, avoir plus de scènes entre Felicia Day et Nathan Fillion, puisqu’ils sont amis, mince !

Autrement, la série se dévore bien en bingewatch parce que les relations avancent super lentement. Je ne sais pas si j’aurais autant accroché avec un épisode par semaine ; alors que de tout voir en dix jours m’a permis de suivre les avancées avec plus de simplicité. Il est quand même très frustrant d’avoir des personnages secondaires absents plusieurs épisodes (je pense surtout à Jessica et Wesley) alors qu’ils sont toujours censés être là dans la vie des personnages principaux. Je comprends l’idée qui est que la série suit uniquement la vie du commissariat et un peu le privé de chaque flic, mais c’est précisément ce qui me dérange habituellement dans ce type de séries.

Bref, The Rookie est un bon procédural, avec des points forts évidents (ses personnages, ses acteurs), mais aussi des points que j’aime moins. Il faut s’y faire, je crois.

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Don’t you guys have paperwork to do?

Saison 1

The Rookie – S01E16

Épisode 16 – Greenlight – 20/20
Cet épisode est de loin le meilleur, parce qu’il bascule totalement dans le format série qui peut aller loin plutôt que de se contenter de rester dans le procédural. C’est bien écrit et bien joué, et je me suis retrouvé à être fond devant ma télévision alors que je ne m’y attendais pas.

Saison 1


Spoilers

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Word is… You kill a cop, you never see the inside of a cell.

Je n’avais pas prévu de commenter cet épisode, parce que j’étais parti pour une petite soirée pépère. À vrai dire, je regardais cet épisode entre deux, en pensant faire totalement autre chose en même temps. La situation de base le permettait bien, avec un épisode aussi banal que d’habitude.

Concrètement, l’épisode commençait tout simplement avec l’ensemble du commissariat informé par la capitaine que de faux criminels allaient être envoyés dans la rue pour vérifier que tous les flics font correctement leur boulot. J’ai trouvé l’idée sympathique pour faire un bon épisode de procédural, parce que je sais les apprécier même si je n’aime pas ça. Ainsi, j’étais content de voir Lucy et Tim arrêter une star et se rendre immédiatement compte que c’était un fake, et content aussi de voir Tim encore faire de la merde en se comportant en parfait connard, de même que je trouvais marrante l’intrigue qui voit John craquer la robe d’une nana par accident en l’arrêtant.

Le problème, c’est que c’est aussi ce qui va provoquer le changement de ton soudain de l’épisode lorsque John est soudainement pris à parti par un homme qui n’hésite pas à lui tirer dessus à la mitraillette, sans raison apparente. Rapidement, la capitaine débarque sur le lieu de l’agression pour expliquer à John qu’un gang a décidé de le tuer, parce que la nana à la robe craquée est la femme d’un chef de gang – ou plus exactement du fils du chef de gang, parce que le père est en prison.

Très honnêtement, je n’ai pas compris l’escalade de cet épisode, mais c’est ce qui le rend brillant. Je ne m’y attendais tellement pas. Et cette situation n’entraîne que du bon : elle renforce le lien entre Lucy, John et West, qui passent une nuit ensemble à parler. J’aime bien ce trio de bleus, et leur amitié n’est pas assez mise en avant je trouve, alors qu’ils passent tout leur temps ensemble, et ce, pour toute l’année puisqu’ils n’ont pas de vacances.

Bien sûr, cet épisode fait aussi et surtout la part belle au capitaine Andersen. C’est un personnage auquel j’ai immédiatement accroché et que j’avais adoré voir sur le terrain. En début d’épisode, elle parle d’ailleurs à nouveau à Lucy, de manière bien plus humaine et sympathique que ce que son poste l’autoriserait à faire. C’est une bonne capitaine, clairement, et c’est là-dessus que cet épisode capitalise ensuite quand John prend la décision courageuse mais un peu stupide de retourner au travail.

Même si l’on apprend que l’ordre de le tuer est levé, je n’ai pas cru une seule seconde que ça allait être le cas. Ainsi, alors que Tim s’énerve de savoir qu’on continue de l’observer malgré la situation qui fait que tout le commissariat est sur les dents pour faire tomber le gang qui veut tuer Nolan, ce dernier et la capitaine sont appelés sur une opération de routine qui sent immédiatement mauvais.

Et ça ne manque pas : ils se retrouvent pris en otage par Cole, le fils du chef de gang, qui veut se venger de Nolan. Il n’hésite pas à s’en prendre physiquement aux agents, n’ayant aucune idée qu’il s’en prend à la capitaine. Celle-ci est complétement géniale, n’hésitant pas à se moquer de lui, tout en confiance qu’elle est. Pour moi, elle gagnait du temps avant que quelqu’un n’arrive pour les sauver in extremis, comme dans toutes les séries procédurales. Après tout, le central savait très bien où ils étaient, non ?

Probablement, mais pas assez bien en tout cas : c’est ainsi que la capitaine se retrouve menottée au fond de la piscine alors que Nolan ne peut pas l’aider puisqu’il l’est tout autant.

Il négocie comme il peut avec Cole, parce qu’il négocie toujours tout après tout. C’est efficace, mais pas autant que la capitaine qui est capable de se déboîter le pouce juste pour survivre. C’est une idée de dingue, et ça ne l’empêche pas non plus de se servir de son arme.

Elle surgit donc de la piscine, à l’américaine, et se retrouve à se battre au fond de l’eau avec un méchant qu’elle tue. D’où les armes à feu fonctionnent avec de la poudre mouillée ? Qu’importe, je sais, parce qu’elle déchire et met à terre (ou à l’eau, ouais) trois hommes en un rien de temps. Malheureusement, Cole parvient à s’enfuir et en lui foutant une balle dans la gorge. Je ne l’ai tellement pas vue venir celle-là !

Franchement, ce personnage méritait mieux que le cliché de la capitaine badass qui se fait tuer. On l’a déjà vu ailleurs quoi. Non, ce n’est pas du tout la frustration et la rage qui parle, mais je ne m’attendais vraiment pas à voir un de mes trois personnages préférés (avec Lucy et Tim, donc, même si j’aime bien aussi West) se faire dégager de la série comme ça. Je me répète, mais elle mérite mieux.

Allez, tout ça permet encore de bonnes leçons pour nos bleus, puisque Tim gère assez bien le deuil de Lucy lorsqu’il est question d’aller arrêter Cole le lendemain, parce que son père l’a balancé, sachant très bien qu’en tuant un capitaine, il a franchi une ligne qu’il n’aurait pas dû. C’est intéressant malgré tout, mais c’est la première fois que l’on voyait un gang dans cette série ; et la deuxième fois qu’il était question du copinage flic/criminel, même si là, ce n’était pas vraiment du copinage, mais plutôt un échange de mauvais procédés.

Sans trop de surprise, Cole est rapidement arrêté et, comme il n’est pas tué, j’espère qu’on le reverra pour son procès. C’est aussi un classique, après tout. Et puis, je pense que comme tous les flics ici présents, on veut notre vengeance sur ce petit imbécile non ? Cette pauvre capitaine Andersen disparaît ainsi de la série bien trop vite, et je suis dégoûté.

En parallèle, l’épisode en profite aussi pour revenir sur la situation personnelle d’Angela, et ça paraît totalement dérisoire désormais. Pourtant, j’adore cette intrigue, hein, parce que j’adore l’acteur choisi pour jouer l’avocat et que j’aime beaucoup Angela aussi. Il n’empêche que bon, ce n’est pas très intéressant par rapport au reste de cet épisode. Quant à Tim, on apprend à connaître un peu mieux le personnage puisqu’il n’a pas balancé Isabelle lorsqu’elle se droguait, alors qu’il aurait dû… Mais ça aussi, c’était dérisoire après tout ça, même si j’ai aimé le retour de cette intrigue après la médiocre conclusion de l’épisode de St Valentin !

Saison 1