La Balada de Hugo Sanchez – S01E01

Épisode 1 – Ponte Bloqueador – 16/20
C’est un vrai plaisir de retrouver les personnages de la série-mère pour introduire ce spin-off qui promet de bonnes blagues. Si j’ai pas mal ri durant ce premier épisode, je trouve tout de même que la folie globale de la série risque d’être vite épuisante, avec un rythme qui aurait pu être mieux géré. Il se passe déjà un milliard de choses en trente minutes et j’aurais envie qu’ils prennent un peu plus leur temps. Introduction réussie, donc, mais série qui n’est pas faîte pour être regardée après une longue journée de travail.

Saison 1


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Los Cuervos no son tu familia.

À l’image de la série-mère, celle-ci commence par une annonce publicitaire sur une chaîne de foot, et tout va bien. Je me sens aussitôt devant Club de Cuervos, surtout que ça commence par une réunion de Chava faisant une fois de plus de la merde. Ce n’est une surprise avec lui et quand il s’étouffe et fuis la réunion, il s’étonne encore de voir qu’Hugo Sanchez n’arrive pas à conclure le contrat avec les sponsors. C’est une premire scène réussie et hilarante, et si je suis déjà en train de rire dès le début, c’est bon signe.

On enchaîne avec Hugo Sanchez qui rend une visite à sa mère qui vient de l’appeler, l’occasion pour nous de mieux découvrir l’univers du personnage. Et de le comprendre aussi : sa mère est encore plus perchée que lui. C’est une mormon qui tient des pompes funèbres, quoi. Elle veut évidemment que son fils bosse avec lui, même s’il refuse d’être mormon. C’est complétement fou, il y avait carrément un pansement sur sa tronche sur la photo de famille, j’adore.

Il accepte bien malgré lui, à la Hugo Sanchez, en oubliant simplement de dire non. Bonjour l’angoisse : il se retrouve à devoir gérer les pompes funèbres avec sa mère. Il fallait au moins ça pour nous le réintroduire. Sinon, c’est avec plaisir que je vois aussi Isabel redébarquer dans la série, pour gérer avec Chava les problèmes du club.

Le frère et la sœur sont toujours dans une merde prodigieuse du côté des finances du club. L’assistant d’Isabel leur propose donc un tournoi au Nicaragua. Oui, les finances ne sont pas folles et permettent à peine le voyage, mais c’est justement ça qui intéresse Isabel : le tournoi peut leur rapporter 5 millions s’ils gagnent. Forcément, elle est méga intéressée. Après une rapide partie de pierre-papier-ciseau, il est décidé que le club s’y rendra avec Chava.

Sauf que bien sûr il n’a pas envie d’y aller : il force donc Hugo Sanchez à s’y rendre à sa place… Sauf qu’il a promis de bosser pour sa mère. Et ce boulet se laisse entraîner par Chava qui a de bons arguments pour le convaincre. Faut dire aussi qu’Hugo Sanchez est un boulet de base qui n’a aucune possibilité de faire face aux arguments de son boss. Franchement, ça se saurait.

Il est donc acté qu’il doit se rendre au Nicaragua… sauf que pour ça, il doit prévenir sa mère. Carmelo, l’assistant d’Isabel et meilleur ami d’Hugo (seul ami ?) le ramène à Tamaulipas dans les pompes funèbres de sa mère où… il n’arrive pas non plus à faire face à sa mère, et son frère. Forcément. Cela va toujours plus loin dans l’humour et l’absurde, mais franchement, je trouve que ça fonctionne bien.

En parallèle, on suit aussi l’équipe de foot à l’aéroport et l’entraîneur qui y abandonne sa famille avant d’introduire Hugo Sanchez, qui arrive enfin à l’aéroport sans avoir rien dit à sa famille, comme gérant temporaire de l’équipe. Et ça commence par un vol raté et quatre heures d’attente à l’aéroport où les joueurs partagent un repas – on notera d’ailleurs que l’un est vegan, ce qui n’est probablement pas mis là par hasard, ça appelle des blagues pour la suite.

Malgré tout et malgré des perturbations en vol, l’équipe arrive au Nicaragua, avec juste assez de retard pour se faire remarquer lorsque Maria Tallez annonce le nom à rallonge des Cuervos. Au moins, ils ne sont pas totalement absent, c’est déjà ça, mais avec leurs maillots ils sont vite détestés de toutes les autres équipes en costume. C’est n’importe quoi, c’est un fail à la Hugo Sanchez, qui se fait en plus voler les sacs de bienvenue à l’attention de l’équipe.

L’un des joueurs retrouve aussi son père dans le hall de la fête du tournoi. Je n’ai pas trop de souvenir de ce joueur, mais clairement il est saoulé par son père. C’est top de suivre un peu plus l’équipe que dans la série, ça marche bien.

Dans tout ça, Hugo Sanchez continue d’enchaîner les merdes : il se rend compte qu’à cause de son retard de vol, il a aussi perdu les réservations de l’hôtel. Par conséquent, il est forcé de proposer un hangar tout pourri à ses joueurs, et ils ne se laissent pas convaincre, surtout Moises. Par conséquent, ils décident d’aller boire un coup, ce qui fait flipper Hugo Sanchez. Il se rend donc voir son entraîneur, qui a clairement autre chose à faire, partagé entre sa fille en Skype et un coup de téléphone.

Ce pilot introduit également la gérante de l’hôtel et la réceptionniste, qui sont en conflit. Et je ne sais pas laquelle des deux est la plus incompétente. Quand c’est comme ça, c’est simple de les départager : il y a toujours Hugo Sanchez pour faire pire. Il n’a aucune autorité sur les joueurs et Moises finit par vouloir appeler Chava pour avoir de l’aide.

Cela fait encore plus flipper Hugo Sanchez que tout le reste, alors il gagne du temps comme il peut, avant de suivre deux autres hommes qui se rendent faire la fête dans l’hôtel. Intrigué, Hugo Sanchez décide de retourner dans le lobby de l’hôtel pour se plaindre. Contre toute attente, il sympathise avec la réceptionniste qui accepte d’appeler la sécurité quand il est question de cocaïne dans une chambre de l’hôtel qu’elle sait être celle où sa boss fait la fête. Et comme elle la déteste, ben forcément, tout va bien.

Le lendemain, tous les joueurs sont prêts à entrer dans le bus et tout va bien… sauf que Fede a disparu : il est en train de pêcher, et ça n’a pas le moindre sens.

Saison 1

Manifest – S01E12

Épisode 12 – Vanishing Point – 17/20
Alleeeez. Juste quand ça ne pouvait pas me prendre plus la tête, la série réussit à pondre un excellent épisode qui me raccroche à l’ensemble de son intrigue et de ses mystères, et donc je me pose de nouveau un milliard de questions. Sans mettre totalement de côté les intrigues perso des protagonistes, cet épisode est un vrai jeu de piste plutôt agréable à suivre, et avec de bonnes surprises en route.

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Spoilers

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What year did you leave?

Cal s’est donc fait kidnapper et ça fait un bon point de départ pour cet épisode, avec Ben qui se précipite chez lui où les flics mènent une enquête complète un peu perturbée par des mensonges de Ben. Grace ne dit rien, mais elle aimerait bien qu’il parle des visions. Les flics soupçonnent Ben, comme toujours dans ces cas-là, et ce n’est pas fou à suivre. Dur de croire, à ce moment-là, que l’épisode va réussir à me raccrocher à la série.

Michaela ? Elle s’énerve sur Autumn, forcément, parce que son neveu a disparu et qu’elle la considère comme responsable. Elle fait l’innocente, mais bon, la flic l’arrête quand même, sans la moindre raison. Suite à un appel d’Olive, Michaela se précipite dans la maison de son frère et sa belle-sœur et il est temps de faire un bon gros rattrapage dans les règles de l’art pour Grace. Elle découvre donc que la Major cherche des infos sur les passagers du vol 828.

Le rattrapage est excellent : Ben pense à vérifier les dessins de Cal, puisqu’il a l’habitude de prévoir le futur. Ce qui est excellent ? Cela suffit, bien sûr, à prouver à Grace que Ben n’a jamais été dingue, parce que Cal a réussi à prévoir la scène où Ben lui montre les dessins. Et en plus, il leur laisse aussi d’autres indices dans ses dessins, notamment avec une ville que Grace reconnaît. Ouep, il y a tout un jeu de piste qui se dessine pour l’épisode, et ça fonctionne plutôt bien niveau fluidité scénarisitques.

Voilà donc Ben qui se lance dans une enquête solo pour retrouver son fils, mais ça ne peut pas se faire comme ça avec autant de flics dans la maison. Par chance, Michaela a ce qu’il faut comme atout pour les aider : Jared. Il les aide à se débarrasser des flics en mentant et jurant qu’il a retrouvé Cal pépère endormi, photo à l’appui. C’est un peu gros, mais comme tout le monde est rassuré, ça passe.

Cela permet à Ben et Grace de se mettre en route à la recherche des paysages dessinés par Cal, alors que Michaela, de son côté, interroge Autumn. Cela passe plutôt bien niveau écriture, je trouve ça intéressant comme construction d’épisode ; et ça ne fait pas de mal de me sentir plus investi dans l’intrigue. Bien sûr, Michaela trouve de quoi faire parler Autumn, puisqu’elle comprend comment la Major la tient : avec sa fille qu’elle n’a pas retrouvé depuis l’atterrissage. Entre ça et un petit discours sur un manque de confiance envers le gouvernement, elle a ce qu’il faut pour la faire craquer.

Grace et Ben font ce qu’ils peuvent pour retrouver leur fils à partir de ses dessins, et c’est top de voir qu’ils peuvent travailler ensemble… même si ça ne mène nulle part, et même s’ils finissent par s’engueuler. Pendant ce temps, chez elle, Olive angoisse d’avoir perdu son frère à jamais. Elle en parle à son grand-père et pense alors à vérifier sa cachette habituelle avec son frère : bingo ! Elle y trouve comme par hasard un papier lui indiquant que son frère est parti de son plein gré. Elle prévient aussitôt ses parents, au moment où ils remarquent qu’ils sont suivis par le gouvernement.

Ouep, du côté de l’armée, on cherche Cal qui devient une véritable célébrité, avec plein de gens devant la maison. Bien sûr, ils apprennent qu’Autumn a été arrêtée par Michaela, et ils sentent bien qu’ils sont dans la merde. Aussitôt, la Major est mise au courant, alors que ce sont les premiers à retrouver la piste de Cal dans une gare. C’est déjà ça.

En vrai, ils ont quelques heures de retard, puisqu’il est déjà dans une cabane où il a bien froid, au milieu de la neige. Non, promis, ce n’est pas en France. En tout cas, c’est une cabane qu’Autumn connaît et qu’elle balance au gouvernement. Cela permet de stopper une course poursuite entre le gouvernement et Ben/Grace. Ces derniers comprennent qu’ils ont perdu la trace de leur fils, mais que le gouvernement a réussi à le retrouver plus vite qu’eux.

Ou pas : c’est une fausse piste ! Autumn a en effet pris la décision d’aider Michaela et Jared à retrouver Cal, en échange d’informations sur l’endroit où se trouve sa fille. C’est comme cela que la Major la tenait, et elle fait plus confiance à la famille de Cal qui a dessiné ses retrouvailles avec sa fille. C’est mignoooon. Bref, grâce à ça, Michaela et Jared ont désormais de nouvelles informations bien plus claires pour retrouver Cal. Ils les communiquent immédiatement à Ben et Grace qui venaient juste de se heurter à une fausse piste.

Et il se met à neiger en pleine ville sur Michaela, donc elle comprend que sa vision arrive ; et elle veut aller à la recherche de Cal toute seule. Elle se débarrasse donc de Jared de manière un peu expéditive, alors qu’il aurait quand même pu l’aider.

Grace et Ben retrouvent donc Cal sans mal avec ces nouvelles indications, et avec le message laissé par Cal à Olive qui est finalement un plan ! Ben voyons. Les retrouvailles avec Cal ? C’est pile à temps pour l’arrivée d’un homme assez énervé qui… s’étale à terre en apercevant Ben. Tout cela n’a pas vraiment de sens, mais le mystère est justement la partie la plus intéressante, surtout que pour une fois, cet homme n’est pas sur la liste des passagers du vol.

C’est chouette comme tout, parce qu’alors qu’ils s’occupent de lui sans savoir qui il peut bien être – il n’a même pas parlé – Grace reconnaît enfin ses différents torts du début de saison. Elle accepte à présent la « folie » de Ben comme la nouvelle normalité ; et elle est prête à le suivre dans toutes ses aventures et appels mystiques étranges.

Cela dit, elle ne sait pas encore à quoi elle s’engage : quand MIchaela arrive dans la cabane et que l’homme se réveille, il la reconnaît immédiatement – et elle aussi, en fait puisqu’il porte la veste qu’elle voyait dans ses visions. Oh, ne vous inquiétez, ce n’est que le début du mindfuck ! En effet, en l’interrogeant, Michaela et Ben découvrent que l’homme a fait une randonnée de deux semaines, certes, mais qu’il est parti en balade depuis… plus d’un an.

Ouep, il n’a pas vu passer son année 2018 et a donc perdu un an de sa vie. Il ne manquait plus que ça. Le titre de l’épisode me faisait me douter d’un rebondissement du genre, mais je suis perdu comme il a disparu depuis moins longtemps que les passagers du vol. En plus, il a disparu en étant à la recherche de Michaela, parce que même si elle était morte, il avait la ferme intuition qu’il devait la retrouver. Oh lala ! Sinon, la série nous révèle également le visage de la Major dans cet épisode, et on ne la connaît pas a priori, donc ce n’est pas bien fou.

Définitivement, j’ai préféré la découverte de l’inconnu de la cabane, qui fera un très bon nouveau love interest à Michaela, déchirée entre lui et son Jared, je le sens gros comme une maison.

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Charmed (2018) – S01E10

Épisode 10 – Keep Calm and Harry On – 17/20
La série revient avec un épisode comme elle sait les faire : la structure est celle à laquelle nous sommes habitués après dix épisodes. Autrement dit, ça fonctionne très bien, avec des répliques bien pensées et des rebondissements parfois un peu à la mords-moi-le-nœud… mais ils auraient tort de s’en priver, car c’est toujours efficace.

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Still think you’re a hero white-lighter ?

Une fusillade ? Vraiment ? Cet épisode reprend par une fusillade en plein Londres et dans le passé : Harry y est un voleur vraiment pas cool qui tire donc sur les gens. Il est dans le Tartare et c’est ça sa torture : il voit des souvenirs oubliés, et en lesquels il ne croit pas heureusement. Cela dit, moins il y croit, plus il est torturé, alors bon, ce n’est pas fou fou tout ça.

Chaque faux souvenir est envoyé par la piqûre d’un scorpion. Ce qui est marrant avec ces souvenirs du passé d’Harry, c’est que je me demande comment j’ai pu passer à côté du fait qu’il avait joué dans The Man in the High Castle alors que là qu’il est habillé pareil, c’est désormais évident.

Bon, les sœurs tentent de trouver un moyen de récupérer Harry, en vain, et les Fondatrices aussi sont paumées. En fait, elles décident de laisser tomber Harry. Oui, oui, même celle qu’on connaît et qui aime bien Harry, parce que Charity est bien forcée de reconnaître qu’elle ne peut rien faire. Elle demande donc aux filles de reprendre le cours de leur vie et de leurs investigations, parce que c’est le plus important : la vie ne s’arrête pas parce qu’Harry a disparu, bien au contraire… Il y a toujours une faction de démons après eux.

Les sœurs cachent aussi la vérité de ce qui s’est passé pour Galvin, parce que c’est plus simple, et Mel continue sa filature dans sa secte auprès de Jada. Du côté de Galvin, il faut reconnaître qu’il prend les choses plutôt bien : il est content de voir Macy utiliser ses pouvoirs devant lui et cela confirme son histoire familiale, parce qu’il avait une famille pleine de magie. C’est un peu gros que ce soit si simple, non ?

Sinon, cet épisode se déroule une semaine après et Maggie est toujours en larmes. C’est un peu gros, parce que ça ne faisait pas non plus des années qu’elle le connaissait. Sans vouloir être en boucle sur le sujet, elle est quand même plus en dépression que Mel après Niko. L’abus est total.

En fait, elle est tellement paumée qu’elle décide de se tourner vers la magie pour trouver une solution capable d’apaiser son chagrin. De la magie à des fins personnelles ? Oh, oui, quelle belle idée. Surtout quand tu n’as pas d’être de lumière pour t’aider. Et en plus, elle insiste plusieurs fois, parce qu’elle croise Parker à l’université.

Oui, de son côté, Parker est malade et tout triste, et il se réfugie dans les jupons de sa mère, elle-même menacée par Alastair au sein même du laboratoire de Macy – il veut savoir ce qui est arrivé à Hunter. D’ailleurs, cette dernière n’hésite pas à fouiller le bureau de la mère de Parker, avec l’aide inutile de Galvin. Inutile ? Allez, il lui sert d’alibi quand il l’embrasse pour couvrir leur fuite après avoir découvert que leur boss essaye tout simplement de transformer l’ADN humain en ADN démon. Bien sûr, ils n’ont pas encore capté que c’était pour Parker, mais bon, c’est un progrès comme un autre.

Pendant ce temps, Mel retourne chez les Sarcanas, officiellement pour trouver qui tue les Fondatrices, officieusement pour trouver un moyen de sauver Harry. Et elle se laisse de plus en plus séduire par cette secte de criminelles qui, évidemment, ont plein d’informations à lui apporter sur le Tartare. Heureusement qu’elle devait surtout ne pas en parler d’après Charity !

N’empêche, Mel est forte parce qu’elle trouve bien un moyen de sauver Harry. Elle le fait en parvenant à convaincre Charity de lui refiler le démon si précieux capturé en première partie de saison. Le problème, c’est que Charity a beau accepter de l’aider et lui filer le Harbinger… ben le Harbinger n’est plus là, puisqu’elle se l’est fait voler par Alastair, le père démoniaque de Parker.

C’est con : les sœurs négocient ensuite avec le gardien du Tartare, Dante, pour récupérer Harry en échange du Harbinger, mais il prend super mal le fait d’être trahi par des sorcières incapables de lui donner ce qu’il veut. Elles essayent bien de s’en tirer en étant elles-mêmes surprises que le Harbinger n’est pas gentiment dans son pot de peinture, hein, mais elles sont légèrement confrontées au problème que Maggie a fait de la merde avec ses pouvoirs. A force de demander à ne plus ressentir son chagrin, elle ne ressent plus rien, y compris son pouvoir. Il fallait bien une conséquence au fait qu’elle utilise la magie pour son propre bien, et c’est celle-ci : elle n’a plus de pouvoir car elle ne peut plus ressentir la moindre émotion.

C’est tout con, mais ça marche bien et elle se retrouve envoyée dans le Tartare. C’est parfait pour les démons du Tartare : ça torture Harry aussi d’entendre Maggie souffrir. Et on lui rappelle donc que son fils est mort à cause de lui, qui était un criminel, parce qu’il demande à récupérer la souffrance de Maggie. C’est beau… euh non, pardon, c’est moche, c’est très très moche !

Pendant que cette torture se fait, et que Maggie est insupportable à hurler, Charity se fait engueuler par Mel, puis comprend qu’elle s’est bien fait voler le Harbinger par Alastair, dont elle se souvient. Mel et Macy font donc équipe avec Parker (et oui !) pour aller voler le Harbinger. C’est sympa comme tout de les voir s’infiltrer dans les affaires d’Alastair, mais ça se passe beaucoup trop vite. Franchement, il leur faut moins de cinq minutes pour avoir de quoi sauver leur sœur.

Et elles le font super vite, avec Maggie sortant du tartare, Harry dans les bras, comme si de rien n’était. J’ai trouvé ça un peu décevant. Heureusement, Alastair est arrivé les affronter (et récupérer Hunter si possible) parce qu’autrement ça aurait été trop expéditif, pour ne pas dire bâclé. C’est marrant, parce que ça confronte Macy à son boss. Et franchement, Alastair est de loin le meilleur démon de la série pour l’instant, parce qu’il attaque chaque sœur personnellement sur leur vie personnelle, et il a ce qu’il faut pour. Il essaye aussi de faire libérer Hunter du Tartare et finit par se faire attaquer violemment par Macy.

J’insiste : c’est marrant, et j’ai beaucoup aimé toute l’action qui a suivi, avec son vrai visage en flammes et ses pouvoirs. Il est clairement trop puissant pour les filles, mais ce n’est pas grave : après son passage dans le Tartare, Maggie a développé de nouveaux talents qui lui permettent de créer un nouveau sort et de faire fuir Alastair. Comme toujours, c’est gros, c’est expéditif, ça sort de nulle part, mais ça fonctionne. Je ne sais pas, j’ai trouvé ça convaincant, mais ça risque d’être un peu comme le sort de Mel il y a quelques épisodes : aussi vite oublié qu’introduit dans la série.

Les filles et Harry peuvent ainsi rentrer pépère chez elles et être dépitée de leur nouvelle situation. Cela donne toutefois assez de confiance à Mel pour refuser l’aide des Fondatrices à présent et pour faire la morale à Charity qui a trop tenté d’abandonner Harry à son sort. Ouep, mais non : Charity est encore amoureuse d’Harry et elle décide donc de lui expliquer son passé. Oui, il était un criminel, mais il l’était pour sauver la vie de son fils malade. Et il a réussi.

On apprend donc que le fils d’Harry est en vie, c’est sympa pour la suite de la série, et Charity n’hésite pas à embrasser notre être de lumière. En fin d’épisode, Mel continue de se faire draguer par Jada et elle lui donne une arme qu’elle a volé dans le placard d’Alastair. Et franchement, ça sort de nulle part , mais les filles s’embrassent…….

Et sont prises en photo par Niko, like WHAT THE FUCK ? On notera qu’elle n’a pas ses lunettes d’ailleurs. Non mais HEIN ? QUOI ? WHAT ? J’ai hâte, tellement hâte d’en savoir plus sur cette intrigue. C’est un retour que j’attendais.

Pardon. Je m’en remets, l’épisode n’est pas terminé : il faut encore que Macy revoit Galvin à qui elle a avoué être vierge. C’est un peu flippant, mais il est prêt malgré tout à s’embarquer dans une relation avec elle. Il a aussi une sacrée révélation et PUTAIN, c’était une de mes théories : Macy découvre qu’elle a le même père que Maggie, ce qui veut dire que c’est Mel qui est la demi-sœur. Aaaah ! Reste à voir ce que ça apportera à l’intrigue générale, mais ça apportera forcément beaucoup sinon ça ne serait pas là.

Bon, voilà, franchement, il faut un paquet de coquito pour digérer tout ça, non ? J’ai trouvé que ça manquait drôlement à cet épisode !

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Future Man – S02E11-13

Épisode 11 – Dia de Los Robots – 18/20
Dernier épisode de transition avant la fin de saison, cet épisode parvient assez bien à se servir de tous les éléments présentés jusqu’à maintenant dans la saison. On voit que l’écriture est toujours aussi maîtrisée puisque de nombreux détails finissent par devenir des parties importantes du plan de l’épisode, alors que d’autres gags fonctionnent bien grâce à une pré-introduction dans les épisodes précédents.

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Spoilers

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You’re a wheel-maker, not a war-maker.

Tiger se réveille pour découvrir qu’elle est désormais seule avec Stu : Josh et Wolf se sont évadés avec Ty-Anne. Et pour tout arranger, Tiger ne peut plus parler qu’espagnol à cause du tranquilisant utilisé par Ty-Anne qui était une invention de Stu pour apprendre l’espagnol simplement. C’est brillant parce que ça permet une jolie parodie des télénovelas comme elle est énervée et amoureuse de Stu ; et c’est brillant parce que ça permet de la distinguer de Ty-Anne (qui a aussi une frange). Elle prend cher cette saison l’actrice, entre l’espagnol et la voix suraiguë.

Bon, et ça se termine avec une Tiger tellement trahie qu’elle accepte de partir sur Mars bien rapidement. Elle a quand même le droit à une visite de la psy qui est là pour s’assurer qu’elle est bien prête à partir sur Mars. Si jamais elle n’avait pas envie, elle se retrouverait en effet à mourir dans l’opération, donc il est logique d’avoir Stu qui s’en inquiète. Et comme c’est Tiger, non seulement elle est décidée, mais en plus elle veut savoir comment son corps sera détruite une fois qu’elle sera dans Mars.

Du côté de la Résistance, ça se passe mal parce que Stu a décidé de s’attaquer au Nag en représailles de l’attaque de sa maison. C’est un grand n’importe quoi, mais ça permet à Wolf de retourner chez « lui ». Et la vie dans le Nag a bien changé : c’est désormais Pump qui en est l’overlord. L’angoisse. L’apprenti n’est pas très heureux de retrouver son maître : il le fait donc torturer, parce que la vie dans le futur est fun comme ça.

La torture se fait sur une roue, évidemment, mais tout de même, Wolf arrive à parler avec le reste du Nag : le but est clair, il veut les pousser à entrer en révolution contre l’ordre établi par Stu, parce qu’il est plus que temps que ça se fasse. Ce n’est toutefois pas facile de convaincre un Pump assoiffé de pouvoir. Bon, allez, il a au moins le soutien de son cluster.

Tout son mariage se retrouve donc emprisonné : les six membres du cluster sont emmenés, enchaînés, vers le site du lancement pour prouver qu’ils avaient tort de croire Wolf et que l’humanité ne sera pas dirigée par des robots. Hâte de voir leurs tronches quand ils comprendront que si, en fait.

Le compte à rebours avant le lancement vers Mars commence, et ça se fait de manière synchrone avec la fin de l’épisode évidemment. Josh ne peut pas laisser faire ça : avec l’aide d’Achille, il a l’idée d’aller le premier dans Mars : une fois dans la machine, il pourra la détruire avant que quiconque n’y entre. C’était sans compter sur Jimmy qui a gagné sa place pour être le premier sur Mars. Il était bien drôle de voir celui-ci refuser de laisser passer un Josh persistant à être le premier.

Ouep, il avait la solution parfaite pour ça : son allergie qui lui déforme le visage. Cela lui permet ainsi de remonter toute la file sans même attirer l’attention de la sécurité. C’est beau… sauf que ce n’est pas entièrement efficace : Stu finit par s’apercevoir qu’il est là et comprend qu’il fait partie d’un plan de la Résistance. Qu’importe, il veut quand même le laisser entrer dans Mars.

Le problème ? Tiger découvre seulement maintenant qu’une fois dans Mars, Stu sera un empereur suprême : oui, elle avait le contrôle de tout quand elle était dans le programme, mais c’est parce que Stu le lui avait permis. Le reste des humains n’aura pas cette chance. Et c’est gênant comme tout car il prévoit déjà de torturer Josh pour l’éternité. Cette fois, même si elle est sa petite amie, notre héroïne ne peut laisser faire Stu. Alors qu’il disparaît pour corriger le bug que représente Josh dans son système – c’est son humanité, Tiger décide donc de libérer Josh avant qu’il n’aille dans Mars et de révéler au monde entier que Stu manquait.

C’est parti pour le chaos de la fin de saison : les habitants du Nag sont arrivés sur le site du lancement pour s’attaquer aux gens qui y vivent et qui sont en train de découvrir qu’ils suivaient les ordres d’un dictateur. Et il le vit tellement mal qu’il décide d’envoyer ses robots-tueurs à leur encontre. Bizarrement, ce n’est que maintenant que la Résistance se rend compte que ce n’était peut-être pas une bonne idée de s’attaquer à Stu. Ben oui, bien vu.

Maintenant, l’humanité est juste foutue.

Épisode 12 – The Brain Job – 20/20
Je ne m’attendais pas du tout à un tel épisode. Il se passe en 28 minutes tellement de choses que j’ai du mal à croire que ça n’a duré que 28 minutes. Comme toujours avec cette série, je suis bluffé par leur capacité à débiter les gags et les références, à enchaîner parodies et rebondissements et à proposer des scènes totalement jouissives à voir. Grosse réussite.

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Then we give a brain job he will never forget.

La guerre fait rage et Wolf se réveille pour apercevoir Tiger au-dessus de lui. Elle le sauve du champ de bataille où clairement tout se passe mal. Le monde est pépère en train d’être détruit et Wolf est dégoûté d’avoir perdu son cluster. Ty-Anne propose au trio des pilules pour se suicider… mais découvre soudainement que tout espoir n’est pas perdu parce que Josh refuse d’abandonner.

Ce n’est pas lui qui apporte pourtant les éléments dont ils ont besoin (ça se saurait), c’est Tiger, lorsqu’elle révèle qu’elle a touché le cerveau de Stu. Ty-Anne a bon espoir de pouvoir y accéder pour enfin le détruire : c’est en fait le plan A de la Résistance depuis toujours, parce que Josh n’était qu’un plan de secours dont il n’était même pas sûr qu’il fonctionne.

Voilà qui est fait pour ruiner la motivation de Josh. Toutefois, Tiger révèle qu’elle a encore de l’essence pour le TTD, assez pour exploser la colline et mettre fin aux actions de Stu. Ou assez pour se servir du TTD que Ty-Ann a encore sur elle. Ouais, finalement, celui détruit il y a quelques épisodes n’était qu’une réplique. C’est un peu gros, mais dans une série aussi tordue, ça passe encore. Par contre, faut toujours qu’on m’explique comment ils comptent sauver l’humanité une fois la menace Stu éliminée. Je comprends bien qu’il soit une menace, mais il est aussi leur seul espoir de survie…

Qu’importe, Josh a un plan pour le détruire en utilisant le TTD. L’explication est simpliste et nous ferait presque croire que Josh est devenu ingénieur. Cependant, Wolf décide d’utiliser tout seul le TTD pour… remonter dans le temps. Seul. Il était temps d’avoir enfin un petit voyage dans le temps. En plus, c’est super sympa parce qu’il ne le fait pas de manière si solitaire que ça : en fait, il prend le temps d’aller chercher son cluster et sa fille pour les mettre à l’abri en 1993, dans une communauté de hippies polygames.

Il va jusqu’à assister au mariage de Lugnut, avant de revenir dans le futur, dix minutes plus tard pour raconter tout ça. C’est sympa, mais heureusement ça ne prend pas trop de temps non plus. À la place, on en revient vite à l’épisode précédent, quand le Josh avec sa tronche d’allergique essaye de rentrer dans l’espace de lancement de Mars.

On découvre que c’est facile puisque les gardes sont en fait remplacés par Tiger et Wolf. Bon, tout ne peut pas bien se passer toutefois : Josh allergique (qu’on va appeler J1) aperçoit le Josh du futur et le reconnaît immédiatement à… son entrejambe compressé dans le costume ridicule du futur. Franchement, c’est un running-gag qui fait ses preuves d’épisode en épisode. Il le poursuit et découvre donc qu’il est devenu un simple accessoire dans le plan. Ce qu’il prend mal.

En bon Josh, J1 nous fait donc une crise métaphysique et s’attaque à Josh du futur, mais bon, ça finit bien, parce que tout est bien qui finit bien dans cette série. Ou pas : la Tiger du passé a aperçu Josh cette fois, et elle doit à présent être convaincue que Stu est un grand-méchant. Ce n’est pas si évident que ça, même si c’est elle-même qui le lui explique, et même si Wolf lui fait une jolie déclaration d’amour – entendue par deux Tiger, donc.

Malgré tout ça, Tiger du passé décide de les trahir, mais heureusement Tiger du futur s’en rend compte. Comment ça c’est trop compliqué à suivre cette critique ? Ce n’est que le début de nos ennuis, parce que Ty-Ann décide de prendre la place de la Tiger du passé pour s’assurer que le plan puisse continuer de se dérouler normalement. Ah, oui, le plan, donc : il est assez simple, ils doivent s’assurer que Stu aperçoive bien Josh-allergique pour réparer le bug, et ce faisant couper son système de sécurité.

Grâce à ça, Tiger, Wolf et Josh (ceux que l’on suit depuis le début de la série) peuvent utiliser le TDD pour faire tout un tas de voyages dans le temps : ils ont onze secondes pour passer toute la sécurité de Stu tant qu’elle est coupée. Il y aurait sûrement eu des possibilités de plans plus simples (comme toujours quand on a une machine à remonter le temps), mais aucune n’aurait été aussi drôle et parfaite que celle-ci.

En effet, le trio est en train de courir dans le couloir et de remonter le temps toutes les onze secondes. Rapidement, ils s’entendent derrière eux et évidemment les scénaristes en profitent pour rajouter un tas d’humour à cette course, en suivant non seulement le trio de base, en plein stress, mais aussi les trios qui les suivent qui s’apprêtent à tous se faire buter par le système de sécurité parce qu’ils ne sont plus les premiers. C’est du pur mindfuck et c’est génial à voir.

Forcément, ils finissent donc par arriver à l’intérieur de l’antichambre contenant le cerveau de Stu, et c’est Josh qui nous le détruit, même s’il le laisse blablater encore une dernière fois avec celle qui est sa fille – à qui il vient d’annoncer qu’il n’en avait rien à faire – et avec Tiger, qu’il essaye de convaincre de son amour éternel. Oui, mais l’éternité est sacrément courte quand son cerveau se fait détruire et qu’il devient tout un tas d’avatars plus ou moins connus – j’ai bien aimé le Minecraft. Il se décompose et les scénaristes s’amusent jusqu’à parodier un film qui a cartonné cette année en nous montrant ensuite la disparition de tous les objets-hologrammes vus dans la saison. C’était bien foutu, et drôle côté parodie. Du grand Future Man.

Et juste comme ça toute l’intrigue de la saison 2 se termine – même si bon, l’humanité est toujours dans la merde, j’insiste. Toute ? Nope, voilà que débarquent des flics temporels de Santa Clarita qui décident d’arrêter nos héros et de les amener avec eux. Le dernier épisode promet donc de renouveler une fois de plus l’intrigue – c’est l’heure du jugement ?

Épisode 13 – Ultra-Max – 20/20
Rien que pour cet épisode, la série vaut le coup d’être vue. Ce scénario d’épisode était aussi tordu que logique, imprévisible que prévisible, drôle que sérieux, etc, etc. Les scénaristes ont tout donné pour une fin de saison qui s’avère donc à la fois ouverte et fermée, qui peut faire office de fin de série ou non et qui, franchement, était possiblement leur meilleur épisode. Un coup de maître, l’air de rien ; mais peut-être que si moi j’ai accroché, ça n’aura pas été le cas de tout le monde.

> Saison 2

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You’ve never changed anything.

Changement total d’ambiance pour ce dernier épisode, donc, et je suis curieux de voir ce que ça va donner. J’aimais la capacité de la série à se renouveler régulièrement et totalement en saison 1, et ça m’a beaucoup manqué dans cette saison 1. Je suis donc heureux de découvrir ce vingt-sixième chapitre de la série qui se passe désormais en 3491 sur l’île de la Damnation.

Et c’est on ne peut plus génialissime comme épisode. C’est encore plus bavard que d’habitude – comme quoi c’était possible – et on nous introduit le personnage de Susan, un homme (oui oui) qui vient nous expliquer cette fin de saison qui est encore plus mindfuck que l’épisode précédent. Il explique enfin ce que j’avais théorisé un milliard de fois sans certitude : chaque fois que les personnages de la série ont utilisé le TTD, ils ont en fait créé une nouvelle réalité.

Ainsi donc, ils ont créé beaucoup trop de réalités et à remonter le temps toutes les onze secondes, ils ont même réussi à détruire toute une nébuleuse de la galaxie, avec des extra-terrestres dedans. Cela fait un petit paquet de meurtres à leur actif. Ce n’est que le début tout ça : ils sont dans des cubes de verre d’où ils peuvent se voir les uns les autres, mais pas s’entendre.

Et c’est top, parce que nous suivons Susan parler avec les trois en parallèle : il leur apprend donc tout ce qu’il s’est passé pour leurs autres eux. Certains ont décidé de ne pas rester dans le couloir de Stu, mais de repartir dans le passé, à des époques différentes, créant chaque fois de nouvelles timelines. Et aucun d’eux n’a jamais tué Hitler. En revanche, certains ont fini par l’aider à gagner en pouvoir. Ben oui, inévitablement certains finissent mal. En tout cas, ça fait plaisir de voir la série prendre conscience de l’ensemble de ses paradoxes comme ça, et les assumer à fond.

Susan essaye ensuite de monter les uns contre les autres les membres du trio ; et c’est beau à voir, parce qu’ils sont fidèles les uns envers les autres… jusqu’à ce que Wolf et Tiger se retrouvent à pouvoir parler et être entendu par Tiger. Et à ce moment-là, clairement, merci j’ai lu Huis-clos de Sartre. J’ai commencé à douter de la peine de mort qu’on leur a appliqué : cela ressemblait d’un coup à une torture bien plus perfide et infinie.

Et j’ai adoré la suivre, avec Susan qui enchaîne ensuite en proposant à chacun ce dont ils ont toujours voulu, à la condition de vendre un autre membre du trio. Wolf hésite ainsi à dénoncer Josh pour récupérer enfin son sexe, Tiger hésite pour quelques vinyles et Josh refuse totalement de les trahir. Face à tant de loyauté, Susan propose alors à Josh une solution simple : il doit tuer soit Wolf, soit Tiger. Et c’est à lui de choisir. J’adore. C’est totalement tordu, mais je n’attendais pas autre chose de la part de la série.

Bien entendu, Tiger et Wolf se voit proposer le même dilemme : chacun pense donc avoir la dure décision de tuer les autres en échangeant son dessert qui comprend du poison avec celui d’un autre. Et quand Susan présente ça, il pense bien à regarder la caméra, ce qui met la puce à l’oreille sur l’ultime twist de l’épisode. Même si je l’ai vu arriver, je l’ai savouré à fond.

Et avant lui, il fallait encore assister à un dernier repas entre les trois héros de la série, s’envoyant tous des piques les uns envers les autres, chacun étant persuadé d’avoir le pouvoir de tuer les autres, chacun étant persuadé que les autres voulaient le trahir. Pourtant, quand il a été question d’en arriver au dessert et de devoir échanger les desserts dans le noir le plus complet, chacun a pris la décision de… se suicider.

Loin d’un tribunal, Susan débarque alors en les applaudissant et en les félicitant d’être de merveilleux candidats de télé-réalités pour une émission appelée « The DieCathalon » (le mort-athlon ?) ; sponsorisé par Ultra-Max, dont nous avons effectivement entendu parler un bon nombre de fois dan l’épisode. Tout cela était tellement tordu depuis le départ que la fin n’a pas réussi à me surprendre, en revanche, j’adore comment ça conclue cette saison – à présent, il peut donc y avoir une saison 3 ou une excellente fin de série en saison 2 ; parce que le trio dans une chasse à l’homme, ça fait une bonne fin je trouve. Ils trouveront toujours le moyen d’y survivre, on le sait bien. Ou alors ils sont déjà tous morts. Qu’importe, ces deux saisons étaient excellentes.

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EN BREF – Cette saison 2 confirme que la série n’a pas froid aux yeux et ne recule devant à peu près rien. Si j’ai trouvé dommage qu’on perde une bonne partie de l’ADN de la série puisque nous avions beaucoup, beaucoup moins de sauts dans le temps, j’ai continué d’adorer les développements de personnages. Il est assez clair que les scénaristes prennent leur pied pendant les épisodes et lors de la conception des gags, mais ça ne tombe jamais à côté. Chaque petit détail peut compter dans la trame générale, et généralement, il finit par le faire.

Le dernier épisode proposé redistribue une fois de plus les cartes et conclue à merveille deux saisons complétement what the fuck, mais en même temps extrêmement logiques. Rien à redire, à part que je serais heureux s’ils font une saison 3. Et sinon, eh bien, je ferais avec (enfin, sans), mais ce serait dommage.

Cette série mérite d’être tellement plus regardée !

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> Saison 2