God Friended Me – S01E14

Épisode 14 – The Trouble with the Curve – 14/20
C’est un épisode qui s’appuie un peu trop sur une culture américaine que je n’ai pas, et qui aurait été pas mal s’il avait été diffusé autour du Superbowl – mais non, il a été diffusé une semaine après. S’il était bien, ce n’était pas tout à fait le feel-good que je recherchais. J’ai hâte de voir la suite, parce que cet épisode n’a pas réussi à m’accrocher autant que je ne le voulais (ou que les précédents tout simplement).

Saison 1

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Derrick’s our friend suggestion. We can’t let him make the wrong decision.

L’épisode 13 n’était donc pas le dernier épisode de la saison, et c’est une excellente nouvelle car je voulais vraiment une suite à cette série feel good. Tellement, d’ailleurs, que ça me paraît une bonne idée de le voir en plein milieu d’après-midi plutôt que de travailler. C’est à ça que servent les vacances, non ? Je suis étalé sur mon canapé, qui est au soleil, en plus, alors j’ai difficilement envie de faire autre chose !

La cohabitation entre Miles et sa sœur est un peu compliquée, puisqu’elle a tendance à se sentir un peu trop chez elle et oublier que son frère a un podcast à enregistrer. C’est assez amusant à voir tout ça.

Rakesh a eu une promotion… pour mieux continuer de ne pas travailler : il fuit son équipe pour venir se confier à Miles de ses problèmes. Il faut dire qu’il a vraiment du mal à asseoir son autorité sur un groupe qui voit très mal sa promotion parce qu’ils considèrent que c’est un des leurs qui aurait dû avoir la promotion. C’est ridicule comme situation, mais bon, la série est assez simpliste pour que ça passe.

Pour gagner la confiance de son équipe, Rakesh décide finalement de lancer un défi à son concurrent direct qui perd misérablement face à son nouveau boss qui est un hacker bien trop doué pour lui. Mouais, c’était rapide et clairement une intrigue pour combler le temps, mais bon, j’aime bien Rakesh alors ça me va.

Miles et Cara en sont désormais à se faire des déjeuners ensemble et à parler de leur avenir… mais toujours pas de leur avenir ensemble, malheureusement. Ils préfèrent discuter de Miles et de ses envies de voir son job prospérer autant que celui de Cara et Rakesh. Ah, la jalousie. Pas de temps à perdre avec la plateforme FreeVerse cependant, parce que Miles croise ensuite son ex-meilleur ami de lycée, Cal, puis reçoit une notification d’ami : Derrick Gomez, un lycéen qui joue au baseball dans l’équipe de l’ancien lycée de Miles.

Comme par hasard. Cara souligne la « coïncidence », mais l’enquête commence aussitôt, et tant pis s’ils ne se commandent pas à manger au passage. Notons qu’évidemment Miles était lui aussi joueur de baseball, avec Cal, quand il était au lycée, et la coïncidence devient un heureux hasard du compte de Dieu qui veut s’amuser à réconcilier Cal et Miles.

Oui, évidemment, ils se sont disputés à cause du jeu, et évidemment Cal n’est autre que l’entraîneur de Derrick. Cela aide bien Miles et Cara qui n’ont aucun mal à rencontrer Derrick et à obtenir plein d’informations sur lui grâce à Cal, notamment le fait que sa mère tient une pâtisserie. C’est facile comme tout, et ils décident donc de s’y rendre pour mieux découvrir qu’il parle à un agent… dont il ne devrait pas avoir besoin puisqu’il est accepté en université. Mouais.

Ils rencontrent donc rapidement la mère, puis retrouvent Cal pour prendre un verre avec, parce que bon, c’est le principe, non ? La série aime sa fluidité d’écriture et ça permet à Miles de se retrouver dans une boîte de nuit où Derrick passe trop de temps au lieu de travailler. Ben oui, sa carrière universitaire ne l’intéresse plus malgré les apparences, et ni sa mère, ni son coach ne semblent fichus de voir ce qui se trame.

Grâce à Rakesh, Miles arrive en tout cas à découvrir que Derrick pense vraiment trop à laisser tomber l’université, et j’avoue que le système américain m’échappe un tout petit peu trop pour tout comprendre. Il m’a donc fallu faire une rapide recherche wiki pour comprendre que Derrick veut en fait tenter l’entrée en ligue plutôt qu’en université. Le problème, c’est que c’est compliqué et qu’en cas d’échec, ben, y a pas de filet de sécurité.

À mener l’enquête comme ça, Miles et Cara se rendent en tout cas compte que Cal est en fait un menteur : il est celui qui a mis en place ce nouveau plan de carrière pour Derrick malgré l’avis de sa mère. Ah, et il a aussi menti par le passé : affecté par le manque de confiance de Miles en lui, il a décidé de faire semblant de se blesser pour ne pas avoir à gérer la pression. C’est beau. Après tout ça, Miles décide de parler de sa situation à son père qui lui fournit le bon conseil de tester lui-même Derrick pour voir si Cal a raison ou non de vouloir lui faire tester la ligue.

Sans surprise, Cal a tort et Miles le lui explique lourdement comme si de rien n’était, espérant que Derrick prenne ensuite la bonne décision grâce à de nouveaux conseils de Cal. Malheureusement, celui-ci n’est pas prêt à prendre la bonne décision tant que Miles ne lui force pas la main. Enfin, c’est peut-être heureux cela dit, parce que ça permet à Cal de changer d’avis au dernier moment, et grâce à ça, Derrick décide finalement d’aller à Stanford. C’est beau.

Bon, sinon, le père de Miles se retrouve à recruter un nouvel assistant révérend, et ça ne m’a pas passionné malheureusement, même si le nouveau est marrant à vouloir gérer les réseaux sociaux pour récupérer de nouveaux croyants. Il est immédiatement louche à trop bien maîtriser Facebook, d’ailleurs, mais c’est la faute de la série. Je me suis tout de même demandé si ça avait été une bonne idée de lancer l’épisode malgré un petit coup de barre parce que ça m’a endormi plus qu’autre chose.

Arthur en parle en tout cas à sa fille et surtout à sa nouvelle compagne, qui le réconforte comme elle peut. Cela le motive à discuter de nouveau avec l’assistant, parce qu’il prend conscience que ses idées de jeunes sont possiblement une bonne chose.

S’il savait ! Il est évident qu’Andrew, le nouveau, est en fait là pour prendre sa place, et les supérieurs n’hésitent pas à le lui apprendre en fin d’épisode. Bon, ça fera quelque chose de sympa comme intrigue pour Arthur.

Sinon, la fin d’épisode voit Miles envoyer son podcast à une plateforme et se réconcilier avec Cal en jouant au baseball avec, mais comme je ne suis pas fan de baseball, le feel good voulu m’a complétement échappé. Je suis beaucoup plus intéressé par le fait que Rakesh va avoir rendez-vous avec Simon Hayes, franchement.

Saison 1

The Haunting of Hill House – S01E07

Épisode 7 – Eulogy – 16/20
Je pense que c’est l’anticipation qui a tué un peu cet épisode, parce que j’ai eu du mal à le trouver aussi bon que les précédents. Il a pourtant de vrais bons moments, et certaines réponses semblent commencer à effleurer la surface, mais je ne sais pas, je n’ai pas réussi à être pleinement dedans. Bizarre.

Saison 1


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This house is schizophrenic.

J’ai pas mal hésité à relancer cette série ou à regarder autre chose à la place, mais ça fait presqu’un mois que j’ai envie de savoir la suite et que la curiosité me ronge, alors forcément… J’ai fini par faire play et tant pis si je n’ai pas le temps de finir la saison, ni la capacité à être assez réveillé pour tenir tout ça.

Cet épisode reprend par un flashback du père de famille bien gentil interrogé par un flic qui cherche à comprendre ce qu’il s’est passé dans la maison, faisant le gentil flic au passage mais attirant tous mes soupçons immédiatement. En même temps, il ne fait jamais que son boulot et essaye de comprendre pourquoi Hugh a laissé passer trois heures entre le moment où il a trouvé sa femme suicidée et le moment où il a appelé la police ; trois heures pendant lesquelles il est passé, apparemment, par la pièce à la porte rouge…

Dans le présent, je me sens particulièrement débile de constater que Hugh n’est autre qu’Emmett dans How to get away with murder. Hop, je me valide donc un point du Bingo Séries sans même l’avoir percuté avant ! Sinon, bon ben rien de neuf, l’enterrement se prépare et Shirley est imblairable avec son mari. Y a de quoi.

Il est toutefois révélé qu’Hugh continue de parler avec Olivia, avec son fantôme en tout cas. C’est étonnant comme tout, mais il a clairement beaucoup trop de réponses à apporter. Malheureusement, ses filles sont trop dans leurs dramas pour en profiter ; et Theo est plutôt à culpabiliser de ce qu’elle a fait à sa sœur la veille. Oui, bon, elle peut. En tout cas, elle prend conscience qu’elle a fait de la merde, et ça lui permet de pardonner son père et ses propres conneries à lui.

La journée doit malgré tout continuer, et on continue de suivre Hugh plutôt que les autres : il observe ainsi son fils en pleine discussion avec Leigh – mais celle-ci joue bien son rôle de belle-fille et évite les trop gros scandales. Luke, lui, assiste à l’enterrement de sa jumelle depuis le canapé de la veille, et c’est sacrément triste.

Il conseille Theo pour atténuer sa gueule de bois, mais celle-ci a rapidement d’autres chats à fouetter (et j’évite de le mettre au féminin même si ça ferait un bon jeu de mots) : sa nouvelle copine est là parce qu’elle a lu la mort de Nellie dans le journal. La cérémonie d’enterrement peut commencer après l’arrivée de Janet, que l’on découvre enfin et qui semble gêner Hugh. C’est une belle cérémonie, avec un poème lu par Shirley et surtout un beau discours de Luke.

Après tout ça, il faut aller enterrer le corps, évidemment, et ça annonce une journée toujours aussi pourrie pour Shirley qui se retrouve à éviter de vouloir faire le trajet avec la limousine de son mari, puis à éviter celle de sa sœur. Elle se retrouve avec son père qui tente de la réconcilier avec Theo sans même savoir ce qu’il s’est passé, et ce n’est pas vraiment une bonne idée.

La pire journée est encore pour Luke, cependant, puisqu’il voit les fantômes de sa sœur et de sa mère, et que les deux lui demandent de ne pas partir, de rester auprès d’elles, quitte à essayer de l’embarquer dans la tombe au passage. Steve veille au grain pour lui heureusement, mais tout de même, c’est plutôt flippant malgré l’explication rationnelle qu’il lui donne – une simple maladie génétique pour expliquer les hallucinations.

Après tout ça, il reste la veillée parce que cet enterrement n’en finit plus. Shirley fait ce qu’elle peut et elle le fait bien, alors que Hugh fait ce qu’il peut avec ses enfants… et il le fait mal. Il parle ainsi à Luke pour tenter de le rassurer et de faire en sorte de lui faire entendre que ses hallucinations peuvent être ou ne pas être une bonne chose. Luke est plus flippé qu’autre chose cela dit, et il se barre sans en demander plus… mais après avoir volé la carte bleue de Shirley et la voiture de Theo.

Ce n’est toujours pas la fin de la journée, puisque c’est ensuite à Theo d’avoir une journée de merde : elle découvre que la maquette de maison de rêve de sa mère conservée par Shirley est détruite et alors qu’elle s’en approche, elle aperçoit à son tour… le fantôme de sa mère, qui essaye de l’attraper comme elle l’a fait avec Luke plus tôt.

Par chance, Hugh est là pour tirer sa fille du pétrin, mais ça ne l’empêche pas d’hurler et d’attirer Shirley, qui est dépitée par la destruction de la maquette. Bien. Tout ce que répond le père à sa fille après tout ça, c’est qu’il peut réparer la maquette, mais la scène pose bien plus de questions que ça, franchement !

Les flashbacks nous montrent aussi le lendemain de la tempête, qui semble n’avoir frappé que la maison Hill et pas le reste de la région. Le problème, c’est que Steve se rend compte ensuite que certains murs ne sont pas stables et s’enfoncent lorsqu’on appuie. Les murs sont infiltrés d’eau et ça déprime Hugh qui comprend bien le fric que ça va représenter.

Il perce un trou dans le mur, et soudainement je me souviens que c’est une série d’horreur, surtout quand on commence à entendre des grattements dans celui-ci, qui n’ont rien à faire là. Hugh envisage immédiatement la présence de rats – mais il n’arrive pas à la prouver. Quant à la fuite d’eau, elle n’a pas trop de sens, mais en même temps Olivia nous apprend qu’elle a plusieurs plans pour la baraque, et qu’ils ne concordent pas les uns avec les autres.

C’est complétement cinglé, mais j’ai l’impression que c’est un premier indice intéressant sur les mystères de la maison, même si je ne vois pas encore comment. En tout cas, elle refait un plan plus complet et correct qui laisse Hugh complétement perplexe et qui fait que son associé, le Dudley, lui conseille carrément de proposer à sa femme quelques jours loin de la maison. Il commence à nous expliquer l’historique horrifiant de la maison cela dit, alors c’est plutôt intéressant : sa mère à lui travailler pour les Hill, et elle était complétement cinglée aussi, riant toute seule.

Ensuite, sa mère est morte et sa future femme, Clara, a été embauchée pour s’occuper de la maison et Hazel, la vieille malade. Elle a beaucoup travaillé, y compris une fois enceinte… et a accouché d’une petite fille mort-née. Là, elle a commencé à faire des cauchemars, puis à entendre un bébé pleurer. Et le problème, c’est que son mari l’a entendu aussi, en étant persuadé qu’il s’agissait des cris de leur petite fille.

Il explique donc tout ça à Hugh, et aussi que pour aller mieux, Clara et lui ont arrêté de rentrer dans la maison après la nuit tombée. Cela leur a réussi, apparemment, même s’il paraît être complétement dingue et psychopathe. Quant aux plans, on ne les voit toujours pas, mais ils perturbent Hugh.

Plus tard, il se retrouve donc à mettre la main dans un ventilateur en marche tout perturbé qu’il est – notamment parce que la tâche de moisi sur le mur ressemble trop à une forme humaine. Il décide d’entrer dans la pièce rouge sans y parvenir et va donc se coucher un brin frustré. Au réveil, sa femme est en train d’essayer de le tuer avec un tournevis pendant qu’elle dort.

Flippé, il décide donc de lui montrer le plan sur lequel elle a dessiné en boucle une miniature de sa maison de rêve partout. C’est terrifiant, parce qu’elle n’en a aucun souvenir. Elle prend donc la décision de prendre du recul, parce que son mari le lui conseille. Et c’est là que Janet intervient pour la première fois.

Plus tard (le lendemain ?), Hugh entend de nouveau le grattement dans le mur et il décide donc de retirer deux briques du mur… pour mieux découvrir un cadavre dans celui-ci. C’est celui du propriétaire original (par contre, attendez, j’aurais juré voir une tête de femme en train de l’observer quand il s’approche du trou dans le mur… je suis fou ou pas ?), qui s’est… emmuré vivant, avant de tenter de gratter pour s’enfuir de là. Rien que ça. Et c’est le flic du début d’épisode qui vient constater tout ça et faire un brin d’humour avec Hugh, lui demandant même si c’est vrai que la maison est hantée. Penses-tu !

Saison 1

Charmed (2018) – S01E12

Épisode 12 – You’re Dead To Me – 17/20
Humour, mystère, rebondissement, drama et très bon jeux d’acteurs, voilà, cet épisode avait une fois de plus tout ce dont il avait besoin pour être très bon. L’intrigue de fond de la série me plaît vraiment beaucoup et son ton léger continue d’être sacrément efficace.

> Saison 1


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Do not make me bury my baby girl.

La diffusion est chaotique : deux semaines de pause, un épisode, re semaine de pause. C’est frustrant comme tout, mais je continue d’être au rendez-vous, malgré une petite journée de retard, parce que cette saison est vraiment chouette et que je veux vraiment savoir comment Macy est morte et revenue d’entre les morts.

On reprend en flashback cette semaine et les choses sont très claires : pour sauver sa fille morte, la mère des trois sœurs était prête à tous les sacrifices. Elle a ramené un démon du Tartare pour qu’il ramène à la vie Macy. La démone est flippante comme tout et elle ne fixe pas les règles avant de ramener Macy à la vie, sinon ce ne serait pas drôle. Je suis quand même mitigé sur tout ça : Macy était vraiment morte vu la couleur du bébé, et on enfreint déjà une règle importante des lois de la nature avec cet épisode.

Ouep, on peut donc revenir d’entre les morts dans Charmed, c’est désormais certain. Pourquoi pas, mais ça ouvre la porte à quelques fenêtres, méfions-nous. Dans l’ensemble, c’est cohérent parce qu’en échange de la vie de sa fille, Marisol apprend qu’elle ne peut s’en occuper que durant deux années. Si jamais passé ce délai elle regardait Macy, alors cette dernière viendrait à mourir aussitôt. Pas mal.

Cela explique bien rapidement la séparation des trois sœurs, et je ne sais pas, j’aurais presque aimé que ça dure un peu plus en longueur côté suspense.

Franchement, là, c’est rapide, parce que les sœurs découvrent toute la vérité dans des lettres de leur mère au père de Macy et Maggie. Bon, cette dernière informe rapidement Harry de la réalité de la résurrection de Macy, qui vient de la plus noire des magies. C’est gênant, mais ça empêche Harry de poser sa démission en tant qu’être de lumière. Quant à Macy, elle est en pleine dépression même si elle promet de ne pas craquer.

Elle est perdue, parce que la scientifique en elle ne comprend pas pourquoi et comment elle peut être en vie si elle était morte. Et elle sait désormais d’où vient la noirceur en elle – un truc qu’on n’a pas vu assez avant dans la série, je trouve. Par chance pour elle, Harry est là pour la conseiller et la guider. Malheureusement, elle ne l’écoute qu’à moitié.

Ben oui, il lui dit de chercher des réponses… dans les lettres de ses parents ; elle les cherche dans un livre de magie noire qu’elle a acheté en pleine nuit. Dedans, elle trouve de quoi faire revenir la nécromancière qui l’a sauvée, quitte à sacrifier une souris. Cette dernière reprend pourtant vie et la nécromancière s’avère être un personnage bien plus comique qu’elle ne le paraissait en flashback. Bien. Affamée, elle se dirige vers la cuisine d’elle-même, tout en expliquant qu’elle a une cible dans le dos car « Cyd » la recherche.

Ce qui est bien est que la démone explique plein de choses à Macy au passage ; y compris qu’elle peut tuer des animaux avec son esprit grâce à la télékinésie ou qu’il ne faut pas croire les mensonges du pouvoir qui peuvent devenir réalité auprès des gens qui l’écoutent… une jolie manière de critiquer les Fondateurs, certes, mais également Donald Trump, parce qu’on est sur la CW (et que bon, Trump, quoi).

Quant à ce qui nous intéresse le plus, il faut retenir qu’une fois ressuscités, les êtres gèrent plus ou moins bien la transition et le retour à la vie. Ainsi, certains deviennent subitement mauvais ; comme la souris que la nécromancière doit tuer tellement elle est devenue maléfique.

Macy ? Mystère. Quand elle pose LA question qui fâche, elle est interrompue par Maggie qui prévient Macy qu’Harry a besoin de leur dire quelque chose d’important. Ouais, mais ça aussi, ça finit par être interrompu par l’arrivée de Cyd s’attaquant à la nécromancière. Elles appellent Harry… mais celui-ci est occupé avec Mel.

Oui, avant ça, Mel est toujours amoureuse de Niko, quoiqu’elle en dise. Elle est curieuse et farfouille son compte Instagram, heureusement sous la surveillance de Maggie, qui l’empêche de faire n’importe quoi avec – quand elle ferait mieux de le faire avec Macy. Bon, cela dit, Maggie n’est pas très fortiche à ce petit jeu : Mel prend rendez-vous avec Niko et se retrouve dans le même café que lors du pilot, tant qu’à faire.

C’est intéressant de voir que Niko a très probablement des réminiscences de sa vie d’avant, sans même le savoir. Mel leur commande leurs boissons habituelles, Niko lui raconte sa vie et lui explique qu’elle n’est plus flic parce qu’il manquait quelque chose dans sa vie. C’est mignon comme tout et allons comprendre comment, Mel se retrouve l’épaule dénudée devant elle, ce qui aide Niko à se souvenir un peu plus encore de son passé.

Malheureusement, Mel est interrompue par Harry qui veut lui parler d’un sujet important, et ce sujet n’est pas Niko contre toute attente. Quand Macy et Maggie sont attaquées chez elles, Harry décide d’emmener Mel là-bas au plus vite… mais ils se retrouvent en Angleterre. Une fois autour d’une bonne bière (ça sent la Guinness pour Harry), l’être de lumière explique qu’il n’a d’autres choix de démissionner parce qu’il n’arrive pas à se concentrer assez sur sa mission.

C’est moyen comme tout comme excuse, mais comme Mel commence à comprendre comment les souvenirs perdus reviennent en mémoire, elle est d’une bonne aide pour lui (ça n’a aucun sens, par contre, qu’elle explique l’aider parce qu’elle n’a pas de passeport). C’est drôle, toutefois, et ensemble, ils se mettent à fouiller ensemble les archives d’une Eglise qui semble attirer Harry.

Là, il découvre qu’il s’appelait James dans sa première vie, qu’il était marié à une certaine Clara et qu’ils avaient un fils nommé Carter. Oula, ça fait beaucoup d’un coup. Ils retrouvent rapidement Carter qui est devenu grand-père et est très heureux. Harry prend alors conscience qu’il ne peut pas débarquer dans sa vie comme ça et c’est un peu ridicule d’avoir Carter qui l’aperçoit et lui fait bonjour de la main. Enfin, ça pourrait le faire ; mais il cherche à peine à lui parler, quoi. Après tout ça, Mel et Harry peuvent donc rentrer à la maison.

Macy ? Elle est donc attaquée par Cyd qui est de loin la sorcière la plus intéressante de la série pour l’instant. En effet, c’est la première qui arrive à exploser une bonne partie de la maison comme dans la série d’origine, et c’est à se demander comment les filles parviennent à rester en vie face à tant de puissance.

Il faut dire que Macy aussi a pas mal de puissance en elle, et elle s’en sert pour protéger la nécromancière, qui s’appelle Knansie. Cyd est donc rapidement retenue otage et je ne sais pas quoi penser de Knansie : j’ai envie de croire à son discours, parce qu’elle a l’air sympa et fun comme ça, mais on l’a vu être une vraie démone plus tôt et son premier instinct est de pousser Macy à tuer Cyd alors… bon… certes, elle finit par accepter l’aide de l’être de lumière s’il revenait d’Angleterre un jour, il n’empêche qu’elle ne fait rien pour avoir toute ma confiance, surtout lorsqu’elle demande à Macy de tuer Cyd dès que Maggie a le dos tourné.

Oui, oui, Maggie tourne le dos à tant de problèmes parce que… Parce que pendant ce temps, Lucy est de retour pour faire une petite fête de sororité, parce qu’elle aimerait voir Maggie revenir chez les Kappa. Clairement, Maggie a le sens des priorités. C’est du grand n’importe quoi : la soirée est un genre de speedating géant où l’on s’habille en rouge/jaune/vert selon que l’on est en couple sérieux, pas si sérieux ou célibataire. Pourquoi pas ?

C’est une bonne excuse pour que Maggie retombe sur Parker qui lui reste fidèle, même si elle porte une robe verte immonde. Question de goût, j’imagine. Les deux continuent de se tourner autour même s’ils sont fait pour être maudits ensemble, franchement. Sans trop de surprise, Cyd parvient à se libérer des liens qui la retenait prisonnière au Manoir, et elle se rend immédiatement à la fête pour enlever Maggie depuis les toilettes.

Son but est d’avoir une otage pour récupérer Knansie. La scène d’action qui s’ensuit est sympa, puisque Maggie manque de se faire tuer une nouvelle fois alors que Macy révèle l’étendue de ses pouvoirs en n’hésitant pas à compresser le cœur de Cyd par télékinésie. Le problème, c’est que cela la fait prendre un mauvais détour vers le côté maléfique.

Par chance, elle a auparavant demandé l’aide de Parker qui, avec l’aide de Maggie, parvient à lui faire reprendre conscience avant qu’elle ne devienne un démon. Comme Cyd survit, elle peut expliquer de manière peinarde que Knancie est bien une démone maléfique qui, en échange d’une jeunesse éternelle, s’amuse à convertir en démon toutes les créatures qu’elle ressuscite. Et dans le pacte qu’elle a passé avec les forces du mal, elle doit aussi ne pas s’en prendre au démon. Pas de chance, Parker est un demi-démon et elle s’en prend en lui, donc elle meurt, tout en avouant que Cyd raconte bien la vérité.

C’est gênant pour Macy (et pour la cohérence globale de l’épisode, puisqu’elle a tué la souris démoniaque ?). Après tout ça, Maggie est heureuse de faire un câlin à Parker et Macy comprend qu’elle est bien dans la merde car elle s’apprête à devenir un démon.

Tout ça mène donc à la conclusion de l’épisode où Macy sait qu’elle a du sang de démon en elle et risque de le devenir, surtout qu’elle a aimé ça aussi, être maléfique. Il n’empêche qu’elle a peur de devenir une démone, donc elle prend la décision d’aller confronter une fois pour toute la mère de Parker. Carte sur table, elle promet de l’aider à empêcher Parker de rester démon et à éliminer sa part de démon, si et seulement si elle l’aide aussi à éliminer la sienne. C’est un rebondissement plutôt sympa.

Moins sympa est la fin d’épisode pour Mel qui décide à nouveau de prendre ses distances avec Niko – c’est comme si elle avait totalement oublié l’existence de Jada et était de nouveau pleinement amoureuse de Niko. Bon, tant mieux cela dit, même si ça retarde encore leur retrouvailles de voir Mel se dérober. Elle ne pourra pas le faire éternellement : Niko est curieuse et s’interroge sur tout ce qu’il se passe de bizarre autour de Mel. Elle finira bien par trouver la vérité.

Enfin, la conclusion de l’épisode doit aussi s’attarder sur le cas Maggie/Parker. Comme il a aidé à calmer Macy quand elle allait devenir démone, Maggie n’a d’autres choix que de reconnaître qu’il n’est pas si maléfique. Elle recommence à tomber sous le charme du demi-démon, ce qui est chouette… Le problème, c’est que Lucy est désormais maléfique elle aussi : je m’en doutais un peu, mais je n’avais pas tout vu venir. Elle est complétement manipulée par Alastair et n’en a même pas conscience, puisqu’il le fait en lui effaçant la mémoire au fur et à mesure. C’est un excellent cliffhanger, et ça va encore nous ruiner Maggie de voir qu’elle n’a pas pressenti ça arriver : Alastair manipule Lucy pour qu’elle permette à Maggie de retomber amoureuse de Parker, ce qui est son but ultime, probablement pour venir à bout des trois sœurs et faire en sorte que Parker soit démoniaque pour de bon.

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Manifest – S01E16

Épisode 16 – Estimated Time of Departure – 18/20
Je ne voyais pas trop vers quoi pouvait se diriger cette fin de saison avant de commencer à la regarder. Pourtant, tous les indices étaient là, depuis plusieurs épisodes, dans les annonces des producteurs, et même dans le titre de l’épisode. De bonnes avancées dans l’intrigue, une fin de saison qui redéfinira la suite de la série (et il y a intérêt à avoir une suite !) et un cliffhanger maîtrisé, c’est top et ça commence à montrer tout son potentiel.

> Saison 1


Spoilers

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How can I tell my dad we’re all gonna die?

Vous ne rêvez pas, c’est dès le matin et avant même l’article du jour que je regarde cet épisode. De toute manière, mes articles du jour sortent de plus en tard alors la fin de saison pouvait bien passer avant, non ? Je suis curieux de voir ce qu’ils peuvent proposer comme dernier épisode et j’espère que cette série sera bien renouvelée, puisque c’est l’une des rares nouveautés dans laquelle j’ai réussi à rester à jour tout du long.

Pour bien commencer, nous reprenons sur un flashback des vacances parfaites de toute la famille avant le vol 828 qui allait détruire leur vie. C’était sympathique, mais pas très utile dans l’ensemble.

Dans le présent, toute la famille de Ben est en pleine dépression de savoir le meurtrier relâché. Si Olive est énervée de ne pas trouver de réponses à tous les mystères et symboles accumulés au cours des derniers épisodes, Cal, lui, pète un câble et détruit ses jouets – probablement parce qu’il n’arrive pas à recréer la créature qu’il essaye désespérément de construire depuis quelques temps. En tout cas, il refuse d’expliquer à ses parents ce qu’il fait, ne voulant parler qu’à Zeke.

Le problème, c’est que Jared enquête sur Zeke et se rend compte qu’il est un criminel, qui n’a pas hésité à s’en prendre à des victimes. Assez clairement, Jared s’inquiète pour Michaela, et celle-ci est énervée de s’en rendre compte. Elle se retrouve alors forcée de lui expliquer qu’elle n’est pas en couple avec Zeke.

Pendant ce temps, notre nouveau meurtrier préféré est donc relâché. Griffin en profite pour se moquer de Michaela. Ce qui est chouette, c’est qu’en conséquence, elle reçoit un nouvel Appel qui lui simplement « Stoppe-le », avec un petit bruit d’horloge. Ben, Saanvi et Zeke reçoivent tous en même temps le même Appel, et Saanvi continue de péter un câble cette semaine en envisageant carrément de le tuer. Elle va loin dis-donc.

Pourtant, sa blessure a déjà disparu, probablement parce que ça faisait chier de devoir maquiller l’actrice à chaque fois. Il est clair que le personnage est de plus en plus en train de se perdre en tout cas : elle est contactée par un certain Troy Davis, qui a découvert à son tour l’existence du marqueur sanguin commun entre Cal et Griffin. C’est gênant comme tout et ça la pousse une fois de plus en crise d’angoisse, histoire qu’elle retombe sur son collègue inquiet pour elle. Ouep, ça sent bon le ship ; et la thérapie pour Saanvi.

Quand elle rentre chez elle pour aller chercher Zeke suite à l’Appel commun, c’est pour mieux l’empêcher de boire la bouteille de whisky qu’il a acheté et qu’il hésite à boire. Il est de plus en plus sombre, mais il a toujours de bonnes explications et a même droit à un câlin de Michaela, persuadée qu’il a changé.

Bon, elle a malgré tout des doutes, carrément visible dans son regard. Enfin bon, elle emmène quand même Zeke auprès de Cal qui pète donc un câble parce que… il a dessiné sa tombe, et celle de sa tante, et celle de son père. Mouais, je ne sais pas si c’est vraiment le futur : ils ont bien dû avoir une tombe pendant les cinq ans de disparition.

Zeke ne révèle rien du dessin aux autres, mais il s’énerve contre eux quand ils cherchent un moyen pacifique d’arrêter Griffin. Il faut dire aussi que ce dernier a décidé de révéler l’existence des Appel à la télévision dans une interview à venir, alors il n’y a plus de temps à perdre. C’est d’ailleurs pour ça qu’l part dans une allée sombre pour acheter… un flingue. Le seul problème, c’est qu’il est suivi par Jared.

Bon, de toute manière, ça ne sert à rien, parce que Michaela et Ben aussi sont sur le coup pour arrêter Griffin. Ils n’y arrivent pas, mais Zeke n’a même pas besoin de réagir : Griffin se… noie. Tout simplement, au beau milieu de la rue. C’est un truc de dingue : il meurt donc comme s’il s’était noyé quelques jours plus tôt, et je ne vois pas trop le sens dans tout ça. Bref, ça nous rajoute plus de questions que ça n’apporte de réponses.

Michaela aperçoit malgré tout Zeke et essaye de comprendre ce qu’il lui arrive, et comme Jared les voit à son tour ; il décide de révéler à Michaela tout ce qu’il croit savoir de Zeke. Pour lui, l’achat du flingue est en fait l’achat de drogue.

Il n’en faut pas plus pour que Michaela décide de se rendre chez la mère de Zeke. Hop, c’est la fin de ma théorie sur son identité. La scène est toutefois plutôt sympathique et permet à Michaela de convaincre la mère de Zeke qu’elle a fait une connerie d’envoyer chier son fils quand il lui disait, pour une fois, la vérité. C’est intrigant tout ça.

Suite à la mort de Griffin, Saanvi décide aussi de prendre en main les choses pour le marqueur sanguin. Elle se débrouille évidemment pour récupérer le rapport d’autopsie de Griffin. Bien sûr, il s’est bel et bien noyé après plusieurs jours, ce qui est impossible, évidemment. Le rapport précise aussi qu’il est mort à 10h49, ce qui semble vouloir dire quelque chose à Ben, mais personne ne s’en préoccupe : Saanvi est trop occupée à se rendre en thérapie après avoir révélé à Ben que Cal est en danger puisque le marqueur sanguin est découvert ; et Michaela a de nouveau un Appel.

Olive ? C’est une adolescente sans devoir à faire apparemment, parce qu’elle passe vraiment l’épisode à essayer de résoudre des problèmes métaphysiques qui lui échappent complétement. Elle s’en confie à sa mère, qui est en train de réparer le dragon de Cal, et il est frustrant de se dire qu’elles ont probablement la réponse sous le nez… mais ne s’en rendent pas compte.

Bon, sinon, Grace se retrouve aussi à vomir dans les toilettes, ce qui dans les séries est un signe universel pour nous informer qu’elle est enceinte. Restera à savoir qui est le père, mais avant ça, le plus intéressant est très certainement la révélation de Ben par rapport à la mort de Griffin à 10h49. Ce n’est pas rien comme révélation, et c’est super efficace : Griffin a disparu 82 heures et 8 minutes et est mort 82 heures et 8 minutes après son retour.

De là, il est facile de comprendre que les survivants du vol aussi ont une date d’expiration. Et si Ben compte mathématiquement ce que ça peut ça donner, Olive se sert des différents signes disséminés depuis quelques épisodes pour en arriver à la conclusion que les passagers du vol vont mourir le 2 juin 2024. Toute la famille le vit très mal, surtout que Cal confirme : les trois tombes ont maintenant cette nouvelle date sous le nom de Ben, Michaela et Cal.

Ben envisage donc un retour en Jamaïque, et Grace lui révèle donc qu’elle est enceinte, d’environ six semaines. Le problème, c’est qu’elle ne sait pas de qui, comme prévu. Ah lala, je disais bien que c’était trop simple toute cette résolution dramatique familiale de l’amant oublié.

Bon, et Zeke dans tout ça ? Michaela fait ce qu’elle peut pour le retrouver et l’arrêter, n’ayant pas la moindre idée qu’il faut en fait arrêter Jared. Celui-ci pète un gros câble contre Zeke et cherche absolument à prouver qu’il se drogue ; pour protéger Michaela. Malheureusement, ça vire à la baston pour savoir qui a la plus grosse, concrètement, et ça tourne encore plus mal quand Zeke sort son flingue et que Jared veut l’empêcher de l’utiliser.

Michaela débarque juste à temps, son Appel en tête, pour assister au départ du coup de feu. Le cliffhanger nous promet donc une balle perdue, soit pour Zeke, soit pour Michaela, soit pour Jared. Le plus probable est évidemment que Jared se fasse tuer puisque les deux autres ont leur propre date d’expiration. Le mieux serait que Michaela se prenne la balle, comme elle ne mourra que le 2 juin 2024. On verra bien. Et puis, n’oublions pas : Cal voit le futur, mais celui-ci peut encore être changé.

Ah, sinon, j’oublie de dire que la nouvelle psy de Saanvi n’est autre que… la Major, évidemment. Voilà qui promet.

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EN BREF – J’ai vraiment bien accroché à cette première saison. C’est mon type de série, avec une bonne dose de science-fiction, des petits mystères qui partent dans tous les sens, des indices à relever partout et des révélations qui ne traînent pas. Certes, chaque épisode apporte son nouveau lot de questions, mais comme on a quelques bonnes réponses qui sont apportées au fur et à mesure, je trouve ça plutôt bien fichu.

Oh, tous les épisodes ne se valent pas dans cette saison ; et certains avaient un côté procédural vraiment trop dérangeant pour que j’en sois hyper fan, mais eh, ce n’est pas la première que je suis à avoir un énorme potentiel et se contenter d’abord d’être une simple série d’enquête. Si Person of Interest ou Fringe ont su devenir mes séries préférées, peut-être que Manifest proposera petit à petit une transition réussie vers un autre format. En attendant, ça se laisse regarder et c’est prenant. Je ne suis pas encore investi au point de faire un milliard de théories, mais qui ça, ça pourrait venir.

L’épisode final redéfinit complétement la base de la série, en plus, et il va bien dans ce sens. Plutôt que de suivre des survivants, nous suivons en fait des condamnés à mort. Les scénaristes avaient révélé qu’ils avaient un plan sur six saisons, cela aurait dû me mettre la puce à l’oreille. Reste à voir si la série parviendra à tenir autant de saisons que nécessaire. Les audiences étant plutôt bonnes, j’ai espoir d’un renouvellement pour une saison 2.

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