The Purge – S01E07

Épisode 7 – Lovely Dark and Deep – 19/20
La seule question que je me pose face à cet épisode, c’est comment vont-ils tenir encore trois épisodes après ça ? Si l’une des intrigues plombe la note de l’épisode en lui empêchant d’atteindre le 20, les deux autres atteignent leur acmé et m’ont scotché à mon canapé. C’était excellent et, comme toutes les semaines, j’en veux plus !

> Saison 1


07.jpg

You can sleep in the guest room if you want.

Qu’est-ce que j’aime le mercredi soir, juste pour cette série à la bougie. Et puis aussi parce que je sais que je n’ai plus de cours à donner avant le lundi suivant en général, et que là, c’est carrément avant le mois de novembre, alors c’est la fête.

Et pas une fête à la Purge du tout. On reprend directement sur le cliffhanger avec une Lila bien dans la merde à la porte de Jenna et Rick. Comme prévu, ce dernier n’a pas trop envie de la faire rentrer, car il a conscience qu’elle est suivie, mais par chance pour elle, elle est juste suivi par un type. Jenna parvient à convaincre Rick d’ouvrir la grille pour faire rentrer Lila, mais elle est happée au dernier moment par son agresseur.

Celui-ci n’hésite pas à l’étrangler, mais Lila prend le dessus en décidant de lui crever un œil. Elle peut ainsi rentrer chez ses amis, qui referme les protections… mais pas à temps : quelqu’un d’autre s’infiltre chez eux, et la nuit d’horreur peut alors continuer. Oh, ils ne s’en rendent pas compte tout de suite et Jenna se précipite pour aider Lila à se remettre de tout ce qui lui est arrivé. Celle-ci percute peu à peu la mort de ses parents et tout le reste, mais les deux autres la rassurent, parce qu’elle en vie.

Jenna s’occupe de la soigner, mais elle est en état de choc, comprenant que cela faisait probablement des mois que tout le monde s’était préparé à cette attaque, y compris la gentille servante Catalina. Le plan sur elle nous racontant comment elle s’est échappée de chez ses parents est interminable et franchement très bien joué, mais le doute s’est logiquement emparé de moi : et si elle était elle-même à l’origine de tout ça ? Je la vois bien avoir renversé ses parents : c’est un excellent moyen de finir richissime, et en plus de récupérer Jenna au passage.

Le seul problème dans ce plan, c’est donc qu’un agresseur a réussi à s’infiltrer dans la maison derrière eux, et je vois mal comment à vrai dire. Je sais qu’on l’a vu plonger pour rentrer dans la maison, mais ce n’est pas très crédible. Il se balade donc au rez-de-chaussée tranquillement pendant qu’à l’étage, Lila s’inquiète de devoir gérer le crématorium pour ses parents et de la perte de tous ses biens financiers.

Fort heureusement, Rick a les mêmes soupçons que moi sur Lila… mais tout ça n’est pas bien important, parce qu’il y a plus à faire du côté de la personne s’étant introduit chez eux. Il s’agit de Ross, leur voisin, qui pète un câble pour des broutilles et menace tour à tour le couple de son pistolet. Lila est dans une chambre à côté, donc elle doit tout entendre, ce qui permet de limiter la peur pour ces personnages.

En plus, ils s’en sortent bien : Rick protège Jenna en disant qu’elle est enceinte, Jenna protège Rick en balançant un vase sur Ross et en s’enfuyant, Lila sauve tout le monde en tuant Ross sans la moindre hésitation. Elle fait franchement bien. Sinon, il est cool de voir tous les personnages habillés différemment désormais. Par contre, la Purge semble arriver à son terme pour eux, à moins que Lila ne se mette en tête de tuer Rick, mais ce ne serait pas malin pour garder Jenna ensuite.

Cette dernière pète un câble et décide de vendre leur maison au plus vite, puis elle souhaite tout nettoyer de la tâche de sang sur le tapis. Lila en profite pour leur expliquer que c’est son père qui l’a sauvée, changeant une fois de plus son histoire, comme si elle avait entendu Rick avoir des doutes… depuis la pièce d’à côté… aha, c’est trop gros, je n’arrive pas à lui faire confiance !

En revanche, le couple lui fait une confiance aveugle maintenant qu’elle les a sauvés. Cela ne rassure pas tout à fait Rick qui voit Jenna s’endormir alors que Lila lui tient la main. Oh, il a bien vérifié que toutes les pièces de la maison étaient désertes, mais il y a Lila en trop, et ça craint. C’est peut-être lui qui va se faire plaisir avec la Purge. Bref, même entre gens bien et s’aimant, la Purge reste dangereuse.

Un flashback nous renvoie sur l’adolescence exceptionnelle de Jane – et merci à sa maman d’avoir une écharpe inutile, parce que ça me sert bien pour le Bingo Séries. Bon, sans trop de surprise, elle est brillante, mais noire, donc ça pose problème. Ce n’est pas dit assez explicitement pour me valider un autre point du Bingo, mais on est quand même sur un thème récurrent en 2018.

Finalement, on la retrouve quelque temps plus tard dans un défilé en bikini où elle tente juste de se décrocher une bourse d’étude et où elle se sent sale d’être exposée comme ça

Dans le présent, Jane est donc attachée par les hommes de son boss, qui n’hésite pas ensuite à la narguer. Elle tente bien de convaincre Anya, sa collègue, de l’aider à s’échapper… mais celle-ci lui explique qu’elle a été exposée là l’année précédente et que si elle joue le jeu tout se passera bien. C’est vrai qu’après tout, elle est toujours plus en sécurité ici où personne n’a le droit de la toucher que dans la rue. Bon, c’est horrible et je suis totalement de son côté, mais c’est la Purge, faut pas l’oublier.

Bon, ça, c’est ce que je pensais en début d’épisode, mais bien sûr, quand ça avance, David revient vers elle pour la déshabiller, et là, ça me donne envie qu’Anya appelle les potes de Jane : elle en a pris le numéro, mais le doute persiste… ça peut être pour le détruire comme pour les appeler. Quant à David, il part sur un speech sur la beauté des yeux terrifiés de Jane. Et il faut bien dire que ça le fait, parce que l’actrice est incroyable à jouer la peur.

Heureusement pour elle, son viol est interrompu par l’arrivée de l’homme masqué qui tire dans le tas et libère Jane. Cette dernière et Anya libèrent toutes les esclaves, mais Jane remarque finalement que David essaye de s’enfuir. Cette fois, elle n’hésite pas une seconde : elle prend un flingue et elle le tue d’une balle dans la tête. Eh bah, c’était violent psychologiquement cet épisode : on est passé de la nana qui voulait à tout prix briller par son intelligence et ses compétences à la nana qui est à deux doigts d’être violée pour son apparence. La réaction est violente, épidermique, mais logique.

Bon, en revanche, je ne comprends pas bien le cliffhanger qui voit Jane suivre son sauveur dans un van (bon, ça, admettons) toute seule. Juste… pourquoi ? Où sont passées les autres esclaves ? Et est-ce que le bus qui arrive à la fin est celui des amies de Jane se vengeant des hommes ? Cela voudrait dire qu’Anya n’était pas totalement perdue, c’est étonnant. Et sinon, on ne sait pas bien où l’homme va emmener Jane, ni pourquoi il fait une fixette pour la sauver…

Enfin, dans cet épisode, on retrouve aussi Miguel et Penelope, comme toutes les semaines. Ils parviennent à s’échapper du carnaval et tombent sur un autre groupe de gens bien fréquentables célébrant la Purge. Ils décident donc de se cacher dans la forêt à proximité alors que le carnaval vire à l’émeute. Tout ça paraît une bonne idée, jusqu’à ce qu’il voit un homme être brûlé vif dans la forêt.

Comme tout le reste du sol américain, la forêt n’est pas vraiment un lieu où l’on peut être en sécurité : des hommes y ont installé des pièges et la parcourt toute la nuit pour tuer de pauvres victimes innocentes. C’est tellement joyeux la Purge. Sans trop de surprise, Penelope tombe dans un piège, mais son frère est encore là pour la sauver. Pour combien de temps, franchement ?

Ils s’en sortent à merveille en tout cas, se dirigeant vers un abri où Miguel espère des pancakes que sa sœur considère comme une promesse. Ouais, le frère et la sœur reprennent leur discussion comme si de rien n’était, alors que dans les bois, ils se sont aussi engueulés sur les envies de mourir de Penelope, qui sont toujours là après tout ça. Franchement, ils ne m’ont pas passionné du tout cette semaine par rapport aux deux autres intrigues en cours.

Et je finis par me demander si la série va oser tuer un de ses personnages principaux désormais. Les garder quelques épisodes en vie pour qu’on s’attache à eux, c’était normal… mais après sept épisodes, ça devient du sadisme pur. Pourtant, je ne le sens pas, ils en sont tout à fait capable… On est très loin du slasher que j’imaginais, mais maintenant qu’ils ont tous survécu sept épisodes, j’ai envie de les voir survivre pour de vrai et je ne suis pas sûr que ce soit possible.

> Saison 1

God Friended Me – S01E03

Épisode 3 – Heavenly Taco Truck – 18/20
En cumulant les histoires mignonnes et toutes plus cheesy les unes que les autres, cet épisode parvient à instaurer un chouette rendez-vous. Je sais que ce n’est pas la série du siècle, mais elle vaut le détour ; et quand je suis crevé, elle passe super bien avec des histoires qui donnent un sourire bête, mais béat. Bref, j’aime de plus en plus chaque semaine, surtout que tous les personnages (ou presque) sont attachants.

Saison 1


03.jpg

God account, my ass, he’s hot.

Malgré une terrible flemme et un épuisement ridicule, je me suis finalement décidé à me lancer dans au moins cet épisode, et le tout avant mon rituel du mercredi.  En début d’épisode, Miles se réveille pour découvrir que son podcast est une catastrophe : après sa dernière émission, il a perdu la moitié de ses abonnés. C’est un petit peu abusé quand même, qu’on nous sort que la moitié des gens le suivant décide d’arrêter de l’écouter du jour au lendemain après une émission. Franchement. Mais bon, c’est la loi des réseaux sociaux, j’imagine.

Il reçoit alors une notification de Dieu qui aime… les tacos. Voilà qui promet : Miles s’y rend aussitôt avec Rakesh, sans oublier de prévenir Cara qui, de son côté, cartonne au travail grâce à ses deux derniers articles sur les affaires qu’elle a traité avec Miles. Il n’en faut pas plus pour que sa collègue trouve ça louche comme relation de « travail » et lui fasse des sous-entendus tellement lourds qu’ils n’en sont plus, persuadée que Cara craque pour Miles.

Au foodtruck servant les Tacos, Miles se fait toutefois voler son portefeuille par un jeune pickpocket, juste après avoir essayé de « poker » Dieu. Et aussitôt, une nouvelle notification lui propose alors un certain Ray, détective privé, ce qui l’aide bien pour ses petites affaires : il veut aussitôt l’embaucher pour trouver le voleur de son portefeuille. Grâce à l’aide de Cara, il réussit à convaincre l’homme de suivre la piste de ce pickpocket pour savoir ce qu’il en est.

Le lendemain, Cara, Rakesh et Miles se retrouvent de nouveau ensemble pour travailler sur le compte de Dieu. Ils sont de plus en plus inséparables, et c’est un chouette trio. J’aime tous les personnages, en fait, c’est surtout ça qui fonctionne dans cette série : il y a de bonnes dynamiques entre tout le monde. Rakesh est toujours en galère avec Jaya, et il compte sur Cara pour l’aider.

Celle-ci préfère malgré tout s’occuper du cas de la semaine, qu’elle propose de prendre en filature. Prendre en filature un détective privé, c’est quand même une idée bizarre et vouée à l’échec. Ils ne sont pas discrets en plus, à le suivre à deux. Pourtant, il semble ne pas les voir : Ray se rend à Central Park pour acheter une fleur et la déposer sur un pont.

Sans trop de surprise, il ne fait que semblant de ne pas les voir : il leur tombe dessus hyper rapidement. Cette fois, Cara et Miles lui racontent toute l’histoire, jusqu’à la notification le concernant. Il accepte de continuer à les aider et se met donc à travailler avec Cara pour suivre une piste. Cara en profite logiquement pour le cuisiner et apprendre le décès de sa femme, Abby. Le détective privé lui-même essaye de cuisiner Cara…. Particulièrement sur sa relation avec Miles. Voilà qui promet un will they/won’t they interminable si tout le monde s’y met.

Miles enchaîne ensuite avec une confrontation de son pickpocket avec Cara et Ray, mais le pickpocket est loin de les aider. Il leur donne une fausse adresse et Ray leur annonce qu’il ne peut pas faire grand-chose de plus pour eux, se barrant en les plantant là.

Rakesh traîne ensuite Cara et Miles à son rencard avec Jaya. C’est du grand n’importe quoi, parce qu’il se vexe quand elle invite ses amis à elle, parce qu’ils adorent le karaoké et qu’ils sont à une soirée karaoké où il refuse de chanter. Cara aussi invite son amie et collègue, Parker, qui est juste là pour savoir qui est ce fameux Miles avec qui Cara traîne tout le temps.

Et je suis faible, mais franchement, toute cette scène est hyper sympathique et se termine sur le pire karaoké du monde par Rakesh (j’ai pourtant survécu à celui de Supergirl). Jaya est malgré tout sous le charme de son sacrifice chanté et elle va l’embrasser, et tout est bien qui finit mal. En parallèle, Cara et Miles sont clairement en train de flirter devant Parker qui comprend vite que Cara a juste perdre le compte Dieu si les choses se passaient mal avec Miles. Rah, trop de prises de tête !

Bon, leur enquête leur permet de voir que le pickpocket s’est servi de la carte de Miles pour envoyer de l’argent en prison… chez sa mère. Quand ils arrivent chez le pickpocket qui est censé vivre avec sa mère, ils découvrent qu’ils vivaient en fait tout seul depuis que sa mère était en prison. C’est problématique, parce que la police s’en est rendu compte et va le confier aux services sociaux.

Auparavant, il avait d’ailleurs une assistante sociale…qui est évidemment la femme décédée de Ray, Abby. C’est facile, mais ça passe bien. Cara et Miles font donc cette connexion et parviennent rapidement à convaincre Ray de prendre le pickpocket sous son aile. Il refuse d’abord, puis se rend sur le pont pour parler à sa femme et se décide à adopter notre pickpocket chez lui. C’est bien rapide, mais comme le casting des deux est très réussi, ça fonctionne. Et puis, on est là pour ce type d’histoire hyper cheesy avec cette série.

D’ailleurs, il y en a aussi une avec la famille de Miles cette semaine, c’est évident. Je ne sais pas pourquoi, mais je ne me sens pas surpris du tout de découvrir qu’Ali, la sœur de Miles, est lesbienne. Et elle s’installe désormais avec sa copine. J’imagine que tout ça est un développement logique, parce qu’elle n’ose pas l’avouer à son père, donc il y a une histoire intéressante.

On assiste alors à un dîner familial hyper gênant : c’est à croire que l’acteur jouant le père est abonné à ce type de rôle. Il tente bien sûr un bénédicité avec ses enfants, ce qui ne passe pas auprès de Miles ; ce qui passe

Ali profite donc de l’engueulade entre son père et Miles pour annoncer qu’elle a emménagé avec une femme… et son père le prend bien mieux qu’attendu ; se contentant de la savoir heureuse. C’était un dîner bien trop gênant, mais bien amusant aussi. J’aime de plus en plus cette série, j’avoue.

Le lendemain, Miles, qui ne parlait plus à son père avant le premier épisode de la série, retourne le voir suite à un SMS d’Ali s’inquiétant de ne pas avoir de news de son père. C’est mignon tout plein cette manière dont il s’occupe de sa sœur de la même manière qu’elle s’occupe de lui. Et si ça touche leur père, il n’empêche qu’il a une relation catastrophique avec ses enfants.

Le père décide alors d’aller voir sa fille chez elle pour se réconcilier avec elle, ou en tout cas pour soulager la tension et la gêne entre eux. Franchement, ça fonctionne plutôt bien, même si j’aurais vu cette intrigue traîner en longueur.

L’épisode se termine en me faisant hurler sur la relation Miles/Cara : Miles envoie un message à Cara pour lui dire qu’ils font du bon boulot et elle s’apprête à lui proposer d’aller manger avec… quand sa boss vient la féliciter pour son nouvel article, sur le pickpocket et le détective privé. Il n’en faut pas plus pour qu’elle change d’avis : elle préfère exploiter Miles et le compte Dieu pour ses articles que tenter sa chance avec Miles et possiblement perdre et Miles et les articles si ça se passe mal entre eux.

Et pour tout conclure de manière plus sympa, le père de Miles lui rend aussi une petite visite de courtoisie pour lui expliquer qu’il a un jour perdu pas mal de croyants après un sermon, mais qu’il a continué, et que c’est comme ça qu’il a reconstruit sa paroisse. Bref, il lui donne un conseil pour le podcast sans vraiment l’avouer…

Saison 1

Manifest – S01E04

Épisode 4 – Unclaimed Baggage – 17/20
La série semble avoir trouvé son rythme de croisière dans la construction des épisodes et du puzzle général qu’elle nous présente : la mythologie n’est jamais mise de côté, les relations entre les personnages évoluent vite et on a une série qui est capable d’endosser différentes casquettes du côté du genre. Cela la rend drôlement intéressante à suivre, et c’est tant mieux.

> Saison 1


Spoilers

bonus michaela pourquoi.jpg

Stuff happens to me, not because of me.

Bon, ça devient une habitude, la série commence par un flashback nous présentant un nouveau personnage : celui de l’hôtesse de l’air. Et quand elle apprend que l’avion va être dévidée, elle n’est pas bien rassurée de savoir que la police les attend à l’aéroport, parce qu’elle cache quelque chose dans l’avion, ce qui est proposé de manière pas bien subtile.

Saanvi reprend le travail et a des visions : elle voit une sorte de statue d’argile de femme. Aussitôt, elle se décide à voir un neurologiste, parce que ça craint quand même pas mal. Elle lui montre son IRM en le faisant passer pour celui d’une patiente et apprend qu’il ressemble drôlement à celui d’un SDF que le neurologue traite pour schizophrénie. Elle essaye d’avoir l’homme qui lui dit que tout est la faute de Bethany, l’hôtesse de l’air.

Chez lui, Ben décide de préparer le petit déjeuner à sa femme, s’il n’est pas merveilleux. Il est tout heureux de savoir que son fils restera une journée de plus avec son grand-père, mais toujours triste de ne pas réussir à construire une relation avec sa fille, qui refuse qu’il lui apprenne à conduire.

C’est le début d’une interminable journée où Grace va recevoir un courrier de l’assurance vie (forcément, c’est logique), et où Ben va aider Saanvi à prendre contact avec Bethany, parce qu’il a une base de données de tous les passagers. Cela ne lui permet pas de résoudre les problèmes financiers qui l’attendent cela dit : il rentre chez lui pour découvrir qu’il doit rembourser un demi-million de dollars à l’assurance-vie. Sympa.

Ben cherche donc un moyen de se faire autant d’argent et découvre, dans le garage, des photos de Grace et… Danny, son amant. Malgré ça, il trouve un moyen de récupérer un peu d’argent et de rembourser progressivement l’assurance – parce que de toute manière, rien ne les oblige à rembourser d’un coup d’après lui. Mouais. Pendant ce temps, Olive est dans un magasin avec son meilleur ami : on la maquille et elle est toute contente de ça. En revanche, elle n’a pas l’argent pour payer le maquillage qu’elle veut, et elle le vole.

Enfin, elle le vole genre cinq secondes, parce qu’elle est aussitôt prise sur le fait par le garde du magasin. Olive appelle donc sa mère pour qu’elle vienne la chercher, mais c’est Ben qui y va… et il a la joie de tomber nez à nez avec Olive et… Danny. Elle l’a appelé n’ayant pas de nouvelle de sa mère et ne voulant pas appeler son père, parce qu’elle se considère comme une ado à problèmes et qu’elle préfère que son père continue à la voir comme une enfant de dix ans.

C’est mignon tout plein, mais je ne suis vraiment pas là pour un drama familial comme ça, parce que ce n’est pas brillant d’avoir Olive se confiant avec son père. Et de manière super saine, Ben accepte de garder ce vol secret et de ne pas en parler à Grace. Au moins, ça résout enfin leur relation conflictuelle et compliquée.

Quand Grace revient, en revanche, elle est super énervée : Ben ne lui a pas raconté ce qui est arrivé à Olive, mais Danny l’a fait. Et ignorer Danny pendant tout ce temps ne les aide pas à avoir une relation saine, forcément. La tension est là.

De son côté, Michaela reprend le boulot et est ravie d’apprendre qu’elle va devoir bosser avec Jared. En plus, ils se retrouvent à planquer dans la même voiture, cette angoisse. Loin d’être angoissés, ils sont heureux de se retrouver et de parler du bon vieux temps, ce qui finit par provoquer la gêne tant attendu. Comme il est question de bouffe, j’étais à peu près sûr qu’elle allait finir par être dérangée par l’odeur de la bouffe, parce que je me suis persuadé qu’elle était enceinte de lui, histoire de bien foutre la merde dans leur vie.

En fait, elle découvre, pendant qu’il va acheter le café, qu’il s’est arrangé pour passer six heures dans une voiture avec elle. Ils s’engueulent rapidement, mais la dispute est interrompue par une vision de Michaela voyant la même statue que Saanvi, avec un message : sauve-le. Michaela est persuadée qu’il s’agit d’un message concernant l’opération en cours et elle insiste auprès de Jared pour intervenir, même s’ils n’ont pas l’autorité pour le faire.

Jared décide de le faire, et c’est un échec total : ils ruinent l’opération et tout retombe sur Jared. Celui-ci accepte d’être suspendu pour son ex le temps qu’une enquête soit menée. Cela dit, il veut aussi que Michaela cherche à obtenir de l’aide, parce qu’il a bien compris qu’elle avait eu une vision. Elle le rassure et dit qu’elle pense connaître quelqu’un qui peut l’aider : Saanvi, parce que Ben lui en a parlé au téléphone.

Quand on retrouve Saanvi, elle est chez Bethany pour lui demander si elle connaît le schizo qu’elle a croisé : et évidemment, oui. Un flashback nous révèle qu’il était dans l’avion avec elle : c’est un passager clandestin qu’elle a aidé à faire rentrer aux États-Unis parce qu’il sortait avec son cousin. Bien sûr, les autorités sont aussi sur le coup, parce que l’hôpital a ses empreintes.

Touchée par l’histoire de Thomas, le passager clandestin, Saanvi retourne à l’hôpital avec Bethany pour le sortir de là. Bethany se fait passer pour sa mère, mais malheureusement, Thomas s’est déjà enfui et a rejoint une statue où il espère retrouver Leo, son petit ami. Malheureusement, celui-ci a disparu pendant les cinq ans de trou des passagers de l’avion.

Par chance pour Saanvi et Bethany, Michaela est aussi à l’hôpital où elle comptait parler à Saanvi. Elle les retrouve devant celui-ci, en train de fuir, et à elles trois, elles comprennent les visions de la statue qu’elles ont eu et qui les mène à la bonne fontaine où retrouver Thomas. Comme il a Vance qui le recherche partout, les filles décident de le planquer, et utilise pour ça l’ancien entrepôt de Kelly. C’est bien vu de la part des scénaristes : on a ainsi un QG pour les passagers de l’avion et tout se fait de manière fluide, alors que le mystère de la statue se résout tout seul. Pas mal du tout !

Ben ne le voit pas d’un si bon œil quand Michaela lui en parle : pour lui, c’est prendre trop de risques. Cela dit, il soutient malgré tout sa sœur. De son côté, Grace continue de parler avec Danny par SMS, à propos d’Olive qui semble nous cacher des choses aussi (je ne serais pas surpris d’apprendre qu’elle a des visions elle aussi, le lien des jumeaux, tout ça tout ça) alors que Jared enquête sur Michaela. Cette dernière est complétement paumée et retourne à la statue pour obtenir des infos, lui demandant bêtement ce qu’elle lui veut. C’est pas gagné cette affaire.

> Saison 1

You (Parfaite) – S01E06

Épisode 6 – Amour Fou – 17/20
C’était encore un sacré épisode, même si la crédibilité de cette histoire est de plus en plus entamée. Peu importe : les jeux d’acteurs sont excellents, les rebondissements fonctionnent pour nous rendre toujours plus accro et je suis curieux de voir l’évolution de la série après un épisode pareil, qui précipite une intrigue que j’aurais bien vu tenir plus longtemps que ça…

Saison 1


Spoilers

06

She’s in love with you. You know that, right ?

Comme un bon lundi soir, je me lance dans cet épisode de You, parce que je suis vraiment curieux de voir ce qui va arriver à Peach maintenant que Joe s’est foiré dans son meurtre. L’épisode reprend trois jours plus tard, alors que Joe n’a pas vu Beck depuis l’agression de Peach. Lui-même est sacrément défiguré… Et genre mille fois plus que Peach.

En fait, elle est en pleine forme, et même si elle soupçonne clairement Joe avec son regard, même si elle le menace de jeux de mots, elle ne l’accuse pas directement comme il le craignait en se rendant chez Beck. Et elle n’a rien perdu de son caractère de bitch, ce qui est tant mieux j’imagine.

Joe est surpris de la voir sortie si vite de l’hôpital lui aussi ; et il est surtout gêné que Peach vive désormais chez Beck. Celle-ci est excellente : elle refuse carrément que Joe reste chez Beck, et préfère qu’il parte avec le cadeau qu’il avait ramené. Avant de s’éclipser, il fouille le sac de Peach et découvre qu’elle a prévu un voyage pour deux pour Paris.

Joe est malgré tout forcé de rentrer chez lui où il tombe sur Paco, qui lui fait un câlin, puis sur la mère de celui-ci qui lui demande s’il compte porter plainte. Et ce n’est évidemment pas le cas, parce que Joe veut éviter la police, forcément.

Sans surprise pour personne, Beck se laisse manipuler par Peach et décide de suivre Peach dans sa demeure de famille où elle préfère aller pour se reposer. Quand Beck en parle à Joe, il essaie de la prévenir que c’est un nouveau piège de Peach, et il va jusqu’à lui révéler qu’elle est amoureuse d’elle. Beck ne le croit que moyennement, préférant fuir. Et accompagner Peach, donc.

En s’y rendant pour stalker lui aussi, Joe croise une biche (et pas une bitch, cette fois) et sort de la route. Il a donc un accident qui l’amochie encore plus – ce n’est décidément pas son épisode ; puis rêve de son ex. La bonne nouvelle de tout ça, c’est que l’accident a lieu en forêt, au beau milieu de feuilles mortes. Malheureusement pour lui, il se fait surprendre par un flic à qui il tente un temps de cacher ses blessures.

C’est peine perdue, mais il parvient à le manipuler comme il peut, c’est-à-dire bien mal. Joe n’arrête pas d’enchaîner les bourdes depuis Peach, c’est n’importe quoi, il va forcément se faire prendre à un moment ou un autre. Et malgré ses blessures – il s’est recogné le front et est toujours en plus mauvais état que Peach qui semble n’avoir aucune séquelle franchement – il s’infiltre dans la demeure familiale de Peach.

Là-bas, il se rend dans la salle de bain pour se soigner sans se faire prendre… mais il rêve de nouveau de son ex alors qu’il tente de se recoudre. Il s’effondre en fait dans la salle de bain, aiguille sur le front. La douleur j’imagine. Bon, en tout cas, il prend cher ; et il se réveille juste à temps pour le retour de Beck et Peach.

Oui, pour se remettre de son agression, Peach a entraîné Beck faire du shopping, après lui avoir servi un petit déjeuner de reine. Comme elle prend probablement 150 médicaments, elle propose à Beck, à peine rentrée, un petit cocktail pour accompagner le bain que la blonde veut se faire. C’est du grand n’importe quoi : Beck se fait un bain, ce qui veut dire qu’elle se déshabille. À défaut d’avoir une baie vitrée à laquelle s’exposer, elle décide donc de laisser la porte grande ouverte (non mais sérieux) sans se douter (à moins que ; à ce stade, elle est forcément exhibitionniste ?) qu’elle est espionnée par Joe et par Peach. Et le plus drôle est encore que Joe s’offusque de voir Peach espionner Beck comme ça. Lui-même est coincé dans sa contemplation et est obligé de pisser dans un pot. Flippant : un jour, il va se faire prendre et Beck va découvrir tout ça.

Peu importe, Joe se débrouille pour que Peach arrête sa contemplation en faisant volontairement du bruit ailleurs dans la maison : Peach révèle alors qu’elle a un flingue dans son sac, puis qu’elle a proposé à un ami, Roge, de venir. Et ça fait plaisir à Beck apparemment. Pour ne rien arranger à cet épisode qui part en vrille total, Roge se pointe avec de la drogue, que Peach prend elle aussi, malgré son trauma crânien trois jours plus tard. Ils pourraient au moins laisser passer une semaine ou deux.

Pendant que Peach propose à Beck de partir à Paris et se met à abuser d’une Beck complétement droguée en lui caressant la nuque et les cheveux, Joe se met en quête du flingue afin de provoquer un « accident » qui tuerait Peach. Il le trouve, mais juste trop tard : Beck, Peach et Roge arrivent dans la chambre de Peach pour un massage pendant lequel Peach veut embrasser Beck et n’hésite pas à le faire.

Cette fois, Beck fuit et envoie des SMS à Joe, qui est lui coincé sous le lit de Peach à l’entendre coucher avec Roge. Il y avait du bon dans cette scène, c’était plutôt drôle à voir et ça confirmait que Beck avait enfin compris la toxicité de Peach. C’est juste dommage qu’elle ne le voit pas pour Joe. Toujours est-il que le lendemain, Beck annonce à Peach qu’elle ne veut pas rester aussi longtemps que prévu : elle souhaite rentrer à New-York et refuse de l’accompagner à Paris.

Elle profite de la dispute qui suit pour confronter Peach sur son homosexualité (ou sa bisexualité ?) que ses parents n’apprécieraient pas. Voilà qui est fait, Peach se braque et propose du grand Peach, à retourner complétement la situation et à affirmer que c’est Beck qui la drague. Cette fois, Beck refuse de se laisser berner, et elle finit par tourner les talons, pour le plus grand plaisir de Joe. Celui-ci retrouve le flingue et n’a plus qu’à l’utiliser par accident sur Peach.

Oui, sauf que sa tête lui pose toujours problème et qu’il s’enferme à nouveau dans une rêverie où l’on apprend que Candice, son ex, le trompait possiblement avec un autre, Elijah. Fou de jalousie, Joe l’a probablement tuée au passage… Après, Joe ne choisit pas vraiment le moment idéal pour ressasser tout ça.

Peach surprend donc Joe et l’assomme. Elle est persuadée qu’il est son stalker. C’est beau comme elle comprend tout d’un coup, mais en restant trop égocentrique et en étant sûre qu’il en a après elle. Il finit par lui avouer qu’il est obsédé non par elle, mais par Beck. Et c’est encore pire quand elle repère la montre de Benji au poignet de Joe. Comment Beck peut-elle passer à côté de ce « détail » si Peach le remarque si vite ? Les choses ne peuvent qu’accélérer à partir de là en tout cas : Joe est forcé d’avouer, puis d’essayer de convaincre Peach d’aller à Paris comme si de rien n’était.

Pour la faire craquer, il est violent avec elle en répétant en boucle que de toute manière Beck ne l’aime pas, elle. Cela lui permet de s’enfuir, mais la violence continue quand elle n’hésite pas à… tirer sur lui. Directement dans la jambe. Elle le retrouve alors totalement inconscient sur sa pelouse où il n’a pas réussi à fuir. Elle n’a plus qu’à appuyer sur la gâchette. Dommage, ce n’est pas si simple de tuer quelqu’un… quand on n’est pas Joe. Ce dernier n’est pas si inconscient que ça et profite de cette faiblesse de Peach pour la mettre à terre. S’en suit une bataille entre les deux et je suis dégoûté d’entendre un coup de feu hors écran – dégoûté, mais pas surpris du tout.

La scène suivante nous révèle la lettre de suicide de Peach, dont on ne saura jamais à quel point elle était normale ou non, après tout ça. Le problème reste que la pisse de Joe est toujours dans la maison ; et que le shérif sait que Joe lui a menti parce qu’il a noté la plaque d’immatriculation. L’étau se resserre tout en laissant assez de liberté à Joe pour qu’il continue à agir.

En rentrant chez lui, Joe va voir sa voisine pour lui demander de le soigner, parce qu’elle lui en doit une. Elle est bien sympa la voisine, et elle a enfin viré son mec. Elle ne pose pas de questions sur la blessure par balle, ou si peu en tout cas, n’insistant pas. Elle dit vouloir d’une bonne figure paternelle pour Paco, mais franchement, ça ne devrait pas la rassurer d’avoir Joe comme voisin après tout ça.

Une semaine plus tard, on retrouve Beck et Joe rentrant de l’enterrement de Peach, et Beck est en pleine dépression cette fois. Joe lui laisse autant d’espace que possible, mais la dépression est plus que compréhensible : voilà la culpabilité de savoir qu’elle est responsable du suicide de sa meilleure amie. Autant Benji ne me paraissait pas une énorme perte, autant la mort de Peach, je suis dégoûté. Cela libère la voie à Joe qui se fait inviter par Beck à rester chez elle. Eh beh !

Saison 1