The Outpost – S01E02

Épisode 2 – Two Heads are Better Than None – 13/20
Bien que mal jouée, cette série a au moins pour elle de ne pas être trop mal écrite. L’intrigue est pour le moment assez cliché, surtout du côté de la mythologie, mais il y a de bons mystères en cours, donc j’ai espoir que ça parvienne à devenir une série devant laquelle on se marre du jeu des acteurs tout en voulant en savoir plus. Pour l’instant, c’est bien le temps que ça dure, mais je ne suis pas impatient de voir l’épisode suivant.

Saison 1


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Have you ever seen blood like that?

Allez, contre toute attente, je poursuis mes rattrapages de ma semaine séries en retard avec cet épisode. Je suis curieux de voir si ça va s’améliorer ou si je vais vraiment trouver ça bien trop mauvais pour supporter (c’est probable, mais rien ne vaut une série prise au 5e degré de temps à autres, pas vrai ?). Ce second volet reprend le lendemain du pilot, avec la découverte du cadavre abandonné derrière Talon et un faux suspect qui ne sert à rien pour personne, et surtout pas pour ceux menant l’enquête et… découvrant du sang noir. C’est gênant. Plus gênant encore : Magmoor est mort et a laissé un message pour qu’on avertisse Dred, et apparemment personne ne veut de lui en ville.

Talon se réveille de manière la plus mal jouée possible et s’en prend à son bienfaiteur : rapidement, cela permet d’apprendre pourquoi il lui a sauvé la vie : il a vu son sang. Bon, Talon ne tient pas longtemps avant besoin de roupiller une fois de plus. À son second réveil un peu mieux joué, le vieux qui l’a sauvé lui raconte une prophétie sur les sangs noirs.

Ainsi donc, une prophétie annonce l’arrivée d’une sang-noir assez puissante pour tuer des hommes et renverser le patriarcat l’ordre politique établi exploitant les plus faibles. C’est un peu paresseux comme mythologie pour la série, je m’attendais à mieux et à plus de mystère. Là, on a juste Buffy en moins bien, non ?

Le petit vieux a tout du Giles, en plus, il donne déjà des devoirs à Talon qui doit donc étudier des papiers appartenant à son peuple, mais sans jamais parler à voix haute, attention. Elle refuse et elle s’en va, mais ils restent en bons termes quand même, surtout qu’elle garde les papiers avec elle.

Elle retourne à l’auberge où elle retombe sur Janzo, le boulet de service qui voit sa plaie et veut avertir la Garde, mais elle l’en empêche. Et comme c’est un boulet, il fait tout ce qu’elle dit. Il repère néanmoins son sang noir et une blessure mal guérie, donc il l’aide autant qu’il peut et finit par comprendre qu’elle est responsable de la mort de Magmoor.

Janzo est toutefois appelé à la rescousse par une autre dame, qui semble tenir l’auberge d’une main de fer. Elle n’est pas très contente de voir que son fournisseur augmente les prix du Colipsum (alcool ? drogue ? Une boisson à laquelle ils sont tous accro), mais il refuse de lui faire le moindre prix car il est le seul à en fournir dans cette partie éloignée du royaume. Bref, elle lui envoie ses fils à la rescousse, et je ne sais pas bien pourquoi on se met à suivre cette intrigue soudainement.

Au beau milieu de la nuit, Talon se réveille (toujours aussi mal, oui) d’un cauchemar sur ses origines et elle fait très exactement ce qu’on lui a dit de ne pas faire : elle lit à voix haute les papiers donné par son bienfaiteur, faisant surgir un monstre devant elle ; monstre qui heureusement l’écoute quand elle lui dit de s’enfuir.

Au réveil du matin (oui, oui, encore un réveil), elle se rend compte qu’elle ne rêvait pas, mais en même temps, elle est heureuse de voir qu’elle n’est plus blessée. Elle s’enfuit en toute hâte de l’auberge quand elle entend que Janzo est incapable de la protéger. Elle se rend auprès de son bienfaiteur qui lui apprend que les sang-noirs sont un portail entre ce monde et celui des démons. La mythologie se tient, mais elle n’est pas excellente.

Bizarrement, elle retourne ensuite à l’auberge où – oh surprise – tout un tas d’hommes l’attendent pour l’arrêter. Comme cela ne la motive pas spécialement, elle se bat contre eux, histoire de pouvoir s’enfuir en paix. Elle n’y arrive pas, surtout que d’autres hommes encore plus armés débarquent. Elle est donc bien obligée de se laisser arrêter, et ça ne l’arrange vraiment pas.

Pendant ce temps, Garret est appelé par la jolie blonde de la semaine dernière, Gwynn – elle veut le récompenser de quelques baisers pour la mort de Magmoor… Pourtant, il n’y est pour rien lui. Et il a beau le lui expliquer, ça ne calme pas ses ardeurs. Pourtant, le problème de Magmoor en est un pour lui aussi : il est immédiatement suspecté par tout le monde, même si la mort de Magmoor semble arranger tout le monde. Bon, ils ont quand même peur du Prime Order, forcément.

On se retrouve ainsi plongé dans une espèce de question géopolitique à laquelle on ne comprend pas grand-chose. On en comprend toutefois que la romance Garret/Gwynn est interdite, et qu’il met sa vie en péril à essayer de la toucher.

Il continue sa journée en se rendant dans un camps de soldats où l’on en suit deux se droguer. Tout ça semble bien trop historique pour moi, même si ça n’a rien d’historique puisque les dirigeants ont juste peur d’une infection de monstres à la langue cheloue. Il y a ainsi des soldats en quarantaine pour sept jours, ce qui remet en question le principe de quarantaine.

Quand il rendre à l’outpost, il apprend que Talon s’est fait arrêter – et qu’elle est en train d’être interrogée. L’interrogation ? Oh, juste on repère qu’elle a le sang noir et on la condamne à mort au petit matin. Garret demande à passer un petit moment en compagnie de Talon et celle-ci lui raconte son histoire de vengeance en abrégé. Ouep, la série est un brin répétitive, mais au moins ces deux-là apprennent à se connaître.

Il est heureux d’apprendre qu’il a jusqu’au matin pour la sauver de la guillotine (ah, y a des français dans ce monde ?), mais bien sûr, il nargue la mauvaise personne et Talon est sur le point de se faire guillotiner immédiatement. La musique monte en intensité et la scène qui suit est interminable alors qu’on sait bien que Talon n’est pas prête de mourir.

Et effectivement, Garret trouve Gwynn sur son chemin et celle-ci fait tout ce qu’il faut pour sauver Talon, disant avoir été témoin de l’attaque, accusant Magmoor d’avoir voulu la tuer et prenant ainsi le crime et la punition sur ses épaules. Oh, bien sûr, notre vilain pas beau a vraiment envie de tuer Talon, mais il n’a pas trop le choix de la libérer, parce que Gwynn fait bien son taf et semble même avoir autorité sur son père.

Tout ça nous mène ainsi au cliffhanger où Kell, un pote de Garret, s’avère infecté et tente de le tuer. Heureusement, Talon débarque et le sauve – ils n’ont apparemment pas compris qu’un cliffhanger, c’était censé être le moment avec le plus de suspense.

Saison 1

Reverie – S01E07

Épisode 7 – The Black Mandala – 16/20
La série continue de faire son travail de divertissement à merveille. C’est un peu prévisible, mais pas trop, c’est engageant et je suis vraiment pris dans l’intrigue fil rouge qui se complexifie toujours plus. J’espère que l’annonce d’une saison 2 ne tardera plus, parce qu’ils la méritent. Ce genre de série fonctionne toujours bien sur le long terme côté intrigue, en plus. Doigts croisés.

> Saison 1

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None of this is real!

Vive le week-end, cette période de grâce où je peux laisser de côté l’administratif (enfin, en quelque sorte) et me plonger enfin dans les séries qui m’attendent depuis plusieurs jours. C’est le cas de Reverie, que j’aime beaucoup et suis donc impatient de découvrir encore cette semaine.

L’intro cette semaine ne nous présente pas le cas de la semaine, mais Paul traînant Mara dans une rêverie de plus pour lui montrer qu’il a trouvé un moyen de commencer à défier la gravité et apprendre à voler. Le cerveau gauche pose problème pour voler, parce qu’il rappelle toujours à Paul que voler n’est pas possible : la présence de Mara l’aide à se rappeler que rien n’est réel, et donc qu’il peut voler pour de vrai. C’est assez sympathique comme introduction, mais ce n’est qu’un détour pour mener à l’épisode de cette semaine.

En effet, alors que Paul se réveille tranquilou, il laisse Mara derrière lui et celle-ci ne parvient pas à se réveiller. Après un bug, elle se retrouve en effet dans un garage, puis un entrepôt dans lequel elle rencontre un prisonnier, Ehmet. C’est encore un enfant, et il critique l’armée américaine et l’intrigue est assez claire : l’armée possède une partie de Reverie, donc forcément ça va nous ramener Monica dans l’épisode.

Mara est lente à faire la connexion : à son réveil, elle demande des explications aux autres, et ensemble ils en arrivent à cette conclusion, en nous expliquant aussi ce qui lui est arrivé : les adresses IP des deux rêveries se sont croisées par accident. BEN VOYONS. Au-delà de la partie technique toujours aussi peu crédible, cette intrigue est plutôt pas mal. Quant à Monica, elle envoie paitre Lexi en lui rappelant qu’elles ont un contrat et elle ne semble pas avoir spécialement honte de l’interrogatoire qui a lieu. Comme le souligne Charlie, c’est plutôt pratique : ils peuvent faire ce qu’ils veulent aux prisonniers avec un tel programme.

Pendant ce temps, Paul et Mara tentent de trouver un moyen de libérer Ehmet, mais Paul a malgré tout ses doutes sur Ehmet. Qu’importe : Lexi est trop forte et rétablit sans problème la connexion à la reverie de l’armée… sauf que Mara ne peut s’y rendre parce qu’il est en train d’être interrogé. À la place, Mara interroge Kareem, le frère d’Ehmet qui ne comprend pas pourquoi son petit frère a été retenu à la douane.

Comme il n’y a pas grand-chose à faire de cette scène, les scénaristes l’abrègent avec Paul rappelant Mara pour lui dire qu’elle peut se rendre dans la Reverie. Elle s’y rend donc et le libère sans problème grâce à des outils fournis par un code d’Alexis, mais il reste tout de même un problème de taille : Ehmet est sûr d’être dans la réalité. Il s’enfuit, mais elle le rattrape et le rassure, parce qu’après tout, c’est son job habituel.

Elle y parvient, mais elle ne peut sortir avec l’ « exitus » habituel : ils ont besoin d’utiliser un mandala pour se barrer, et le mandala est désormais surveillé par des gardes. Evidemment : Alexis l’avait prévenue qu’il y aurait des surprises et l’armée sait bien que Mara provoque des interférences.

En effet, en parallèle, Charlie rencontre Drew, l’interrogateur de l’armée qui veut parler aussi à Paul et Alexis. Comme eux, il a bien compris que Mara était dans la reverie quand il n’a pas pu s’y rendre et il les accuse d’aider un terroriste. Alexis l’envoie paître lui aussi et franchement, ce n’est pas une bonne idée, tout ça. Elle prend toutefois le temps de hacker son GPS pour savoir où il se rend et découvrir où est retenu Ehmet.

Charlie n’est malgré tout pas rassuré par l’ensemble de cette affaire, il interroge ainsi à son tour Kareem pour voir si Ehmet pourrait être un terroriste alors qu’Ehmet raconte à Mara comment son père est mort dans la traversée maritime. Eh oui, c’est un réfugié et on nous fournit un beau message de tolérance, comme dans une série, finalement. Le problème, c’est que l’armée n’est pas très tolérante et n’hésite pas à tirer sur Ehmet et Mara quand ils tentent de s’enfuir et que le rêve se ligue aussi contre eux.

Voilà donc Mara qui se prend une balle dans les côtes, mais rien de tout ça n’est réel. Elle souffre malgré tout le martyr et a bien du mal à se convaincre qu’elle n’est pas blessée. Et comme elle met du temps à s’en convaincre, la blessure empire. Heureusement, ils arrivent à se débarrasser assez facilement du second garde et a traversé les barrages du rêve. L’un et l’autre peuvent donc se réveiller, mais ils ont chacun des problèmes au réveil : Ehmet est toujours prisonnier et Mara découvre qu’elle a un énorme bleu à l’endroit où elle s’était fait tirer dessus. Même si ce n’est pas rassurant du tout, Paul lui dit de ne pas s’inquiéter, mais ça promet pour la suite si les blessures commencent à lui laisser des marques.

Heureusement, c’est un happy end, parce que Charlie a trouvé la preuve, grâce à Dylan, qu’Ehmet est innocent de l’attentat dont on l’accusait : il était à 300 km de là, donc bon. Alexis se fait un plaisir de le dire à Drew qui, en bon militaire, refuse de la croire. Heureusement pour eux (bis), Monica passe par là et apprend à Drew que le programme va devoir s’arrêter parce que les militaires n’ont pas tout à fait confiance en lui et en ce qui est en train de se passer.

Charlie comprend vite que Monica est à l’origine du bug du début d’épisode, mais elle refuse de l’admettre, même si c’est évident. OK, pourquoi pas, l’armée est méchante mais on a Monica pour veiller au grain. J’ai eu plus de mal avec la fin d’épisode : Ehmet est libéré, ça c’est chouette, et Mara retrouve Chris pour lui raconter sa journée, l’embrasser et coucher avec. Je ne vois pas bien en quoi leurs problèmes se sont réglés depuis l’épisode de la semaine dernière et je ne suis toujours pas convaincu par ce couple – elle va tellement mieux à Paul, pas vrai ?

On verra bien ce qu’ils en font par la suite !

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Sharp Objects (S01)

Synopsis : Une journaliste est confrontée aux démons psychologiques de son passé quand elle retourne dans sa ville natale pour couvrir un meurtre violent.

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Pour commencer, je vois cet épisode juste après le pilot de The Outpost, donc autant dire que le contraste est d’avance grand et violent, parce qu’on a deux séries complétement opposées dans le synopsis et l’ambiance. Cela dit, c’est plutôt une bonne chose pour celle-ci, parce que le pilot de la précédente m’a bien laissé de marbre pendant un long moment.

Je ne sais pas grand-chose de cette série, si ce n’est que je l’avais mise dans ma liste pour une raison ou une autre, et un rapide tour sur IMDB me l’explique : Marti Nixon en est la créatrice. Bon, généralement, le travail qu’elle fait me plaît assez pour que je la considère encore comme un gage de qualité des années après l’avoir découverte, j’espère qu’il en sera de même avec cette série !

Sans ça, je ne la testerais même pas, parce que le synopsis de base ne me dit rien qui vaille, ça m’a l’air bien peu original… on verra !

S01E01 – Vanish – 15/20
Beaucoup de longueurs et d’incompréhensions face à ce premier épisode qui pose les bases d’une histoire intrigante. Le casting sauve bien les choses, malgré des acteurs mangeant tous leurs mots en murmurant (accrochez-vous si vous êtes sans sous-titres), et on est totalement devant une série estivale qui propose un puzzle me prenant déjà la tête. Je ne suis pas encore à fond, mais il y a du potentiel.

Sharp Objects – S01E01

Épisode 1 – Vanish – 15/20
Beaucoup de longueurs et d’incompréhensions face à ce premier épisode qui pose les bases d’une histoire intrigante. Le casting sauve bien les choses, malgré des acteurs mangeant tous leurs mots en murmurant (accrochez-vous si vous êtes sans sous-titres), et on est totalement devant une série estivale qui propose un puzzle me prenant déjà la tête. Je ne suis pas encore à fond, mais il y a du potentiel.

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Spoilers

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It’s because this place is totally dead.

La série commence par un générique tout posé et tranquille nous amenant dans un univers digne d’une série d’été. Je ne sais pas si c’est le logo HBO qui fait ça, mais je me suis senti comme devant un épisode de True Blood, même si ce long générique était moins entrainant. La première scène nous montre une ville assez silencieuse et vide, avec quelques âmes posées et des reflets nous dévoilant deux enfants faisant du roller. Les choses sont claires : on nous sert une série à l’esthétique travaillée et aux images soignées.

La fugue des deux fillettes faisant du roller passe inaperçue et un poster d’Obama nous indique qu’on est plus dans le présent que ce que j’imaginais. Dans une chambre avec un ventilateur tournant à fond, elle tombe sur une femme endormie à qui elle prenne la main pour… quoi au juste ? La piquer avec du fer ? Et c’était en fait un cauchemar (rêve ?) de la femme dans le lit. Oh lala, mais dans quoi je m’embarque encore ?

La femme est une journaliste se rendant auprès de son boss, Frank Curry (joué par l’indétrônable Miguel Sandoval), qui lui confie comme mission de retourner dans sa ville natale pour enquêter sur la disparition d’une fillette suite à la mort d’une autre. Ouep, un papier sur un possible serial killer, youpi. Elle est bien forcée d’accepter la pauvre, donc elle fait ses affaires, quitte St Louis et de la pub pour Evian en route. Elle s’arrête aussi dans un motel pour la nuit, où on la voit vider son sac de sa bouteille d’eau, de ses bouteilles d’alcool, médicaments et kit kat.

Tout ça commence à traîner en longueur les amis, et cette série va me blaser si elle continue. Notre personnage principal s’endort dans sa baignoire et est hantée par son cauchemar/souvenir d’ado où des adolescents chassent dans un bois alors qu’elle se baigne dans un lac. Tout cela n’a pas beaucoup de sens, mais l’ado découvre ensuite une horrible cabane peine de photos pornos qui ont revenir l’obséder pendant la nuit, où elle se touche donc. Bien. Je ne comprends pas grand-chose à ce pilot qui semble monté en dépit du bon sens.

Le lendemain, la journaliste arrive enfin à Wind Gap, sa ville, dans laquelle elle voit un mémorial à la première victime et des avis de recherches pour Nathalie, la deuxième. Elle rencontre le shérif de la ville pour obtenir des informations et elle se présente comme Camille Preaker. Bien sûr, le shérif n’est pas trop partant pour lui parler, parce qu’elle pourrait pourrir la réputation de la ville. Cela dit, elle fait bien son boulot et réussit à obtenir des informations, mais peu.

Elle se rend ensuite dans un bois où des ados la reconnaissent déjà, bienvenue dans une petite ville. Elle rencontre ensuite le détective Willis, chargé de l’enquête, puis tombe sur une amie de la famille qui semble bourrée au beau milieu de la journée : elle est chargée des rafraîchissements pendant une battue dans les bois pour retrouver Nathalie.

Cette dernière ne donne rien, et Camille rentre donc chez elle à la nuit tombée, en n’oubliant pas d’être harcelée par d’autres flashbacks. Sa mère hésite à la faire rentrer quand elle la voit, parce que la maison n’est soit disant pas présentable, mais elle finit par lui dire de rentrer et accepte de la laisser dormir chez elle. Camille tombe ensuite sur son (beau ?)-père, tout aussi paumé que sa femme. Les relations de Camille avec ses parents sont clairement troublées et faite d’un silence de plusieurs mois. La plus heureuse de la retrouver est ainsi la gouvernante.

Camille retrouve aussi sa chambre… et le vit super mal, parce qu’elle se souvient de sa sœur ayant un malaise – type épilepsie. Elle se rend donc dans un bar où elle retrouve le barman qui est un ami, voit un témoin qui pourrait lui servir, puis tombe sur le détective avec clairement un jeu de séduction qui s’installe entre eux, séduction dont elle se sert pour le faire parler.

En toute logique, après une soirée à boire, elle veut reprendre le volant et recommence à écouter de la musique en montant en voiture. La musique a une place prépondérante dans la série, mais elle ne parvient pas à me maintenir motivé à fond. Heureusement, Camille s’endort dans sa voiture avant de reprendre le volant et quand elle se réveille, c’est une troisième journée qui commence (Bingo !) sans batterie dans sa voiture.

Elle trouve de quoi la recharger heureusement et rentre chez elle où sa mère pète un câble sur elle : ou, elle est heureuse de retrouver sa fille, mais elle n’apprécie déjà pas son comportement qui lui ruine sa belle réputation. À Wind Gap, Camille est la fille de avant d’être une femme, et sa mère aimerait qu’elle s’en souvienne.

L’engueulade est suivie par Camille allant s’acheter de la vodka bien trop tôt dans la journée pour que ce ne soit pas gênant. Tristesse pour sa mère. Elle se rend ensuite poursuivre son enquête journalistique en interrogeant le père d’Ann, la première victime j’imagine. Le père est complétement dévasté, la mère est au travail, la petite sœur est engueulée par le père passant ses nerfs sur elle. Cela attire l’attention de Camille qui en parle avec Curry pusiqu’elle pense qu’il fait un bon suspect.

En ville, elle rencontre le grand-frère d’Ann, John, et a la « chance » d’être présente lorsque le corps de Nathalie est retrouvé posé sur la fenêtre d’une ruelle. Charmant. Là-dessus, la série est déjà excellente pour son ambiance et ce choc horrible.

En rentrant chez elle, Camille a droit à une nouvelle brimade de sa mère et retrouve sa (demi ?) sœur, Amma, qu’elle a déjà croisé deux fois dans l’épisode sans la reconnaître, à l’inverse de celle-ci. Merveilleux. Les deux sœurs (?) parlent de Marian, la troisième, celle ayant eu une drôle d’attaque. En tout cas, Amma est toute heureuse d’avoir une sœur à la maison désormais, et elle lui dit qu’elles se ressemblent énormément, à être toutes les deux incorrigibles.

Après cette scène, Camile prend son courage à deux mains et rentre dans la chambre de Marian qui n’a pas changé depuis sa mort – ce qui lui rappelle l’enterrement atroce où elle a été séparée du corps de sa sœur. Eh ben. Que tout ça ne l’empêche pas de finir une seconde bouteille d’Evian et de se faire couler un bain avec un verre de vodka surtout…

C’est compliqué d’avoir un vrai avis sur cette série pour l’instant : je n’arrive pas à m’ennuyer pleinement parce que je suis intrigué par les flashbacks se superposant au présent et par les mystères proposés par la série, mais en même temps, c’est super lent et interminable, et je ne peux pas accélérer vu que tout le monde murmure et mâche ses mots et que si j’accélère, même un tout petit peu, je ne comprends plus rien. Il faudra que je me trouve des sous-titres, même en anglais, pour le prochain épisode, parce que, ouais, faut s’accrocher.

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