Station 19 – S01E07

Épisode 7 – Let It Burn – 15/20
Bon, ben encore un épisode de Grey’s Anatomy dissimulé sous l’étiquette Station 19, et c’est un peu frustrant tout de même. Je commence en revanche à beaucoup m’attacher à ces personnages malgré tout, alors j’espère que ce sera renouvelé, même s’il y a quelques améliorations à apporter à l’ensemble.

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Spoilers

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Today you’re not the firefighter I’m worried about

L’épisode commence par un serveur de restaurant en ayant marre de souhaiter des anniversaires en boucle et jetant sans faire gaffe son allumette. Ah, c’est donc qu’on aura un gros incendie en mi-épisode.

Malgré tous les problèmes auxquels fait face l’hôpital et dont on n’entend pas parler dans cette série, le père d’Andy n’hésite pas à venir au Grey Sloan Memorial Hospital pour une consultation par Bailey dont il s’enfuit dès qu’il a l’occasion.

Andy se persuade que même si elle est dernière de l’épreuve de l’épisode 6, elle pourra tout de même s’en tirer sur les autres. Certes, mais c’est mal barré quand même. Elle demande ensuite des nouvelles à Maya, et ce n’est pas beaucoup mieux. Elle confronte en effet son frère, Mason, qui est retourné vivre dans la rue. Cela se passe aussi bien que ce que l’on peut imaginer, c’est-à-dire hyper mal, mais le point positif, c’est qu’ils rétablissent le dialogue. C’est un début.

Parce qu’elle a peur du feu, Travis ramène Vic à son cours de méditation (mais puisqu’on vous dit que c’est logique !)… où ils retombent sur le neveu de la femme de la maison de retraite, Grant. Je l’avais dit que ces deux-là allaient finir par flirter, mais je regrette de ne pas avoir anticipé le délire méditation/yoga. Si Vic est très heureuse pour Travis, on ne peut pas dire que les sentiments soient réciproques pour l’instant.

Comme par hasard, Edith a besoin d’aide dans la journée, ce qui lui permet d’organiser une nouvelle rencontre entre les deux hommes, ce qui est bien marrant. Franchement, toutes ces scènes sont complétement idiotes, mais bien drôles, surtout parce que Vic fait bien le travail comique qui lui était demandé. La pauvre aurait mieux fait d’en profiter plus longtemps, d’ailleurs, parce que Maya lui a ensuite préparé un entraînement pour gérer sa peur du feu. C’est surtout une bonne excuse pour que Maya passe ses nerfs, en fait.

L’ancien capitaine Herrera inquiète tout le monde, Bailey d’abord, Miller ensuite et enfin Ben. Ah, et notre capitaine du jour, Andy qui disparaît en cours de journée pour l’emmener à l’hôpital avec Ben. Une fois de plus une grosse partie de l’épisode se déroule donc à l’hôpital comme si nous étions encore devant Grey’s, avec la même présence d’un interne.

Cela dit, ça permet des choses intéressantes : le couple Bailey/Ben n’est pas au bout de ses peines sur les deux séries. Cette fois, Bailey découvre que Ben lui ment et ne lui raconte pas ses journées, juste après avoir volontairement révélé à Andy que son père lui mentait lors de son diagnostic médical. Le diagnostic est clair : le cancer progresse et il faut commencer une chimio plus agressive.

Cela permet aussi une scène sympa entre Ben et Andy, développant ce duo qu’on avait surtout vu fonctionner dans un épisode de Grey’s et plus beaucoup depuis finalement. Ils paraissent être de bons amis seulement quand ça arrange les scénaristes, mais en tout cas, leur duo est efficace quand ils s’y mettent.

Finalement, ça se déroule plutôt mal pour Pruitt, l’ancien chef, qui a du mal à supporter son nouveau traitement et fait un petit arrêt cardiaque. Malgré tout, il continue son traitement, n’en déplaise à sa fille, parce que c’est le seul moyen que Bailey envisage pour qu’il aille mieux.

Pendant ce temps, Ryan débarque à la caserne pour un rendez-vous avec le capitaine, et il est bien déçu de voir qu’Andy a pris un jour de congé. Cela le mène à s’engueuler avec Jack pour des broutilles – le vrai sujet étant bien sûr Andy, même si elle n’est jamais nommée.

Ils sont alors appelés sur les lieux d’un incendie, dans un restaurant (tiens, tiens, quand Grant est cuisinier ?) et là-bas, Ryan veut jouer les héros, même si on ne sait pas bien pourquoi. C’est complétement con et il rentre donc dans le restaurant en feu pour sauver quelques personnes, avant d’être celui qui permet de sauver la vie d’un bébé que la mère lui lance dans les bras.

C’est un soulagement de voir que la série s’est passée de ces flashs vers le futur de l’épisode cette fois, car ça ne fonctionnait pas spécialement bien, je trouve.

En fin d’épisode, Maya retourne voir son frère. Avec l’aide improbable de Vic, elle a compris qu’elle se braquait trop et a préféré acheter à son frère de la peinture. Maya se rend compte dès le lendemain que son frère utilise à bon escient sa peinture : elle emmène Vic faire un footing, de force, et elles constatent du très joli street art.

Vic est absolument partout ce matin-là, parce qu’elle voit aussi Travis recevoir la visite de Grant qui veut son petit-déjeuner, contrairement à Travis. Lui n’a pas envie de rencard, car il ne veut pas lui imposer son métier compliqué. Oh c’est presque tout mimi dis donc. Grant est obligé de lui faire tout un discours pour le convaincre d’accepter le rencard – alors que dans la réalité toute personne saine d’esprit aurait déjà fui en courant. Si un premier rencard est déjà si galère, faut savoir mener les bons combats. Et on s’étonne que je sois célibataire après, lalala.

De son côté, Bailey a aussi droit à son discours pour convaincre Ben de lui raconter les choses qui le perturbent par la suite, car c’est comme ça que leur relation fonctionne – ou en tout cas qu’elle devrait fonctionner. Miller prend la relève d’Andy à l’hôpital, ce qui est sympa – même si je ne vois pas forcément un pompier décider de faire ça pour son ex boss sur son temps libre, m’enfin, c’est le monde magique des séries et ils sont une grande famille.

Enfin, Ryan vient voir Andy pour lui raconter sa nuit et le bébé qu’il a sauvé de sa chute mortelle, et surtout pour coucher de nouveau avec elle, dans son salon. Alors, OK, son père n’est pas à la maison, mais vu la tronche de la baraque et la taille des fenêtres donnant sur la rue, moi, j’aurais au moins fermé les rideaux. Comment ça je me concentre sur des détails inutiles ?

En vrai, je trouve la relation précipitée dans cette fin d’épisode après autant d’attente, et tous ces rebonds entre Jack et Ryan finissent par être lassants. Ce serait bien qu’elle se décide une bonne fois pour toute (et ma préférence va toujours à Ryan, d’ailleurs).

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Rise – S01E07

Épisode 7 – This Will God Willing Get Better – 15/20
Les épisodes passent et la série semble avoir commencé il y a un siècle sans que les choses n’avancent vite. C’est donc un nouvel épisode de transition qui permet de faire le point sur les intrigues de vie d’à peu près tout le monde, avec enfin quelques avancées attendues depuis un moment déjà, alors que ce n’était jamais que le septième épisode.

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Spoilers

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That’s just acting, you know, not my whole life.

Je sais, je sais, je prends du retard, mais entre Avengers et cet épisode, mon choix a été vite fait.

En tout cas, le spectacle de fin d’année approche (enfin ?)… mais personne n’en achète les billets, c’est bête. Cela ne démotive pas Lou pour autant qui, plutôt que de proposer une répétition acte par acte comme cela se fait naturellement dans l’ensemble du monde, il propose un filage complet du spectacle… bourré de problèmes techniques, de mauvais mouvements de chorégraphie, de cordes de guitare qui se cassent, d’accessoires manquants… Tout ce qu’il faut pour déprimer, en fait ! C’est d’ailleurs pour ça qu’on procède acte par acte pour vérifier que tout fonctionne bien et parer aux plus gros problèmes avant le filage pour que tout se déroule bien. Mais bon !

Tout l’épisode nous montre plein de répétitions dans le genre, c’est sympa, comme d’habitude. Au moins, le spectacle ne sort pas de nulle part, contrairement à des tas de films et séries sur le sujet.

Robbie est toujours sur le banc et en découvre les inconvénients insoupçonnés, du type moustique dans la tronche. L’air de rien, il n’a pas besoin de moustiques, car il se bouffe déjà très bien tout seul de l’intérieur. Il ne joue plus sur le terrain, et il ne joue plus si bien non plus si bien que ça sur scène non plus.

On retrouve Sasha toujours enceinte et son copain qui veut la voir avorter. Elle inquiète Michael quand il la voit accepter de l’argent de son ex, mais il comprend vite ce dont il est question. C’est une intrigue qui sort de nulle part et qui court dans tous l’épisode, mais ce n’est pas plus mal de découvrir un peu plus les personnages secondaires.

On en arrive à découvrir que Michael et Sasha étaient des meilleurs amis avant la transition de Michael, et c’est pour ça qu’il veut protéger, quitte à se battre pour elle et contre son ex. Les deux amis finissent par se réconcilier, mais tout cela ne semble pas vraiment mener quelque part, c’est un peu étrange.

Sinon, Gwen s’entend toujours plutôt mal avec son père qui fait ce qu’il peut, mais préfère encore flirter avec la mère de Lilette, femme de ménage dans son motel. S’ils se disent bonne nuit, la scène suivante nous confirme qu’ils recommencent à coucher ensemble. Dure, dure la séparation pour lui, dis donc. Il passe l’épisode au lit avec Vanessa, donc tout se passe pour le mieux dans le meilleur des mondes… jusqu’à ce qu’elle réveille dans sa chambre d’hôtel et comprenne qu’elle n’est pas rentrée chez elle.

De son côté, Gordon entame un programme contre son addiction à l’alcool, ce qui ne l’empêche pas de continuer les cours et de développer son crush pour Gwen, qui s’en rend bien compte. Il lui avoue qu’elle le calme, et sa désintoxication se passe à merveilles… du moins, c’est ce que pensent ses parents, jusqu’à apprendre le contraire.

Le soir même du jour où elle est rentrée après avoir découché sans éveiller les soupçons de Lilette, Vanessa retourne auprès de son coach préféré et ils sont bien évidemment observés par Gwen venue se réconcilier avec son père. C’est réussi : elle ne sort même pas de sa voiture. Elle prolonge sa crise d’adolescence en se faisant d’elle-même un piercing dans le nez, avant d’aller chercher Gordon dans les vestiaires pour enfin l’embrasser. Alléluia, elle a fait le premier pas… et décide de sécher la répétition du théâtre pour coucher sur la plage.

Maashous réussit quant à lui l’exploit de marcher dans de la peinture avant de faire surchauffer sa chaussure dans une machine à laver. Le tout, le jour où il doit rencontrer les services sociaux, magique. Il y apprend que sa mère est libérée de prison et qu’il va pouvoir aller vivre chez elle ; pas tout à fait ce qu’il avait en tête. C’est intéressant comme intrigue, surtout que ça signifie changer de lycée pour lui.

Il est assez triste, et pour ne rien arranger, il a détruit le sèche-linge de Lou, et il y en a pour 400$. Par conséquent, il essaye de la réparer lui-même, ce qui sent bon la mauvaise idée. Il se fait surprendre par la femme de Lou qui « s’énerve », mais alors franchement par rapport à l’ampleur de la connerie, elle est carrément super cool quand elle s’énerve. Toujours est-il que Maashous se sent virer de la maison, alors que ce n’est pas le cas, nous offrant une petite scène d’émotion entre les deux.

De son côté, Simon continue de gérer bien mal son triangle amoureux : ses répétitions avec Jeremy lui plaisent bien plus qu’il ne l’accepte. Jeremy devient assez vite jaloux quand il apprend qu’il est en couple avec Anabelle, surtout que sa copine ne compte pas le laisser tomber comme ça. Jeremy le confronte, au bord des larmes, et lui demande d’arrêter de le toucher, ce qui ne va pas arranger les problèmes du spectacle qui vire peu à peu à la catastrophe.

Sûr de lui, Simon retrouve donc Anabelle pour coucher avec elle, et il se rend compte qu’il en est incapable. Il finit nu dans son lit, en larmes, à ne pas réussir à bouger quand elle lui demande explicitement de se casser. Bref, un connard fini ; mais bon, au moins il progresse et va pouvoir revenir vers Jeremy. Il serait temps, j’ai l’impression que ça traîne depuis des siècles cette intrigue, alors que ça ne fait que sept épisodes.

Lou apprend que le bénéfice du spectacle sera le seul financement qu’il obtiendra pour le spectacle de l’année suivante, comprenant qu’il est quelque peu fichu. Il s’en prend donc à Robbie qui n’est pas capable de jouer correctement et pour enfin relâcher ses nerfs, à défaut de le faire sur Gordon.

Tracy tente de le raisonner, mais il ne se laisse pas faire et préfère se casser. Tout cela aura pour solution une scène à la Glee où Lou revient au théâtre en entendant la troupe chanter, une épiphanie qui lui redonne confiance et le fait même pleurer. Allez, la suite au prochain épisode !

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The Crossing – S01E04

Épisode 4 – The Face of Oblivion – 16/20
Je ne change pas d’avis sur la série qui se promène tranquillement et nous promène avec elle. Il y a toujours les mêmes facilités scénaristiques, c’est sûr, et un rebondissement vraiment pas mal du tout pour conclure l’épisode. La note s’adapte définitivement au niveau de la série, comme d’habitude : chez d’autres, ça vaudrait 13/14, mais je n’attends pas grand-chose de The Crossing, c’est du divertissement ABC et rien d’autre. Il est alors facile d’avoir une bonne note dans ces conditions.

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Spoilers

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 I think you can meet someone better than Reece, you know, as a girlfriend.

Allez, c’est reparti pour cette série histoire d’éviter d’accumuler du retard dedans, et parce qu’elle se regarde bien en faisant d’autres choses. Reece a donc kidnappé Oliver pour pouvoir procéder un échange d’Olliver avec sa fille. Le plan se tient, ma foi, et Jude a l’imbécilité de croire qu’il va réussir à tracer l’appel qu’elle lui passe pour lui donner le détail de ce plan. Ca serait trop beau.

Jude essaye de se rendre au camping, mais même en tant que shérif, il n’a pas accès à cette zone. Tant pis : il force l’entrée comme il peut à défaut d’avoir des nouvelles d’Emma. C’est une scène d’action ridicule qui a juste pour but de donner un peu d’action à l’épisode, car il tombe immédiatement sur Emma qui est évidemment très disponible et très disposé à parler.

Elle révèle à Jude l’état de santé de Leah, puis lui présente Sophie qui a droit à un résumé rapide de la situation, qu’elle a déjà deviné cela dit. Comme Emma s’absente pour une idiotie, Jude a l’occasion de kidnapper Sophie, ce qui est parfaitement ridicule : il raconte à Sophie qu’il connaît la mère de Leah et elle ne réagit pas, alors qu’elle sait que la mère est capable de la soigner.

Elle finit par en parler à Emma une fois qu’elle est kidnappée et qu’elle dit qu’elle y va de son plein gré. Le plan de Jude n’a aucun sens : il kidnappe Sophie, mais Reece lui a bien dit qu’il ne voulait personne d’autre impliqué…

De son côté, Oliver passe une plutôt bonne journée à la pêche avec Reece. Il y a quelques grosses ficelles autour de cette intrigue, mais ça se regarde. Il sympathise avec elle, parce qu’il n’a aucune idée qu’il vient d’être kidnappé.

Finalement, la rencontre Reece/Sophie se déroule plutôt bien. Reece n’a même pas l’air énervée que Leah ne soit pas là et elle accepte rapidement de travailler avec Sophie pour trouver un moyen de sauver Leah. Oui, Sophie accepte de prendre la place d’otage à la place d’Oliver, ce qui n’a pas trop de sens, mais on va dire que c’est sa curiosité scientifique qui parle – ou juste le sens du sacrifice de tous les personnages incarnés par cette actrice, au choix.

Jude retrouve ainsi son fils que Reece avait de manière prévisible déposé chez son père avant le rendez-vous. Ollie est persuadé que son père est en couple avec Reece et il ne le contredit pas spécialement, même s’il est d’accord avec son fils qui lui dit de changer de copine. Pour la première fois dans cet épisode, la relation père-fils ne paraît pas trop fausse et est même plus mignonne, on progresse.

Pendant ce temps, Luke, le connard qui fait chanter Hannah, contacte Caleb en train de se recueillir à la simili-chapelle du camping (c’est bien connu, les campings ont des chapelles). Caleb est un Alpha-Zulu, un tueur d’Apex et par conséquent, il s’attire les bonnes grâces de cet idiot. Il est à la recherche d’Hannah, pour changer, alors que celle-ci est seulement dans son logement en train de faire on ne sait quoi.

Elle finit par vouloir poignarder Luke mais est interrompue par Caleb. Elle est terrifiée de mourir et terrifiée que son secret se sache ? Très bien, elle met quinze secondes à tout lui déballer de son histoire et de sa collaboration forcée avec les Apex qui ont menacé de tuer son père après lui avoir coupé les mains.

Et sans surprise, Caleb est un grand gentil qui décide de protéger Hannah et le fait savoir à Luke en le menaçant. C’est tellement stupide et les motivations de Caleb sont on ne peut plus floues et ridicules : c’est juste un grand gentil, un ours au grand cœur, tout ça tout ça.

Malcolm mène sa propre enquête pour retrouver Hannah et en parle à son meilleur ami – décidément, la série nous introduit de Malcolm personnages chaque semaine. Le meilleur ami connaît le camping, évidemment, et avec les infos de Malcolm, il est capable de le pointer précisément sur une carte. Trop fort.

Il contacte Nestor dans l’espoir de pouvoir libérer Hannah contre l’info de la localisation du campement, mais ça ne fonctionne pas, forcément, surtout que Nestor n’a pas la moindre idée du quart de ce qui se déroule dans son dos.

Il a alors l’idée, toujours avec son meilleur ami décidément utile d’utiliser un drone pour lui filer un portable avec son numéro, mais le drone est intercepté par… un oiseau qui passait par là et fait tomber le téléphone au pied de quelqu’un. J’ai beaucoup ri. Je m’attendais à une intervention du HSI, quoi, pas un oiseau.

Bon, ça finit par Malcolm qui est forcé de rompre avec Claire, sa copine du moment. Et ça se fait au moment où il reçoit un coup de fil d’Hannah… ou plutôt de Caleb, qui se retrouve en possession du téléphone, évidemment.

Toujours au camping et en parallèle, on nous présente une nouvelle rescapée qui est capable de dessiner à merveille. Cela tombe bien car Paul a justement besoin de quelqu’un capable de faire un portrait-robot, celui d’une femme qu’il recherche et qui aurait assez d’argent pour payer l’homme à qui il demande de la retrouver.

Celui-ci prévient immédiatement Emma, forcément. En interrogeant rapidement Paul, elle obtient l’information qu’il s’agit de la femme de Paul – et il est probable que l’on tienne là un portrait d’Eve. Il est réaffirmé que le voyage dans le temps n’est pas une science exacte, il serait donc intéressant d’avoir une migration précédente qui arriverait après.

Emma finit par scanner le portrait, mais s’arrête juste à temps en repensant à son boss la doublant. Elle demande donc la faveur d’un(e) collègue qui peut le faire hors réseau. Elle retrouve bien rapidement la femme de Paul qui confirme que c’est son mari. Malheureusement, elle n’a pas vraiment le discours qu’Emma voulait entendre, au contraire !

Elle lui explique que Paul est dans une secte et pense venir du futur. Toute son histoire est bien plus cohérente que celle des rescapés et Emma tombe dans le panneau. Elle demande à voir quelques documents, inspecte la maison, découvre une photo de son boss et… se fait tirer dessus par la femme de Paul. La série s’achève donc en laissant Emma pour morte, ce qui n’était pas trop au planning si vite dans la saison. J’ai vu assez de séries de ce type pour savoir qu’elle va survivre de manière improbable et très certainement vivre une guérison spectaculaire et miraculeuse grâce au sang d’un Apex qui passera par-là, mais quand même, ça fait un excellent cliffhanger.

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Future Man – S01E11-13

Épisode 11 – Beyond the TruffleDome – 19/20
Encore un excellent épisode qui change la donne en ne se concentrant plus sur l’intrigue de fond mais uniquement sur les personnages. Il le fait toutefois à merveille avec quelques voyages temporels bien gérés et toujours autant de références et clins d’œil à d’autres œuvres, films et séries. Un vrai plaisir à regarder, donc.

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What the fuck did you say to Kronish ?

Trois épisodes au lieu de deux, ça ne m’arrange pas particulièrement, mais cette diffusion m’aura permis de me rendre compte que je peux toujours caser un ou deux épisodes de plus dans mon programme à la semaine au lieu d’attendre bêtement et impossiblement d’avoir tout le temps devant moi pour treize épisodes d’un coup. En même temps, c’est toujours frustrant de s’arrêter en cours de saison… mais je n’arrête pas de le faire en tentant de rester à jour partout.

Josh a ruiné toute l’opération en racontant son futur à Kronish, et il a précipité le futur de manière radicale, le faisant accélérer de 50 ans. C’est la catastrophe, donc il se fait rapidement réprimander par Tiger qui n’a pas que ça à faire de continuer à l’écouter.

Tiger remonte en 1949, toute seule, pour tuer bébé Elias… mais ce n’est pas si simple, parce que bien sûr la mère est super sympa avec elle, lui explique que le bébé est sa dernière famille en vie et lui donne les infos pour le tuer. Tiger se décide donc de reporter le meurtre au lendemain, puis au lendemain, puis au lendemain, puis se retrouve un an plus tard à être sa nourrice.

Elle se fait appeler Tiane et passe du bon temps avec le bébé. Difficile de tuer un enfant après tout, malgré tout ce qu’elle en disait. Toutes les bonnes choses ont une fin, et forcément, la mère d’Elias finit par se remarier et ne plus avoir besoin d’elle. Elle se passe ainsi des services de Tiane, résolue à tuer Elias… mais elle n’y parvient tout de même pas. Comprenant que son temps dans le passé est fini, Tiane/Tiger décide de retourner dans le futur.

De retour en 2017, elle a l’horrible surprise de découvrir que Wolf est mort en 1993 et que Josh lui a établi un culte. C’est assez logique que Wolf finisse par mourir dans le passé, mais c’est aussi super triste pour Tiger qui a passé quelques années encore plus loin dans le passé.

Un flashback dans le futur (bonjour la prise de tête) nous présente l’enfance de Wolf et TIger, qui se partagent un rat. Comme ils sont mignons. L’épisode nous fait comprendre qu’on va se center sur leur relation et leurs réconciliations à venir.

En 1985, Wolf renaît avec une nouvelle identité et un job tout trouvé : il devient chef cuisinier, mais fait croire aux gens qu’ils se font enlever et vont mourir avant de leur servir un dîner futuriste dans son restaurant clandestin. C’est conceptuel, le scénario est perché… mais c’est top à voir et hyper cohérent avec le personnage. Il forme un duo improbable avec un barman qui kidnappe ceux qu’il veut, Blaze.

L’épisode est sympathique à nous embarquer dans ce flashback commenté par Wolf en voix-off. Tout se passe bien pour quelques années, puisqu’il s’enrichit beaucoup trop et passe sa vie à se droguer. Le problème, c’est que le succès auprès des plus grandes stars finit par le faire repérer par la police pour le meurtre du flic en 1960.

C’est amusant de le voir rattrapé par son passé, et il est affecté plus que jamais par la vision d’un dessin de Tiger, même s’il assure que non en voix-off : il se drogue de plus en plus et sa cuisine finit par partir en vrille, parce qu’il propose de manger des rats et autres aliments sympas. En 1993, il a alors l’idée d’organiser des matchs à mort pour de la truffe.

Oui, mais il s’agit de riches venus pour s’amuser, et ils n’ont pas envie de se tuer, juste de se faire quelques chatouilles. Et si c’est marrant à voir, Wolf finit par péter un câble et s’attaquer à sa clientèle, avant de rejeter Blaze pour qu’il se rende… chez OJ Simpson. C’est sympa, ce n’est jamais qu’une référence de plus laissée là pour le fun.

Finalement la voix off s’avère assez amusante parce qu’il s’agit d’une K7 qu’il enregistre à Tiger avant de se suicider… #13ReasonsWhy. Le suicide se fait en laissant le flic qui en a après lui le tuer. Celui-ci veut l’emprisonner, mais ce n’est pas évident puisque Wolf refuse de se rendre pour ça et fait tout pour l’énerver. L’épisode passe un bon moment à nous faire croire que Wolf va peut-être y passer quand on sait tous que Tiger va débarquer à temps pour le sauver.

C’est évidemment ce qu’il se passe ensuite et elle le ramène immédiatement en 2017 : le flic a toutefois le temps de leur tirer dessus, mais il les rate. En revanche, il ne rate pas la machine à voyager dans le temps qui est cette fois KO. Qu’importe pour Tiger comme pour Wolf : ça valait le coup car ils sont enfin réunis. Ils ont tout de même quelques années de différence maintenant, mais les scénaristes ignorent l’idée pour le moment. Mieux : les échanges corporels se passent plutôt bien (elle récupère les fesses de Wolf sans le savoir, il récupère sa cicatrice) et ils sont juste heureux d’être ensemble.


Épisode 12 – Prelude to an Apocalypse – 20/20
La série joue de ses paradoxes et parvient à les résoudre grâce à une solution toute simple, qui prépare également le chemin vers un excellent cliffhanger promettant lui-même un épisode final à la hauteur. Bourré de références aux onze premiers épisodes, celui-ci prouve que la saison formait un tout cohérent et maîtrisé ; le tout avec quelques scènes osées pour une simple comédie. Ouep, mais justement : ce n’est pas qu’une simple comédie, et c’est ça qui est génial.

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This is the universe telling me to stop.

L’épisode précédent manquait de Josh, celui-ci se rattrape en reprenant Josh exactement là où on l’avait laissé ; dans un 2017 futuriste où il a un look années 80. Si cela commence mal parce qu’il se fait virer du Kronatorium et que Stu est terrifié par lui, les choses prennent soudain une magnifique tournure pour lui. En rentrant chez ses parents, il découvre sa maison transformée et de nouveau hyper futuriste.

Ses parents ? Ils ne sont pas là, mais sont dans une maison de retraite pourrie où il les a mis. Pour sa défense, ils ont décidé de l’appeler Joosh dans cette timeline, en référence au mec qui les a fait se rencontrer. Son oncle est devenu richissime en suivant son conseil, et Joosh l’est aussi : il est à l’origine d’une boisson énergisante qui l’enrichit assez pour être un multimilionnaire.

C’est hilarant, mais il n’a pas le temps d’en profiter longtemps : Tiger et Wolf débarquent. Bon, Wolf a surtout besoin d’arrêter la drogue, mais Tiger est immédiatement envoyée auprès de Stu pour jouer les espionnes. « Ty-Anne » entre rapidement en action et est aussitôt repérée par le flic qui en a après d’elle. C’est rigolo comment le destin fait bien les choses.

Ty-Anne apprend de Stu que Kronish vit désormais seul au dernier étage de son bâtiment où il bosse en secret pour encore deux jours, avant de faire une conférence de presse qui lancera probablement l’apocalypse. En même temps à ce stade-là, leur futur a tellement changé que si ça se trouve ça se passera bien.

Josh s’éclate bien en réalité virtuelle avec ses nouveaux amis alors que Wolf est en plein délire, ce qui permet des moments sympas avec des hallucinations du passé de la série et une chanson de plus de Corey Hart… carrément écrite spécialement pour cet épisode ! C’est tellement brillant comme série, tout est bien exécuté et écrit, et je ne pensais pas que ça irait si loin quand j’ai vu le premier épisode !

Tiger et Wolf entraînent Josh à se battre, mais celui-ci finit par abandonner quand il comprend que la mission est de détruire le bâtiment avec des bombes… portées par Tiger et Wolf. Il refuse de faire partie de cette mission-suicide. Et contre toute attente, Tiger l’accepte alors que Wolf donne de bons conseils à Joosh. Bon plutôt que de le voir se doucher ce qui m’aurait validé un point du Bingo, Joosh comprend que ses meilleurs amis sont en fait ses employés, que son âme sœur est une poupée sextoy et qu’il a fait déclarer ses parents mentalement incompétents pour récupérer la maison.

Forcément son père n’apprécie pas trop de le voir et le vire de la maison de retraite. Josh rentre chez lui pour reprendre une douche (parce que je doute qu’il se soit changé après sa séance de sport sans douche). Oui, mais il y a déjà quelqu’un qui prend sa douche : Joosh, évidemment, le vrai cette fois. Et il est terriblement maléfique avec tatouage et piercings un peu partout.

Avec sa voix grave, il soupçonne Josh d’être un clone assassin à la bite bien plus grosse que la sienne (puisque c’est celle de Wolf), et la série y va d’un double full frontal rigolo et de répliques sympas autour de cette idée. Il fallait oser, mais ça passe super bien et ça mène à la mort de Joosh, tué « par » Josh par un malencontreux accident, évidemment.

Cela inspire Josh d’une idée brillante pour tout résoudre : plutôt que de s’exploser, il propose de finir une nouvelle fois le jeu, en envoyant des messages aussi au futur pour éviter que toute l’équipe de Wolf & Tiger ne meure dans le tunnel. Ils sont effectivement dans une nouvelle timeline avec deux Josh, ce qui veut dire qu’il peut y avoir d’autres guerriers du futur prêts à venir le voir lorsqu’il gagnera le jeu.

C’est un joli twist qui rétablit tous les paradoxes de la série – le passé a été changé et cela créé un nouveau futur ; ils ne sont que des anomalies temporelles – et qui promet un final sympa, avec un cliffhanger qui ne nous dit pas encore combien de guerriers du futur feront le voyage ; ni dans quel état d’esprit ils seront, parce que Wolf & Tiger ont beaucoup changé depuis le premier épisode.


Épisode 13 – A Date With Destiny – 18/20
Cette fin de saison (qui aurait pu être une fin de série) fait bien son travail mais ne part pas assez loin dans les délires funs à mon goût. Qu’importe, elle conclut une saison solide en laissant quelques pistes ouvertes pour la saison 2. C’est tout à fait ce qu’il fallait faire pour donner envie de revenir, une vraie conclusion avec juste assez d’ouverture pour une suite. La série réussit donc à tenir son pari du début à la fin, et c’est excellent. Vivement la suite !

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You’re not Future Man. You’re something much better. You’re Josh Footer-man.

C’est horrible, mais c’est plus fort que moi alors il faut que je le dise, ce titre d’épisode me met le musical de Once Upon a Time en tête, parce que c’est une réplique dans la chanson « Revenge is gonna be mine ». Voilà, maintenant que vous avez tous pris le temps de me juger, enchaînons sur ce dernier épisode de saison (et c’est chiant, parce que je n’ai pas envie d’attendre la suite, moi).

45 guerriers ? Non Dingo et Owl seulement, parce que Tiger et Wolf sont morts dans ce nouveau futur. N’empêche qu’ils arrivent avec une nouvelle machine à voyager dans le temps, ça tombe bien ! Rapidement, la série évacue les explications nécessaires pour ces nouveaux guerriers qui sont aussi paumés et hargneux que l’étaient Wolf et Tiger la première qu’ils ont débarqué dans la chambre de Josh. C’est un beau moyen de montrer et rappeler l’évolution de la série en seulement 13 épisodes. Tous les problèmes d’éthique de la série sont remis sur le plateau pour être finalement oublié lors d’une orgie qui permet ensuite de nous remettre clairement sur les bons rails.

Tiger explique alors le plan de l’épisode, qui forcément partira en vrille. Pourtant, il semble plutôt bien et se déroule bien au début. Le but est de faire exploser le bâtiment et de retourner dans le futur (sauf pour Josh qui veut rester là), mais avant tout de sauver toutes les innocentes victimes qu’ils peuvent sauver.

Cela ne plaît pas trop à Dingo, surtout quand elle comprend que Tiger bosse avec l’ennemi. Après tout, elle a un collier avec une photo d’Elias et Estelle légendée disant qu’ils feront toujours partie de la famille. Les deux guerrières se lancent alors dans une dispute qui les éloigne évidemment de la mission et des explosifs.

De leur côté, Josh et Wolf pénètrent dans le bâtiment et, contre toute attente, sympathisent au point que Josh décide d’aller dans le futur où Wolf s’occupera de lui. Et Owl ? Oh, il est bouffé de l’intérieur par un ver qui le rend fou.

Bref, le plan part rapidement en vrille : Tiger est forcée de tuer Dingo au milieu de l’explosion de Destiny et des bombes biotics qui vont forcément en ramener d’autres, alors qu’Owl s’électrocute bêtement. Cela signifie que notre trio de héros finit bêtement coincé devant les portes hermétiques du bureau de Kronish. Josh décide donc de se sacrifier dans une mission suicide. De toute manière, il n’appartient pas au passé, et il n’appartient pas non plus à ce présent, qui est celui de Joosh, lui-même mort.

Les adieux sont plus amusants que déchirants, avec une fois de plus pas mal de références au reste de la série. Les biotics débarquent en masse, et c’est suffisant pour blesser Tiger et Wolf… oh, ça sent la fin de saison, ça commence à faire beaucoup de morts, et eux aussi comprennent qu’ils sont sur le point de mourir aussi. Ils font ce qu’ils peuvent pour gagner contre les Biotics, mais ce n’est pas si simple et Wolf ne résiste pas au gaz de ceux-ci, contrairement à Tiger pour une drôle de raison qui reste inexpliquée.

De son côté, Josh réussit enfin à atteindre Kronish, qui a viré méchant à la mort de Leslie. Il a toutefois écouté les avertissements de Josh et a refusé de partager ses recherches avec qui que ce soit… il n’empêche que dans le futur, celles-ci sont publiques et mènent à la création des Biotcis. Josh lui explique qu’il n’a d’autres choix que de le tuer… Mais bien sûr, il n’a pas le cran de le faire. Kronish se suicide donc lui-même avec une seringue pleine de maladies mortelles et en jetant son vaccin aux flammes.

Josh baisse sa garde, mais je continue d’avoir un doute tout de même jusqu’au dernier moment où il semble vraiment mort. Un montage final nous révèle que Tiger et Wolf parviennent à retourner dans le futur alors Josh a déjà fait ce qu’il fallait pour ses parents : il leur a envoyé une lettre d’excuses et un chèque de 6 000 000$. Pas mal, effectivement.

Et alors que la saison semble toucher à sa fin avec la mission suicide de Josh, celui-ci comprend qu’Owl est encore en vie. Il prend donc le risque de s’échapper quitte à se faire brûler par un incinérateur, mais c’est soit ça, soit mourir dans l’explosion du bâtiment Kronish. Comme dans son jeu vidéo, Josh parvient donc à s’échapper du bâtiment alors qu’il explose. Tout heureux, il s’exclame qu’il a réussi à le faire… et se fait arrêter par le flic.

Un an plus tard, Josh a sympathisé avec Vince, le flic dont je note enfin le nom (il serait temps) et qui passe du bon temps avec la veuve de son partenaire. Il serait temps. La vie est plutôt belle pour Josh dans une prison hyper sécurisée d’où il sait que ses parents font le bien dans le monde et que ses amis ont réussi à rejoindre leur futur.

Bien évidemment, la saison se termine sur un cliffhanger sympathique : le signe que des voyageurs du temps arrivent dans la cellule de Josh. Qui et pourquoi ? Il faudra attendre la saison 2 !

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EN BREF – C’est probablement l’une des meilleures découvertes de l’année : cette série est tout ce que je pensais qu’elle ne serait pas. Quand j’en avais vu la première bande-annonce, j’étais extrêmement sceptique et je pensais que ce ne serait pas drôle car je n’avais pas adhéré plus que ça à l’humour et aux très mauvais effets spéciaux. Finalement, c’est brillamment drôle, bourré de références pop-culture et fort d’une écriture maîtrisée d’un bout à l’autre de la saison. Quant aux effets spéciaux, ils ont ce qu’il faut pour faire leur travail.

J’ai tout simplement adoré cette saison et ses multiples détours temporels. Par moment, j’ai cru qu’ils tomberaient dans quelques pièges à changer le futur trop simplement, mais finalement, il y a un côté fataliste sympathique et le futur est changé, même si on ne sait pas exactement comment.

La saison 1 pouvait se suffire à elle-même, mais je suis heureux du renouvellement. Cela promet de nouveaux voyages, de nouveaux délires et un nouveau futur toujours aussi chaotique ; et ça, je suis parfaitement pour. Il faut dire que les scénaristes semblent être partis d’un délire et l’avoir poussé à son paroxysme, tout en gardant toujours une sacrée qualité.

C’est la sitcom SF que j’attendais depuis longtemps, celle que Ghosted n’a pas su être, et c’est porté par un bon casting. Bref, j’adhère totalement à l’univers et je suis content de ne pas être passé totalement à côté, malgré mon retard !

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