You (Parfaite) – S02E01

Épisode 1 – A Fresh Start – 20/20
Et c’est bon, en un épisode la série m’a rappelé pourquoi la saison 1 avait été un coup de cœur. En un épisode, elle me débloque complètement de ma panne des séries de ces derniers temps et me donne envie de tout dévorer d’un coup. Il va falloir toutefois que j’y aille prudemment, parce qu’on sait bien que c’est dangereux d’aller trop vite dans ce genre de séries. En tout cas, c’est un début qui a déjà tout ce que j’adorais, que j’adore et que je vais adorer pendant dix épisodes. Hooked.

> Saison 2


Spoilers

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Love, you are not for me.

Quel début de saison parfait déjà ! On commence directement par… un bon gros résumé de la saison 1, assuré par Joe, évidemment. C’est beaucoup trop facile comme procédé, mais ça nous remet tout de suite dans l’ambiance « tête du tueur », et c’est très bien comme ça. Cela nous permet de savoir qu’il a décidé d’arrêter de tuer et de fuir autant l’amour que son passé.

Ouais, on n’en saura pas plus de Candace si vite, Joe s’installe à Los Angeles, une ville qu’il déteste, pour s’assurer de ne pas avoir à la croiser. Los Angeles ? Tous les clichés sont rapidement réunis, mais c’est ce qui est génial avec ce début de saison. Pour se planquer, Joe choisit une ville de narcissiques qui passent tous leurs temps sur leur téléphone et leurs réseaux sociaux. La ville est parfaite pour lui, il a tout ce qu’il faut pour retomber dans son addiction, mais il souhaite l’éviter autant que possible.

Il ne faut pas longtemps pour qu’il se trouve un appartement loué par une accro aux réseaux sociaux et que tout le voisinage nous soit présenté : miss Giles, Delilah (la proprio, sort of), sa sœur Elie. Tout est génial dans les interactions qui se dessinent et pourraient toute faire retomber Joe dans ses travers. Ellie, en plus, est un très bon personnage qui reprend les pensées de Joe dans sa manière d’observer les gens.

Retomber dans ses travers, c’est très exactement ce qu’il ne veut pas voir arriver, alors il se protège comme il peut, se reprenant à chaque fois et c’est génial parce que ça nous permet de vraiment tout de suite le retrouver. Cette série est beaucoup trop fascinante, Joe est tellement génial comme personnage qu’il réussit toujours à directement me scotcher à mon écran. Cette sensation me manquait, et ça rappelle à quel point la série peut être addictive. Du coup, ça va être dur de résister et de ne pas s’empiffrer de tous les épisodes d’un coup.

Heureusement, j’ai un week-end chargé, ça aide. Bon, je ne suis pas le seul à être chargé : Joe aussi a une grosse journée devant lui, parce que c’est bien beau de se retrouver dans une nouvelle ville, mais il lui faut aussi un job. Et alors qu’il essaie de se faire embaucher comme serveur par un certain Calvin, il se retrouve… libraire. Oh, c’est original. En même temps, il postule dans un bar qui vend des livres. C’est très bien comme ça, et la série garde un certain mystère sur la manipulation possible qu’il a mis en scène pour obtenir ce job.

Le problème pour lui, c’est qu’il est difficile de passer à côté de son addiction. Il ne faut donc pas longtemps pour qu’il tombe rapidement sous le charme d’une nouvelle femme. Et la rencontre, comme avec Beck en saison 1, est parfaite, avec directement une alchimie de dingue entre eux deux. La femme s’appelle Love, en plus, c’est malin, pour lui qui voulait à tout prix échapper à l’amour. Et pire que tout, elle bosse au même endroit que lui. Non, vraiment, comme en saison 1, la scène de rencontre est fluide, presque crédible tant elle est improbable. Et en plus, il est question de pêche, alors ça me rappelle Peach !

D’ailleurs, la saison 1 n’est pas si loin que ça, même s’il a déménagé sur l’autre cote ! Joe est encore hanté par le souvenir de Beck, dont il est toujours amoureux et qui lui fait oublier Candace dans ses rêves. Candace ? Quleuqes flashbacks disséminés dans l’épisode nous apprennent donc ce qu’elle voulait à Joe : ni le tuer, ni l’envoyer en prison… juste le torturer pour s’assurer qu’il comprenne enfin ce qu’il fait aux femmes – et aux autres de manière générale. J’aime déjà beaucoup ce personnage de Candace, qui paraît faire une excellente némésis à Joe.

Dans le présent, en tout cas, Joe s’adapte progressivement à sa nouvelle vie, celle dans laquelle il a choisi de se faire appeler Will. Pour cela, il s’assure rapidement la confiance d’Ellie, après lui avoir explosé son téléphone en n’ayant pas confiance en elle. Un placement de produit pour Apple plus tard, l’adolescente de 15 ans a déjà configuré son nouveau téléphone en un claquement de doigt, ce qui est tout de même légèrement abusif niveau crédibilité.

En tout cas, ça permet à Joe/Will de devenir rapidement ami avec Ellie. Son franc parler, son aisance sur les réseaux sociaux, ça lui plaît bien : Joe a besoin de créer un nouveau compte, de solidifier sa nouvelle identité. Bref, même s’il dit vouloir éviter de tomber trop vite amoureux de Love ou de qui que ce soit, il est déjà bien accro à elle. Accro au point de se masturber en s’imaginant avec elle alors qu’il est en pause au boulot, accro au point de s’endormir en pensant à elle alors qu’il est en plein soleil. Mauvaise idée, Joe.

Il finit avec un milliard de coups de soleil… qui permettent à Love de se pointer à son appartement pour l’aider à les soigner. Mais enfin, Love, sois prudente dans ta vie, cette rencontre est trop précipitée, tout de même. Oui, mais c’est Los Angeles, et ça correspond à tout ce qu’on nous apprend toujours de cette ville où les gens ne sont pas si prudents. En plus, sans le savoir, Love se place ici en véritable substitution de la mère de Joe.

Oui, un flashback nous présente aussi la mère de Joe, Sandy, interprétée par la formidable Magda Apanowicz que je suis formidablement heureux de retrouver dans un nouveau rôle. Je l’avais adorée dans Kyle XY puis dans Continuum, alors la retrouver au son de « Kiss me », c’était parfait. Pour l’instant, son rôle semble toutefois limité à des flashbacks, mais des flashbacks qui vont permettre d’en savoir enfin plus sur l’enfance de Joe. Et clairement, sa mère a un secret bien gardé et peur de quelqu’un ou de quelque chose, vu sa manière d’être fuyante avec lui. Pour le moment, je parie sur quelque chose du genre elle l’a enlevé, voire ce n’est pas son fils.

Bref, Love se rend en tout cas rapidement compte que Joe n’aime pas sa ville. Elle lui propose donc aussitôt de faire le tour de tout Los Angeles. Elle est amoureuse de toute sa ville et elle veut le charmer avec sa ville. Il ne leur faut donc qu’une nuit pour faire tous les rencards possibles et imaginables dans Los Angeles ; des tacos à la vue splendide sur toute la ville durant la nuit.

Forte de ses nouvelles connaissances sur lui, elle emmène Joe… dans leur magasin, à nouveau ; pour lui faire la cuisine. Et ce faisant, elle le cerne parfaitement, comme Joe aime cerner les gens. Elle décide ainsi de lui cuisiner un plat qui lui correspond parfaitement (plat dont il ne mange qu’une seule bouffée alors que ça a l’air délicieux, sérieusement ?). Le rencard parfait, honnêtement, cette affaire de plat parfait, non ?

Le problème, c’est donc qu’elle flirte totalement avec lui et qu’elle se sent alors forcée de lui avouer qu’elle est mariée – ce qu’il a déjà vu sur ses réseaux sociaux (parce qu’il s’est créé un compte insta et un compte facebook JUSTE pour être capable de la stalker). Enfin, était mariée. Parce que son mari est mort. Est-ce que l’arroseur est arrosé du coup ? Je vois d’ici la saison qui nous révèle que Love et Candace sont de mèche, mais en même temps, la rencontre paraissait une telle coïncidence.

Pfiou, cette série est géniale, pour réussir à me faire poser toutes ces questions en un seul épisode. En tout cas, la scène est merveilleusement géniale, avec Love qui reconnaît en Joe une personne qui a connu l’amour, le vrai amour, et qui l’a perdu aussi. Bon, allez, au moins, je n’intéresserais ni l’un, ni l’autre comme ça, on se console comme on peut.

Après tout ça, Joe rentre chez lui et croise à nouveau Elie, insomniaque, qui lui apprend qu’un certain Jasper le recherche. Et là, la série m’a retourné le cerveau comme jamais elle ne l’avait fait jusque-là : on apprend que Joe ne s’invente pas une nouvelle vie, non, il prend la place d’un autre. Ainsi, il a recréé sa cage de verre avec Will, le vrai Will, qu’il tient enfermé et qu’il interroge sur ce Jasper qui le cherche.

Partant de là, Joe se ment à lui-même depuis le début de l’épisode et donc, il nous ment à nous, audience captive de sa folie.

Nous devenons ainsi la nouvelle victime de Joe, endormis que nous sommes tous par sa voix off : il est révélé qu’il a déjà aperçu Love plus tôt, avant leur première rencontre. Il l’a suivie, jusqu’à son lieu de travail où il a bien entendu Calvin se faire conseiller par le fils des patrons (un millenials imbuvable) d’embaucher quelqu’un qui lit de la littérature russe, d’où le livre qu’il a sorti pendant son entretien d’embauche et qui lui a permis d’être pris à un job qui n’est pas celui qu’il visait.

Purée, je le savais bien qu’il avait manipulé cette embauche, je l’avais dit ! Mais je n’avais pas imaginé les choses à ce point – parce qu’il a carrément pris son appartement proche de celui de Love, en insistant pour le deuxième étage afin d’avoir une vue lui permettant de l’observer. En fin d’épisode, il s’installe donc auprès de son télescope, pour lire le même livre qu’elle, qu’elle lui a offert. Flippant.

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The Rookie – S02E03

Épisode 3 – The Bet – 15/20
L’épisode est sympathique, mais moi, j’ai vraiment du mal en ce moment et je sens que ma panne de séries ne passe pas trop… J’espère que ça ne va pas trop durer ! En attendant, rien d’exceptionnel avec cet épisode qui permet toutefois de passer de bons moments avec ces personnages, dont le développement fonctionne très bien.

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Spoilers

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Being here with me isn’t a win?

Mieux vaut tard que jamais, je profite de mon tout début de vacances pour regarder un nouvel épisode de cette série. Cela fait un moment déjà que je laisse les épisodes s’accumuler, alors ce n’est pas plus mal de reprendre, non ? En plus, ça commence par un gag sympathique avec des abeilles attaquant Lucy et John. OK, j’ai oublié tous les prénoms, je dois vous le dire, mais ça va revenir, forcément.

Il est intéressant de voir ensuite la vie romantique de John qui prend un nouveau tournant quand sa copine envisage de venir aménager chez lui, même si elle fait passer ça pour une blague. Et il n’en faut pas plus que ça mène à un nouveau développement sur les quiproquos dans leur couple.

De son côté, Angela est énervée de voir que sa voiture ne fonctionne pas et retourne auprès de son copain qui lui propose de l’amener au travail, mais pas de la ramener car il doit passer chez sa mère. Il n’en faut pas plus pour qu’elle s’incruste, même si elle sent bien qu’elle n’était pas spécialement invitée. Et ça la stresse.

Au travail, on a toujours le problème du départ de Bishop qui n’est pas compensé. Du coup, John se retrouve à bosser avec Angela – et forcément, ça pose un problème pour le bleu qu’il nous reste, West, obligé de faire équipe avec un flic qu’il déteste.  Je plains vraiment West, mais je me plains aussi en tant que téléspectateur, parce que ce n’est pas glorieux. En effet, on voit West être forcé de prendre le lead sur une arrestation.

Cela mène à une course poursuite où il est assez malin pour arrêter un délinquant… celui-ci ayant toutefois déjà eu l’occasion de se débarrasser de son flingue dans le jardin d’une propriété privée où un enfant le retrouve, tirant sur sa mère parce que les enfants dans les séries sont toujours super cons. Le problème, c’est que tout ça se fait quand West ne puisse le voir ou le filmer, alors ils n’ont rien pour le garder en cellule.

C’est d’autant plus problématique qu’il est soupçonné d’autres choses mais est libéré avant que quoique ce soit ne puisse être prouvé. West est ainsi placé en dilemme moral lorsque son supérieur lui conseille de mentir dans son rapport et de dire qu’il a vu l’homme jeter l’arme. C’est faux, alors il ne veut pas le faire, même quand il apprend que la mère du gamin est morte à l’hôpital. Sympa la vie de ce gamin dis donc.

C’est mieux pour John, évidemment, parce qu’il se retrouve à découvrir les bons plans d’Angela pour enquêter sur un trafic de drogue, tout en galérant à lui donner des conseils sur sa vie amoureuse. Il faut dire aussi qu’il est mal placé pour ça, étant lui-même en position délicate avec sa copine et son ex, médecin à l’hôpital. Inutile de dire que la série n’a aucun mal à les placer tous les trois dans les mêmes scènes juste après.

Tout en bossant avec Angela, John repère une course poursuite dans le rétroviseur, et ça finit avec un sacré jumpscare lorsque la victime tombe du ciel sur une voiture. Heureusement, il survit et tout ce petit monde finit donc à l’hôpital où l’on apprend par XXX qu’il est un agent sous couverture dont elle n’avait plus de nouvelles depuis un moment. Evidemment. C’est toujours pareil dans ce type de séries.

À son réveil, l’homme avoue qu’il a sauté volontairement, parce qu’il voulait faire pire que le tuer. C’est curieux comme choix de mots, tout ça.

Comme Angela a une soirée à laquelle assister, elle laisse John faire la surveillance de l’agent tout seul… et on sent aussitôt qu’il va se faire avoir comme le bleu qu’il n’est plus. Ainsi quand une infirmière vient faire des tests sur l’agent, on comprend tout de suite vers quoi on se dirige. Cela fournit de bonnes scènes de course poursuite dans l’hôpital et force John à faire confiance à l’agent. J’ai beaucoup aimé cette partie de l’intrigue. On a beau savoir que ça va bien se terminer, j’ai senti un petit coup de stress quand même. Allez comprendre.

Pendant ce temps, Lucy fait toujours équipe avec Tim et elle se décide désormais à le caser avec quelqu’un en échange de manches courtes qu’elle veut récupérer. C’est dommage, ça souligne une grossière erreur de montage : au tout début, on l’a vue avec des manches courtes. Mais bon.

Elle a à peine dit ça qu’elle retombe sur Rachel, une ancienne… euh amie ? Le lien entre elles n’est pas bien explicite. En tout cas, elle comprend vite qu’elle peut l’aider à gagner son pari de mettre Tim en couple. C’est marrant, même s’il est évident que tout ça ne fait que gagner du temps avant de nous mettre un jour Lucy et Tim ensemble.

En attendant, donc, on a des scènes marrantes avec un pari dingue, que Lucy pense perdre quand elle voit Rachel baffer Tim. Il est clairement en train de manipuler le pari, c’est obligé qu’il a grillé Lucy à des kilomètres. En tout cas, Lucy et West, qui s’est retrouvé embarqué dans cette intrigue maintenant qu’il vit avec elle, les surveillent avant de retourner au travail et de régler l’affaire de West d’une manière bien trop simple, parce qu’il n’y avait plus le temps de faire autrement.

Il fallait en effet leur garder une scène pour que Lucy réconforte West et qu’il arrête de se torturer d’avoir été incapable de stopper le gosse avant qu’il ne tue sa mère. C’est merveilleux. La toute dernière scène me laisse plus sceptique : Lucy se rend chez Rachel pour la remercier d’avoir accepté de l’aider dans son pari… et découvre que Tim a passé la nuit chez elle. Allez, elle aura ses manches courtes, mais elle me paraît beaucoup trop heureuse pour quelqu’un qui vient de pousser son collègue qu’elle décrit elle-même comme beau et au grand cœur dans les bras d’une autre.

Autrement, de manière inattendue, j’ai obtenu le point du Bingo Séries sur le verre de vin avec la soirée d’Angela qui rencontre la mère de Wesley et découvre surtout qu’il est riche, extrêmement riche. Ce n’est pas hyper passionnant, parce que ça rajoute une tension entre Angela et Wes, mais finalement tout va bien. Tout va bien aussi pour John, qui se réconcilie avec Jess après avoir réussi à protéger l’agent et mettre fin à une affaire compliquée… En plus, il apprend même que son ex pour qui il a clairement encore une montagne de sentiments n’est plus vraiment en couple, alors la vie est belle, même si un choix se profile à l’horizon.

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Kristine Sutherland (#66)

Salut les sériephiles,

Comment choisir une performance de la semaine quand on n’a rien vu de la semaine ? Eh bien, c’est simple, il faut se rabattre sur un marathon Buffy qui a eu lieu hier à la cinémathèque française à Paris. Oui, vous voyez, je n’ai peut-être rien commenté sur le blog cette semaine, mais j’ai quand même vu dix épisodes géniaux de ma série préférée. C’est comme ça. Et si ça restait compliqué de faire un choix, il y a un épisode de cette série qui a marqué toute une génération de sériephiles et une actrice clairement sous-cotée à mettre en avant parmi un casting brillant et les meilleurs épisodes de la série…

La performance de la semaine :
Kristine Sutherland

La série concernée : Buffy contre les vampires
L’épisode : S05E16 – The Body – 20/20


Pourquoi ? Parce qu’elle incarne la mère de l’héroïne dans une série pour adolescents, Kristine Sutherland n’a jamais été au générique de la série comme actrice principale. Elle allait et venait dans la série selon le bon vouloir des scénaristes et s’est éclipsé fortement en saison 4, une fois sa fille à l’université. Pourtant, c’était une actrice remarquable et un personnage sacrément réussi. Attention, ça spoile la saison 5 de la série, arrêtez de lire si ce n’est toujours pas vu. Et allez regarder Buffy plutôt que de me lire !

Joyce Summers n’est pas forcément la mère idéale – dans le pilot sa fille de 16 ans lui dit qu’elle va en boîte un jour de rentrée dans une toute nouvelle ville et ça ne la choque pas ? – mais elle est la mère qu’on aurait tous bien aimé avoir, même pour ses côtés relous. Le marathon de dix épisodes n’a pas fait le tour de tous ses grands moments, mais on a tout de même eu un bon aperçu du jeu de l’actrice, en tant que maman aimante, inquiète, surprise d’apprendre la vérité, énervée et… morte. Outch.

Sa performance est géniale du début à la fin, mais inévitablement, s’il y a un épisode marquant dans sa carrière, c’est celui de la mort de Joyce. Je sais, c’est bizarre de souligner la performance d’une actrice chargée de jouer un cadavre, mais honnêtement, c’est glaçant de la voir morte tout au long de l’épisode. Qu’on lui découpe son chemisier sans qu’elle réagisse, c’est déjà un truc qui doit être dur à jouer, mais ce qui me traumatise le plus à chaque fois, c’est la première scène de l’épisode où Buffy lui fait un massage cardiaque.

L’illusion est impressionnante. Elle ne bouge pas alors qu’on lui dégomme la poitrine, comment est-ce possible ? Voilà, je ne pense pas avoir besoin d’écrire beaucoup plus de choses que ça, quiconque ayant vu l’épisode aura été marqué à jamais (surtout s’il est fan de la série) par le regard sans vie de Joyce. Et pourtant, Kristine Sutherland était en vie. On fait toujours la remarque que les autres acteurs sont géniaux dans cet épisode, et on l’oublie, mais sur grand écran, wow.

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Vue aussi dans : Je pense bien que je ne l’ai vue que dans Buffy, malheureusement, et c’est dommage comme tout qu’un rôle pareil ne fasse pas décoller sa carrière. Et en même temps, je comprends bien pourquoi : elle est tellement parfaite dans le rôle de la mère de Buffy que c’est dur de l’imaginer interpréter un personnage différent… Bref, elle subit la même malédiction que Sarah Michelle Gellar !

Oh, bon, OK, vous avez pu la voir dans des téléfilms ou en guest dans des séries, comme par exemple New Amsterdam. Maintenant qu’elle a vieilli un peu, ce serait top qu’elle se retrouve un autre rôle. En même temps, c’est bien aussi de la laisser disponible pour les conventions où elle agit en véritable maman avec les autres acteurs invités, mais aussi avec nous, les fans. Cette actrice, ce rôle lui colle à la peau !


L’info en + : Comme je parle de l’épisode « The Body » plus haut, autant ajouter une petite information sur le sujet. L’actrice a appris dès la saison 3 que son personnage allait mourir, et ça l’arrangeait bien, parce qu’elle voulait voyager. Ainsi, son absence en saison 4 s’explique parce qu’elle était beaucoup en train de parcourir l’Europe… Résultat de recherche d'images pour "joyce normal again"Et en saison 5, elle est revenue pour l’intrigue de sa mort, difficile à tourner pour tout le monde, y compris elle, parce que ce n’est pas si évident d’être un cadavre.

Il ne s’agit pas pour autant de son dernier épisode dans la série, mais on appréciera tous le fait que la série a eu la bonne idée de ne jamais faire le coup de la faire revenir à la vie comme ça arrive parfois dans les séries fantastiques (Buffy comprise).


Voir aussi : Les performances des semaines précédentes

 

Liv Tyler (#65)

Salut les sériephiles,

Un nouveau dimanche est arrivé, et avec lui, la promesse pour vous d’un nouvel article de performance de la semaine. Je n’ai pas regardé grand-chose encore cette semaine, même si on est loin de la catastrophe de la semaine passée. Tellement loin d’ailleurs que je n’ai pas eu à galérer autant pour savoir qui allait s’attirer toutes mes faveurs aujourd’hui !

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La performance de la semaine :
Liv Tyler

La série concernée : The Leftovers
L’épisode : S02E09 – Ten Thirteen – 20/20


Pourquoi ? C’est assez simple, c’est l’une de mes personnages préférés dans la série The Leftovers ! Pourtant, elle y est très clairement sous-exploitée, et particulièrement dans la saison 2 où son rôle est aussi essentiel que discret. On ne la voit que trois ou quatre épisodes, c’est dire, mais sa présence y est super marquante, parce que je trouve que l’actrice est vraiment excellente dans son rôle.

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Cette scène était tellement folle !

Ainsi, la première fois qu’on la voit, elle sort de nulle part et c’est pour violer Tom, avec une froideur qu’on ne lui connaissait pas. Il faut attendre quelques épisodes pour la retrouver et suivre son excellente évolution psychologique. C’est donc pour cet épisode-là que j’ai envie de souligner la performance de l’actrice, parce qu’on voit le personnage de Meg passer de la femme qui n’ose pas larguer son fiancé ou envoyer paître sa mère à cette espèce de grande cinglée qu’elle est appelée à devenir en saison 2.

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Comme en saison 1, les Guilty Remnants évoluent en arrière-plan et elle est désormais leur leader. C’est juste flippant : les attentats qu’on la voit mener sont horribles, particulièrement celui du bus, mais l’actrice vend excellement bien la confiance de son personnage. Elle masque ses traumatismes, tout en sachant les interpréter chaque fois qu’il y a besoin de le faire. Et puis, là encore, je crois surtout que j’ai mes propres traumatismes avec les murmures.

Peut-être que ça me vient de LOST, mais exactement comme pour Alpha dans The Walking Dead, je trouve particulièrement flippantes toutes les scènes où Meg se met à chuchoter aux oreilles de Tom ou Kevin. Liv Tyler joue particulièrement bien la folie raisonnée de son personnage, c’est une psychopathe comme je les aime, et c’est sûrement ce qui contribue à en faire l’une de mes préférées dans cette saison 2 !


Résultat de recherche d'images pour "Liv Tyler"Vue aussi dans : Liv Tyler est surtout connue pour son rôle dans Le Seigneur des Anneaux, alors autant dire que je ne l’aimais pas beaucoup avant de voir cette série, parce que je ne suis pas un grand fan de cette saga, et parce que, honnêtement, je ne me souviens pas particulièrement des films. C’était bien la peine de me farcir la trilogie en version longue, je sais !

Elle a autrement participé à quelques autres films ou séries, notamment Ad Astra cette année… mais je suis passé à côté de tout ça, et je pense que ça risque fort de continuer comme cela. J’aime l’actrice, mais pas au point de rattraper tout ce qu’elle a fait jusque-là.

La bonne nouvelle, en revanche, c’est que maintenant que je l’apprécie davantage, je suis ravi de savoir qu’elle a rejoint le casting de 9-1-1 Lone Star, le spin-off de 9-1-1. Ce sera l’occasion de la revoir, même si je sais d’avance que son personnage sera moins marquant et génial que celui de Meg. C’est mieux que rien, donc je suis preneur !


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L’info en + : Il ne s’agit que de rumeurs, mais elles sont persistantes. L’arrivée d’une nouvelle phase Marvel pourrait se faire avec le retour de Liv Tyler dans le MCU. En effet, elle incarnait Betty Ross dans le film Hulk à la qualité très discutable… Et maintenant que l’on sait qu’il va y avoir une série She-Hulk et que le rôle du Sergent Ross (le père de Betty) va être repris par William Hurt, il n’y a pas de raison d’imaginer l’actrice refuser un tel cachet !


Voir aussi : Les performances des semaines précédentes