Colony – S03E03

Épisode 3 – Sierra Maestra – 16/20
Avec sa double intrigue qui permet de mieux connaître de nouveaux visages, cet épisode sort un peu de la torpeur de la semaine dernière. Cela lui permet de délivrer des réponses très attendues tout en posant quinze autres questions, mais on a l’habitude. Dans l’ensemble, c’était plutôt passionnant, et plus que je ne m’y attendais !

Saison 3


Spoilers

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I want to see it, the Click.

Sentant bien que les résultats (positifs !) de mon concours allaient tomber en avance, j’ai passé ma matinée à stresser et actualiser la page de résultats, ce qui ne m’a pas motivé à regarder cet épisode aussi tôt que d’habitude.

Tout commence en flashback où Dispatch travaille à l’hôpital en banlieue de Los Angeles. Elle découvre les événements de fin de saison 2 depuis le toit de l’hôpital, puis se fait embarquer malgré elle dans la Résistance quand on lui demande de faire une chirurgie sur un blessé par balle qui ne peut aller à l’hôpital sous peine d’être torturé. Et elle accepte de l’opérer à l’arrache, malgré toutes ses réticences.

Dans le présent, on retrouve les Bowman installés dans le camp comme à la maison. Ils rencontrent le chef des opérations, Andrew McGregor, qui les interroge sur Los Angeles et sur la manière dont ils ont récupéré le Gant. Il est rapidement assez clair qu’il n’est pas si amical que ça et qu’il ne leur fait pas spécialement confiance, mais qu’il veut les faire travailler pour lui (en laissant les enfants aller à l’école, quand même, ce n’est pas un monstre).

Ils doivent aussi mettre de côté l’électronique, évidemment, mais ça permet de vivre une vie à peu près normale, alors les Bowman prennent la décision de rester ; malgré une méfiance instinctive et le fait qu’Andrew les tient à l’écart du RAP (un envahisseur) qu’ils interrogeraient bien s’ils pouvaient.

Ils rencontrent ensuite Donovan Landay, un médecin, qui propose aux enfants d’aller rencontrer leur prof alors que Will est envoyé bosser dans les champs. Bram et Snyder trouvent aussi un job, alors que Katie est chargée de rédiger tout ce dont elle se souvient concernant le camp de Los Angeles. Elle découvre rapidement qu’elle a droit à un garde du corps, pour sa « protection » – ou juste pour l’empêcher d’aller où elle veut.

Elle se rend voir Vincent pour avoir plus d’infos sur McGregor et sur la manière dont il dirige les choses « politiques ». Vincent lui confirme qu’il y a bien un RAP dans le camp, mais c’est tout ce qu’il fait, contournant au maximum les réponses qu’il ne veut pas donner.

Du côté de Will, son premier travail consiste à creuser une tranchée d’irrigation. Il rencontre un certain Ed qui veut bien sympathiser avec lui, mais refuse de répondre à ses questions insistantes (décidément !), notamment sur le résistant avec un tatouage de Bugs Bunny dont Broussard lui avait parlé. Il est très clair qu’Ed en sait plus qu’il ne veut bien le dire, mais comme il ne veut pas le dire, il va falloir se contenter de ça.

Le soir, Snyder révèle qu’il n’aime pas trop ce nouveau camp qui fonctionne exactement comme une colonie (travail forcé, couvre-feu, etc.) avec un dirigeant mégalo. Il est aussi flippé que quelqu’un le reconnaisse, ce qui est assez compréhensible.

Katie réussit à communiquer ses notes sur Los Angeles directement à McGregor. Celui-ci refuse toutefois de lui montrer ce qu’il a. Katie veut « aider » à communiquer avec le RAP, ce que McGregor veut faire en utilisant le gant. Il essaye de regagner sa confiance en lui parlant de protocoles de résistance, mais bon, on sent bien qu’il n’aime pas beaucoup la manière dont Katie veut forcer sa présence, de même qu’elle n’aime pas beaucoup la manière dont il la tient à l’écart.

Elle retourne malgré tout « chez elle » où Will raconte une histoire à ses enfants. Il les envoie se coucher, puis raconte sa journée à sa femme (et inversement). Ils sont interrompus par le RAP mis en ligne par MacGregor, qui fait énormément de bruit dans le camp et qui permet à Will et Katie de s’infiltrer dans la salle où il est conservé.

Et pour la première fois en trois saisons, leur ennemi se met à parler, avec leur voix parce qu’il s’agit sans trop de surprise d’une simple machine. Loin de se considérer comme une ennemie, elle dit au contraire que les terriens sont ses alliés face à un ennemi commun qui vise la destruction de la Terre. Réduire les humains en esclavage, c’était juste une manière de les aider à bâtir de quoi se défendre contre cet autre ennemi, finalement. Pas de quoi fouetter un chat.

McGregor met fin à ce qui était l’une des scènes les plus intéressantes de la saison, confirmant les rumeurs rapportées par Snyder dans le premier épisode. Nous sommes en route pour une intrigue de guerre spatiale beaucoup plus massive que prévu. Et sinon, cette activation du RAP risque fort d’avoir compromis tout le camp, ce qui est toujours un problème quand tu as une machine ennemie dans ton camp hyper protégé et anti-technologie.

De leur côté, Broussard et Dispatch – qui a désormais un prénom : Amy se retrouvent à parler à un groupe de survivants sur la route. Les connaissances médicales de celle-ci intéressent beaucoup le groupe et il leur demande de l’aide pour récupérer des médicaments en échange d’un tour en voiture vers le Nord.

Le problème, c’est que récupérer les médicaments est plus compliqué que ça ne devrait : ils se trouvent dans une zone surveillée par les drones. Broussard n’a pas trop l’envie d’y aller, mais il est forcé de reconnaître que lui aussi a besoin de récupérer un peu ce qui se trouve dans la zone (il n’y a pas que des médicaments à récupérer).

Broussard met au point un super plan, ce qui permet un peu d’action et de suspense. Malheureusement, très rapidement, leurs nouveaux alliés dévient du plan d’origine et se font massacrer par les drones. Broussard et Amy sont les seuls à avoir de bons instincts de survie parce qu’ils ne sont pas des débutants dans ce genre de scènes…

Ils se retrouvent donc tous les deux à devoir marcher des kilomètres, parce que leur camion est réduit à néant par les drones. Durant la nuit, ils tombent sur un drôle de bâtiment alien qui soulève plus de questions que de réponses (mais saura-t-on jamais de quoi il est question dans cette série ?) et autour duquel la gravité des objets métalliques est compromise.

Le lendemain, Amy veut contacter le camp pour leur transmettre ce qu’elle a vu, se doutant que ce n’est probablement pas bon signe. Elle apprend malheureusement que le camp ne répond plus depuis la veille au soir – forcément le RAP s’est activé. C’est une fin d’épisode un peu lente, mais bon, avec cette série, je me contente des réponses !

Saison 3

Shadowhunters – S03E09-10

Épisode 9 – Familia Ante Omnia – 17/20
C’est le type d’épisodes pour lequel je regarde encore cette série : beaucoup d’actions, d’idées originales ou intéressantes du côté de la mythologie, de rebondissements improbables (si ce n’est inconcevables par rapport aux épisodes précédents) et des avancées dans toutes les intrigues. Les scénaristes ont quand même eu du mal à trouver un rôle pour tout le monde dans cet épisode et certains ne servent pas à grand-chose. Dans l’ensemble, il y avait de bonnes surprises et je suis content de la diffusion des deux épisodes en une seule soirée, parce que le cliffhanger est efficace.

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Spoilers

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I can bring Valentine back to life.

Ah parfait, je devais reviser mon latin, mais par flemme, je me suis lance dans cet épisode au titre… en latin. C’est un signe, ça.

On commence par Clary en prison : elle a le droit d’être lavée et changée avant d’être emmenée à une exécution publique d’un type bossant pour le Cercle, qui a notamment été en contact avec un certain Dieudonné. Ce genre de choses, ça ne s’invente pas ! Les exécutions du conclave ? Brûlé vif. Et ils exécutent UN TAS de monde. Genre il y a une bonne trentaine de figurants « choisis » pour brûler vif ce jour-là, donc ça prend un certain temps et ils doivent bien se les geler dans leurs robes de prisonniers parce qu’il neige !

L’avantage, c’est que ça dure tellement longtemps qu’elle alle apprend que le conseil essaye de ressusciter Valentin pour avoir plus d’informations sur Lilith. Elle l’apprend de la mère de Madzie dont j’avais oublié l’existence (pour ne pas dire les existences) qui est la sorcière ressuscitant les morts – surtout lorsqu’il s’agit des parents de Clary. Seulement, elle ne voulait pas.

Tout ça ne sert a priori à rien, puisque Clary est sur le point de mourir, mais elle en profite pour négocier sa survie. Elle avoue être capable de ressusciter Valentine grâce à une rune et… elle le fait ? What the hell ? Voilà donc Clary capable de ramener les morts à la vie, et elle le fait pour son père ? Pourquoi ne pas l’avoir fait pour Jace il y a dix épisodes, du coup ? Cela aurait été plus cool pour nous.

Bon, elle est donc capable de créer des runes pour ramener à la vie des morts, mais le conclave veut la tuer quand même. Heureusement, Valentin s’arrange pour que Clary soit celle qui l’interroge : il a des informations sur Lilith. Et pour cause ! Il a passé un marché avec elle il y a quelques années : en échange du sang de la mère des démons, il lui a donné un enfant.

Clary en arrive à la conclusion logique que Lilith essaye de ramener Jonathan à la vie. C’est sûr qu’avoir Valentin était un bon moyen d’apporter enfin des réponses… et quand Jia vient interrompre l’interrogatoire, Valentin en profite pour tenter de s’enfuir. Il propose à Clary de l’aider, comme après tout elle est condamnée à mort si elle reste, mais elle refuse et se bat contre lui.

Il parvient à la mettre K.O, de même qu’il parvient à mettre K.O tous ceux s’en prenant à lui et à libérer les prisonniers du Cercle. Rien que pour ça, c’est déjà un sacré épisode, mais ce n’est qu’une partie d’un épisode chargé. Ah oui, j’oubliais : dans sa fuite, Valentin a reçu une blessure mortelle, mais a survécu. Il est invicible… et Clary décide de s’enfuir avec lui pour prévenir les autres que Jonathan va probablement être ressuscité.

Elle récupère donc de quoi créer une énième rune pour rouvrir les portes et de quoi… supprimer la rune de résurrection du corps de Valentin. Elle tue ainsi une seconde fois son père, avec beaucoup pls de conviction et de badass attitude cette fois. Tout se passe donc bien pour elle, mais elle est arrêtée par un énième garde auprès de qui elle se rend naïvement, lui disant de détruire le cadavre de son père. C’est une jolie idée sur le papier, mais elle dit tout ça à un garde masqué qui s’avère être… Jace, bien évidemment.

Je l’ai vu venir quand il a ouvert le corps de Valentin, mais avant ça, je ne m’en étais même pas douté malgré l’insistance sur le masque de ce garde à d’autres moments de l’épisode que je suis bête quand je m’y mets, me voilà baladé par Shadowhunters !

De son côté, Simon continue d’en vouloir à Kyle par rapport à Maia, mais ce dernier a une bonne nouvelle pour lui : il sait enfin ce que les fées lui ont fait. Il est marqué du Sceau de Caïn, comme dans Caïn et Abel. Tous ceux qui s’en prennent à lui reçoivent un coup sept fois plus puissant que le leur, ce qui explique ses récentes interactions avec les méchants. J’aime beaucoup l’idée de ce Sceau, mais franchement, Simon commence à devenir beaucoup trop invincible pour moi. Ou pour Kyle qui, bizarrement, veut revenir dans les bonnes grâces de celui qui refuse d’être son ami et part lui acheter du sang.

Avant de débarquer à Idris, Jace a capturé Heidi parce que Lilith y voit un bon moyen d’attaquer le Daylighter. Elle lui fait un joli discours féministe pour la convaincre de faire tout ce qu’elle lui dit, et cette idiote de vampire le fait. Elle kidnappe donc la mère et la sœur de Simon pour qu’il leur révèle la vérité sur son identité. C’est rigolo : une fois de plus sa condition de vampire est traitée comme un coming-out.

Et Heidi l’out comme il faut, voulant prouver à sa famille qu’il est un vampire en faisant saigner sa sœur alors qu’il est affamé. Malgré tout, il résiste et psychanalyse Heidi pour qu’elle s’attaque à lui – et donc que son attaque se retourne contre lui. Si le plan était une bonne idée, il tombe à l’eau puisque Lilith a évidemment prévenu sa nouvelle protégée de la marque protégeant Simon. Elle libère donc Becky la sœur de Simon pour qu’elle s’approche de lui et pour qu’il… boive son sang ! C’est radical et c’est osé, mais ils ne vont pas jusqu’à faire en sorte qu’il tue sa sœur quand même.

Heidi se barre, fière de son coup, mais heureusement, Kyle et Izzy arrivent à temps pour arrêter Simon. Le daylighter se fait quand même virer de la maison par sa mère et a droit à une petite scène de culpabilité ensuite, mais le gros de son action est déjà passé.

Autrement, tout le monde s’inquiète pour Clary, mais Alec n’obtient aucune information quand il en demande. Et c’est tout ce à quoi il sert dans cet épisode qui est chargé en informations par ailleurs.

Magnus a une solution pour libérer Jace de sa possession, ça tombe bien. Il a besoin de tout un tas de sorciers, mais Lorenzo le bloque. Il ne veut pas que les sorciers s’associent à Magnus et les menace de prison. Magnus n’a plus personne pour l’aider, donc il se trouve forcé d’aller parler avec Lorenzo. Parler ? Nope ! Il se fait exiler, parce qu’il s’attaque à lui.

De retour auprès d’Alec, il voit son copain vouloir tuer son parabatai et refuse que cela arrive. Magnus propose donc… de contacter son père, le grand sorcier qu’on nous a vendu depuis quelques temps.

Enfin, de son côté, Luke réunit sa meute pour sauver Clary du conseil d’Idris ; mais sans Maia, il est plus dur d’avoir la meute qui fait tout ce qu’il veut. Il veut sauver sa fille, c’est bien, mais il en oublie que les loups sont sa famille. À court d’alliés, Luke se tourne vers Magnus pour obtenir son aide (et un portail), mais ce n’est pas la meilleure des idées. Il est arrêté par deux policiers parce que le lieutenant veut lui parler. Ben oui, bien sûr.


Épisode 10 – Erchomai – 17/20
Je pourrai refaire à peu près la même critique sans spoiler que pour l’épisode précédent, sauf que cet épisode prend beaucoup plus son temps et est un peu trop long au début. Pourtant, une fois qu’il est lancé, on a de bonnes perspectives et des cliffhangers dignes d’une fin de saison – mais toutes leurs mi-saisons sont comme ça. Cet épisode redéfinit donc pas mal de choses pour le reste de la série… et c’est tant mieux !

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You belong to Lilith now.

Pas de temps à perdre, j’enchaîne sur ce deuxième épisode qui commence de manière originale par Jonathan encore enfant brûlé vif par Valentin pour être envoyé auprès de Lilith. C’est original, parce que je n’ai pas bien vu le moment où on quittait le résumé des épisodes précédents, comme il commençait par un flashback comprenant des scènes du passé de la série. Enfin bon, on s’en fout un peu : ce qui compte, c’est qu’on est à Edom avec Jonathan et Lilith. Cette dernière lui dit être sa mère et lui promet qu’elle ne laissera rien de mal lui arriver… avant de le faire souffrir. Tu m’étonnes que Jonathan finisse mal !

Arrivée en ville et suivie par Jace, Clary s’inquiète pour la survie d’Izzy et Alec, qui étaient effectivement censés s’occuper de Jace. J’avais oublié. Elle tente quand même de s’enfuir après un long moment, pour mieux être rattrapé sept fois plus vite par Jace. Elle s’arrange malgré tout pour se faire saigner discrètement et jouer au petit poucet avec son sang. Pas con, ma foi.

Elle est ramenée auprès de Lilith qui s’amuse à embrasser Jace devant elle, avant de demander à ce qu’elle soit changée et débarrassée de ses menottes. Elle a besoin du cœur de notre rousse, oui, mais ce n’est pas pour autant qu’elle va lui retirer toute dignité… jusqu’à ce que Clary dise que Jonathan est un monstre en tout cas. À ce moment-là, Clary hérite d’une nouvelle paire de menottes et d’un lien pour ses jambes.

La mère de Simon accuse « un vampire » d’avoir attaqué sa fille et est traitée comme une folle à l’hôpital. Forcément. Cela permet à Izzy et Simon d’approcher Becky à l’hôpital, où Izzy révèle qu’elle n’est finalement pas en couple avec son médecin. Bon, il a le temps de s’excuser auprès de sa sœur qui se montre plutôt compréhensive avec toute la situation.

Contrairement à sa mère, elle est plutôt gentille et lui rappelle qu’elle est sa grande sœur, qu’elle l’aimera toujours et bla et bla et bla. Cela la mène à considérer un plan d’action pour calmer leur mère, ce qui est facile puisqu’il l’a déjà fait : il suffit d’hypnotiser sa mère et maintenant il sait le faire lui-même.

Plutôt que de simplement lui effacer la mémoire, il décide de se faire passer pour mort lorsqu’il l’hypnotise. Et le pire, c’est que cette scène complétement stupide et abusive a réussi à me coller quelques frissons – pas assez pour m’empêcher de voir l’immonde faux raccord qui suit lorsqu’il fait un câlin à Izzy et qu’un médecin disparaît dans le couloir, mais bon.

De son côté, Luke est soupçonné de meurtres : celui de la mère d’Ollie, celui d’Ollie, celui de son partenaire précédent, celui du lieutenant précédent, etc, etc. Il essaye de partir du commissariat comme si de rien n’était, mais bizarrement, ça ne fonctionne pas. Il se retrouve forcé de rendre sa plaque quand il voit Maryse venir le chercher directement au commissariat et lui apprendre le retour de Clary en ville. Ce n’était pas génial comme scène, mais ça m’a donné un point du Bingo, alors c’est top. Avec Maryse, il remonte la trace de Clary en reniflant sa piste ensanglantée. Le Petit Poucet.

Enfin, Magnus veut recontacter son père, mais il ne veut pas pour autant l’inviter chez lui et dans sa ville : il ouvre donc un portail vers Edom pour le recontacter. Alec n’est pas trop pour, mais il le laisse faire. Magnus brûle donc vif, une grande constante de ces deux épisodes et termine à Edom, où il aperçoit au loin une maison.

Il s’agit bien sûr de celle de son père, Asmodeus. Pourquoi avoir ouvert un portail si loin du lieu où il va ? Mystère. On dira que la bâtisse est protégée par une sorte de magie, ça le fera moins passer pour un neuneu. Il retrouve donc son père, à peine plus vieux que lui visuellement. Asmodeus espère voir son fils s’excuser et relever de son exil. Bon, donc, ils ont un passé compliqué et son père lui en veut… Quelle drôle d’idée de venir lui demander de l’aide ! Magnus se retrouve à découvrir que son père acceptera de l’aider en échange d’une faveur.

Tout ceci nous mène donc à la fin d’épisode/de mi-saison. Luke, Maryse, Izzy, Alec et Simon se retrouvent devant l’immeuble dans lequel se trouve Clary – et donc Lilith – et mettent au point un plan pour la sauver. Le monteur de cet épisode était clairement bourré, car on enchaîne alors les faux raccords autour d’Izzy, que ce soit quand elle localise la magie ou quand elle se promène dans le hall du bâtiment. Déjà que le jeu n’est pas brillant, mais si la technique recommence à ne pas suivre, c’est la merde.

Le groupe se sépare (Maryse a même le droit de dégager pour pas se faire tuer) et ce n’était pas une bonne idée. Alec se fait massacrer par un Jace démoniaque qui n’hésite pas à tuer Alec. Juste avant de mourir, Alec pardonne Jace et Magnus débarque pour stopper le démon chouette. Cela fonctionne et Jace est libéré de son emprise, mais la mort du démon chouette qui vivait en lui ne signifie pas qu’Alec va ressusciter miraculeusement (pour ça, on peut compter sur Clary, j’imagine).

Du coup, Alec est laissé à l’agonie : Magnus ne peut pas le sauver car il n’a plus de pouvoir, il les a cédé en son père en échange d’une solution pour se débarrasser du démon-chouette. C’est… Chouette. Pendant ce temps, dans le hall du bâtiment, Izzy et Luke font face à tous les possédés et à quelques créatures magiques vivant en eux, et ça se passe bien. Ils veulent juste gagner du temps pour que Simon aille libérer Clary et ils sont même aidés par Jace qui se garde bien de leur dire qu’Alec est en train d’agoniser. Il préfère se battre dans une cage d’escalier et copier les séries Marvel.

Lilith sent bien qu’elle est en train de perdre la bataille, donc elle fait une marque à l’ongle sur la poitrine de Clary (yummy) pour que le rituel ressuscitant Jonathan commence. Elle arrête ainsi de surveiller Clary, libérée par Simon. Les deux mettent donc au point un plan parfait pour stopper Lilith, sauf que tout part en vrille totale en un claquement de doigt.

Simon s’en prend à Jonathan pour que Lilith l’attaque, ce qui fonctionne mais propulse Simon du haut de la tour. Clary se précipite à sa rescousse, mais elle est stoppée par… Jonathan ! Son frère l’agrippe par le bras, pour le plus grand plaisir de Lilith qui commence à sourire avant de comprendre que la marque de Caïn l’a tuée.

Et plutôt que disparaître en poussière comme tout le monde, Lilith meurt dans une grande explosion qui réduit en miette tout le dernier étage de l’immeuble. Ouep, Clary et Jonathan seraient donc réduits en poussière. C’est embêtant ça : de qui je vais me moquer (ah, Jace qui pleure, c’est bon, ouf !) et surtout qui va nous ressusciter Alec pas encore mort ?

Clary est probablement juste à Edom avec son frère (ou une autre connerie du genre), mais on n’en saura rien avant… le mois d’août ! Eh oui, c’est la pause de mi-saison et la série ne reviendra que dans trois mois. Fais chier. En attendant, Simon pense avoir tué Clary, personne ne sait que Jonathan est revenu, Alec est sur le point de mourir, Magnus n’a plus de magie, Luke n’a plus de meute et de job (mais il a récupéré Ollie wouhou), et, grosso modo, c’est la merde. Le combat final était un peu simple, mais ses conséquences vont être intéressantes pour la suite !

Saison 3

Qu’est-ce qui est jaune et qui attend ?
Mon rire face au cliffhanger et aux trois mois de pause.

COMMENT ÇA MON HUMOUR EST POURRI ? C’est parce que Jonathan est de retour euuuuh !

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Vous êtes trop méchants avec moi.

Supergirl – S03E18

Épisode 18 – Shelter From the Storm – 17/20
Un épisode pas bien subtil et qui a du mal à s’en sortir face à quelques paradoxes, mais dont la fin remonte clairement le niveau de la saison avec quelques bonnes scènes. Les choses avancent du côté du fil rouge beaucoup plus vite que je ne le pensais et ça me laisse songeur sur le contenu des cinq derniers épisodes de cette saison.

Saison 3


Spoilers

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You really do have a God complex.

Lena et James filent toujours le parfait amour – parce qu’après tout, on s’en fout de Sam quand on peut passer du bon temps comme ça. James s’est enfin trouvé un rôle cette saison : il peut être le confident de Lena qui s’est installée en ville il y a deux ans et a enfin un appartement dans la série. Le but ? Lui exploser sa baie vitrée quand Reign se met à chercher Pestilence.

Du côté du DEO, les scénaristes partent en vrille sur les paradoxes temporels : les autres soldats du vaisseau d’Imra et Mon-El ne sont plus affectés par la maladie qui les rongeait, suggérant que la défaite de Pestilence a bien empêché la peste. Dommage, je voulais qu’Imra en soit responsable, moi ! En revanche, Brainy indique que plus ils perdent plus de temps à renvoyer Imra dans le futur, plus il y a de chance que l’alliance intergalactique s’effondre dans le futur et qu’ils n’ont pas une seconde à perdre.

Euh, hein ? Mec, t’es censé avoir un cerveau surpuissant, tu dois bien te douter que puisque tu es dans le passé, tu as tout ton temps pour retourner à un point T dans le futur parce que précisément c’est le futur, tu y retournes quand tu veux, ce sera toujours le point T dans le futur ? En revanche, si la maladie qui a ravagé toute la population mondiale n’a pas eu lieu, tu te doutes bien que ton futur n’a plus rien à voir avec celui que tu as quitté et que, limite, tu ferais mieux de rester où t’es, tranquille pépère que tu es ? Non ? Bon, OK, alors ne perdons pas de temps à renvoyer Imra dans le futur, de toute manière, il fallait juste une excuse pour combler la storyline d’Imra.

Avant de repartir, Brainiac offre un peu de boue à Winn, parce qu’il collectionne la boue (on le savait ?). Les deux sont désormais des grands amis.

Imra est toujours jalouse de la relation Kara/Mon-El, mais elle n’en dit pas un mot, préférant parler de la mort de sa sœur, encore. Les adieux entre Supergirl et Mon-El sont interrompus par l’attaque chez Lena. Tout le groupe s’y rend, moins Brainy, Mon-El et Imra qui repartent donc dans le futur.

Supergirl et J’onn se rendent chez la mère de Sam pour la protéger et celle-ci leur apprend qu’elle savait parfaitement l’identité de Reign – quitte à défoncer le papier peint de la chambre de Sam en-dessous duquel se trouve le blason de Reign. Patricia refuse de partir et préfère rester et attendre Reign. C’est complétement con comme plan, mais J’onn et Supergirl sont d’accord avec quand ça crie à la catastrophe.

Sans trop de surprise, donc, quand Reign arrive elle a bien les pouvoirs cumulés des Worldkillers, ce que j’avais compris tout seul avec les effets spéciaux de la semaine dernière (ils ne sont pas très attentifs à ce qu’il se passe sous leur nez dans cette série) et elle met K.O Supergil et J’onn en deux secondes. Cela lui permet de donner un coup normalement fatal à Patricia qui a tout de même le temps de lui faire tout un discours de trois pages sur son amour de Sam et le fait que Sam est quelqu’un de bien qui doit revenir pour Ruby. Reign n’a jamais été aussi patiente que dans cette scène où j’attendais impatiemment qu’elle abrège les souffrances de Patricia.

Finalement, Patricia a le droit de souffrir plus longtemps puisqu’elle est ramenée au DEO où elle donne un dernier message à Supergirl pour Sam avant de mourir. Dans quel monde Kara ne culpabilise pas de la mort de Patricia dont elle est à 95% au moins responsable, franchement ? Tout ce dont elle s’inquiète est de ne pas transmettre ses derniers mots à Sam.

James apporte la mauvaise nouvelle à Lena pour qu’elle lui dise qu’elle sait faire de la kryptonite : après tout, ça aiderait beaucoup Supergirl d’avoir de quoi affaiblir Reign, surtout que Lena a eu l’occasion de tester sa création le matin même et elle est super efficace. Vous voyez : James a une utilité, c’est une première en trois ans !

De son côté, J’onn continue de galérer avec son père. Vous pensiez qu’on s’était débarrassé de cette intrigue ? Moi aussi, mais en fait non ! Voilà donc le papa martien en pleine dépression, forcément, mais le problème est que Supergirl a besoin d’un de ses souvenirs pour établir un nouveau plan contre Reign. Elle veut savoir comment il a survécu à son enlèvement par les martiens pour utiliser le même plan contre Reign. Mouais. Il s’est simplement soumis. Utile.

Lena rejoint ensuite Supergirl au DEO pour lui donner de la Kryptonite et Kara réagit super mal quand Lena lui apporte pourtant la meilleure solution pour battre Reign. Une fois n’est pas coutume, j’ai adoré le point de vue bien plus mature de Lena qui remet Kara a sa place par rapport au complexe de supériorité incroyable qu’elle a. Les deux terminent en froid : Lena refuse de donner la formule de la Kryptonite à Alex, Supergirl est donc forcée de lui faire confiance. Mouahahah !

Dans l’espace, nous apprenons que Brainy a hacké le DEO grâce à la boue qu’il a offerte à Winn. Il sait ainsi que Reign a trois fois plus de pouvoir que prévu et que Supergirl n’a que 51% de chance de gagner contre Reign. C’est n’importe quoi, mais ça continue : si un légionnaire était resté en arrière, elle aurait 88% de chance de survivre et malgré les pouvoirs de Pestilence en Reign, ils savent que la Grande Peste n’aura pas lieu car les légionnaires sur leur vaisseau ne sont pas affectés.

Alors, au-delà du fait que la Grande Peste ne peut toucher exactement les mêmes gens une fois le futur changé, ça n’a aucun sens de repartir dans un futur où Reign a possiblement pris possession de la terre dix siècles plus tôt ! On n’est plus à ça près comme incohérence.

En toute logique et malgré sa jalousie, Imra conseille à Mon-El de faire demi-tour et d’aller aider Kara. Tout ça pour ça. Elle a bien conscience qu’il est amoureux d’une autre et lui laisse le choix de… ben choisir entre Imra et Supergirl en fait.

En parallèle, si Lena refuse d’abord de donner l’emplacement de Ruby à toute l’équipe parce que c’est bien plus sûr comme ça, c’est pour mieux cracher le morceau trois secondes plus tard devant Alex, Winn, J’onn, Supergirl et James pour qu’Alex s’y rende. Super la discrétion ! Ruby se trouve donc dans le manoir de Lex, planqué par une bonne dose de technologie, et Alex la rejoint pour le principe. C’est étonnant d’introduire ce nouveau lieu dans la série, mais pourquoi pas. C’est un immense château que je sens qu’on reverra plus d’une fois.

Alex rencontre la nounou de Ruby qui se plaint plus de la grandeur du château que du fait qu’elle soit probablement coupée du monde. C’était sympa d’avoir une scène qui moque un peu la folie des grandeurs de Lex, mais tout de même. Finalement, Ruby aperçoit celle qu’elle appelle apparemment « Tata Alex ». Je sais qu’elles s’entendent bien, mais quand même. Ce personnage n’est pas super bien écrit : elle est censée avoir douze ans mais en paraît plus, elle dit qu’à douze ans, elle est capable de tout gérer et juste non.

Alex est suffisamment stupide pour laisser traîner son portable devant Ruby qui s’en sert pour appeler sa mère, ce que Reign est capable d’entendre sans même décrocher le téléphone. Il n’en faut pas plus que le combat commence au Manoir de Lex car Reign retrouve bien vite la trace d’Alex et Ruby dans l’immense château doté de pas mal de sécurité. J’ai beaucoup aimé les différents systèmes censés tuer les personnes voulant s’en prendre au coffre-fort de Lex, mais ce n’était pas suffisant pour arrêter Reign – ça ne servait qu’à la ralentir.

Cela a laissé le temps à Supergirl et Mon-El de débarquer. Eh oui, Mon-El a décidé de revenir sur Terre (sans surprise) et J’onn était trop faible pour faire le déplacement et se servir de la Kryptonite. Cette dernière n’est pas très efficace, de même que les efforts combinés de Mon-El, Kara et Alex qui parviennent tout juste à affaiblir Reign, lui faire tomber le masque et massacrer quelques toiles qui doivent valoir des milliards. Bien. On note au passage que les aimants de Winn sont bien mignons, mais qu’Alex est en train de devenir un running gag à gémir au sol et tenter de récupérer son pistolet pour mieux en être empêchée par un geste désinvolte du méchant. Deux épisodes et deux fois la même scène, déjà !

Le masque de Reign tombé (joli maquillage !), Ruby comprend enfin qu’il s’agit de sa mère – et elle est dévastée, forcément, prouvant qu’elle sait mieux jouer que l’actrice embauchée pour être sa mère (ce qui en dit long vu le jeu de la gamine). Kara parvient à stopper Reign qui voulait tuer Ruby en lui rappelant son code d’honneur : c’est là le conseil du père de J’onn, s’adapter à son ennemi. Ruby n’a pas péché, elle ne mérite pas de mourir.

Reign hésite et elle aurait mieux fait de rester concentrée car, pendant ce temps, Mon-El réduit la Kryptonite de Lena pour la transformer en munition allant dans un fusil dont il se sert pour enfin arrêter et capturer Reign. Oui, cette dernière finit ainsi dans le laboratoire de Lena où Supergirl est forcée de s’excuser. Alléluia ! Pour une fois, les scénaristes ne donnent pas entièrement raison à Kara – même si elle refuse de se reconnaître en tort. Quant à Reign, ben… Retour à la case départ : Lena va travailler sur un remède en la gardant dans son labo.

Supergirl et Mon-El peuvent ensuite parler un peu et redonner l’espoir à tous les shippeurs de ce couple, mais Kara casse tout en voulant se rendre auprès de Ruby, elle-même en train de se faire adopter progressivement par Alex (on ne me fera plus croire que ce n’est pas vers là que ça va après cet épisode). Si c’est triste pour le ship Karamel, ça nous apporte la meilleure scène de l’épisode.

En effet, Kara et Lena se retrouvent dans un ascenseur, et Lena ne reconnaît toujours pas que sa « meilleure amie » qu’elle n’a pas vue depuis des semaines est en fait Supergirl. Par conséquent, elle lui raconte un peu sa vie et son manque de confiance définitif envers Supergirl.

Si Supergirl se pensait sur de bonnes bases avec Lena, elle finit par voir que ses actions ont des conséquences : Lena lui révèle que James n’a jamais été forcer le coffre de L-Corp et que Supergirl a franchement franchi une ligne dans leur confiance en demandant à son copain de l’espionner. C’est merveilleux parce que Kara essaye encore de se défendre, mais comme elle est en tort, elle est vite à court d’argument pour ne pas griller sa couverture. J’adore.

J’ai cru un moment que Lena allait comprendre à qui elle avait affaire, mais cette scène justifie à elle seule le plan des scénaristes de garder la double identité de Kara secrète pour Lena et Lena uniquement. Je pense bien que c’est comme ça qu’ils vont progressivement faire de Lena une méchante et ça m’énerve, parce que pour le moment, je suis totalement du côté de Lena à chaque épisode – Kara est juste imbuvable !

Sinon, J’onn rentre auprès de son père pour le remercier de les avoir aider, mais son état s’est encore dégradé, et un cliffhanger nous montre une certaine Tanya voler le livre religieux de Coville, parce que, quand même, il faut bien relancer l’action et trouver un nouveau méchant, il nous reste quelques épisodes avant la fin de saison !

> Saison 3

Arrowverse : The Flash – S01E01-02 / Arrow S03E01-02

Chaque dimanche, retrouvez les critiques des épisodes de l’Arrowverse rattrapés au cours de la semaine dans leur ordre originel de diffusion.

The Flash – Épisode 1 – Pilot – 18/20
Wow. Même si très prévisible dans l’ensemble, ce pilot est hyper solide et donne envie de se bouffer toute la série (ouf). Les choses vont vite, très vite – peut-être même trop vite par moment – et c’est un excellent point pour la série qui parle après tout d’un héros qui va vite. On a l’impression que l’épisode va à la même vitesse que lui, les personnages sont (ré)introduits à toute vitesse et on a le même temps pour un petit crossover histoire de bien commencer. Une réussite, assurément.

Saison 1


Spoilers

01

Lightnings gave me abs?

Comme Arrow en son temps, la série commence par notre héros qui s’adresse à nous en voix-off. Comme il s’agit de Barry, en revanche, ça commence directement par de l’humour. Et comme on est toujours dans l’Arrowverse, on a directement le droit à des flashbacks, youpi.

Barry y est un petit garçon qui passe sa vie à courir parce qu’il est poursuivi par des harceleurs qui le tabassent. Sympa comme introduction du personnage. Il est heureusement au sein d’une famille aimante, mais une nuit, l’eau de l’aquarium de ses poissons se met à flotter mystérieusement et lorsqu’il descend les escaliers il découvre sa mère dans un tourbillon étrange et elle lui dit de fuir.

Son père arrive et PAF, il se retrouve à quelques mètres (kilomètres ?) de chez lui au bord d’une route. Il se précipite de nouveau dans sa maison désormais entouré de voitures de police et où son père est arrêté. Personne n’est fichu d’arrêter ce gamin qui rentre comme si de rien n’était dans la baraque et retrouve sa mère morte. Son père est donc accusé du meurtre de sa mère, alors que Barry est sûr d’avoir vu un homme au milieu du tourbillon de lumière.

De nos jours (ou plutôt quelques temps plus tôt, en mi-saison d’Arrow) toutefois, Barry court parce qu’il est en retard sur une scène de crime, c’est original. C’est un peu comme ça qu’on nous l’avait vendu déjà dans la série-mère. Je suis surpris par le ton de la série qui n’hésite pas à virer dans l’humour et à ajouter quelques effets spéciaux et textes un peu partout pour nous montrer les calculs de ce geek. Il faudra voir si ça continue ou pas, mais ça fait un peu accessoire pour l’instant.

Assez vite, on nous introduit Iris, qui aime manger les frites de Barry et qui est beaucoup trop pote avec, tout en étant aussi la fille d’un flic qui le couvre. Et une scientifique de Star Labs. Cela fait beaucoup de choses d’un coup.

Alors qu’il se rend à Star Labs avec sa meilleure amie Iris sur qui il crushe totalement, il se rend compte que sa relation amoureuse avec elle va être compliquée : ils ont grandi ensemble et elle le voit comme un frère. Bien. La série ne tarde pas dans l’intro de ses personnages avec ensuite un discours d’Harrison Wells à Star Labs.

Pas le temps de s’y attarder, Barry doit courir de nouveau pour arrêter un voleur qui a pris le sac d’Iris. Cela ne fonctionne pas pour Barry qui se fait martyriser et prends quelques coups, mais ça ne fonctionne pas non plus pour le voleur qui se fait arrêter par Eddie Thawne, un policier nouvellement arrivé en ville. OK. Et comme en plus c’est un beau policier, Iris est quelque peu sous le charme de cette caricature.

On en revient alors à la dernière scène de l’épisode d’Arrow avec Barry qui se fait foudroyer et tombe dans le coma pour neuf mois. Pendant ce temps, le père d’Iris, le détective West, voit un collègue se faire tuer par un méchant (Mardon) qui s’enfuit en avion pour mieux exploser dans les airs à cause d’une expérience qui dérape à Star Labs et fait exploser un accélérateur de particules jouant la gravité. Et c’est ainsi que Barry obtient ses pouvoirs.

Neuf mois plus tard, il se réveille à Star Labs alors qu’il est sous la surveillance de Cisco et Caitlin, qui sont clairement ses futurs acolytes. Il rencontre son idole, Harrison Wells désormais en fauteuil roulant suite à l’accident de l’accélérateur de particules, mais pas avant de se découvrir des abdos et d’apprendre que ses muscles se régénèrent bien vite. Mieux encore, son cœur bat parfois trop vite pour que les machines l’enregistrent et il provoque quelques arrêts électriques.

Un quart d’heure suffit à introduire tout ça et à voir Barry de nouveau sur pieds après je ne sais combien d’épisodes dans le coma (14, en fait). Aussitôt fait, il se rend voir iris et expérimente une première fois ses pouvoirs sans les comprendre.

Il se rend ensuite au commissariat où tout le monde est heureux de le revoir mais n’a pas le temps de s’occuper de lui à cause du braquage d’une banque par un super-villain avec quelques pouvoirs. Pouvoirs ? Barry découvre les siens : le monde ralentit autour de lui et il arrive à aller plus vite que tout le monde, même s’il ne contrôle pas encore le freinage.

L’acte suivant le voit avoir déjà repris contact avec Star Lab qui expérimente sur lui. Ils veulent comprendre pourquoi il pense que le monde ralentit autour de lui – mais en fait il ne fait qu’accélérer. C’est le moment d’apprendre à mieux connaître Cisco, qui a toujours la patate et est le créateur de tous les objets geek dont Flash aura besoin, et Caitlin, qui fait la gueule parce que sa carrière patine et qu’elle a perdu son fiancé neuf mois plus tôt. C’est noté, et hop, Barry essaye ses pouvoirs.

Il est incapable de s’arrêter et se prend des tonneaux d’eau, se cassant le poignet au passage, mais pas de quoi s’inquiéter. Certes, il s’est souvenu de la mort de sa mère et c’est ça qui lui a fait perdre sa concentration, mais sa fracture se guérit d’elle-même en trois heures.

Pendant ce temps, au commissariat, le braquage de la banque est au cœur de toutes les conversations, puisque les témoins expliquent que le voleur s’en est tiré grâce à un ouragan, mais oui, mais bien sûr. Et pourtant, ce n’est pas un mensonge : Mardon a des pouvoirs. Tout le monde le pense mort, mais non.

Sans surprise, Iris s’est mise est en couple avec Eddie Thawne pendant ces neuf mois et sans raison valable, Barry passe par là et les voit s’embrasser alors que le couple est censé rester secret. Pas le temps non plus de s’attarder sur eux que Barry et Iris échappent de peu à la mort à cause de Mardon qui passe par là en voiture et provoque un accident pour une voiture de flic.

En un rien de temps, Barry sauve la vie d’Iris, rattrape la voiture de Mardon, provoque un accident, essaye de le rattraper mais est entouré de brume, échappe à un second accident de voiture, fin d’acte. Wow. Va falloir se calmer les gars, j’ai une critique à faire, et vous allez trop vite là.

L’acte suivant commence par Barry qui essaye d’expliquer que Mardon est en vie et contrôle la météo au Détective Joe West qui ne le croit pas du tout, comme il ne le croyait pas pour ses parents. Barry s’énerve et se rend chez Star Labs pour accuser ses nouveaux amis de lui avoir menti. Ils expliquent qu’ils soupçonnent effectivement l’existence de plusieurs « méta-humains » comme lui. Harrison s’énerve contre Barry qui cherche à jouer les héros alors qu’il est scientifiquement un miracle qui pourrait sauver bien plus de vies en se laissant analyser.

Oui, mais ça ne suffit pas à Barry qui se barre en courant, de plus en plus vite, vers Starling City, foutant le feu à sa veste qu’il est obligé d’enlever en extérieur (BAM, deux points du Bingo Séries en un, mais je ne vais en garder qu’un, sinon c’est de la triche).

La voix off du début ne s’adresse finalement pas à nous mais à… Oliver Queen. Sacré crossover dès le début, il est clair qu’on est dans un univers partagé. Barry se rend auprès d’Oliver pour avoir quelques conseils et c’est lui qui lui rappelle son goût pour les masques. Barry est prêt à jouer les héros désormais, et il retourne à National City pour demander de l’aide à Cisco et Caitlin, leur montrant au passage qu’il sait que d’autres méta-humains ont fait de la merde pendant neuf mois.

Cisco lui fournit directement le costume de flash, ce qui n’a aucun sens, car ça va beaucoup trop vite pour qu’il ait le temps d’envisager tout ça, quoi. En tout cas, c’est tant mieux car Barry peut directement aller sauver la vie de Joe qui est en intervention avec Eddie pour arrêter Mardon, car il a dû se rendre à l’évidence : celui-ci est en vie.

Et il provoque une tornade qui met K.O Eddie et choque Joe au plus profond de lui-même. Il se rend compte que Barry avait raison, et ce n’est pas fini. Il voit Barry débarquer et se débrouiller pour arrêter la tornade en courant plus vite qu’elle – motivé par Cisco, Caitlin et Harrison, qui change d’avis. Le cas de cet épisode est rapidement résolu par la mort de Mardon, tué par Joe qui protège Barry et comprend qu’il ne lui a jamais menti.

En fin d’épisode, Barry se rend voir son père en prison et son grand discours sur son envie de venger sa mère provoque un petit montage nous montrant tous les personnages reprenant leur vie tout en établissant un premier fil rouge clair pour la série.

Ah, et en post-générique on découvre ce qui était évident : Harrison n’est pas un simple gentil. Il fait semblant d’être en fauteuil roulant et il a un article datant de 2024 dans son labo secret, un article qui parle… de Flash. C’est ce qu’il fallait pour provoquer l’étincelle donnant envie de revenir sur du long terme – même si je pensais que ça allait être un grand méchant et que son vrai but est pour l’instant encore secret.


Arrow – Épisode 1 – The Calm – 16/20
De cet épisode, je dirais simplement : « mouais ». Il a tout ce qu’on peut attendre d’une reprise de saison avec de nouvelles coupes de cheveux et de costumes pour certains, un micro crossover et la réintroduction de tout le monde. On notera que le générique a changé aussi, même si ça n’apporte pas grand-chose. Il faut attendre le cliffhanger pour être vraiment surpris, parce qu’effectivement, tout ça est plutôt… calme. Au moins, l’épisode est bien nommé !

> Saison 3


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Multiple times. Shirtless. All the time.

On commence en pleine action histoire que la saison ne traîne pas inutilement en réintroduction : Arrow bosse avec l’aide de Felicity, Diggle et… Roy qui a un joli costume d’archer rouge désormais. Ah ces justiciers, ils ne s’arrêtent plus ! Cela fait donc cinq mois que la ville a failli être détruite et Oliver continue son flirt avec Felicity de manière beaucoup trop grossière pour qu’ils ne soient pas un couple. Cinq mois ! Oliver vit désormais sous le Verdant, Felicity déteste son nouveau boulot, Diggle et Lyla sont désormais ensemble et heureux, Thea se balade soit disant le monde en envoyant des sms à son frère, Oliver a eu une coupe de cheveux, Laurel est désormais un peu plus blonde et Quentin se retrouve avec un nouvel uniforme de capitaine de police et moins de cheveux. Que de changements cette saison ! Et la police arrête de traquer Arrow en plus !

Forcément, avec tout ça de super bien, il faut bien un méchant et la série ne traîne pas à l’introduire. De manière très originale, il est question de nouveau du Vertigo et d’une nouvelle formule encore plus chaotique permettant quelques hallucinations des plus grandes peurs de ses victimes.

Finalement, Oliver propose un rencard à Felicity qui accepte immédiatement. Malheureusement pour lui, elle se fait draguer aussi à son nouveau job. Elle est une simple vendeuse dans un magasin d’informatique, ce qui ne l’empêche pas de continuer à aider Oliver comme elle peut dans son job de nuit.

Leur rencard se passe plutôt bien malgré tout, avec Oliver racontant une grande partie de son passé à Hong Kong et cassant l’ambiance. Cela ne les empêche pas de flirter avec beaucoup de plaisir, mais une explosion finit par les interrompre. Oliver découvre rapidement, grâce à Roy, que l’explosion est loin d’être un hasard : un criminel qu’il avait arrêté plus tôt lui a mis un traqueur dans la veste.

Felicity reste inconsciente un moment, mais va bien ; Oliver contacte Quentin pour qu’il l’aide à localiser le méchant responsable de cette explosion, Werner Zytle, et ça ne traîne pas à se faire. Malheureusement pour lui, Oliver est à peine arrivé sur place qu’il se prend une dose de Vertigo et découvre que sa plus grande peur est lui-même. Par chance, il est aidé par Quentin qui lui sauve la vie, avant de s’effondrer à nouveau comme dans la fin de saison précédente. Comme plus tôt on l’a vu prendre des médicaments, j’imagine que cette complication médicale est là pour durer.

Arrow réussit toutefois à blesser Weller, c’est déjà ça. Le lendemain, il a un rendez-vous hyper important pour racheter sa compagnie qui n’a plus de PDG maintenant qu’Isabel est morte, forcément. J’aurais aimé la voir reprendre le rôle de grande méchante, car ça donne l’impression qu’elle était sous-exploitée tout ce temps, mais bon. C’est censé être une affaire facile, mais c’est sans compter sur un autre investisseur, Ray Palmer, qui n’est autre que l’homme ayant dragué Felicity, qui se débrouille on ne sait comment pour assister à la réunion.

Cela lui permet de constater que le discours sympa sur la famille d’Oliver est largement surpassé par Ray qui a pris en compte ses conseils de hacking pour les appliquer sur les sites Queen Consolidated. Et Ray envisage carrément de renommer la ville Star City quand même. Bon, il va falloir gérer avec Ray et Roy cette saison, c’est pratique.

Lyla a des contractions et espère accoucher rapidement, mais ça doit tout juste faire neuf mois. Et Diggle se dit terrifié à l’idée d’être papa… mais il continue de vouloir prendre des risques inutiles dans son travail de nuit pour Oliver qui ne veut plus le voir en danger depuis qu’il a compris qu’il pouvait y passer. Il laisse aussi Felicity de côté, craignant trop de la perdre en s’attachant à elle.

La suite de l’épisode se déroule dans un match de boxe où Werner a placé une bombe, forçant Roy et Arrow à se séparer. Roy s’occupe de la bombe avec l’aide de Felicity, ce qui n’est pas si facile quand elle est à distance et lui demande de couper un fil qui n’existe pas, le forçant à improviser de geler la bombe, avec le moment de stress que ça impose.

Arrow lui s’occupe de neutraliser Werner et reçoit l’aide inattendue de Sarah qui revient sans prévenir. Elle est censée bosser pour la ligue des assassins, mais elle revient là pour voir Laurel et conseiller à Oliver de vivre une vie personnelle en dehors de son travail. À Laurel, elle révèle qu’elle ne veut pas que leur père sache qu’elle est en ville, ce qui semble indiquer une sous-intrigue pour elle, forcément. Malheureusement, cette sous-intrigue s’avère mille fois plus importante que ça quand elle se fait tuer de trois flèches dans le ventre et d’une chute d’immeuble. Il y a de quoi être dégoûté, vu comment le personnage a sauvé la saison 2 franchement.

Ne sachant pas encore le sort de Sara, Felicity se venge de Ray en hackant tous ses appareils électroniques, ce qui fonctionne plutôt bien pour l’énerver. Il la stalke pour lui proposer un job, mais ça ne fonctionne pas – pour l’instant en tout cas.

En fin d’épisode, Diggle est désormais papa et remercie Arrow de l’avoir mis de côté : tout son univers a changé maintenant qu’il est papa d’une petite fille. Cela pousse Oliver à comprendre qu’il fait le bon choix en laissant Felicity de côté et loin de lui. Mouais. Ces deux-là commencent déjà à me taper sur le système, et la saison ne fait que commencer. Oliver finit par aller donner quelques conseils à Barry, ce qu’on a déjà vu dans The Flash, et finalement, ça aurait valu le coup de voir cet épisode en premier, mais bon, c’était diffusé comme ça.

Eh sinon ? Ben merde, j’avais oublié les flashbacks, mais ils sont toujours là, à Honk Kong. Oliver tente de s’enfuir et d’envoyer un message à sa mère, ce qu’il semble faire régulièrement. Neuf fois en un mois, pour être précis. Weller le réprimande rapidement et lui explique qu’il ne peut s’échapper, ce à quoi il lui répond qu’il est prêt à mourir. Mouais.

En cadeau, elle l’exile dans une maison où il se réveille dans les bras d’une japonaise mariée à un homme qui l’accueille avec plaisir : son gardien qui le torturait et qui voit sa famille être menacée si Oliver s’enfuit. Moui, sinon elle pouvait aussi menacer Thea ou Moira, mais bon.

Ces flashbacks sont vraiment une plaie, ça ne m’a pas du tout passionné et je sens que ça ne va pas s’arranger cette saison. On m’avait prévenu avant, de toute façon, je m’y attendais.


The Flash – Épisode 2 – Fastest Man Alive – 16/20
La série prend rapidement des allures de « cas de la semaine » accompagné d’un fil éclair rouge sympathique, mais distillé au sein de chaque épisode de la saison. Je n’en attendais pas autre chose. S’il y a de bons côtés dans cet épisode et l’on commence à mieux connaître les personnages sans forcément s’y attacher pour autant, il y en a aussi de mauvais – à commencer par les flashbacks. Il faudra s’y faire.

Saison 1 


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I am an army.

Cet épisode commence par Cisco et Barry faisant équipe pour sauver les victimes d’un incendie dans un immeuble, mais cela ne plaît pas à Caitlin : leur marché était que Barry pouvait les aider à stopper des méta-humains pas à jouer les super-héros lors de catastrophes tout ce qu’il y a plus de normales. Le problème, c’est qu’à trop user son pouvoir Barry comprend qu’il a quelques limites – mais il les ignore.

En parallèle, il travaille toujours pour la police et plus particulièrement par Joe, quitte à arriver en retard et voler des vêtements (bien, la police). Tout ceci le met sur la piste d’un nouveau méta-humain capable de se dédoubler. Il se sert encore de ses pouvoirs pour tout, y compris analyser des indices.

Iris débarque, embrasse Eddie devant Barry, puis l’emmène à une sorte de convention où bien évidemment débarquent les six hommes qui n’en sont qu’un – ce qui ne sera révélé que bien plus tard. Ce qu’il faut retenir de ce vol de la convention, c’est que Barry utilise encore ses pouvoirs, et que c’est la fois de trop, car il s’effondre. Joe pense que ce n’est qu’une excuse pour se couvrir devant Iris, mais c’est loin d’être le cas et ça inquiète Barry, qui se fait réprimander par Joe parce qu’il n’est pas là pour jouer les super-héros ; surtout qu’il ne peut résister à une balle.

Comme il s’est évanouit, il retourne à Star Labs pour se faire analyser et Caitlyn l’engueule bien comme il faut pour la manière inconsidérée dont il se comporte. Pas facile comme rôle d’être la nana toujours énervée, mais bon, elle comprend vite, avec l’aide d’Harrison, qu’il manque simplement de glucides. C’est pour cela qu’il s’évanouit à chaque fois, il manque de bouffe. C’est la belle vie quand même, avoir un super pouvoir qui en plus te permet de bouffer tout ce que tu veux, c’est la joie (bon, sauf pour le porte-monnaie).

Joe découvre que Barry continue de mener l’enquête sur la mort de sa mère et il finit par se rendre à Star Labs pour l’engueuler de nouveau. C’est une constante de l’épisode, mais cette fois, Barry décide de se rebeller pace qu’il ne se sent pas en tort. Il l’est beaucoup plus quand il affirme à Joe qu’il n’est pas son enfant – certes, c’est vrai ; mais ce n’est pas très gentil envers l’homme qui l’a élevé.

Assez vite, Barry va néanmoins comprendre qu’il a tort : déjà, parce qu’il oublie d’aider Iris (une fois de plus et on n’en est qu’au deuxième épisode) et ensuite parce que Joe comprend que leur méchant de la semaine veut tuer Stagg. Forcément, cela mène Joe à être en danger de se faire tuer et Barry se sent forcé d’intervenir pour le sauver. Ce qu’il fait.

Il découvre au passage les pouvoirs de Grant, son ennemi de la semaine, qui peut donc se multiplier à volonté, et se fait tabasser. De retour à Star Labs après avoir laissé Grant s’enfuir, Barry comprend que la vie de super-héros n’est pas si simple… et il préfère démissionner, ce qui semble faire chier Caitlin qui, décidément, ne sait pas ce qu’elle veut.

Harrison rend visite à Joe pour s’expliquer et se réconcilier avec lui, et aussi parce que Barry a décidé de démissionner. Si ce n’est pas franchement ma scène préférée, c’est intéressant de voir la police complice de l’unité secrète de Flash, ça change un peu des débuts d’Arrow.

En parallèle, Barry se réconcilie avec Iris qui lui révèle son nouveau sujet d’investigation : un mystérieux éclair rouge qui sauve les gens en ville, lui faisant penser que peut-être Barry avait raison au sujet du meurtre de sa mère. Oups ! Voilà un secret déjà bien en danger et qui rappelle de mauvais souvenirs de Smallville ou de Lois & Clarke. Bref, on échappe au poncif de la police, pas à celui de la journaliste. J’ai toutefois bien aimé la scène où Barry utilise ses pouvoirs pour figer Iris et lui dire tout ce qu’il a sur le cœur. C’est très redondant et une exposition pas très subtile, mais ça marche bien.

Il se fait finalement appeler au milieu de sa conversation avec Iris par Caitlin et Cisco, confrontés à Grant… ou du moins c’est ce qu’il pense. En fait, Caitlin s’est débrouillée pour recréer un clone à partir de quelques cellules de son sang, sur le costume de Flash. C’est intéressant et ça lui permet de deviner que la faille de ce grand méchant de la semaine est de fatiguer quand il a trop de clones à gérer, exactement comme Barry. Ça, et aussi le fait que les clones ne réagissent plus si le vrai ne s’occupe pas d’eux – expliquant pourquoi ils font souvent les mêmes gestes.

Barry est envoyé seul s’occuper de Grant car il y a bien besoin de ses pouvoirs pour arrêter le méchant du jour. On a droit à quelques scènes d’action plutôt sympa avec masse de figurants et à un Flash débordé mais remotivé par Harrison & Joe, exactement comme dans le pilot. Grant finit par se suicider après avoir été neutralisé par Flash, mais un peu par accident tout de même : en traversant une fenêtre bien malgré lui alors qu’il s’attaque au super-héros, Grant refuse l’aide de Barry qui voulait le sauver. Celui-ci rentre à Star Labs, assez triste de ne pas l’avoir sauvé, mais amusé du fait que Cicso – lui aussi passant sa vie à manger (des sucettes) – trouve un surnom (Multiplex) au méchant du jour. La page est vite tournée, alors que Multiplex avait une triste vie personnelle.

Et puis, bon, s’il se met à tuer un meta-humain à chaque épisode, il va probablement finir par culpabiliser d’avoir une vie si cool, donc il va falloir que les scénaristes se calment. Je dis ça, et je ne suis qu’au deuxième épisode !

En fin d’épisode, Joe promet à Barry de l’aider à faire libérer son père. Barry comprend aussi qu’il est temps de s’excuser auprès de Joe parce qu’au fond, il est un peu son père quand même. En plus, il lui a ramené de la pizza. Tout se termine par Flash reprenant son rôle de super-héros en ville, surveillé par Iris toutefois.

Harrison recontacte Stagg qui a pour but de capturer Flash et… cela ne lui plaît pas. Pour protéger le super-héros, Harrison se lève et tue Stagg. Ah, je l’avais dit qu’il avait un côté méchant, mais du coup, c’est un méchant qui protège Flash de la mauvaise manière – et sûrement pour pouvoir s’en servir à ses propres fins personnelles.

Sinon, j’avais espoir que les histoires de flashbacks ne continueraient pas après le pilot, mais c’était avoir trop d’espoir. Nous voyons donc Barry enfant s’ajuster à sa nouvelle vie chez Joe et clamer l’innocence de son père. Iris s’habitue à la présence de son nouveau frère, le protégeant par quelques mensonges pas très habiles quand son père le surveille. Barry se rend voir son père qui ne veut plus le voir et lui demande de laisser tomber ses tentatives de l’aider. Moui, ces flashbacks sont aussi passionnants que ceux de la série-mère, quoi.


Arrow – Épisode 2 – Sara – 17/20
Les conséquences de l’épisode précédent font de celui-ci un moment riche en émotions alors que toutes les intrigues continuent d’avancer à la vitesse d’une fourmi. Par conséquent, j’en retiens surtout ça : de l’émotion et de la frustration. En même temps, ce n’est que le deuxième épisode de la saison, évidemment que les scénaristes prennent leur temps.

Saison 3


02

Lower your bow and live.

Sara est morte et a donc droit a tout un épisode pour bien nous faire pleurer – et il faut bien reconnaître que comme il s’agit de mon personnage préféré, ça ne peut que fonctionner niveau émotions. Ils ne perdent pas de temps en plus : Felicity, Roy et Oliver retrouvent bien vite son cadavre, gentiment amené au Verdant par Laurel qui ne savait pas quoi en faire. Oliver ferme les yeux de Sarah et est, comme toujours, mono-expressif face au décès de son ex. Heureusement qu’il y a Felicity (et même Roy !) pour réagir, quoi.

Laurel aussi réagit, elle est en larmes et allumée par un fort désir de revanche – elle veut tuer le responsable de son décès, forcément. La seule piste qu’ils ont est un archer, et ce n’est pas grand-chose. Laurel refuse d’en parler à son père tant que Sara n’est pas vengée, ce qui me paraît être une idée stupide, mais Oliver approuve, préférant essayer de joindre Thea, puis aller mener l’enquête de son côté sur le toit où Sara est morte.

Là-bas, il retrouve Diggle informé par Felicity et lui aussi est prêt à venger Sara, n’en ayant rien à faire d’être nouvellement papa apparemment. Il fallait bien ça pour le ramener dans l’intrigue. Quentin aussi est ramené artificiellement dans l’intrigue : l’archer s’en prend à d’autres criminels et les tue. Il demande l’aide de l’Arrow qui mène l’enquête et est aidé par les ressources d’Argus identifiant vite le méchant comme étant un certain Lacroix. Il le retrouve tout aussi vite avec l’aide de Felicity (et Laurel qui est là allons savoir pourquoi), ce qui mène à un combat sympathique en moto. Malheureusement (et prévisiblement comme nous sommes encore au début de l’épisode), Oliver finit par tomber de la sienne et perdre la trace du méchant.

Ce n’est pas grave, Laurel en profite pour apprendre le nom de la victime de l’archer qui a réussi à s’en tirer elle aussi. L’homme lui révèle tout ce qu’il sait après une rapide torture dont il ne pourra même pas se plaindre, parce que l’archer aussi le retrouve… et le tue.

Pendant ce temps, Roy et Felicity s’occupent du corps de Sara, ce qui permet de la pleurer un peu plus, surtout quand Felicity s’en dit jalouse. Elle ne se rend pas au travail, prétextant une mort dans sa famille quand on l’appelle. Euh, tu préviens ton employeur d’abord, non ? Et puis, c’est son amie, pas sa famille.

Comme Thea ne rappelle pas Oliver, Roy se met à culpabiliser de ne pas avoir parlé du mot de Thea disant qu’elle ne reviendrait jamais. Il en parle à Felicity qui le force à en parler également à Oliver, forcément.

Comme Sara est tout de même morte (et dans un congélateur du Verdant), Felicity force Oliver à parler un peu de ses sentiments et elle lui explique qu’elle attend plus de sa propre vie que ce qu’il lui offre à présent. Felicity découvre aussi que le magasin où elle travaille est racheté par le connard de cette saison, ce qui l’énerve profondément. Elle va le confronter, mais Ray est beaucoup trop gentil avec elle pour ne pas se dire que peut-être il n’a pas mauvais fond. Bref, tout cet enchaînement nous fait considérer que Felicity risque bien de venir travailler pour lui, à terme.

Au repaire sous le Verdant, Oliver tente une fois une de plus de joindre Thea et Roy se sent forcé de lui dire la vérité… et Oliver ne réagit presque pas. À l’hôpital, Laurel tombe sur son père et… lui ment ouvertement, tant pis pour ses sentiments envers Sarah. L’épisode avance vite grâce à ça, heureusement : elle se rend au Verdant où elle révèle toutes les informations récoltées, permettant de trouver la prochaine victime de Lacroix… à Queen Consolidated, évidemment.

Roy et Arrow y débarquent à temps pour sauver la prochaine victime attaquée au milieu d’un discours de Ray voulant sauver la ville en se payant un salaire de un dollar pour l’année. Ben voui. Arrow arrête vite Lacroix, mais Laurel est là aussi forcément et elle veut tuer Lacroix… sans pour autant y parvenir. Oliver veut l’en dissuader, mais ça ne fonctionne pas, alors elle tire avec un flingue dont Oliver avait pris soin de retirer les balles. À peu de choses près, la liste des meurtriers de la série s’allongeait, on a eu chaud.

Dans tout ça, on apprend également que Lacroix n’est pas celui qui a tué Sara. S’il est bien un archer meurtrier, il est trop fier de son travail pour mentir à ce sujet et, en plus, il a un alibi en béton : ce n’est pas lui qui a tué Sara – et arrêter son meurtrier va constituer un des fils rouges de cette saison.

Bien que Lacroix entende toute la conversation entre Laurel et Arrow, il fait apparemment le choix de ne pas en parler à la police (pourquoi ? Parce que les scénaristes n’ont pas réfléchi si loin), ce qui tombe bien parce que c’est Quentin qui se charge de l’arrêter. Laurel rend une visite à son père pour lui annoncer la mort de Sara, mais elle s’en avère incapable quand elle voit la photo de Sara sur le bureau de son père. OK, c’est un peu égoïste quand même.

L’épisode se termine de nuit, au cimetière, où tout le groupe décide d’enterrer Sara là où était sa première tombe. Laurel n’accepte toujours pas la mort de sa sœur, car ce n’est pas juste et Diggle la réconforte en… lui disant que sa fille s’appellera Sara. OK, on a connu mieux, mais ça passe bien, surtout que ça calme une Laurel qui devenait beaucoup trop chiante.

Oliver prend ensuite la décision de partir à la recherche de Thea, tout en confiant sa peur de mourir à Diggle. Moui, il ne fera donc jamais son deuil de Sara ?

Le montage final voit Laurel faire son deuil, Diggle bercer Sara, Roy regrettant Thea et Felicity venant travailler pour Ray, parce qu’elle en veut plus dans sa vie. Enfin, à Malte, et de manière totalement blasante, Thea s’entraîne à combattre des ninjas sous l’œil avisé de Malcolm, qu’elle appelle papa. Cela aurait pu être une surprise sympa de fin d’épisode… si Netflix ne me l’avait pas dit dans son résumé d’épisode. Franchement, entre les images et les résumés, ils ont du mal…

En flashback, nous retrouvons Oliver qui fait tout ce qu’on lui dit de faire parce qu’une famille qu’il ne connaît pas est soi-disant en danger. Tout ce qu’on lui dit ? Oui, mais quand il s’agit de tuer Tommy au sniper, c’est moins évident. Tommy ? Il est là à la recherche d’Oliver dont il a repéré la trace lorsqu’il s’est connecté à son adresse mail.

Finalement, Oliver décide de l’enlever et de faire croire qu’il n’était qu’un hacker voulant récupérer l’argent de Malcolm. Cela fonctionne plutôt bien, évidemment, et je ne sais pas trop pourquoi la série nous a ramené Tommy dans un épisode aussi important pour si peu de scènes. Cela aurait pu être un événement dans d’autres circonstances, mais là, il est éclipsé par Sara, forcément.

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