Supergirl – S03E20

Épisode 20 – The Dark Side of the Moon – 17/20
Les intrigues de cet épisode sont divisées mais de qualité égale, avec des points ennuyeux et des points très cool dans les deux. Je reconnais surtout que la série a réussi à me surprendre cette semaine, avec une bonne écriture de personnages et des rebondissements auxquels je ne m’attendais pas du tout.

Saison 3


Spoilers

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Oh, things were not chill?

Comme prévu, l’épisode reprend sur Kara et Mon-El voyageant tous les deux dans l’espace vers un gros rocher noir pour récupérer de quoi changer Reign en Sam. C’est l’occasion pour Kara de continuer d’être hyper chiante avec son identité secrète et pour le couple de recommencer à être un couple. Ils découvrent que le rocher vers lequel ils se dirigent contient en fait une ville qu’aucun de leur scan ne détectait.

Ils comprennent qu’ils sont sur Argo, un bout de Krypton, et Kara retombe ainsi… sur sa mère. Kara nous ressort sa petite introduction des premières saisons pour lui expliquer ce qui lui est arrivé, et ça me file toujours des boutons de l’entendre expliquer son vaisseau s’en est tiré de la zone fantôme.

La mère de Kara, qui n’a pas vieilli d’une ride et s’habille toujours pareil, lui explique qu’ils ne peuvent pas donner la pierre : elle leur permet de rester cachés des radars et leur permet d’avoir un air respirable sur leur caillou pas très accueillant.

Pendant que Kara apprend à mieux connaître sa mère, Alura (qui n’a absolument pas ma confiance), Mon-El s’amuse à donner un vaccin à toutes les maladies aux gens du marché. C’est la pire des idées, un tel vaccin pourrait provoquer des émeutes franchement. Mais bon, on est dans Supergirl, ça n’arrivera probablement pas.

Alura réussit à organiser une réunion avec le conseil d’Argo pour les convaincre de lui donner la pierre. C’est totalement improbable qu’ils acceptent, mais leur fait un grand et long discours à la Supergirl, et ça suffit à convaincre la majorité, à une voix près évidemment.

On notera quand même que Mon-El a fait un détour dans le futur et n’était pas au courant de l’existence et la survie d’Argo. Ce n’est pas hyper crédible que la ville reste cachée si longtemps, mais bon. Finalement, tout s’arrange donc et Supergirl repart avec Mon-El en direction de la Terre, abandonnant sa mère derrière elle. Ce n’est pas des plus crédible tout ça, surtout qu’elle avait enfin trouvé un endroit où elle pouvait être elle-même. Il serait bon de la faire revenir par ici en vacances. Je pensais vraiment qu’on allait nous expliquer qu’Alura était bien morte et que tout cela n’était qu’une illusion, mais non. Peut-être que je devrais lire plus de comics.

Alura est en vie, mais pas le père de Kara qui s’est sacrifié pour Argo. Quant au conseil de la ville, il est évidemment corrompu par une nana, celle ayant décidé d’aider Kara en dernier, qui prie et contacte un Worldkiller en fin d’épisode. Tiens, le season final se lancerait sur la piste d’une guerre intergalactique ?

Pendant ce temps, au DEO, Winn ne s’inquiète pas une seconde pour Kara et Mon-El, contrairement à J’onn qui attend très impatiemment leur retour. Il faut dire que Reign s’immunise de plus en plus à la Kryptonite et fait flipper tout le monde à L-Corp. Le mur de Lena fonctionne de moins en moins et Reign s’amuse à torturer psychologiquement la multi-milliardaire (ou quelque chose du genre, non ?). La torture psychologique, Lena n’en a pas besoin parce qu’elle est autosuffisante en la matière : elle peut provoquer une overdose à Reign qui la tuerait et sauverait le monde, mais ferait mourir Sam au passage.

Lena en parle bien sûr avec James qui lui conseille de faire ce que Sam ferait à sa place, et donc de sauver le monde, parce que Sam sauverait Ruby quoiqu’il arrive, quitte à en mourir. Effectivement, ça correspond bien à ce qu’on sait du personnage.

D’aileurs, Ruby continue d’être aussi chiante que d’habitude dans sa dépression donc Alex continue de l’embarquer faire du shopping et toute sorte de chouettes activités, du genre repérer un homme avec un flingue et la grenade la plus lente du monde au piont qu’Alex a le temps de mettre dans une poubelle. Le truc, c’est qu’Alex est sûre que ce psychopathe voulait la tuer et qu’elle met ainsi Ruby en danger.

Alex se transforme donc en mère poule et se met à chercher qui peut bien vouloir la tuer dans son passé, la ramenant à sa toute première arrestation quand elle avait 17 ans. Cela permettait pas mal d’humour comme sous-intrigue, et heureusement parce qu’Alex en mère-poule, ça ne fonctionne pas trop.

En revanche, sa relation avec Winn est toujours super, et l’avoir comme baby-sitter de Ruby, c’était une bonne idée, surtout qu’il ne voulait pas l’être. C’est un très bon personnage quand il s’énerve et ça permet à Ruby de continuer sa crise d’adolescente, donc c’est plutôt marrant… avant d’être inutile quand il essaye de se réconcilier avec une Ruby qu’il a inévitablement vexé. Mais bon.

Alex recontacte ainsi le shérif de sa ville natale qu’elle avait fait arrêter et qui comme par hasard s’est installé en ville depuis qu’il est sorti de prison. Le problème, c’est qu’il exprime de vrais regrets et qu’Alex comprend vite qu’elle se trompe sur toute la ligne le concernant. Cela se confirme d’autant plus vite que pendant qu’elle boit un coup avec lui, sa moto se fait saboter.

Là encore, on a droit au plus mauvais explosif du monde, donc Alex s’en tire sans problème et peut continuer de mener l’enquête avec J’onn, partant cette fois à la chasse de son assassin. Elle le fait avec J’onn prenant son apparence pour faire appât. Malheureusement, cela ne suffit pas à duper le tueur qui s’en prend directement à la bonne Alex, jouant les héroïnes (et ça tombe bien, ça se fait en parallèle du discours de Kara). Elle est à deux doigts de mourir, mais s’en tire grâce à une cascade hautement improbable, arrêtant ainsi le frère jumeau d’un prisonnier qu’elle avait arrêté il y a quelques années.

Il n’empêche qu’elle sait qu’elle a failli mourir en sautant entre deux bâtiments pour mener à bien sa mission du jour. Elle traverse ainsi une crise d’existence plutôt sympathique sur son désir de faire des enfants alors que sa vie est en permanence en danger.

Cela faisait du bien de retrouver le personnage d’Alex tel que je l’aime, mais si sa relation avec Ruby est censée être un avant-goût de ce qui nous attend dans les prochaines saisons où elle finira par être maman, ça ne me donne que moyennement envie. Et aussi, quelqu’un tient les comptes du nombre de fois où Alex prononce le nom de Maggie cette saison ? J’ai l’impression qu’on en entend encore autant parlé que si elle était encore au casting !

La fin d’épisode voit Lena décider d’utiliser la technologie censée provoquer l’overdose de Reign. Celle-ci n’affecte absolument pas Reign qui était même en train de demander à Lena de le faire, ce qui en dit long en fait et était suffisant pour comprendre qu’elle était immunisée à la kryptonite. Reign se libère pile au moment de l’arrivée de Mon-El et Kara, et le début de leur combat marque la fin de l’épisode. Suspense maintenant !

> Saison 3

Quantico (S03)

Synopsis : Trois ans plus tard, Alex s’est retranchée en Italie où elle vit sous une fausse identité et n’a plus de nouvelle de personne. Jusqu’à ce que, évidemment, elle se retrouve embarquée dans une histoire qui la dépasse et met en danger la vie de ceux qu’elle aime.

Saison 2 Saison 3

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Pour commencer, j’ai déjà un mois de retard dans cette dernière saison raccourcie, et ça en dit long sur mon estime de la série qu’ABC a bien évidemment annulée lors des upfronts. Pourtant, ça partait bien pour Quantico : c’était une vraie bonne surprise en début de saison 1, une sorte de cop show qui n’avait rien du procédural et à la vaste intrigue de complot réjouissante.

Et puis, semaine après semaine, la série s’est perdue en route en multipliant les fausses pistes et les fausses révélations, avec un schéma d’épisode toujours identique et partant toujours plus en vrille. En fin de saison 1, j’aurais dû arrêter, car je savais désormais qu’ils ne parvenaient pas à gérer une saison complète sans partir dans des intrigues à la mords-moi-le-nœud que plus personne ne suivait avec assiduité. Pourtant, je suis revenu en saison 2 et wouh, que j’étais motivé par son premier tiers qui débutait vraiment bien… avant de se perdre à son tour dans des intrigues encore plus poussives et ridicules que la saison 1.

Conscient du désastre face aux audiences en berne, la production a heureusement rectifié le tir au deux tiers et proposer un dernier arc qui était réussi. Avec un peu de temps, de résumés chopés sur le net et de motivation, j’ai fini par tout démêler de cette saison 2 et sa fin me plaisait bien, en répondant à quelques questions et sans jamais hésiter à renouveler le casting. Sa dernière scène était certes censée être une fin de série, mais elle avait un goût de trop peu.

Du coup, me revoilà prêt pour la saison 3 même si j’ai oublié les trois quarts des intrigues et même si je sais que quelques-uns de mes personnages préférés ne seront pas de la partie. Ce n’est pas grave, je garde confiance en la série pour sa fin et je me lance avec espoir dans cette dernière saison. A priori, ils ne peuvent de toute manière pas faire pire !

Moyenne de la saison : 15/20

S03E01 – The Conscience Code – 12/20
Si la série se renouvelle, ce n’est pas franchement pour le meilleur : j’ai éclaté de rire une ou deux fois tellement les situations proposées n’ont pas la moindre logique ou cohérence. Cependant, il y avait du rythme dans l’épisode, alors ça restait agréable à regarder. Disons que loin d’être un drama, c’est devenu une comédie qui ne se rend même pas compte de son potentiel comique. Tout cela me rappelle un peu les pires moments de Prison Break ou la saison 1 de The Catch, c’est mauvais, mais ça a le potentiel de devenir un guilty pleasure. Je reste par curiosité, mais je doute qu’ils assumeront de n’être plus que ça, malheureusement.
S03E02 – Fear and Flesh – 16/20
Quantico 
se renouvelle du tout au tout, avec une musique omniprésente et de nouveaux codes la rapprochant plutôt d’un procédural que du drama sérialisé qu’elle était jusque-là. Cet épisode est bien plus convaincant que le précédent (et ça me soule, je comptais la tailler tout du long). La série n’a plus rien à voir avec ce qu’elle était (une fois de plus !), reste assez médiocre et peu crédible dans l’ensemble, mais le rythme est bon et ça se regarde – avec plaisir, en plus !
S03E03 – Hell’s Gate – 16/20
Ben merde, j’ai l’impression de regarder une toute nouvelle série, tout en étant déjà attaché aux personnages. Comme en fin de saison 2, je trouve le rythme bon et les intrigues intéressantes. En plus, cette fois, pas la peine de se prendre la tête sur un gros fil rouge. Ils ne savent pas les gérer ? Très bien, ils l’ont supprimé pour ne garder que les intrigues romantiques d’un épisode à l’autre, alors que chaque épisode aura son intrigue procédurale plutôt prévisible (mais pas sur toute la ligne dans cet épisode). C’est très efficace comme formule, divertissant comme il faut et cool à la fois !
S03E04 – Spy Games – 14/20
Malgré une intrigue tellement prévisible que je me suis mis à la comprendre avant même qu’elle ne soit dévoilée (et au coupable absolument pas surprenant), cet épisode gagne des points dans son écriture des personnages qui continuent d’être développés de manière sympathique. C’est une bonne surprise : la série n’est pas géniale, mais bien mieux que ce que je ne craignais et que ne le laissais envisager son premier épisode.
S03E05 – The Blood of Romeo – 14/20
Un épisode plutôt sympathique, toujours pas très original dans son écriture, mais assez efficace. La série est pleine de scènes peu crédibles, mais on est habitué à présent, et les thèmes choisis sont toujours assez originaux pour donner envie de rester malgré tout. En plus, on approche de la fin, ce serait dommage de s’arrêter maintenant.
S03E06 – The Heaven’s Fall – 14/20
Malgré une énorme surprise en cours d’épisode – et une mauvaise surprise qui plus est – ces quarante minutes ne parviennent pas à être aussi passionnantes que les scénaristes le voudraient. La série a du cran, certes, mais ce n’était plus à démontrer, et tout ça laisse donc surtout un sentiment de frustration plutôt que l’impression d’avoir vu un excellent épisode.
S03E07 – Bullet Train – 15/20
Un léger mieux avec l’intrigue de cet épisode qui parvient presque à être haletante par moment. En revanche, sur le long terme et l’ensemble de la série, ce n’est toujours pas ça. Je n’attends plus de miracle de leur part de toute façon, je me contente de ce qu’ils donnent, quitte à être déçu une fois de plus.
S03E08 – Deep Cover – 16/20
Procédural tout ce qu’il ya de plus classique cette semaine pour la série, mais c‘est assez efficace grâce aux relations et dynamiques entre personnages. Il y a aussi un rebondissement que je n’aurais pas cru possible venant d’eux, mais cette saison est définitivement bien plus déprimante que les précédentes, alors j’aurais dû le voir venir.
S03E09 – Fear Feargach – 13/20
Franchement, ça pourrait être bien si ce n’était pas si convenu. Les épisodes sont hyper-prévisibles, avec des « rebondissements » visibles dès le départ, parfois à un point où ça en devient gênant : la simplicité d’écriture aurait été très pertinente il y a 15 ou 20 ans, mais en 2018, on peut faire un peu plus original. Heureusement, il reste les personnages, qui sont ceux qui me font revenir pour voir la conclusion de tout ça !
S03E10 – No Place is Home – 15/20
À trois épisodes de la fin de la série, on sent que les scénaristes reprennent des forces et tentent de sérialiser ce qui était devenu un procédural. Bref, je pense qu’ils jouent le tout pour le tout, n’hésitant pas à avoir encore une fois la gâchette facile. Au point où on en est, plus rien ne peut surprendre venant d’eux, mais ça donne quarante minutes plutôt bien fichues malgré des raccourcis scénaristiques et une intrigue vue et revue.
S03E11 – The Art of War – 16/20
Zut. Si la série manque de beaucoup de choses, elle a su retrouver un intérêt pour son arc final avec un grand-méchant et de bons rebondissements constants. On quitte de nouveau le procedural pour revenir à une série sur le mode du feuilleton, et ça fonctionne plutôt bien. Certes, on ne retrouvera jamais la crédibilité – mais au moins, le divertissement est là.
S03E12 – Ghosts – 16/20
À défaut d’être parfaitement écrite, la série possède encore son lot de surprises et le budget est toujours présent dans les décors. En fait, c’est ça, tout l’argent de cette saison 3 est passé dans les décors et la musique entêtante, mais ça en améliore la qualité, mine de rien. Et puis, nous sommes en plein arc final après tout.
S03E13 – Who Are You ? – 16/20
Un bon épisode de conclusion pour cette saison 3, mais pas vraiment ce qu’on attendrait d’une fin de série. Les scénaristes espéraient apparemment une saison 4, qu’ils n’ont pas eu. La conclusion fonctionne toutefois comme fin de série et continue de faire de Quantico une série hybride, hyper prévisible dans ses intentions, mais osant toujours braver les codes narratifs habituels. On n’aura jamais vraiment su qui elle était, finalement. Ah, ça tombe bien, c’est le titre.

Saison 2 Saison 3

Quantico – S03E01-04

Épisode 1 – The Conscience Code – 12/20
Si la série se renouvelle, ce n’est pas franchement pour le meilleur : j’ai éclaté de rire une ou deux fois tellement les situations proposées n’ont pas la moindre logique ou cohérence. Cependant, il y avait du rythme dans l’épisode, alors ça restait agréable à regarder. Disons que loin d’être un drama, c’est devenu une comédie qui ne se rend même pas compte de son potentiel comique. Tout cela me rappelle un peu les pires moments de Prison Break ou la saison 1 de The Catch, c’est mauvais, mais ça a le potentiel de devenir un guilty pleasure. Je reste par curiosité, mais je doute qu’ils assumeront de n’être plus que ça, malheureusement.

Saison 3


Spoilers

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What I’m asking is… Who are you ?

L’épisode commence en Italie où Alex travaille dans les champs, fait le marché et achète des bracelets d’amitié pour la fille de son nouveau mec qui pense qu’elle s’appelle Parvati. Finalement, ils vont peut-être faire pire que d’habitude, car côté ennui on se place directement là. Allez, ça me fait entendre de l’italien, ça faisait longtemps. Concrètement, on a l’impression d’une nouvelle série avec cet Andrea et Isabella. Bien sûr, Andrea n’a pas conscience du tout de qui est Alex, il la croit simple avocate américaine alors qu’elle est supposée être connue pour avoir été une terroriste recherchée mondialement, puis le visage de l’erreur judiciaire américaine PUIS le visage de la trahison de sa patrie l’empêchant de remettre les pieds aux États-Unis. Mais bon, Andrea vit dans un petit village, alors…

Très vite, on passe à une deuxième journée routinière d’Alex : cette fois, elle est en manque de Ryan et quand elle rentre chez elle, elle remarque que les lumières de la rue ne s’allument pas, et ce n’est pas normal. Inquiète, elle repère vite des hommes dans la forêt. Ainsi donc, elle n’est pas en couverture comme je le pensais jusque-là et elle s’inquiète pour Bella et Andrea qu’elle envoie dans leur salle de bain le temps de maîtriser les hommes. Ensuite, elle les envoie encore plus loin et Andrea n’a pas trop envie de la revoir, comme elle ne dit pas qui

On la retrouve ensuite à Zurich, où elle se rend dans une banque récupérer quelques passeports pour elle et Ryan, ainsi que de l‘argent. Ils ont tout prévu dis donc. Tout, oui, elle a même un flingue pour braquer l’homme qui la suit et qui s’avère être Ryan.

Bim, petit générique parce que oui la série s’est payée un ridicule générique qui nous fait comprendre que la série tente de se reconvertir désormais dans l’espionnage en s’appuyant sur les personnages d’Alex et Ryan. Ouais, ouais, gros, ça pourrait être bien en théorie, mais on vous connaît et ça ne manque pas : la scène suivante nous apprend que Shelby s’est fait enlever, qu’on la menace pour récupérer un « Code Conscience » et qu’Alex a détruit le code sans que personne ne le sache, après l’avoir mémorisé.

Ryan est heureux de voir qu’elle connaît encore le code, parce que la survie de Shelby est sa nouvelle priorité numéro 1 maintenant que Shelby est… sa femme. J’ai littéralement explosé de rire. Toute la scène était pourrie à souhait, sans la moindre crédibilité, mais là, franchement, on atteint des sommets de ridicule. Ah, et quand même pour justifier tout ça, on apprend que ça se passe trois ans plus tard.

À Brooklyn, on retrouve… des italiens. Ce sont eux qui ont enlevé Shelby qui n’est toutefois pas attachée mais n’arrive pas à s’attacher parce qu’elle est un bien agent – ou juste parce qu’elle fait parler le chef des ravisseurs, une grand-mère italienne toute mignonne qui veut récupérer le Code Conscience, un code capable de pirater le lancement de n’importe quel missile, drone, bombe… au cas où une personne aurait trop de conscience pour s’en servir. Ben oui, bien sûr. Une fois que la saison nous est présentée, Shelby est emmenée auprès de Will, qui travaille désormais pour les méchants.

Alex et Ryan sont désormais à New-York, et ils retrouvent Owen. Il leur parle de la Veuve, la grand-mère italienne qui veut organiser une vente aux enchères pour le code, qu’elle n’a pas encore. Pour les aider, Owen se rend à Quantico pour demander à Jocelyn, une sourd-muette, de les aider, ce qu’elle n’accepte de faire que parce qu’il s’agit de contrer la Veuve.

Ca n’a aucun sens ? Vous inquiétez pas, la série ne cherche pas à en avoir : Jocelyn peut lire sur les lèvres, histoire de limiter la langue des signes pour tous. D’ailleurs, elle est tellement douée à lire sur les lèvres qu’apparemment, elle arrive même à suivre une conversation quand son interlocuteur est de dos ou en-dehors de son champ de vision. Trop. Forte.

Ryan ne veut pas trop de son aide, car il veut un agent à 100% de ses capacités, mais comme elle a une dent contre la Veuve, il finit par l’accepter. Sa dent ? Oh, la Veuve est responsable de la bombe qui lui a fait perdre son audition. La Veuve est loin d’être une gentille, en plus : William découvre ainsi qu’elle torture Shelby pour envoyer à Ryan une preuve qu’elle est en vie – et pour le faire culpabiliser afin qu’il donne plus vite le code.

Le truc, c’est qu’elle envoie une vidéo de quatre secondes à Ryan et son équipe, ce qui leur est suffisant pour déterminer qu’elle est exposée dans une pièce avec des fenêtres à l’Est et au-dessus d’une ligne de métro. C’est complétement perché, mais c’était drôle et sympa.

Ce plan ne les mène nulle part et ils ont besoin d’un acheteur à la vente aux enchères. Ryan recontacte donc Harry, désormais occupé à surveiller un certain Felix et ayant pris un gros coup de vieux. Bon, l’idée est qu’il bosse pour un riche qui aurait l’argent nécessaire à entrer dans la vente aux enchères. Il refuse dix minutes pour le principe, puis comprend qu’il tourne en rond dans son boulot et accepte de les aider. Il réussit donc à convaincre le frère de son employeur, celui qui a quelques soucis de violence, de se rendre à la vente aux enchères.

Dans son entrepôt, Shelby s’amuse à donner un coup de tête à Will. Celui-ci avoue qu’il ne trahit son pays que parce qu’il pense que ses amis l’ont trahis en lui retirant ses codes d’accès, ce que Shelby assure ne pas avoir fait. Rapidement, Will contacte donc Owen et ça sent bon le piège ridicule. C’est évidemment le cas et heureusement Jocelyn s’en aperçoit. Il n’empêche qu’Owen est vite maîtrisé et Alex poursuivie par cinq ou six hommes de la Veuve. Elle parvient à s’échapper pour mieux être capturée comme une bleue ne se défendant pas par de faux policiers – dont l’homme l’ayant attaquée en Italie.

La bonne nouvelle, c’est qu’Alex est ainsi amenée auprès de Shelby, elle retrouve donc sa « meilleure amie » qui s’est marié à son ex : elle ose lui dire qu’elle en est heureuse, mais bon, même Shelby perd patience et lève les yeux au ciel. Alex finit par avouer qu’elle a le code et devinez qui débarque pile à ce moment-là ? Ben oui, les méchants !

La Veuve révèle qu’elle s’appelle Mitzi et qu’on l’appelle La Veuve parce que son mari est mort et qu’elle a repris son business. Ca alors ! Mais je ne l’aurais jamais deviné tout seul ! Avec un chantage stupide à la Arrow, la Veuve propose à Ryan, qu’elle appelle, de choisir si elle doit d’abord tuer Shelby ou Alex. Quand Shelby est sur le point d’y passer, Alex craque et donne le code à la vieille. Ryan reste pantois au téléphone, parce qu’à quoi bon essayer de faire semblant de tracer l’appel comme dans n’importe quelle série prétendant avoir la technologie de le faire en dix secondes.

Heureusement, Alex donne le mauvais code à la Veuve qui s’en aperçoit et revient tuer Shelby au moment où le FBI lance l’assaut. Et oui, de manière improbable et avec l’aide d’Owen, Ryan a découvert dans quel entrepôt elles étaient.

Les voilà sauves, mais Harry se retrouve en danger car il a investi les 50 000$ de son taré de boss. Il se trouve forcé de le tuer et s’en sort à son tour. La Veuve est envoyée en Turquie où elle est jugée pour ses crimes, Will est en prison, Alex est désormais libre de retourner aux USA histoire de faire partie d’une équipe top secrète bossant pour Owen. Retour en fin de saison 2 donc. Oh, elle refuse évidement, préférant aller en Italie pour retrouver sa famille, mais elle se rend compte qu’elle les met en danger et change finalement d’avis pour revenir à New-York afin de former la nouvelle équipe avec Jocelyn, Harry, Shelby et Ryan. Et la fin d’épisode paraît avoir été coupée faute de temps donc il faudra voir ce que donne la suite dans un prochain épisode. Gros mouais quand même.


Épisode 2 – Fear and Flesh – 16/20
Quantico 
se renouvelle du tout au tout, avec une musique omniprésente et de nouveaux codes la rapprochant plutôt d’un procédural que du drama sérialisé qu’elle était jusque-là. Cet épisode est bien plus convaincant que le précédent (et ça me soule, je comptais la tailler tout du long). La série n’a plus rien à voir avec ce qu’elle était (une fois de plus !), reste assez médiocre et peu crédible dans l’ensemble, mais le rythme est bon et ça se regarde – avec plaisir, en plus !

Saison 3


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We’re an elite black-ops unite. Shouldn’t we be, I don’t know, elite?

J’ai tenu pendant tout le premier épisode, ce qui me surprend moi-même, j’enchaîne donc sur le deuxième. Ce second épisode reprend les codes graphiques et musicaux de l’épisode précédent et nous introduit une première scène avec un restaurant qui n’a pas conscience d’être sous attaque terroriste. De retour dans le nouveau QG de l’équipe, la série tente désespérement de justifier son titre en introduisant deux nouveaux personnages (on n’est plus à ça près) venus tout droit de Quantico : Jagdeep Patel (« Deep ») et Celine Fox. De nouveaux personnages, il ne manquait plus que ça.

Alors sans trop traîner l’équipe se met à devoir enquêter sur le restaurant du début de l’épisode, à Bilton : quelqu’un a empoisonné tout le monde en utilisant une poudre provoquant une tuberculose foudroyante. L’intrigue est sympa et tourne donc autour de bioterrorisme, avec un excellent rythme : rapidement Alex, Harry et Deep retrouvent la piste d’une petite fille probablement immunisée. Ils sont tellement l’élite du FBI qu’ils ne remarquent pas qu’ils sont observés, alors même que la petite immunisée est évidemment une cible pour le bioterroriste qui n’a pas envie d’un remède.

Bien sûr, Alex sympathise rapidement avec la petite, Gracie, et c’est tant mieux. Le convoi, conduit par Deep est rapidement attaqué, mais seule la médecin du CDC se fait tuer. Alex prend la décision stupide de libérer Gracie de son caisson d’isolation : bien qu’immunisée, elle porte encore le virus et les contamine aussitôt. Si l’idée était de s’enfuir, ce serait logique ; mais non : une fois libérée et en-dehors du camion Gracie s’enfuit sans mal car Deep est incapable de la surveiller alors qu’Alex et Harry neutralisent les terroristes qui voulaient la kidnapper. Du coup, elle aurait pu rester dans son caisson d’isolation, mais bon, on n’aurait pas eu d’épisode.

Ils retrouvent rapidement Gracie, faisant définitivement de Deep le bleu totalement nerd de la série, avec un petit côté méta. C’est un cliché odieux, mais c’est bien exploité, de même que la famille perdue d’Alex qui bien sûr confond Gracie et Isabella, puis s’en confie à Harry… avant de se révéler malade. Elle s’en doutait cela dit, mais personne n’a l’air de bosser sur le remède.

Au QG, l’équipe secrète est tellement secrète qu’elle fait ensuite appel à Mike McQuigg, un autre agent du FBI, pour obtenir des informations supplémentaires sur le réseau terroriste – Alex entre donc sous couverture avec le nom de Cooper dans cette cellule terroriste, parce que deux taupes valent mieux qu’une. Pour le tester, le terroriste-en-chef lui demande de tabasser un parfait inconnu sortant d’un restaurant – et l’inconnu s’avère être Owen.

Celui-ci se laisse donc tabasser. En parallèle et grâce à Celine, ils soupçonnent Warren Renway, un homme d’affaire d’être lié à tout ça : la mission est donc de trouver des connexions entre lui et le réseau terroriste, menant Jocelyn et Shelby sous couverture. Elles s’en tirent à merveille grâce à une Shelby très intelligente (parce que la série adoooore survendre les 3 compétences de ses personnages) et grâce à Celine qui joue la serveuse maladroite. Grâce à tout ça, elles trouvent une connexion entre la déco de la chambre de Renway et celle du groupe terroriste.

En un claquement de doigt (et quelques coups de poing), Ryan devient d’ailleurs membre de la cellule terroriste, obtient un vaccin et apprend qu’une partie de la cellule est envoyée… tuer Alex, Harry et Deep. Eh oui, ils ont trouvé leur localisation car Gracie a eu la bonne idée d’appeler sa grand-mère pour vérifier si elle était bien morte et pour entendre sa voix.

Un premier raid a lieu sur la cabane de Gracie et les autres, et ça se termine mal : Gracie se fait tirer dessus grâce à l’incompétence de Deep. C’est osé pour la série de faire ça surtout qu’elle reste entre la vie et la mort et ça donne un nouveau moment de pression où le trio essaye de l’aider dans une clinique vétérinaire. Deep est celui chargé de la sauver – on sait bien qu’elle ne mourra pas, mais la pression fonctionne plutôt bien sur l’épisode. Sans surprise, Gracie survit et a même droit à un hélicoptère pour l’emmener à l’hôpital.

En parallèle, Ryan mène l’enquête dans la cabane de Damon, le terroriste en chef. Il se fait surprendre et est sauvé in extremis par McQuigg, qui tue Damon. Owen débarque ensuite et les aide à retrouver les charges de virus… mais il en manque une. Heureusement, pendant ce temps, les filles de l’équipe trouvent le code secret de la cellule : les terroristes prévoient une nouvelle attaque le lendemain dans dix quartiers pauvres de villes importantes des États-Unis.

Et ils n’en ont qu’un à retrouver, du coup. C’est McQuigg qui y parvient et met donc fin à l’intrigue de cet épisode. Sans surprise, Mike McQuigg rejoint donc l’équipe pour les prochains épisodes et entame immédiatement un flirt avec Alex. Il ne manquait plus que ça. Non parce que juste avant on a droit à un Ryan déprimé par la presque mort d’Alex (évidemment vaccinée grâce au sang de Gracie) en train d’essayer de l’embrasser. Putain, mais t’es avec Shelby, fais pas chier et laisse Alex tranquille, non ?

Et d’ailleurs, Shelby est toujours beaucoup trop gentille : elle tente de trouver un appartement à Alex avant de passer l’épisode à chialer, encore !, parce que Ryan est sous couverture, puis parce qu’il tabasse Owen. Rien de bien fou, quoi.

Sinon, ce nouveau générique, je ne m’en remets pas, il est tellement raté que je n’en vois pas l’intérêt. Les nouveaux codes de la série (notamment l’omniprésence de musique) fonctionnent très bien pour le rythme, de même que le passage au procédural (oui, oui, c’est moi qui dit ça) qui n’empêche pas un développement intensif des dynamiques et relations entre personnages. On sait où trouver le drama, on sait où trouver l’enquête… eh, ça me plaît vraiment comme formule !


Épisode 3 – Hell’s Gate – 16/20
Ben merde, j’ai l’impression de regarder une toute nouvelle série, tout en étant déjà attaché aux personnages. Comme en fin de saison 2, je trouve le rythme bon et les intrigues intéressantes. En plus, cette fois, pas la peine de se prendre la tête sur un gros fil rouge. Ils ne savent pas les gérer ? Très bien, ils l’ont supprimé pour ne garder que les intrigues romantiques d’un épisode à l’autre, alors que chaque épisode aura son intrigue procédurale plutôt prévisible (mais pas sur toute la ligne dans cet épisode). C’est très efficace comme formule, divertissant comme il faut et cool à la fois !

Saison 3


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Do I have my friend back?

Évidemment, j’ai tellement été surpris positivement par l’épisode 2 que j’ai enchaîné sur le 3 et mis par terre mon plan de me coucher pas trop tard. Cet épisode se centre sur un nouveau grand méchant, Culebra, qui tue un témoin gênant sous la protection du FBI. Il ne reste donc plus qu’un témoin au gouvernement pour faire tomber Culebra : Charlie Hill, que notre équipe va devoir protéger, en travaillant avec ces incapables du FBI.

Au QG de l’équipe, Shelby continue de vouloir en savoir plus sur les trois ans passés sans voir Alex alors que Ryan s’inquiète que son ex parle à sa nouvelle femme du baiser qu’il a voulu lui donner à l’hôpital. C’est aussi inintéressant que Les Feux de l’Amour, mais donc assez clairement les scénaristes veulent que l’on shippe Alex & Ryan. Et comme en plus Harry a vu le presque-baiser, on est sûr que ça finira par avoir son impact.

Tout ceci est mis de côté pour leur travail, Deep & Céline restent au QG pour travailler sur les réseaux sociaux du cartel alors qu’Owen, Shelby, Alex et Mike vont chercher Hill qui fait semblant de ne pas vouloir venir avec eux avant de changer d’avis en un claquement de doigt.

À peine arrivé à New-York, le groupe comprend qu’il y a une taupe au FBI car ils sont attaqués. La scène d’action fonctionne plutôt bien avec Alex sauvant Hill en moto quand les autres sont dans une fusillade banale de séries télé. Comme ils savent désormais qu’il y a une taupe, ils changent de plan et se rendent dans une ancienne planque de la CIA où Mike teste l’autorité d’Alex pour boire un coup, mais il refuse. Hill remarque également qu’Alex cache quelque chose à Shelby, ce qui est plutôt marrant parce que Shlby est incapable de le voir, elle.

Sans surprise, cette nouvelle planque est elle aussi compromise : ils sont attaqués et Hill va jusqu’à faire exploser la planque alors que les hommes de Culebra sont encore dedans.

Pendant ce temps, Deep et Céline apprennent à se connaître – et nous apprenons à les connaître en même temps – et c’est plutôt marrant : Deep est fier d’avoir été dans une fusillade, Céline est fière de ses rendus académiques. Ils trouvent l’identité d’une taupe aussitôt enlevée par Jocelyn. Ce trio de nouveaux interroge donc la taupe, Deep étant le good cop et Celine le bad cop. C’est marrant comme tout, et ça fonctionne, et ils se rendent compte que ce n’est pas la taupe.

Sinon, Owen et Jocelyn entretiennent aussi une sorte de flirt de leur côté, et c’est plus passionnant que le reste des relations amoureuses de la série.

Comme ils n’ont plus de planque, Hill est emmené chez Alex, qui gagne donc un appartement et une horloge au passage. Oui, parce que Hill se passionne pour la réparation d’horloge et qu’Alex en a une à réparer, justement. Alex et Shelby gardent toutes les deux Hill, ce qui est problématique parce que Shelby l’entend dire à Alex que cette dernière cache quelque chose à la blonde. L’horloge ? Celle d’Isabella et Andrea. La série joue aussi avec un faux suspense en tentant de tuer Hill avec une petite allergie.

Tout ça est bien beau et intéressant (surtout concernant le perso d’Alex et sa psychologie), mais en attendant, le reste de l’équipe essaye de coincer Dolfo Raza, qui bosse pour Culebra : c’est son bras droit, celui qui essaye de tuer Hill depuis le début de l’épisode… et aussi un gay, ce qui permet à Céline et Deep de le piéger sur une appli de rencontres où ils font de faux profils marrants pour Harry, Owen, Deep et Ryan. Bien sûr, c’est par ce dernier que Dolfo Raza est attiré.

C’était une fois de plus très cliché, mais l’humour est là malgré tout quand Alex se retrouve en pantalon de cuir à draguer une sorte de Brice de Nice américain. Dolfo Raza débarque heureusement pour le sauver de cette situation gênante, mais il comprend rapidement que Ryan n’est pas qui il prétend être. Il le poignarde – mais il s’en sortira comme Gracie dans l’épisode précédent – et tente de s’enfuir. Comme l’équipe travaille une fois de plus avec le FBI, c’est sans la moindre surprise que Dolfo Raza se fait abattre – de la même manière qu’il est évident que la taupe soit le seul agent du FBI que l’on connaisse.

Akers est donc la taupe, mais la vraie fausse surprise de l’épisode est qu’Hills le savait dès le départ. Alex comprend qu’il a caché dans l’horloge une info importante, et ça ne manque pas : elle y trouve une clé USB révélant qu’Hills était le petit-ami de la sœur de Culebra, et celle-ci est morte à cause de cette relation. Il veut donc se venger de Culebra et a endormi la confiance de tout le monde, et surtout Alex, avec tout un tas de petits sujets parallèles. La révélation fonctionne vraiment bien : je n’ai jamais fait confiance à Hills, mais je ne m’attendais pas à ce qu’il soit celui dévoilant l’identité de la taupe.

Finalement, la taupe est arrêtée par Mike et Alex qui apprennent à faire équipe, Hills parvient à tuer Culebra grâce à son médicament anti-allergie, mais Owen lui tire dessus malgré tout, même si ça ne sert à rien. Voilà pour conclure l’épisode et son intrigue criminelle. Côté cœur, Shelby confronte Alex, qui est incapable de lui dire quoique ce soit et Ryan dit à sa femme qu’il est trop bien pour elle. Ouais.

Ah et soyez rassurés, je me marre toujours autant devant le générique malgré tout – il est totalement foiré et les personnages qui courent me font mourir de rire !


Épisode 4 – Spy Games – 14/20
Malgré une intrigue tellement prévisible que je me suis mis à la comprendre avant même qu’elle ne soit dévoilée (et au coupable absolument pas surprenant), cet épisode gagne des points dans son écriture des personnages qui continuent d’être développés de manière sympathique. C’est une bonne surprise : la série n’est pas géniale, mais bien mieux que ce que je ne craignais et que ne le laissais envisager son premier épisode.

Saison 3


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Always the one closest to you holding the knife.

Je ne devais pourtant voir que deux épisodes hier, et deux ce soir. Oups ! Le renouvellement de la série est efficace, de même que l’amitié Harry/Alex sur laquelle cet épisode revient : il lui demande pourquoi elle ne drague pas en retour le petit Mike. On enchaîne vite sur Harry étant agressé par Dmitri, un espion russe qui veut lui passer un message.

Harry finit à l’hôpital à cause de Dmitri qu’il veut tuer depuis longtemps car il a tué un de ses collègues du MI6, mais ce qui est le plus intéressant est que Dmitri était là juste pour parler et prévenir du futur meurtre d’un membre de la famille royale d’un pays allié. C’est embêtant comme tout, ça dis donc ! À l’hôpital, Harry reçoit la visite de son collègue mort qui veut le convaincre d’aller tuer Dmitri malgré son besoin de rester à l’hôpital.

Toute l’équipe se retrouve donc à un gala pour sauver la famille royale, et c’est une couverture sympa qui leur permet d’être tous bien habillés. Harry s’y rend aussi et est forcé d’aider Dmitri à arrêter le tueur qui est envoyé par le gouvernement russe. Malgré les « efforts » de toute l’équipe, le tueur, Vikko, parvient à s’en prendre à la famille royale. Il manque le prince, mais pas le roi. Pas mieux, quoi.

Rapidement, l’équipe comprend que le tueur n’en avait pas après le roi, lui-même sur son lit de mort à cause d’un cancer, mais bien après Khaled, le prince… je regardais tellement attentivement que je pensais que ça avait été dit dès le début d’épisode, mais en fait non : je m’épuise à ce stade-là tellement c’est prévisible.

Mike et Alex (comme par hasard, encore ces deux-là !) sont envoyés assurer la sécurité de Khaled, quitte à lui avouer que son père est sur le point de mourir. Ne comptons pas les innombrables incidents diplomatiques qu’ils provoqueraient pour ça dans la réalité… De mon côté, j’ai décidé que Nora, la grande sœur, était la coupable toute trouvée de l’épisode : une fois son père et son frère morts, elle récupère le pouvoir ; et tout le monde lui fait aveuglément confiance. Affaire réglée.

En parallèle, Harry rencontre Dmitri qui est prêt à parler. Après un strip-tease des deux (laissant Harry avec juste son slip, pour les audiences, coucou Yodabor si tu passes par-là), Dmitri livre ses infos : la Russie est énervée de voir le Qumar sympathiser avec les USA alors que Dmitri est pote avec la famille royale. Harry ne veut pas bosser avec Dmitri, puisqu’il a trop envie de le tuer, mais bon, il lui fait confiance malgré tout.

De son côté, Owen interroge un américain sur les marchés en cours avec le Qumar, en présence de Jocelyn et une Céline révoltée par de la géopolitique de base. Bref, tout ça concerne un petit deal sur de l’essence. C’est l’occasion pour Celine de continuer son apprentissage et de se faire recadrer par Jocelyn, qui n’apprécie pas son impulsivité. Elle aurait mieux fait de prendre le job de Deep, qui se contente d’une planque avec Shelby, à parler macaron et théories sur l’identité du meurtrier.

Alex et Mike comprennent vite qu’il y a une taupe proche de la famille royale et ils en avertissent Khaled et Nora. Khaled réussit à aller voir son père à l’hôpital pour s’excuser de leur dernière dispute, sous la surveillance de Nora, Alex et Mike. Nora fait porter le chapeau de la tentative de meurtre à son oncle, Faizan… tout en disant que son frère n’est pas prêt à être roi, qu’il voulait faire des études de cuisine et que bon, ce serait pas mal si Viggo avait réussi son job, hein. De son côté, Khaled dit qu’il n’a pas envie de devenir Emir et que sa sœur devrait avoir le pouvoir. Mais ouvrez les yeux bordel.

Bien évidemment, le roi finit par faire une crise cardiaque quand il est en présence de Nora et au moment où Viggo attaque de nouveau. Forcément, le roi meurt et pour sa dernière nuit de liberté, Nora lui conseille de faire ce qu’il veut – la cuisine donc. Cela permet à Alex et Mike de faire connaissance en le surveillant, en parlant de leur nuit parfaite à New-York.

Ma nuit parfaite serait probablement de passer un peu de temps avec Khaled moi, il leur fait un sacré bons repas, rien que pour eux. Bon, après, y a juste le problème de Viggo qui veut le tuer partout où il va, mais bon.

Pendant ce temps, Harry, Ryan et Dmitri bossent ensemble pour retrouver Viggo. Ils tombent dans une embuscade, avec Dmitri sauvant la vie d’Harry lors d’une fusillade. Cela leur permet une petite conversation où Harry partage la culpabilité de Dmitri dans la mort de son collègue et où Dmitri paraît plus humain en avouant que toute sa famille s’est fait tuer. Quant au collègue mort, Ryan en était amoureux, hein.

Ryan passe son temps sur Youtube à chercher des commentaires des agents russes, parce que c’est comme ça qu’ils partagent des missions et des messages secrets comme ça, mais c’est finalement Harry qui a la chance de trouver ce qu’ils cherchent : Viggo se rend au restaurant, et bien sûr Alex ne décroche pas son téléphone.

Heureusement, Ryan et compagnie arrivent à temps pour stopper Viggo et protéger Khaled ; et Harry en profite même pour sauver la vie de Dmitri à son tour. Si ce n’est pas mignon. En parallèle, la surveillance de Shelby et Deep permet à Owen, Jocelyn et Céline de monter une autre mission sous couverture pour surveiller Faizan, qui a rendez-vous avec un russe. Si Céline réussit à mettre un micro, celui-ci est cassé par un Faizan qui ne sait pas ce qu’il fait. Ce n’est pas grave : Jocelyn sait lire sur les lèvres (et dans les pensées parce que je ne déjà compte plus les scènes où les personnages sont de dos par rapport à elle). Elle interrompt un énième flirt avec Owen pour aller les espionner et apprendre que Faizan n’est pas le traître.

Ca alors, je ne m’en doutais pas du tout ! Et Céline se demande vraiment qui a pu vouloir Khaled mort. Vraiment, je me le demande bien, hein. On en arrive à l’inévitable scène de confrontation de Khaled et Nora, où celle-ci est bonne pour la prison alors qu’il accepte enfin de devenir roi. C’est un peu abusé quand même ce revirement de situation de la part du personnage, mais je n’en attendais pas moins de Quantico après tout.

La fin d’épisode voit Céline expliquer à Jocelyn qu’Owen est amoureux d’elle (c’était tout pourri comme scène, genre tu dis ça à ta boss et genre elle en avait besoin ?) et Ryan dévoile à Shelby qu’il a embrassé Alex à l’hôpital (pas vraiment, mais bon, vas-y mec, empire ta situation). Il le fait parce qu’il a compris que l’honnêteté, c’était bien. Wouhou. Il a quand même fallu qu’Harry lui explique, mais bon.

La dernière scène voit d’ailleurs Harry et Dmitri réconciliés et se croyant dans The 100. C’est cool parce que Dmitri aura sûrement son rôle à jouer plus tard dans la série. Fin dans la saison. Fin peut-être, parce qu’il reste moins de dix épisodes quand même.

Saison 3

Colony – S03E04

Épisode 4 – Hospitium – 15/20
C’est reparti pour un épisode long et dans lequel on n’a pas l’impression qu’il se passe grand-chose, alors que les scénaristes s’occupent tranquillement de chacune des pièces de l’échiquier. Tout ceci mène à un cliffhanger intrigant, après 40 minutes à voir se faire et se défaire des jeux d’alliance capitaux pour le futur de chacun.

Saison 3


Spoilers

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It knows that humans are weak, most humans are, but not the ones in this camp.

Après Shadowhunters, c’est à Colony de me faire croire que je travaille un peu mon latin en regardant des séries, parce que son titre signifie ici « amitié » en latin. Bon, le truc, c’est qu’en anglais, le mot a évolué aussi pour désigner un hospice à une époque, alors mystère.

L’introduction de l’épisode était une fois de plus un grand mystère, avec un rendez-vous entre un officiel et le leader de la Résistance, McGregor. Bien sûr, leur conversation a lieu dans un monde civilisé, avant l’arrivée des clicks, des RAP, des envahisseurs, des aliens (je ne sais plus comment les appeler à force).

Suite à son rendez-vous lui permettant d’obtenir des informations top secrètes, McGregor s’enfonce dans la forêt et rejoint sa planque – ressemblant au camp, donc c’est probablement le point de départ de celui-ci – d’où il tient un site internet sur les conspirations venues d’au-dessus. Il rentre ensuite auprès de sa famille pour passer une nuit pas si tranquille où le FBI le fait arrêter. Il est heureux de se dire que cette arrestation confirme ses théories de conspiration, mais le FBI l’informe qu’aux yeux du monde, il passe désormais pour un pédophile avec plein de pédo-pornographie sur son ordinateur. Charmant.

Les Bowman reviennent dans leur cabane et communiquent leurs nouvelles informations à Bram et Snyder. Ce dernier n’est pas vraiment surpris car il avait entendu les rumeurs des RAP, nos méchants depuis le début de la série. Comme le souligne Bram, les RAP essayent en fait de convaincre tout le monde qu’ils sont les gentils de l’histoire, et ça renverse tout ce qu’on savait de la série jusqu’à présent. Quant à l’alien que les Bowman ont vu en début de saison, il s’agit possiblement d’un des ennemis des RAP.

Au matin, ils sont réveillés par une alarme sonnant dans le campement. McGregor veut en effet faire un petit discours matinal qu’il a dû travailler toute la nuit : il signale que le RAP leur ment. Maintenant qu’il parle, il veut leur faire croire qu’ils sont amis, mais ce n’est pas le cas. En effet, il parle d’un ennemi que personne n’a vu, et McGregor préfère convaincre ses troupes que détruire le RAP est la meilleure chose à faire pour que le message passe que la Terre n’a pas l’intention de céder son terrain facilement.

La journée poursuit ensuite comme si de rien n’était, avec les enfants à l’école (et Katie mentant à son fils) et les parents forcément convoqués par McGregor. Il a bien remarqué que ceux-ci n’étaient pas motivés par la destruction du RAP.

Les Bowman préfèrent en effet interroger leur ennemi (et possible allié), donc Katie négocie comme elle peut avec McGregor, révélant des informations qu’elle n’avait pas écrit dans son cahier avec tout ce qu’elle savait sur les envahisseurs… Et pour cause : elle vient juste de l’apprendre de la part de Snyder, qui lui transmet des rumeurs. Ainsi, elle explique que le but des extra-terrestres est de se servir des usines pour créer un bouclier géant dans l’espace les protégeant des vrais ennemis. McGregor n’apprécie pas de voir les Bowman s’opposer à lui, quand bien même il est évident qu’ils ont raison, et maintenant qu’il sait que Katie ne lui a pas tout dit, il est évident que l’escalade qui va suivre va être rapide et néfaste pour tout le monde.

De son côté, Bram s’incruste sur un atelier qui n’est pas le sien pour espionner un peu les activités des résistants. Il découvre ainsi des câbles électriques, à côté de fertilisants et d’essence… Ils construisent une bombe. Il transmet aussitôt l’information à ses parents qui sont bien coincés dans ce camp désormais, ne faisant pas confiance à McGregor et ne sachant pas trop quel plan d’attaque adopter.

Bram demande tout de même à sa mère si l’ennemi est toujours les RAP, mais elle est bien plus philosophe que ça. La guerre est différente : c’est une guerre contre eux-mêmes. Katie et Will recontactent Vincent : ils savent qu’il n’est pas tout à fait de l’avis de McGregor. Ils arrivent à le convaincre qu’il ne faut pas détruire le RAP ; et comme Vincent est le second de McGregor, ils comptent sur lui pour le faire changer d’avis.

Oh, évidemment, ça ne se passe pas bien pour Vincent, et Snyder s’en rend compte. Il se débrouille donc pour s’enfuir au plus vite, parce qu’un rat est un rat.  En plus, Vincent débarque avec des informations très troublantes : ils ont détruit le RAP et McGregor veut le renvoyer vers la colonie de Seattle… en compagnie d’une bombe. Cela ne plaît pas du tout aux Bowman qui savent qu’il y a des innocents à Seattle.

Hop, Bram est envoyé saboter la bombe alors que ses parents ne s’inquiètent pas de l’absence de Snyder et font équipe avec Vincent pour récupérer le RAP. Malheureusement, McGregor les voit venir de loin et malgré un joli plan séquence, il parvient à les arrêter. Pire : il réussit à convaincre Vincent de repasser de son côté, parce que Katie a des informations dignes d’un agent-double.

Ils ne sont aussi pas franchement aidés par Snyder qui se fait rattraper par la sécurité du camp, perdant une chaussure au passage.

Pendant ce temps, Broussard et Amy arrivent à San Francisco, autre colonie dont le Golden Gate Bridge a été réduit à néant. Amy souhaite se rendre dans la ville pour rejoindre un collègue résistant qui aura probablement des informations utiles pour eux. Bien évidemment, Broussard n’est pas motivé par l’idée, comme d’habitude. Le chemin jusqu’au Nord va être long !

Amy parvient à récupérer les coordonnées du camp de la part son collègue, mais Broussard était sûr que celui-ci était en train de les trahir. Trahison ou pas, il remarque des oiseaux s’envolant dans le ciel et veut aussitôt s’enfuir, car il sait ce que ça signifie : quelqu’un arrive. Et ce quelqu’un tue le résistant de San Francisco, comme d’habitude.

Amy et Broussard parviennent à s’échapper in extremis, mais cette fois, Broussard commence à se méfier d’Amy. Cela commence à leur faire beaucoup de péripéties et coïncidences fâcheuses en sa présence, et il n’est pas sûr de pouvoir lui faire confiance : peut-être qu’elle le mène dans un piège ou veut simplement mener les autorités au camp. Broussard n’a toutefois pas vraiment beaucoup de choix et accepte de continuer son chemin avec elle, quitte à traverser une rivière à pied. Je ne sais pas trop si je lui fais confiance finalement – jusque-là je l’aimais bien, mais dans cet épisode, je commence à me poser des questions sur elle.

De l’autre côté, Amy découvre des prospectus vantant les mérites de « New Seattle » : le but est d’attirer les marcheurs vers une colonie, avec plein de promesses de propagande. Elle en parle à Broussard qui finit par s’excuser de s’être méfié d’elle. Mouais. Ils se font une scène au coin du feu, ce qui me paraît une bien mauvaise idée : concrètement, ils restent pourchassés en tant qu’électrons libres. Leur feu n’est pas une bonne idée.

Pourtant, ils ne se font pas repérer et reprennent la route le lendemain. Ils retrouvent la chaussure de Snyder… et le camp, complétement déserté. Allons bon, il ne manquait plus que ça : tout le monde a disparu. Reste à savoir s’ils sont dans une chronologie différente (genre quelques jours plus tard) ou si le campement a migré au cours de la nuit, après l’arrestation des Bowman (auquel cas : qu’en est-il de Bram et des enfants ?).

C’est un cliffhanger étonnant, qui remet aussi pas mal de choses à plat pour la suite : je pensais sincèrement que tout se passait en parallèle cette saison, avec le contact radio perdu pile au bon moment dans l’épisode 3. Finalement, ce n’est peut-être pas le cas et ça ouvre la porte à de nombreuses théories. Wait & see.

Saison 3