Station 19 – S03E14

Épisode 14 – The Ghosts That Haunt Me – 15/20
Je ne sais pas quoi en penser de cet épisode. Les intrigues que je préfère sont clairement malmenées au second plan alors que je n’ai pas réussi à déterminer ce qui pouvait bien être au premier plan cette semaine. Ajoutons à ça que l’épisode prend le temps de se concentrer encore et toujours sur un personnage à qui j’étais content de dire au revoir et sur des évolutions pas bien crédibles et ça donne un mix d’émotions et sentiments contradictoires. Allez, c’est vu, c’est presqu’aussi vite oublié, j’en ai bien peur. Ce que j’ai préféré ? Les personnages de Grey’s Anatomy et leur impact sur les pompiers. C’est gênant.
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Spoilers

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I’m not in denial, I’m pissed.

Superbe. Je recommence cette critique avec quasi un tiers de l’épisode écrit à la hâte et de mémoire, parce que mon ordinateur a eu la merveilleuse idée de me perdre ce que j’avais écrit suite à un bug de batterie et que j’ai autre chose à faire de mon #WESéries que voir deux fois le début d’un épisode médiocre.

Bref, on commence donc cette semaine par l’arrivée des calendriers, l’occasion pour les scénaristes de nous montrer les acteurs dans des tenues sexys. Sympa l’ambiance de travail… D’ailleurs, c’est vraiment sympa pour le personnage d’Andy qui revient et est bien heureuse de découvrir tout ça, mais pas tellement pour Sullivan dont le retour provoque un froid, particulièrement avec Ben.

Celui-ci n’hésite pas une seule seconde à l’interroger sur son taux de drogue dans le sang et va jusqu’à lui demander un test urinaire dans son bureau. Chouette ambiance de travail, vraiment, on sent que la confiance règne dans la caserne. Sullivan ne le prend pas si bien, bizarrement, comme je n’ai pas super bien pris le retour d’un flashback avec Pruit, qui ne servait à rien et n’avait rien à faire là. Erreur dans la diffusion ?

Pourtant non, puisqu’on y a droit plusieurs fois. J’ai totalement lâché parce que déjà que Ben/Sullivan, ça ne me passionnait pas, mais en plus, revenir à Herrera, ce n’était pas nécessaire. J’imagine que l’acteur était réticent à partir à la retraite avant la fin de saison, et tant pis si ça veut dire avoir des scènes avec Sullivan ou Ben.

En tout cas, j’ai beaucoup ri quand on en est revenu à ces deux-là, avec Ben insistant pour voir son chef pisser dans un verre, parce que c’est ce que la réglementation imposait. Eh ben ! Sullivan s’en tire finalement de la leçon de morale de Ben bien reloue en lui annonçant qu’il n’a pas pu se dénoncer comme il le fallait parce qu’il devait rester fort pour sa femme. Et oui, il est marié, surprise Ben. J’ai bien ri. C’était ma soirée rigolade, je crois. Ils sont finalement interrompus par Bailey qui sort de nulle part pour venir voir son mari, soulagé de savoir que Sullivan n’est plus sous l’influence de la drogue.

Andy, de son côté, doit faire face à son colocataire préféré, inquiet de ne plus la voir dans l’appartement qu’ils partagent. Andy se sent alors forcée de lui révéler qu’elle est mariée avec Sullivan, ce qui me paraît être la plus mauvaise idée du monde. Forcément, Jack a plein de questions super gênantes sur la relation et le mariage, hyper rapides. Puis bon, il voulait se marier avec il n’y a pas si longtemps quoi.

Ailleurs dans la caserne, Dean soigne une jeune femme, Sacha, tellement canon qu’on sait bien que cette affaire de boucle d’oreilles coincées sera rapidement l’occasion d’un futur couple. D’ailleurs, Vic s’en rend bien compte et n’hésite pas à s’amuser de la situation avec Dean, pour le pousser à se relancer dans le game. Ils font tellement de bons amis, ça m’énerve de savoir que les scénaristes veulent en faire un couple. Qu’est-ce que Dean peut bien foutre à vouloir se mettre en couple avec Vic ? Je suis frustré, surtout que l’épisode revient bien sur les sentiments de Dean sur les scènes de fin grâce au fameux calendrier.

Pendant ce temps, Maya occupe tout son temps de capitaine à rouler des pelles à Carina. Moi, je suis bien content de retrouver Carina dans cet épisode, parce que j’aime bien son personnage, mais elle, elle n’est pas ravie d’être là quand elle se retrouve à devoir rencontrer comme ça sa belle-mère. Et oui, comme tout le monde, Maya a une maman, mais ça semble surprendre tout le reste de l’équipe. Allez comprendre.

Sa mère ? Oh, elle est juste là pour annoncer à sa fille qu’elle divorce, et bonne journée bien sûr. Le pire, c’est que Maya refuse de la croire ou de voir en quoi son père était un putain de connard en pleine relation toxique. On ne l’a pas vu beaucoup, mais on le sait déjà tous… et pourtant !

La première intervention de l’épisode mène tous les pompiers sur les lieux d’un incendie. Eh, ce n’était pas arrivé depuis Herrera père, ça. L’incendie est dans un bowling, avec évidemment un homme coincé dans la machine, sinon ce ne serait pas drôle. J’avoue que ça m’a pas passionné comme cas, et quand en plus c’est à ce moment-là que l’ordinateur a bugué et s’est éteint, j’ai décidé de faire une pause dans l’épisode pour passer à autre chose.

Mal m’en a pris, mais bon, une fois de retour, c’était pour découvrir que Dixon fils n’était toujours pas un très bon pompier et servait de souffre-douleur à Maya. Il finit par soigner une pleurnicheuse comme lui, alors que Dean est en train de gérer l’homme coincé qui finit par se faire bouffer par les flammes. Pas de bol, et terrible à entendre, franchement.

Heureusement, les autres pompiers ont plus de chance quand il s’agit de sauver des enfants coincés dans le bowling. Ils avaient qu’à avoir de meilleurs goûts pour passer l’anniversaire, non ? Bon, je suis méchant, c’est fun le bowling, je suis juste frustré parce que médicalement, c’est compliqué pour moi. Anyway. Les pompiers parviennent à détruire un mur pour que tout le monde puisse être évacué et, pendant ce temps, Andy et Jack continuent de parler des problèmes persos de cette première, à proximité des enfants, oui. Bien, ils auront tous besoin de 5 ans de psychothérapie après cet anniversaire, franchement.

Une autre qui en a besoin est apparemment Maya, qui s’éclate à défoncer un autre pan de mur, sans raison. C’était plutôt drôle à voir. Un autre qui en a besoin aussi ? Jack, toujours à devoir gérer son choc post-traumatique. Andy le remarque et décide de le reporter à Sullivan, mais pas sans lui en parler avant. De toute manière, Sullivan à mieux à faire : il est forcé par Ben de devoir parler à Dixon de son problème d’addiction et surtout de son overdose en plein travail.

Le but de Dixon ? Etouffer l’affaire aussi vite que possible, ce qui permet à Ben de comprendre que quand Herrera lui a parlé d’un chef déconnant, c’était Dixon. Voilà qui explique aussi pourquoi Dixon détestait tant Herrera : il avait quelque chose sur lui pendant tout ce temps. Et maintenant, Dixon couvre Sullivan qui est redevable de Dixon. C’est merveilleux.

Ben finit par retourner tout frustré à la caserne et s’en plaindre à Miranda. Ce n’était pas dingue, mais j’ai bien aimé la scène de famille pour Bailey. On ne la voit pas souvent en mère aimante, mais ça marche drôlement bien quand on lui en laisse l’occasion ! Quant à Sullivan, il est tout heureux de raconter à Andy qu’il a tout avoué à son chef, approuvant leur mariage. Il balance donc à toute la caserne qu’il est marié avec elle quand il est très clair qu’Andy n’a pas du tout envie d’en parler à ce moment-là, surtout après avoir eu Jack sur le dos toute la journée. Mais bon, de toute manière, le plus drôle, c’est encore et toujours la tête dépitée de Vic. Qu’est-ce que j’adore cette actrice et cette manière de jouer son personnage ! Rien que pour elle, je peux continuer la série dans ses moments les plus médiocres, parce qu’elle me fera toujours rire !

Autrement, à son retour à la caserne, Maya est énervée (encore) de constater que sa mère parle avec Carina, mais aussi qu’elle insiste pour lui faire prendre conscience que son père était toxique. Le truc, c’est que Maya le sait déjà : elle n’est pas en plein déni, elle est juste énervée de savoir que son père lui a permis d’accomplir un milliard de trucs impossibles en la maltraitant. Et j’ai adoré la relation Carina/Maya tout au long des deux scènes et demi qu’elles avaient dans cet épisode : c’est peu probable que Carina soit si attachée si vite à Maya et ne fuit pas un minimum se mettre à couvert face à de tels problèmes, mais en même temps, c’est Carina, on sait qu’elle est super aimante et attachante, non ?

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Westworld – S03E07

Épisode 7 – Passed Pawn – 16/20
La réalisation est toujours impeccable, le casting aussi… mais je n’accroche pas tellement à la tournure de l’intrigue de cette saison qui s’éloigne trop à mon goût de ce qu’était la série pour plonger dans des histoires qui semblent tomber comme un cheveu sur la soupe. Elles sont pourtant annoncées depuis un moment dans la série et tout est lié comme il se doit… Seulement, quelque chose me fait décrocher de ce condensé d’action que je devrais adorer, parce que les révélations ne sont pas à la hauteur de ce que j’en attendais. Et le tout finit par être poussif.

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Spoilers

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We are nothing alike.

Ça vaut le coup d’être un robot : Charlotte est déjà vachement remise sur pied au début de cet épisode où elle appelle Dolores/Sato pour lui dire qu’elle lui a envoyé quelqu’un pressée de le retrouver. Et c’est cette fois Clémentine qui revient dans cette saison. Je suis bien content de la revoir, mais je ne comprends pas trop ce qu’elle fout là, ni qui est aux commandes de ce robot qui ne sait pas bien tirer à l’arme à feu. En revanche, elle sait bien recevoir les balles dans l’épaule.

Ce n’est pas bien grave, cependant, parce qu’elle est aidée par une autre femme asiatique dans sa tentative de meurtre : très vite, Sato se retrouve donc sans sa tête et Dolores avec un allié de moins – pour ne pas dire deux puisqu’elles sont envoyées par Charlotte. Il ne manquait plus que ça, Dolores contre Dolores ! C’était inévitable, je pense.

L’épisode se concentre également sur l’histoire de Caleb. Il était temps qu’on y vienne, ça fait quelques épisodes qu’on tourne en boucle là-dessus. Par contre, ça signifie aussi un épisode se concentrant beaucoup sur des flashbacks où il a un look bien pourri, le pauvre, et les flashbacks et moi, on n’est pas trop amis généralement, surtout quand il s’agit, comme là, de nous parler d’une guerre civile… C’est moche, mais en fait tout ça m’a fait penser à un épisode de… Blindspot.

Ne me demandez pas pourquoi, c’est peut-être le retour prochain de la série qui fait ça. En tout cas, on suit Caleb en mission à l’étranger où il est chargé de s’assurer, avec Francis et un certain Thompson, que des victimes portent bien une veste qui attire à eux des missiles après une accolade. Admettons. Malheureusement pour eux, les russes s’en prennent ensuite à eux de la même manière et Caleb ne parvient pas à sauver Thompson, qu’il voit exploser sous ses yeux. Sympa.

La mort de Francis ? Il se fait tuer lors d’une opération commando où ils doivent prendre en otage le papa de Veronica Mars, et franchement, on ne sait pas bien pourquoi. Tout ce qu’on sait, c’est qu’ils doivent le garder en vie.

Dans le présent, c’est à Mexico que Dolores retrouve sa passion des chevaux et un sentiment d’être à la maison. Je ne sais pas bien ce qu’elle fout là, mais elle est en compagnie de Caleb. Elle lui a enfin expliqué tout son plan et il est assez clair qu’en cas de survie des humains, Dolores compte sur Caleb pour prendre le leadership des quelques-uns qui resteraient. OK, pourquoi pas. Et pourquoi pas le Mexique, aussi, c’est logique de s’isoler du reste de l’apocalypse en cours.

Bien évidemment, Dolores a aussi un plan plus complexe que ça en réserve, comme toujours : elle envoie un drone faire le tour d’une prison pour tuer en bonne sniper qu’elle est tous les gardes que le drone a pu repérer, à distance. La prison ? On reconnaît le laboratoire de l’épisode précédent, celui d’Enguerrand. Bref, on sait tout de suite ce qu’il en est : Caleb va retrouver la mémoire. En attendant, Dolores lui annonce qu’ils doivent retrouver Solomon. Bien, c’est toujours aussi clair.

Solomon est donc le robot qui précède Rehoboam, mais qui avait des problèmes compliqués à régler : le frère d’Enguerrand était schizophrène et, selon Dolores, sa création l’était tout autant. C’est vrai que c’est gênant pour une intelligence artificielle. En tout cas, Solomon n’est pas du genre à se laisser impressionner par Dolores et j’ai adoré ça : il lui explique qu’ils n’ont rien en commun même s’ils sont tous les deux des intelligences artificielles.

Ben oui, elle est programmée pour ressembler à des êtres humains, elle, après tout. Elle a beau faire tout ce qu’elle peut pour prouver qu’elle est la plus méchante et la meilleure, ça ne prend pas sur Solomon et j’ai beaucoup ri de voir ça. Ce n’est pas tout ce qui est à retenir de la scène : il y a aussi le mensonge que les gens trouvent réconfortant d’entendre leur propre voix et la vérité sur Caleb qui commence à se dévoiler.

Et elle se dévoile par un énième hologramme de Serac qui explique à quel point les personnes comme Caleb sont des personnes qui pourraient dérouter le monde et les courses prévues par l’intelligence artificielle. Cet hologramme est en fait un message pour son frère et Caleb nous demande où il est, pour mieux qu’on nous révèle que lui et Dolores sont au beau milieu d’une sorte de cimetière d’outliers. Les outliers sont donc des personnes que Serac n’aimaient pas : ce sont celles qui sont susceptibles de commettre des crimes et de gâcher les beaux calculs de Solomon et/ou Rehoboam – j’avoue que c’est peu clair cette affaire de double intelligence artificielle des Serac. Par conséquent, Serac a fait retirer de la circulation les outliers par… des outliers !

Le but ? Les reconditionner pour qu’ils puissent à nouveau vivre en société et devenir à leur tour des chasseurs… Voilà donc le passé de Caleb et Francis qui nous hantait tant le premier des deux : ils étaient chargés de faire enlever ceux qui étaient comme eux, sans même le savoir, grâce à cette application. Francis n’est pas mort à la guerre, il a été, comme Caleb, relevé de ses missions – du moins, c’est ce que Caleb veut croire, s’aveuglant clairement sur la vérité grâce à sa mémoire défaillante. Quant à celle-ci, elle s’explique par une sorte de chewing-gum auquel il était rendu accro pour s’assurer que ses souvenirs soient brouillés. Quant au père de Veronica, il est là pour apporter quelques réponses à Caleb et Francis, dans le passé.

Les deux hommes sont persuadés de bosser pour l’application, mais il leur fait comprendre que ce n’est pas le cas. Caleb se retrouve à buguer et est envoyé en réparation à Mexico, exactement là où on le retrouve dans cet épisode.

Dolores lui dit qu’il était important qu’il comprenne exactement d’où il venait, mais je dois avouer que ce n’est pas bien clair pour moi cette affaire d’outliers. Ca tombe comme un cheveu sur la soupe… mais pas autant que Maeve qui arrive justement à Mexico elle aussi pour s’en prendre à Dolores. De manière étrange, Dolores ne fait pas que s’y attendre : elle pense que Maeve a une vraie chance de la tuer. Elle abandonne donc Solomon et Caleb afin que ce dernier puisse avoir une petite mise à jour capable de lui donner le cran d’être le leader qu’elle veut qu’il soit.

Une fois que c’est fait, elle est prête pour une confrontation avec Maeve qui est bien motivée et insiste elle aussi pour lui dire qu’elle n’a rien à voir avec cette Dolores qui n’hésite pas à tuer et à faire des copies d’elle-même pour les voir se faire tuer. Magnifique. Le combat entre les deux femmes-robot est vraiment très intéressant à observer, parce que la chorégraphie est soignée, avec de bons effets spéciaux et des robots un peu partout.

Les choses ne tournent pas en faveur de Dolores, en revanche, alors que c’est vraiment ce que j’en attendais : elle perd carrément son bras et finit par ramper au sol jusqu’à une machine qui lui permet un accès direct à Solomon. C’est un coup étrange qui lui permet d’appuyer sur un bouton désactivant aussitôt son ennemie… mais elle aussi. Etrange, vraiment : elle semble faire confiance à Caleb.

Pour en revenir à Caleb justement, et aux flashbacks, il découvre peu à peu la vérité sur la mort de Francis, et ça ne lui plaît pas du tout : l’homme qu’il a enlevé et à qui il ose parler alors que c’est interdit l’informe en effet qu’il pose trop de question et qu’il en sait désormais trop. Il est donc sûr que l’application va proposer de le tuer pour un prix vraiment rentable.

Sans surprise, c’est effectivement ce qu’il se passe, et puisque Francis hésite quand Caleb le confronte, Caleb reçoit à son tour une offre pour tuer celui qu’il considère comme son frère. Bref, depuis le début de la saison, il nous gave avec son Francis dont il espère un jour venger la mort alors que c’est lui qui est responsable de cette mort. C’est simple de la part des scénaristes comme décision, surtout que ça n’empêche pas Caleb d’effectuer sa vengeance : c’est Solomon qui est responsable de son instrumentalisation. Il lui demande de lui donner du pouvoir et finit l’épisode avec la fameuse mise à jour tant attendue, digne de Person of Interest : il entend la voix de la machine lui dire ce qu’il doit faire. Bref, il est OK pour devenir le leader humain de la révolution des robots, parce que Solomon a un plan pour mettre fin à l’humanité lui aussi.

À San Francisco, William est donc libre à nouveau, mais sous la surveillance de Stubbs et Bernard. Ils veulent lui montrer avant qu’il ne se barre que Dolores a bien récupéré Delos, mais ils veulent aussi trouver ce qui lui a été injecté avant qu’il ne disparaisse. Apparemment, grâce à cette injection, Charlotte/Dolores avait accès à des informations confidentielles lui permettant de récupérer Delos.

Oh, et accessoirement, William est déjà déclaré mort. Très vite, on découvre que tout est lié, inévitablement : William semble avoir subi le même traitement que Caleb à l’époque, et Bernard semble bien le connaître. Malheureusement, on n’a pas le temps d’en savoir plus car ils sont évidemment cernés par des ennemis. Sans surprise, ils arrivent à s’en sortir et William repart dans son délire de sens trouvé à sa vie : il décide de partir en quête de tous les robots du parc qui se sont échappés pour les tuer.

Il ne commence toutefois pas tout de suite, ce qui permet de laisser Stubbs et Bernard en vie pour un moment, alors que ce dernier se dit qu’il aura peut-être besoin de William plus tard. Mouais. Tellement mouais en fait que le cliffhanger tombe à l’eau : alors que Bernard essaie de convaincre Stubbs que William est utile et à surveiller car c’est lui qui détruira le monde si Dolores ne le fait pas, William trouve justement une arme pour braquer notre duo de robots qu’il veut tuer, comme tous les autres. OK OK.

Notons pour terminer sur une note positive qu’HBO a annoncé que la série était renouvelée pour une saison 4… qui ne verra probablement pas le jour avant 2022 de toute manière. Une vraie note positive, non ?

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9-1-1 – S03E07

Épisode 7 – Athena Begins – 14/20
Comme l’an dernier et malgré de légères améliorations dans la structure de l’épisode, je suis principalement frustré par cette origin story. Je le savais avant de commencer, au moins, c’est déjà ça : ça aide à faire la pilule. Quant à l’histoire en elle-même, elle est très sympathique, je dois bien le reconnaître, mais ça sortait tellement de nulle part que c’était difficile d’y accrocher pleinement, malgré de belles prestations.

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Spoilers

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It was my ex-fiance.

C’est reparti pour ces épisodes que je n’aime pas, consacré à un personnage que je n’aime, à un moment où je ferai mieux d’être au lit. J’ai tout gagné, je sais, mais je me suis dit que je n’aurais jamais envie de reprendre la série si je n’enchainais pas immédiatement après un épisode que j’ai bien aimé. Et puis, on ne sait jamais, parfois on a de bonnes surprises.

On retrouve dans cet épisode la supérieure d’Athena, introduite deux épisodes plus tôt, qui vient lui annoncer qu’on a retrouvé l’arme qui a tué Emmet. Emmet ? Oh, personne d’autre qu’elle ne semble savoir qui c’est, mais c’est juste… son ex-fiancé, qui s’est donc fait tuer. Normal.

Une fois cette introduction sympathique effectuée, on est prêt pour repartir en 1989, afin de découvrir exactement ce qu’il en est de cette histoire. Eh beh, ça promet ! Athena n’est alors qu’étudiante et elle décide d’accorder un œil à la brochure de la police quand le beau Emmet, tout d’uniforme vêtu, lui propose de le faire. C’est d’un cliché… mais c’est cohérent après tout. Athena est en revanche loin d’être le personnage que l’on connaît aujourd’hui à cette époque-là.

Elle a encore sa mère, à qui ça tombe bien Harry vient de la comparer dans le présent (quand elle jugeait les plans d’orientation de son copain). La mère d’Athena ? Elle semble bien plus sympa que sa fille et elle parle de la vie glauque en ville, ce qui donne encore plus envie à sa fille de rappeler Emmett. Qu’est-ce que je pense d’Emmett ? C’est compliqué, il parle surtout boulot avec Athena, alors j’ai du mal à accrocher à son personnage. Surtout que je sais qu’il ne va pas tarder à mourir. Je ne vais quand même pas m’attacher à un personnage qui ne passera pas l’épisode et qui n’a absolument aucun impact sur l’Athena que je connais aujourd’hui.

C’est finalement le plus gros problème de ces épisodes sur la vocation de nos premiers répondants : on sait ce qu’ils deviennent, on sait que tout ça n’a pas vraiment d’impact sur la suite de la série alors que d’autres intrigues sont mises de côté pour ça. Bon, en tout cas, Athena se retrouve rapidement dans les rangs des bleus, mais si je voulais voir ça, j’aurais lancé The Rookie dans laquelle j’ai aussi pas mal de retard. Bien sûr, pour l’époque, la position d’Athena est vraiment compliquée : elle est noire et c’est une femme, ça fait deux gros défauts aux yeux de son supérieur direct.

Et aux yeux de tous ses collègues. Même si elle a déjà un fort caractère dès le départ, on comprend dans un montage tout ce qu’il y a de plus classique que ses mois d’expérience en tant que bleue ont forgé le caractère qu’on lui connaît aujourd’hui, puisqu’elle a dû faire face à pas mal d’injustice. Au milieu de tout ça, elle a entretenu une jolie relation avec Emmett, aussi, rencontrant ses beaux-parents entre deux arrestations.

C’est quand même particulier de faire un épisode d’origin story et de bâcler autant les premières enquêtes et interventions du personnage. J’imagine que le but est de se laisser du terrain fertile pour d’autres épisodes de ce type ensuite. Quant aux fiançailles, elle trouve sa bague par hasard, Athena, mais nous, on n’a absolument aucune surprise contrairement au personnage. Déjà qu’on est spoilé sur son futur, on est même spoilé sur les événements principaux de cet épisode !

Quant aux leçons que lui donnent son supérieur… bof. Je l’ai juste soupçonné d’être le meurtrier d’Emmett tellement on insistait sur le personnage. Finalement, on arrive assez vite au jour de la mort du fiancé, qui est aussi le jour où Athena rencontre Elaine, sa boss aujourd’hui. Elle lui explique qu’Emmett était au mauvais endroit au mauvais moment… parce qu’Athena lui a demandé de passer faire des courses pour lui. Oups ! En tout cas, malgré tout ça, Athena a trouvé sa vocation, et elle s’y tient, n’en déplaise à sa mère qui a peur de la voir mourir, surtout quand elle lui annonce ça devant une vidéo de flics blancs tabassant un oir.

En parallèle de ces flashbacks, on voit aussi Athena évoluer dans le présent. C’est un gros point positif par rapport aux épisodes « Begins » des saisons précédentes en ce qui me concerne. Après, ça n’apporte pas grand-chose : on retrouve ainsi Athena en train de parler avec Hen de son passé et de son fiancé dont personne n’a jamais connu l’existence, pas même les scénaristes avant d’écrire cet épisode.

Bien évidemment, Hen est la seule dans l’entourage d’Athena à ne pas lui dire de ne pas enquêter sur le meurtrier d’Emmett. Elle s’y colle donc de manière bien peu discrète mais qui semble endormir ses collègues. Soit. Moi aussi je m’endors après tout. Cela lui permet de récupérer des informations confidentielles discrètement… mais pas assez : le collègue et ami qu’elle vole ainsi se rend compte de ce qu’elle a fait et débarque chez elle pour l’engueuler.

Non seulement, il fait ça, mais en plus, il lui donne le dossier d’Emmett, finalement. Le problème, c’est qu’il fait ça devant Bobby. Inquiet pour elle, il essaie d’empêcher Athena de mener l’enquête qu’elle veut mener, mais ce n’est pas si simple, surtout qu’elle nous balance la phrase classique avant la pause entre deux actes : elle serait la raison de la mort d’Emmett. Ben tiens. En fait, elle culpabilise de l’avoir fait se rendre acheter quelques courses pour elle, mais bon… Bobby est tellement inquiet pour elle qu’il finit par en parler à Michael.

Je sais que j’ai dit plus tôt dans mes critiques que j’aimais bien leur amitié, mais il y a quand même des moments où c’est creepy de les voir si proches. En tout cas, Athena profite de ne pas les avoir sur le dos pour mener à bien son enquête, hyper simple. Forcément : il n’y a pas le temps de mener cette intrigue correctement puisqu’une bonne moitié de l’épisode est consacré au passé. En tout cas, Athena a du temps à perdre, elle, parce qu’elle veut résoudre le meurtre.

Elle remonte donc la trace de l’arme du mieux qu’elle peut, du prêteur sur gage à l’hôtel où elle a été retrouvée, en passant par de multiples propriétaires. Mais c’est génial les États-Unis dis donc, ça envoie du rêve ! À court de piste, Athena finit par rentrer chez elle… pour mieux tomber sur une intervention de toute sa famille.

On retrouve ainsi sa mère qui est celle qui lui explique qu’elle n’aime pas la voir faire exploser sa vie une nouvelle fois. Athena a beau se défendre et dire qu’elle veut rendre la paix à Emmett trente ans après, sa mère est capable de lui faire entendre raison : c’est elle qui n’est pas en paix. Elle propose donc à Athena de montrer les photos d’Emmet à sa famille aimante. Tellement aimante, d’ailleurs, qu’elle lui propose de retourner mener son enquête, avec son soutien cette fois.

Ben voyons. Et l’avantage d’avoir Bobby dans sa famille, c’est que ça permet aussi d’ouvrir les portes du centre d’appel via Buck : Buck est comme un fils pour Bobby et Maddie est la sœur de Buck. Bon, ça doit aider aussi qu’Athena et Maddie soient potes. Ensemble, elles se coltinent les archives des appels des années 90 dans le motel. Cela aide plutôt bien les choses que Maddie soit mise à pied pour le moment. Par contre, elle semble s’être remise de son angoisse d’être folle, c’est cool.

Si elles épluchent les appels téléphoniques d’une décennie complète, Maddie arrive la première au jour de la mort d’Emmett. Euh, ça aurait pu être malin de commencer par-là, non ? En effet, deux appels passés ce jour-là permettent à Athena de trouver le nom du meurtrier. Elle décide d’aller le confronter pour mieux découvrir qu’il s’agit désormais d’un père de famille bien rangé. Ce n’était pas le cas à l’époque du meurtre, évidemment : il était juste un drogué qui voulait sa prochaine dose et a braqué un caissier de supermarché pour ça. De toute manière, je ne comprends pas pourquoi les américains s’obstinent à aller dans ce genre de magasin à côté des stations-services la nuit alors que c’est toujours là qu’ont lieu les meurtres dans tous les films et toutes les séries.

Bref, pour en revenir au meurtrier, il a passé sa vie à regretter et a arrêté la drogue suite au meurtre. Youpi, on ne pouvait pas faire moins original que ça, non ? Finalement, Athena le convainc donc de se rendre et l’arrête, tout en le laissant avant ça parler à sa famille. L’homme passe aux aveux alors qu’Athena est félicitée par tout le commissariat. Franchement, après trente ans, j’ai plus de peine pour ce pauvre type devenu meurtrier par accident qu’autre chose. Mais bon… C’est la justice. Après, la justice n’aurait pas pu faire grand-chose s’il avait nié les faits à mon avis.

J’ai bien aimé malgré tout la conclusion de l’épisode : Athena se rend chez son ex-belle-mère pour lui annoncer la nouvelle, ce qui est montré en parallèle d’Athena annonçant à sa belle-mère la mort de son fils. C’était émouvant, et probablement un voyage intense et éprouvant pour notre policière qui rentre enfin chez elle après cette interminable journée pour pleurer dans les bras de Bobby. Jolie fin qui remonte un peu le niveau de mon intérêt devant l’épisode.

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9-1-1 – S03E06

Épisode 6 – Monsters – 16/20
La saison continue au même rythme endiablé que d’habitude, et je continue de penser que ça va souvent trop vite, notamment dans la construction des personnages. Les tensions passent et s’apaisent super rapidement, ce qui fait qu’on n’a pas bien le temps de voir grandir les personnages, qui semblent surtout pressés de revenir à un ancien statu quo. Et pourtant, les épisodes passent eux aussi…

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Spoilers

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You can’t help someone by lying to them, Maddie.

Allez, tant que j’y suis, autant continuer la saison et en arriver à l’épisode qui m’intéressait. On reprend sur une sortie scolaire qui promet d’avoir rapidement besoin de nos pompiers et me donne tout de suite mon point de Bingo Séries avec une citrouille. C’est tant mieux, d’autant que j’en avais besoin pour le #Sériesnement du jour aussi. La première intervention ? Deux enfants ont la mauvaise idée d’attaquer des corbeaux qui n’hésitent pas à répliquer et les attaquer aussi.

Heureusement, Hen est une spécialiste d’oiseaux apparemment et elle sait exactement comment faire pour passer sans souci auprès des corbeaux qui ont une bonne mémoire et recherchent toujours les deux petits garçons. C’était surréaliste comme scène, mais j’ai beaucoup aimé, parce que c’était le genre de surréalisme qui reste assez réaliste, parce qu’Hen est toujours un personnage que j’aime découvrir davantage et parce que Chimney m’a fait rire à être hyper craintif… J’aurais tellement été comme lui, à sa place. Et puis, n’oublions pas : on n’attaque pas les animaux qui ne nous ont rien fait, hein.

Chez Athena, l’ambiance est à la fête d’Halloween entre adolescents : May organise une soirée, effectivement. Les scénaristes se servent surtout de ça comme prétexte pour une scène Bobby/Athena où la flic essaie de rassurer Bobby et de le conseiller sur le retour de Buck à la caserne.

En effet, le lendemain, Buck revient au travail, plein d’espoir… mais une caserne n’oublie pas si vite les traitres. Evidemment que personne n’en a rien à faire de son retour. Il devrait plutôt être heureux qu’on ne l’accueille pas avec une citrouille pourrie. Hen est assez sympathique avec lui, cependant, parce qu’elle a un grand cœur. En échange, il prend des nouvelles de sa situation et du bébé qu’il espère voir arriver bientôt, mais bon, ce n’est pas un sujet au cœur de cet épisode.

En tout cas, si Hen est sympa avec lui, si Chimney l’accueille aussi… Eddie est loin d’être ravi de le retrouver. Et il a aussi de sacrés bleus aux bras, avec ses combats nocturnes. Pas le temps de s’en préoccuper cependant : les pompiers sont appelés en intervention… Sans Buck, évidemment. Celui-ci est frustré d’être de retour pour ne rien faire, mais Chimney tente de le rassurer en lui expliquant qu’il lui est arrivé la même chose quand il est arrivé à la caserne. Le seul truc, c’est que Chimney n’est pas vraiment réconfortant à lui expliquer qu’il a récuré la caserne de fond en comble depuis plusieurs mois, de même qu’il ne me rassure pas à voir des corbeaux partout.

Quant à Buck, il voudrait surtout le soutien de son meilleur ami… mais ce n’est plus exactement son meilleur ami après cette trahison. Les deux hommes finissent par se confronter en fin d’épisode, cette fois de manière plus posée que dans l’épisode précédent. Les réconciliations sont clairement possibles quand Buck est mis face à son égoïsme et qu’il le reconnaît, mais aussi quand les deux amis se rendent compte qu’ils partagent la même frustration face à la vie. Oh, c’est beau.

C’est finalement Hen qui est définitivement le meilleur soutien de Buck : elle parvient même à convaincre Bobby que Buck est un bon pompier et qu’il ne cherche pas à risquer sa vie, juste à en sauver d’autres. Ce n’est toujours pas exactement suffisant pour Bobby qui renvoie Buck chez lui.

La deuxième intervention de l’épisode est plus originale encore que les corbeaux… On a affaire à un zombie qui, en plus, n’inquiète pas grand monde en pleine période d’Halloween. En fait, on suit une femme qui percute par accident un cycliste et ne se rend compte de rien à cause d’une commotion cérébrale, alors même que le corps de l’homme percuté est dans son pare-brise.

Elle rentre chez elle, passe sa nuit tranquillement et repart le lendemain sans être plus dérangée que ça par sa présence. Bonjour la crédibilité du truc, mais je suis sûr que ça a déjà dû se produire au moins une fois sur Terre. Et quand je parle de zombies, c’est évidemment parce que le cycliste est encore en vie et agonise toute une nuit.

La moralité de cet épisode est probablement qu’à Los Angeles, on peut profiter d’Halloween pour trimballer des cadavres ni vu ni connu. Bon, plus ou moins quand même, car les gens appellent les secours dès qu’ils suspectent quelque chose, y compris ce corps qui bouge encore à travers un pare-brise. Ce n’est que le lendemain soir que Buck tombe par hasard sur ce corps. Je suis un peu frustré par la conclusion de cette intrigue : Buck parvient rapidement à arrêter la femme, mais on n’en saura pas beaucoup plus.

En effet, le point d’intérêt change totalement : Buck se blesse au bras en aidant à retirer l’homme du pare-brise, mais il ne s’en rend pas compte. Et comme il a des anti-coagulant, il saigne beaucoup. Alléluia, il semble enfin prendre conscience de ce que tout le monde lui disait depuis quelques épisodes. Ca me paraît d’autant plus long comme prise de conscience que j’ai commencé la saison il y a quelques mois.

Bobby est tenu au courant et débarque aussitôt à l’hôpital où est Buck. Il nous tient donc au courant des deux vies qu’il a sauvé sans le moindre problème et sans avoir besoin d’uniforme. Mouais.

La troisième intervention ? C’est assez hallucinant, mais il est question d’une pauvre adolescente mal nourrie et clairement retenue captive. Cette fois, c’est à Athena de s’y coller : elle cherche à trouver le ravisseur qui nourrit au plus mal la gamine. Pour se faire, elle décide de patrouiller dans les rues, une fois de plus seule alors qu’on l’a vue avec une sacrée équipe juste avant, et de chercher la maison qui semblera être la moins festive. Pourquoi pas, mais c’est un travail qui se fait en duo, franchement.

En tout cas, c’est rapidement une bonne pioche pour elle : elle trouve une maison peu agréable, peu festive, avec des insectes partout, des verrous et tout ce qu’il faut pour retenir des prisonniers. Au pluriel, oui : il y a plusieurs enfants dans la cave de la maison… mais ce ne sont pas des enfants kidnappés. Ouep, ce sont les parents qui font ça à leurs enfants. Ah les États-Unis et les fanatiques religieux prêts à tout pour protéger leurs enfants, c’est toujours très chouette.

Dans cet épisode, je retrouve enfin Maddie et je me rappelle soudain de son intrigue : elle se fait amie amie avec une femme battue, dans l’espoir de lui venir en aide. Ce n’est pas si simple et elle fait preuve de beaucoup de ruse pour réussir à se la mettre en poche alors qu’elle est clairement d’un naturel méfiant.

Une fois dans la maison, Maddie inspecte comme elle peut la maison, qui est absolument magnifique. Quand c’est fait, elle prend le temps de boire un verre avec sa nouvelle amie, parlant de son ex pour essayer de lui faire comprendre qu’elle est en sécurité avec elle ; même si évidemment, elle ne parle pas directement du sujet qui fâche – enfin, qui pose problème.

Elle se fait donc une nouvelle amie pour la vie et ça tombe bien, parce que le soir, alors que Chimney nous spoile allègrement les films Halloween, elle tombe justement sur elle. Maddie est complètement décontenancée de retomber sur Vincent, l’agresseur, au beau milieu d’une soirée parfaite… surtout que Chimney n’est au courant de rien de ses nouvelles activités et de ses mensonges – elle se fait passer pour une infirmière (techniquement, c’est plus un mensonge par omission : elle l’était avant, après tout).

Chimney prend tout ça super mal et il a de bonnes raisons de le faire : ce que fait Maddie, c’est exactement ce que lui a fait Doug la saison passée. C’est très bien vu de la part des scénaristes tout ça, je n’ai pas vu cette crise arriver dans ce couple que j’aime beaucoup, mais elle est parfaitement logique et rationnelle. La soirée du couple finit bien mal, avec Chimney qui veut rentrer au plus vite.

Le lendemain, Tara, la coach, remonte toutefois la piste de Maddie car la poker face de Chimney est trop mauvaise. Suspicieuse, Tara n’a aucun mal à remonter la piste de Maddie et venir l’engueuler sur son lieu de travail, tout en envisageant de porter plainte. Le problème, c’est qu’elle le fasse ou non, Maddie a du coup des problèmes avec sa hiérarchie, même si elle a raison de suspecter que Vincent est un connard. Sa boss la couvre, certes, mais elle craint le burn out pour Maddie, à qui elle ordonne de prendre rendez-vous chez le psy si elle veut garder son job. Youpi.

Maddie finit donc à la caserne. Un peu comme Buck qui se réconcilie avec tout le monde en un épisode, Maddie se réconcilie super vite avec son mec. L’histoire du corbeau a même droit à une résolution quand il est révélé qu’il ne fait que ramener la plaque perdue par Chimney lors de sa première intervention de l’épisode. Allez, c’était sympathique comme intrigue.

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