Blindspot (S05)

Synopsis : La série nous lâchait en fin de saison 4 sur son plus gros cliffhanger avec Madeline qui avait tellement bien tout manipulé qu’elle dirigeait désormais le FBI et faisait passer nos héros pour des terroristes. Elle en profitait alors pour faire arrêter Rich et bombarder le reste de l’équipe, sous les yeux d’une Jane impuissante.

Saison 2 Saison 3 Saison 4 Saison 5

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Pour commencer, je sais que la série m’a plus souvent tapé sur le système que plu, mais je me dis que puisque j’ai tenu quatre saisons, ce serait un peu un comble de ne pas voir ses onze derniers épisodes, parce que oui, cette saison ne fera que onze épisodes. Autant dire que ce sera vite vu… Le seul problème, c’est que les épisodes tombent le vendredi en France et que moi, c’est une journée que je n’aime pas bien pour de nouveaux épisodes, parce que mince, quoi, c’est le début du week-end.

Voir aussi : Blindspot redébarque pour la dernière fois

Bon, ce petit inconvénient à part, je vais essayer de ne pas cumuler trop de retard dans le visionnage, même si commencer cette saison 5 un mardi est déjà signe de ce que je risque de faire toute la saison. Enfin bon, c’est comme ça. Pour en dire plus sur la saison à venir, je dois vous faire part d’une interrogation qu’il me reste : jusque-là, elle était un procédural avec des épisodes à la semaine, mais est-ce qu’elle va garder ce format ou proposer quelque chose de différent sur sa dernière saison, raccourcie de moitié ?

Vous savez déjà ce que j’en espère, si vous me connaissez un peu : je ne suis pas contre quelque chose d’encore plus sérialisé. On verra bien ce qu’ils ont décidé en temps voulu. Pour l’instant, ce que je veux, c’est commencer cette saison 5 !

Note moyenne de la saison : 17/20

S05E01 – I Came To Sleigh – 17/20
C’est un très bon épisode de reprise, même s’il a l’inconvénient de fonder une bonne partie de son intrigue sur une scène à laquelle je refuse de croire pour le moment. La saison est en tout cas lancée sous de bons auspices, j’espère que ça durera. Pour l’instant, j’ai retrouvé ce qui me plaisait le plus dans la série avec plaisir et je mets de côté de qui a tendance à me faire lever les yeux au ciel pour apprécier pleinement ce début de saison !
S05E02 – We Didn’t Start the Fire – 15/20
On retombe dans un épisode beaucoup plus classique pour cette deuxième semaine de diffusion, mais l’avantage de n’avoir qu’onze épisodes est que la série semble se centrer un peu plus sur un fil rouge de dernière saison, avec cette fois-ci le retour d’un personnage secondaire apprécié des fans pour faire avancer peu à peu les choses vers ce que l’on attend tous. Clairement, je pense que la série va capitaliser sur ce genre de scènes pour fournir des épisodes sympathiques qui ne sont pas là pour combler. J’espère, en tout cas !
S05E03 – Existential Ennui – 12/20
Ce n’est pas glorieux cette semaine, mais je m’attendais tout à fait à une saison de ce genre avec un début, un milieu et une fin probablement très réussis, mais tout le reste qui fait de la peine à voir. Au moins, on va dire que l’épisode a le mérite de très bien porter son titre… et vite oublier les retournements de veste constants des personnages qui n’arrêtent plus de tourner en rond dans leurs choix et discussions. Je ne sais pas pourquoi j’avais un infime d’espoir de quelque chose d’un peu mieux, mais c’est en tout cas ce qui finit par faire baisser la note de cet épisode. Sorry not sorry.
S05E04 – And My Axe! – 18/20
Ah ben alors ça ! La série signe là un excellent épisode qui prouve que faire des économies a parfois du bon (non parce qu’il y a quand même assez peu de lieux de tournage dans cet épisode). J’ai adoré l’épisode qui prend vraiment le temps de creuser plusieurs personnages tout en faisant avancer le fil rouge, alors même que la structure de cet épisode est une formule qui a tendance à ne pas fonctionner sur moi. La manière dont c’est géré ici, avec quelques blagues en plus, font que c’est une vraie réussite.
S05E05 – Head Games – 15/20
L’épisode a beau tenter de capitaliser au maximum l’excellent cliffhanger précédent, la pression et le stress qu’on veut nous faire ressentir ne sont pas là : on sait déjà comment se terminera l’épisode en le commençant, à peu de choses près. Il n’empêche que c’est sympathique à suivre comme intrigue et que ce n’est pas trop mal construit, malgré une conclusion trop grosse pour être parfaitement crédible. Comme toujours, donc.
S05E06 – Fire & Birmstone – 16/20
Oh, cet épisode fut une bonne surprise, mais c’est uniquement parce qu’il remet en avant des personnages que j’aime beaucoup et dont les interactions sont bonnes, avec toute une quête qui aboutit à un scénario bien ficelé et à des choix réussis de la part des scénaristes. On est pris dans l’action et dans le mystère, ou en tout cas je le suis parce que j’adore décoder certains indices en même temps que Patterson. Chouette épisode, c’est pour ça que je suis encore devant cette série après tout.

Voir aussi : Performance de la semaine – Ashley Johnson

S05E07 – Awl In – 16/20
Je ne sais pas ce qui m’arrive, mais j’aime bien cette saison depuis quelques épisodes. J’accroche bien à l’action pour le moment et je trouve que la nouvelle intrigue colle plutôt bien pour conclure la série en faisant le tour de ce qu’il restait à gérer. Bref, c’est plutôt chouette et j’ai bien aimé les personnages cette semaine… même ceux qu’habituellement, je n’aime que moyennement. Tout ça est bien aidé par la méchante de cette saison que je ne peux plus m’encadrer !
S05E08 – Death Train – 18/20
Non, non, non, non, non, je crois que c’est la première fois en cinq saisons que je suis vraiment frustré de voir un épisode de la série se terminer sans que je ne puisse voir la suite immédiatement, même si ça doit aider d’avoir vu les saisons 3 et 4 après diffusion de l’intégrale. Il y a des décisions prises dans cet épisode qui sont assez incroyables pour une série procédurale comme celle-ci et je me demande vraiment comment la saison finira. Quant à l’épisode en lui-même, il commençait assez lentement et j’ai eu du mal à rentrer dedans… autant d’ailleurs qu’à en sortir, finalement.
S05E09 – Brass Tacks – 18/20
Eh bien, voilà quarante minutes qui arrivent à passer drôlement vite, avec tout un tas de rebondissements bien menés et une série qui vire vraiment à l’espionnage et à l’action pure et dure. Il y a toujours des facilités de scénario énormes, mais on est habitués. Le rétrécissement de la commande à onze épisodes est vraiment une bonne chose pour la série qui ne perd plus tellement de temps sur cette deuxième moitié de saison, réussissant ainsi à cartonner plus que jamais. J’ai même l’impression que ça finira par être la meilleure saison de la série !
S05E10 – Love You to Bits and Bytes – 20/20
Donnez-moi tout de suite un spin-off de cette série ! L’épisode est génialissime, hyper prenant, grâce au choix qui est fait de se centrer (probablement pour la dernière fois) sur des personnages qui ont fait toute la force de la série, à la fois dans l’humour et dans la qualité. C’était un vrai plaisir à suivre jusqu’à l’ultime rebondissement de l’épisode et je pense sincèrement que la fin de la série ne sera pas à la hauteur de cet avant-dernier volet des aventures de mes personnages préférés. Au moins, on aura eu ces 43 minutes de vrai plaisir !
S05E11 – Iunne Ennui – 20/20
Cette note n’est pas tout à fait mérité, mais c’est un épisode final qui m’a beaucoup plu dans la manière qu’il avait de dire adieu à la série. Je n’en dirais pas plus dans cet avis court pour ne pas spoiler, je vous laisse lire la critique si vous voulez savoir comment tout ça se termine et si la série a réussi à me faire verser une larme ou non. Quelle fin de semaine du côté de série, les amis ! J’ai eu tellement peur avec le titre de cet épisode, mais finalement, l’épisode contient tout ce que j’ai détesté et tout ce que j’ai adoré avec cette série !

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Station 19 – S03E15

Épisode 15 – Bad Guy – 15/20
C’est fou comme un bon nombre des intrigues de cet épisode ont eu le don de parvenir à m’énerver beaucoup plus que nécessaire et beaucoup plus que ne le justifie cette série. Et en même temps, je me dis que si ça m’énerve autant de voir les personnages prendre de mauvaises décisions et s’autodétruire pour le fun, c’est peut-être aussi parce que je suis attaché à ces personnages, donc que la série a fait un bon job ? Allez savoir…
> Saison 3

Spoilers

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Why do we sleep with the people we work with?

C’est tel un vendredi que je débarque en ce lundi soir avec la critique d’un épisode que j’avais mis à la trappe pour profiter de mon dernier week-end de confinement. C’est aussi sans regret, parce que dès la première scène, je me suis demandé si j’avais vraiment envie de voir cet épisode ce soir, mais bon, si proche de la fin de saison, autant rester à jour tout de même ! Pour ma défense, il faut dire qu’on reprend sur un flashback de 2012 où Vic essaie de chanter en répétitions sans y parvenir puisque sa grand-mère vient de mourir.

Mon dieu. L’actrice a beau être excellente, le scénario n’est pas une réussite. Un second flashback nous montre une inspection du théâtre par les pompiers, et donc par le père Herrera qui n’en finit plus de quitter la série. Il embête beaucoup l’insupportable metteur en scène de la pièce, alors je finis par l’aimer à nouveau.

Bien évidemment, on sait déjà où ça mène tout ça : un feu finit par se déclarer pendant une autre réputation où Vic est en costume, et elle se retrouve à sauver l’imblairable metteur en scène tenant plus à son piano qu’à sa vie. Du coup, il meurt dans une scène bien peu crédible où c’est plus Vic refusant de sortir du théâtre qui est responsable de sa mort : si elle n’avait pas empêché Herrera d’y aller en forçant pour le rejoindre, peut-être que ça aurait permis qu’il aille le sauver, lui, non ? Comme je suis méchant !

Ces flashbacks font évidemment écho à l’intrigue de Vic dans le présent. Elle la passe avec Travis, et je dois dire que ça commençait plutôt bien : leur amitié est chouette, notamment quand elle devine qu’il a couché avec le nouveau ou quand elle est ridicule autour de Jackson. C’est moins crédible quand Sullivan leur refile un devoir de la part de Dixon… et qu’il fait là une grossière erreur.

Vic et Travis se retrouvent à devoir inspecter une entreprise pour faire approuver ou non les lieux face aux incendies, mais ils sont bien mal accueillis par un type qui leur dit de vérifier auprès de leur chef, parce qu’il sait que tout a déjà été approuvé.

Ce n’est pas de bol, parce que ce n’est pas le cas, mais Dixon a en fait passé les dossiers à Sullivan pour que tout soit approuvé sans vérification pour gagner du temps et de l’argent. Ah le monde merveilleux de la politique. Sullivan a beau dire à Travis et Vic de lâcher l’affaire, celle-ci ne peut se permettre de le faire, inévitablement. Elle se rend donc directement chez Sullivan pour le convaincre de ne pas signer les documents, se lançant dans un discours qui n’a rien à voir sur les gens morts dans un crash d’avion. Elle m’offre ainsi un de mes plus gros fous rire de la saison, parce que Sullivan lui répond que ses parents sont morts dans un crash d’avion, avant de lui claquer la porte au nez. Bien sûr.

Dans le présent, on reprend par une scène avec tout le monde à la caserne pour la fin de ses 24h réglementaires. Le nouveau a le droit à du travail supplémentaire cependant, de même que Vic et Travis qui se retrouve avec du boulot en plus grâce au chef Dixon qui en refile à Sullivan qui leur en refile, de même que Jack et Dean qui accueillent à la caserne une femme triste et en pleurs, mais aussi pleine de sang.

Rapidement, elle s’accuse d’un meurtre, avant de sortir un couteau de sa poche. Sympathique comme scénario. Au moins, pour une fois, on a de l’action. Bien sûr, sa victime est prise en charge par Ben, Jackson et le nouveau, les deux premiers étant bien heureux de devoir opérer alors que le nouveau est chargé de conduire… Tout ça pourrait bien passer, hein, mais on sait déjà que ce ne sera pas le cas. Et effectivement, c’est quasiment sans surprise qu’une femme monte dans le camion à l’avant et braque notre pauvre pompier. Bon. J’abuse, c’est surprenant, mais bon.

Bien sûr, comme il conduit, il compromet la stabilité de l’opération de Ben et Jackson. Je commence à craindre que Jackson ne quitte Grey’s à force, il passe vraiment beaucoup de temps dans Station 19 et il s’y fait même tirer dessus par la droguée qui les prend en otage.

Le tout est largement de la faute du nouveau qui réussit à trébucher en montant dans le camion. Il me fait si rire ! En tout cas, ce n’est pas cool pour Jackson, blessé à la cheville. Quant à la droguée, elle réussit à obtenir les doses de morphine qu’elle convoitait pour mieux se faire renverser par une voiture sortant d’à peu près autant nulle part qu’elle-même. Quelle intrigue, mes amis !

Ben se retrouve bien sûr forcé de lui venir en aide, puisqu’il a perdu son premier patient, l’homme qui s’est pris les coups de couteau. La droguée ? La cascade où elle se fait percuter par une voiture est magnifique, mais elle en meurt. Dans tout ça, Jackson garde son sang-froid tout du long, alors qu’il est blessé par balle et que le nouveau est incapable d’aligner trois mots. Il ne va pas faire long feu notre jeune Dixon.

Il en a conscience lui aussi, surtout qu’il sait très bien que son père a truqué les tests pour le faire devenir pompier. Il continue ainsi sa crise d’adolescence et commence à prendre peu à peu son indépendance. Je ne sais pas trop quoi il aura servi, mais il est de plus en plus clair que l’on ne le reverra pas en saison 4, lui.

A la caserne, la femme pleine de sang est prise en charge par les policiers, et notamment l’ancienne collègue de Ryan si je ne m’abuse. Ce n’était pas bien passionnant de ce côté-là, mais ça permet de voir Bailey et Levi quelques instants, alors j’étais heureux. Bien sûr, Jackson finit en pleine forme, hein, et l’homme qui s’est pris les coups de couteau était un violeur potentiel, alors tout va bien.

De son côté, Andy n’est une fois de plus pas à la caserne. C’est étonnant cette saison qui commence à la fin de chacune de leur garde. Bref. L’intrigue de l’épisode est qu’elle décide à vider les cartons de son ancienne maison, qui a été vidée en notre absence apparemment. En tout cas, c’est l’occasion pour Andy d’aller farfouiller dans les souvenirs et les secrets de famille.

Elle retrouve des photos de ses cousines et des lettres de sa tante qui semble ne pas savoir quoi dire à ses filles. C’est louche et ça intrigue beaucoup Andy qui décide de creuser cette piste.

Pendant ce temps, Maya passe toujours du bon temps avec Carina. Que ça fait du bien de la voir se concentrer sur autre chose que son travail, quand même. Mais bon, là aussi, c’est étonnant qu’une série centrée sur une caserne passe si peu de temps dedans. Le bon temps est vite compromis quand Carina essaie toutefois de reparler des problèmes familiaux de Maya. Qu’est-ce que Carina est belle, je ne me lasse pas de la voir dans cette série où elle échappe à sa blouse d’hôpital !

Bref. Elle nous confirme qu’Andrew a bien les problèmes médicaux qu’on soupçonnait avant de se prendre la tête avec Maya, qui ne sait toujours pas gérer un conflit. Vraiment, c’est à se demander comment elle a pu devenir capitaine alors qu’elle fuit chaque fois qu’il y a un problème qui la touche. Dans cette scène par exemple, Maya décide de partir courir et se retrouve à la caserne, instinctivement. Cela lui permet au moins de retomber sur Andy qui est en plein pétage de câble : elle s’est persuadée que sa mère n’était pas heureuse dans son mariage. Maya tente ironiquement la carte de la psy pour lui dire qu’elle projette certainement ses propres peurs.

Oh lala. C’est plutôt bien écrit, parce qu’alors que ça parle du père d’Andy, Maya le prend évidemment personnellement. Elle s’énerve donc après elle, puis finit par s’énerver contre Jack quand il passe juste lui apprendre qu’Avery s’est pris une balle dans la cheville. Il faut dire que Jack aussi se range du côté de Carina et de tout le monde dans le club des gens qui détestent le père Bishop. Il y a de quoi, quand même.

Moi, c’est Maya que je finis par détester dans cet épisode : dans sa colère, elle décide tout bonnement de coucher avec Jack. Roh mais bordel, c’était vraiment nécessaire ça pour qu’elle se rende compte de ses problèmes ? Après ça, Jack rentre chez Dean et balance à Vic que Jackson s’est fait tirer dessus, ce que Dean avait bien volontaire omis de raconter. Il n’en faut pas plus pour que Jack comprenne les sentiments de Dean… mais arrêtez avec cette intrigue, putain, ils étaient si bien à être amis, ça m’énerve !!

Le soir, Maya rentre chez elle pour mieux retomber sur Carina à qui elle balance qu’elle a besoin d’espace, puis qu’elle a couché avec Jack avant de claquer la porte. Non mais c’est n’importe quoi, ça, sérieux. Voilà une autre intrigue qui m’énerve, donc. Dans le genre auto-destruction, on fait difficilement mieux. Même le fils Dixon qui démissionne et décide d’embrasser Travis en public dans un bar ne s’autodétruit pas autant. La scène du baiser était très sympathique, cependant.

Autodestruction ? Il y a aussi Sullivan qui est bon pour faire ça. Enervé par le chantage de Dixon et sachant que Vic avait raison, il décide ainsi d’aller balancer son chef auprès de ses supérieurs, dévoilant qu’il a négligé de le reporter et qu’il fait preuve de corruption. J’avoue que je n’ai jamais autant aimé Sullivan que dans cette scène !

Quant à Andy, elle est obsédée par son passé, par sa tante qui ne décroche pas et elle finit par appeler l’un des meilleurs amis de son père pour essayer de mieux comprendre ce qu’il se passe. Elle cherche à savoir une vérité qu’on lui a souvent caché… et que cet ami refuse aussi de dévoiler, dévoilant tout de même qu’il y a bien quelque chose à savoir. Magnifique, ça, l’épisode s’achève donc sur la confirmation que Pruitt était un connard. Manquait plus que ça !

> Saison 3

Westworld – S03E08

Épisode 8 – Crisis Theory – 18/20
La saison 3 offre une jolie conclusion, qui pourrait à quelques minutes près être une fin de série. Tout est beau, du casting aux effets spéciaux, en passant par la réalisation, les chorégraphies, la mise en scène, l’écriture… Et pourtant, cette semaine encore, j’ai eu du mal à me plonger dans la série que j’adorais tant il y a encore quelques épisodes et qui est désormais excellente, certes, mais plus aussi innovantes. Elle se rattrape bien en cours de route, mais vraiment, il y a des passages qui me laissent sceptiques. Je serai quand même au RDV pour la saison 4, c’est évident !

> Saison 3


Spoilers

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My path had led me here… to you.

C’est malin, franchement, de voir le dernier épisode avec 24h de retard après avoir tenu tout le confinement comme il fallait. Yep, ça aura vraiment été la série du confinement cette année, diffusée pile au début et jusqu’à la fin (théorique), c’est quand même fou comme timing. Bon, en tout cas, cette saison aura effectué un grand écart dans son contenu scénaristique, changeant totalement d’ambiance et de thématiques, pas toujours pour le meilleur à mon goût.

Pourtant, ça ne m’empêche pas d’être impatient de découvrir l’épisode et d’être bien content d’enfin le commencer, même si on repart sur un montage bien lent sur Dolores. En voix off, elle nous raconte qu’il n’y a qu’une fin possible, qu’elle écrira, alors que le montage nous résume toute la vie du personnage depuis la saison 1. Tout ça pour en arriver, de manière plus ou moins poétique, à son cadavre découvert par un homme, alors que Caleb s’est barré en mot.

Il arrive finalement à Los Angeles où il découvre une ville chaotique et désertée. La série a déjà fait mieux du côté des décors, mais bon, les plans restent très beaux grâce à une lumière sympathique de coucher de soleil. Sinon, Caleb continue de suivre toutes les instructions de Solomon. Cela le mène à la découverte d’un caisson dans un entrepôt, caisson qui contient un prototype de Dolores.

On est vraiment sur un prototype, hein, elle n’a que le visage, mais ça fonctionne drôlement bien avec de jolis effets spéciaux et une idée qui permet de les mettre en avant. C’est tout de même une sacrée chance que le robot possède un visage et des bouts de peau de Dolores bien pratiques, du genre sa main. Et Caleb a beau la ligoter, ce n’est pas évident de garder un robot prisonnier, surtout quand il s’agit de Dolores.

L’épisode reprend dans la lignée du précédent aussi en ce qui concerne Caleb, qui a donc déjà fréquenté des robots et n’est pas bien sûr de ce qu’il fait avec Dolores. Elle lui explique tranquillement qu’elle lui laisse le choix de libérer les autres. MOUAIS. Je ne sais pas pourquoi je n’accroche pas à ce duo… Leur relation amoureuse – sort of – ne prend pas sur moi, c’est énervant.

En tout cas, j’étais bien content de voir Charlotte débarquer pour s’en prendre à Dolores. Charlotte/Dolores n’est évidemment qu’un hologramme, mais elle se dit heureuse de la mort de sa famille, qui était sa faiblesse. Enfin, l’une de ses faiblesses. Son autre faiblesse ? Dolores. Elle n’hésite donc pas à s’en prendre à elle, même si ça se résume surtout en la mort de tous les hommes qui étaient prêts à aider Caleb, qu’ils voyaient comme un leader. Il ne sera pas resté leader très longtemps, hein ! En plus, Dolores se débarrasse de lui aussi vite qu’elle peut dans cet épisode.

De son côté, William est donc armé d’un fusil dont il n’hésite pas à se servir pour abattre Stubbs, alors que Bernard utilise son traditionnel bouton pour booster ses capacités et se souvenir qu’il est un robot badass. Finalement, William s’enfuit à l’arrivée du SFPD, Stubbs n’est pas mort et Bernard récupère une mallette de la part d’un vieil ami, lui transmettant aussi les coordonnées de Dolores.

Bernard embarque donc Stubbs dans voiture et se rend dans une banlieue super tranquille, loin de l’apocalypse du reste de l’épisode. Il se retrouve alors non pas chez Dolores, mais dans la maison de sa famille – ou plutôt de celle d’Arnold. C’est très clair dès que la fille ouvre la porte, mais les photos de Gina Torres nous révèlent tout. C’est alors une Gina Torres vieille qui débarque et ne reconnaît pas Bernard ; inévitablement. La surprise est totale, je ne pensais pas du tout qu’on reviendrait sur cette partie de l’intrigue abandonnée en saison 1.

Les effets spéciaux sont géniaux aussi, Gina Torres paraît vraiment vieille, c’est dingue. Et Helen nous sort toute une philosophie de vie bien sympathique qui explore l’intrigue Charlie qu’on a tous oubliée, non ? Je suis mitigé sur cette séquence émotions plus qu’autre chose. Après tout ça, Bernard décide de soigner Stubbs, affaibli, comme il peut.

William ? Pas de quoi s’inquiéter pour lui. Il ressuscite donc dans une tenue pleine de sang et tout le monde semble s’en contrecarrer pas mal. Cela est embêtant pour lui qui espérait apparemment reprendre le cours de sa vie comme si de rien n’était, espérant même récupérer tout son argent. Ce n’est pas exactement comme ça que fonctionne la vie, dommage !

Serac est quant à lui évidemment énervé de savoir que Dolores a pu s’échapper malgré le travail efficace de Maeve. Sa perle a été retirée par Caleb avant que Maeve ne puisse faire quoique ce soit et avant qu’elle ne soit récupéré par Serac, qui comprend que faire confiance à un robot n’était pas forcément la meilleure des idées.

En effet, il découvre que Maeve était au courant de l’existence de Caleb et qu’elle ne lui a rien confié. Ce n’est jamais qu’un détail qui n’empêche pas Maeve de se rendre à Los Angeles pour se confronter une fois de plus à Dolores, qui vient juste de se séparer de Caleb. Il n’y a pas à dire, la réalisation est impeccable, avec des scènes magnifiques à suivre. La chorégraphie est facile à suivre, les effets spéciaux sont efficaces, les décors choisis très bons. Bref, c’est un bon spectacle qui voit Dolores galérer à s’échapper.

Elle tue tous les hommes de main, mais est encore confrontée à Maeve qui se bat toujours aussi bien. Le problème, c’est que Dolores est désormais une version améliorée d’elle-même comme elle est un robot métallique plus qu’une humaine. C’est très gênant : elle parvient à mettre K.O Maeve bien rapidement, après lui avoir annoncé qu’elle était la seule robot fonctionnelle de Westworld. Selon Dolores, donc, tous les robots du parc sont une copie d’elle-même.

C’est une confrontation sympathique qui nous met finalement Dolores à terre lorsqu’elle est confrontée une nouvelle fois à l’hologramme de Charlotte/Dolores. C’est à peine compliqué tout ça. Cela permet à Maeve de se relever et d’embarquer Dolores auprès de Serac pour qu’il efface un à un l’ensemble de ses souvenirs. J’imagine que l’insistance sur la saison 1 en début d’épisode vient de là.

De son côté, Caleb s’enfuit donc et se planque au milieu d’une émeute. C’est un bon plan pour échapper à ses ennemis, mais pas vraiment pour échapper au danger, parce que ça semble craindre. Bizarrement, malgré le chaos ambiant dans cette apocalypse, la police travaille encore d’arrache-pied pour réprimer tout le monde.

Pire, Caleb parvient encore à se trouver des hommes de main parmi les outliers. Il est vraiment le leader d’un mouvement qui le dépasse, et qui, j’avoue, me dépasse aussi. Leur motivation m’échappe quelque peu dans cette scène où l’on voit Caleb voler un véhicule de police tout pépère alors qu’un de ses alliés se prend une balle. Oui, oui, un seul, il a après ça tout le temps qu’il lui faut pour papoter et se barrer. C’était gros, mais au moins, il est en sécurité le temps du voyage.

Il se rend au QG d’Incite où il a encore la gentillesse de laisser en vie des hommes chargés de le tuer. C’est fou. Il récupère ainsi une carte d’accès qui lui permet d’arriver au panneau de contrôle de Rehoboam, mais les choses sont loin d’être si simples. En effet, il est d’abord arrêté par un homme de main qu’il a du mal à tuer, avant d’être cerné par Maeve et les alliés de Serac.

Il sait immédiatement qu’il est foutu et se rend. Cela lui permet de découvrir que Dolores est foutue, mais aussi de rencontrer Serac, enfin. J’aurais aimé une confrontation Serac/Dolores, mais à défaut Serac/Caleb, c’est déjà ça de pris. En plus, Serac se moque bien de Caleb et de sa manière de faire tout ce que Dolores dit. Je trouve bien la manière dont Maeve puis Serac réduisent Caleb à ce qu’il est : une marionnette qui se pensait important.

Il finit par découvrir dans tout ça ce que Dolores attendait de lui : mener l’humanité à sa perte. Ce n’est pas exactement ce qu’il imaginait, il semble qu’il croyait vraiment que les humains allaient pouvoir survivre à tout ça. Hum. La meilleure révélation de l’épisode reste encore que Maeve découvre ensuite que Serac n’est pas ce qu’il prétend. Cela aurait pu venir plus tôt dans la série et je ne comprends pas pourquoi ça arrive si tard, ni pourquoi Maeve ne s’en est pas rendue compte avant…

Il est en effet révélé que Serac est contrôlé par une machine lui communiquant tout ce qu’il doit dire. Cela n’impressionne pas du tout Maeve, qui a toujours bien envie de retrouver sa fille. Pour cela, elle est donc prête à aider Serac à mettre la main sur la clé en Dolores… sauf que Dolores n’a pas de clé : juste un souvenir d’elle-même, dans un champ.

Serac est énervé et menace alors Caleb, avant de découvrir que c’est inutile aussi. Il ne veut pas se salir les mains et ordonne donc à d’autres d’aller le tuer, tout en s’assurant que Dolores sera effacée définitivement aspirée par Rehoboam.

C’est du moins ce qu’il semblait se passer. En fait, il est vite révélé que Maeve a menti : Dolores n’était pas seule dans le champ dans son souvenir… Ce n’était pas exactement un souvenir, mais juste un moyen de communiquer entre machines, pour partager avec Maeve ses rêves d’utopie où les robots pourraient vivre en paix dans le monde. Seulement voilà, elle aime bien les humains finalement : ce sont eux qui lui ont appris la beauté de la vie, les moments de joie, l’amour (charnel comme maternel)… What. The. Fuck.

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Maeve finit donc par tuer un des hommes chargés d’exécuter Caleb, puis elle lutte enfin contre le bouton de Serac capable de la figer. C’était excellent à voir… jusqu’à ce que la série choisisse de faire quelques économies dans le noir. Quand la lumière revient, Caleb et Maeve sont les seuls encore debout. Dolores est morte, mais la rébellion passe alors en Maeve qui explique qu’elle veut laisser le choix à Caleb. Serac, pas encore mort, risque fort de ne pas être trop heureux de ce retournement de situation.

Quant à savoir pourquoi Dolores a choisi Caleb, c’est bien simple : elle l’a vu dans le passé, et il était un homme bon, bien qu’outlier. En effet, lors d’un exercice d’entraînement de l’armée avec des robots en civil, il a décidé d’empêcher ses camarades soldats de violer les femmes, dont Dolores. C’était un chouilla lourd comme scène, je crois que j’aurais presque préféré ne pas savoir pourquoi elle avait choisi Caleb finalement.

En tout cas, c’est alors la débâcle de Serac. Il comprend qu’il a perdu l’accès à Rehoboam et que le robot est désormais aux mains de Caleb qui peut en faire ce qu’il veut. Son choix ? Il détruit Rehoboam malgré les supplications de Serac et décide que l’ensemble de l’humanité a gagné le droit au libre-arbitre. Plus de super-machine pour contrôler les actions du monde, juste des choix humains. Soit.

Maeve s’en va donc avec Caleb, laissant Serac à ses regrets. Elle n’abandonne pas pour autant l’espoir de retrouver sa fille un jour, mais elle est OK avec l’idée d’attendre un peu dans un monde dévasté où chacun est libre de ses choix.

Bernard, lui, prend conscience qu’il avait mal jugé Dolores et qu’elle ne voulait pas la fin de l’humanité, finalement. C’est lui qui possède désormais les clés de la saison 4, dans la fameuse mallette du début d’épisode. Celle-ci contient un casque lui donnant accès à… Ben, on ne saura pas, il préfère piquer un somme apparemment, et se réveiller des mois plus tard, plein de poussière… Concrètement, il a accédé aux données de Delos, la fameuse clé que Dolores devait avoir selon Serac mais qu’elle n’avait pas. Il faudra voir ce que ça donnera !

De son côté, William poursuit, post-générique, sa quête de détruire tous les robots. Il se rend dans un Delos étranger, tue un garde et débarque dans le laboratoire sous-terrain où se trouve Charlotte/Dolores, avec toujours un bras brûlé pour se souvenir que l’humanité n’est pas si sympathique. Elle révèle à William qu’elle a fait une copie de lui-même, et cette copie n’a aucun mal à nous tuer William. ENFIN ! Dommage, il reste une version de William robot.

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EN BREF – La saison était toujours de très grande qualité et dans l’ensemble, j’ai passé de très bons moments devant ces huit épisodes. Il n’empêche que je suis un peu moins convaincu par la tendance générale de la saison qui s’est trop enfermée dans des thématiques que l’on connaissait déjà et que l’on avait pu explorer dans d’autres séries.

La conclusion en est différente malgré tout, alors ça reste plutôt intéressant à suivre dans l’ensemble. En plus, avant son générique de fin, la série se débrouille pour nous proposer une véritable conclusion satisfaisante vis-à-vis de l’ensemble des intrigues. Pour une fois, même si l’attente sera longue, je ne sais pas si j’attendrai aussi impatiemment. On se débarrasse enfin de Dolores, mais je ne vois pas la série se poursuivre sans elle… or, je trouve que la faire renaître encore une fois serait mal venu.

En même temps, la série a encore mes personnages préférés debout avec Maeve et Charlotte, alors tout n’est pas perdu. On verra bien ce que donnera la saison 4, probablement dans deux ans. En attendant, je reverrai peut-être ces trois saisons. J’adore la série après tout, même dans ses épisodes les plus faibles…

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> Saison 3

Station 19 – S03E14

Épisode 14 – The Ghosts That Haunt Me – 15/20
Je ne sais pas quoi en penser de cet épisode. Les intrigues que je préfère sont clairement malmenées au second plan alors que je n’ai pas réussi à déterminer ce qui pouvait bien être au premier plan cette semaine. Ajoutons à ça que l’épisode prend le temps de se concentrer encore et toujours sur un personnage à qui j’étais content de dire au revoir et sur des évolutions pas bien crédibles et ça donne un mix d’émotions et sentiments contradictoires. Allez, c’est vu, c’est presqu’aussi vite oublié, j’en ai bien peur. Ce que j’ai préféré ? Les personnages de Grey’s Anatomy et leur impact sur les pompiers. C’est gênant.
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Spoilers

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I’m not in denial, I’m pissed.

Superbe. Je recommence cette critique avec quasi un tiers de l’épisode écrit à la hâte et de mémoire, parce que mon ordinateur a eu la merveilleuse idée de me perdre ce que j’avais écrit suite à un bug de batterie et que j’ai autre chose à faire de mon #WESéries que voir deux fois le début d’un épisode médiocre.

Bref, on commence donc cette semaine par l’arrivée des calendriers, l’occasion pour les scénaristes de nous montrer les acteurs dans des tenues sexys. Sympa l’ambiance de travail… D’ailleurs, c’est vraiment sympa pour le personnage d’Andy qui revient et est bien heureuse de découvrir tout ça, mais pas tellement pour Sullivan dont le retour provoque un froid, particulièrement avec Ben.

Celui-ci n’hésite pas une seule seconde à l’interroger sur son taux de drogue dans le sang et va jusqu’à lui demander un test urinaire dans son bureau. Chouette ambiance de travail, vraiment, on sent que la confiance règne dans la caserne. Sullivan ne le prend pas si bien, bizarrement, comme je n’ai pas super bien pris le retour d’un flashback avec Pruit, qui ne servait à rien et n’avait rien à faire là. Erreur dans la diffusion ?

Pourtant non, puisqu’on y a droit plusieurs fois. J’ai totalement lâché parce que déjà que Ben/Sullivan, ça ne me passionnait pas, mais en plus, revenir à Herrera, ce n’était pas nécessaire. J’imagine que l’acteur était réticent à partir à la retraite avant la fin de saison, et tant pis si ça veut dire avoir des scènes avec Sullivan ou Ben.

En tout cas, j’ai beaucoup ri quand on en est revenu à ces deux-là, avec Ben insistant pour voir son chef pisser dans un verre, parce que c’est ce que la réglementation imposait. Eh ben ! Sullivan s’en tire finalement de la leçon de morale de Ben bien reloue en lui annonçant qu’il n’a pas pu se dénoncer comme il le fallait parce qu’il devait rester fort pour sa femme. Et oui, il est marié, surprise Ben. J’ai bien ri. C’était ma soirée rigolade, je crois. Ils sont finalement interrompus par Bailey qui sort de nulle part pour venir voir son mari, soulagé de savoir que Sullivan n’est plus sous l’influence de la drogue.

Andy, de son côté, doit faire face à son colocataire préféré, inquiet de ne plus la voir dans l’appartement qu’ils partagent. Andy se sent alors forcée de lui révéler qu’elle est mariée avec Sullivan, ce qui me paraît être la plus mauvaise idée du monde. Forcément, Jack a plein de questions super gênantes sur la relation et le mariage, hyper rapides. Puis bon, il voulait se marier avec il n’y a pas si longtemps quoi.

Ailleurs dans la caserne, Dean soigne une jeune femme, Sacha, tellement canon qu’on sait bien que cette affaire de boucle d’oreilles coincées sera rapidement l’occasion d’un futur couple. D’ailleurs, Vic s’en rend bien compte et n’hésite pas à s’amuser de la situation avec Dean, pour le pousser à se relancer dans le game. Ils font tellement de bons amis, ça m’énerve de savoir que les scénaristes veulent en faire un couple. Qu’est-ce que Dean peut bien foutre à vouloir se mettre en couple avec Vic ? Je suis frustré, surtout que l’épisode revient bien sur les sentiments de Dean sur les scènes de fin grâce au fameux calendrier.

Pendant ce temps, Maya occupe tout son temps de capitaine à rouler des pelles à Carina. Moi, je suis bien content de retrouver Carina dans cet épisode, parce que j’aime bien son personnage, mais elle, elle n’est pas ravie d’être là quand elle se retrouve à devoir rencontrer comme ça sa belle-mère. Et oui, comme tout le monde, Maya a une maman, mais ça semble surprendre tout le reste de l’équipe. Allez comprendre.

Sa mère ? Oh, elle est juste là pour annoncer à sa fille qu’elle divorce, et bonne journée bien sûr. Le pire, c’est que Maya refuse de la croire ou de voir en quoi son père était un putain de connard en pleine relation toxique. On ne l’a pas vu beaucoup, mais on le sait déjà tous… et pourtant !

La première intervention de l’épisode mène tous les pompiers sur les lieux d’un incendie. Eh, ce n’était pas arrivé depuis Herrera père, ça. L’incendie est dans un bowling, avec évidemment un homme coincé dans la machine, sinon ce ne serait pas drôle. J’avoue que ça m’a pas passionné comme cas, et quand en plus c’est à ce moment-là que l’ordinateur a bugué et s’est éteint, j’ai décidé de faire une pause dans l’épisode pour passer à autre chose.

Mal m’en a pris, mais bon, une fois de retour, c’était pour découvrir que Dixon fils n’était toujours pas un très bon pompier et servait de souffre-douleur à Maya. Il finit par soigner une pleurnicheuse comme lui, alors que Dean est en train de gérer l’homme coincé qui finit par se faire bouffer par les flammes. Pas de bol, et terrible à entendre, franchement.

Heureusement, les autres pompiers ont plus de chance quand il s’agit de sauver des enfants coincés dans le bowling. Ils avaient qu’à avoir de meilleurs goûts pour passer l’anniversaire, non ? Bon, je suis méchant, c’est fun le bowling, je suis juste frustré parce que médicalement, c’est compliqué pour moi. Anyway. Les pompiers parviennent à détruire un mur pour que tout le monde puisse être évacué et, pendant ce temps, Andy et Jack continuent de parler des problèmes persos de cette première, à proximité des enfants, oui. Bien, ils auront tous besoin de 5 ans de psychothérapie après cet anniversaire, franchement.

Une autre qui en a besoin est apparemment Maya, qui s’éclate à défoncer un autre pan de mur, sans raison. C’était plutôt drôle à voir. Un autre qui en a besoin aussi ? Jack, toujours à devoir gérer son choc post-traumatique. Andy le remarque et décide de le reporter à Sullivan, mais pas sans lui en parler avant. De toute manière, Sullivan à mieux à faire : il est forcé par Ben de devoir parler à Dixon de son problème d’addiction et surtout de son overdose en plein travail.

Le but de Dixon ? Etouffer l’affaire aussi vite que possible, ce qui permet à Ben de comprendre que quand Herrera lui a parlé d’un chef déconnant, c’était Dixon. Voilà qui explique aussi pourquoi Dixon détestait tant Herrera : il avait quelque chose sur lui pendant tout ce temps. Et maintenant, Dixon couvre Sullivan qui est redevable de Dixon. C’est merveilleux.

Ben finit par retourner tout frustré à la caserne et s’en plaindre à Miranda. Ce n’était pas dingue, mais j’ai bien aimé la scène de famille pour Bailey. On ne la voit pas souvent en mère aimante, mais ça marche drôlement bien quand on lui en laisse l’occasion ! Quant à Sullivan, il est tout heureux de raconter à Andy qu’il a tout avoué à son chef, approuvant leur mariage. Il balance donc à toute la caserne qu’il est marié avec elle quand il est très clair qu’Andy n’a pas du tout envie d’en parler à ce moment-là, surtout après avoir eu Jack sur le dos toute la journée. Mais bon, de toute manière, le plus drôle, c’est encore et toujours la tête dépitée de Vic. Qu’est-ce que j’adore cette actrice et cette manière de jouer son personnage ! Rien que pour elle, je peux continuer la série dans ses moments les plus médiocres, parce qu’elle me fera toujours rire !

Autrement, à son retour à la caserne, Maya est énervée (encore) de constater que sa mère parle avec Carina, mais aussi qu’elle insiste pour lui faire prendre conscience que son père était toxique. Le truc, c’est que Maya le sait déjà : elle n’est pas en plein déni, elle est juste énervée de savoir que son père lui a permis d’accomplir un milliard de trucs impossibles en la maltraitant. Et j’ai adoré la relation Carina/Maya tout au long des deux scènes et demi qu’elles avaient dans cet épisode : c’est peu probable que Carina soit si attachée si vite à Maya et ne fuit pas un minimum se mettre à couvert face à de tels problèmes, mais en même temps, c’est Carina, on sait qu’elle est super aimante et attachante, non ?

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