Station 19 – S03E10

Épisode 10 – Something About What Happens When We Talk – 18/20
Si l’épisode est une fois de plus beaucoup trop bavard, je trouve que la manière dont c’est amené le justifie largement et réussit plutôt bien dans la forme comme dans le fond à nous donner envie de s’accrocher pour tout suivre. C’est brouillon à bien des égards, ça manque d’approfondissement faute de temps – un comble pour une série ! – mais ça débloque plusieurs intrigues de la bonne manière. C’est déjà ça !
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Spoilers

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So, yes, I am holding you hostage today at emotional gunpoint.

Ah ben oui, j’avais oublié, mais Vasquez est mort. C’est le point de départ de cet épisode qui nous propose de se concentrer sur les émotions des pompiers, tout en ignorant un peu trop le fait que le reste des équipes de la caserne déteste Jack qu’ils considèrent comme responsable de la mort du pompier. Bref, vous l’aurez compris, la série en fait plus sur la mort de Vasquez que sur la mort de Ryan.

Si on met de côté cette frustration, l’épisode est plutôt cool, parce qu’il nous ramène une psy nommée Diane Lewis, et j’adore l’actrice qui déchire toujours dans ses rôles – on a pu la voir avant ça dans 9-1-1 et Unreal si ma mémoire ne me trompe pas. Cette psy n’est pas n’importe qui, en plus, puisque c’est un ancien pompier.

Si nos héros sont bien évidemment réticents à lui parler, elle ne leur laisse pas vraiment le choix, pas plus que Maya ou Sullivan. Par contre, ça n’a pas trop de sens de faire ça à la FIN d’une garde de 24h. Sérieusement, c’est abusé, non ? Bon, en tout cas, l’épisode a toutes les excuses du monde pour être bavard cette semaine… et il ne se gêne pas pour le faire.

On commence donc par un entretien entre Jack et la psy, et je dois avouer que ça ne m’a pas passionné. En plus, la structure de l’épisode m’a laissé perplexe, avec de nouvelles interventions que l’on découvre après coup. Jack raconte donc à la psy ce qu’il considère être son pire appel : un sapin de Noël en flammes. Ce qu’il considère le plus triste dans cet appel d’urgence ? La vieille femme à qui il appartenait était sans famille, seule au monde, et elle perd son bien le plus précieux. Mouais.

Pas aussi mouais que la réplique sur les mouchoirs qui permettent de cacher les larmes, cela dit…

On enchaîne ensuite avec Andy, qui a clairement, vraiment, énormément besoin d’une psychothérapie avec tout ce qu’il lui arrive… Mais non. Elle préfère parler de son passé, de son lycée, de ses cours de danse, de son titre de championne de salsa et surtout, surtout, de Sullivan. C’est au moins l’occasion d’avoir une psy qui lui fait remarquer que c’est quand même étrange qu’elle se sente amoureuse du chef de la caserne dont son père était chef pendant des années. Bien dit, ma foi.

Malheureusement, pour une fois qu’on creuse un sujet intéressant – parce qu’il est marrant – les scénaristes préfèrent changer de sujet subitement pour en revenir à Vasquez. Un flashback plus tard, on trouve Vasquez plus sympathique qu’on ne l’a jamais vu dans les épisodes de cette saison, puisqu’on le voit se moquer d’Andy qui a peur d’un raton-laveur en pleine intervention.

On change encore d’intrigue juste après, parce que les scénaristes n’ont pas le temps de se concentrer vraiment sur tout le monde pendant assez longtemps. C’est bien dommage, mais en même temps, on est passé à Travis, et c’était encore mieux. Au moins, l’épisode était sur la bonne voie, un peu mieux à chaque pompier.

Bref, en ce qui concerne Travis, on parle évidemment du nouveau, toujours dans le placard, et on découvre à quel point Travis est énervé par sa présence dans la caserne. Jusque-là, ça paraissait être un jeu pour lui, mais non, finalement, il est vraiment super énervé. Pas le temps de se concentrer sur cet énervement, cependant, même en mot-codé pas si codé que ça : la psy préfère creuser encore plus et parler de son incapacité à se sentir comme un héros. Il refuse de reconnaître à quel point il est courageux, quoi.

Pour l’aider, la psy lui rappelle qu’être pompier, ça demande du courage, puis lui explique qu’elle a été violée. C’est une manière comme une autre de reconnaître son propre courage, on va dire. Une psy qui avoue qu’elle a été violée à son patient ? C’est n’importe quoi cet épisode, mais son caractère et son franc-parler donne vraiment toute ma sympathie à cette Diane. Quant à Travis, il l’avait déjà, mais wow, qu’est-ce que j’aime ce personnage ! Et qu’est-ce que j’aime les scénaristes reconnaissant enfin qu’un pompier ouvertement gay dans une caserne, ça poserait plus de problème que ça dans la réalité, même en 2020.

C’était une ligne dangereuse à tenir, mais ils ont réussi à bien s’en sortir, je trouve. Malheureusement, on rechange d’histoire alors que Travis commençait à s’ouvrir : il est ensuite question de Ben, et l’épisode fait d’un coup demi-tour, parce que c’est bien moins intéressant comme personnage. Je veux dire, Travis VS Ben, niveau intérêt, c’est vite vu, surtout quand il commence à se mettre en avant avec son double job. Pourtant, avec son flashback, la série réussit à me raccrocher : il est question de la fois où Ben a été le plus en colère dans sa vie.

Étonnamment, il ne parle pas du tout de son intrigue dans Grey’s, qui allait assez loin pourtant, mais d’un flic raciste qui l’a contrôlé comme un vrai criminel pour un phare cassé. La scène était sacrément flippante, et c’est toujours dans les séries de Shonda Rhimes que l’on voit ce genre de choses, jamais ailleurs. Pourtant, malheureusement, ça arrive, et on le sait tous. Plutôt que d’adresser vraiment le problème, les scénaristes… changent de pompier ensuite.

Vous vous souvenez quand j’ai écrit plus haut qu’ils n’avaient pas le temps pour tout le monde ? C’est tellement le cas qu’on enchaîne sur le duo Vic/Dean. C’est une excellente chose : Dean refuse d’avoir un entretien seul à seul avec Diane, il veut le faire devant Vic. Cela lui permet de lui apprendre que ses parents ont décidé de couper ses vivres ou encore qu’il considère qu’elle a fait une énorme connerie à se couper de Jackson.

J’ai adoré toutes les scènes de ce duo et la fluidité avec laquelle on passe d’une information à l’autre dans la scène. Cette pauvre Diane prend cher avec cette équipe de pompiers qui ont tous besoin d’une thérapie d’au moins cinq ans, franchement… Pourtant, les scénaristes se servent d’elle pour nous affirmer que Dean est amoureux de Vic. Et ça m’énerve, vraiment, parce que j’en ai marre de ces séries (ou films) incapables de croire en l’amitié filles/garçons. Bref. Au moins, ça fait une piste pour la prochaine saison, mais je ne sais pas. Autant j’adore les deux personnages et leur dynamique, autant en couple, j’ai peur de ce que ça pourrait donner.

L’avantage, c’est que la psy conseille à Dean d’attendre avant de révéler ses intentions, pour éviter que ça ne détruise toute sa relation avec Vic. Je ne sais pas quand même, il ne faudra pas que l’attente soit trop longue… mais bon, pour peu que la série revienne l’an prochain avec une intrigue sur le confinement et l’épidémie, il y aura moyen de les voir passer encore plus de temps ensemble, non ?

Pour finir l’épisode, on en revient à Jack qui a besoin de conseils – et j’ai complètement décroché tellement ça me passe au-dessus, oups, pardon – puis à Maya, enfin. Elle avoue carrément à la psy qu’elle est jalouse de Rigo, parce que l’idée de la mort la calme durant la nuit. Ben oui, son père – c’est fou comme ils ont tous des problèmes avec leurs pères – lui a appris à toujours regarder la ligne d’arrivée des courses et de ne se concentrer que sur celle-ci.

La psy est excellente, en tout cas, parce qu’elle réussit bien à cerner les problèmes de Maya et tente de la débloquer. Quant à l’équipe, elle a l’air de considérer que tout le monde va bien et qu’elle leur a fait du bien. Ce n’est peut-être pas faux : on enchaîne sur Travis et le nouveau qui vont donner de la nourriture à Eva qui la refuse, sur Ben qui fait du basket avec ses fils, sur Vic qui s’occupe de Pru avec Dean malheureusement amoureux d’elle… Et du côté de ce que j’ai adoré, on enchaîne aussi sur Jack s’occupant de la grand-mère de son flashback de Noël. C’était une scène sympathique.

Plus sympathique encore ? La scène entre Maya et Carina avec Maya qui décide enfin de prendre des jours de congés pour partir en vacances avec. Allez, je vais finir par être content de sa décision d’avoir largué Jack, finalement. Par contre, c’est l’un des seuls couples que j’aime vraiment pour l’instant dans la série : voir Andy et Sullivan danser m’a laissé de marbre et le baiser du nouveau à Travis n’est pas exactement ce que j’ai envie de voir non plus, parce qu’il y a trop de problèmes à venir avec ce couple pour que ce soit bien fonctionnel, franchement…

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Les Bracelets rouges – S03E04

Épisode 4 – 19/20
Même s’il y a un paquet de scènes qu’on voit venir dans cet épisode, notamment sur sa fin, je trouve que la fluidité de la série permet tout à fait de ressentir toute la palette des émotions que les personnages vivent. C’est parfaitement brillant et la construction de l’épisode donne encore plus envie d’y revenir pour découvrir la fin de cette saison. En attendant de la voir, on reste un peu sur sa faim cette semaine avec un paquet de drama à venir, encore.

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Spoilers

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Ils veulent m’enlever le foie maintenant, ces abrutis.

Allez, c’est reparti pour un épisode de cette série que j’adore et qui commence par nous parler du rêve des adolescents, grâce à la voix off de Côme. Tout le monde ne passe pas une belle nuit, notamment Nour qui a des douleurs de son sein fantôme. Après, je ne sais pas si elle ne préfère pas ça à sa journée réveillée avec sa mère qui lui ramène une perruque. Au moins, ça permet une petite complicité dans le regard avec Jessica.

La complicité, elle en a bien besoin, parce que les nouvelles ne sont pas joyeuses pour elle : elle souffre, mais elle a aussi droit de découvrir que la reconstruction de son sein ne sera pas si évidente que ça, ni si rapide surtout. La série, comme à son habitude, nous fait une jolie prévention ensuite, avec une bénévole qui passe voir Nour pour la prévenir de ce qui l’attend à présent. La scène est super touchante et franchement, chapeau bas à l’actrice qui est excellente dans son rôle.

Contre toute attente, pleurer un coup lui permet finalement de retrouver le sourire et de plaisanter ensuite avec Jessica. Dans le genre improbable, voilà une nouvelle amitié qui fait du bien. Nour l’emmène dans la planque de Clément pour qu’elle trouve un endroit où fumer. Les deux nouvelles amies partagent donc un joint et Jessica lui créé aussitôt un profil sur Tinder. Parce que oui, Jessica avec sa leucémie ne perd pas le Nord et cherche l’amour.

La scène est mignonne comme tout, avec Jessica qui prend beaucoup de plaisir à aider Nour, qui prend vite goût à Tinder… jusqu’à ce qu’elle aperçoive Clément qui voulait juste profiter de sa planque, oups.

Avant tout ça, dans la chambre de Clément et Théo, on commence l’épisode par un quiproquo amusant qui nous permet d’oublier la menace qui pèse sur eux : on sait très bien que le rendez-vous médical de Clément n’est pas pour une opération des amygdales. J’adore son médecin, franchement : elle n’y va pas par quatre chemins pour lui annoncer la dure nouvelle d’une opération du foie pour le lendemain à huit heures.

La nouvelle est dure parce qu’on est loin des 40% de chance de s’en sortir cette fois. Même si elle ne lui parle pas des 3% de chance de survie, Clément s’énerve et se tire pour aller tenter de marcher une dernière fois. Très franchement, j’ai eu du mal à adhérer à cette scène où le jeu ne paraissait retranscrire toute sa colère. Les parents de Clément aussi sont énervés, mais cette fois-ci c’est beaucoup plus juste dans le jeu et dans le scénario… avec une mère conciliante et qui espère encore la douceur de son mariage face à cette terrible nouvelle.

En même temps, c’est clair qu’une tumeur au foie, on sait ce que c’est niveau chance de survie. Du côté de Thomas, les choses vont en s’améliorant parce que sa tumeur n’est pas grave du tout. La scène est super touchante à voir honnêtement, et ça doit être un soulagement pour le médecin d’annoncer de bonnes nouvelles parfois. Thomas n’a même pas besoin de rester à l’hôpital… et il se fait donc dégager par Clément.

Il l’a bien cherché après quelques mois de silence radio avec son ami cependant… De retour chez lui, avec son père, Thomas cherche donc un moyen de se faire pardonner et demande conseil à son père. Je pense qu’on tient là la plus mauvaise idée de l’année déjà, franchement, c’est débile, son père est incapable de s’excuser, on le sait maintenant… En tout cas, Thomas finit par remettre son bracelet rouge et tenter en vain d’appeler Clément.

Ce dernier refuse de décrocher et se rend dans sa planque… où il est vexé de voir Nour en train de chercher l’amour. Il tente donc de fuguer de l’hôpital, pour mieux tomber sur Louise qui l’en empêche de justesse. C’est top à voir ça, leur relation est tellement belle et juste, c’est fou de les retrouver comme ça, à se vanner l’un l’autre. Mais ce n’est pas encore tout à fait suffisant pour lui remonter le moral apparemment.

Chez son grand-père, Mehdi refuse de se lever pour aller à l’hôpital et a droit à un sermon pour aller au travail plus vite. Quel grand-père parfait ! Pas de chance pour lui son petit fils est loin d’être super sympa avec lui et il lui vole une moto pour se rendre au travail. Je sens que ça part mal tout ça. En plus, Mehdi est encore super énervé quand il retrouve Côme et lui balance qu’il ne le croit pas.

Avant ça, on retrouve Côme en avance pour ses examens médicaux où son beau-père décide de l’emmener. S’il est toujours aussi lourd avec son humour de merde, il est attachant à vouloir s’occuper du petit de sa compagne… qui n’en a rien à foutre de lui. Il préfère aller à la recherche de la chambre d’Iris pour retrouver Olivia.

De son côté, Mehdi passe une journée qui s’améliore petit à petit quand il retrouve Agathe avec un patient. Il l’aide à soigner le patient et ça mène à une bonne surprise à la cafétéria de l’hôpital : Agathe qui lui propose d’être kiné. Il se fait tout de suite des films et c’est super touchant à voir, même si sa joie est de courte durée : son grand-père débarque pour l’engueuler d’avoir volé une moto du garage. Evidemment.

Loin de l’hôpital, on retrouve Louise et Roxane qui ont donc gardé le contact. Ce n’était pas gagné cette amitié à l’origine pourtant, mais Louise est vraiment ce dont Roxane a besoin pour l’aider dans sa recherche d’emploi. Elle commence par une boutique de prêt-à-porter… et ça se passe super mal quand on lui dit que l’apparence est importante et qu’on lui demande sa taille. Pourtant, franchement, c’était prévisible dans une boutique de vêtements et elle avait affaire une patronne vraiment cool.

Malheureusement, ça réveille les complexes de Roxane qui se compare ensuite à sa sœur jumelle en sortant d’un bain où elle avait déjà du mal à regarder ses jambes si maigres. C’est tellement triste : elle enchaîne avec une descente dans le frigo pour manger tout ce qu’elle y trouve. Cette rechute est horrible.

Elle se change pourtant les idées pour la soirée quand elle reçoit un message de Thomas lui donnant RDV, avec Mehdi – s’excusant auprès de son grand-père, c’est chou mais inquiétant pour le grand-père, je regarde trop de séries -, devant la chambre de Clément. La réunion des bracelets fait beaucoup de bien à la série, autant qu’à Clément, ce qui redonne vraiment le smile. On les voit s’enfuir de l’hôpital avec l’aide de Mehdi… qui récupère aussi Côme au passage.

Ouep, Côme, dix ans à peine, monte dans la voiture de Thomas avec plein d’autres adolescents. Bof, le beau-père… surtout qu’il ment à Nathalie putain. C’est chaud quand même, d’aller mentir à sa compagne sur la localisation de son fils amnésique. On a connu plus malin.

Pendant ce temps, Côme et les autres bracelets se rendent aussi vite que possible à la gare pour dire au revoir à Louise, dans une scène qui nous réunit tous les bracelets. C’est vraiment beau à voir et ça redonne le smile, même si c’est triste également de voir partir Louise qui aura réussi à me faire rire encore beaucoup dans cet épisode.

Du rire aux larmes, il n’y a que quelques secondes, puisqu’on enchaîne sur la scène la plus violente de l’épisode, où Thomas annonce à Clément qu’il a failli se suicider et ne l’a finalement pas fait parce qu’il pensait à Clément. C’est fou : la scène n’apporte rien de nouveau, mais quelques violons et le très bon jeu des acteurs permet de vraiment ressentir toutes les émotions. Dans le même genre, on a Nour aussi, qui découvre son sein coupé…

Et puis, évidemment, il y a le cliffhanger, avec Mehdi qui rentre chez lui pour mieux découvrir que son grand-père n’y est pas. Comme je m’y attendais depuis le début de l’épisode où il était si parfait, il se retrouve évidemment hospitalisé avec un arrêt cardiaque pour conclure tout ça. Ah, quelle horreur. J’ai eu beau la voir venir, cette fin d’épisode, elle fait mal au cœur, vraiment.

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Westworld – S03E02

Épisode 2 – The Winter Line – 19/20
Quel épisode encore cette semaine ! On retrouve davantage l’ambiance et les décors habituels de la série dans un épisode qui fait le lien entre la deuxième saison et ce que nous avons vu la semaine dernière. L’échiquier se met progressivement en place, comme toujours, et les jeux d’écriture et de révélations habituels des scénaristes sont toujours aussi savoureux. Bref, c’est un épisode magnifique à regarder et avec une bonne dose de retournements de cerveau – parfois, je devine, parfois, je me laisse surprendre. J’adore.

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Spoilers

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Told you, we’re leaving this world.

C’est reparti pour une heure d’épisode, parce que pourquoi faire court quand ona tout le temps du monde pour le voir en plein confinement, hein ? D’ailleurs, on est tellement dans le confinement que le CDC nous met des petits messages d’avertissement sur les gestes barrières, youpi. Bref, si on parlait de Westworld ?

L’épisode se concentre sur Maeve comme promis dans le cliffhanger de la semaine dernière, et c’est tant mieux, parce que j’adore son personnage et qu’elle m’a énormément manqué. Oh, le résumé nous indique que ce ne sera pas la seule dans l’épisode, puisque l’on va encore suivre Bernard. Mais avant tout, revenons à Maeve, donc, et aux nazis en Italie. Bien évidemment, Maeve s’appelle Eva chez les nazis et elle vit de fortes émotions.

Bienvenue dans le parc ! Maeve redécouvre clairement son monde et le fait qu’elle ne parle pas anglais, mais ce n’est pas grave, parce qu’elle retombe vite dans ses schémas. Elle retombe ainsi sur son amant Hector qui l’emmène dans une vraie série d’espionnage nazie. C’est passionnant, même si on ne comprend rien : la série continue de tout déchirer sur le plan de l’esthétique léchée, de la musique qui change d’ambiance, de l’intrigue complexe, avec des soldats cherchant des plans volés…

On est rapidement embarqué dans une course poursuite qui se fait au milieu d’une ville médiévale magnifique puis sur une base militaire avec un avion. Pfiou. Ils ont les moyens financiers encore cette année, les acteurs ont dû kiffe le tournage. En tout cas, c’est très étrange de se réadapter à une nouvelle période de l’Histoire après l’épisode de la semaine dernière, mais les scénaristes jouent encore et toujours avec notre compréhension.

Ainsi, alors que l’on imagine Maeve en train de s’échapper d’un parc avec Hector, comme toujours – comme elle est en train de l’imaginer – elle se fait soudainement appeler Isabella. Du coup, elle met fin d’elle-même à la course poursuite et finit par se suicider, sachant très bien qu’elle est coincée dans un scénario où rien n’est vrai. Sa dépression n’est pas sans me rappeler Inception.

Par contre, le reste de son intrigue nous la ramène en saison 1 : elle se réveille nue sur une table d’opération où deux scientifiques s’occupent d’elle en ne comprenant pas comment elle a pu tomber si bas alors qu’elle avait tant de succès dans le parc. La série nous prend alors par surprise, vraiment, en nous laissant Maeve errer dans le laboratoire et retomber sur ses acolytes de la saison 2. Ainsi, Lee, le scénariste bossant toujours pour Westworld aurait survécu et empêche au dernier moment un vrai suicide de Maeve.

Vous avez bien lu : Maeve, le robot, traverse clairement une phase dépressive et envisage de se suicider, mais elle est sauvée par un humain auquel elle tient. La série change du tout au tout dans ses dynamiques, là. En plus, Lee était bel et bien mort en saison 2, alors il reste le suspense de savoir s’il est un robot ou pas. J’adore l’idée.

Lee nous explique rapidement la situation de Maeve : elle est à Warlord, le parc le plus proche de… La Forge. Ouep, celle-ci ne serait pas tout à fait détruite et permettrait à Maeve de retrouver sa fille et ses proches qui sont déjà passés de l’autre côté. J’ai trouvé ça quelque peu redondant de repartir sur cette intrigue, mais en même temps, ça mène à un autre réveil de Maeve dans le parc. Elle essaie bien sûr de convaincre Hector de venir à elle dans sa quête pour la Forge, mais ce n’est pas si simple.

Si Maeve est capable de marcher en forêt ou monter à cheval avec des talons, elle n’est ps fichue de convaincre Hector de venir avec elle. Tant pis. Elle retrouve malgré tout Lee et se rend aussitôt vers la Forge avec lui. C’est extrêmement rapide, mais ça mène Maeve dans une sacrée impasse : elle n’est jamais venue à la Forge auparavant. Très vite, il est évident que Lee est bel et bien un robot : il pose beaucoup trop de questions sur le fonctionnement de la Forge et sur ce qui a pu se passer. Il paraît évident que Delos veut juste savoir si d’autres robots peuvent s’échapper.

Maeve s’en rend compte un tout petit peu après moi, mais en même temps, je m’en suis méfié dès le départ, moi, alors ce n’est pas étonnant qu’elle soit plus longue à la détente la pauvre. Par contre, si cette révélation là m’a laissé de marbre – j’étais triste pour Lee, mais j’ai fait mon deuil il y a un an et demi – la révélation suivante a complétement fonctionné sur moi : Maeve n’est même pas dans la réalité, elle est dans une réalité virtuelle où personne ne peut la reconnaître car les concepteurs ne savent pas quels liens elle a entretenu avec les autres membres de Westworld. C’est plutôt brillant de leur part, mais j’adore le fait que Maeve ne se laisse pas avoir, comme d’habitude.

Il n’était pas très habile d’avoir Lee en train d’embrasser Maeve, pas plus qu’il n’est malin d’avoir un Lee si altruiste et si obsédé par Maeve quand il n’a toujours été obsédé que par lui, comme elle le souligne. Maeve est toujours aussi géniale en tout cas, à souligner l’incompétence, la flemme et la stupidité humaine qui lui laissent une porte de sortie en-dehors de cette cage virtuelle qui n’existe donc pas.

En effet, il suffit de surcharger la matrice pour qu’elle bugue bien rapidement. Profitant du bug, Maeve décide alors de changer le scénario de l’histoire qu’elle doit mener avec Hector : elle sait que les soldats nazis cherchent une carte, elle décide donc de la dissimuler au sein de tous les costumes de soldats, en plus de celui d’Hector. Très rapidement, elle provoque donc une fusillade et un bug général de la matrice dans laquelle elle est.

Grâce à cela, elle est capable de prendre le contrôle de l’environnement autour d’elle, y compris la tablette de Lee qui lui permet d’accéder aux caméras de surveillance de la base dans laquelle elle est enfermée. Les humains n’ont pas le temps de se rendre compte du piratage, en plus, parce que la simulation se déroule dans beaucoup plus rapidement que le monde humain. Ce n’est pas de bol : cela permet à Maeve de détourner un robot pour s’enfuir.

Malheureusement pour elle, c’est un échec : le robot provoque pas mal de dégâts, mais il ne parvient finalement pas à s’enfuir, étant détruit par de nombreuses balles de fusils…

En parallèle, dans le sud de la Chine, on retrouve Bernard dans son bateau de pêcheur l’emmenant dans un parc Westworld. S’il avait l’air flippé le chinois, il ne l’est plus tellement aujourd’hui et dépose Bernard sur la côte sans hésiter… Ainsi donc, notre parc se trouvait en Chine depuis le départ. Bernard se balade tranquillement dans le parc et retourne dans les laboratoires sous-terrains.

C’est l’occasion pour lui de découvrir ce que l’on soupçonnait déjà : Stubbs, le chef de la sécurité, est bien robot. S’il a tenté de se suicider, c’est parce qu’il a été incapable de protéger les hôtes du parc. Dès lors, il n’avait plus de raison d’être et sa mission était de se suicider. Bon, le nouveau duo Bernard/Stubbs a eu du mal à me convaincre : Stubbs est rapidement réparé, parce qu’il a de nouveau quelque chose à faire maintenant que Bernard est là.

Celui-ci explique qu’il est de retour au parc pour empêcher Dolores de détruire l’espèce humaine. Rien que ça. Pour cela, Stubbs comprend que Bernard cherche un autre robot capable de l’arrêter, et ça ne peut être que Maeve. Le duo se retrouve donc en quête pour retrouver Maeve, avec Stubbs affirmant que son rôle est de protéger Bernard quoiqu’il arrive. C’est pratique d’avoir un garde du corps comme ça, si facilement et si dévoué.

Pour retrouver Maeve, Stubbs propose à Bernard de se rendre dans un stock de robots nus et désactivés. C’est effectivement là qu’ils la retrouvent… mais sans son cerveau, son disque dur ou quoique ce soit lui permettant de fonctionner. Forcément, puisqu’elle est dans son monde virtuel, c’est logique. Rapidement, Stubbs et Bernard se retrouvent dans le parc 4, encore en fonctionnement finalement (wtf ?) et se baladent au milieu de robots dignes de nous pondre Game of Thrones. Franchement, il y a du recyclage de la part d’HBO, non ?

Qu’importe : l’essentiel à retenir est que Bernard ne peut trouver Maeve dans les systèmes informatiques et qu’il a alors besoin d’une introspection. Ce n’est pas de bol pour Stubbs qui se retrouve à devoir gagner du temps pour lui quand des membres de la sécurité les surprennent. Bon, ce n’est rien que Stubbs ne peut gérer cependant, et il gère ça avec beaucoup de délicatesse pour un robot, refusant de tuer si ce n’est pas nécessaire.

Finalement, il est donc a priori temps pour Stubbs et Bernard de se séparer comme ce dernier veut quitter le parc… mais en même temps, avoir un Stubbs chargé de vous protéger à 100% de son temps et de son envie, ça rend accro. Ainsi, Bernard réécrit les fonctions principales de son ami pour qu’il le protège à tout prix.

L’épisode se termine sur une drôle de scène où Maeve se réveille à proximité de Vincent Cassel. WTF. Cette fois, Maeve serait bien dans la réalité auprès d’un nouveau multimilliardaire avec les plein-pouvoirs : il s’appelle Enguerrand Serrac et il lui explique qu’il est en pleine guerre, une guerre perdue d’avance. En effet, il a peur de Dolores notre petit Enguerrand.

Son but est donc tout simplement d’embaucher Maeve pour s’occuper du cas de Dolores et la tuer. C’est excellent ça comme plan pour la suite de la série, mais Maeve étant ce qu’elle est, elle refuse évidemment de le faire – elle n’a rien à y gagner… à part peut-être retrouver sa liberté. Et oui, sans trop de surprise, notre nouveau riche tout puissant a trouvé le moyen de bloquer à nouveau Maeve : en bon robot docile, elle ne peut donc faire autrement que s’arrêter dans sa tentative de meurtre quand il appuie sur un robot. D’une prison à une autre, le chemin fut court pour Maeve…

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Station 19 – S03E09

Épisode 9 – Poor Wandering One – 14/20
C’était un épisode drôlement bavard cette semaine, mais dans la continuité des intrigues lancées jusque-là. J’ai eu du mal à accrocher à une bonne partie de ce qu’il se passait, principalement à cause de ces bavardages. Par contre, comme d’habitude, Shonda Rhimes sait bien ménager ses bombes et j’ai hâte de voir comment tout ça va évoluer pour les derniers épisodes… surtout que la saison est probablement raccourcie par le Coronavirus.
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Spoilers

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We aren’t just firefighters. We are problem solvers.

Pour ne pas changer les bonnes habitudes, la série commence par tous les personnages au lit. C’est plus ou moins sexy, par contre, parce que cette pauvre Vic se retrouve à devoir gérer la fille de Dean qui pleure car c’est à son tour. Super la colocation, franchement ! En parlant colocation, Jack se rend évidemment compte qu’Andy ne rentre pas, toute occupée qu’elle est à coucher avec Sullivan.

C’est une vraie bonne journée qui commence pour Andy en tout cas, puisqu’elle enchaîne avec la surprise de découvrir que Maya demande à perdre sa promotion. Elle demande carrément à Sullivan de promouvoir Andy capitaine, inspirée par Carina qui lui a conseillé de dire toute sa vérité. Si elle le fait bien, Sullivan n’est pas très motivé à l’idée de reconnaître qu’il a possiblement fait une erreur – ce n’en est pas une en même temps, Maya a carrément plus de raisons d’être capitaine. Mais bon.

Une alarme interrompt cette charmante réunion et nous envoie Jack et Andy dans une intervention à risques. En effet, ils sont appelés sur une situation qui nécessite plutôt la police, avec un ancien vétéran qui s’énerve contre un prêteur sur gage voulant lui revendre plus cher un couteau qu’il lui a échangé la semaine précédente. Il s’énerve tellement, en fait, qu’il finit par tabasser un peu plus le prêteur sur gage devant nos personnages, puis qu’il attrape une grenade pour menacer de tout faire exploser.

Oui, oui, tout : au-delà de la grenade, l’ex-militaire en dépression (clairement, il pète un câble) voit bien qu’il y a plein de sortes d’explosifs dans la boutique. Andy fait venir Sullivan pour les aider dès qu’elle voit qu’elle a affaire à un ex-militaire, mais elle doit vite regretter son choix quand même, surtout quand Sullivan arrive à faire en sorte de libérer les otages – nos pompiers et le propriétaire du magasin – mais reste en arrière avec l’ex militaire, Kyle.

Le tout est évidemment fait pour qu’Andy prouve à quel point elle fait une mauvaise capitaine : elle refuse l’ordre de Sullivan et reste en secret dans le magasin, pour assurer ses arrières, au cas où. Et le cas où arrive vite avec un vétéran qui refuse d’être raisonné. Bien sûr, en-dehors du magasin, Maya gère toute la situation, et c’est drôle plus qu’autre chose, puisqu’elle s’oppose frontalement à son supérieur. Le nouveau chef des pompiers de la ville se laisse super mal parler, mais la décision de Maya de rester sur les lieux malgré des ordres contraires est finalement acceptée.

Elle travaille tout du long en connexion avec Andy, et ça semble bien vouloir nous dire qu’elles sont des pompiers excellentes. Un qui n’est pas excellent, en revanche, c’est le nouveau pompier. Il continue de faire équipe avec Travis qui passe son temps à lui faire remarquer que son travail n’est pas au top… mais j’aurais aimé en voir plus. À la place, l’épisode passe son temps à nous montrer Sullivan se mettre en danger pour sauver la vie de Kyle. Il va jusqu’à prendre la main tenant la grenade, ce qui est une bonne idée pour éviter un faux mouvement du type, mais qui n’est pas bien crédible quand Kyle pète un câble à entendre les flics sur le toit du bâtiment.

Ouep, le chef Dixon finit par dire à Maya qu’elle fait du mauvais travail et qu’il préfère envoyer les flics. Cela me perturbe quelque peu : je ne savais plus trop à ce moment où la série voulait en venir. On avait quand même Maya faisant du mauvais travail depuis le début, mais présenté comme si c’était un bon travail… Et c’était bien le cas : Sullivan finit par réussir à convaincre Kyle que la vie vaut la peine d’être vécue pour sa petite amie.

Au passage, il révèle à Andy qu’il s’est automédicamenté et qu’il a fini accro aux médicaments. Tout ça mène à de bonnes scènes finales : Andy dit être capable de rester pour l’aider, mais reconnaît aussi le bon travail de Maya, devant Sullivan et Dixon. Ce dernier ne perd pas le Nord et préfère engueuler Maya d’avoir mis son fils en danger.

Cela énerve beaucoup Travis qui s’en prend donc à son plan cul favori parce qu’il n’est pas fait pour être pompier. C’est un ancien étudiant d’art quoi. Franchement, toute cette intrigue était longue et très bavarde. Les scènes d’action sont généralement plus insoutenables que ça habituellement. Là on est sur du blabla pour convaincre Kyle de ne pas faire un truc qu’on sait qu’il ne fera pas, et ça ne m’a pas accroché du tout. Heureusement qu’il y avait Bishop et son évolution pour maintenir mon intérêt… surtout que le reste des intrigues ne sauvaient pas les meubles non plus.

Voir aussi : La suite de l’intrigue de Kyle dans Grey’s

On continue bien sûr avec les flashbacks, encore et toujours, avec cette fois un approfondissement du personnage de Vic. On repart en 1999 où l’on découvre que sa grand-mère était sympathique avec elle là où son père semblait hyper compétitif. Ce n’est pas bien passionnant. L’idée est d’en fait nous montrer que Vic a bien pris soin de sa grand-mère quand elle a commencé à perdre la tête, le tout en chanson – et les actrices castées chantaient bien, quand même. C’est très triste comme intrigue, parce que les flashbacks font défiler les années et l’état de la grand-mère

Bien sûr, tout ça a un impact dans le présent où Vic est à l’accueil de la caserne – encore ? – lorsqu’un vieil homme arrive sans trop savoir qui il est. Elle s’en occupe à merveille, ayant tous les bons réflexes et faisant passer Dean pour le chef de la caserne. Finalement, toute cette intrigue se conclue avec la fille du vieil homme qui vient le récupérer et découvre que Vic fait un travail formidable pour l’aider à se remémorer ses souvenirs. Le montage musical pendant lequel on voit Vic adulte chanter pour Earl, le vieil homme, sa grand-mère en plein spectacle et pour conclure l’intrigue de la grenade était vraiment génial.

Tout ça permet aussi d’approfondir un tout petit peu le personnage de Dean qui est frustré de s’être fait larguer par JJ comme ça. Il a clairement du mal à s’occuper de sa fille, préfère Vic laisser faire le travail et est réconforté par Jack qui lui conseille de pleurer un coup. Il finit par le faire, mais il pleure de rire d’imaginer Jack pleurer devant des films tristes quand il en a besoin. Euh ? En quoi c’est drôle ?

Sinon, en parallèle, on suit aussi une intrigue bien chiante entre Pruitt et Ben, avec l’ex-chef le forçant à faire un road trip sur une journée de travail pour s’apitoyer sur son sort que personne n’ose nommer : il est en train de mourir, à petit feu. Le but de ce road-trip ? Aller devant le bureau de Dixon pour y mettre des bottes de pompiers décédés. Encore une intrigue politique, donc, mais ça permet un rapprochement sympa entre Ben et Pruitt, juste avant que celui-ci ne démissionne de son nouveau job, une fois de plus. Alléluia, il part à la retraite, il était temps !

La fin d’épisode prend en revanche complètement par surprise, avec Andy qui se réconcilie enfin avec Maya – il était temps – en acceptant qu’elle reste capitaine et avec Sullivan qui débarque pour parler à son équipe. Là où je m’attendais à ce qu’il parle de sa condition médicale, il a finalement une nouvelle qui n’a rien à voir et qui est vraiment surprenante : en début d’épisode, on apprenait dans les vestiaires que Vasquez pouvait enfin rentrer chez lui. En fin d’épisode, on apprend donc tout aussi surpris que les personnages qu’il est mort sans jamais réussir à rentrer chez lui.

Et merde. Maya ne va peut-être pas rester capitaine si longtemps que ça, et Jack va encore culpabiliser et nous casser la tête pendant des épisodes et des épisodes !

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