Station 19 – S03E11

Épisode 11 – No Day Off – 13/20
Le vrai problème avec cet épisode, c’est qu’on se retrouve bien vite à attendre la fin de l’épisode et le suivant, or, le suivant n’est que la semaine prochaine. Certes, il y a de bons moments et les personnages continuent d’être développés, mais ça manque clairement de subtilités, surtout quand on nous fait des leçons de morale… Elles sont mal dirigées : les gens regardant encore cette série sont déjà d’accord avec tout ce qui est dit ici. Allez, ça ne fait jamais de mal de voir des gens avoir du courage et tenter d’être des héros de tous les jours en dépit des lois, j’imagine.
> Saison 3

Spoilers

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Hey Todd, bye Todd.

L’épisode revient sur les jours off de nos personnages, et c’est original comme idée de nous faire encore un épisode qui pourrait se passer d’interventions. Le problème, c’est que nos pompiers sont beaucoup trop accros à leur job. Ainsi donc, Maya ignore complètement la sublime Carina en maillot de bain pour appeler la caserne et vérifier que tout s’y passe bien. L’angoisse.

Et en même temps, elle tombe sur Travis, tout aussi en congé et accro à son job. Officiellement, il est à la caserne pour récupérer ses écouteurs. Officieusement, il se retrouve à rencontrer Alicia, la petite-amie de son petit-ami. Oh, et évidemment, ça mène immédiatement à un repars entre eux trois et le beau-père, le chef Dixon, qui force son employé à passer son jour de congé avec lui. C’est le deuxième jour de congé de la saison qui est gâché par un des supérieurs de Travis. À un moment donné, il faut savoir dire non, franchement. Bref.

Histoire de limiter les frais, le repas se fait toutefois à la caserne. Normal. C’est une bonne manière d’entendre plusieurs fois la même alarme dans la caserne, ce qui n’est pas une bonne chose. Comme ils sont en congés, ils ignorent toutefois l’appel, car d’autres peuvent le faire. On sait directement que ça mènera à un appel général, surtout avec ce titre d’épisode, et ça permet de tenir face à un épisode plutôt lent par ailleurs.

Enfin, par ailleurs et par ici aussi, on comprend vite que la petite amie est super fan de Travis, mais les scénaristes n’arrêtent pas d’insister sur cette idée. Quelle angoisse. Cela nous explique en tout cas pourquoi elle lui demande conseil sur la demande en mariage qu’elle attend et hésite à faire elle-même, et ça permet aussi une scène sympathique où Travis lui explique qu’Emet sera toujours en danger en tant que pompier. Eh, il essaie juste de se le garder pour lui, pas vrai ?

Pas sûr : la fin d’épisode les voit être appelé pour ce feu à cinq alarmes, et Travis profite des vestiaires pour annoncer à son collègue qu’il ne veut plus avoir affaire personnellement à lui. Il le trouve beaucoup trop cruel pour envisager la suite de sa relation avec lui. Oui, oui, cruel : il laisse croire des choses à sa petite-amie qui est sûre de le connaître, mais qui finira au trente-sixième dessous en découvrant la vérité. Dur.

Du côté de Dean et Vic, c’est la panique la plus complète avec Pru qui passe tout son temps à pleurer. Ils sont sauvés par Jack qui débarque, n’ayant rien de mieux à faire puisqu’Andy n’est plus chez eux. OK, j’ai beau adoré les personnages, je n’ai pas accroché du tout, surtout quand Dean se retrouve à être un macho assez insupportable avec Vic, voulant contrôler tout ce qu’elle fait avant même qu’ils ne soient en couple (j’ai toutefois ri de la chanson de Vic en début d’épisode, j’avoue).

Pour ne rien arranger à cet épisode, le seul au travail semble être Ben et il a le droit à une visite d’Owen. Voilà un duo qui ne me vend pas du rêve du tout, surtout quand il semblerait qu’Owen soit en train de chercher un job, là. Au secours. Finalement, Ben n’est pas convaincu du tout par son ancien collègue et il est révélé que s’il cherche bien un nouveau collègue dans son super-camion, il est prêt à considérer plusieurs candidatures.

Après Owen, c’est donc à Teddy de débarquer. Loin de son épisode de la semaine dernière avec pas mal de révélations sur son passé, Teddy balance à Ben tout son bonheur d’être mère, avec les difficultés que ça implique, avant de se rendre compte que c’est très con comme attitude vis-à-vis d’un père qui vient tout juste de perdre un bébé.

Du coup, elle est disqualifiée à son tour, et c’est finalement Jackson qui se retrouve interviewé par Ben. C’est tellement une bonne idée de chercher à l’embaucher après sa rupture avec Vic, non ? Ah ben non, effectivement. En tout cas, Jackson a le droit à un petit tour en camion, parce qu’ils sont appelés par Andy et Sullivan. Ouep.

Si Andy n’est pas chez elle, c’est parce qu’elle passe sa journée avec Sullivan et… Pruitt. Oui, c’est le moment d’une rencontre officielle gendre/beau-père, même s’ils se connaissent déjà depuis un moment. Le but est aussi de le prévenir avant de prévenir leur hiérarchie, à commencer par Dixon. Le repas se passe plutôt mal entre Sullivan et Pruitt qui ont du mal à s’entendre. De là à dire que la température monte, il n’y a qu’un pas – et un feu de graisse en cuisine pour donner un peu de contexte et d’action à l’épisode.

Une fois que c’est fait, Sullivan retourne manger et plombe un peu plus l’ambiance en révélant que son grand-père était un nazi. Cela sort de nulle part, mais ça permet à la série de nous faire une petite leçon de morale et de nous rappeler que la situation en Allemagne nazie peut très bien exister un peu n’importe où quand on commence à justifier des actions inhumaines vis-à-vis des étrangers.

Or, c’est justement ce qu’il se passe aux États-Unis avec les immigrés, et notamment avec un immigré en cuisine. Il est hors de question pour Sullivan de laisser faire ça, alors il s’impose en tant que chef de caserne, puis Andy s’en mêle, puis Pruitt s’en mêle, alors même qu’il n’était pas motivé par cette idée à l’origine. Même si c’est bien trop gros comme intrigue pour qu’on puisse y croire, les jeux d’autorités et la réactivité des pompiers face à l’ICE étaient sympathiques à voir.

Ils se débrouillent donc pour faire en sorte que la cuisine soit vidée, puis que Ben et Jackson s’occupent de l’homme visée par la procédure de l’ICE – et se débrouillent au passage pour lui permettre de s’enfuir sans être contrôlé. Allez, c’était sympathique comme intrigue, même si pas exceptionnel. Quant à Ben & Jackson, ça fait un duo plutôt efficace, mais pas autant que celui avec Nico à venir. Ben oui, les scénaristes ne nous mettent pas Nico ici par hasard, je suis persuadé que la saison prochaine, on aura un nouveau duo. Et qui sait, ça me fera peut-être aimer Nico ?

Les vacances de Maya et Carina ? Elles se font draguer par Todd, un type qui a bien du mal à comprendre les relations humaines et surtout le mot « non ». J’ai beaucoup ri parce que les deux femmes ont une bonne réparti et un bon moyen de mettre un terme à cette drague relou : quelques pompes pour montrer à Todd que Maya est une boss, un baiser entre elles pour lui montrer qu’il n’a vraiment aucune chance.

Malheureusement, si ça se passe bien pour elles, la cinquième alarme pour le même feu finit par être sonnée et perturbe tout le monde dans son quotidien. Maya nous fait une crise de panique et est réconfortée par sa petite-amie qui a la bonne réaction pour lui faire comprendre qu’elle ne pourra de toute manière pas être présente sur les lieux comme elles sont très loin.

C’est bien la seule. Tous les autres se rendent sur les lieux de l’incendie, une usine. Bon, tous, sauf Dean qui finit par comprendre qu’il doit rester garder Pru après plusieurs tentatives pour se défiler de son rôle de père. Il était temps qu’il le comprenne, donc. Sur les lieux de l’incendie, Jackson, toujours en duo avec Ben même si je ne sais pas bien avec quel contrat, est ravi d’apercevoir Vic, mais bon, tous les pompiers de la ville sont appelés pour lutter contre ce feu après tout.

Tout ça nous laisse donc sur un gros cliffhanger, et j’imagine que ça nous fera un épisode intéressant la semaine prochaine. Peut-être même qu’on est déjà sur la fin de la saison, du coup, je ne sais pas trop combien d’épisodes on est censé avoir – je sais juste que la saison est entièrement tournée et n’est pas affectée par le Coronavirus. Tant mieux ! Bon, après, côté cliffhanger… l’épisode de Grey’s Anatomy a un peu tout cassé juste après.

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The Leftovers, ou la série qui nous préparait psychologiquement au Covid19 (sans le savoir)

Salut les sériephiles confinés,

Ce n’était pas vraiment calculé de ma part, mais c’est le troisième mardi que je me retrouve à parler du confinement, alors je crois qu’on tient un nouveau rendez-vous hebdomadaire. Cependant, aujourd’hui, j’ai surtout envie de vous parler d’une série qui me paraît étrangement d’actualité face au Covid19, même si je n’ai encore vu personne en parler comme série à voir pendant le confinement – je dois vous avouer que je n’ai pas cherché non plus, pour ne pas être influencé.

The Leftovers : pourquoi vous devez absolument regarder la série ...
Quand j’ai vu ma barbe en ce jour 15 de confinement

Oui, avec le titre de l’article vous l’aurez deviné, je considère que The Leftovers est vraiment une série parfaite à voir en ce moment, car elle n’a jamais été autant d’actualité qu’en ce moment. Dans cette série, 2% de la population mondiale disparaît du jour au lendemain, sans que personne ne sache où les disparus se sont rendus. Les disparitions ne semblent pas être connectées entre elles, toutes les tranches d’âge sont concernées et aucune vraie réponse n’est jamais apportée sur cette disparition. Au contraire, le but de la série – et le roman dont elle est tirée – est d’étudier l’après, avec la survie des humains trois ans plus tard.

Voir aussi : Avis express sur chaque épisode de la série

Vous allez peut-être me demander le rapport avec notre épidémie du moment… mais si on regarde les chiffres, on nous annonçait un taux de mortalité proche des 2% en Chine, on parlait de 6% en Italie, et j’ai fini par abandonner les informations car c’était trop anxiogène. Ces chiffres ne sont même pas tout à fait exacts car on ne comptabilise plus tous les malades ; et puis parce qu’il faut voir les tranches d’âge concernées, etc. En tout cas, une chose est sûre, on sait tous qu’il y aura désormais un avant et un après covid19, comme il y a dans cette série un avant et un après les disparitions. D’une certaine manière, on peut dire la même chose aussi du 17 mars 2020 en France, et du confinement partout dans le monde.

El Blog de las Series Americanas: 16 personajes que han hecho un ...
« Et toi, t’as fait quoi de ton confinement ? », future question à la mode.

J’ai souvent lu que cette série traitait du deuil, mais à la lumière du covid19 et de ce qu’il remue l’air de rien en nous, il me paraît évident que c’est plus profond que ça. D’autres l’ont dit bien mieux que moi, elle traite aussi d’une perte de repère collective, d’un sentiment de sécurité qui disparaît suite à la disparition de 2% de la population. Là, vous voyez où je veux en venir : on a tous perdu ce même sentiment de sécurité avec l’arrivée de la maladie et le confinement qui affecte notre quotidien.

De là à dire qu’on est tous en deuil de notre petite vie tranquille, il n’y a qu’un pas que certains chercheurs ont franchi en montrant qu’on traversait les étapes du deuil aussi face à la nouvelle du virus et du confinement – le déni, la colère, le marchandage, la dépression, l’acceptation. Ces étapes-là, vous les verrez dans la série, tout comme vous verrez des gens frustrés de voir les nouvelles les empêcher d’aller au bout de leurs projets de vie ou de leur deuil d’une personne morte juste avant les disparitions. Un peu comme ce Covid19.

patty levin | Tumblr
Un message pour le Covid19

Bref, c’est une série que je conseille en ce moment… ou que je déconseille fortement, c’est selon vos envies. Certains n’ont certainement pas envie de déprimer avec une série traitant des thèmes de notre nouveau quotidien ; d’autres, comme moi, ont au contraire très envie de remettre un peu de sens dans notre quotidien. Et il n’y a pas mieux qu’une série comme celle-là pour purger ses frustrations et ses peurs du moment. Après, je reconnais que je ne suis pas certain d’avoir envie de me dire que trois ans après le confinement, on aura « des gens qui jouent avec leur micro-ondes », pour citer le résumé de la série par Morgane dans un épisode de 42 minutes. N’ayez pas peur, c’est une bonne série, avec un casting excellent. Morgane est de mauvaise foi, c’est tout.

Pourquoi « The Leftovers » Est Une Série Terriblement D'actualité

Les Bracelets rouges – S03E05

Épisode 5 – 17/20
L’épisode de cette semaine est un peu plus lent que les précédents, mais il fonctionne vraiment bien dans sa manière de croiser les différentes intrigues et les bouts de vie de nos bracelets rouges, dont les rangs s’agrandissent un peu plus. Malgré tout, les scénaristes, et donc les personnages, ne perdent jamais de vue les deux saisons précédentes et les émotions sont au rendez-vous aussi grâce à de petits détails et rappels de ce qu’il s’est passé plus tôt dans la série.

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Spoilers

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J’ai l’impression qu’en fait j’avais plus de contact avec lui quand il était dans le coma.

Allez, un nouvel épisode des Bracelets était diffusé ce soir et je n’aurais raté ça pour rien au monde après le cliffhanger de la semaine dernière. OK, j’avoue, je n’aurais raté ça pour rien au monde quoiqu’il arrive, en fait. Seulement, ce cliffhanger sur le grand-père de Mehdi faisant un malaise, c’était quelque chose. L’épisode ne fait pas semblant au moins et on reprend directement avec l’attente interminable de Mehdi et Clément.

Interminable ? Bon, la nuit quoi. Et comme c’est la veille de son opération, Clément peut tout à fait être réveillé toute la nuit… sauf que Clément refuse d’être opéré si ça veut dire laisser Mehdi tout seul. Il mange donc une barre de céréales pour rester avec son ami, ce qui est tout de même bien abusé de sa part quand on pense qu’il y a tout un bloc opératoire prêt pour lui. Après, l’amitié a toujours été la valeur la plus forte chez Clément, alors évidemment qu’il laisse tomber sa santé au profit d’un de ses amis les plus fidèles.

C’est plutôt rentable comme attente en plus : le grand-père de Mehdi s’en tire plutôt bien de son opération… mais celle-ci aura des conséquences. Les médecins n’y sont pas allés de main morte avec lui, parce qu’il y avait beaucoup à faire. Mehdi est là pour le réveil de son grand-père, mais aussi pour s’assurer que l’hôpital traite bien son grand-père. Il retourne donc voir le Dr Catalan après l’avoir harcelé une partie de la nuit afin de lui demander de l’aide.

Si le médecin ne peut pas grand-chose pour le cœur du grand-père, il peut au moins servir de guide à Mehdi, lui donnant de bons conseils… mais bon, les bons conseils, ça ne fait pas tout. Mehdi décide d’aider son grand-père coûte que coûte : il est même prêt à l’aider au garage. Pourtant, le grand-père demande la fermeture du garage. C’est plutôt bien écrit tout ça, avec un grand-père qui fait tout ce qu’il peut pour garder le sourire et le sourire de Mehdi.

Du côté de Clément, le choix qu’il a fait ne passe pas franchement auprès de ses parents, même s’il essaie de leur faire croire qu’il n’a pas fait exprès. Après autant d’opérations, ce n’est pas bien crédible d’oublier qu’il faut être à jeun (même moi, j’ai crié devant ma télé quand je l’ai vu sur le point de manger), ni bien malin de sa part de zapper une opération urgente. Il fait beaucoup de mal à ses proches et médecins, en plus. Et après tout ça, il décide d’abandonner ses parents, préférant voir les bracelets.

Les parents, du coup, ils se retrouvent à voir Nour inquiète pour Clément. Il faut dire qu’ils sont restés sur un froid dans l’épisode précédent, avec un regard de Clément pas très amical quand il a vu que sa planque était compromise par Jessica.

Justement, ailleurs dans l’hôpital, Jessica est dépitée de découvrir que son frère ne donne pas de nouvelles et ne renvoie pas les papiers nécessaires pour la greffe. Il la ghoste, tout simplement. C’est un peu abusé après avoir accepté de sauver la vie de sa sœur, tout de même. Elle débarque hyper énervée dans sa chambre et s’en prend à Nour. Celle-ci est assez psychologue pour faire parler Jessica et découvrir peu à peu la situation dans laquelle elle est, au moins.

Elle décide donc de couvrir Jessica quand elle décide de s’enfuir pour retrouver son frère. Le seul problème, c’est que Nour ment super mal. Heureusement pour Jessica, les infirmiers sont trop débordés pour faire attention à tout ce qu’il se passe dans l’épisode. Malheureusement pour elle, elle oublie un détail important en se barrant : elle doit prendre son traitement à horaire précis. Une fois dans le train, elle n’est donc vraiment pas bien du tout.

Elle se réveille beaucoup plus tard quand le train est arrivé au terminus et est donc seule, loin de l’hôpital. Comme il ne reste pas beaucoup de temps dans cet épisode, l’intrigue avance rapidement : Jessica retrouve son frère qui a juste oublié de parler de sa sœur à sa femme, qui n’était pas au courant ni pour sa belle-sœur à l’hôpital, ni pour la greffe. La scène est jolie, mais ça mériterait tellement plus de temps d’épisode ! En tout cas, Jessica parvient à convaincre son frère de la ramener à l’hôpital et de signer les papiers pour la greffe. C’est déjà ça.

Pendant ce temps, Mehdi passe la journée à s’occuper de son grand-père en recevant le soutien des autres bracelets. La série fait quelques économies en proposant simplement un message vidéo de Louise, ce que j’ai trouvé être un geste plutôt sympathique pour continuer de voir l’actrice malgré son personnage en voyage. Si le grand-père demande la fermeture du garage, on ne refait pas Mehdi : il se retrouve embarqué à aider un client pour un problème d’embrayage… ce qui l’occupera une bonne partie de la nuit.

Bien sûr, on retrouve aussi dans cet épisode Roxane qui se retrouve embarquée bien malgré elle pour devenir serveuse. En vrai, elle rend service à sa mère. L’intrigue qui suit sort de nulle part : elle galère au restaurant, pas aidée par les remarques désagréables de sa jumelle. Elle est insupportable, franchement, à faire des réflexions sur le fait qu’elle ne fasse pas d’étude ou sur ses mauvaises habitudes de service. Pour ne rien arranger, la jumelle a aussi un copain hyper désagréable qui n’hésite pas à mater le cul de Roxane.

C’est magnifique, ça. Après son service, Roxane a le temps de passer à l’hôpital voir le grand-père de Mehdi. C’est un peu étrange : autant être là pour Mehdi, je le comprends, autant passer voir son grand-père sans que le pote ne soit là, c’est bizarre. Bon, dans tous les cas, ça permet aussi à Roxane de revoir Thomas et de lui parler de manière apaisée.

Cela fait du bien de retrouver ces personnages sans tension. Je peux en dire autant du duo Thomas/Clément, cependant, même si Clément est loin d’être un personnage de bonne humeur cette semaine. Il en est quand même à programmer la playlist de son enterrement, comme le suggérait Sarah. Ah, les scénaristes sont trop forts pour nous rappeler des souvenirs douloureux par surprise.

Vraiment, ils les enchaînent dans cet épisode, avec Roxane qui se retrouve à prendre des photos pour Mehdi, ce qui rappelle son trauma de l’entretien raté il y a quelques épisodes. Les photos sont plutôt sympathiques, mais ça déprime Clément, qui est hyper nostalgique de sa vie et parle à présent de ses cendres aux autres Bracelets. Eh, ça commence à les inquiéter de voir Clément si déprimé.

Cette pauvre Docteur Richer se retrouve donc confrontée au trio des Bracelets rouges et est forcée de les rassurer comme elle peut. L’important, selon elle, est d’être présent pour Clément. Oui, mais celui-ci joue les abonnés absents, se réfugiant plutôt dans la chambre de Nour, qui se justifie comme elle peut concernant Tinder. Clément est alors tout mignon avec elle, lui remettant un de ses Bracelets rouges parce qu’elle est importante pour lui. Voilà donc Nour qui entre dans le club, même si elle n’a pas vraiment croisé les autres pour l’instant dans cette saison.

Clément est clairement très amoureux de Nour et l’embrasse, mais bon, ils nous ont fait le coup avec Louise l’an dernier, alors allez savoir s’il faut y croire vraiment à ce début de romance. En plus, ils sont surpris par la mère et la grand-mère de Nour, pas très heureuses de cette visite de Clément. C’est possiblement la dernière, pourtant, alors il n’y a pas de quoi en faire un flanc.

Oui, Clément ayant perdu espoir, ses parents non plus ne sont pas super convaincus au petit matin du jour de l’opération qui nous sert évidemment de cliffhanger pour cette semaine, avec une scène magnifique où il repense à toute la série comme un « moment agréable ». Ah, le visage de Sarah parmi toutes les scènes auxquelles il repense, c’était une nice touch ! Et puis, évidemment, Clément se retrouve avec un Bracelet supplémentaire. C’était nécessaire : il n’en avait plus après avoir donné le dernier à Nour, évidemment.

Loin de l’intrigue de la semaine dernière, Côme revient à l’hôpital avec Nathalie pour suivre ses séances. Si Nathalie n’est pas au courant pour son escapade de la semaine dernière, elle n’a pas oublié le problème Iris et lui en parle. Côme n’a pas spécialement envie d’évoquer ça… Quant à Nathalie, elle aimerait voir Côme retourner à l’école, mais c’est trop tôt pour ça selon son médecin.

En effet, il n’arrive toujours pas à écrire correctement, avec un déclic qui ne se fait pas. C’est un déclic qui prend plus ou moins de temps évidemment. Si celui-ci ne se fait pas, celui qui le pousse à enquêter sur Iris est toujours là. Par contre, ça part en vrille dans cet épisode : il rencontre les parents d’Iris et n’hésite pas à leur dire que leur fille leur a parlé il y a deux jours, alors qu’elle était déjà dans le coma. Les parents ne le vivent pas bien du tout et s’en prennent à Nathalie quand elle vient chercher son fils.

Nathalie est clairement débordée par son fils et n’hésite pas à lui faire ensuite la morale sur une plage, lui reprochant de s’inquiéter d’Iris (et la mystérieuse Olivia, dont on n’a toujours pas de nouvelles et que personne ne connaît !) plutôt que de sa santé à lui. On aura plus d’informations sur tout ça la semaine prochaine, j’imagine.

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Westworld – S03E03

Épisode 3 – The Absence of Field – 20/20
Quand l’un de mes personnages préférés est tellement au centre de cet épisode qu’on le complexifie au point de le rendre encore plus passionnant, je ne boude pas mon plaisir. Franchement, la thématique de l’épisode est très claire et explicite : il est question de savoir ce qui fait l’identité d’une personne. On suit donc deux personnages sur trois face à une crise identitaire, et c’est excellent, surtout que ça permet de faire avancer l’intrigue, toujours au même rythme.

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Spoilers

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Do what you do best: lie.

La série ne s’embarrasse plus avec de longs résumés et nous replonge dans son ambiance en trente petites secondes, rien que ça. L’avantage, c’est qu’on découvre que tout ça va revenir sur le destin de Charlotte et Dolores, deux de mes personnages préférés de la série, avec Maeve, ça va de soi.

Avant de mourir, Charlotte a apparemment eu le temps d’enregistrer un message vidéo pour Nathan. C’est inattendu et ce sera clairement au cœur de l’épisode. Avant de savoir ce que contient cette vidéo, nous assistons toutefois au réveil de la nouvelle Charlotte. La série ne nous révèle pas encore quel robot est dans ce corps : c’est clairement un des mystères de la saison. J’ai envie de parier sur Clémentine, mais bon, elle est censée être morte.

En tout cas, Dolores donne un job clair à cette nouvelle Charlotte : elle est une pierre angulaire de son plan. En effet, pour que les robots puissent dominer le monde, ils doivent d’abord contrôler Delos. Le robot a tout de même plein de questions pour Dolores, mais cette dernière contourne l’essentiel. Finalement, la scène sert surtout de résumé et ne nous apprend rien de nouveau : en plus de celui de Bernard, il reste encore trois disques durs non attribués et, en attendant, ce robot Charlotte va retourner « à la maison »…

À la maison, c’est-à-dire à San Francisco où nous la suivons à la tête de Delos où elle a ordonné la construction de nouveaux Transformers. Pardon, de nouveau Saudis, des robots beaucoup plus flippants que les anthropomorphes. Si tout semblait bien se passer pour notre nouvelle Charlotte, elle reçoit alors une bien mauvaise nouvelle : Delos a été racheté par des actionnaires malins se servant de sociétés écran pour obtenir 38% des parts d’un coup. Enervée, notre nouvelle Charlotte en perdrait presque la face devant son assistante, Irene.

Beaucoup plus tard, dans la nuit, cette dernière révèle que derrière ces 38%, il y a Enguerrand Serrac, évidemment. C’est logique pour nous, mais pas pour elles qui sont décontenancées de découvrir l’homme le plus riche du monde comme cela, alors que personne n’a jamais entendu parler de lui. Pire, Irene est en fait terrifiée de savoir ce qu’elle a découvert : il a peur de ce que pourrait lui faire Enguerrand. Tu m’étonnes.

Malgré tout, il faut bien que Charlotte rentre chez elle, après avoir passé sa journée à tenter de contacter Dolores et écouter un étrange message vocal en bruits informatiques. Une fois chez elle, elle tombe sur Jake, qui est apparemment son ex à en croire la réaction du robot. Pour ne pas montrer qu’elle n’a aucun souvenir de la vie de Charlotte, elle décide en effet de faire ce que tous les robots de Westworld étaient programmés à faire : coucher avec Jake.

Il s’agit donc de l’ex de Charlotte, qui ne se laisse pas tout à fait faire, énervé de voir que Charlotte a encore oublié de récupérer leur… fils. Voilà donc le fameux Nathan à qui la vraie Charlotte envoyait un message le jour de sa mort ! La scène qui suit est alors traumatisante, je trouve : le robot s’occupe à merveille de Nathan, trouvant les mots parfaits pour s’excuser, exactement comme le pressentait Jake. Charlotte est après tout programmée pour mentir, alors ce n’est pas étonnant, mais c’est flippant de la voir prétendre auprès de son « fils » qu’elle l’aime, quand son regard nous dit tout le contraire. Ah lala, l’actrice est excellente.

Le lendemain, Charlotte tente en vain de reprendre son rôle de pouvoir et de contrôle, comprenant qu’elle a une taupe au sein de Delos. Cette fois, elle est clairement débordée par ce qu’il se passe. Eh oui, avec les grandes responsabilités viennent de grandes emmerdes, aussi, et notre robot découvre tout cela. Paniquée, elle décide de reprendre une nouvelle fois contact avec Dolores.

Ailleurs, Caleb s’occupe vraiment bien de Dolores. Non seulement il appelle les secours, mais quand ceux-ci sont débordés par les résultats sans queue ni tête de la machine indiquant que Dolores devrait être déjà morte, il décide de prendre les choses en main. Malheureusement, l’ambulance est immédiatement arrêtée par des policiers qui ne sont pas exactement ce qu’ils prétendent être.

Caleb le sait bien : il y a un ordre d’arrêt sur son application préférée, indiquant de faire le ménage et de récupérer Dolores. Rien que ça. La scène est vraiment prenante, avec des faux flics en civil démasqués par un Caleb qui refuse de les laisser faire. Cela mène à la mort vraiment pas cool des deux infirmiers qui n’avaient rien demandé, mais surtout à Dolores demandant à Caleb de l’aider avant ça. Et ça, c’est totalement inattendu. Non, franchement, Dolores demander de l’aide à un humain ?

Tout ça n’a pas de sens… et ce pauvre Caleb n’a pas fini d’avoir mal à la tête en y resongeant. En effet, Dolores décide de fuir la scène de crime bien rapidement après avoir tué ces deux nouveaux assaillants. Elle avertit simplement Caleb qu’il doit changer de nom et se planquer parce qu’ils le rechercheront désormais. C’est d’une clarté à toute épreuve, ça encore !

Dolores se barre donc et on la retrouve ensuite dans le hall d’un hôtel où elle retrouve Charlotte, toujours paniquée par la perte de contrôle qu’elle subit. Tellement d’ailleurs, qu’elle se retrouve à se mutiler et se percer la peau autant que possible. Le robot qui se retrouve dans la peau de Charlotte est clairement perdu, en fait : elle a l’impression que l’humaine veut reprendre le contrôle. Elle s’en confie dans une chambre d’hôtel à Dolores, avec une réalisation impeccable de la série et des plans nous montrant facilement la double identité qui nous ronge cette Charlotte.

Apaisée par Dolores qui coupe ses émotions informatiquement parlant, Charlotte révèle tout ce qu’elle sait sur Serac à Dolores, dans une scène où elles sont tellement proches qu’on dirait franchement un couple. C’est peut-être le côté « je te déshabille dans une chambre d’hôtel » qui ajoute à cette tension sexuelle entre elles, ou alors c’est le côté needy de Charlotte qui ne veut pas se passer de Dolores, ou alors c’est parce que Dolores se montre super possessive avec elle… En tout cas, cette scène est très clairement pleine de tension sexuelle entre les deux actrices qui finissent par faire la petite cuillère dans le lit. Ah bah alors ça, je ne m’y attendais vraiment pas de la part de Westworld et de ces robots.

Autrement, et comme l’avait prévu Dolores, Caleb se retrouve dans la merde car il est immédiatement recherché par tous les gens utilisant la même application que lui. J’ai hâte d’en savoir plus sur cette application, tout de même. Avant de fuir et de changer d’identité, il retourne voir sa mère pour s’occuper d’elle une dernière fois. Celle-ci ne le reconnaissant plus, on sait au moins que Caleb n’a pas grand-chose à perdre en changeant de nom.

En revanche, c’est un peu con de sa part de revenir à l’hôpital où l’attendent évidemment ses anciens alliés. Ils sont attirés à lui par appât du gain : non seulement, sa tête est à prix, mais en plus, il pourrait avoir des informations sur Dolores, qui vaut beaucoup, beaucoup d’argent sur le marché noir. Par chance pour Caleb, c’est effectivement vrai qu’il est désormais lié à Dolores.

Ainsi, celle-ci se renseigne sur lui auprès de ce que je pensais être une intelligence artificielle dans sa tête et qui s’avère être Martin, un homme proche de Liam. J’avais oublié Liam, ma foi. Bref, Dolores apprend rapidement que Caleb est dans la merde, et bizarrement, elle semble assez attachée à lui pour s’en soucier.

Alors qu’il est torturé, Caleb voit donc un robot lui venir en aide, mais pour rien : le robot est trop lourd et vite repéré par les ennemis de Caleb qui l’élimine sans mal. Une fois que c’est fait, cependant, c’est Dolores elle-même qui débarque et tue les kidnappeurs sans le moindre mal.

Le lendemain, nous retrouvons Caleb et Dolores ensemble, comme un vrai petit couple, à envisager d’aller prendre le petit-déjeuner ensemble. Oh, Caleb demande des informations à Dolores, c’est évident, mais celle-ci contourne majoritairement ses questions, se contentant de lui donner son prénom… et de lui montrer qu’elle connaît déjà par cœur sa commande dans le restaurant où il se rend tous les 23 février.

Pas du tout flippant. Dolores lui explique donc qu’il est surveillé depuis un moment, puis lui sort un script qui raconte le jour où sa mère a décidé de l’abandonner dans ce restaurant, un 23 février donc, quand il avait 8 ans. Ce jour-là, une serveuse, Sara, l’a pris en pitié et s’est occupé de lui. Caleb est légèrement énervé de découvrir qu’une inconnue connaît son pire souvenir, et elle lui explique alors que c’est la société Incite qui est à blâmer.

Ce sont eux qui compilent les informations sur tout le monde pour créer des composites à leur image et qui manipulent tout le monde pour les faire devenir ce qu’ils veulent. Bon, on est dans le degré au-dessus niveau complot, là. Malgré tout, Caleb est bien forcé de la croire et de partir faire une balade avec elle au coucher du soleil. Eh, la journée est passée bien vite. En cette fin de journée, Dolores propose à Caleb de se rendre sur une promenade au bord de mer toute jolie.

Le but ? Lui expliquer que c’est là qu’il se suicidera d’ici dix à douze ans. Intéressant tout ça ! C’est calculé par la machine de l’épisode 1 qui est capable de prévoir les choses avec beaucoup de précision. Et pour énerver encore plus Caleb, Dolores montre à celui-ci les commentaires qui existent en ligne sur lui : mariage et enfants non recommandés… En fait, c’est simple : Incite a décidé qu’il était trop risqué d’investir sur lui parce qu’il risquait de se suicider, mais à ne pas investir sur lui, il s’assure de son suicide.

Tout ça, c’est du pain béni pour Dolores qui n’a aucun mal à manipuler Caleb à partir de là : il était tout aussi en cage qu’elle finalement. Je ne comprends pas bien, pour le moment, l’intérêt de Dolores de faire équipe avec Caleb, et c’est un peu là que ça pêche pour la série cette semaine. En tout cas, c’est sympathique de voir une nouvelle alliance se créer entre robot et humain. Ce pauvre Caleb n’a aucune idée de ce qui l’attend, parce que clairement, Dolores le trahra sans le moindre doute, non ? En tout cas, c’était un sympathique concept de faire le tour de la vie de Caleb comme ça.

On connaît son passé, son présent (grâce à l’épisode 1) et son futur. Maintenant, on est investi dans le personnage autant que dans les personnages que l’on connaît depuis la saison 1… C’est plutôt malin !

De son côté, Charlotte se réveille seule dans sa chambre d’hôtel. Il y a de quoi être dégoûtée, franchement, après une nuit toute douce avec Dolores. Pourtant, elle retourne au travail où elle découvre que si la taupe n’a pas été retrouvée, le message vidéo de Charlotte à son fils l’est, lui. Notre intelligence artificielle robot regarde ce message où Charlotte chante à son fils et s’achète au passage un cœur, apparemment.

Ne nous voilà pas dans la merde si les robots développent ce genre de liens et de sentiments avec des humains – on savait déjà que l’instinct maternel pouvait être fort avec Maeve. Charlotte décide donc de s’occuper à merveille de son fils : en retard pour aller le chercher à l’école, elle ne sera pas tout à fait absente dans la vie de Nathan cette fois. Elle le retrouve donc dans le parc à côté de l’école, où il est avec un certain Thomas le laissant caresser son chien.

Le truc, c’est que ce Thomas n’est pas un enfant comme on pouvait le supposer, mais bien un adulte qui profite de tout ça pour toucher la main de Nathan. Charlotte comprend donc qu’il est un prédateur sexuel et, si elle se montre toute gentille devant son fils, n’hésite pas à l’étrangler dès que Nathan a le dos tourné. Thomas meurt donc des mains de Charlotte, regrettant probablement d’avoir coupé les caméras pour pouvoir enlever Nathan.

Une fois Thomas mort, en plein jour au milieu du parc, Charlotte vole son chien pour le ramener à Nathan dont elle a décidé de s’occuper, en cachant à nouveau le prédateur en elle. C’est tout le commentaire de l’épisode : on cache le prédateur en nous, mais il est toujours là. Pourtant, il est en train de dompter le prédateur en ce robot de Charlotte.

Ainsi, le soir même, Charlotte regarde à nouveau le message enregistré par l’humaine avant sa mort, et elle se retrouve carrément à pleurer devant. C’est d’une tristesse ; à la fois pour l’humaine et pour le robot. En chemin vers chez elle, Charlotte réécoute le début des messages étranges qu’elle recevait sur son portable depuis le début et qui se mettent à faire de la musique désormais. Cela lui permet aussi de rappeler son correspondant pour la première fois et de demander à le rencontrer.

Sans surprise, la communication stoppe et sa voiture est déroutée pour l’emmener dans une somptueuse maison. Eh, les voitures du futur sont superbes, mais ça commence à faire beaucoup de piratage, je ne suis pas sûr d’avoir envie d’en avoir une. Sans surprise non plus, la voiture amène donc Charlotte chez Serac. Ainsi, il est révélé que la taupe de Delos n’était autre que Charlotte elle-même. L’arrivée chez Serac est intéressante, avec un peu de français et la révélation claire du plan de Serac : il veut récupérer les données de Westworld.

Charlotte est à la tête de ce plan, puisqu’elle l’a suggéré à Serac, mais c’est une information qui pourrait franchement déstabiliser notre robot qui se retrouve à devoir jouer sur quatre tableaux à la fois. Ben oui, elle veut s’occuper de Nathan, elle doit gérer Delos, répondre aux ordres de Serac ET à ceux de Dolores. Cela fait beaucoup d’un coup et ça rend le personnage encore plus complexe qu’en saison 2. Je suis carrément fan de Charlotte, encore et toujours. Et de la série aussi, même si j’aurais aimé un épisode se concentrant sur tout le monde plutôt que seulement sur Charlotte.

En tout cas, la fin de l’épisode est intéressante : on y apprend que les données des hôtes sont perdues, car cryptées sans que personne n’en possède la clé. Personne ? Eh, c’est faux : Dolores l’a, et on le sait. Non seulement, on le sait, mais Enguerrand Serac aussi le sait. Il menace donc Charlotte en lui disant qu’elle n’a plus beaucoup de temps pour retrouver cette clé, avant que l’on ne découvre qu’il n’était qu’un hologramme. Arf.

Bon, et sinon, pour en revenir au Bingo Séries que j’ai totalement délaissé ce mois-ci, je dois dire que j’ai cru compter 8 scènes de nuit pour 7 de jours, avec deux scènes où on ne sait pas bien s’il fait jour ou nuit. On va dire que ça passe pour le point impossible autant de jours que de nuits, non ?

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