9-1-1 – S06E06

Épisode 6 – Tomorrow – 16/20
J’ai l’impression que l’épisode passe à côté de certaines opportunités et twists qui auraient pu être évidents, se contentant d’un suspense moins efficace. Pour autant, cet épisode marque un tournant dans la vie d’un des personnages principaux de la série et il le fait de manière plutôt réussie. Après, je ne suis pas le plus objectif sur le sujet : j’adore les personnages mis en avant dans l’épisode.

Spoilers

Une explosion au laboratoire de Karen est sur le point d’avoir lieu (et la série nous l’a déjà spoilée).


As long as we have tomorrow, it’s not too late.

On oublie le cliffhanger de l’épisode précédent pour revenir en 2010 avec la rencontre entre Karen et Hen. J’aime déjà cet épisode : du Lady Gaga, un rencard express et la promesse d’un épisode se centrant sur Karen, sachant que j’adore cette actrice dans tous ses rôles depuis que je la connais, ça me fait plaisir.

Bon, après, en 2010, Karen n’était pas une femme géniale, parce qu’elle est horrible avec Hen, en affirmant qu’elle n’a que vingt minutes pour la convaincre que c’est une bonne idée de faire ce rencard. Cela ne déstabilise pas trop Hen pour autant, alors même qu’elle ne savait pas qu’elle allait avoir un rencard : elle avait un rendez-vous avec Howie, qui a refusé de se pointer. Et pour cause : Karen est sa voisine, et il a fait en sorte que les deux se rencontrent parce qu’il était temps qu’Hen oublie enfin Eva.

J’aime bien cette petite backstory, mais je n’aime jamais trop quand on nous raconte le passé d’un personnage dans un épisode où on la sait en danger. En attendant, Hen a beau être énervée après ce rencard imposé par Chimney, elle lui téléphone, critique énormément Karen… mais lui annonce qu’elle a prévu de la revoir le vendredi suivant. Et hop, les voilà qui se mettent en couple, se marient, vivent ensemble, ont des enfants et se remarient.

On peut donc en revenir au présent, mais pas encore au cliffhanger de l’épisode précédent. C’est assez horrible parce qu’on découvre un petit-déjeuner tout sympathique pour la famille… Hen n’ose pas démissionner, parce que ça va rendre ça réel, et Karen s’apprête à se rendre au travail avec son fils. Oh bordel.

Voilà : c’est probablement Denny qui va être le blessé grave de cet épisode. En attendant, on découvre le bâtiment où bosse Karen. C’est plein de trucs scientifiques, de robots cherchant la présence de vie extraterrestre, de tableaux avec des formules scientifiques, etc. Inévitablement, le gamin trouve ça trop cool de voir sa mère bosser dans un tel bâtiment.

Quand elle arrive enfin à son laboratoire, on découvre que les collègues avec qui elle bosse tous les jours ont l’habitude de s’engueuler. Heureusement, elle est capable de les calmer, le tout devant son fils qui trouve ça cool de voir un boulot où il peut être question d’extraterrestres de manière sérieuse. Bref, c’est un peu longuet, mais on comprend bien : c’est COOL. Pourtant, il commence déjà à y avoir quelques dysfonctionnements dans les machines.

En parallèle, Hen reçoit la visite des services sociaux, non pas pour placer un autre enfant chez elles, mais pour lui rendre son dossier. En effet, Karen les a contactés pour expliquer qu’elles ne pourraient plus accueillir d’enfants. C’est problématique, parce que ça se fait dans le dos d’Hen, qui n’en avait aucune idée. Pourtant, c’est plutôt logique et l’argument de Karen est le bon : impossible d’accueillir des enfants alors qu’Hen entame sa troisième année de médecine (déjà !).

Hen appelle donc Karen une fois la conseillère partie, histoire d’en parler avec elle. Elle tombe sur Denny, parce que le portable est interdit et… le laboratoire explose. Ma foi, cet épisode ne prend pas la tournure que j’attendais et ça casse un peu le suspense : Denny n’est pas dans le laboratoire même quand il explose, l’explosion n’est même pas de sa faute et le suspense qui s’installe est plutôt pour la survie de Karen.

C’est dommage, parce que l’on sait qu’elle survit, puisqu’elle passe l’appel au 911. Hen se rend sur place aussi vite qu’elle le peut, mais c’est quand même moins rapide que les pompiers. Bobby et ses hommes (il va vraiment falloir que Lucy revienne) sont déjà sur place. Le capitaine interdit à Hen de mettre son équipement de pompier, parce qu’elle ne l’est plus même si elle n’a pas encore démissionné, mais aussi parce qu’elle est trop proche de la situation. Et puis, Denny est rapidement évacué du bâtiment (vraiment, une occasion ratée), alors ce n’est pas comme si elle n’avait rien à faire non plus.

Les pompiers pénètrent rapidement dans le bâtiment et se frayent comme ils peuvent un chemin vers le laboratoire où l’incendie continue. Ils retrouvent rapidement Karen, et on comprend son regard de détresse : une de ses collègues a perdu son bras. Le bras est arraché, et ça doit faire peur à voir quand on n’y est pas prêt.

La vie est radicalement changée pour toutes les personnes présentes dans le laboratoire au moment de l’explosion. Après, la femme pourra s’estimer heureuse d’être en vie puisque c’est elle qui a provoqué, de manière accidentelle, l’explosion. Contre toute attente, les pompiers n’évacuent pas immédiatement Karen : ils la laissent les aider à s’occuper de sa collègue.

Je n’avais pourtant qu’une envie : qu’elle puisse être dégagée bien rapidement du bâtiment. Et j’avais raison, en plus : en-dehors du bâtiment, un homme réussit à sortir par une issue de secours non surveillée. Hen et Athena, venue en soutien, le retrouvent les premières et malgré sa mâchoire explosée dans… euh, ben, l’explosion ; l’homme parvient à les prévenir que le danger n’est pas encore passé.

Le problème, c’est qu’à l’intérieur, alors que Buck évacue Karen, un autre homme appelle à l’aide. Sans surprise, Karen l’entend et perd du temps à sortir du bâtiment. L’avantage, c’est qu’elle est avec Buck qui entend à la radio Athena faisant passer le message du scientifique qui les avertit du danger. C’est plutôt une bonne chose : Karen peut expliquer le risque, avec une porte qui ne doit surtout pas être ouverte pour prévenir une explosion.

C’était sympa de voir les pompiers bosser tous ensemble, mais pas bien crédible de voir Karen prendre la radio des mains de Buck pour parler à Athéna, pas en service. Allez, ça fonctionne tout de même, même si c’est gros qu’en plus de tout le reste, Hen soit en train d’opérer des procédures médicales complexes sur le scientifique.

Tout se poursuit pourtant bien : le scientifique est sauvé, Karen évacuée du bâtiment et, même si la seconde explosion a lieu, il n’y a pas d’autres blessés. Bref, ça pourrait être un happy ending, mais Karen est quand même recouverte de sang et de blessures, et personne ne s’occupe de la soigner. Je sais bien que c’est son caractère de courir partout et d’aller aider tous les autres avant qu’on s’occupe d’elle, mais n’ont-ils jamais vu la moindre série ?

Evidemment, Karen est essoufflée quand elle sort, et son happy end à retrouver Hen et Denny n’est que de courte durée avant qu’elle ne s’évanouisse. Elle a en fait une sacrée blessure dans le flanc, et comme elle est avec Hen, cette fois, personne n’a le moindre problème à laisser Hen gérer Karen, y compris dans l’ambulance.

C’est plutôt une bonne chose, parce qu’Hen ne s’arrête pas de lui faire un massage cardiaque même quand Bobby et Hen perdent espoir. C’est cette perte d’espoir, un peu trop rapide comme ils connaissent Karen, qui m’a rassuré immédiatement sur son sort. Après tout, c’est une série dans laquelle ils auraient pu oser la tuer. Ce n’est finalement pas le cas : Karen survit bien.

Ce n’est pas la seule. En fait, il n’y a qu’un seul mort, un collègue plutôt cool de Karen – parce que tout son boulot est cool, non ? A son réveil, Karen demande de ses nouvelles, mais elle demande aussi de Denny et des autres. Elle insiste aussi pour que Denny ne soit pas laissé seul chez lui. Elle fait bien : le gamin est clairement traumatisé d’avoir vu sa mère s’effondrer comme ça. Hen s’occupe bien de lui et tout est bien qui finit bien… sauf qu’elle jette à la poubelle les papiers pour son transfert et sa démission.

Quand Karen rentre chez elle, c’est donc pour découvrir que sa femme a pris la décision de ne plus devenir médecin. Je suis un peu déçu, franchement, mais j’aime bien les raisons pour lesquelles elle prend cette décision : elle ne veut pas avoir à sacrifier sa vie de famille, parce que finalement, c’est ça son rêve.

Et alors que tout ça se déroule, nous continuons d’avoir des flashbacks tout au long de l’épisode, pour nous expliquer le début de la relation entre Hen et Karen. C’est plutôt mignon de les voir apprendre à se connaître, avec une Hen qui a peur de s’engager dans une relation sérieuse mais couche quand même avec Karen ou une Karen qui découvre le passé de sa nouvelle copine avec Eva. Vraiment, c’est une belle relation.

Karen accepte aussi l’existence de Denny, le fils d’Eva quand même. Bon, j’imagine que c’est quelques années plus tard, mais quand même, c’est beau de savoir comment tout ça va terminer. Pourtant, la vie qu’elles construisent ensemble est compliquée : franchement, un enfant en plus dans un couple qui débute – et un enfant qui n’est même pas le leur à la base ; c’est violent.

Les deux rompent… Mais Chimney est toujours là pour elles : il rappelle Karen au moment où elle s’apprête à prendre un avion l’emmenant loin de Los Angeles et donc d’Hen. Il lui fait croire une demi-seconde à la mort de Hen, et c’est par culpabilité que Karen reste finalement.

Hen a pour le coup vraiment eu un accident et Karen revient pour s’occuper d’elle, ayant peur de la perdre, ayant peur qu’elle meure. C’était une jolie scène, surtout mise en parallèle de Karen en arrêt cardiaque alors que dans ce flashback, Karen affirme qu’elles iront bien tant qu’elles ont un lendemain.

Et dans ce lendemain, elles deviennent maman et s’occupent du bébé – avec Karen prenant la décision de ne pas devenir astronaute parce qu’elle est très bien sur Terre désormais. C’est beau : Karen fait le choix de rester pour sa famille dans ce flashback et Hen fait le même dans le présent.

Ceci étant dit… Tout ça pour ça ? Cela faisait un moment que la série nous bassinait avec le rêve de devenir médecin et j’imaginais déjà des épisodes nous proposant des chirurgies intenses pour les victimes secourues par les pompiers du 911. Je pense que les scénaristes n’étaient pas motivés par un reboot de Grey’s Anatomy dans leur propre univers.

> Saison 6

 

9-1-1 – S06E05

Épisode 5 – Home Invasion – 16/20
La série reprend son souffle avec cet épisode qui correspond bien plus à ce qu’on peut attendre d’elle de manière générale : des interventions reliées entre elles, une intrigue comique, une autre plus dramatique et l’évolution à vitesse grand V d’un personnage en particulier. Ce cocktail explosif – c’est le mot – est divertissant et efficace.

Spoilers

Une série de cambriolages, une nourrice et un chien envahissants ainsi qu’une deuxième chance pour devenir médecin peuplent cet épisode.


The racoon definitely didn’t do this.

Je n’aime pas du tout ce début d’épisode, ça va tellement me créer des angoisses ! On commence dans une maison toute calme en pleine nuit – et la propriétaire se réveille en sursaut quand elle entend du fracas en bas de chez elle. Paniquée, elle appelle le 911 et tombe sur Josh qui lui explique comment se comporter.

Dans la panique, la femme fait tout le contraire de ce qu’on lui dit de faire et insiste pour s’enfuir. Ce n’est pas la meilleure des idées et ça se termine plutôt mal pour elle quand elle voit quelque chose, dans le placard de sa cuisine, qui la traumatise. Pourtant, quand Athéna arrive, elle ne trouve personne d’autre que la femme, inconsciente sur le sol de son entrée.

La pauvre a eu son lot de frayeur, pourtant, si elle est inconsciente. Buck s’amuse alors à aller jouer les détectives dans la cuisine, persuadé qu’il fera un meilleur travail qu’Athéna. Il n’a quand même pas peur quand il est question d’un monstre… mais de manière assez évidente, il trouve finalement un raton-laveur. C’était un début plutôt comique pour l’épisode.

La deuxième intervention voit Maddie au téléphone avec un homme dont la maison est cambriolée, lui aussi. Décidément, cet épisode veut vraiment nous faire stresser sur les cambriolages. C’est au beau milieu de la journée que le vieil homme qui l’appelle – ou en tout cas que Maddie imagine comme vieil homme dans sa tête – se fait alors tirer dessus par les cambrioleurs. S’il survit, Athéna est aussitôt sur l’enquête : l’homme est le mari de la première victime de l’épisode. Il était à l’étranger, mais est rentré au plus vite pour voir sa femme suite à son accident, tout ça pour finir lui aussi à l’hôpital.

J’espère qu’ils ont une bonne assurance, et un bon hôpital. D’ailleurs, cette histoire d’hôpital est le point commun entre ces victimes et toutes les autres victimes de cambriolage. C’était assez hilarant de voir Athéna, qui n’est pas détective, faire le lien plus rapidement que le vrai détective : toutes les victimes de cambriolage ont eu la bonne idée d’appeler le 911 avant de se faire cambrioler ; et bien sûr, les opérateurs ont posé plein de questions pour accéder à la maison en faisant le moins de dégâts possibles.

Une fois que cette intrigue est en place, il est logique qu’Athéna se rende au centre d’appels pour demander à Maddie d’enquêter depuis la base de données : elle se rend compte que les appels n’ont rien en commun… sauf le fait que quelqu’un accède aux logs des appels après coups, à plusieurs reprises. Le problème, c’est que ce quelqu’un s’avère être Maddie elle-même.

Bien qu’elle soit rapidement lavée de tout soupçon, il n’empêche que cette affaire la travaille, parce que c’est son mot de passe qui est utilisé pour commettre tous les cambriolages – et l’un de ces cambriolages a terminé en blessure par balle. Cela la perturbe et elle finit par monter avec les policiers une opération piège quand elle comprend que Noah, la nouvelle recrue, est probablement responsable de ce qu’il s’est passé.

Franchement, je suis dégoûté. Je me doutais que ça allait être lui, j’avais bien compris qu’elle le piégeait en faisant semblant d’être virée, mais j’espérais vraiment que ce serait sa nourrice la voleuse de mot de passe. L’intrigue avec Noah courait sur plusieurs épisodes, cependant, donc ça rendait son impact un peu plus grand, car il est difficile de ne pas compatir pour lui ou de ne pas être dégoûté de cette conclusion. Et c’est ce qu’ils voulaient. Bon, ben, adieu Noah, je t’aimais bien et j’avais espoir en toi pour être le nouveau May.

La troisième intervention de l’épisode n’est pas plus réjouissante : une femme fait des travaux chez elle après avoir changé les serrures… et entend un homme essayer de s’introduire chez elle. Finalement, il s’agit de son frère, alors tout va bien. Le problème, c’est qu’il insiste pour aider sa sœur à faire ses travaux. La pauvre va être servie : il fait ce qu’il peut pour insonoriser la maison avec de la maison, mais il a finalement un accident avec la machine.

Il se retrouve enseveli sous la mousse isolante, qui continue de couler et isole complètement le grenier. La sœur est ravie de devoir appeler les pompiers et de les voir éclater son plafond pour retrouver Vincent, le frère. C’était une bonne intervention, qui finit avec la survie de ce pauvre Vincent et la destruction d’une bonne partie de la maison. Rassurons-nous : Buck, Eddie et d’autres pompiers prennent sur leur temps libre pour venir aider la propriétaire à colmater les trous en fin d’épisode.

Une autre intrigue comique de l’épisode voit donc Chimney et Maddie embaucher une nourrice – ou plutôt une manager d’intérieur, selon ses termes. La nourrice est juste flippante à vouloir s’occuper de tout chez eux ; je ne pourrais juste pas supporter ça, perso. Après, je ne supporterais pas trop non plus les collègues de Maddie qui sont tous à vouloir donner un avis sur la question. Oh, boundaries, non ?

Cela dit, ça vaut aussi pour la « manager » qui demande à Chimney d’enlever ses chaussures dès qu’il rentre chez lui. C’est sans surprise qu’en toute fin d’épisode, la nourrice se fait virer par Maddie, mais ça aura donné un peu d’humour à l’épisode.

Pendant ce temps, May débarque à nouveau chez sa mère pour réviser. C’est une drôle d’idée d’aller chercher le calme chez ses parents, mais bon, elle en a pour son argent comme ça : elle apprend que Bobby a ramené un chien à sa mère – alors que celle-ci est allergique. Ce n’est pas la meilleure des cohabitations.

Comme May est allergique aussi, Bobby n’a d’autres choix que de trouver un nouveau foyer à Hoover, son chien. En théorie, face à ce genre de problème, on utilise les réseaux sociaux ou les associations. Dans cette série, toutefois, la solution qui apparaît la plus logique à Bobby est de confier le chien à sa collègue en congé. Hen est ravie de se retrouver avec un chien qu’elle n’a jamais demandé. Bon, c’est improbable comme intrigue et c’est plutôt son fils qui est le plus heureux, hein.

Le tout se fait la veille du concours de médecine qu’elle doit rattraper, mais ça ne semble déranger ni Hen, ni Karen. Elles se font vite à l’existence du chien, qu’elles autorisent à rester dans la chambre avec elles pour la nuit. Pour quelqu’un qui ne voulait pas de chien, franchement, Hen s’y fait vite. Pas si vite non plus : elle refuse de coucher avec Karen tant que le chien la regarde. Et comme le chien refuse d’être laissé à la porte, elles ne font pas l’amour.

Pfiou. On est vraiment sur une intrigue hyper classique pour un nouveau chien là. Tout aussi classique est le coup du chien qui détruit la moitié de la maison pendant la nuit sans que personne ne l’entende. Vraiment, cet épisode ne donne pas envie d’avoir une maison – entre les cambriolages et les chiens qui détruisent tout, hein.

Le chien se retrouve ainsi adopté par… Eddie. Je ne sais même pas si elles ont pris le temps de lui avouer tout ce qu’il s’est passé ; parce qu’Eddie aussi se retrouve avec une cuisine dévastée. Il tente donc de confier le chien à Chimney, en vain : sa manager d’intérieur refuse immédiatement le chien. Ce dernier se retrouve donc chez Buck qui découvre à son tour que le chien refuse d’être laissé seul et aboie beaucoup trop pour un appartement où les chiens sont interdits.

Le chien se retrouve à nouveau chez Bobby et Athéna… Avant que Bobby ne lui trouve un voisin pour s’en occuper : le couple de début d’épisode avec la maison cambriolée par le raton-laveur.

Autrement, la fin d’épisode voit tous les pompiers célébrer Hen : sa prof lui a laissé une seconde chance en lui laissant faire une ronde avec elle à l’hôpital ; et Hen s’est fait remarquer par son professionnalisme et ses diagnostics. La voilà donc qui quitte définitivement les pompiers pour devenir chirurgien. Cela donne l’occasion d’étendre un peu la série vers d’autres univers, mais avec les flashbacks sur la relation Chimney/Hen, ils ont réussi à me rendre triste.

Pas de quoi s’inquiéter : Hen restera bien dans la série puisque le cliffhanger de l’épisode (d’où y a un cliffhanger ?) se concentre sur un laboratoire ayant subi une explosion. Le rapport avec Hen ? La personne qui appelle le 911 n’est autre que Karen, et elle annonce qu’il y a des blessés et semble terrifiée par ce qu’elle voit – comme s’il y avait quelqu’un de blessé qu’on devrait connaître.

> Saison 6

 

Station 19 – S06E05


Épisode 5 – Pick Up the Pieces – 15/20
L’épisode est efficace par sa construction qui change un peu de ce qu’on a l’habitude de voir et qui intègre dans le casting l’air de rien des personnages que l’on reverra. Autrement dit, c’est un épisode tout à fait classique et divertissant, et c’est exactement ce à quoi je m’attendais – et que j’avais envie de voir. La vie est belle, parfois.

Spoilers

Les tensions persistent dans les couples, alors que Jack essaie de se reprendre en main en passant par la clinique.


I’m going to die on my own terms.

Allez, pour une fois, je peux regarder un épisode dès le vendredi après-midi, alors autant en profiter pour faire comme si ce blog réussissait à tenir le rythme des diffusions. On commence par une étonnante scène où Andy se prépare pour un rencard dont on n’a pas beaucoup entendu parler avant – mais pendant qu’elle se prépare, elle préfère parler d’Eli avec sa mère, alors tout est dit. La conversation en visio était plutôt marrante, en vrai.

J’aime bien ce genre de début d’épisode qui nous montre que, si, les personnages aussi utilisent les mêmes technologies que nous. Bon, après, je reconnais que c’est chiant de devoir se taper les SMS entre Ross et Sullivan, mais eh, c’est une représentation efficace d’une relation dans tout ce qu’elle a de plus inintéressant pour nous.

Andy a toutefois l’œil pour remarquer que Sullivan n’est pas si heureux dans sa relation du moment. Elle essaie de lui en parler, parce que c’est tout à fait ce qu’on fait avec son ex-mari moins d’un an après le divorce ?, et finit par évoquer le kiné avec qui elle a eu le rencard la veille. Elle a tout le temps de le faire quand ils se rendent à une intervention Crisis One pour tenter d’empêcher un certain Raphaël de se suicider.

Il a de bonnes raisons de le faire, parce qu’il leur déclare qu’il est malade et qu’il va devoir mourir à petit feu dans une grande douleur. Allons bon. Autant dire que cette situation de crise occupe Andy et Sullivan pour une bonne partie de l’épisode, parce que ce n’est pas évident de sauver une vie qui ne veut pas l’être.

Carina en sait quelque chose avec sa femme qui ne veut pas être soignée, d’ailleurs. Contre toute attente, Carina parvient à rétablir à peu près le dialogue avec Maya dans cet épisode. Mieux vaut tard que jamais, nous sommes bien d’accord, mais il était temps que Maya se mette à l’écouter un peu, parce que Carina se défonce pour garder sa relation avec elle intacte quand tout ce que fait Maya, c’est se défoncer la cheville.

Et quand je dis que Carina se défonce, elle ne fait pas les choses à moitié : elle prépare la cuisine, balance des pétales de rose, allume des bougies… Cela fait beaucoup d’un coup. On ne me fera pas croire que Carina a pu organiser tout ça, faire la cuisine et mettre toutes les bougies sans que Maya ne s’y attende. C’est super mignon comme scène, c’est génial de les voir se réconcilier (mais bordel, pourquoi autant de bougies au sol quand on est pompier ET pourquoi ne pas manger d’abord ?).

L’avantage, c’est que maintenant qu’elles sont réconciliées, Maya peut retrouver le sourire. Ceci étant dit, c’est trop rapide de faire la paix et l’amour sans régler le problème qui existe en profondeur entre elles. Maya reprend malgré tout le boulot, comme si de rien n’était.

Elle est appelée sur une intervention dans une suite avec une alarme insupportable et des produits toxiques qui ont fuité, activant une évacuation de l’oxygène dans une salle où du personnel est enfermé. C’est problématique.

En parallèle de tout ça, Travis continue de galérer dans la course à la mairie. Il faut dire qu’il est loin d’être prêt à faire face à tout ce qui l’attend, parce que Vic n’est pas une super directrice de la com. En début d’épisode, elle a besoin de Theo pour lui rappeler un rendez-vous important pour la campagne, et je crois que ça résume tout. Eli reviendra, c’est évident, parce que Travis a vraiment besoin de virer Vic.

Il faut encore que celle-ci se rende compte du problème, par contre. Ce n’est pas son job et elle n’y arrive pas ; ce qui surprend Theo aussi. J’ai aimé la scène où il lui disait que si elle était mauvaise à ça, c’était peut-être un signe pour qu’elle change de stratégie. Elle ne le fait toutefois pas, et c’est bien dommage : il y a vraiment besoin, parce qu’elle n’est même pas prête pour les coups bas de base – genre, Dixon qui balance à la presse que Travis a été arrêté après s’être battu, alcoolisé, contre un autre pompier.

Evidemment que Dixon balance. Et comme Ross débarque à la caserne en même, Travis imagine aussitôt que sa cheffe est là pour le surveiller. Elle affirme pourtant que ce n’est qu’une coïncidence et qu’elle est là parce qu’elle a décidé de faire une rotation dans toutes les casernes de Seattle, pour surveiller ce qu’il se passe. Et ça tombe bien : quand Beckett n’arrive pas à faire en sorte que ses pompiers ouvrent les portes scellées pour éviter les fuites chimiques, elle écoute la conversation que le pompier a avec le manager des lieux. Je dis conversation, mais en vrai, Beckett se contente de hurler sur tout le monde dans cette intervention et ça fait que je comprends pourquoi, en fin d’épisode, Theo se plaint de nouveau de lui à Ross. Il fait mal son travail, il est un facteur de risque et Theo ne veut pas revivre ce qu’il a vécu avec Michael. Vraiment, j’aime bien Théo.

En attendant, le manager confie à Beckett qu’il est dépité parce que son ingénieur n’est pas sur les lieux, alors qu’il devrait y être. Son ingénieur ? C’est Raphaël, l’homme qui souhaite se suicider. Et ça tombe bien, Ross fait la connexion entre les deux cas et s’arrange pour prévenir Andy à temps. Il y a quand même pas mal d’action avant, Raphaël tombant par accident de l’immeuble – mais eh, il est sauvé par Sullivan qui n’hésite pas à sauter aussi, comme il a son harnais. C’est beau, tout ça.

Raphaël arrive à temps pour sauver tout le monde à l’usine, et tout est bien qui finit bien. Ou presque. Raphaël ne veut plus mourir, mai sil voit aussi que l’un des employés de l’usine convulse sur un brancard. Difficile de ne pas se sentir coupable… mais eh, une autre employée se sent coupable aussi, alors ils partagent un câlin et une haine de la hiérarchie, c’est mignon comme tout.

Dans tout ça, j’en oublie presque Ben qui retrouve Jack devant la caserne, endormi dans sa voiture. Il décide de l’emmener à la clinique en hommage à Dean où Jack est prise en charge par les anciennes patientes de Carina. Autant d’habitude, elles me saoulaient un peu, autant cette fois-ci, j’ai trouvé qu’elles étaient hilarantes en volontaires un peu maladroites.

Elles s’occupent aussi de celle que je soupçonne être la petite sœur de Jack. Elle voue une fascination pour lui à partir du moment où elle entre avec de faux symptômes – une douleur quand elle pisse, c’est pratique, il n’y a pas beaucoup de tests à faire pour prouver qu’elle ment – et fait une fixette à le regarder non-stop.

Il ne semble même pas s’en rendre compte, en plus : il est trop occupé à se faire sermonner par Ben, alors que la jeune femme qui le fixe est là aussi, à tout écouter. Carina la trouve bizarre, mais bon, elle fait ses examens et lui annonce qu’elle n’a ni MST, ni bébé dans son ventre. En retour, la jeune femme lui fait remarquer qu’elle a perdu son temps et s’en excuse, tout en lui expliquant à demi-mot qu’elle était là pour une autre raison.

Elle laisse donc une enveloppe pour Jack, dont Carina se débarrasse aussi vite que possible. Elle la donne à Ben, ne faisant clairement pas le lien avec la famille de Jack alors que… bon, c’est un peu évident que c’est ça, non ? C’est finalement Andy qui se retrouve avec l’enveloppe et la donne à Jack, en estimant mal ce dont il s’agit. Avant même que Jack n’ouvre l’enveloppe, il lui avoue déjà qu’il compte parler à Ross pour récupérer son poste. Yay. L’enveloppe ? La jeune femme s’appelle Brooke, elle est bien sa sœur et elle lui laisse une photo de lui bébé, ainsi que de quoi la contacter s’il le souhaite. Parce qu’elle le souhaite, elle.

Il reste encore quelques intrigues à conclure, tout de même, notamment du côté de Travis et Vic. De manière assez logique, Eli débarque à la caserne pour donner ses conseils à Travis et Vic en profite aussitôt pour lui laisser son job, expliquant qu’elle préfère de toute manière recruter de nouvelles femmes pour devenir pompier à Seattle. Eli peut donc s’installer définitivement dans son poste, et il fait d’une pierre deux coups : il peut recommencer à draguer Andy grâce à ça.

Ah lala. Cela fait au moins un couple qui est heureux en commençant à batifoler pour cette fin d’épisode, parce que c’est moins joyeux que ça pour les autres. En effet, Sullivan et Ross continuent de se tourner autour sans assumer leur relation ou les sentiments qu’ils ont tandis que Maya et Carina se disputent à nouveau, parce que Carina voit les choses comme moi : Maya a besoin d’aide et dire que tout va bien ne suffit pas à faire en sorte que tout va bien.

Grâce à cette dispute, on termine en plus sur un cliffhanger énervant : Carina fait finalement un test de grossesse sans Maya, parce que sa femme préfère s’entraîner et la ghoster de nouveau. C’est énervant, vraiment.

 

9-1-1 – S06E04

Épisode 4 – Animal Instincts – 15/20
Et beh voilà, ce n’était pas si compliqué de faire un épisode qui tienne davantage la route que le précédent. Cela me rassure un peu pour le reste de la saison : on retrouve les cas d’urgence parfaitement improbables de la série et les évolutions de personnages qui prennent des virages inattendus à 180° sans crier gare. Et cela me va beaucoup mieux. j’espère que la saison va continuer sur cette lancée qui lui réussit bien mieux.

Spoilers

Bobby revient à la caserne, libérant Hen de ses fonctions. Christopher entame sa crise d’adolescence, Buck arrête d’en être un.


I think maybe you got bad instincts.

Ce début d’épisode pourrait être original si je n’avais pas vu sensiblement la même chose cet été avec Tales of the Walking Dead ? On y suit un shérif qui utilise ses jumelles pour mater deux amoureux et amoureux des oiseaux qui explorent une forêt en toute insouciance. Autant j’ai eu du mal avec ce début de saison et avec l’épisode précédent qui manquait de situation improbable, autant cet épisode cherche à se rattraper bien vite avec une scène qui n’a absolument aucun sens : l’amoureux se retrouve écrasé par un arbre qui semblait abattu, mais qui est parvenu à se relever grâce à la force de ses racines.

Je ne savais pas qu’une telle chose était possible, franchement. Le shérif – ou simplement ranger ? – lui, le savait : il a tenté de les avertir, en vain. Il est donc forcé d’appeler les pompiers qui abattent de nouveau l’arbre et qui, pardon ?, parviennent à sauver le type. Et comme finalement il n’était pas amoureux de sa sœur (ah !), le ranger tente sa chance avec la femme, en vain. Forcément. C’était une bonne introduction, ma foi.

Une fois cette première intervention terminée, on peut reprendre, enfin, sur la vie perso de tous les personnages. Il y a comme toujours plusieurs intrigues en parallèle. Une première intrigue voit ainsi Buck expliquer à sa sœur qu’il a lu un bouquin qui a révolutionné sa vie : il dit désormais « absolument » à tout ce qu’on lui propose. Bref, il est dans sa Year of Yes, à la Shonda Rhimes, quoi. Pas bien original comme idée, mais allez, pourquoi pas ?

Son premier « absolument » pour le sortir de sa zone de confort ? Il retrouve son ancien colocataire, qui est désormais marié, alors qu’il l’avait perdu de vue depuis un moment. Son colocataire le recontacte pour prendre des nouvelles, lui présenter sa femme et… lui demander son sperme. Ouep. Bucky est peut-être sur le point de devenir papa, parce que son ancien meilleur ami est infertile et cherche un donneur.

C’est inattendu et ça remet vachement en question tout son délire de dire « absolument » à toutes les questions qu’on lui pose, j’imagine. Si Buck ne sait pas trop quoi dire sur le moment, il reste songeur pendant une bonne partie de l’épisode ensuite. Connor, le colocataire, redébarque pourtant dans la même semaine, chez Buck, directement. On a bien envie de compatir à sa situation qui semble dramatique pour lui, mais bon, c’est bizarre comme intrigue tout de même.

Connor explique à Buck qu’il est désolé de l’avoir pris à revers avec sa question, mais qu’il souhaite vraiment connaître le donneur de sperme, de manière à savoir que ça vient d’une bonne personne – quelqu’un de profondément bon. Et qui de mieux que Buck pour ça ?

Pendant ce temps, Eddie découvre que Christopher sèche le club de science. C’est la catastrophe pour le papa qui décide de le punir et s’en confie ensuite à ses collègues. Ce n’est pas l’intrigue la plus intéressante qui soit, mais comme toujours avec Eddie de toute manière. Cette intrigue nous renvoie une fois de plus à des scènes où on le voit interagir avec son père, et ce n’est toujours pas ça.

Et pourtant, d’habitude, j’aime les intrigues concernant Christopher. Le voir entrer dans l’adolescence et se lancer des parties de jeux vidéo en ligne en pleine nuit, c’est insupportable. Eddie est heureusement un bon papa, qui accepte de voir son fils grandir. C’est une bonne chose, je trouve.

Bobby revient enfin à Los Angeles dans cet épisode – une bonne semaine avant Athéna apparemment. Il revient à la caserne pour prendre des nouvelles d’Hen, même s’il sait déjà qu’elle a fait du bon boulot en tant que capitaine. Karen a eu la bonne idée de l’appeler pour l’insulter d’idiot, parce que c’est à ses yeux de sa faute si sa femme a raté son concours de médecine.

En échange, il décide de proposer quelques congés à Hen. J’espère qu’on aura droit de la suivre en congés, elle aussi, parce que bon, on a du supporter Bobby et Athéna… alors pourquoi pas elle ? Cela dit, son premier jour de congé, elle le passe à la caserne.

Je peux la comprendre : des congés un peu forcés du jour au lendemain, il faut trouver comment les occuper après une période intense de travail. Bon, je pense que j’en profiterais pour me mettre à jour dans mes séries, mais bon… Hen préfère faire le ménage de toute la maison apparemment. C’est un bon plan aussi, et il faudrait que je profite de mes vacances, un peu, pour faire ça aussi.

Pourtant, Hen est épuisée de ne devoir rien faire, alors elle est toute heureuse de voir Buck débarquer chez elle pour lui demander des conseils. Les voilà qui sortent une bouteille et se bourrent la gueule pour établir une liste de pour et contre concernant la demande de Connor. C’est chaud quand même : Buck se retrouverait père biologique et saurait parfaitement ce qu’il laisse de côté.

Pourtant, en fin d’épisode, Buck prend la décision d’accepter d’être leur donneur de sperme et de faire cette bonne action pour son pote. Oula. Vraiment, ce n’est pas rien et je me demande ce que cette intrigue donnera par la suite.

La deuxième intervention de l’épisode est incroyable, comme toujours avec eux. Les pompiers sont appelés pour venir en aide à un cycliste renversé par un chauffard ivre. Les pompiers, Chimney en particulier, doivent aussi s’occuper du chauffard qui est inconscient… et se réveille, terrifié de voir la police.

Son premier réflexe est de prendre la fuite, et tant pis si Chimney est encore dans la voiture. Le voilà qui se fait kidnapper par le type, et forcément, Buck décide de le suivre en vélo, alors qu’il y a toute une course poursuite en cours avec la police. Nous ne pouvions pas suivre la course poursuite puisqu’Athéna est encore avec ses parents (à s’occuper aussi comme elle peut de son fils en visio pendant qu’il est chez Michael), mais bon, tout termine bien avec Buck qui manque de peu de se faire écraser pour sauver Chimney. Mignon.

En troisième intervention, Maddie reçoit l’appel d’une petite fille terrifiée parce que son père a réussi à les retrouver, elle et sa mère. Malheureusement, la petite fille lui donne la mauvaise adresse, ce qui fait paniquer Maddie. Il y a de quoi car la situation est sacrément stressante. La petite suit bien les conseils de Maddie, se planquant dans le placard et planquant également le portable au moment opportun pour éviter que son père ne découvre qu’elle était au téléphone.

Cela permet d’assurer la sécurité de la fillette jusqu’à ce que la police débarque et les retrouve. Heureusement, il y avait le nouveau avec Maddie : il l’a aidé à identifier la bonne adresse, ce qui fait que la fillette termine sain et sauve. On ne saura pas trop ce qu’il adviendra de la mère, mais… on connaît Maddie : elle ne peut s’empêcher de venir en aide à la petite fille et à sa mère. En effet, cette dernière survit.

Si elle était enfermée dans cette situation compliquée avec son mari violent, c’est parce qu’elle est immigrée de manière illégale aux USA. Heureusement, Maddie intervient et lui vient en aide ; amenant à l’hôpital une avocate qui est capable d’aider la femme. C’est fou tout ce que le 9-1-1 peut faire pour nous quand on les appelle.

Pour l’intervention suivante, les pompiers sont appelés pour une overdose… sur un chien. J’ai bien cru qu’un des étudiants de la fête où ils arrivent aurait besoin d’aide lui aussi, mais ce n’est finalement pas le cas. Non, non, les pompiers se contentent de sauver le chien, en faisant appel à une Hen complètement bourrée capable de déterminer la bonne dose de médicaments dont le chien a besoin. C’est beau.

Cela se termine avec un Bobby qui décide d’adopter le chien ? Il avait pourtant une propriétaire ? Et Athéna n’est pas si ravie de voir le chien… mais bon, elle fera avec apparemment.

Il reste à traiter un dernier cliffhanger, qui concerne cette fois-ci Hen : elle retourne à l’école de médecine pour supplier sa prof de lui donner une nouvelle chance de passer l’examen. Contre toute attente, logique et cohérence, la prof accepte de lui donner une seconde chance, pour un cas pratique cette fois.

> Saison 6