TFSA – Ce qui nous agace le plus avec les séries

Salut les sériephiles et joyeuse fête nationale à tous les français qui me lisent !

Voilà, comme ça c’est dit, même si ça n’a aucun rapport avec l’article d’aujourd’hui, qui est un simple TFSA. Pour rappel, mais vous devez connaître la chanson maintenant, Tequi nous propose un thème en rapport avec les séries sur lequel faire un top 5 tous les sept jours.

Aujourd’hui, le sujet m’a particulièrement interpellé pour son originalité : ce qui nous agace le plus avec les séries. Au début, j’ai eu envie de répondre spontanément : pas grand-chose ! Mais en fait, soyons honnêtes, il y a tout un tas de choses qui sont agaçantes, au point que j’ai même failli faire un peu plus qu’un top 5. Cela dit, je me tiens à la contrainte de cinq, sinon je n’aurais plus jamais le temps pour d’autres types d’article.

Alors c’est parti pour un article plein de reproches et de rage adressé à mon grand amour de toujours, les séries.

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  1. Les pauses (& cliffhanger)

Oui, bon, c’est un peu stupide car je comprends en quoi les pauses dans la diffusion sont nécessaires pour toutes les séries, mais je m’en passerais bien moi. Il y a des séries, comme The 100 par exemple, que j’aimerais voir se développer sur 22 épisodes ou plus, histoire d’en avoir toute l’année. En plus, la majorité des saisons se terminent sur des cliffhangers insoutenables alors ça n’arrange pas mes affaires. Je pense que tous les sériephiles ont connu ce moment atroce de découvrir que la reprise d’une série était trois ou quatre mois plus tard… Si ce n’est plus, le modèle Netflix étant particulièrement frustrant. Et ne me parlez pas de l’attente entre les saisons de Sense8 !

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  1. Les fandoms rageux

Je suis un sériephile et comme tout le monde, j’ai mes ships, mes envies de scénario et mes désespoirs de voir certains personnages mourir. Seulement, je trouve ça vraiment insupportable quand les fans se mettent à protester pour un ou pour un non suite à des décisions scénaristiques logiques. C’est principalement le cas dans les séries « ados », mais ça m’énerve, surtout quand ça fait chuter les audiences. Là encore, difficile de ne pas penser à The 100, même si les fans avaient raison de se plaindre du Code 307. De là à continuer à vouer un culte à un personnage décédé et à voter pour lui sur TVtime à la moindre occasion, faut pas déconner.

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  1. Les relations « meant to be » qui ne devraient pas l’être (non, pas celle-là)

Un truc particulièrement chiant avec les séries, c’est qu’à partir du moment où deux personnages sont en couple dans le premier épisode (ou qu’ils se draguent), il faut forcément qu’ils finissent ensemble, même si la série dure cinq, dix ou quinze ans. Les séries essaient toujours de nous faire croire qu’elles collent à la réalité, mais c’est un truc qu’elles ont bien souvent faux ! Alors certes, je pense un peu à HIMYM (même s’il y avait là une logique interne), mais surtout à des séries comme One Tree Hill. Je ne l’ai pas encore terminée (même si j’ai vu l’épisode final), mais franchement, Lucas et Brooke sont un couple tellement plus logique que Lucas et Peyton ! Même LOST nous a fait le coup avec Sayid… Au bout d’un moment, une relation peut aussi être vouée à l’échec, sans forcément qu’un personnage doive mourir pour autant (coucou Grey’s Anatomy).

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  1. Les trailers plein de spoilers

Je fais d’une pierre deux coups avec celui-ci. Je ne comprends pas la tendance à faire des bande-annonce qui te révèlent tout ce qu’il va se passer. C’est déjà le cas avec les films ou les trailers pour la saison suivante, mais comme en plus ils en font aussi sur l’épisode suivant, en général. Que tu fasses la promo de ta série, y compris avec des images inédites, pourquoi pas. De là à révéler dans ta bande-annonce une des dernières images de l’épisode suivant, je ne vois pas l’intérêt. Scandal et LOST ont notamment fait le coup et depuis, je ne regarde jamais la moindre bande-annonce. Il n’empêche qu’il y a toujours quelqu’un sur Twitter pour relayer l’info. Putain, mais c’est un spoiler et je déteste les spoilers ! Dans le même genre : les annonces de casting, que ce soit une arrivée (passe encore), un retour ou un départ m’horripilent au plus haut point, parce que l’on peut facilement deviner des pans entiers de l’intrigue rien qu’avec cette info, et c’est naze de savoir à l’avance, ça gâche tout le plaisir de la découverte de l’histoire.

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  1. Game of Thrones

J’aime bien mettre quelques trucs un peu controversés dans mes TFSA, j’avoue, mais GOT, ce n’est juste pas possible. Oui, cette série m’agace parce que ça fait cinq ans que je ne peux pas dire que je suis fan de séries sans que quelqu’un ne se sente forcé de me parler de GOT. Alors, j’ai subi deux saisons et demi de cette production et franchement, oui, les décors sont magnifiques, oui, le casting est globalement excellent, oui, il y a de l’argent derrière… mais : qu’est-ce que l’intrigue est mauvaise, à se cacher derrière 150 personnages pour ne jamais avancer en-dehors des épisodes 9 ! Qu’est-ce que les thématiques sont problématiques, à glorifier violence, torture, meurtres, viols, inceste… ! Qu’est-ce qu’on se fait chier devant un épisode où rien n’avance ! Quelle fanbase horrible divisée entre ceux qui regardent la série et ceux qui spoilent pour avoir lu les livres avant (et désormais, ceux qui spoilent tout court, pour le plaisir de dire qu’ils l’ont vu avant les autres) ! Et en plus, c’est une adaptation qui n’aura pas la même fin que les livres ! Rien ne va et elle m’agace, mais c’est aussi parce que je n’aime trop pas la fantasy, surtout quand elle est pseudo-historique comme dans GOT et qu’on est bombardé partout où l’on va de GOT, GOT, GOT. Au point d’y avoir droit aussi dans les comédies, merci YoungerCommunity ou Wrecked (mais j’ai adoré le traitement de GOT dans ces trois-là cela dit). Bref, la série m’a agacé quand je la regardais, les spoilers permanents dessus m’agacent encore, sa popularité qui en fait LA série à voir quand il y a tellement d’autres pépites qui mériteraient d’être vues m’agacent et l’hypocrisie générale autour m’agacent encore plus. Si je veux voir des gens à poil sur internet, je n’ai pas besoin de GOT, en fait… Et ça reprend lundi, bordel !

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Zen, restons zen.

Voilà, c’est tout pour les pseudo-coups de gueule du jour, on se retrouve la semaine prochaine si tout va bien ! En attendant, je vais ruminer de ne pas avoir réussi à caser une critique assassine de The Big Bang Theory que je déteste également et lire les autres tops des blogueurs pour être frustré d’avoir oublié beaucoup trop de choses agaçantes !

Bonne journée.

Suits (S07A)

Synopsis : La fin de saison 6 était mouvementée, avec Louis qui terminait célibataire (après une demande en mariage !), Jessica qui revenait pour mieux partir et surtout Mike, qui sera un jour marié à Rachel j’espère, qui obtenait un poste d’avocat à Pearson Specter Litt, sous la direction d’Harvey, toujours bien aidé par Donna, qui a connu quelques déceptions monumentales avec Benjamin et son objet révolutionnaire que j’aimerais bien pouvoir m’acheter. Voilà, je ne pouvais pas faire mieux en une phrase. Cette saison 7 voit l’arrivée de nouveaux associés, histoire de redonner du peps à une série en perte de souffle.

Saison 6ASaison 6B | Saison 7A | Saison 7B | Saison 8A

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Pour commencer, je dois dire que je suis très impatient de reprendre Suits. On ne va pas se mentir, ça fait quelques saisons que je suis moins dedans, parce que je trouve que la série est désormais trop abonnée à un rythme de croisière pépère. Les épisodes de début, milieu et fin sont géniaux et dans l’entre-deux, ça galère un peu à surprendre, mais ça reste bon. Tant mieux, car cela permet de se dire que la série a encore de beaux jours devant elle.

La deuxième partie de saison 6 avait peiné, je trouve, à trouver un bon équilibre sans Jessica et avec un Mike trop éloigné de la firme. Maintenant qu’il y est avocat et que de nouveaux personnages s’apprêtent à franchir le seuil de l’ascenseur, j’ai espoir qu’on reparte sur des épisodes de meilleure facture. Quoiqu’il en soit, Suits est et restera une série devant laquelle je passe toujours un bon moment (sauf si c’est vraiment trop centré sur Harvey, parce que oui, en toute logique, je n’aime pas un des deux personnages principaux de la série).

Du coup, je suis impatient de reprendre juste pour voir comment tout ça évolue et vers quels horizons se dirige la série !

Attention, spoilers ci-dessous !

01.pngÉpisode 1 – Skin in the Game – 17/20
I’m not her, Mike. I’m not her.

Cet épisode commence merveilleusement bien et le lendemain de l’épisode précédent, à la Suits, avec juste ce qu’il faut de bonne musique pour être tout de suite dedans. Harvey se rend chez sa psy pour s’arranger un rencard avec. Ben oui, ben bien sûr. Bon, je l’aime beaucoup sa psy, donc je suis content de la revoir… mais c’est bien, c’est éthique comme lancement de saison. De son côté, Mike se rend à la clinique pour annoncer ses décisions.

Tout cela permet de réunir les deux avocats (youpi, première fois de la série que je peux le penser) qui se retrouvent à travailler ensemble sur une nouvelle affaire, leur dernière avant qu’Harvey ne prenne trop l’ascendant dans leur relation. La référence à Jessica passe bien, sans pour autant qu’elle ne me manque trop.

Donna souhaite devenir partenaire de la firme car elle se sait essentielle à son bon fonctionnement. Elle le réclame donc à Harvey et je trouve que c’est une super perspective. Ce n’est pas forcément hyper logique par rapport à la saison précédente où elle semblait vouloir au contraire plutôt s’éloigner de la firme, mais son besoin de contrôle est logique.

Gretchen essaye de convaincre Louis de prendre des vacances, mais il souhaite s’occuper des nouveaux. C’est brillant, parce que comme toujours, il fait de la merde et s’énerve contre eux un peu sans raison. C’est à mourir de rire, mais ça inquiète Rachel (ah oui, fallait bien lui trouver une intrigue cette semaine) qui demande donc à pouvoir s’occuper des associés à sa place. J’adore l’idée, cela dit, ça dépossède Louis de son seul rôle restant.

Cela permet de bonnes interactions entre Donna et Louis, confirmant toutes les craintes de la secrétaire. Sur conseil de Gretchen, elle décide désormais de donner de l’argent à la firme. Son désir de reconnaissance est tellement compréhensible que j’ai une fois de plus du mal à supporter la manière dont Harvey la traite. En même temps, il est vrai qu’elle reste une simple secrétaire, mais tout le monde s’appuie tellement sur elle que c’en est ridicule.

Elle se débrouille donc pour obtenir ce qu’elle veut et Harvey la laisse devenir être partenaire. C’est merveilleux, je suis tellement content de cette avancée ! Cela va permettre de très bonnes choses dans la série et, même si c’est un peu précipité dans la forme, c’était vraiment nécessaire sur le fond.

Harvey continue de draguer sa psy tout au long de l’épisode et je ne sais vraiment pas quoi en penser. Bien sûr, celle-ci finit par le rejeter quand elle comprend que leur relation n’est pas saine du tout. Oui, bien, je ne vois pas trop pourquoi elle a accepté en premier lieu, mais comme il s’agit d’Harvey, il ne lâchera pas l’affaire et le cliffhanger était très attendu.

Mike a aussi le droit à sa part de rejet : bien sûr, ça ne vient pas de Rachel, mais d’Oliver son ancien collègue qui lui fait ouvrir les yeux, alléluia. Et oui, le retour de Mike se passe plutôt mal : sa première affaire est loin d’être comme celles dont il rêvait. Par conséquent, Mike se retourne de nouveau contre Harvey qui, bien sûr, en avait besoin à ce moment. Non, franchement, c’est super bien écrit, c’est du Suits tel que je l’aime, fluide et efficace.

Cela fait vraiment du bien à la série de s’être enfin débarrassé de tout le côté juridique contre Mike. Pour l’instant, c’est très convaincant et j’aime la nouvelle dynamique qui va durer j’espère. J’aurais aimé que la promesse de nouveaux associés apporte de nouveaux personnages, mais cela ne semble pas être le cas pour l’instant : c’est un peu dommage, mais pas encore dérangeant. De toute manière, on en a deux qui ont eu un petit rôle cette semaine et qui devraient revenir.

L’écriture de l’épisode est excellente, j’y retrouve forcément le rythme réussi du premier épisode de l’an dernier, particulièrement sur le dernier acte, ou plus précisément à partir de l’excellente scène dans les toilettes qui signent la première réunion Donna/Louis/Harvey.

Voir Donna enfin prendre de l’importance est génial parce qu’elle tournait en rond depuis deux saisons. Bien sûr, ça impacte mon avis (et ma note) sur l’épisode parce que c’est mon personnage préféré. Je ne suis pas là pour être objectif de toute manière, c’est un blog, alors forcément, je suis subjectif dans mes avis, vous devez savoir depuis le temps (sauf si vous êtes nouveau ici, auquel cas, bienvenue !).

En tout cas, cet épisode m’a convaincu, sur tous les plans (et particulièrement musicalement parlant, OK). Côté cliffhanger, Mike et Donna ont chacun un nouveau bureau et un nouveau poste dans la série, c’était génial, Rachel obtient les associés, Louis cherche à joindre son ex pour enfin terminer leur relation comme il se doit. Et Harvey ? Oh comme prévu, il finit par embrasser sa psy devant chez lui.

Tout avance très vite dans cet épisode, probablement pour mieux ralentir la semaine prochaine, mais wow, quel retour !

02.pngÉpisode 2 – The Statue – 16/20
 Your whole life is bad faith !

Bonne nouvelle cette semaine, j’ai appris le nom de la psy d’Harvey : Paula ! Cela devrait m’être utile, même si Harvey commence l’épisode par lui mentir en disant qu’il ne se lève jamais aux aurores (mec, t’es TOUT LE TEMPS dans ton bureau, ne mens pas !) et qu’elle est la personne qui le connaît le mieux (mouais, et Donna ?). En vrai, je trouve leur couple mignon et plus crédible/sain qu’un Donna/Harvey si je suis honnête. Je vais me prendre des tomates pourries dans la face pour avoir dit ça !

Comme souvent, l’épisode se divise en deux grosses intrigues principales, tournant autour d’Harvey et Mike.

En ce qui concerne Harvey, il est une nouvelle fois question de la firme et de la complexité de remplacer Jessica. Celle-ci est tellement importante pour la série et les avocats que les scénaristes se sont encore débrouillés pour nous la ramener, d’abord en flashback, puis pour de vrai. Franchement, c’est un peu abusé, ils n’arrivent vraiment pas à s’en débarrasser, on sent que l’actrice regrette un peu son choix de déménagement, mais bon.

Cela dit, en grand fan de Jessica, ça me fait plaisir de la revoir. Sa dynamique avec Harvey est meilleure que jamais je trouve, j’ai beaucoup aimé leurs quelques scènes, même si bonjour la crédibilité du type qui traverse le pays en avion pour cinq minutes de conversation. J’ai adoré la toute fin et je sens qu’il  a du potentiel pour le spin-off autour de Jessica.

Pourquoi Harvey se rend la voir ? Parce qu’il veut virer son plus gros client et le remplacer par un ami rival de celui-ci, tout en le nommant partenaire. Dès lors, je me suis douté que la place de Donna était menacée. Katrina revient dans cet épisode pour lui faire de la lèche puis lui planter un couteau dans le dos et il est assez vite clair que sa promotion de l’an dernier va s’envoler. J’ai aimé ce retour de la blonde, même si je continue de penser qu’elle est sous-exploitée. Sur cette partie de l’intrigue, deux choses : d’abord, j’ai trouvé que, pour une fois, Harvey n’avait franchement pas tort. Lors de la première réunion avec Louis et Harvey, Donna est incapable de s’imposer. C’était ridicule à voir, pas très Donna et clairement pas professionnel qu’elle vienne s’en plaindre à Harvey après.

Ensuite, et c’est la deuxième chose, leur dernière scène entre eux était tellement du Suits qu’elle ne m’a pas franchement fait peur pour Donna. Harvey vient lui dire qu’elle ne peut être partenaire, lui propose un poste de merde histoire qu’elle puisse négocier le poste de PDG. OK, OK. Grosso modo, ça ne change que le nom, c’est plus logique que la semaine dernière et ça me plaît bien car Donna conserve l’affirmation de son pouvoir. C’était bien mené, même si toujours trop rapide je trouve et franchement une répétition de la semaine dernière avec l’argument « telle firme a un PDG pas avocat » déjà utilisé avec « telle firme a un partenaire pas avocat ». Bon admettons.

Dernière partie de cette intrigue : Louis. Il n’est pas d’accord avec Harvey, réussit à être encore plus insupportable (mais du coup, Harvey paraît sympa à côté) et se rend chez le psy. Les interactions avec son psy et avec Gisèle sont intéressantes et réaffirment la colère permanente du personnage, ça m’a fait rire, ça m’a bien plu dans l’ensemble. Pourtant, là encore, pas une once d’originalité dans la résolution : Louis s’excuse et dit à Harvey qu’il avait raison, alors qu’entre temps, Harvey a compris que Louis avait raison. C’est TOUJOURS comme ça. Beaucoup de bruit pour rien, donc !

De son côté, Mike se retrouve pris dans une affaire pro-bono qui en profite pour tacler le système d’assurance américain. C’est très à la mode cette année, actualité politique oblige avec Trump qui veut virer l’Obamacare. En effet, Mike doit défendre un client qui risque de n’être pas payé à cause d’une photo de sa femme, cigarette en main, alors qu’elle avait dit ne pas fumer.

La résolution est super prévisible (ils ont déjà fait le coup à d’autres clients et du coup, ils acceptent une résolution à l’amiable pour éviter le scandale), mais le voyage est plutôt bon. En effet, l’avocat utilise le passé de Mike pour tenter de gagner, du coup, notre avocat souhaite laisser son cas à Rachel, mais Harvey refuse qu’il cède au chantage. Cette fois encore, c’est Harvey qui a raison et je reste un peu sur ma faim concernant Rachel. Elle n’est toujours pas très occupée alors que j’espérais la voir avec les nouveaux. Décevant.

Pour résoudre l’affaire, ils font appel à un personnage du passé que j’avais totalement oublié. Je me sens un peu con du coup, mais bon, ce n’était pas spécialement nécessaire de s’en souvenir pour suivre l’épisode.

Cette saison part très bien en tout cas, j’ai aimé la présence de Jessica qui permettait surtout de bonnes dynamiques sans être aussi omnipotente qu’avant (on devrait la voir de moins en moins, mais je trouve cette transition bien mieux gérée que l’an dernier où elle a été beaucoup trop absente trop vite), qui réaffirmait Donna comme personnage important mais un peu dépassée par les événements et où, pour une fois, j’étais du côté d’Harvey pendant les ¾ de l’épisode. C’est tellement rare !

La fin d’épisode voit Mike raconter son histoire à un journaliste. J’ai aimé la manière dont Rachel s’est désistée de la chose. C’était plutôt intelligent, je doute qu’elle ait trop envie d’être associé à un fraudeur dans sa carrière, même si elle se marie avec quoi…

03.pngÉpisode 3 – Mudmare – 14/20
I call it the seven stage of Louis.

Après un résumé bien long, c’est parti pour un épisode bien sympathique et longuement attendu. Entre mes problèmes d’ordinateur et le fait que je voulais le voir avec Ludo, puis que j’ai été interrompu deux fois pendant l’épisode, autant vous dire que ce fut compliqué. Est-ce que ça influe la note ? Peut-être un peu, mais c’était juste du Suits classique, avec trois intrigues en parallèle, dont deux qui s’entremêlent plutôt bien.

Tout commence par un cauchemar de Louis qui va encore bien nous prendre la tête tout l’épisode. Et oui, il a désormais peur d’être menacé par le type qu’Harvey voulait en senior partner la semaine dernière, Alex. Ce dernier vient donc renforcer le casting de manière à combler un peu l’absence de Jessica j’imagine, mais on perd vraiment au change. Louis essaye d’être gentil avec lui, mais sans surprise, il est juste collant à la place. Bref, il nous fait du Louis et il n’est pas aidé par un Harvey qui propose à Alex de bosser plutôt que d’aller à son déjeuner avec Louis. Bref, on est totalement dans Suits où les réunions hyper importantes ont toujours lieu deux minutes après que quelqu’un soit en charge du dossier. J’aimerais bosser aussi vite quand je reçois mes cours putain, mais non, j’ai toujours deux cents pages qui m’attendent bien sagement là.

Tout l’épisode tourne autour des psychoses de Louis, d’où le titre qui fait jeu de mot entre le bain de boue tant voulu par Louis et le cauchemar qu’il fait. L’acteur joue toujours aussi bien, le personnage est donc parfaitement antipathique pendant 80% de l’épisode. Ouais, il reste 20% où il s’en tire bien, mais pour que j’en parle, il faut que je raconte le cas de Mike.

Cette semaine, notre coursier préféré se retrouve à bosser pour un cas pro bono, une fois de plus. Comme d’habitude, il laisse tomber tout son boulot pour celui-ci et celui-ci n’est pas franchement bien passionnant. Bienvenue dans le côté procedural de Suits où l’on se fait chier à voir Mike mener l’enquête sur une mort suspecte en prison. Finalement, Alex se rend compte que son nouveau client est lié à l’affaire et que ça pose donc conflit d’intérêt que Mike le traite. Mike s’en plaint à Louis, qui devient supportable pour 20% de l’épisode.

Dans ces 20% là, Louis s’attaque à Harvey et lui dit ses quatre vérités, suivant assez bien les conseils de son psy qui a vu très juste. Il est génial de voir Louis comme ça, avoir raison et être capable de le prouver. En plus, il est soutenu par Donna qui trouve enfin sa voix lors de la réunion improvisée entre les trois, contrairement à la semaine précédente. Seulement, Harvey étant Harvey, il est insupportable avec eux et refuse de les écouter. Si ce caractère d’Harvey est un point particulièrement négatif de l’épisode, ça permet toutefois à Donna de gagner en splendeur… Et elle en avait besoin !

Pour la première fois depuis bien longtemps, Donna a en effet de la (grosse) merde dans cet épisode, vis-à-vis de Rachel. Bien que pas assez présentes, ces deux-là ont toujours des scènes super bien écrites : cette semaine, Rachel s’occupe et se plaint des nouveaux, en particulier de Stéphanie, que l’on a vu dans le premier épisode de la saison.

Alors que Rachel tente de recadrer une Stephanie qui se tortille plus qu’un serpent pour ne pas faire son boulot, Donna intervient et sape d’un coup toute l’autorité que pourrait avoir Rachel… et en public devant tous les junior, s’il vous plaît. Bref, Donna fait n’importe quoi, c’est assez mal écrit a priori de la voir nous citer du Louis pour avoir raison (même si c’était brillant qu’elle le reprenne mot à mot).

L’avantage, c’est que Donna étant quand même plutôt du genre parfaite, elle comprend assez vite son erreur et s’en excuse auprès de Rachel, après une engueulade. Ce qui lui fait prendre conscience qu’elle déconne ? Voir Harvey lui faire subir ce qu’elle a fait à Rachel. Bien.

Cela se termine par une superbe scène entre les deux où Rachel choisit malheureusement de ne pas poursuivre dans son nouveau poste. Putain, ils changent tous tellement vite de postes, il faut les suivre, sérieusement. C’est dommage, car j’adorais l’idée de voir enfin Rachel arrêter de pleurnicher et devenir une boss cool, et en fait non. Heureusement, cela rétablit totalement Donna dans sa perfection habituelle, donc on va dire que tout n’est pas perdu.

Mike ne peut pas en dire autant cependant, il s’incline devant Harvey et refile son cas pro bono à un Oliver d’abord réticent. Comme d’habitude, les jérémiades de Mike suffisent à le faire changer d’avis et on perd une scène à les voir faire ça, alors qu’on sait très bien où ça va.

Reste à traiter le cas de Harvey : c’est un pur connard dans cet épisode, comme bien souvent dans la série, à traiter égoïstement tous les gens qui l’entourent. Une fois de plus, sa psy décide de mettre de la distance entre eux avant de finalement se laisser sauter dessus. Autrement dit, ils ont tous les deux exactement la même intrigue que la semaine dernière, c’est vraiment du rabâchage, histoire de.

L’épisode se termine sur un Louis qui s’énerve sur son psy, en jeu de rôle où il le prend pour Harvey. Louis finit en larmes et comme je suis quelqu’un de sadique, ça m’a plus fait rire qu’autre chose.

Bref, cet épisode était divertissant avec de bonnes scènes (le trio Rachel/Donna/Mike notamment), mais un Harvey 100% insupportable (du début où il affiche Mike, littéralement, à la fin où il est avec sa psy, il m’a juste irrité). Je suis déçu de la tournure de l’intrigue de Rachel et de savoir que Stephanie se fait virer, mais au moins Donna a une vraie intrigue cette saison (j’aimais bien Benjamin, mais leur intelligence artificielle, c’était pas la meilleure trouvaille de la série).

On est revenu à du Suits tout ce qu’il y a de plus classique. C’était bien, mais pas exceptionnel. À suivre la semaine prochaine, donc.

04.pngÉpisode 4 – Divide and Conquer – 15/20
You are one of us now. Don’t tell Louis I said he was right !

Me voilà de retour, enfin, pour la suite de Suits. Pour justifier mon retard, je vais tout mettre sur le dos de Ludo qui voulait qu’on le voit ensemble en commentant sur FB en même temps (on a même appelé ça un WIT, Watch It Together).

Cet épisode nous ramène le mariage de Mike et Rachel sur le devant de la scène et il serait temps. Ce n’est pas fait avec beaucoup de subtilité, puisque ça commence avec Rachel qui amène son père chez Harvey. Bon, finalement, le mariage n’aura pas trop lieu là-bas, parce que ça la fout mal un mariage dans un appartement quand même.

Pourquoi pas, mais ça sent dès le départ la merde pour le couple. Les préparatifs vont assez clairement les diviser dans la suite de la saison. Pour l’instant, ils sont encore soudés autour de leur travail, d’accord pour reporter le mariage indéfiniment (on ne l’aura jamais !) et Rachel en profite même pour avoir une petite scène touchante avec son père. C’était meugnon tout plein.

Par ailleurs, Mike est occupé par un cas pro bono offert par Harvey pour s’excuser de celui de la semaine dernière qu’il n’a pu mener au bout… officiellement. Officieusement, il aide encore Oliver à le faire. Ce n’est pas si facile, parce qu’Oliver est un bleu, clairement, et il passe son temps à être un poids. Disons qu’il débute, ça se sent et il ne prend pas tous les risques que prendrait Mike à sa place. En même temps, il y a des risques qui seraient insensés à un moment.

En tout logique, Mike reprend l’affaire alors qu’il n’a pas le droit de le faire, pour convaincre le père de la victime de continuer à enquêter et ne pas prendre une somme faramineuse. Oui, bon, OK, ça m’a perdu, jamais je prendrais un tel risque à la place du client. Bien que Mike n’est pas censé s’occuper du cas d’Oliver, il le voit tellement galérer à gérer les dizaines de clients qu’il se retrouve à avoir qu’il décide d’aider Oliver. Cela veut dire qu’il se lance officiellement dans une association contre Harvey et contre les clients de sa firme. Bien, sacré cliffhanger.

Du côté de la firme justement, c’est comme d’habitude la merde, cette fois avec Tommy Bratton, que j’ai soit oublié, soit qui est nouveau. C’est en tout cas l’ancien patron d’Alex, et ça leur permettra de se sauver la mise car il a bien sûr des infos contre lui. Grosso modo, Bratton Gould s’est débrouillé pour obtenir des informations confidentielles sur des clients de la firme et ça met tout le monde dans des situations délicates, avec des rachats et des procès délicats en cours. Heureusement, le père de Rachel avertit Harvey et propose même son aide à la firme parce qu’il n’aime pas Tommy Bratton.

Avant même de savoir tout ça, Louis s’énerve déjà sur Donna histoire de lui saper toute autorité parce qu’il veut le retour de Stéphanie. Le problème ? Stéphanie travaille désormais pour… Bratton Gould. Il n’en faut pas beaucoup plus pour que Donna la soupçonne et demande à Rachel d’aller enquêter. Le truc, c’est que Stéphanie se dit bien sûr innocente et paraît sincère. J’aime vraiment beaucoup le personnage de Stéphanie, je trouve que c’est un ajout intéressant. J’espère qu’on la reverra, car il y a encore beaucoup qu’elle peut faire pour tous les empêcher de tourner en rond sans rompre son contrat de privilèges avocat/client.

Du coup, si vous avez bien suivi, il faut une autre taupe… Et c’est bien sûr Jessica ! Une fois n’est pas coutume, Harvey s’est encore précipité vers elle quand Donna lui a fait remarquer qu’il avait problème avec Louis et Jessica en a profité pour donner quelques armes à Bratton, même si c’est son ennemi de toujours. Elle leur a donc conseillé de diviser Louis et Harvey pour mieux conquérir et Donna a eu la bonne idée, pour les réunir, de leur faire échanger leurs clients. Un peu têtu, Louis refuse et Harvey se débrouille a priori seul… En fait, Louis est sauvé de justesse de la perte de son client par Alex qui connaît les tactiques de Bratton et Harvey l’est par Mike, prévenu par Donna. C’était moins une.

Tout ceci était une manière pour Jessica de se venger du rejet de ses clients après son départ mais, comme d’habitude, elle tourne surtout ça comme un test pour voir si Harvey était prêt. Bien sûr, comme d’habitude bis, il l’est, surtout qu’il comprend tout seul de quoi il retourne. J’aime vraiment beaucoup la manière dont les scénaristes font revenir Jessica pour quelques scènes pertinentes à chaque fois, surtout que sa relation avec Harvey est impeccable.

Moins impeccable est la relation entre Harvey et Donna. Celle-ci ne se sent pas à la hauteur de sa promotion et il passe beaucoup de répliques à la rabaisser, pour finalement la réconforter en fin d’épisode. Je n’aime pas quand on s’en prend à Donna, alors ça m’a un peu fait mal, mais tout est bien qui finit bien.

Oui, ça finit bien et cette saison s’en sort mieux que l’an dernier je trouve. Les épisodes ont un bon rythme et des bonnes intrigues, avec des avancées et des rebondissements moins prévisibles, peut-être aussi parce que je suis moins attentif et que je me suis trouvé paumé dans toutes leurs affaires avec Bratton.

05.pngÉpisode 5 – Brooklyn Housing – 14/20
You will take my words for a fact that Harvey and I are on good terms.

Hop, on est lundi soir, ça y est je lance l’épisode, toujours avec Ludo pour commenter en parallèle.

Mike commence l’épisode par faire de la merde en allant voir Oliver à 6h30 à la clinique. Tu parles d’une discrétion : il prévient carrément son ex patron et l’ensemble des clients dont ils ont besoin en étant présent lors des interviews. Je ne vois pas bien comment il compte garder secret sa présence vis-à-vis d’Harvey, mais bon, il fait ses trucs d’avocats, il est content.

Il ne faut pas longtemps, cela dit, pour que ça pose problème avec Harvey qui a besoin de Mike quasiment tout le temps – mais Mike refuse, une fois de plus, de lui apporter son aide. C’est problématique.

Harvey le laisse toutefois faire sa vie avec Oliver, sans se douter une seconde de ce qui se trame dans son dos. Avec Oliver, ils découvrent qu’il n’y a pas moins de huit prisons concernées par le problème, et Mike se dit que c’est une bonne idée d’aller parler à Frank Gallo pour avoir des infos. Seulement, ce dernier refuse de parler tant que sa peine n’est pas réduite. Oh putain, je l’avais oublié Frank Gallo, et c’était pas plus mal.

De son côté, Harvey s’inquiète pour sa petite amie qui a besoin d’un avocat. Le vrai problème, c’est qu’elle préfère traiter avec quelqu’un qui n’est pas de sa firme, alors ça ne plaît pas à monsieur je-contrôle-tout-ce-que-font-les-gens-autour-de-moi. Forcément.

Elle a beau lui dire non, il demande l’aide de Louis, lui racontant aussi sa vie privée et lui demandant de la cacher à Donna. Euh ? Pourquoi ? Il ne peut y avoir de bonnes réponses à cette question. C’est juste un manipulateur arrogant, qui en plus semble incapable d’accepter que sa petite-amie gère aussi ses problèmes sans lui.

Bon, ça ne semble pas offusquer Paula beaucoup plus que ça et elle accepte l’aide de Louis pour gérer son problème… avec son ex, bien sûr. Elle ne lui dit pas tout, parce qu’on est dans Suits et qu’il est mieux de faire des grandes phrases peu claires du genre « il m’a brisé le cœur… mais c’est pas tout ». Wouhou. Louis commence par ne pas bien gérer la situation, mais finalement, Jacob, l’ex de Paula, regrette d’avoir affaire à lui, comme toujours dans cette série. C’était un cas plutôt sympa, traité en quelques scènes et hop, on n’en parle plus (pour le moment).

Pour en revenir à Harvey, il rencontre Mrs Cromwell qui veut lui arracher un job. Normal. Il continue ensuite sa journée de boulot, comme dans chaque épisode de chaque saison, quoi. L’avantage, c’est que la Mrs Cromwell peut en fait lui être utile quand il est attaqué par un client, donc il s’en sert pour lui donner un job qui n’existe pas.

Louis étant incapable de bien garder un secret, il avoue à Donna qu’Harvey lui a donné quelque chose de perso à gérer. Il est à peu près sûr qu’elle comprend aussitôt qu’Harvey lui a caché une information, et avec Donna, il est évident qu’elle va aller chercher ce qu’il en est.

C’est tout à fait ce qu’elle fait aussitôt qu’elle le voit parler à Louis. J’adore Donna, mais quand elle est comme ça et que les scénaristes n’ont rien à lui faire faire, elle est aussi très chiante et c’est dommage. Elle remet aussi les pendules à l’heure pour Harvey qui la traite toujours comme sa secrétaire, mais bon, on aurait pu s’en passer.

Harvey lui demande ensuite de faire en sorte que Cromwell puisse être embauchée, mais elle s’y oppose et gagne son duel verbal avec lui, ce qui est une excellente chose, pour une fois. Bon, le problème, c’est que Cromwell est effectivement un bon élément pour la firme et qu’elle s’en rend compte après l’avoir attaqué un peu pour rien.

Cela permet finalement des réconciliations toutes mignonnes entre Donna et Harvey, digne du bon vieux temps, mais en même temps avec des onces de regrets et nostalgie totalement déchirantes. Difficile de ne pas détester Paula après ça.

Cette dernière remercie Harvey de s’être mêlé de qui ne le regardait pas, l’encourageant ainsi à recommencer plus tard pff. Certes Louis a fait de l’excellent travail, mais rien ne prouve que l’autre n’aurait pas fait pareil. Bon, on s’en fout, vous me direz, mais non content de lui, Harvey en profite pour lui dire qu’il sait pour son ex et tout. Oh lala, mais elle a le droit d’avoir une vie privée aussi, ils viennent à peine de se mettre ensemble, il est juste flippant à tout vouloir gérer comme ça. Bon, comme je n’aime ni l’un ni l’autre de toute manière, je vais laisser couler.

Quant à Rachel… Elle n’a rien eu à faire cette semaine, à part se réveiller. Plutôt cool comme taf. Bon, elle doit aussi couvrir Mike auprès d’Harvey, mais bon. C’est classe aussi de mentir à son boss pour soutenir son mec. Pff, elle ne sert vraiment à rien d’autre que ça (si, elle mange) dans cet épisode, j’ai trouvé ça dommage.

Heureusement, à la toute fin, elle se rattrape en confrontant Mike et en lui rappelant qu’il a signé un deal avec Harvey. Team Rachel, go ! Elle a entièrement raison dans ce qu’elle lui dit sur sa parole qui ne va plus valoir grand-chose s’il continue comme ça, c’est bien que de temps en temps, il y ait quelqu’un pour leur rappeler qu’ils ne sont pas des dieux intouchables !

06.pngÉpisode 6 – Home to Roost – 15/20
I just got some news I should have seen coming and I didn’t.

Alors si je me serais passé de Louis dans cette longue minute de résumé, j’étais bien content de revoir Rachel remettre les pendules à l’heure avec Mike. Vous comprendrez bien que la première scène m’a fait beaucoup de peine pour elle.

Mike continue donc d’aider Oliver sur son cas, et cela le ramène voir Frank Gallo en prison. C’est une scène dont je me passerais bien.

Harvey commence à culpabiliser de n’avoir toujours rien dit à Donna et en parle à Paula. Celle-ci m’agace de plus en plus je dois dire. Bon, elle arrive tout de même à convaincre Harvey de dire la vérité à Donna, mais les scénaristes retardent l’information par une pirouette qui n’a aucun sens : Donna écoute les messages d’Harvey et entend Gallo le menacer. Je sais que Donna sait toujours tout, mais là, elle écoute des messages qui ne la concernent pas alors qu’elle n’est plus sa secrétaire.

Bon, Harvey s’en fout royalement car il comprend que Mike se moque de lui. C’était une jolie enquête de sa part auprès d’Oscar Reyes, mais il passe ensuite pour le grand méchant en se la jouant boss insupportable qui demande à Mike de tout laisser tomber.

Mike est clairement plein de bonnes intentions, mais il agit comme un con avec, ce qui ne plaît bien sûr à personne. Outre Harvey, il se met Rachel à dos car il la force à mentir à son patron ; puis, il s’engueule avec Oliver. Bon, sur cette dispute, il y a du vrai dans le fait que Mike avait prévenu depuis le début qu’il risquait de se retirer du cas à tout moment, mais prévenir la veille à la dernière minute, je comprends qu’Oliver s’énerve.

Malgré ce choix, Alex débarque le lendemain lors du procès et accuse Mike d’avoir rompu son engagement, ce qui fait que le procès est annulé. Bien. Alex a certes un peu tort de se jeter dans la gueule du loup sans prévenir avant, mais comme tout part du fait que Mike fait de toute manière de la merde, je suis plutôt du côté d’Alex que de Mike. Le cliffhanger nous révèle toutefois qu’Alex n’a pas la conscience tranquille dans cette affaire, je suis donc pressé de savoir de quoi il en retourne !

En revanche, voir Oscar engueuler Mike, ça m’a laissé mitigé : je sens que Mike va vouloir aller jouer les héros derrière et rouvrir le procès malgré son accord de ne pas s’en mêler, et ça ce serait complètement stupide de sa part.

Harvey finit par avouer à Donna qu’il voit Paula, et même si Donna fait semblant de savoir, on sent tout de suite qu’elle ne le vit pas si bien que ça. Rachel débarque à ce moment-là, comme par hasard, et c’est juste parfait. Donna joue merveilleusement bien, comme toujours et c’est ce qui donne quelques points à cet épisode. Je n’ai jamais dit que je devais être objectif de toute manière… moi aussi, je ne suis qu’humain.

Si Harvey se réconcilie d’une broutille avec Paula (concernant Donna, bien sûr), Donna met un peu plus de temps à accepter qu’elle n’est pas heureuse de voir Harvey heureux. J’ai trouvé cette intrigue vraiment bien menée pour une fois, et pourtant je ne suis pas fan du couple Harvey/Donna. Seulement, même quand on est pétri de bonnes intentions envers ses ex/coups de cœur, ce n’est pas toujours si simple d’accepter de les voir avancer. Du coup, j’ai trouvé ça bien écrit, même si ce n’est pas révolutionnaire et ça donne un bon rôle à Rachel, également, dont la relation avec Donna est l’une des forces de la série.

Donna finit par accepter malgré tout la nouvelle relation d’Harvey et lui rendre ses clés, mais je pense qu’on en réentendra parler malgré tout. Ces deux-là se tournent autour depuis tellement de temps que les scénaristes nous les remettront bien ensemble un jour ou l’autre (et pourtant, ce n’est vraiment pas ce que j’ai envie de voir).

Reste à parler de l’intrigue de Louis. Cela commence lorsqu’il sympathise avec Brian, mais il est juste flippant et le harcèle totalement. Je veux dire, c’est un patron hostile, quand même, et ils sont censés être avocats et connaître le droit. C’est d’ailleurs pour ça que je ne suis pas surpris de voir Stephanie lui coller un procès pour harcèlement sexuel suite à son altercation avec il y a quelques épisodes. Au moins, ça ramène Stephanie (décidément, elle est un excellent empêcheur de tourner en rond) et Katrina sur le devant de la scène.

Katrina est en effet envoyée auprès de Stephanie pour tenter de lui faire changer d’avis, mais bien sûr, elle ne l’entend pas de cette oreille. En fait, Stephanie avoue ne faire le procès que pour faire taire les rumeurs comme quoi elle ne supporte pas la pression. Pourquoi pas.

Cet épisode explore donc le Louis post-rupture et vise à nous le ramener sur le droit chemin, enfin. Ce n’est pas comme si je risquais de l’apprécier, mais c’est bien de le voir être remis en place de temps en temps. Du coup, j’ai adoré Katrina dans cet épisode, ce qui est rare aussi, mais pas autant que Stephanie, qui n’hésite pas à s’engueuler avec lui. Maintenant qu’elle n’est plus son employée, elle peut se le permettre. Je l’ai déjà dit, mais j’aime beaucoup Stephanie de toute manière.

Comme à son habitude, Louis aggrave son cas en faisant le contraire de ce que lui conseille tout le monde, mais il finit par écouter Brian qui lui suggère de s’excuser. Quand il s’excuse auprès de Stephanie, il raconte surtout sa vie et je ne vois pas en quoi ça l’excuse totalement des horreurs qu’il balance sur ses employés à chaque fois que ça va mal dans sa vie. En fait, il mérite un peu toute la merde perso qui lui arrive. Stephanie lui pardonne malgré tout, et une partie de moi n’a pas pu s’empêcher de voir leur engueulade puis leur rapprochement comme étrange. C’est le genre de scènes qui peuvent déboucher sur un couple dans pas mal de séries, et je n’ai pas envie de voir ça.

Pas plus que je n’avais envie de voir Louis être gentil avec Brian en fin d’épisode. Je le déteste tellement que je ne peux m’empêcher de le penser faux dans ce genre de scène. Je sais, je sais, c’est pour nous montrer qu’il a grand cœur malgré tout et que la vie perso de Stephanie l’a adoucit, mais non, ça n’a pas pris sur moi. En revanche, j’ai adoré le voir remercier Donna, qui en avait bien besoin et alors qu’elle n’a rien fait pour l’aider cette semaine. Bon tout est bien qui finit bien et tout ça pour ça, l’intrigue du harcèlement est vite oubliée – et pire, justifiée – dans cet épisode. Pourtant, Louis mériterait vraiment de perdre un ou deux procès quand on voit comment il se comporte…

07.pngÉpisode 7 – Full Disclosure – 12/20
The last thing I need in the world is therapy.

À attendre de me synchroniser avec Ludo, je finis par avoir quasiment une semaine de retard sur le visionnage de cet épisode, oups. J’espère que vous me pardonnerez, ce n’est pas toujours évident.

Le résumé de l’épisode nous informe direct qu’on va aller faire un tour dans le passé, mais franchement, je n’ai aucun souvenir de tout ça.

Alex raconte toute son histoire à Harvey… mais c’est entre les épisodes, du coup, on nous laisse dans le flou, pour mieux nous servir un flashback datant d’il y a sept ans. Il y a sept ans, oui, en saison 1, où Alex et Harvey étaient de grands amis jouant au poker. Ben oui, ils sont tellement potes qu’on ne le connaissait pas d’ailleurs.

Donna en est à son sixième mois de relation avec un certain Mark dont je n’ai pas le moindre souvenir et Jessica peut une fois de plus être présente dans la série. Heureusement qu’ils nous ont fait tout un plat sur son départ de la série. Bon, ça m’arrange bien parce qu’elle me manquait énormément l’an dernier, mais ces flashbacks ne sont pas une bonne chose pour l’épisode, avec une histoire faussement compliquée.

Une fois de plus, il est question de la rivalité Harvey/Louis. C’est une jolie manière de nous rappeler que dans le fond, rien n’a changé en sept saisons. Hum… ce n’est pas franchement gratifiant pour les scénaristes ça. Bref, à cette époque, il était question de deal et d’accord qu’Harvey ne veut pas respecter et que Jessica est forcée d’imposer. Voilà, voilà, ça marchait bien il y a sept ans, mais c’est un chouilla redondant. Cela permet d’expliquer les relations Alex/Harvey, mais ça ne fonctionne pas trop, parce que voir Harvey hésiter à quitter la firme quand on l’a toujours connu beaucoup trop loyal et sans personne pour remettre en question sa loyauté, c’est… pas franchement bien joué.

Heureusement, s’ils ruinent complétement le personnage d’Harvey et son passé en redéfinissant totalement le passé du personnage, ils gardent toute la cohérence de Donna qui se fait larguer à cause de sa loyauté pour Harvey. Quant à Harvey, il plante Alex après lui avoir garanti qu’il serait à ses côtés dans sa firme et prendrait le job de junior partner là-bas. C’est con, c’est ce qui laisse Alex dans la merde avec son employeur, qui l’avait averti avant que ça ne pouvait pas arriver sans qu’il n’en subisse les conséquences.

Dans le monde idéal de Suits, Jessica peut aussi forcer Louis à aller en consultation psy. C’est beau les USA. Tellement beau que les scénaristes nous sortent que Louis est raciste et anti-germanique, ce qui est logique car il est juif. OK. Et ils emploient en plus le mot « nazi » à tort et à travers, ce qui tombe vraiment mal vu le contexte actuel dans le pays. Franchement, cet épisode ne fait pas le moindre effort pour tenter de me convaincre. En plus, je ne vois vraiment pas l’intérêt d’intégrer Louis à ces flashbacks qui n’avaient rien à voir avec son personnage normalement.

Le filtre des flashbacks me donnait l’impression d’être sur snapchat et je n’ai pas franchement accroché. Le problème, c’est que la moitié de l’épisode s’y déroulait et que du coup, je suis passé à côté de l’épisode. Bon, on va dire que ça arrive, mais toute leur intrigue m’a franchement blasé. On nous y a expliqué comment Louis s’était débrouillé pour avoir les junior partner sous son aile et comment Harvey avait eu sa promotion en étant infidèle à la firme. Merci bien.

Et sinon, les choses s’arrangent un peu pour Mike et Rachel (qu’est-ce qu’elle fait en jean ?? et qu’est-ce qu’elle fait à cuisiner toute sa vie ?) car Mike a enfin pris conscience qu’elle avait raison. C’est presque trop simple, j’ai du mal à y croire.

J’ai du mal à croire que les scénaristes se débrouillent pour nous ramener une fois de plus Anita dans l’épisode. Sans grande surprise, elle refuse d’aider Mike s’il ne lui apporte pas de vraies preuves tangibles, continuant d’être une bitch avec.

Mike voit ensuite Frank Gallo qui, d’une manière ou d’une autre, lui donne l’idée d’aller pirater une organisation gouvernementale. Pour cela, il fait appel à Benjamin qui, bien que ce soit contre l’avis d’Harvey, accepte.

Harvey se débrouille pour court-circuiter Mike qui avait enfin les preuves pour Anita grâce à Benjamin. En signant un contrat avec un nouveau client, il bloque l’idée de Mike. Ce dernier comptait sur Anita pour prendre le relai de son enquête, mais elle ne peut pas prendre ses informations sans briser la confidentialité avocats/clients de la firme. C’est con. En bon stupide, Mike tente une fois de plus de la corrompre, et elle refuse bien sûr.

Sans grande surprise, Mike débarque ensuite dans le bureau d’Harvey pour l’engueuler et avoir quelques explications, mais Harvey ne lui en donne pas, manquant de confiance envers lui et menaçant de le virer. Le truc, c’est que j’aurais bien aimé qu’il explique simplement les choses à Mike, car je ne sais pas si je les ai ratées ces explications, mais je suis perdu. Les flashbacks devaient nous l’expliquer, mais à part qu’Harvey en devait une à Alex, je suis passé à côté.

Donna demande à son tour des explications à Harvey pendant qu’Alex va les fournir à Mike, et du coup, je ne sais vraiment pas à quoi servaient les flashbacks. On a donc enfin nos explications : Alex a pris un client un peu trop louche, forcé par son employeur qui lui faisait faire un job minable autrement, et a compris que son client cachait des meurtres. Le truc, c’est que sa firme en était aussi et a maquillé la vérité pour faire porter le chapeau à Alex s’il disait la vérité.

Là-dessus, Alex a fini par signer un contrat disant qu’il était totalement responsable, pris au piège par son employeur et son client, les mêmes que Mike tente de faire tomber. Voilà, on a notre dilemme de fin d’épisode : Mike doit choisir entre poursuivre l’enquête (et être viré) au risque d’envoyer Alex (qu’il connaît à peine) en prison ou tout arrêter. Mouais. Il risque de trouver une parade pour protéger Alex, puis continuer. Cela aurait été plus rapide de tout balancer à Mike direct, mais il n’y aurait plus de série si ça avait été le cas.

Cet épisode fut long et pénible à bien des égards, ces flashbacks ne lui rendant ni service, ni justice ; transformant totalement le passé de certains personnages pour faire une intrigue et négligeant beaucoup trop le présent. Quant aux révélations finales, on sait bien que cela va relancer l’intrigue sans empêcher Mike de parvenir à ses fins sur le long terme. Elles étaient nécessaires et ont fait beaucoup de bien à l’épisode, qui a su regagner un point ou deux de justesse.

08.pngÉpisode 8 – 100 – 15/20
Frank Gallo is dead.

Malgré le fiasco de l’épisode précédent, je suis déjà de retour pour voir le centième épisode de la série, annoncé en grande pompe dès le titre… et c’est tout. Cela commence bien mal avec Harvey qui téléphone à Paula qui lui pardonne son silence de plusieurs jours comme si de rien n’était.

Cette pauvre Donna se retrouve à déprimer seule avec le livre que son ex lui a offert le jour de la rupture. Elle appelle donc Mark et se débrouille pour avoir un rencard avec. C’est merveilleux, mais bien sûr ça ne fonctionne pas comme ça la vie : Mark est désormais marié depuis trois ans. Bon, son mariage se passe mal, mais ça ne suffit pas à convaincre Donna de sortir avec.

Mike débarque au milieu de la nuit chez Harvey pour parler de l’affaire, ce qui conduit Harvey à donner les dossiers de l’affaire au père de Rachel. C’est un contournement comme un autre, mais ça énerve Alex qui se sent menacé par cette affaire, alors que Mike lui promet qu’il est protégé.

Je ne suis pas le plus grand fan de Zane, mais il faut dire qu’il est beaucoup plus doué que Mike et remue les choses en quelques scènes à peine. Comme son père est maintenant dans l’affaire, Rachel découvre que Frank Gallo est lié à ce cas. Du coup, elle fait ce qu’elle fait de mieux : elle geint. C’est très frustrant que les scénaristes la réduisent constamment à ce rôle, surtout qu’ils lui font dire qu’elle en a marre d’être dans ce rôle !

Bon, le problème, c’est que Zane fait tellement bien son job que, comme prévu, Alex se retrouve dans la merde. Comme c’est étonnant. C’est Rachel qui débarque et sauve les fesses d’Alex, Harvey et Mike, parce que wouhou, c’est une femme forte maintenant. N’empêche que c’est encore et toujours les hommes qui définissent sa vie et débattent de ce qu’elle fait quelques minutes plus tard. Le féminisme et Suits, c’est toute une histoire, quand même.

Louis s’énerve de découvrir que Columbia ne veut pas envoyer d’étudiants à leur firme désormais et il décide d’aller taper un scandale là-bas. De manière 100% prévisible, il y tombe sur Sheila. Histoire de bien nous bouleverser Louis, elle lui apprend qu’elle est fiancée et que, cette fois, elle a déménagé pour son fiancé… Ce qu’elle avait refusé de faire pour Louis au point de rompre avec. Bien. J’adore Sheila, mais là, elle fait de la merde, surtout à ne pas prévenir Louis de son retour et tout… c’est n’importe quoi et clairement l’attitude d’une ex qui n’assume pas trop ce qu’elle fait.

Cela fait un parallèle sympathique avec les problèmes de Donna et les deux se retrouvent sur le toit de la firme, un peu par accident. J’ai adoré cette scène, et c’est suffisamment rare avec Louis pour le souligner. J’ai trouvé bien écrit la manière dont les deux partagent leurs problèmes personnels.

Le lendemain, il se comporte comme un gamin total en refusant de lui parler, mais Sheila se débrouille pour l’appeler quand même et lui suggérait une dernière nuit torride ensemble avant qu’elle se marie, le lendemain. C’était rigolo, surtout après l’avoir vu dans Lucifer. Rachel débarque et lui remonte le moral, avant de faire exactement la même chose avec Donna qui vient de croiser Paula dans le bureau d’Harvey.

Dans cette scène, Donna est tout de même parfaitement flippante vis-à-vis de la vie d’Harvey. Elle passe de nana totalement badass qui sait tout tout le temps à grosse tarée qui note dans un carnet les heures où il va aux toilettes. La limite est fine, mais franchement, ce n’était pas beau de la voir tomber là-dedans et décider de rejoindre Mark à l’hôtel.

Harvey apprend que Frank Gallo s’est fait tuer et, désolé, mais j’ai trouvé que c’était une merveilleuse nouvelle. Bon, ça l’est un peu moins quand il est révélé que Robert Zane a manipulé les choses pour que ça se fasse et qu’Harvey trouve ça cool, mais ça permet de résoudre l’enquête de cette demi-saison avec une confession de Gallo avant sa mort. Normal, normal.

J’ai toujours détesté Gallo, mais c’est une ligne un peu abusée à franchir, le meurtre, même s’ils ne sont pas directement responsables. Alex et Harvey parviennent à faire démissionner leur grand méchant Tommy et on peut passer à la conclusion de l’épisode.

Mike et Zane se réconcilient autour d’une bière en l’honneur de Gallo, tout se passe bien pour les deux mois d’Harvey et Paula… De leur côté, Donna et Louis font des choix autodestructeurs en se rendant à l’hôtel pour une nuit torride avec Mark/Sheila. Donna réussit à lutter contre ses désirs grâce à un message de Rachel lui rappelant qu’elle mérite le meilleur ; mais Louis n’hésite pas une seconde à coucher avec Sheila.

Bon, franchement, c’était un bon épisode, mais pour un centième épisode, je m’attendais à mieux, surtout qu’ils nous mettent un titre pour qu’on s’attende à quelque chose d’exceptionnel et… bof. L’épisode était sympa, le fil rouge est en grande partie résolu, mais ça ne m’a pas entièrement convaincu sur plein de points. J’adore toujours autant Rachel, qui se transforme dans cet épisode en Donna niveau rôle à soutenir ceux qui ont besoin et trouver toutes les solutions, mais l’épisode a créé une attente à nous dire que c’était le centième pour ne rien réserver d’extraordinaire – à part le retour de Sheila, mais même ça… Si tu n’as pas envie de faire un centième épisode exceptionnel, très bien, mais pourquoi l’indiquer comme ça dans le titre alors ? C’est pourtant l’occasion de faire de belles choses généralement car c’est un sacré cap.

09Épisode 9 – Shame – 11/20
I’m not just your daughter, I’m a lawyer.

Et me revoilà parti pour Suits qui commence par un cauchemar de Louis qui se croit dans Game of Thrones, ça commence mal, très mal, du coup, je dois avouer que je n’ai pas trop suivi les premières scènes. En plus, cette mauvaise parodie donne son titre à l’épisode, ça a de quoi m’inquiéter.

Mike s’en prend à Harvey qui se comporte trop comme Jessica selon lui (ils ne s’en débarrasseront jamais de Jessica, je crois), Donna s’en prend à Rachel qui est une trop bonne amie. Ce n’est pas génial, tout ça, mais pas d’inquiétude à avoir : à la fin de l’épisode, Donna se réconciliera bien sûr avec Rachel.

Ensuite, c’est reparti pour des flashbacks, où on repart douze ans plus tôt. C’est à croire qu’ils n’ont plus rien à raconter qui se passerait dans le présent. J’ai l’impression qu’ils nous crient qu’ils sont bloqués narrativement par moment. Du coup, le flashback introduit un ancien collègue d’Harvey et Donna qui est aujourd’hui le nouveau procureur contre lequel ils sont opposés dans le cas d’une cliente.

De son côté, Louis embarque Brian avec lui sur un de ces cas. Brian s’énerve facilement quand on parle de ses enfants, et ça plaît à Louis, dont le développement est au cœur de l’épisode… même si on sait bien comment ça va tourner pour lui (s’énerver, se repentir, être gentil et prêt à recommencer à faire la merde deux épisodes plus tard maxi).

Du coup, pour justifier qu’il s’énerve, les scénaristes décident de continuer à le tourmenter avec Sheila. Le fiancé de Sheila appelle Louis pour lui dire qu’il est parfaitement au courant de ce qu’il s’est passé et que cela n’empêchera pas le mariage. Voilà Louis qui redevient super chiant avec Brian. Heureusement que Gretchen est là pour lui rappeler la ligne de conduite qu’il est censé avoir. Cela fait du bien de voir quelqu’un s’énerver contre lui et la voir monter en grade.

Gretchen s’occupe ensuite du cas de Brian, et franchement, elle marque beaucoup de points auprès de moi. C’est une Donna bis en quelque sorte et ça fonctionne merveilleusement bien. Elle le force à voir son psy et c’est une bonne chose, évidemment. Les deux se réconcilient donc et tout va bien dans le meilleur des mondes.

Enfin, Rachel voit son père débarquer car il veut travailler avec elle pour un pro bono comme elle avait fait avec Jessica l’an dernier. Oui, bon au moins ça fait bosser Rachel, ça change de la découpe de légumes. Je n’ai absolument aucun confiance en son père cela dit, donc j’ai passé l’épisode à me méfier que ça lui revienne à la gueule et, ma foi, c’est un peu le cas comme son père s’énerve dès qu’il commence à perdre. Il y a bien évidemment une histoire personnelle derrière ce cas pro bono ; mais je n’en attendais pas moins de Zane.

Cet épisode m’a ennuyé dans sa grande majorité je dois dire et ça m’a rappelé la saison 6 qui m’avait un peu donné cette impression de ne rien renouveler. Comme c’est prévisible de voir Donna qui sort de nulle part pour contredire Harvey ou Louis qui s’énerve sur quelqu’un qui n’a rien à voir avec son problème ! Cela pourrait être que les personnages sont bien écrits et qu’on les connaît bien, mais non, c’est surtout que l’on retombe dans la routine de Suits où l’on manque de surprises tant tout est convenu (la pseudo-défaite suivant une première réussite qui finit de toute manière en grosse victoire). Enfin, la grosse victoire n’est pas pour tout de suite, hein, car cette histoire de procureur est le nouveau fil rouge, ce qui est un peu étonnant si proche de la mi-saison, mais il faut bien renouveler la série.

Le bon côté de l’épisode, c’est la promesse de Donna à la barre et de Louis qui la prépare à l’être. C’est excellent, précisément parce que c’est un rappel d’une des meilleures scènes de la série entre Louis et Donna. Bon, ça tombe le mauvais jour pour Louis qui vient de se faire dire qu’il faut qu’il arrête de s’énerver contre les gens. Pour se faire pardonner, il décide d’aller aider Brian à s’occuper de son bébé et, très franchement, jamais je ne confierais mon bébé à un type comme Louis, mais bon, Brian le fait.

Vivement la semaine prochaine : la mi-saison et la perspective d’un épisode centré sur Donna entraînée par Louis me motive beaucoup plus que cet épisode médiocre et presque sans saveur, sauvé par Gretchen.

Bizarrement, je remarque aussi que Mike était bien peu présent dans cet épisode et qu’il ne m’a pas manqué, tellement il a été insupportable cette saison. Pourtant, je suis censé bien l’aimer, c’est problématique quand même.

10.pngÉpisode 10 – Donna – 16/20
Yes, about me and Harvey ! It’s always about me and Harvey.

L’épisode repart sur la même intrigue que la semaine dernière, sans grande surprise et se concentrant sur Donna assez clairement, comme l’indique le titre.

Cela reprend donc sur un Harvey très inquiet pour Donna, ce qui est subtilement présenté par son changement de cravate devant son inutile petite amie puis par son énervement envers Alex. Cela dit, Louis débarque et les prévient que ce n’est pas la peine de s’inquiéter. Oui, mais bon, le titre de l’épisode étant Donna, on se doute bien que ce ne sera pas aussi simple pour l’ex-secrétaire.

Effectivement, le plan de Louis tombe à l’eau plus vite qu’il ne faut pour le dire – et ça ne prend pas longtemps de le dire. Donna a beau faire ce qu’elle peut, il ne faut pas longtemps pour qu’elle soit décrédibilisée par rapport à sa promotion incompréhensible vu ses études. C’est franchement abusé, mais c’est la justice à l’américaine, donc bon.

Mike et Harvey se retrouvent donc dans la merde et apprennent qu’ils ont une taupe qui leur veut du mal à la firme, oups. Finalement, ils comprennent qu’ils ont eux-mêmes provoqué leur problème, et ils le font grâce à la mémoire de Mike. Cela faisait longtemps que nous n’avions pas eu ce genre de scène.

Quant à Donna, elle s’en prend à Louis à qui elle reproche de ne pas l’avoir testé. Elle aide ensuite Mike et Harvey à contacter Holly, qui est au cœur de tout leur problème. Ce qui est bien, c’est qu’une fois de plus j’ai un doute sur l’identité d’Holly.

Alex continue son intrigue de son côté et très franchement, j’aime de moins en moins le personnage d’Alex. Je trouve qu’on tourne en rond avec lui et qu’il n’apporte que des emmerdes jusque-là. Du coup, il se retrouve à bosser avec Louis parce qu’il faut bien occuper Louis maintenant qu’il ne prépare plus Donna. C’est la partie de l’épisode clairement la moins intéressante.

Alex et Louis ne parviennent pas à gagner en plus, ça change un peu. Louis gagne même le droit de se faire raccrocher au nez le pauvre. Quant à Alex, il comprend que son adversaire du jour veut simplement le récupérer comme employé, afin qu’il trahisse Harvey. Heureusement, il enregistre la conversation et cela résout tous les problèmes. C’était un peu trop simple comme solution, mais comme le problème lui-même sortait de nulle part et ne m’a pas intéressé, ça me va.

La série ne perd pas non plus l’habitude de ses flashbacks, en repartant carrément 25 ans plus tôt. Rien que ça. Et ça n’arrange absolument rien, croyez-moi. C’est déjà chiant 7 ans plus tôt, ce n’est pas 25 années qui vont nous aider.

C’est que l’épisode ne se concentre pas que sur Donna, mais aussi sur Rachel. Elle trouve en effet un nouvel angle pour son procès avec son père et nous la voyons même au tribunal pour une fois. Tout se passe bien pour elle, et c’est plutôt cool, au moins au début.

Bien évidemment, la suite révèle que les tensions familiales avec son père n’aident pas à travailler. Elle réussit à prendre le dessus sur lui dans le cas, ce qui est vraiment une excellente chose. Dix épisodes plus tard, il était temps de la voir bosser.

Malheureusement pour elle, son père est un véritable boulet qui finit par avouer qu’il mène une vendetta contre l’homme qu’il accuse. Il n’en faut pas plus pour que tout le cas tombe à l’eau. Zane n’arrête pas de se perdre dans ses souvenirs et flashbacks, mais ça ne m’a vraiment pas accroché.

Finalement, ils trouvent enfin un moyen de gagner en montant le conseil et le PDG l’un contre l’autre. Marrant et efficace.

Quant à Mike et Harvey, ils finissent par gagner eux aussi. Bref, tout le monde l’emporte dans cet épisode et les cinq dernières minutes doivent relancer tout ça. Malik s’en prend donc à Jessica et se démerde pour faire en sorte qu’elle perde le droit d’exercer. Par conséquent, Jessica se paye une nouvelle visite à Harvey pour lui dire qu’il est temps que son nom ne soit plus sur le mur. Dur. Voilà donc une page de la série qui se tourne, même s’il a déjà été annoncé en grande pompe ce qu’il se passerait en fin de saison. Alors bon, ça gâche un peu le plaisir.

C’était tout de même un très bon épisode, dans lequel Rachel et Mike ont même eu le temps de fonctionner comme un vrai couple, avec une Rachel qui confie à Mike ce qu’elle pense de Donna ! Du coup, c’est Mike qui affirme à Donna qu’elle doit enfin révéler ses sentiments à Harvey. Comme elle est toujours hésitante, c’est ensuite Louis qui s’y colle en faisant de lui-même le parallèle avec Sheila, que son psy lui avait suggéré avant de lui raccrocher au nez quand Louis lui a demandé de jouer un rôle pour l’arranger dans une affaire.

Face à autant de regrets de la part de Louis, aux conseils de Mike et surtout à un Harvey paumé probablement venu parler de ce qui arrive à Jessica, Donna décide donc d’embrasser Harvey, puis de se barrer. MAIS RESTE ET PARLEZ-EN BORDEL !

C’était un bon épisode de mi-saison et je suis pressé de voir la suite, mais je trouve vraiment dommage qu’Alex et les flashbacks des Zane gâchent un peu l’ensemble avec des ficelles déjà beaucoup trop usées. Dans le fond, toutes les intrigues en cours sont terminées et la mi-saison repose uniquement sur le cas Harvey/Donna. Comme ça fait sept ans que ça dure et que je ne doute pas que tout ne sera pas aussi simple au retour en janvier, ça me fait attendre la suite, c’est sûr, mais je ne suis pas aussi impatient que je pensais l’être.

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24 (S01)

Synopsis : L’agent spécial Jack Bauer s’apprête à vivre la journée la plus longue de sa vie (pour la première fois ehe). Une menace sur David Palmer, le candidat démocrate à l’élection présidentielle américaine, le force à se rendre au travail à minuit. Il ne le sait pas encore, mais il va se retrouver au centre d’une conspiration qui implique sa famille, ses collègues et les Palmer. Chaque épisode de la saison couvre une heure d’une journée particulièrement interminable.
Capture d'écran 2017-07-07 23.03.07

Pour commencer, je dois dire que j’ai déjà lu, il y a quelques années, le résumé des épisodes de cette saison dans un magazine, type Séries Mag. Je m’étais persuadé que je ne regarderai de toute manière jamais cette série d’action car ce n’était pas le genre qui me plaisait le plus et qu’en plus, je risquais d’être beaucoup accro. En fait, c’était plus par peur de devenir addict qu’autre chose, quoi, car ça représente un petit paquet d’heure quand même !

Seulement voilà, Ludo est fan de cette série et il trouvait honteux que je ne m’y mette pas. Il m’a donc envoyé les DVDs par la Poste histoire que je culpabilise de ne pas la regarder et ça a très bien fonctionné. Après, il dit sur son blog que je le harcèle pour qu’il joue au Bingo Séries alors qu’il ne veut pas (finalement, il adore, en plus), mais lui, il est pas mal non plus côté harcèlement du coup ! J’dis ça, j’dis rien (mais je le dis quand même).

Bref, j’ai reçu les DVDs il y a un moment, mais je me suis dit que, tant qu’à faire, je voulais voir tous les épisodes sur une période de temps rapproché histoire de me mettre dans les conditions les plus proches de Jack Bauer. Je profite du lancement du deuxième Week-end en Séries pour me lancer dans l’aventure et la journée interminable de Jack. On verra bien si j’arrive à terminer la saison en deux jours et demi, mais j’en doute (spoiler alert : finalement, si, c’était beaucoup trop addictif).

Note moyenne de la saison : 15,5/20

 01.png12.00 AM – 1.00 AM – 16/20
What I’m about to tell you doesn’t leave this room.

22h39, je commence le WESéries, baguettes en main, makis sous le nez. Il était temps ! Oh joie, ça commence en plein pour les élections présidentielles… je me suis tellement renseigné sur cette saison/série que je découvre son intrigue et une tronche beaucoup trop connue pour l’avoir vu en fin de saison 6 de Grey’s Anatomy (help).

Je me sens rapidement de retour dans les années 90 (le polo Adidas !) avec Jack et sa fille. L’intrigue va vite en besogne avec Kim, la fille qui disparaît mystérieusement à minuit et ses parents qui agissent un peu comme s’ils n’en avaient rien à faire. Jack est appelé au bureau et s’y rend en moins de dix minutes pendant que sa fille va faire la fête. J’avais un peu peur de l’écran partagé dont j’ai tant entendu parler, mais ça fonctionne bien sans être trop perturbant pour l’instant, je trouve.

Le rythme est bon, comme prévu, il se passe toujours quelque chose, c’est dur de lâcher l’écran, même pour manger. Richard prévient Jack qu’il pense qu’il y a une taupe au sein de la CTU (unité anti-terroriste de la CIA) aidant à organiser l’attentat contre Palmer, un sénateur visant la présidence des USA.

Il faut attendre 14 minutes (20 dans le temps de la série) pour entendre enfin le mythique compte à rebours, mais je reconnais qu’il met parfaitement dans l’ambiance. Le fait qu’il se passe toujours à l’écran fonctionne pour l’instant bien. Il y a quand même pas mal de coupures classiques dans la série, passant d’une scène à l’autre histoire de nous éviter Jack se changeant (merci bien).

Kim ment sur la mort supposée de son père, parce qu’un père bossant pour la CIA, ça ne doit pas le faire niveau coolitude. Au contraire, du côté de Jack les choses sont plutôt très cools, avec tout le monde sur le pied de grue et Jack mettant en place un chantage pour avoir des infos. Mouais. Je suis partagé sur l’intrigue pour le moment : il y a des moments où ça paraît lourdement introduit (Jack qui dit ne pas connaître la politique du sénateur, c’est moyen pour un agent de la CTU) et d’autre où ça manque de clarté (le rôle exact de la personne que Jack endort est un peu flou).

Jack semble aussi avoir eu une liaison avec sa collègue Nina, ressemblant étrangement à sa femme. Normal. Moi comme elle dit « Barcelona », je l’aime bien.

Pendant ce temps, Palmer apprend une rumeur qui risque de fuiter dans les médias, et ça ne lui plaît pas, au point de ne pas en parler à sa femme à qui il dit tout. Bon, OK, les mystères sont là et prenants, la musique vraiment réussie.

En parallèle, la pote de Kim couche en moins d’une heure et Teri cherche sa fille partout, allant jusqu’à pirater son ordinateur grâce à l’aide de la CIA. Ben oui, c’est logique.

Je n’en ai toujours parlé, mais nous suivons aussi les passagers d’un avion dont il est assez clair qu’il contient notre terroriste de la saison. Forcément, il n’est pas du tout là où nous pensions qu’il serait : c’est donc la jolie nana qui s’avère trop dangereuse pour les USA. OK, je m’en doutais sans être certain car c’est plutôt étonnant comme intrigue pour cette époque.

Grosso modo, j’ai plutôt accroché à la série pour ce premier épisode. Il est difficile de lâcher l’écran tant les choses vont vite et, en même temps, ça reste une série lourde à digérer côté informations. On sent que les scénaristes prennent quelques raccourcis sur la durée de la journée qui limite les possibilités scénaristiques, mais je vois parfaitement où est l’adrénaline dont j’ai tant entendu parler à propos de 24.

L’omniprésence d’horloges absolument partout, les quelques rebondissements et retournements de situation du pilot, les situations en parallèle, le cliffhanger, il faudrait être difficile pour ne pas avoir envie de revenir pour un deuxième épisode. Je vais quand même faire une pause vaisselle/douche avant d’en revenir à cet enlèvement de Kim par deux garçons qui sont des hommes voyons.

02.png1.00 AM -2.00 AM – 14/20
Take the card!

La longueur du previously on, c’est fou, mais ça m’a permis d’apprendre le prénom de Mandy, ça me sera utile pour cette critique, je sens. Et en même temps, je suis déjà un peu moins à fond dedans avec l’impression de pouvoir me la garder en fond sonore tout en faisait plein d’autres choses. C’est soit la fatigue, soit le fait de m’être connecté en Wi-fi… soit parce que ce début d’épisode n’a pas grand-chose à proposer. Certes le cliffhanger du pilot était prenant, mais il planifiait surtout le long terme, pas trop l’immédiat.

Certes, Teri et le père de la pote de Kim (ouais, j’apprends bien les noms, vous voyez) trouvent un préservatif, mais bon. Cela s’accélère un peu avec Richard qui appelle Jack et conclue l’appel par un coup de feu.

Teri et le père de Janet (la pote !) continuent d’attendre le retour de leurs filles dans le magasin, mais ce n’est pas ça pour l’instant. Ils appellent donc le gérant du magasin grâce à l’aide de Nina, OK, OK. Cela ne sert pas à grand-chose, parce que pendant ce temps, leurs filles sont en train de se faire kidnapper. C’est plutôt bien mené.

Richard enquête pour découvrir l’identité de la taupe, malheureusement celle-ci se protège bien. Il se sacrifie finalement pour la carte contenant le nom de la taupe dans une fusillade qui ne parvient pas à blesser Jack, forcément. Nous avons de jolis mouvements de caméra du côté de la réalisation, ainsi qu’une belle envolée de la musique qui rendent l’épisode plaisant à suivre. Quant à la taupe, elle utilise de toute évidence l’ordinateur de Nina, mais ce n’est pas assez pour que je la soupçonne avec certitude.

Cette intrigue m’a un peu lassé pour son côté « pan pan », mais elle est plutôt cool. J’ai du mal à imaginer Richard comme un gentil, à cause de Grey’s probablement, donc je ne sais pas trop quoi en penser de ce sacrifice. Pour ce que j’en sais, ça peut très bien être un méchant faisant semblant de mourir… Il faut s’attendre à tout dans les séries.

Mandy atterrit donc comme si de rien n’était et se fait récupérer par un homme qui la ramène je ne sais pas trop où et peut tout de même la voir à poil dans la salle de bain comme si de rien n’était bis. Pourquoi pas. Elle rencontre un autre homme ensuite et ce n’est pas innocent car on découvre qu’il a fait de la chirurgie esthétique pour ressembler à un autre homme, histoire d’avoir l’attentat parfait : cet autre homme, c’est le photographe avec lequel Mandy parlait dans le premier épisode. Pendant ce temps, les membres de la Cellule cherche la liste des passagers pour comprendre le lien avec Palmer.

Palmer réussit à semer un peu tout le monde suite à son coup de téléphone alors que la sécurité autour de lui est justement renforcé en cas d’attentat contre sa vie. C’est du beau, mais ça ne rassure pas du tout sa femme de l’apprendre.

Bon, j’étais beaucoup moins à fond dans cet épisode, je sens que ça va être une série qui exige que je me concentre, car c’est beaucoup trop facile de perdre le fil et de l’écouter – mais la simple écoute ne permet pas de tout suivre.

03.png2.00 AM -3.00 AM – 15/20
We could die if we don’t get out of here

Jack fait en sorte que Teri et son nouvel ami, Alan, restent attendre bien sagement au magasin le retour des filles. Il semble à peine affecté par la mort de Richard et la disparition de sa fille, mais bon, normal, c’est Jack Bauer. J’en ai tellement entendu sur lui déjà.

Kim et Janet continuent d’être retenues prisonnières et ce n’est pas bien fou comme histoire. Je suis déjà pressé que les différentes intrigues soient reliées entre elles. Elles tentent de s’échapper, ce qui permet un peu d’action intéressante dans cet épisode. Elles tombent sur un type qui les aide mais leur vole leur argent, juste parce que, avant d’éviter de se rendre dans LA ruelle la plus connue de tout Los Angeles.

Non, franchement, j’ai eu du mal à suivre leur périple, parce que je faisais un peu autre chose à côté et parce que c’est super perturbant d’avoir le décompte de l’épisode au fur et à mesure. Je me sens presqu’oppressé de me dire que c’est bientôt la fin par exemple. Enfin bon, peu importe : le type qui les vole finit par leur venir en aide alors qu’elles s’enfuient de nouveau, presque rattrapées par leur kidnappeur.

Jack n’en revient pas de la trahison de Nina et tente de la confronter, mais sans grande surprise, elle contourne le problème. Il bosse avec une autre collègue qui lui reproche de ne pas être impartial sur le sujet parce que eh, il a couché avec après tout. En fait, une fois qu’il confronte Nina, il se rend compte qu’il se plante sur toute la ligne car il était avec elle quand son ordinateur a été utilisé. Ben tiens, ça tombe bien. Nina se sent trahie et bouhouhou. Ouais bon avec toutes les preuves contre elle, elle pourrait comprendre qu’il était légitime que Jack doute quand même.

La cellule de la CTU découvre la mort de Richard, sans sembler être plus affecté que ça.

Dans son coin, Mandy embrasse une nana, j’avais raté cette information. Ça aussi, c’est plutôt osé pour l’époque dis-donc (mais pas autant que le décolleté de Mandy purée). Bon, on suit ses aventures, mais je n’accroche pas du tout à cette partie de l’épisode. De manière pas très originale, sa copine se fait tirer dessus à un moment où je m’y attendais vraiment. Ah les clichés télévisuels…

Le sénateur Palmer et son homme de main, Carl Webb, s’occupent d’une rumeur que la journaliste veut répandre selon laquelle le fils de Palmer est un meurtrier. C’est donc pour régler cette affaire qu’il s’est enfuit et une fois son homme de main au courant, il retourne dans sa chambre. Mouais.

Côté cliffhangers, le collègue de Nina veut faire en sorte que Jack soit viré et Janet se fait renverser comme une bleue. C’est super sanglant comme série dis donc ! Contrairement aux apparences, elle n’est pas morte pour autant, mais elle s’en est pris pas mal dans la tronche en trois heures quand même.

Le rythme est reparti de plus belle dans cet épisode, l’adrénaline est là, ça donne envie de continuer… mais il est largement l’heure d’aller me coucher !

04.png3.00 AM – 4.00 AM – 15/20
What so special about Jack Bauer?

Deuxième jour de Week-end en séries pour moi, et pas de déménagement ce matin suite à un retard de camion (c’est malin !). Du coup, je me suis fait chauffer mon thé et, comme je le bois tiède, je suis allé m’acheter une baguette pendant qu’il refroidissait. Paris est assez merveilleuse ces matins comme ça où tu as la flemme de tout, surtout qu’il fait beau ce WE. Du coup, en quelques minutes, j’étais de retour avec ma baguette (oh le cliché) et prêt à commencer l’épisode !

Notons bien qu’il ne faut jamais aller aux USA parce que si tu te fais renverser, le mec qui te blesse se barre et les voitures suivantes n’en ont rien à foutre de toi. Charmant. Kim s’inquiète pour elle, bien sûr, mais ça ne sert pas à grand-chose.

Ils me fatiguent tous à se démener comme ça à 3h du mat, que ce soit le sénateur avec son inquiétude pour son fils ou Nina qui accepte de reparler à Jack pour apprendre la mort de Richard. J’avais un peu peur de ne pas réussir à retomber dedans, mais en fait, l’ambiance de la série fait qu’on rentre facilement dans l’intrigue. Le rythme et les plans séquence fonctionnent à merveille.

Moins de dix minutes après le coup de fil du collègue de Jack, la CTU se retrouve bloquée, personne ne pouvant sortir du bâtiment. Personne, sauf Jack Bauer bien sûr.

Pendant ce temps, Teri et son pote roulent trop vite et sont donc arrêtés par les flics. Protestant les ordres directs de ce motard qui les bloque pour excès de vitesse, Alan se fait arrêter. C’est con et très stupide (les deux à la fois, oui) de sa part. Les scénaristes jouent avec nos nerfs en faisant en sorte que les ravisseurs de Kim croisent une nouvelle fois leur chemin, sans pour autant qu’ils ne se rencontrent. C’est un peu gros, mais pas autant que le montant de la facture de téléphone portable de Jack à la fin de cette journée, j’imagine. Non parce que dans les années 90 quand même…

De son côté, Bauer continue son enquête sur Palmer en passant tout un tas de coups de fil puis en recevant l’aide inattendu d’une policière et Nina se fait interroger sur les agissements de Jack. Oh, bien sûr elle a de nouveau toute confiance en lui, mais l’agent qui l’interroge est malin.

Janet reste près de 40 minutes étendue de tout son long avant qu’une voiture de secours daigne venir s’occuper d’elle. Bon, en même temps, elle arrive juste à temps pour l’empêcher d’être exécutée par ses ravisseurs voulant finir le travail, donc ce n’est pas plus mal.

Toujours en parallèle (comme tout le reste de cette série), Palmer commence à douter de l’innocence de son fils parce que la journaliste (Maureen) est une bonne journaliste habituellement et que l’info vient du psy de son fils. C’est embêtant.

Cet épisode prend un peu son temps au regard de la saison : il ne s’y passe pas grand-chose. En même temps, le rythme est haletant, avec la course poursuite et le suspens autour de la survie de Janet. Les petits événements qui se passent tous l’un après l’autre sont assez fluides pour être crédibles et mouvementer la série agréablement. Bon, comme souvent, les flics passent pour des incapables et des empêcheurs de tourner en rond à plusieurs reprises, mais c’est intéressant, malgré tout.

Du côté des cliffhangers (parce que chaque heure se termine par des révélations, c’est bien connu), Jack voit son aide policière être tuée (putain, après la lesbienne, la noire, ils ont tous les clichés ou quoi ?) et l’homme qu’il pourchassait lui parle de… Kim !

Il faut changer de DVD, merde. Je vais en profiter pour me préparer.

05.png4.00 AM – 5.00 AM – 14/20
There’s no such thing as sort of death

Qui donc appelle les gens pendant le Week-end en séries ? Mes amis. Bref, me voilà de retour devant la série et ses résumées beaucoup trop longs !

Teri vit une nuit de merde et découvre que Janet est en pleine opération. Pfiou, ça nous met dans une ambiance bien sympathique tout de suite. En parallèle, Kim est livrée à son vrai ravisseur auquel les kidnappeurs mentent sur ce qui est arrivé à Janet.

Jack fait ce qu’il peut pour retrouver sa fille et tente de rassurer Teri, qui est en panique totale à l’hôpital où elle voit Janet en pleine opération. Il s’arrange pour avoir des informations de la part de l’homme qu’il a aidé à faire arrêter et erre dans le commissariat pendant toute l’heure. Il aide surtout le criminel à s’échapper. Le reste de l’épisode m’a un peu perdu si je suis honnête, mais je ne crois pas que j’ai raté grand-chose.

David Palmer continue sa petite vie tranquille et, pour une raison qu’on ignore, sa fille est encore réveillée à cette heure qui est désormais ni tardive, ni matinale. Sa fille ? Megalyn Echikunwoke bien sûr ! C’est la deuxième fois qu’elle sort de nulle part dans mes visionnages de 2017 (Supernatural) et la troisième en un an (That ‘70s show), je suis content. Quoiqu’il en soit, son rôle n’est pas très utile dans la série pour le moment.

Palmer confronte Maureen sur ses sources et elle semble quand même tout à fait bien informée sur ce qu’il s’est passé. Ainsi donc, le fils du sénateur a tué le violeur de sa sœur. Bon, jusque-là, ça colle. Le sénateur vient ensuite voir son fils et je note le premier faux raccord de la série, énorme. Le réveil de la chambre indique qu’il est 4h57 alors qu’on vient de lire qu’il est 40 sur le chrono de la série. Euh, ça se voit pourtant, non ?

David confronte donc ensuite son fils pour avoir la vérité et son absence de réponse en dit long.

L’épisode était prenant et, pour le moment, je trouve que bizarrement les événements s’enchaînent pour le moment de manière crédible. Le cliffhanger voit un des kidnappeurs se faire froidement abattre (je m’y attendais franchement) par Ira Gaines, le vrai ravisseur de Kim qui voit tout, et Janet tomber en arrêt cardiaque. J’étais un peu moins dedans, mais ça donne envie de continuer !

06.png5.00 AM – 6.00 AM – 16/20
That’s right, wer’re watching you

En toute logique, on reprend sur l’arrêt cardiaque de Janet, qui décidément s’en prend plein depuis le début de saison. Jack en profite pour appeler Teri et lui dire de protéger Janet autant qu’elle peut car quelqu’un lui en veut. Jack est de toute manière le pro des coups de fil improbables, enchaînant ensuite par un appel alors qu’il s’apprête à monter dans un hélicoptère. La logique.

Quelques minutes après le meurtre perpétré par Ira, Kim est mystérieusement libérée de ses liens et du coffre de la voiture. Elle tente de convaincre son kidnappeur de s’échapper. Il est assez violent avec elle, mais elle décide malgré tout de l’aider à enterrer son pote.

La femme de Palmer est déjà à prendre son café après une nuit de quoi ? 30 min ? Elle prend ensuite sa douche en moins de dix minutes, ce qui manque un peu de crédibilité après une nuit si courte et pour une femme de sénateur qui doit paraître impeccable quelques heures plus tard. David comprend en tout cas que sa femme était au courant depuis le début pour le meurtre perpétré par leur fils. Pas mal du tout.

Jack et Teri sont enfin réunis et c’est vrai que j’ai l’impression que ça fait plus de six heures qu’ils ne se sont pas vus après tout ça. Janet est en vie, Jack se comporte comme le plus parfait des connards à être totalement paranoïaque avec tout le monde, même si ça se comprend. Il finit par tout avouer à Teri qui s’effondre dans ses bras.

Pendant ce temps, la cellule du CTU continue de travailler, mais je n’arrive pas encore à accrocher à cette intrigue pour le moment. Il faut dire qu’il y a beaucoup plus de tension du côté de Jack qui se fait diriger tel une marionnette par le kidnappeur de sa fille. Le but est d’éloigner Jack de Janet qui se fait gentiment tuer par son papa… Sans grande surprise, Alan n’est en fait pas son père. Je m’en doutais depuis quelques épisodes déjà, sans pour autant voir pourquoi ils avaient besoin d’un homme pour contacter Teri comme ça. Franchement, c’’est plutôt bien joué de la part des scénaristes, parce que je ne vois toujours pas pourquoi les terroristes se sont donnés tant de mal. Bref, je me pose des questions, c’est bon signe.

Les cliffhangers voient Alan réussir à enlever Teri sans qu’elle ne se doute de rien et le kidnappeur être enterré. La victime du meurtre trouvé par Jack dans l’épisode précédent est donc Alan, en toute logique. Oups, c’est bête pour la famille York tout ça. Teri l’apprend de Nina et garde son sang-froid, mais on lit la panique dans ses yeux, la pauvre !

Sinon, les bonnes surprises continuent pour moi : je reconnais seulement maintenant que l’interprète de Milo est Eric Balfour, avec barbichette et boucle d’oreille ! Et bien ça le change d’Haven !

07.png6.00 AM – 7.00 AM – 16/20
People breaks out from prison all the time.

Un achat de tranches de jambon, glace et bouteille d’eau plus tard, me revoilà pour l’épisode 7 qui me validera un point du bingo car ces sept premiers épisodes datent d’il y a plus de dix ans. Quoi ? il faut bien que je finisse ma baguette et tant pis si je suis un cliché !

Le terroriste à la face charcutée se réveille et obtient son ordre de mission.

Jack continue d’être manipulé par les terroristes : il doit remplacer la carte sur laquelle son équipe travaille par celle que les terroristes lui ont donné. Ce n’est pas si simple, car Nina est sur son dos et lui apprend qu’Alan York est mort. Il finit par y arriver, mais la diversion ne prend qu’un temps. Il se retrouve obligé d’emmener Nina avec lui, étant surveillé par le terroriste grâce à des caméras ainsi qu’un micro et parce que celle-ci a compris son jeu (grâce à Milo).

Palmer veut protéger son fils qui fait un footing beaucoup trop matinal pour moi, mais il a du mal à communiquer avec.

Kim, quant à elle, nous fait le pitch de Prison Break avant l’heure, voulant s’échapper à tout prix du piège dans lequel elle est ; quitte à simuler son propre viol. Maline la petite !

Teri est bien douée : elle réussit à mettre K.O Alan et à l’attacher à un arbre avant de tenter de s’enfuir. Mon premier réflexe aurait été de me barrer, mais c’est vrai que vouloir lui piquer les clés était mille fois plus logique. Pas de bol pour elle, les années 90 ne sont pas les années 2000 et elle ne capte absolument rien dans le désert où Alan l’a emmené.

Elle finit malgré tout par avoir de la réception pour appeler le CTU après avoir interrogé Alan. Pas mal, elle est douée, mais c’est risqué tout ça.

L’épisode était sympathique, avec toujours ce rythme fou. C’est plutôt bien joué car je m’attendais à plus de longueurs après autant d’épisodes. C’est donc plutôt bien de leur part de réussir à maintenir rythme et suspens comme ça. La famille Bauer est quand même sacrément futée, mais pas assez : Teri se fait enlever sans trop de mal car la taupe était très précisément l’agent à laquelle je pensais jusque-là. C’est bien dommage, car je l’aimais bien.

Les cliffhangers voient Nina se faire tuer par Jack, mais une fois de plus, je n’y crois pas. La série nous a déjà fait le coup de la fausse mort avec Janet, et puis, ça ne colle pas trop que Jack la tue comme ça. En plus, pas de bol, il faut que je me dépêche de me barrer alors je n’en saurais pas plus.

Kim et son ravisseur ravi tente de s’enfuir en creusant, malheureusement elle entend sa mère arriver et décide de ne pas s’enfuir. C’est totalement con et j’ai envie de dire : « comme par hasard ». C’est plutôt bien écrit quand même. En parallèle, Keith s’apprête à reconnaître qu’il a tué quelqu’un à la télévision et le collègue de Jack découvrent les images de son bureau où il comprend que Jack est plus louche qu’il en a l’air.

Comme prévu, Nina est encore en vie, mais bien seule et paumée !

08.png7.00 AM – 8.00 AM – 18/20
Both of them?

Ah, enfin une heure normale pour vivre la journée de ces personnages. C’est intéressant d’avoir suivi la nuit de ces personnages, mais moi je suis déjà crevé par 4h de déménagement à 30°C, alors une nuit complète aussi mouvementée que la leur, au secours.

Tiens, notre Jack Bauer commence la journée en compagnie de Jacob de la saison 5 de Prison Break. Je m’en serais bien passé. Il continue de faire tout ce qu’on lui dit, entendant parler Teri qui, de son côté, retrouve enfin Kim. Plutôt cool et bien monté.

La taupe apprend la mort de Nina qui, en vie, prend le parti de l’appeler alors qu’elle est filmée par un caméraman (ah non, zut, c’est juste un faux raccord). Par chance, Jamey n’est pas à son poste quand elle appelle et Nina est forcée de se rabattre sur Tony. Grâce aux informations de celui-ci, Nina comprend qui est la taupe et c’est une bonne chose. C’est un peu tôt dans la saison pour savoir déjà tout ça, mais pourquoi pas.

Pendant ce temps, Palmer a pris la décision de dénoncer son fils avant que la journaliste ne le fasse. Le meeting politique commence bien tôt puisque Jack y débarque et aperçoit Palmer à 7h25. Sérieusement, les gars, pas étonnant que ce soit le jour le plus long de votre vie si vous commencez le boulot à 7h.

Le fait que ça commence si tôt permet d’avoir un peu de suspens dans cet épisode où Jack rencontre une vieille connaissance qui le colle un peu trop au goût du terroriste. C’est intéressant surtout qu’en parallèle, Nina débarque au CTU que l’on sait que Tony appelle les services secrets. C’est un peu tard, parce que Jack a déjà assemblé un pistolet pendant ce temps.

Tony prévient à temps les services secrets, puis tend un piège à Jamey avec l’aide de Nina. Il parvient à l’arrêter.

Contre toute logique, Palmer décide de faire son discours malgré la menace de plus en plus évidente avec la présence de Jack, identifié comme une menace par la sécurité. Pas de bol, ce n’est pas lui le terroriste, mais bien le photographe. Bref, tout est en place pour assassiner Palmer, il est dans la merde.

Pendant ce temps, Kim et Teri passent un peu de bon temps en prison et comble l’épisode avec des scènes pas bien utiles. Comme Jack se débrouille pour faire foirer l’attentat (forcément), Ira ordonne la mort de Kim et Teri, ce qui mène à une scène bien osée où, après une info fournie par Jamey, il décide de les garder en vie toutes les deux. Je crois bien que c’était l’épisode de mi-saison et il valait grave le coup.

Parfaitement monté et synchronisé, j’ai beaucoup aimé malgré quelques faux raccords. Il est difficile de ne pas être pris à fond dans cette histoire et c’est plutôt jouissif pour le moment. Je comprends enfin toute l’addiction qu’a pu provoquer la série. Si je suis honnête, je l’ai évité autant que possible ces dernières années, parce que putain, y a encore bon nombre de saisons à voir derrière quoi…

09.png8.00 AM – 9.00 AM – 16/20
I didn’t think anyone would die.

Jack dit tout ce qu’il sait aux services de sécurité, mais ça ne suffit pas à les calmer. Il essaye tout ce qu’il peut pour être libéré et reprendre du service, mais bien sûr, l’administration en face de lui est incapable de l’aider. Jusque-là, c’est plutôt logique et un peu n’importe quoi que Jack s’en sorte après tout ce qu’il a fait (oui pace qu’il s’en sortira vu qu’il y a plein de saisons derrière. Il parvient à s’échapper, ce qui n’est clairement pas la réaction d’un bon agent dans cette situation. M’enfin, nous ne sommes pas là pour la crédibilité, juste pour voir Jack être un super-héros et prendre en otage la demoiselle en détresse. Tu parles d’une journée interminable, effectivement.

Pendant ce temps, Nina, Tony et Jamey parviennent à mettre au point un piège pour réussir à retrouver une certaine forme de liberté. Milo obtient une promotion puisque Jamey est la taupe et Jack parvient ensuite à les appeler. La conversation téléphonique entre Jack et Nina est un peu surréaliste, mais c’est plutôt bien joué. Les échanges d’informations sont rapides et crédibles, pas comme la conversation de Teri et Kim dans l’épisode précédent où Kim ne demande même pas de nouvelles de Janet (t’façon, elle est morte, je sais, tout le monde s’en fout maintenant, de même qu’Alan).

L’un des kidnappeurs des deux filles veut violer Kim, mais elle proteste et se bat. Teri décide de se sacrifier. Quand elle revient après deux minutes (ça, c’est fait), elle révèle qu’elle a un téléphone miraculeusement planqué sous sa jupe. Faudra m’expliquer d’où il sort.

Jack passe l’épisode à se planquer des policiers et à parler à son otage. Ce n’est pas bien passionnant, mais ça ralentit un peu le rythme de voir les deux apprendre à se connaître et parler. J’ai explosé de rire quand il s’est endormi, je dois dire, même si ça ne servait à rien. Il a surtout eu l’idée de demander à Nina (qui lui a envoyé une voiture qui n’arrive jamais) de ramener le fils de Jamey pour la faire parler. Effectivement, l’idée que son fils la voit comme une criminelle suffit à la faire craquer. Elle est touchante, la pauvre, et ne joue pas si mal que ça. Je m’étonne de ne pas l’avoir revu dans d’autres séries après, mais, à vrai dire, c’est un peu le cas de l’ensemble des personnages principaux. Pourtant, je reconnais de nombreux guests. Étrange.

Bon, après quelques péripéties, Jack reprend sa cavale et réussit à conduire une voiture avec des menottes. Là, je suis sacrément impressionné.

Enfin, Palmer culpabilise presque d’avoir sauvé sa propre vie. Cela finit en engueulade prévisible avec sa femme. J’ai aimé le voir se servir un verre malgré l’heure matinale, ça m’a bien fait rire parce que, clairement, la nuit a été si longue que l’heure importe peu. Il en apprend plus sur son agresseur que tout le monde pense être Jack Bauer. A priori, il le connaît.

Côté cliffhanger, Jamey tente de se suicider et le terroriste essaye de l’appeler. C’est problématique car elle est sacrément mal en point. Il n’y a pas à dire, l’écriture de cette saison est vraiment bonne et maîtrisée.

Sur le côté technique, je suis impressionné par les nombreux plans séquences de la série et la séparation des écrans, même si j’avais l’impression qu’ils seraient plus nombreux.

10.png9.00 AM – 10.00 AM – 17/20
Jamey didn’t make it

L’épisode commence tranquillement sur les informations du matin, histoire de bien nous rappeler que notre journée de citoyens lambdas commence à peine à cette heure-là. Alors que si nous étions tous des superhéros comme Jack…

Enfin bref, Jamey s’est suicidée et malheureusement, elle est belle et bien morte. Cela dit personne n’a franchement le temps de la pleurer : Jack tente d’échapper aux flics car, une fois de plus, ils sont des empêcheurs de tourner en rond, Nina l’aide et reçoit en plus un appel de Teri, qui est tracé par Milo. Rien que ça.

Cela occupe une bonne moitié de l’épisode et, malgré quelques trucs un peu trop gros pour être vrai, il faut reconnaître que la formule en temps réel est d’une réelle efficacité sur ce coup de téléphone et que les scénaristes ne cherchent pas à se défiler bêtement. Oui, le traçage prend plus de vingt minutes et Teri ne reste pas en ligne assez longtemps, oui, c’est compliqué, oui Jack lui pose les bonnes questions pour trouver l’emplacement où elles sont. Dans les côtés moins crédibles, il le fait sous une voiture alors que les flics le recherchent sur un camping. C’est n’importe quoi… mais ça marche bien niveau pression autant que sentiments, cette pauvre Nina entendant Jack dire à Teri qu’il l’aime. Voilà, ça c’est fait.

Cette tendance à travailler contre les flics est un peu idiote, même si je trouve qu’elle est bien amenée dans cet épisode. En plus, pour une fois, on voit vraiment le CTU au travail, dans des scènes assez longues qui marchent bien niveau rythme, au point qu’on en oublie que ce n’est pas logique que Jack ne demande pas de nouvelles de Kim plus tôt. Mais bon, comme il y a aussi un bon réalisme avec deux personnages parlant en même temps et Rick qui continue de culpabiliser d’avoir enlevé Kim. Il faut dire qu’il se retrouve terroriste en quelques heures, quoi, et qu’il n’a pas dormi (a priori) depuis qu’il a enterré son pote. C’est totalement tordu de nous le faire aimer et créer une sorte de couple improbable avec Kim. Ah le syndrome de Stockholm…

Bon, le téléphone du violeur finit par perdre sa batterie et on n’en sait pas plus pour le reste de cet épisode. En revanche, le CTU se voit obtenir une nouvelle directrice, Alberta Green, totalement insupportable de professionnalisme. Je l’aime déjà, du coup, parce que j’ai une tendance à adorer ces personnages empêcheurs de tourner en rond car ils font bien leur job. Je suis chiant comme ça, faut le savoir.

Le terroriste apprend de ses patrons (que nous découvrons) qu’il n’est pas à la hauteur et risque sa vie. Sherry Palmer fait tout ce qu’elle peut pour empêcher son mari de dévoiler la vérité sur Keith, au point qu’il finit par perdre un de ses soutiens financiers. Cette sous-intrigue politique calme un peu le rythme de l’épisode et n’est pas des plus passionnantes, surtout qu’elle répète quelques scènes je trouve. N’empêche, ces 42 minutes passent beaucoup trop vite et il est dur de faire autre chose en même temps. C’est con, parce que j’essayais de manger mes pâtes moi !

11.png10.00 AM – 11.00 AM – 16/20
Who are you? Where’s Mark?

La série fonctionne vraiment très bien en bingewatching et je ne comprends pas comment elle a pu marcher en un épisode par semaine, sérieux. Tellement bien que j’ai enchaîné les épisodes et oublier de parler du cliffhanger précédent, pourtant très bon, qui voyait Jack enlever l’un des responsables de l’enlèvement de sa famille et dont il a eu le nom sur la carte magnétique. Sacrée écriture, un enlèvement en limousine, c’est classe.

Il le questionne ensuite, mais ça ne me passionne déjà plus. Je sais bien qu’il faut en passer par là, seulement, ça manque un peu de rythme pour une fois. Dans l’ensemble, je trouve cette première saison quand même super bien construite, ça change, moi qui ai pris l’habitude de regarder Quantico. J’ai détesté voir Jack menacer d’utiliser une technique de torture tout bonnement abominable.

En parallèle, Rick revient dans la cellule des filles, officiellement pour obtenir des infos. Seulement, il veut en savoir le moins possible pour ne pas avoir à lâcher d’informations. Il se fait torturer ensuite, sous les yeux impuissants de Kim. Quant à Teri, elle a développé un vilain mal de ventre étrange dans l’épisode précédent. Je suis pressé d’en savoir plus, mais j’espère qu’ils ne vont pas nous faire le coup de la femme enceinte, ce serait un peu naze.

Pendant ce temps, Palmer continue sa tournée promo comme si de rien n’était, alors qu’on a tenté de le tuer quelques heures auparavant. Normal. Il prend cependant très mal de voir que Sherry a continué à manigancer dans son dos.

Bon, Jack arrive ensuite à tuer Cofell comme un bleu en le torturant, alors qu’il avait récupéré aussi un couteau dans la limousine. Bon, c’est rebondissements sur rebondissements, mais pour une saison 1 ce n’est vraiment pas gênant. Je commence à m’imaginer après quelques saisons et je pense que je n’enchaînerai pas tout de suite car c’est trop, juste trop. Et oui, j’ai beau bien aimer, je ne peux m’empêcher de voir plus loin et un tel rythme ne peut tenir la longueur.

La série se souvient enfin de l’existence d’Alan/Kevin, je suis bien content d’avoir enfin un peu de suivi sur cette sous-intrigue. Pour autant, ça traîne un peu dans cet épisode, comme le reste des intrigues. C’est un peu inévitable, ils ont 24 épisodes à tenir quand même et je n’en suis même pas au milieu. C’est presque déprimant après 24h.

Rick offre un flingue aux filles, mais celui n’est pas chargé contrairement à ce qu’il leur dit. Peu importe, Teri arrive quand même à le tuer… et souhaite cacher le corps pour le cliffhanger. En parallèle, Kevin, après une petite torture par Jack, décide de le conduire à sa famille. Enfin, c’est ce qu’il dit, mais moi, je le vois bien ramener Jack sur la route de l’attentat.

12.png11.00 AM – 12.00 PM – 17/20
I don’t want back-ups.

Le début de l’épisode propose un bon résumé global du début de saison effectué par Green. C’est intéressant, mais ça permet surtout de réintroduire tout ça. Bizarrement, Kevin amène réellement Bauer au bon endroit, alors que je pensais vraiment que c’était du bluff. Comme quoi, on peut être trompé. C’est en tout cas trop tôt je pense pour qu’il les libère, ou les douze heures à venir seront trop longues à visionner. En tout cas, il se rapproche vraiment d’elles, c’est plutôt cool.

Ce que je trouve beaucoup moins cool en revanche, c’est la persistance de Jack à vouloir agir seul. C’est stupide, et Nina le laisse faire. Il réussit malgré tout à rejoindre sa femme et sa fille, sans trop de problème, normal. Jack découvre ensuite l’existence de Rick et la relation avec sa fille, qu’il n’aime pas beaucoup (la relation, pas sa fille hein). Seulement, il n’a pas trop le choix de lui faire confiance car il amène des solutions très utiles pour s’échapper ; à commencer par leur proposer un van. Le nouveau venu dans le groupe (ça fait moins de 10h !) n’est absolument pas surveillé, ça vire au ridicule ces terroristes.

Malheureusement pour Rick, le terroriste qui les dirige l’interrompt en cours de route pour aller checker la situation du côté de Kevin, qui a été retrouvé, évidemment.

Green tombe sur Tony et Nina, persuadée qu’ils savent où se cache Jack. Elle est loin d’être bête, forcément, et leur fait un cas classique de « le premier qui parle aura la récompense, le deuxième sera puni ». L’interrogatoire est sympa et en plus, il est filmé. Oups, c’est encore un faux raccord. Je me demande s’il s’agit d’une remasterisation de l’image comme pour Buffy ou si ça a été proposé comme ça. Cela paraît tellement énorme !

Bon, l’interrogatoire tombe à plat car Jack appelle Green pour lui donner sa localisation exacte, il serait temps. La fin de l’épisode approche et nous fait vraiment croire qu’ils vont tous s’en tirer, car Rick arrive à temps pour aider Jack, Kim et Teri à s’enfuir. S’ensuit une inévitable course poursuite entre véhicules et la fusillade qui les force à se séparer. Les filles s’enfuient alors que Jack et Rick restent pour les couvrir. Oh, on sait tous ce que ça signifie pour Rick malheureusement et ça ne rate pas, il se fait tirer dessus. C’est toujours pareil les séries. Cet imbécile ralentit Jack, ce qui fait un bon cliffhanger. La scène d’action était franchement réussie.

Pendant ce temps, David (ouais, on l’oublierait presque) continue de réfléchir à une manière de protéger Keith. Il parle ainsi au téléphone au psy de son fils, mais ça ne mène absolument nulle part. Il n’a d’autre choix que de se rendre sur place, pour découvrir que le psy a été assassiné. C’est con.

13.png12.00 PM – 1.00 PM – 17/20
Mom! We’re lost, aren’t we?

Hop, on passe à l’après-midi de la journée la plus longue de Jack Bauer. La course poursuite continue comme si de rien n’était. Jack et Rick se retrouvent à faire équipe et ce n’est vraiment pas bon signe pour Rick. Je veux dire, pour l’instant, les gens autour de Rick ont une fâcheuse tendance à mourir, même quand il les soigne.

Pendant ce temps, Teri et Kim se perdent dans les bois en dix minutes alors que Sherri et David discutent de la marche à suivre pour Keith. J’ai vraiment du mal avec l’intrigue du sénateur. Il y a de bonnes choses dedans, hein, mais ça manque d’un ensemble solide je trouve et, surtout, ça manque de lien entre les deux grosses intrigues de la saison pour le moment. On a d’un côté les Bauer et de l’autre les Palmer, mais peu d’interactions entre eux pour l’instant, à part l’épisode 8. Je suis pressé que leurs chemins se recroisent vraiment.

C’est mal barré pour cet épisode en tout cas, entre les deux paumées et Jack qui recommence à faire cavalier seul en laissant Rick seul derrière lui. Oh, ça sent mauvais pour Rick. Je sais que je ne devrais sympathiser autant pour lui, mais bon, ils ont bien fait leur job, on a envie de le croire gentil malgré tout.

Du côté du CTU, la mère de Jamey débarque et est interrogée par Tony et Nina, qui enquêtent ensuite en mangeant. Et oui, il est midi, c’est l’heure de reprendre des forces ! Il faut bien occuper ces deux-là. Dans le même genre d’histoire pour combler le temps, Maureen se voit forcer de quitter son émission et de démissionner. Mouais, ce n’est pas passionnant.

Heureusement, le reste de l’épisode accroche bien l’intérêt avec une course poursuite dans les bois et de multiples coups de feu surgissant d’un peu nulle part et partout à la fois. Jack est plutôt bien rusé pour s’en tirer. Il n’y a pas grand-chose à raconter côté critique car c’est de l’action pure qui se résume en une phrase. Le CTU finit par enfin arriver auprès de Kim et Teri.

Seulement, Kim ne veut pas être secourue sans Rick, sauf que Rick, contre toute logique s’est barré de sa planque. Bon, non, franchement c’est stupide de sa part là, ça n’a aucune logique. Quant à Kim, je veux bien qu’elle soit attachée à lui, mais elle le connaît depuis 12h, je connais personne qui ne chercherait pas à s’enfuir au plus vite plutôt que de courir après lui. Non ? Je ne sais pas, c’est un fou quand même. L’autre truc un peu dingue, c’est qu’il s’est passé tellement de choses pendant ces 12 heures que j’ai l’impression que des mois se sont écoulés depuis le début de la série. Bon, bien sûr, c’est le cas niveau tournage, mais bon quand même.

Hop, cet épisode marque la fin d’une bonne partie des intrigues. Rick s’enfuit en bus, les Bauer sont libérés en hélicoptère, Gaines est assassiné par Jack. Il ne reste plus qu’à arrêter l’attentat contre Palmer quoi.

Et ben les amis, c’était un sacré périple ! Je vais passer une bonne nuit loin de tout cliffhanger, j’ai bien joué mon coup quand même. Enfin, non, il y a bien sûr un second terroriste qui est sur le coup pour Palmer, mais on s’y attendait. Allez, ce n’est pas assez exaltant pour m’empêcher de dormir, donc je m’arrête là pour mon samedi soir, avec un niveau basique validé ! Je ne finirai probablement pas la saison demain avant minuit (il me reste 12 épisodes + le visionnage d’Orphan Black et celui de 12 monkeys dans le train, les repas, le beau temps, tout ça tout ça), mais au moins j’aurais bien avancé et je devrais vite la terminer à ce rythme-là !

141.00 PM – 2.00 PM – 15/20
I’m being blackmailed.

Et bien après l’épisode 5 d’Orphan Black, cet épisode risque de paraître un peu fade. En même temps, ça repart sur l’arrivée en hélicoptère en moins de dix minutes. Il leur a fallu 45 minutes pour arriver et 5 pour revenir. Sympa l’opération.

À peine de retour, la famille Bauer est déjà séparée et Jack donne des ordres à Nina : les filles sont envoyées à la clinique, Jack en cellule (il serait temps !). J’ai du mal à me faire à l’idée que tout se déroule au cours d’une seule journée quand même, mais bon. À la clinique, Teri raconte enfin son viol.

De son côté, David raconte à Sherri le chantage dont il est victime par rapport à Keith qui risque d’être soupçonné du meurtre de son psy. Ce pauvre Keith apprend ce qui est arrivé à son psy et est un peu énervé par la situation, surtout quand son père lui dit qu’il compte ne rien faire.

Jack se fait interroger par le fameux Chapelle duquel Jamey espérait l’immunité et il raconte sa longue nuit. C’est cool, il ne risque pas de l’oublier comme ça. Cet épisode gère les conséquences des douze premières heures de la journée, ça fonctionne plutôt bien, je trouve, d’autant que le suspense est conservé quand Nina tombe sur un agent du FBI qui n’en est bien sûr pas un. Ah la théorie du complot !

Cela permet de relancer l’intrigue avec une seconde taupe à débusquer alors que Jack est retenu au CTU. Pour moi, il fait une erreur de débutant en admettant qu’il sait que Green est là depuis 4h, mais son interlocuteur ne réagit pas trop apparemment.

Pendant ce temps, Kevin souhaite prendre le relai de Gaines à la tête du réseau terroriste, pendant que le nouveau tueur est déjà là à l’espionner. C’est un peu gros que Kevin soit déjà en mesure de donner des ordres aux hommes de main de Gaines, mais de toute façon peu importe : le nouveau tueur est juste assez badass pour tous les faire cramer, sauf Kevin, à qui il réserve une balle. Donc le plan B exécute le plan A moins de 40 minutes après son arrivée aux USA, normal le type. C’est un peu gros.

Green tente ensuite de convaincre Tony de témoigner contre Jack, avant d’aller l’interroger à son tour, avec une fausse compassion qui énerve le monsieur mais qui me paraît tout à fait justifié. Pendant ce temps, Keith confronte sa mère et lui dit qu’il souhaite aller chez les flics. Le pauvre n’a pas franchement le temps d’argumenter : il faut quitter l’état car la menace sur son père est trop forte. Effectivement, ça paraît un bon plan et ils auraient pu commencer par là.

Tony est interrogé à son tour par un Chapelle qui lui affirme qu’il est un observateur impartial. Cependant, Tony affirme sa loyauté envers Jack même s’il le déteste en affirmant qu’il n’a pas commis d’erreur. Mouais.

Palmer apprend qui est Jack Bauer et le connaît depuis le Kosovo. Il comprend à propos de quoi toute cette affaire est… mais c’est bien le seul.

Le cliffhanger voit une membre de l’équipe des Palmer (Elizabeth) coucher avec notre nouveau tueur. Nina réussit à évacuer Teri et Kim avant qu’un terroriste ne s’en prenne à elle et le sénateur Palmer débarque au CTU pour parler à Jack. Bien. Hop, il est temps pour moi d’aller ranger mes affaires et prendre le train. Pas simple de s’arrêter en cours de route, mais bon !

15.png2.00 PM – 3.00 PM – 14/20
You know about operation Nightfall?

Un métro, un train, un bus, 20 min de marche et surtout deux épisodes de 12 Monkeys plus tard me revoilà pour valider le niveau moyen, puisque j’en suis à 714 minutes ! J’ai l’impression de ne pas avoir vu d’épisode de 24 depuis une éternité parce que l’air de rien, tout cela était sportif. L’épisode reprend sur Elizabeth et le tueur qui font l’amour, et ça aussi c’est sportif.

Perso, moi, je mange un steak et des pommes frites, chacun ces plaisirs de la vie (oui, c’est encore un plateau repas, j’assume).

Jack s’énerve contre Alberta parce qu’elle ne lui a pas dit immédiatement que sa fille et sa femme n’étaient plus à la clinique. Alors OK, je comprends l’énervement, mais vu le nombre de lois qu’il a brisé, faut pas s’étonner aussi.

Pendant ce temps, on découvre qu’Elizabeth n’a aucune idée de la personne avec qui elle couche, alors que le tueur fouille dans ses affaires.

Palmer impose ses conditions pour voir Jack, grâce à un appel haut placé, et n’a pas à attendre plus de dix minutes pour le rencontrer. C’est classe d’être haut placé. Palmer est bien énervé après Jack car il le pense coupable de la tentative d’assassinat sur sa petite personne, imaginant que Bauer le pense responsable de la perte de six hommes lors d’une opération deux ans plus tôt au Kosovo. OK, on sait donc pourquoi les terroristes ont choisi Jack, c’est intéressant.

Il y a quelques rappels que tout cela a lieu pendant une seule journée, comme lorsque Jack s’excuse auprès de Milo pour la nuit précédente. C’est intéressant, surtout que tout va tellement vite que j’ai vraiment tendance à oublier ce détail qui devrait impacter un peu plus la personnalité de chaque personnage. Teri se rend aux toilettes ! C’est genre un grand gag concernant 24, non ? Quand est-ce que Jack va aux toilettes ? On sait au moins pour Teri.

Jack et Palmer contactent un troisième homme (vu dans Charmed, Buffy et Prison Break en tant que méchants, alors…) qui est en théorie le seul à connaître leur nom et le lien à l’opération Nightfall. C’est intéressant d’avoir quelques informations pour expliquer le lien entre les personnages, ça manquait vraiment jusque-là.

Loin de ces préoccupations, Teri découvre qu’elle est enceinte. C’était bien le jour ! Elizabeth, elle, est déjà de retour au travail où elle apprend les changements de plan des Palmer, qu’elle transmet aussitôt au tueur sans même le savoir. Qu’elle est conne ! C’est toujours les assistantes le problème, quand même. Enfin, cela dit, Milo a un peu le rôle d’assistant et il ne fait que de bonnes choses pour le moment.

Kim découvre que sa mère est enceinte et réagit comme une ado pourrie et jalouse de l’enfant à venir. Du coup, les deux s’engueulent. C’est un peu le genre d’informations qui mériterait une bonne nuit de sommeil avant d’être discuté ! Les deux se retrouvent ensuite à manger ensemble de la bouffe sortie de nulle part qu’elles ne mangent pas plus de cinq minutes parce que Nina veut les interroger et filmer.

Kim profite que Teri soit interrogée pour appeler Rick qui en est à nettoyer ses plaies. Les deux cherchent un moyen pour Rick d’être tranquille avec les flics, mais c’est compliqué.

En parallèle, Palmer désespère de se rendre compte que la tentative d’assassinat n’est pas contre la présidentielle mais contre lui. Et moi, je soupçonne de plus en plus Sherri de ne pas être si clean que ça. On verra bien. La conversation entre Jack et Palmer est pleine de profondeur et ils en arrivent à la conclusion que bouhou, la famille, ce n’est pas facile. Vous le sentez, le scénariste déprimé de ne pas savoir quoi raconter ?

Pourtant, il lui reste de quoi faire, notamment une longue conversation entre Nina et Teri à propos de Jack et sa manière de parler de sa famille. Il ne faut pas longtemps pas longtemps pour que Teri comprenne la relation entre les deux collègues, et ça ne lui fait pas franchement du bien. C’est intéressant à voir, plus que l’interrogatoire de Kim qui protège Rick.

De son côté, Palmer fait en sorte que Jack puisse reprendre du service, au moins pour finir la journée. Cela tombe bien dis donc, c’est justement tout le principe de la série qu’il finisse la journée. C’est un peu n’importe quoi, mais ça permet de repartir de zéro, en quelque sorte. Le cliffhanger voit Bob, le troisième homme qui savait pour l’opération Nightfall, se faire tuer alors que Jack lui parlait au téléphone. C’est con.

16.png3.00 PM – 4.00 PM – 14/20
Sir, I’ve got to be honest with you, I’ve got a very bad feeling about this.

Ce début d’épisode est assez mouvementé, l’air de rien. Jack se doute bien de la mort de Bob, mais sans moyen de la confirmer, il se rabat sur un nouvel appel à Teri qui lui avoue qu’elle a un truc à lui dire, mais pas tout de suite.

Notre tueur continue ses conversations privilégiées avec Elisabeth, c’est malin. Cependant, ça ne va pas durer longtemps : l’équipe de sécurité a reçu les photos des suspects, parmi lesquels Alexis Drazen, le tueur, qu’elle reconnaît immédiatement.

Nina continue d’interroger Kim et lui explique le syndrome de Stockholm. Ben oui, bien sûr, je vous l’avais dit ! Elle lui propose de faire une pause pour reprendre sa conversation avec Teri. Elle est bien sûr à la recherche de Rick. Celui-ci continue de se balader torse nu dans son appart, comme s’il ne s’était pas pris une balle quelques plus heures tôt. Son appartement ? Oh, peut-être celui de sa copine finalement. Kim se fait tant balader !

L’épisode s’organise autour de cette pauvre Elizabeth qui accepte d’aider le CTU comme elle peut en donnant RDV à son mec. Seulement, les terroristes sont plus malins que ça et ils ont déjà un bon coup d’avance. Ils savent désormais où se trouvent Teri et Kim et ils sont déjà sur les lieux, prêts à les tuer. C’était rapide. On voit leur homme de main les neutraliser un à un, sauf le dernier, qui comprend que quelque chose ne va pas… malheureusement, il est neutralisé à son tour par deux agresseurs, ce qui fait une bonne surprise. Hop, c’est parti pour la course poursuite avec Kim et Teri qui s’enfuient en voiture, poursuivie par un terroriste.

De son côté, Jack prépare le filet et ne se prépare pas du tout à ça, alors qu’en plus, il se rend compte que son accès est limité au bureau. Il envisage de plus en plus la présence d’une autre taupe.

C’est l’épisode où la sécurité ne fonctionne pas, puisque Keith décide de s’échapper à son tour, alors que Jack imagine correctement la présence d’Alexis et d’Andre Drazen ; les deux étant frères, ce que je n’avais pas compris.

Elizabeth refuse un avocat pour témoigner, ce que je trouve un peu con, mais bon, c’est son choix de vie. Nina revient au CTU à ce moment pour dire à Jack que sa fille et sa femme sont en sécurité. Le scénariste de cet épisode a le sens de l’humour.

La course poursuite se termine bien mal pour Teri et Kim. Se pensant en sécurité, Teri s’arrête et sort de la voiture pour vérifier qu’elles ne sont pas suivies. Dans la précipitation, elle oublie son frein à main (mais quelle idiote !) et la voiture tombe dans un ravin avec Kim à l’intérieur. Comme en plus la voiture explose, elle est sûre d’avoir tué sa fille. Je n’irai pas si loin, moi, la série nous a trop fait le coup des gens morts pas morts, elle a tout à fait pu être éjectée de la voiture avant l’explosion.

De son côté, Keith tente de négocier pour qu’une enquête soit ouverte sur la mort de son psy, mais il découvre à son tour qu’il risque d’être accusé de son meurtre. Plus malin que ça, il enregistre l’imbécile qui lui explique ça, ce qu’il veut dire qu’il récupère un pouvoir certain.

Quelques minutes plus tard, Teri se réveille après être tombée inconsciente au bord de la route. Il lui faut toujours faire face à la mort de sa fille, la pauvre. Non parce que rationnellement, elle est morte. Par chance, les séries ne sont pas toujours rationnelles et Teri avoue à une conductrice qui passait par là qu’elle ne se souvient même pas de son nom. C’est malin.

Teri monte donc dans cette voiture pour aller on ne sait où, Jack prend l’hélico pour aller à l’hôtel où le piège est tendu à Alexis et Kim… se réveille après avoir été éjectée de la voiture, comme prévu. Les séries, j’vous jure ! Finalement, on dit Jack, mais je crois que c’est elle qui passe une vraie journée de merde là !

17.png4.00 PM – 5.00 PM – 17/20
I never met anyone that had amnesia before

Il est 16h15 dans ma vie et 16h dans la série. Pour la première fois, je me dis que, peut-être, sur un malentendu, je vais finir la série pour minuit. Si c’est le cas, il faudra sortir le champagne ! Tanya aide donc Teri à se rendre à l’hôpital pour qu’il s’occupe de son amnésie. C’est un peu gros que personne ne repère la trace de fumée de la voiture qui a explosé quand même.

À l’hôtel, Jack continue de dire que sa famille va bien, s’il savait. L’opération se met en place alors que Teri décide de s’arrêter à un restaurant qu’elle pense reconnaître. Tanya, loin de se douter de tout le passé de son amnésique, la laisse dans ce restaurant, avec un peu d’argent et son numéro de téléphone. Mouais, je n’aurais pas fait le quart de ce qu’elle fait, en vrai, je ne suis pas une gentille personne. Au mieux, j’aurais appelé des secours et attendu avec quoi.

En parlant d’appel au secours, Kim arrive à trouver un téléphone avec lequel elle arrive à téléphoner le CTU et tombe sur Tony. Ayant enfin appris de ses erreurs, elle ne révèle pas sa localisation pour autant. Putain, c’est fou, la série n’aurait pas du tout le même impact avec les smartphones, hein.

Malgré toute la sécurité qu’il pense avoir pour sa famille, Jack commence à se dire que ça ne va peut-être pas si bien pour sa famille. Nina le rassure comme elle peut, mais ce n’est pas vraiment suffisant.

Je retire tout ce que j’ai dit sur l’intelligence de Kim, qui appelle… Rick. Alors finalement, je ne sais pas si c’est une bonne chose qu’elle ait de l’argent en fait. Elle décide de rendre chez lui car c’est le seul à connaître les terroristes. Elle ne pouvait pas avoir d’autres amis, non ?

Keith révèle à son père l’enregistrement audio qu’il a. Palmer se débrouille pour récupérer la cassette. Le piège pour Alexis est plutôt rapidement mis en place quand même, avec des caméras et des micros, normal. Le problème est que le CTU demande à Elisabeth de planter un traceur sur le portefeuille d’Alexis alors que lui reçoit comme ordre de son frère de la tuer. Voilà, voilà.

Au restaurant, Teri est reconnu par le gérant. C’est un peu gros tout ça, surtout qu’il lui dit qu’elle avait l’habitude de venir avec un docteur qui a donc tout de l’amant. C’est con, mais le gérant ayant son numéro, c’est plutôt une bonne chose.

Alors qu’ils sont en planque, Nina révèle à Jack que Teri a compris qu’elle était sa maîtresse pendant leur rupture. C’est marrant. Hop, ça y est, il est 16h39 dans la série et dans la vie, et le piège peut commencer. Pfiou, ça en devient stressant !

Elisabeth n’est pas très convaincante quand même, on sent bien qu’elle est tendue quand elle embrasse Alexis, mais elle s’en tire plutôt très bien, la pauvre. Elle réussit à mettre la puce, mais, plutôt que de quitter la chambre comme prévu, elle préfère tenter de tuer Alexis. La scène était sacrément longue, mais le suspens était nickel, c’était un très bon piège et une très belle scène. Une fois de plus, le temps réel rajoute une sorte de suspens, alors même que la scène était on ne peut plus classique par rapport à d’autres séries.  Allez comprendre.

Kim arrive chez Rick et est confrontée à sa petite-amie, ça craint un peu, mais ça fait un bon cliffhanger. Quant à Teri, elle se retrouve face à face avec son médecin, Phil, mais elle a du mal à le remettre. Ouais, bon, ça aussi ça craint, surtout qu’il lui dit qu’il n’est pas son médecin. Le sénateur débarque pour protéger Elisabeth au moment où le téléphone d’Alexis sonne. Comme de par hasard, Balthazar, Jack décroche et malgré l’absence d’accent et de mémoire, son interlocuteur lui balance toutes les infos dont il a besoin pour créer un nouveau piège, dans 45 minutes ! Allons bon !

Franchement, ça devrait réduire la note de l’épisode, mais j’avoue que le piège m’a vraiment tenu en haleine alors ce serait hypocrite de ma part de mettre une mauvaise note.

18.png5.00 PM – 6.00 PM – 16/20
I would do anything to protect my family, David.

J’ai trois minutes d’avance sur la série, c’est fou, non ? Comment ça tout n’est pas en temps réel ? Cela aurait été encore plus fou s’ils avaient réussi à nous faire du vrai temps réel. Bon, en ce qui me concerne, une abeille a l’air de trouver marrant de foncer directement dans ma bouche alors que je m’apprêtais à me mettre de la crème solaire. Pas toujours facile la vie en extérieur, mais j’attaque mon cinquième épisode comme ça !

Quelqu’un dit Bingo ! Cela m’a fait rire. Jack décide donc en toute logique de prendre la place d’Alexis au RDV qu’il a avec l’autre terroriste. Nina s’y rend avec lui. Palmer continue de vouloir protéger Elisabeth, malgré tout ce qu’il a à gérer avec la cassette de Keith. Une décision doit être prise entre la victoire de l’élection (dans deux heures) ou la destruction des démocrates. En définitive, Palmer remet la décision à plus tard… pour la laisser à son fils.

Du côté du CTU, Tony se retrouve coincé entre la volonté de dire la vérité à Jack sur sa famille et les ordres directs qu’il a reçu de ne pas le faire. Il finit par accepter de ne rien dire. Bon, seulement Jack ne se laisse pas avoir si facilement et il demande à Nina de vérifier également si elles peuvent être réveillées. Le téléphone ne passe pas et ça ne lui met pas encore la puce à l’oreille. Mouais. Au CTU, ils sont surtout coincés et ne savent pas quoi faire pour retrouver les filles.

Kim continue de flirter avec Rick, qu’elle embrasse… et réussit à être prise en otage par le frère de Dan (que Rick a enterré la nuit précédente même si tout le monde s’en fout apparemment). J’ai explosé de rire quand même. Cela commence à faire beaucoup pour rester crédible. J’adore avoir des journées chargées, mais à ce point-là, c’est assez fou !

De son côté, Teri refuse de se rendre à l’hôpital, en pleine crise de panique, et demande à rentrer chez elle… où l’on sait qu’un tueur l’attend.

On continue de suivre également la journée des Palmer et c’est absolument fou comment il est impossible de voir la série aujourd’hui sans penser aux Obama. J’en avais entendu parler plus d’une fois, mais c’est vrai que je n’arrête pas de penser à eux depuis deux jours que j’ai commencé cette série. En tout cas, Sherri n’est pas si cool que Michelle et elle récupère la cassette de Keith (on se croirait dans 13 Reasons Why) pour la détruire. Enfin, c’est ce qu’elle pense en tout cas, il est assez évident que c’était un piège tendu pour elle. David ne met qu’une minute ou deux à s’en rendre compte. Forcément. Je suis content que la série ne traîne pas plus longtemps que ça, mais Sherri était vraiment insupportable avec ses grandes idées quand même. Palmer demande une conférence de presse pour révéler la vérité avant même le résultat des élections. Oups.

Pour son opération à risque, Jack se retrouve à travailler avec un ancien collègue, Teddy, qui le déteste parce que Jack a dénoncé quelques-uns de ses collègues, comme on l’avait appris dans les premiers épisodes. J’imaginais même à un moment que tout ça aurait un rapport avec l’intrigue de la saison, mais j’imagine qu’ils se le gardent pour plus tard.

Kim demande à Rick de dire la vérité au frère de Dan (il a une tête encore plus dégueu que son frère) avant qu’il ne conclue un deal avec des dealers, malheureusement Rick fait ce qu’il sait faire de mieux : être lâche.

Les cliffhangers sont fous pour cet épisode : Teddy tue le terroriste qui avait les informations dont tout le monde a besoin, Teri arrive chez elle où l’attend le tueur qui s’est occupé de l’agent du CTU qui devait surveiller la barraque (purée, mais ils sont tous morts au CTU !!) et Palmer s’apprête à diffuser la cassette audio…

19.png6.00 PM – 7.00 PM – 15/20
But obviously that was a dumb idea

Il y a un épisode, je me prenais un coup de soleil et là je viens de me précipiter pour ranger le linge et surtout débrancher l’ordi parce qu’il s’est mis à pleuvoir des cordes. Qu’à cela ne tienne, je suis sous un barnum et je reste à l’extérieur. VOUS N’AUREZ PAS MES ÉPISODES À L’EXTÉRIEUR !

C’est reparti pour un nouvel épisode quand même et on reprend sur Teri qui arrive chez elle avec son nouvel amant qui ne connaît pas le code de l’alarme. C’est une chance car ça attire aussitôt l’attention et ça amène des flics chez elle en quelques secondes.

Kim est toujours pris en otage par Frank et finit par gaffer, ce qui fait que Rick avoue la vérité et met tout le monde dans la merde.

Jack continue sa journée comme il peut en compagnie de son supérieur qui ne lui raconte toujours pas la vérité sur Kim et Teri. Teri, elle, continue de passer du bon temps au moins comme elle a tout oublié et que son amant est avec elle. Ben oui, logique, tous les chirurgiens ont du temps à perdre comme ça, c’est bien connu. Enfin, c’est cool, on apprend à connaître Teri et son job comme ça.

C’est un épisode beaucoup plus lent et calme que les autres, qui permet de faire la transition sur pas mal d’histoire. David commence enfin sa conférence de presse et il était temps !

Il révèle tout ce qu’on a appris au cours de la série, pendant que Nina apprend la vérité sur la famille de Jack. Elle veut aussitôt le prévenir, mais passe d’abord par son supérieur qu’elle veut engueuler et qui peut donc ainsi couper le portable de Jack, ni vu ni connu. Comme par hasard comme dirait l’autre.

Les dealers arrivent (enfin eux aussi) à la planque de Rick et Frank, et ça tourne rapidement mal, comme prévu par Kim qui a eu la bonne idée de dire en cours de route qu’elle était stupide d’être venue là. Finalement, les dealers n’en étaient pas mais étaient des flics organisant un flag. Ça tombe bien et ça met fin à tout ce bordel. David a le droit à un touchant « I love you » de la part de son fils suite à son discours interminable qu’ils ont gentiment coupé.

La fin d’épisode est glaciale, bien sûr, histoire de redonner quelques points à la série. Teri se fait agresser chez elle par le terroriste, mais heureusement Tony la sauve juste à temps après s’être fait engueuler par Nina. Malheureusement, cela débloque ses souvenirs. Kim se fait arrêter et Jack remarque qu’un hélicoptère passe au-dessus de lui, lui donnant la preuve que quelqu’un connaît sa position exacte.

Il faut aussi que je vous avoue que j’ai fait une pause parce qu’il s’est mis à pleuvoir des cordes en milieu d’épisode et je le vis mal. Peu importe, j’ai un croissant grillé devant moi mouahaha !

20.png7.00 PM – 8.00 PM – 14/20
My father is Jack Bauer.

La nuit est tombée en 2 minutes ! Franchement, si tu fais une série en temps réel, tu peux prévoir un peu mieux que ça le passage jour/nuit, non ? Cela m’avait un peu moins choqué pour le lever du jour, je ne sais pas, mais là on passe d’une scène en extérieur où il fait jour à une scène où il fait nuit quoi.

Kim se retrouve en garde à vue, quel endroit hyper sécurisé pour elle. Elle aura tout fait en 24h quand même, elle est bonne pour Secret Story, non ?

Sherri est en plein deuil de la campagne, mais aussi de son couple, car elle ne pardonne pas à David d’avoir dit toute la vérité, rien que la vérité. Dommage, c’était pourtant un joli couple !

Jack se fait prendre en otage et il semble aussi assoiffé que s’il n’avait pas bu depuis 18 épisodes. Oh wait… Il n’a pas mangé d’ailleurs ? J’en ai vu plein manger, mais je n’ai pas souvenir pour lui. C’est malin, je n’ai pas pensé à rester attentif à ça, préférant vous raconter mes multiples repas. Dans le même genre, j’ai un peu perdu le fil de la vie de Jack là tout de suite, mais à renforcer la sécurité, il a fait tomber à l’eau le plan des terroristes. Les hommes d’Andre commencent à sentir le coup foireux et se rebeller un peu.

Kim essaye d’expliquer qui elle est, mais son histoire est tellement tordue que personne ne la croit. Bon alors là en même temps, je suis du côté du flic moi aussi, c’est stupide ce qu’elle semble inventer. Malheureusement pour elle, c’est la vérité. Cela en dit long sur l’improbabilité de la série en même temps, mais comme ils en sont à leur vingtième épisode, ça passe crème.

Contre toute attente, le discours de David n’a pas d’effet catastrophique sur la campagne, et même l’inverse. C’est un peu gros, même si son discours paraissait effectivement très crédible. Il reçoit au même moment un appel de Jack qui souhaite obtenir de l’aide pour creuser un peu la prison dans laquelle il est. Finalement, il se fraye un chemin tout seul vers la vidéosurveillance de la prison où il reconnaît le prisonnier qu’ils viennent de recevoir et qui est… l’homme qu’il est censé avoir tué il y a deux ans dans l’opération Nightfall pour préserver la paix au Kosovo. C’est du beau.

Chez les démocrates, on fait la fête avant même la publication des résultats parce que les sondages sont bons. Sherri aimerait bien rétablir sa relation avec David comme si de rien n’était, mais il ne l’entend pas comme ça. Il ne lui fait plus confiance et ne l’aime plus non plus, mais elle, elle affirme qu’elle sera encore là pour l’investiture. Ben oui, évidemment.

Kim se retrouve en cellule alors que Jack fait équipe avec l’agent du DOD, lui racontant tout ce qu’il sait. Il obtient enfin l’autorisation d’aller interroger Victor Je-n’ai-pas-retenu-son-nom-de-famille qu’il pensait avoir tué il y a deux ans. C’est encore une histoire de « personne ne peut survivre à cette explosion » et de famille. Je remets seulement maintenant certaines pièces du puzzle en place concernant l’identité de Victor et sa filiation avec Alexis et André. Non mais je suis fatigué je crois, ça fait beaucoup de séries d’un coup. En même temps, c’est très jouissif et j’ai tendance à lâcher mon attention de certaines intrigues dans d’autres séries que je regarde. Cela fait partie de ce qui se remarque dans mes résumés/critiques : je ne suis pas objectif et je ne cherche pas à l’être. L’intrigue de Jack m’a moins passionné que celles de Teri et Kim, voilà tout. Du coup, le méchant s’appelle Victor Drazen, il a le même nom de famille que ses fils, c’est logique.

Le cliffhanger reste plutôt bon : Tony et Teri ont déposé l’amant de cette dernière à la clinique, Victor annonce à Jack que ses fils sont là pour le libérer et je change de DVD pour enchaîner. C’était un autre épisode un peu plus lent, ou c’est le simple problème d’enchaîner autant les épisodes qui fait que je ne me rends plus compte de ce qu’ils cachent comme rebondissements. J’ai de toute manière un peu du mal à faire la différence entre les épisodes je dois dire, parce que je les enchaîne comme un seul et même long épisode de plusieurs heures. Tout va bien.

21.png8.00 PM – 9.00 PM – 15/20
…based on the roller-coaster events of this day.

Comme je m’y attendais, l’épisode commence sur les résultats du Super Tuesday qui sont positifs pour Palmer. Bon, en même temps, nous n’avons aucune idée de contre qui il se bat. C’était en tout cas marrant d’avoir une petite référence à Fox News. Je veux dire, aujourd’hui, ils n’ont plus aucune crédibilité, quoi. Cela dit, on est sur un épisode de la Fox, alors faut bien se faire un peu de pub (dans une série très amie avec Nissan, si je peux me permettre).

Dans sa cellule, Kim se retrouve face à Melanie qui se comporte comme une garce avec elle. Du coup, moi, elle me fait rire et je l’aime bien. Au CTU, Nina continue de faire chier son patron pour avoir des nouvelles de Jack. Il la remet en place, comme à l’épisode précédent (j’ai dû oublier d’en parler, mais Nina me soule depuis un ou deux épisodes avec son Jackouninouchet là), et ils sont interrompus par Teri et Tony qui arrivent déjà au CTU. Plus les épisodes avancent, moins il faut de temps pour quitter la clinique et arriver au CTU (nous en sommes à moins de huit minutes si j’en crois le chrono de la série, contre 15 dans les premiers épisodes). Je sais, je sais, ce sont des détails. Je suis fasciné par le temps qu’ils mettent à monter en voiture, conduire, garer la voiture, descendre de voiture et arriver à l’étage du CTU. C’est fou quoi.

Bon, personne ne lui donne des nouvelles de Jack (Nina lui ment) et Kim est toujours en fuite, alors Teri tourne un peu en rond. Le grand patron lui dit bien que toutes les équipes sont sur le coup, au point de ne pas savoir qu’elle est dans un commissariat quoi. Normal. Je ne sais pas si tu cherches quelqu’un dans une ville, tu commences par envoyer son signalement à la police, non ?

Palmer vient voir son assistante pour travailler un peu, mais celle-ci a clairement d’autres idées en tête. Personnellement, je trouve que ça sort totalement de nulle part. J’ai dû rater une étape dans un épisode, j’imagine, elle a juste l’air totalement amoureuse à lui faire des compliments sortis de nulle part.

Dans le même genre, les choses se sont accélérées à la prison et je crois que j’en ai raté une partie, mais en gros, l’évasion de Victor fonctionne plutôt bien, l’agent du DOD se fait tuer (un de plus, un de moins…), la prison est détruite et Jack est gardé comme prisonnier, pendant que Kim s’affirme enfin et se défend contre Melanie en lui racontant un peu ses dernières 24h. Oui, ben c’est sûr, on ne peut pas tous se vanter de survivre à un kidnapping quoi. Elle protège ensuite Melanie qui prend bien la chose et décide d’avouer la vérité aux policiers. C’est beau.

Du côté du CTU, personne ne travaille et heureusement qu’il y a Jack pour faire tout le boulot quoi. L’assistante de Palmer, Patty, bosse aussi beaucoup pour se rapprocher de lui et avoir sa liaison avec lui. Non mais d’où ça sort ? Elle est à l’arrière-plan depuis le début OK, mais c’est n’importe quoi quand même.

Les minutes passent et Teri apprend que Kim est retrouvée dans son commissariat. Les choses s’améliorent pour elle, mais pas pour Jack, qui est capturé. Elle l’apprend exactement au même moment, parce que les scénaristes aiment bien être vicieux. Si avec tout ça elle ne nous fait pas une fausse couche, sérieux !

Jack est à deux doigts de se faire exécuter, mais il utilise les informations qu’il a sur Alexis pour s’en tirer. C’est plutôt malin et logique qu’il survivre comme ça et c’est la première fois de l’épisode que sa survie me paraît logique.

Et comme on approchait de la fin de l’heure, je dois avouer que je m’y attendais, mais eh, Kim se fait ENCORE enlever en fin d’épisode juste après avoir appelé Teri et alors qu’elle est dans une voiture de flics accidentée. Pff. Sérieusement, quoi. Il reste 3 heures, ils ne pouvaient pas juste la laisser tranquille ? Parce que ça vire au ridicule et ça me fait rire plus qu’autre chose maintenant.

22.png9.00 PM – 10.00 PM – 15/20
So that’s it, we just go back to work and let Jack die?

J’ai quasiment une heure d’avance sur la série maintenant et il fait tellement mauvais que je ne suis pas loin de fermer mes volets quand même (purée, mais il n’est que 20h et on est le 9 juillet quoi !). Je suis certain à présent que je ne peux pas voir cette série autrement que tous les épisodes d’une saison d’un coup (en un WE donc, même si j’en suis à mon 7e épisode d’affilée, OUPS), c’est beaucoup trop cool de pouvoir se faire une session comme ça, surtout les moments « en temps réel ».

Kim est donc enlevée alors que Palmer fait un nouveau discours, de victoire cette fois (avec regards complices envers son assistante, bien sûr). Jack est enlevé lui aussi, mais sa vie est proposée en échange de celle d’Alexis, qui est bien en vie à l’hôpital, mais pas loin d’être achevé. Le problème, c’est que personne ne souhaite risquer la sécurité du pays en attirant l’attention comme ça. Bref, Jack est un sacrifice utile.

Teri continue de s’inquiéter pour sa fille et apprend qu’elle doit en fait s’en faire pour son mari, c’est compliqué d’être dans sa vie à force. Elle fait ce qu’elle peut pour que quelqu’un s’occupe de Jack, mais à vrai dire, tout le monde s’en fout, sauf Nina. Cette dernière met Palmer sur le coup, Palmer qui découvre au passage la survie de Drazen et propose une promotion au dirigeant intermédiaire du CTU. C’est le moment où je me rends compte que Green a totalement disparu du paysage depuis qu’elle s’est fait remercier et que Palmer a décidé de remettre Bauer en poste.

Au CTU, Tony, puis Nina, apprennent que Kim s’est fait de nouveau enlever. Leur réaction est probablement l’une des meilleures que j’ai vue à la télévision, ils sont au moins aussi dépités que moi par ce scénario et il y a de quoi, parce que bon, ce n’est pas au top de la crédibilité tout ça.

Du côté de Palmer, c’est la fête mais personne ne danse alors que la musique y est carrément. C’est du grand n’importe quoi. Sherri rappelle David à l’ordre parce qu’il ne bosse pas du tout assez et Patty continue son travail de séduction. Du coup, je la sens de moins en moins (oui, je sais, j’avais dit pareil de Sherri). Non, franchement, ça drague beaucoup trop pour que ce soit innocent, pas vrai ? Et elle pour le coup, je ne l’aime pas, contrairement à Sherri.

Jack tente s’échapper mais cela finit mal, bien sûr avec un double meurtre à la clé. Kim est amenée chez les Drazen, juste à temps pour que Jack la voit. Seulement, ils sont aussitôt séparés, sinon ce n’est pas drôle. Teri remercie Nina de lui dire toute la vérité alors même qu’elle est en train de lui mentir et cela fait déprimer l’agent du CTU. Je la comprends un peu, mais en même temps, personne n’a l’air de bosser pour sauver Kim dans l’affaire.

Bon, il faut dire qu’il y a beaucoup à faire du côté de Jack qui attend d’être échangé avec Alexis.

Il est révélé sur la fin d’épisode que Patty manipule David à la demande de Sherri. C’est franchement abusé, mais en même temps je préfère ça ! En toute fin, Jack finit par se faire manipuler par les terroristes qui ont récupéré sa fille et Alexis, dont le traqueur était dans le bracelet d’hôpital. Merci bien. Les terroristes récupèrent tout le pouvoir et c’est parti pour une fin de saison qui repart à zéro, du coup ! Tout ça pour ça, mais en même temps, le voyage était excellent et haletant.

23.png10.00 PM – 11.00 PM – 16/20
You want the world to think that David is dead?

Fermeture des volets effectués, parce que le soleil n’est jamais revenu ! Je suis bien triste, mais en même temps, j’ai à fêter la réussite du niveau ultime du Week-end en séries ! C’est tellement improbable, et pourtant, j’en suis bien à plus de 1040 minutes ! C’est fou, tout simplement fou, un peu comme moi…

Jack comprend tout seul que les Drazen veulent qu’il tue Palmer. C’est original, ça. J’ai déjà commenté en fin d’épisode précédent, mais bon. J’ai un problème du côté de Palmer : l’épisode précédent se terminait sur une grosse fête (légitime après le Big Tuesday) et là, à 22h, il est tranquille dans son salon. C’est dommage, ça manque de continuité et c’est flagrant quand on regarde en bingewatching. Les personnages passent d’un lieu à l’autre et d’une activité à l’autre trop facilement, même si les scénaristes font toujours l’effort de quelques rappels. C’est dommage. Je sais bien que ce n’est que de la fiction et blablabla, mais quitte à proposer 24h dans la vie des personnages, ça aurait été cool de réussir à avoir les trajets de manière crédible. Enfin, il faut bien quelques coupures et facilités scénaristiques j’imagine.

Dans le même genre, Alexis meurt une fois dans les bras de son père, Nina et son boss comprennent que Jack va tuer Palmer ou Palmer donne rendez-vous à Patty après 3h de drague. C’est ridicule, ça sent le piège de manière beaucoup trop évidente de la part de Sherri comme de celle de David.

Nina avoue enfin à Teri ce qu’il en est pour Kim alors que Jack parvient à avoir David au téléphone. Il essaye de le convaincre de lui laisser l’accès, inventant une histoire de téléphone. Bien joué.

Comme prévu, David raccroche après avoir accepté et s’occupe de virer Patty. C’était tellement obligé !

En parallèle, Tony commence à soupçonner Georges d’être une taupe. Il serait temps, ça fait un moment que j’ai des soupçons sur lui, à ne pas dire à Jack que sa famille est enlevée une deuxième fois (c’était la chose logique à faire, mais venant d’une série comme ça, c’est suspicieux).

Jack joue franc jeu avec David quand il arrive auprès de lui. Il lui parle effectivement d’argent, mais reconnais aussi qu’il est censé le tuer une fois le coup de fil terminé. Le problème, c’est que le coup de fil était piégé : le téléphone était une bombe. Jack s’en rend compte heureusement juste à temps pour sauver une fois de plus David. La bombe explose, mais ne blesse absolument personne.

Il est alors temps pour David de prendre une décision soi-disant compliquée : se faire passer pour mort en sauvant ainsi Kim ou refuser. Evidemment, il accepte, même si Sherri lui dit le contraire. Plutôt que de se faire passer pour mort aussi, Jack continue d’aboyer et de donner des ordres, ce qui fait qu’Andre se rend rapidement compte que Jack est en vie.

Cela soulage Kim et Jack se retrouve à devoir échanger sa place avec celle de Kim pour la sauver. Il aurait fallu de peu de choses pour qu’on s’épargne une heure dans cette saison, mais non, c’était trop simple (et logique).

Il reste quelques détours dans ce très, très long jour (ce n’est pas moi qui le dit, c’est Jack), à commencer par Teri qui annonce à Jack qu’elle est enceinte. Je pensais qu’ils conserveraient ça pour la dernière scène de la saison, ça m’a surpris que ça arrive maintenant. Je trouve un peu lassant cette manière qu’ont tous les persos de dire que c’est une longue journée depuis quelques épisodes. Certes, c’est le cas, mais c’est un peu trop répétitif, on dirait que les scénaristes veulent nous ancrer ça dans le crâne.

Kim n’est plus bâillonnée dans cet épisode, ce qui lui permet d’apprendre que son père a tué des innocents. Et oui, elle entame la conversation avec Andre, normal.

Oups, Georges découvre que Palmer est encore en vie grâce aux informations officielles, ce qui inquiètent un peu Nina et Tony (tu m’étonnes).

Kim, ligotée, fait sa vie et se sert un café pour asperger le garde qui la surveille avec. Non mais normal quoi, l’otage qui demande le café, c’est ridicule. Elle s’enfuit donc et plonge, toujours ligotée.

La fin de l’épisode voit Teri et Nina se réconcilier autour de l’information de la grossesse de celle-ci. Euh… Chelou puissance 100 ? Je ne vois pas trop en quoi Teri s’est senti le besoin de dire ça à l’ancienne maîtresse du père de son futur bébé ? Le cliffhanger est clair : Kim s’en tire, Jack arrive, Palmer se fait passer pour mort, Teri attend des news de sa famille et Nina… est la traîtresse ultime. AAAAAAAAAH !

Le pire, c’est que je suis sûr de l’avoir déjà lu/appris au moins une fois dans ma vie, mais j’avais oublié. Purée, je suis tellement énervé de cet ultime rebondissement ! Cela n’a aucun sens et ils vont devoir ramer pour trouver une explication crédible à ce revirement de situation. Nina a passé la saison à tout savoir… à commencer par : Jack ne l’a pas tué. Mieux, pourquoi les terroristes voulaient-ils qu’il la tue si elle leur était utile ? Pourquoi se faire autant chier depuis quelques épisodes alors qu’elle peut le tuer QUAND ELLE VEUT ? Pourquoi ne pas avoir fait kidnapper Teri plutôt que Kim, histoire d’aller plus vite car ils l’ont retrouvée avant ?

Franchement, ça va manquer de cohérence et si c’est juste pour faire un rebondissement, c’est dommage. Bon, en revanche, c’est cool, car ça faisait quelques épisodes que je ne la soupçonnais plus et que j’étais sûr que ce serait Georges.

Bref, je suis réservé, je vais regarder le dernier pour me faire une idée.

24.png11.00 PM – 12.00 PM – 16/20
You need to go arrest Nina

Kim tombe miraculeusement sur un policier à qui elle fait cette fois confiance pour lui donner son identité et son histoire en moins de 2 minutes. Elle doit être sacrément convaincante car il appelle aussitôt le CTU pour les prévenir, ce qui permet à l’équipe d’avoir des coordonnées précises de l’endroit où se trouve Jack. C’est un raccourci nécessaire et qui évite d’être redondant par rapport au moment où elle était dans le commissariat !

Ce dernier continue de fournir toutes les infos qu’il a à Nina, ce qui arrange bien les terroristes. Quant à Nina, elle ne se fait plus chier à leur parler allemand quand elle est au téléphone avec, allez savoir pourquoi. Il est donc décidé de faire croire à Jack que Kim est morte, ce qui fait qu’il se jette dans la gueule du loup, logique. Bon, là on retombe dans l’action pure et dure, ça manque vraiment d’explication. Comme de par hasard Balthazar (oui, encore), Victor Drazen est le dernier debout et il tire sur Jack pour l’achever mais il n’a plus de balle. MAIS OUI MAIS BIEN SÛR ET LA MARMOTTE…

Bref, Jack lui vide son chargeur dans la gueule et c’était un peu jouissif, je dois dire. Je sais bien que c’était fait pour ça. Mon gros problème, c’est que cette fin de saison fait du coup un peu pétard mouillé. Jack se lance aveuglément dans la bataille et tue tout le monde sans se prendre la moindre balle, normal. C’est un peu une blague cette conclusion et ça me laisse mitigé : la série a le chic pour osciller entre un réalisme fascinant (le temps réel, les personnages parlant en même temps, les conversations téléphoniques synchro) et des énormités comme celle-ci qui casse totalement l’illusion.

De son côté, Nina apprend la survie de Jack et se prépare à s’enfuir, malheureusement Teri débarque et comprend tout. Par chance, Nina a quelques états d’âme incompréhensibles et ne la tue pas tout de suite, ce qui permet à Jack de tout comprendre. Il prévient Georges en fonçant au CTU, puis mène l’enquête pour avoir des preuves contre Nina, qu’il soupçonne d’avoir assassiné Jamey.

Allez, du côté positif, l’intrigue des Palmer m’a un peu plus passionné que prévu avec une Sherri qui a fait fuiter sa survie. Après toute cette journée, David demande à Sherri de dégager car il ne la veut pas comme Première Dame après ses multiples trahisons. Hop, ça c’est fait. Je suis assez triste de voir cette conclusion parce que j’aimais bien Sherri malgré sa soif de pouvoir insatiable gâchant tout. Sa crise finale est magnifiquement jouée et j’espère qu’on la reverra dans les autres saisons. Je sais déjà que c’est le cas pour Palmer (oui, ça m’a ruiné une partie du suspens, même si bon, c’est un peu comme Jack, on sait qu’il s’en sortira quoiqu’il arrive) puisque eh, c’est le premier président noir à la télé avant qu’Obama ne soit le premier président noir pour de vrai ! Cela a fait quelques remous quand même, surtout dans les études universitaires sur la série.

Positif également : Jack n’a pas tué Nina donc on a pu avoir quelques infos sur sa trahison. Cela laisse un goût amer de trop peu, mais comme elle survit, j’ai espoir qu’on en découvre plus sur son réseau terroriste dans les saisons à venir. On notera que les deux en qui Jack avait le plus confiance étaient Jamey et Nina quand même… Le cliffhanger final est très bien joué avec la mort de Teri, tuée par Nina. Je m’attendais naïvement à un happy end et me voilà avec 150 questions sur Nina et un petit doute malgré tout sur la mort de Nina.

Il existe sur les DVDs une fin alternative où Teri est en vie, j’imagine en cas d’annulation de la série. En tout cas, ça me confirme que tout espoir n’est pas perdu pour elle. Merci de ne pas me spoiler dans les commentaires !
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EN BREF – Ben merde, c’était sacrément addictif, je n’arrive pas à croire que j’ai enchaîné autant d’épisodes sans même avoir l’impression d’y passer mon après-midi (dimanche) et, surtout, sans avoir spécialement le temps de m’ennuyer. Oui, il y a des énormités, des incohérences, des choses qui ne m’ont pas plu et m’ont fait lever les yeux au ciel, mais dans l’ensemble, un visionnage de 24 est sacrément addictif. Il se passe toujours quelque chose, les cliffhangers sont bons, il est dur de décrocher. Alors en revanche, je n’arrive vraiment pas à imaginer un visionnage où il faut attendre entre les épisodes, ça m’aurait probablement beaucoup moins plus d’avoir une semaine entre chaque. Pas parce que les cliffhangers sont insoutenables (beaucoup le sont, mais franchement, on peut s’arrêter) mais parce que certaines parties de la série sont prévisibles et que, si je m’étais laissé le temps d’y réfléchir, j’aurais probablement deviné deux trois trucs…

La première taupe, par exemple, je m’y attendais déjà, alors je n’imagine pas s’il avait fallu attendre plus d’un mois ! La seconde en revanche… J’en ai déjà parlé dans ma critique de l’épisode 21, mais je ne suis vraiment pas du tout satisfait par cette conclusion sur l’intrigue Nina. C’était le rebondissement nécessaire, je crois, pour bluffer tout le monde et créer la surprise… Seulement, il m’a un peu donné l’impression d’un « jump the shark », ces scènes où une série perd vraiment en qualité à cause d’un twist trop gros pour être crédible.

Non, sérieusement, il y a trop d’incohérences dans le fait qu’elle soit une taupe. Elle laisse passer beaucoup trop de choses en cours de saison pour que ce soit crédible, sauf si on en apprend plus sur ses intentions en tant que taupe, ce qui manque clairement pour l’instant.

Bon, vous l’aurez compris, malgré cette déception, je reviendrais en saison 2 pour en savoir plus. Quand ? Je ne sais pas encore, j’hésite à m’acheter les DVDs (donc attendre) ou poursuivre en streaming la prochaine que je me trouve un créneau de deux jours à tuer ! Abonnez-vous au blog ou suivez-moi sur Twitter si vous voulez vraiment savoir quand sortira mon avis sur la saison 2. De toute manière, je doute que quiconque lise vraiment cet article en entier, car il y a presque une page Word par épisode. Oups.

 

TFSA – Les personnages morts que l’on voudrait ressusciter

Salut les sériephiles !

Je suis toujours là, malgré une petite journée de retard. Avec les lancements du Bingo Séries et du challenge Week-end en séries hier, j’avais déjà fort à faire, j’ai préféré décaler un peu ce TFSA pour ne pas vous inonder d’articles la même journée.

Pour rappel, chaque semaine, Tequi nous propose un thème en rapport avec les séries sur lequel faire un top 5 et oui, je suis encore là. Aujourd’hui, le sujet concerne les personnages morts que l’on voudrait ressusciter. Non, mais non, ce n’est pas possible un thème pareil. Comment voulez-vous que je fasse un top ? En plus, je suis partagé entre mon envie de résurrection et la logique interne par rapport à la série. Genre, il y a des séries où, bon, évidemment que c’est possible et d’autres où ce n’est pas le cas. Cependant, je me rends compte qu’avec un peu d’imagination, tout est possible en fait !

Comme d’habitude, je me limite à cinq séries et cinq personnages, même s’il y a des séries où je ressusciterai bien plusieurs personnages. Enfin, vous voyez le délire quoi. Lisez bien la spoiler alert ci-dessus, parce qu’évidemment l’article va être plein de spoilers ! Avec un thème pareil, c’est juste inévitable, donc lisez à vos risques et périls si vous n’avez pas vu une des séries/saisons annoncées ci-dessous.

J’annonce aussi que je sais déjà que je vais oublier plein de personnages et que je suis énervé d’avance de les oublier, mais il faut bien dire ce qui est, c’est compliqué comme thème. En bonus, j’ai envie de citer Prue de Charmed, qui n’a pas trouvé sa place dans le top mais qui était pourtant, je crois bien, le premier décès d’un personnage principal dans une série que je regarde.

Spoiler alert :

Je préviens évidemment en cours d’article si je m’apprête à spoiler. Les séries & saisons évoquées dans ce top sont Brothers & Sisters (saison 5), Unreal (saison 2), Agents of S.H.I.E.L.D (saison 4), Grey’s Anatomy (saison 9) et The 100 (saison 3).

 

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  1. Robert McCallister – Brothers & Sisters

J’ai beaucoup hésité pour la cinquième place, parce qu’il y avait une multitude de possibilités. Seulement, s’il y a bien une mort dans les séries que j’ai vu dans ma vie que j’aurais aimé éviter, c’était celle de Robert. Je n’ai jamais été un grand fan du personnage (bouuuh, je sais, tout le monde l’adore), pourtant son absence a été une catastrophe. La saison 5 a eu du mal à se remettre de la fin de saison 4 et surtout des coupes budgétaires. En plus, les scénaristes se sont empêtrés à ressusciter Robert pour que Kitty puisse le débrancher, là où la fin de saison 4 le voyait mourir. Bref, ils ont fait croire qu’ils allaient le ressusciter, mais en fait non, et c’était n’importe quoi. J’aurais bien fait en sorte qu’elle ne le débranche jamais et qu’il se réveille !

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  1. Yael – Unreal

La saison 3 étant repoussé à 2018 et comme j’évite soigneusement toutes les infos sur le tournage, je ne sais pas s’il est prévu de la ramener (ils en seraient capables), mais j’aimerais vraiment que Yael revienne d’entre les morts pour pourrir Rachel & Quinn. Il y a des chances pour que son accident de voiture ait de multiples impacts sur l’équipe, mais je trouve qu’elle était une méchante parfaite pour la série. En plus, l’actrice était magnifique, alors ça ne gâchait rien. Il ne serait pas très compliqué de nous pondre une histoire dans laquelle elle n’est en fait pas morte dans l’accident de voiture comme l’annonçait les médias, mais simplement grièvement blessée.

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  1. Ward – Agents of S.H.I.E.L.D

Non, je ne suis pas tombé sur la tête. J’ai passé deux saisons à souhaiter sa mort à peu près autant que Gemma, mais la scène où Coulson vient à bout de lui en saison 3 m’avait fait autant jubiler que déprimer. Je ne sais pas, c’était un sentiment très bizarre. Je n’ai pas aimé du tout sa réincarnation en Hive ensuite, mais le Ward de la saison 4 était au top. J’aimerais bien qu’on apprenne qu’il a réussi lui aussi à se créer un corps, exactement comme Aida. Les scénaristes ont tout fait pour le garder dans la série là où il aurait dû, scénaristiquement parlant, mourir en fin de saison 1 ou mi saison 2, alors je me dis que c’est tout à fait jouable. Ils peuvent aussi me ressusciter Trip de la même manière, hein. Ou me ramener Bobbi et Hunter. Enfin, vous voyez l’idée quoi.

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  1. Lexie – Grey’s Anatomy

Bon, ben, oui, je pense que ça ne surprendra personne. Je sais que j’ai dit que j’envisageais des résurrections logiques et possibles et que ce n’est pas le cas de celle-ci, mais elle est juste incontournable. Lexie reste encore aujourd’hui mon personnage préféré dans Grey’s Anatomy et j’aurais vraiment aimé une sortie différente pour Chyler Leigh. Certes, les excuses de l’actrice m’aident à avancer un peu (ouais, je me la pète avec mon article, je sais), mais je trouverais toujours que sa fraîcheur et ses logorrhées incroyables manquent à la série !

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  1. Lexa – The 100

Là encore, je doute que ce soit une surprise pour ceux qui me connaissent un peu. Il y a beaucoup, beaucoup de personnages que je regrette dans cette série, mais il est impossible de passer à côté de mon personnage préféré, toutes séries confondues ces dernières années. Lexa avait tout pour elle : la complexité autant que la simplicité, les sentiments et la froideur, la robustesse et la fragilité. Non seulement Alycia Debnam Carrey est parfaite, mais en plus, le personnage était incroyablement bien écrit. Sa mort est une honte que l’on pourrait facilement surmonter si elle avait la bonne idée d’être virée de Fear the Walking Dead : en saison 5, Raven pourrait très bien travailler à un moyen de revenir sur Terre avec Alie, que l’on sait présente dans le vaisseau. Et à partir de là, il ne serait plus bien compliqué de ramener Lexa comme partie de l’intelligence artificielle.

Et voilà pour cette semaine, en espérant ne pas avoir oublié trop de monde !