HTGAWM – S06E03

Épisode 3 – Do You Think I’m a Bad Man ? – 16/20
Je vais être franc : je me suis totalement laissé balader par cet épisode qui multiplie les intrigues et les pistes à suivre. Dans l’ensemble, c’est plutôt bien foutu et il y a d’excellentes prestations d’acteurs – j’ai envie de dire que c’est ce qui sauve la série de son scénario souvent creux. Je suis curieux de voir où tout ça essaie d’aller, parce que pour l’instant, je suis un peu dans le flou sur les rebondissements à venir.

> Saison 6


Spoilers

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I’m a damn unicorn.

J’ai décidé qu’on était vendredi ce soir, oui, et ça ne veut pas dire que je ne verrai pas la suite après-demain, qu’on soit bien d’accord. Surtout que cet épisode commence super bien avec Michaela qui prend la place d’Annalise en classe cette semaine. Ouep, c’est à son tour d’avoir un cas à gérer et elle le fait bien, ma foi. On se marre bien à la voir gérer son cas et à être sûre d’elle comme toujours. Elle refuse carrément de prendre une « seconde chaise », parce qu’elle est la seule à refuser de voir sa cliente payer les frais de restitution imposés par le système judiciaire.

Bon, tout ça n’est jamais qu’un cas de la semaine dont nous n’entendrons plus jamais parler, pas vrai ? Pas forcément, parce que celui de l’épisode précédent continue d’impacter Connor cette semaine : il s’occupe toujours d’Hector. En fait, il va jusqu’à le faire passer la frontière de l’Etat, donc il le kidnappe, tout ça pour le réunir avec sa mère… Malheureusement pour lui, il se débrouille surtout pour les faire arrêter, en fait.

Dans tout ça, Michaela est sûre d’elle, mais comme d’habitude, elle perd rapidement la face au procès quand elle se retrouve à mettre en danger sa cliente : non seulement elle ne parvient pas à faire tomber à zéro les frais de restitution, mais en plus, sa cliente doit faire face à de nouveaux chefs d’accusation.

Cette fois, professeur Pratt est forcée de demander l’aide de sa classe, mais elle est interrompue par Tegan qui n’apprécie pas de la voir se débrouiller seule, sans Annalise. Quand elle revient, c’est finalement elle qui décide de faire confiance plutôt aux idées de Gabriel.

Et oui, du côté des intrigues qui reviennent vraiment, il y a bien sûr la mère de Gabriel qui est toujours là. Etonnamment, elle continue de parler à son fils, de même que Gabriel continue de venir en cours et au procès, alors qu’il déteste désormais Michaela. Celle-ci a confié son secret à Asher qui l’a confié à Annalise, après tout. C’est un peu gros que la défense de Michaela, avocate, soit : c’est Asher qui l’a dit… quand clairement elle l’a dit elle-même à tout le groupe.

Quoiqu’il en soit, Gabriel fait du bon travail d’avocat et Michaela s’en sert pour défendre à merveille sa cliente. Cela dit, elle gère surtout grâce à Annalise qui lui rappelle sa propre situation avec Sam et les parallèles qu’elle peut faire avec sa cliente. Le seul problème, c’est que Vivian assiste au procès et voit Michaela croire beaucoup trop en ce qu’elle dit quand elle parle d’être liée à un meurtre. Gabriel finit par détourner son attention en confirmant qu’il est responsable de la mort de Paul. La scène était terrible.

En parallèle, Laurel est toujours absente, mais franchement, je trouve qu’elle ne manque pas du tout à cette saison finale. C’est ironique comme tout tourne autour de son absence, mais pour l’instant, ça fait juste du bien de ne pas avoir à supporter les Castillo à l’écran !

Frank cherche toujours Laurel, évidemment, et il le fait en passant par Oliver. Eh oui, il fallait bien que les talents de geek d’Oli finissent par entrer en ligne de compte dans cette saison, et c’est chose faite. Bizarrement, il accepte de bosser avec Frank sans en parler à personne. Certes, Connor a plein de problèmes dans l’épisode, mais c’est gros qu’il ne dise rien alors que Frank remonte tranquillement la piste de Laurel, qu’il est convaincu d’avoir retrouvé parce qu’il a une photo sur son smartphone d’une femme de dos sortant de la banque. Ils vont nous refaire le coup de la sœur cachée, ouais !

De son côté, Bonnie vient voir Tegan pour lui demander un job, mais elle se voit refuser le poste et en informe aussitôt Nate. De son côté, Tegan en informe Annalise, lui demandant de lui retirer Bonnie de ses pattes, avant de lui faire remarquer qu’elle attendait un meilleur soutien de la part de son amie. Pour l’instant, Annalise ne fait que créer des problèmes, comme d’habitude.

Quant à Bonnie, elle profite de la situation tendue de Connor pour se mêler de ce qui ne la regarde pas et se faire bien voir de Tegan, qui prend mal de devoir gérer la merde de Connor, encore. Pourtant, c’est elle qui est la meilleure pour le faire : le plan de Bonnie est de mentir et de faire croire qu’elle n’a pas été virée… alors que le plan de Tegan est d’appeler sa femme, Cora (WHAT ?), qui est suffisamment haut placée dans la hiérarchie américaine pour faire en sorte de libérer aussitôt Hector et Marisol, sa mère. C’est gros, mais pas autant que le fait que Tegan accepte d’embaucher Bonnie.

Oui, oui, elle la prend à l’essai alors qu’elle n’aime pas ses méthodes et qu’elle s’est plantée misérablement sur ce coup-là. Mais bon, c’est grâce à elle qu’elles ont pu entrer dans le bureau paraît-il. C’est abusé.

Bon, Cora veut divorcer mais Tegan ne signe pas les papiers, sinon, et c’est cette révélation qui nous envoie dans le dernier acte de l’épisode toujours aussi riches en révélations sur une bonne musique : Annalise confronte Bonnie qui lui explique que le FBI est la raison de son licenciement, Vivian donne à son fils les cassettes des sessions de Sam et Annalise, ce qui permet de découvrir que le père de Michaela est en fait l’avocat de sa mère (et qu’Annalise le savait bien, alors, eh, ça pourrait donner un mobile à Michaela pour la tuer… ou pas !), Frank découvre l’adresse de l’entrepôt dans lequel serait Laurel et y retrouve le frère Castillo et Nate reçoit un MMS de Bonnie fière d’être à Caplan & Gold. Bon, Nate est aussi en train de se faire manipuler par le FBI pour qu’il donne des infos sur Annalise, cela dit.

Enfin, dans un futur proche, ce n’est plus Michaela qui est accusée par le FBI, mais Connor. Le seul problème, c’est que quand on lui montre une preuve du meurtre alors que Michaela est en train de parler avec son avocat(e) ; Connor… éclate de rire. Avant de nous faire ce qui ressemble à une crise cardiaque ? Oh lala, mais non quoi. En tout cas, la scène finale était absolument brillante, comme celle de Michaela la dernière fois. Ils déchirent ces deux acteurs en psychopathes, j’aurais aimé qu’on voit plus souvent ce côté de leur personnalité !

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Grey’s Anatomy – S16E03

Épisode 3 – Reunited – 16/20
Bon, l’épisode capitalise franchement sur la réunion des deux actrices de la série Charmed, mais j’ai aimé qu’ils n’en fassent pas trop pour autant. Il y a tout un tas de petites intrigues qui permettent de voir les personnages évoluer dans le bon sens, à l’exception d’une qui s’enfonce au contraire d’épisode en épisode. Mais bon, c’est aussi ça qui fait de la série ce qu’elle est, il faut bien qu’il y ait des erreurs de parcours pour mieux retrouver les personnages qu’on aime plus tard !

> Saison 16


Spoilers

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We’re a family and I know that we have drifted apart but this can’t be how we end.

Voilà donc ce qu’il se passe quand j’attends un épisode depuis près d’un mois : je le vois avec près d’une semaine de retard ! Bon, j’avais les meilleures excuses du monde (oui, la raclette en fait partie), mais quand même, je suis content d’enfin trouver le temps de le voir, surtout que ça commence par une scène où Jackson fait une randonnée avec Vic. Je suis tellement content de la voir dans cette série ! Elle a le meilleur des caractères et ça permet d’oublier un peu l’amertume qu’il me reste de la saison passée de Station 19.

Après cette randonnée, elle retrouve Jackson aux urgences où elle dépose un blessé en étant elle-même blessée au front. Leur relation est vraiment mignonne ; et franchement, je ne pensais pas pouvoir dire ça d’une relation autre que celle de Vic et Ripley. C’est osé de la part des scénaristes et de Shonda, mais puisque ça marche, je n’arrive pas à leur en vouloir.

En plus, la scène où Vic demande à Maggie que leur conversation ne soit pas étrange était tellement parfaite, je ne peux qu’approuver ce développement pour les personnages de Vic et Jackson, non ?

De son côté, Amelia annonce sa décision de garder le bébé à Maggie, qui est toujours aussi insupportable, ma foi. Elle a désormais décidé de détester Jackson, et même sa nièce se rend compte que c’est idiot. Dans le même genre, Amelia décide de garder secrète sa décision, ne l’ayant encore annoncé à personne, mais elle n’est pas fichue de bien tenir sa langue quand elle tombe sur Teddy à l’hôpital !

Oui, Teddy passe son congé maternité à l’hôpital, allez comprendre. Certes, c’est là qu’est Owen, mais enfin quand même ! Aux urgences, la nouvelle situation de Tom et Owen ne tarde pas à poser problème, puisqu’ils ne peuvent pas être dans la même pièce, mais s’occupent du même patient. C’est totalement stupide ; ce n’est pas sans me rappeler une intrigue similaire de Community… sauf que dans celle-ci, c’était volontairement stupide parce que c’est une comédie.

Bon, l’épisode se termine par Owen demandant à Teddy de venir retravailler à l’hôpital alors qu’elle emmène son landau dans la salle permettant d’observer le bloc opératoire. Tout ça n’a pas grand sens, mais admettons. Teddy reprend son boulot immédiatement, allons savoir comment.

Ailleurs dans l’hôpital, Amelia et Link trouvent une patiente coréenne qui ne parle pas un mot d’anglais, ou presque, puisque tout ce qu’elle sait dire, c’est « bird » (oiseau). Maggie ayant un patient nommé Birdie, on comprend vite où ça va, mais en attendant, on passe un moment de l’épisode à les voir se croiser. Quand ils se retrouvent enfin, Amelia et Maggie sont soufflées. On en a vu d’autres dans cette série pourtant ! Et puis, ce n’est pas plus mal de donner une petite claque à Maggie sur sa vision totalement pourrie de l’amour.

Bon, les deux patients sont donc des amours de jeunesse perdus de vue depuis toujours, ne parlant même pas la même langue. Heureusement, il y a Nico pour faire la traduction de ses émouvantes retrouvailles – tellement émouvantes que Maggie et Amelia finissent en larmes. Bon, pour Amelia, on peut mettre sur le compte des hormones, pour une fois. Elle décide en tout cas d’expliquer à Link qu’elle souhaite annoncer la bonne nouvelle à toute sa famille. La scène finale les voit donc annoncer à Meredith et Andrew qu’ils vont être parents, et c’était un beau moment à voir.

En attendant, Jo, elle, galère à se faire respecter. Si elle est contente de sa promotion, ce n’est pas le cas de Quadri, qui est toujours triste du départ d’Alex, Richard et Meredith. Surtout Meredith, d’ailleurs. Ce n’est pas évident de prendre sa place, clairement. Ainsi, sa patiente refuse d’être opérée par quelqu’un d’autre que Meredith Grey, ce qui force Jo à demander à Bailey la permission de bosser avec Meredith.

Pendant ce temps, Meredith continue ses travaux d’intérêts généraux et son combat contre l’ordre des médecins, avec le soutien d’Andrew, plus ou moins. Si Bailey refuse évidemment que Meredith revienne à l’hôpital, elle ne peut pas interdire que Jo fasse une visioconférence avec Mer pendant l’opération. C’est gros, surtout quand on voit Mer faire ses travaux d’intérêts généraux au téléphone, mais bon, on s’amuse bien.

Jusqu’à ce que Jo soit légèrement paniquée par une situation imprévue. Bien sûr, elle s’en sort très bien toute seule, sous le regard ému de Meredith… qui se fait raccrocher au nez par Bailey dès que l’opération est terminée. J’avais oublié, en une semaine et demi, à quel point Bailey était devenue parfaitement imblairable.

Du coup, quand Quadri se met à engueuler sa supérieure hiérarchique parce qu’elle est venue travailler dans cet hôpital pour avoir Meredith comme prof, ça puait d’avance. Et c’est ainsi que Quadri se fait virer alors qu’elle est une excellente chirurgienne. En parallèle, Levi fait de la merde avec un patient d’Andrew et ce dernier décide de le couvrir auprès de Bailey. Après tout, Levi était sous sa responsabilité. Il en profite pour lui apprendre la hiérarchie de l’hôpital et les responsabilités qu’il doit assumer lui-même, et ça fait une bonne intrigue, je trouve. Là encore, on finit sur une scène mignonne où Nico décide de rester avec son copain jusqu’à ce qu’il maîtrise parfaitement la procédure qu’il a raté.

On continue bien évidemment de suivre Alex et Richard dans leur nouvel hôpital, le Pacific Northwest Hospital , et ce n’est pas fascinant, surtout quand Richard tombe sur Gemma, une amie des alcooliques anonymes qui travaillent désormais à l’hôpital.

C’est dans ces couloirs qu’ABC a organisé les retrouvailles qui justifient mon envie de voir cet épisode : Alyssa Milano et Holly Marie Combs, dans le rôle de deux sœurs apprenant la mort cérébrale probable de leur sœur. « Oh lala ! » fut littéralement ma réaction quand j’ai vu Alyssa Milano apparaître à l’écran, dans un look digne de Phoebe. Holly Marie Combs avait un look digne de Piper, mais bon, elle a un peu changé par rapport à l’époque de Charmed.

En tout cas, les revoir ensemble à l’écran, ce n’est pas rien. Elles ont en tout cas gardé les mêmes tics de leurs personnages et les scénaristes leur donnent les mêmes répliques que celles des sœurs Halliwell en saison 8… La nostalgie est vraiment là. Franchement, j’attendais le moment où Piper utiliserait ses pouvoirs lorsqu’elle s’est énervée face aux médecins.

Finalement, les deux sœurs acceptent de débrancher leur troisième sœur, et c’est Richard qui s’en occupe. Alors que les sœurs Halliwell (désolé, mais bon) sont en plein deuil, elles découvrent subitement que leur sœur est en fait encore en vie ! Elle s’est juste fait voler son portable. Autrement dit, Richard a débranché la mauvaise personne, ce qui devient un problème pour Alex et la parfaite excuse pour dire aux personnages d’Holly Marie Combs et Alyssa Milano de profiter de la vie et d’aller se réconcilier avec leur sœur… si les actrices pouvaient au passage entendre le message et se réconcilier une fois pour toute avec Rose McGowan, ce serait bien.

En attendant, l’épisode finit sur les problèmes de couple de Richard qui décide d’aller dîner avec Gemma pour lui raconter sa journée en détail. Ca craint, ça craint…

> Saison 16

HTGAWM – S06E02

Épisode 2 – Vivian’s Here – 17/20
Ouf, c’est déjà beaucoup mieux cette semaine, même si j’ai l’impression d’avoir déjà percé à jour une grosse partie du fil rouge de cette première partie de saison. J’ai beaucoup aimé l’épisode qui se concentrait davantage sur mes deux personnages préférés, en même temps, donc je ne suis peut-être pas des plus objectifs quand je dis que c’était mieux. Moi, ça m’a plu, et je vais donc espérer que la série soit sur la bonne voie pour sa dernière saison.

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Spoilers

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I’m just sorry you’re so dumb that you think I believe you… Bitch.

J’ai un gros coup de fatigue à l’approche des douze coups de minuit, mais il en faut plus que ça pour m’arrêter quand il y a un nouvel épisode de cette série sur mon chemin. En plus, ça reprend fort avec une confrontation Michaela/Annalise. La prof a beau assurer à son étudiante que le fait qu’elle soit interne sur l’affaire judiciaire de son père soit une pure coïncidence, Michaela refuse de la croire. Et elle le fait avec toujours autant de classe.

D’ailleurs, en parlant de classe, c’est exactement là qu’elle ne va pas, attirant aussitôt les charognards autour de sa place vide. Bon, en même temps, Asher récupère celle de Laurel, alors ce n’est pas si surprenant que ça que d’autres tentent le coup.

Bien sûr, comme on est sur le deuxième épisode de la saison, on repart là sur une intrigue plus que secondaire qui a pour but de critiquer le système américain : on a ainsi une classique histoire d’immigration qui a de triste qu’elle est si classique. Connor doit donc s’occuper, avec Asher, d’interroger un immigré mexicain, Hector Diaz. Comme il ne parle pas anglais, ils sont obligés de demander l’aide d’Annalise, aux abonnés absents pour changer, puis de Teagan, touchée par l’histoire de ce gamin.

Il accuse, à coups de dessins, le gouvernement américain d’avoir été violent avec lui, mais violent à coup de pistolets quand même. Faut qu’on m’explique quand même comment Oliver se débrouille pour venir voir le petit lui aussi, et encore plus comment il fait pour passer un portable. Grâce à ça, Connor découvre que la mère d’Hector est aux États-Unis elle aussi.

Il fait tout ce qu’il peut pour s’assurer que le petit soit placé en famille d’accueil, puis lui fait la promesse, toujours en passant par une Teagan pas si sûre d’elle, qu’il trouvera un moyen de le réunir avec sa mère. C’était une chouette intrigue, parce que ça faisait longtemps qu’on n’avait pas eu l’occasion de voir Connor dans le feu de l’action. Et tant pis si le coup de faire venir un faux témoin pour jouer un garde de l’ICE n’a absolument rien de crédible !

Bon, Annalise aux abonnés absents ? Vivian, la mère de Gabriel, débarque pile à ce moment-là et elle est déjà brillante en quelques secondes avec Annalise. Elle la confronte au beau milieu du campus, l’accusant du meurtre de Sam assez fort pour que des étudiants l’entendent. Sympathique.

Juste après sa confrontation, Annalise retourne à Caplan & Gold où elle prévient Gabriel que sa mère est là et où Teagan est ravie de la retrouver… pour mieux découvrir qu’Annalise est toujours Annalise, et qu’elle a trop de problèmes pour être son amie.

Gabriel sachant sa mère de retour, il prévient rapidement Michaela de ce qu’il en est, mais cela ne les empêche pas de tenter de s’amuser entre adultes… mais ça ne dure pas longtemps avant que Vivian ne les interrompe. La confrontation entre les deux n’est pas passionnante, mais Michaela en profite pour rentrer à la coloc où elle raconte à tout le monde que Gabriel a tué l’ex de sa mère.

C’est épuisant tout ça, surtout quand Asher se précipite auprès d’Annalise pour lui dire et quand Annalise apprend au même moment de Nate que Teagan est en contact avec Vivian. La vérité est juste que Vivian essaie de la faire parler, mais Teagan ne se laisse pas avoir si facilement, comprenant qu’il s’agit d’un énième coup bas de Telesco. Elle est tellement géniale Teagan ! Et pourtant, Annalise doute encore d’elle, n’hésitant pas à lui dire en plus.

Finalement, les deux femmes se réconcilient et Annalise profite une fois de plus de l’aide de Bonnie, qui prend toujours autant de risques pour Annalise. Grâce à ça, on découvre que Vivian a été arrêtée pour trafic de drogue un an plus tôt, et Annalise espère aussitôt se servir de Frank pour mettre de la drogue sur elle. Il refuse.

De son côté, Frank décide de se rendre dans la banque correspondant à la clé qu’il a trouvé, pour découvrir ce que peut bien cacher Laurel. Bon, il est rapidement bloqué par des raisons administratives tout ce qu’il y a de plus logiques cependant. Il finit donc par se rendre à Pittsburgh où est enfermé le père Castillo en prison pour l’interroger. Il espère découvrir qu’il sait où est Laurel, mais c’est exactement le contraire qui se produit… Finalement, il finit par parler de la clé à Annalise qui lui explique calmement que c’est probablement le fameux coffre de banque dans lequel Wes avait laissé une lettre expliquant tout ses crimes et ceux de la série avant sa mort – Sam, Rebecca. Un document que la police ne doit donc surtout pas trouver. Voilà de quoi occuper Frank donc.

Alors que la fin d’épisode approche, on découvre que Bonnie se fait prendre pour avoir falsifié un document afin d’obtenir des informations sur Vivian et qu’elle est virée. Annalise, elle, obtient la preuve, grâce à Nate qui passe son épisode à suivre Vivian, que la mère de Gabriel est bien en contact avec le FBI à qui elle raconte tout. Elle décide donc d’aller la confronter et, pour vérifier si elle porte un micro ou non, lui balance que Gabriel a tué son ex. Ils me blasent dans cette série : cinq minutes plus tôt, Annalise annonçait à Asher qu’elle n’avait pas envie de faire encore du mal à quelqu’un en révélant ce genre de secret. Bien joué.

Autrement, Michaela continue de chercher des informations sur son père, demandant à Oliver de mener l’enquête, pas simplifiée par l’ouragan Katrina. Persistant comme il est, Oliver finit pourtant par trouver une piste intéressante dont il parle aussitôt à Michaela et tant pis si elle voulait juste se sécher de sa douche en paix.

Il n’en faut pas plus pour que Michaela se décide à partir en Virginie pour essayer de le rencontrer, en prison où il est. De là, elle en profite pour expliquer à Gabriel qu’elle pense qu’Annalise a raison de lui dire de repartir avec sa mère. Elle découvre surtout que son père a encore changé de prison. Elle se rend aussi vite que possible dans cette seconde prison où elle parvient à convaincre un garde de lui laisser l’accès à son père, même si elle arrive après les heures d’ouverture de la prison.

Voir aussi : Performance de la semaine – Aja Naomi King 

La fin d’épisode est comme toujours riche en révélations : Frank se fait passer pour Wes et apprend que Laurel est passée récupérer le dossier à la banque trois jours plus tôt (deux épisodes sans la voir, les choses sont claires : elle a discrètement laissé tomber son rôle de régulière dans la série), Gabriel reçoit la visite de sa mère furax d’avoir appris qu’il avait tué son ex, Paul, et Michaela débarque chez Annalise pour lui dire qu’elle la déteste et s’effondrer en larmes dans ses bras parce que son père est mort. Ce n’est que le début, Michaela, parce que Gabriel va t’en vouloir de raconter ses petits secrets aussi !

Bien. Et dans le futur ? Annalise est morte, Michaela est interrogée par le FBI parce que ses empreintes sont sur l’arme du crime. Et comme une coupable, elle demande son avocat. Alors, désolé, mais non, je n’y crois toujours pas. Ca sent l’énorme mise en scène pour se sortir de tous leurs crimes maintenant que le FBI est après eux. Et si j’ai hâte de voir ça, je trouve dommage que la série veuille nous la faire à l’envers : je suis sûr de moi à 95%, et ce n’est pas normal si tôt dans la saison par rapport à d’habitude.

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Grey’s Anatomy – S16E02

Épisode 2 – Back in the Saddle – 16/20
La routine reprend au Grey Sloan Memorial Hospital. Comme d’habitude, les différentes intrigues de cet épisode se croisent et s’entremêlent avec beaucoup de justesse ; les personnages sont attachants parce que plein de défauts et les nouvelles pistes de cette saison sont empruntées avec succès. J’aime particulièrement le sort fait à Meredith dans cet épisode, mais ce n’est pas le seul point positif. En revanche, il y a un personnage qui me sort de plus en plus par tous les orifices possibles. Zen, restons zen.

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Spoilers

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Not careful enough, daddy !

Pfiou que d’aventures encore dans ma soirée de ce vendredi et dans ma semaine, mais s’il y a bien un rendez-vous que je ne pouvais me permettre de manquer, c’est celui-ci. Je suis donc là pour vous commenter un nouvel épisode de Grey’s Anatomy, fidèle à mon rendez-vous du vendredi.

On commence par Meredith, toujours pas à l’hôpital. Elle n’est pas près d’y retourner avec trois mois d’attente avant de savoir si elle peut rester médecin, mais elle peut être médecin aux travaux d’intérêts généraux, c’est déjà ça. Elle conseille donc tous ses compagnons d’infortune, et c’est d’autant plus marrant qu’elle envoie ceux qui ont besoin d’aller à l’hôpital auprès de Karev et Weber, tout en forçant Levi à lui apporter du matériel.

Et oui, elle peut mener des consultations au lieu de bosser… Il faut dire surtout que la femme chargée de l’encadrer a comme par hasard une grosseur au niveau du cou, qui s’avère être un possible cancer. Evidemment. Avec l’aide de Levi, qui agit sans le moindre accord de sa boss, elle emmène donc la femme sur le parking de l’hôpital, pendant les heures où elles devraient bosser.

C’est du grand n’importe quoi, mais c’est aussi du grand Meredith qui sait qu’elle peut compter sur l’aide de ses amis chirurgiens. Ainsi, Jackson finit par débarquer pour faire une biopsie à cette nouvelle patiente et pour couvrir les agissements de Levi, qui étaient susceptibles autrement de le faire virer. Quant à la patiente, elle a évidemment un cancer, mais pas de quoi avancer les frais médicaux, parce que bienvenue dans le système américain. Evidemment, c’est grossier de nous faire croire que tous en travaux d’intérêts généraux ont besoin de soins médicaux comme ça, mais en même temps, le système américain a ses nombreuses failles que la série critique depuis plus de quinze ans.

En plus, tout ça donne une deuxième jeunesse au personnage de Meredith, dont les looks s’améliorent vraiment dans cet épisode. J’aime ce côté plus street pour elle, ça me rappelle les débuts de la série. Et cette nouvelle condition de vie lui donne aussi un bon projet auquel réfléchir : écrire sur tous les cas qu’elle verra et qui lui donnent envie de se battre pour changer le système. Ce n’est pas exactement ce qu’ont conseillé ses avocats, mais ça se comprend comme envie.

Si l’on n’a toujours pas d’épisode de Station 19, on continue sur les crossovers officieux avec le retour de Ben pour nous remotiver une Miranda qui n’arrive pas à se faire à l’idée d’avoir Tom au-dessus d’elle dans la hiérarchie de l’hôpital. Si je ne suis pas un grand fan de Tom, j’ai beaucoup ri de le voir se moquer d’Owen dans l’ascenseur.

Koracik ramène aussi son propre interne dans le game, ce qui énerve nos personnages habituels, et notamment Levi qui se retrouve à devoir nettoyer une fenêtre sur laquelle Bailey a écrit des informations inutiles. Pas étonnant qu’il préfère aller bosser avec Meredith finalement. Et ce n’est pas Andrew qui le fait, parce qu’il passe sa journée en compétition avec des médecins moins expérimentés que lui. C’est malgré tout une compétition qu’il a perdu d’avance : Bailey lui en veut d’avoir couvert Meredith, et elle se venge en lui préférant Qadri et Helm.

Il finit par lui prouver qu’il est meilleur chirurgien et souhaite lui faire comprendre qu’elle doit arrêter de se venger de sa relation à Meredith, mais Bailey est de la plus mauvaise foi possible avec lui, lui disant que ça n’a aucun rapport… avant de lui dire de revoir l’ordre de ses loyautés. Euh… ? Franchement, ça ne mettait pas du tout en valeur le personnage de Bailey dans cet épisode ; j’ai eu beaucoup de mal à l’apprécier cette semaine.

De son côté, Jo doit reprendre le travail, mais ce n’est pas si simple. Alex fait de même, mais cette fois, dans un autre hôpital. Il propose ainsi à Jo de l’accompagner dans son nouveau job, mais elle n’est pas vraiment motivée d’aller dans son hôpital. Je la comprends, c’est un hôpital infernal : il n’y a pas d’argent, pas de matériel, pas d’interne et même pas de stylo qui fonctionne. On est loin du Grey Sloan Memorial Hospital.

Pourtant, ensemble, Alex et Richard parviennent à sauver un patient qui était mort en salle d’attente (sympa) et décident malgré leurs différends de se battre pour rendre cet hôpital meilleur. Il est pour l’instant le numéro 1 de la ville en termes de… patients morts. C’est gênant, surtout pour Richard qui s’imaginait finir (littéralement) sa vie dans son hôpital. Le challenge, c’est pas mal non plus pourtant. D’ailleurs, Alex veut faire tout ça surtout pour prouver à Bailey qu’elle a eu tort de le virer.

Sans Richard, Meredith et Alex, Bailey perd trois chirurgiens dont elle aurait bien besoin. Jo découvre ainsi qu’elle est en position de force pour négocier son retour au travail. Alors qu’elle craignait d’être prise en pitié, elle obtient un jour de congé pour obtenir à une offre de promotion, qu’elle finit par demander encore plus importante sur une idée d’Alex faisant monter les enchères pour recruter sa femme dans son nouvel hôpital.

Et Bailey accepte finalement toutes les conditions de Jo, qui récupère même la place de parking d’Alex. Tu parles d’une promotion ! Bon, ça fait sept ans qu’elle est dans la série, c’est le temps qu’ont mis Alex et Meredith à en arriver là aussi après tout (bon, huit, de mémoire).

Pendant ce temps, Maggie récupère ses affaires chez Jackson avec l’aide d’Amelia, qui a la bonne idée de lui montrer le #Freedom de Jackson sur Instagram. J’ai tellement ri, alors qu’Amelia a pourtant ses propres problèmes à gérer, avec une grosse annonce à faire à Link. L’annonce de la grossesse se fait selon les codes de la série, donc en pleine cage d’escaliers pour ce pauvre futur père qui ne s’y attendait pas du tout et qui se retrouve à se confier à Jo.

Au moins, ça tombe bien, elle vient de reprendre le boulot et elle enchaîne les bonnes nouvelles, donc elle peut l’écouter flipper de peut-être avoir à devenir papa. Honnêtement, c’est la première fois que j’ai commencé bien aimer ce personnage ; et j’ai adoré sa relation amicale avec Jo. Comme quoi, tout peut arriver.

Et puis, Amelia qui parle de Christopher, son premier bébé, c’est assez fou, parce que c’est une intrigue qui me renvoie à chaque fois à Private Practice et ses meilleurs épisodes. Cela n’est pas très étonnant de la voir stresser de rester enceinte, et pleurer quand elle envisage l’avortement par crainte de ne pas survivre à une autre mort infantile.

Finalement, Link lui fait ce qui est possiblement la meilleure réponse possible : bien que flippé à l’idée d’être père, il est amoureux d’Amelia au point de vouloir qu’elle ne souffre plus jamais. Il est prêt à la suivre dans tous ses choix : l’avortement ou la grossesse, quoiqu’elle décide, il sera là pour elle. C’est la meilleure réponse, mais c’est aussi la pire, parce que c’est exactement ce qui pousse Amelia dans ses derniers retranchements. Elle est obligée de faire un choix et ce choix assez terrifiant est de garder le bébé parce qu’elle a envie de le rencontrer, et Link aussi. Wow.

Pour en revenir à Maggie, elle est toujours insupportable avec Jackson, mais elle se retrouve aussi malgré elle à s’occuper d’un patient qui lui fonce dessus alors qu’elle est à l’arrêt en voiture. La situation était plutôt marrante, mais bien grave pour le patient qui se retrouve en arrêt cardiaque. Alors que Maggie et Owen font tout ce qu’ils peuvent pour le ranimer, Tom leur demande d’arrêter de s’acharner. Pourtant, le patient finit par reprendre conscience et on assiste à l’accident le moins crédible du monde avec Owen qui électrocute Tom directement dans l’entrejambe avec le défibrillateur. Ben voyons.

Tom finit sur un lit d’hôpital, et il s’amuse comme d’habitude à être un parfait connard, obtenant de son avocat qu’il fasse en sorte d’obliger Owen à se tenir à distance de lui, alors même qu’ils bossent ensemble. Cela fait une sacrée embrouille entre ces collègues, et Teddy manquait un peu dans cet épisode (à mon goût). Quant à Bailey, elle se trouve à rire de cette situation alors que c’est le genre d’incident qui est quand même bien grave quand on gère un hôpital.

Le patient, lui, finit par être sauvé par Maggie et Owen, mais c’est pour que sa copine se rende mieux compte qu’elle ne veut pas rester avec lui, poussée par une Maggie parfaitement insupportable. Je veux dire, je comprends bien que les scénaristes veulent la rendre touchante à nous faire voir son point de vue de femmes fortes restant par orgueil et crainte de ne pas rencontrer la bonne personne avant de finir victime lorsqu’elle est larguée… Mais non, quoi, ce n’est pas ce qu’il s’est passé : elle était amoureuse, elle était imblairable, elle s’est fait dégager. OK, dans un couple, il y en a toujours pour les deux, mais la rupture est quand même majoritairement due à son caractère à elle, et ça serait bien qu’elle s’en rende compte pour avancer. Enfin bon, ce n’est jamais que mon opinion (mais après tout, vous êtes là pour savoir ce que j’en pense, non ?).

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