Station 19 – S06E07


Épisode 7 – We Build Then We Break – 17/20
C’est une reprise de saison solide, surtout que les scénaristes en ont profité pour caser un énième crossover, pour faire monter le drama dans certaines intrigues et pour bien nous montrer qu’ils avaient encore des choses en stock pour toute la fin de cette saison. C’est prometteur et je termine l’épisode en ayant l’impression de n’avoir jamais quitté ces personnages, que j’adore toujours autant.

Spoilers

Jack met bien trop de temps à retrouver Maya, mais bon, il y parvient finalement.


I’m too tired for the theatrics, 19.

Je suis en retard dans toutes mes séries hebdo, à nouveau, mais s’il y a un retour que je n’avais pas envie de manquer, c’était celui de Grey’s. Et avant ça, il faut en passer par cette série, même si ce n’est pas une plaie non plus. J’ai peur des spoilers, alors je me suis jeté sur l’épisode dès le réveil, avec la surprise de voir que nous n’en sommes qu’au septième quand la majorité des séries en sont à diffuser l’épisode 15 ou 16 en ce moment.

Première surprise sur cet épisode : c’est un crossover avec Grey’s Anatomy. Cela faisait longtemps que ce n’était pas arrivé, tiens. L’épisode commence carrément par Meredith et nous retarde de quelques secondes les nouvelles que nous attendons concernant Maya. La maison de Meredith est donc en train de cramer, comme juste avant la pause, et tous les pompiers de la caserne font ce qu’ils peuvent pour en sauver des vestiges.

Pendant ce temps, Maya est inconsciente et personne ne la retrouve. Jack est pourtant dans la caserne et pourrait faire quelques efforts, mais non, il préfère le basket et les casse-croutes improvisés, sans repasser par la salle d’entraînement. Il préfère même la vaisselle, c’est dire !

Il finit tout de même par la retrouver et s’occuper d’elle, tandis qu’en parallèle, Andy annonce la fin des opérations sur la maison. Toute l’équipe rentre donc à la caserne, remarquant que Maya n’y est pas, mais sans avoir le temps d’en faire beaucoup plus que ça. Jack n’a prévenu personne, en effet, et a emmené Maya à l’hôpital dans sa voiture (mais comment fait-il pour la payer ?). Maya n’est donc pas prise en charge par une ambulance alors qu’elle est dans une caserne de pompiers. Savent-ils seulement que les casernes ne sont jamais vraiment vides ?

Pour ne rien arranger, elle est prise en charge par Kwan, un simple interne. C’est frustrant tout de même. Heureusement qu’il y a une infirmière (je crois ?) pour capter qu’il s’agit de l’épouse de Carina ET d’une pompier ; donc qu’il faudrait un peu plus talent et de compétences pour lui venir en aide. De là à ce que la solution soit Teddy ? Je suis dégoûté. En plus, ils bipent Carina mais comme par hasard, pour une fois, elle travaille et ne peut pas venir.

C’est donc Jack qui reste aux côtés de Maya quand elle se réveille. Ce n’est peut-être pas plus mal quand on voit les réactions de Maya cependant. Quand Carina arrive enfin, c’est pour mieux se faire engueuler par Maya, en effet. Ben oui, Maya veut absolument reprendre le travail au plus vite (forcément), alors que son cœur est épuisé. Elle n’a plus d’énergie, n’a pas de trauma, mais est déshydratée et dans un état qui ne lui permet de repartir au travail. Malheureusement, Maya refuse de l’entendre et continue d’être bornée comme jamais.

Cela force Carina à prendre des décisions radicales : elle oblige Maya à rester à l’hôpital. Elle cherche à partir contre avis médical, alors Teddy et Carina font appel à la police, carrément, pour empêcher qu’elle s’en aille. Maya est loin de bien le prendre, évidemment, et ça termine même en menace de rupture envers Carina. Sans trop de surprise, on nous ramène Andrew aussi dans l’équation, parce que Maya rappelle à Carina qu’elle n’a jamais songé à la faire interner, même dans les pires moments de son deuil. Ce n’est pas exactement la même situation, cependant.

J’ai particulièrement eu un élan d’amour, encore, pour Carina lorsqu’elle a fait remarquer à Maya qu’elle risquait de la perdre quoiqu’il arrive : ne pas la faire interner, c’est la certitude de retrouver Maya morte trop rapidement, l’interner, la certitude d’avoir sa haine éternelle. Et sa rancœur.

En parallèle, Ross se rend voir Beckett pour en savoir plus sur sa manière de gérer la caserne. Elle n’est pas convaincue : certes, il ne boit apparemment plus, mais il continue de céder sa place à Andy et elle reçoit de plus en plus de plaintes le concernant. Il promet que ça s’arrêtera… mais bon.

Pendant ce temps, Travis se confie à Ben sur ce qu’il se passe dans sa vie. J’avais un peu zappé : il a demandé à ce que l’histoire concernant Dixon et sa femme soit fuitée à la presse. C’est une connerie monumentale : on comprend pourquoi il le fait, mais c’est une prise de risques énorme concernant le programme Crisis 101. Il est censé vouloir le sauver quoiqu’il en coûte.

Puisqu’on parle de Crisis 101, revenons-y : Andy et Vic arrivent sur une scène compliquée à gérer où la police fait encore des siennes. Elles tombent sur une équipe de policiers en pleine intervention. Un a son flic sorti et dirigé vers un jeune homme noir, qui est plaqué au sol par deux de ses collègues. Le jeune leur parle en espagnol et paraît donc fou aux yeux des policiers… et bien rapidement Vic et Andy se rendent compte que la police en fait beaucoup trop. Elles appellent donc des renforts. Ah, la série recommence à en faire beaucoup du côté anti-flics là.

Pour ne rien arranger, Dixon débarque sur les lieux de l’incident juste avant Ross, ce qui complique inévitablement les choses. C’est compliqué comme situation, mais ça l’est inutilement aussi. Cela permet à Ross de marquer quelques très points à mes yeux cependant : j’aime son calme et ses capacités d’analyse, lui permettant rapidement de faire le point sur la situation.

Cependant, elle oublie de voir que la situation est apaisée, justement. Dixon réclame donc de reprendre ses droits sur la scène et dès qu’il le fait, le jeune se remet à fuir. Andy a beau expliquer, après l’avoir arrêté, qu’il est en pleine crise d’angoisse, les flics continuent de le trouver suspect et de vouloir le braquer. Franchement, la tension n’arrête pas de grimper tout au long de ces scènes. Heureusement que Ross est là pour calmer tout le monde et montrer que le jeune veut juste rentrer auprès de sa mère après avoir fait quelques courses, parce qu’autrement, ça terminerait mal.

Dixon finit par reconnaître qu’elle a raison et faire baisser les armes à tous les flics, mais c’est aussi parce qu’ils sont filmés par une femme à sa fenêtre, chez elle.

À la caserne, Sullivan, Travis et Ben font face à une situation inattendue : trois grand-mères gèrent une bucket list originale où elles font une chasse au trésor pour obtenir plein de points. Le point du jour : une femme âgée qui vient menottée et demande aux pompiers de l’aider… avant qu’une de ses potes demande une photo avec un pompier torse nu. C’est que ça s’amuse bien au troisième âge.

Voilà donc comment s’occupe le groupe de bridge pendant son temps libre. Les pompiers sont étonnamment réceptifs et conciliants avec les grand-mères, faisant à peu près tout ce qu’elles demandent, en partie parce qu’elles sont fortes avec la culpabilité. Leur but ? Gagner un voyage en croisière.

J’ai donc passé le reste de l’épisode à attendre qu’une d’entre elles fassent un malaise. Cela finit par arriver, permettant à l’une des femmes de sympathiser avec Sullivan. Ah, franchement, c’était long comme intrigue et pas forcément ce que je souhaitais voir pour une reprise. En plus, Sullivan se laisse manipuler par Dottie et finit par accepter d’être torse nu pour une photo. Bon, il n’accepte que si Travis le fait aussi.

Elles ont beau dire que les photos seront supprimées vite, je n’y crois pas une seconde : Travis a accepté, ça finira contre lui dans la course à la mairie. Pourtant, l’épisode essaie de nous montrer qu’il peut être un bon homme politique malgré tout, avec une deuxième audition de la part des syndicats. Si tout se passe bien a priori, ça n’empêche pas un problème de continuer d’exister : bien sûr que l’information sur Dixon fuite même si Travis a demandé que ce ne soit pas fait.

Ce n’est qu’en fin d’épisode que le reste de la caserne apprend ce qui est arrivé à Maya. Tout le monde s’inquiète, mais on les sait plus réactifs à d’autres occasions, franchement. Au passage, Jack récupère la place de Maya à la caserne, merci Ross, et rencontre aussi sa sœur… mais je me suis demandé pourquoi ils avaient mis la scène dans cet épisode, car ça paraît être une intrigue bien plus importante que ça normalement.

L’épisode se termine également sur une énième scène entre Sullivan et Ross. J’adore Ross, je n’aime vraiment pas Sullivan et même si elle le tire vers le haut, je sens que ça ne sera pas idéal comme intrigue sur le long terme. Dans le même genre, Beckett continue de boire et c’est insupportable, surtout quand c’est à la santé de Maya et que Carina fait ses valises. Cela n’en vaut pas la peine ? Maya ira mieux par la suite, c’est bon quoi. Pour l’instant, elle refuse même de parler à Andy, s’enfermant dans un mutisme peu rassurant.

Sinon, Meredith s’apprête à quitter Seattle alors elle passe remercier Andy d’avoir sauvé la maison.

 

Station 19 – S06E06


Épisode 6 – Everybody Says Don’t – 16/20
C’est un bon épisode, mais je suis frustré de savoir que le prochain épisode ne sera que dans un trimestre, parce que j’aurais bien aimé en avoir plus pour cette fin d’année. Concrètement, ce début de saison est plutôt bon dans son ensemble, mais il laisse un goût de trop peu : les intrigues ont à peine eu le temps de s’installer et de montrer ce qu’elles pouvaient donner que les voilà déjà en pause. Vivement la suite.

Spoilers

Un orage énorme se prépare au-dessus de Seattle.


You seemed so pregnant.

Vic est beaucoup trop matinale alors que moi, je regarde cet épisode en pleine nuit. Pourquoi pas ? C’est une manière comme une autre d’ouvrir un épisode sans que personne ne couche ensemble, pour une fois. Elle réveille en effet Maya et Carina, mais les deux sont toujours clairement en froid. Le fait que Carina avoue finalement avoir fait un test de grossesse sans Maya n’arrange pas les choses.

En effet, elle n’est pas enceinte, mais le vrai problème pour Maya est de savoir que sa femme a fait un test sans elle. Et vous savez quoi ? Pour une fois, je n’étais vraiment pas du côté de Carina ! Elle m’a énervé comme rarement à vouloir recentrer la conversation sur elle – genre, je sais bien qu’elle doit être dévastée et qu’il faut trouver des solutions, possiblement, mais elle a aussi fait un truc qu’elle ne voulait pas faire avant par culpabilité, hein.

Bref, Maya et Carina sont toujours dans cette position où elles sont incapables de se comprendre et se parler, et c’est chiant, parce que la série va clairement partir en pause sans que rien ne soit réglé entre elles. Pour ne rien arranger, Maya continue de s’aveugler aussi sur sa condition physique, et ça ne me dit rien qui vaille, surtout quand on la voit commencer à prendre des antidouleurs comme s’il s’agissait de bonbons.

En parallèle de tout ça, on doit encore se taper des scènes pour le couple Sullivan/Ross, histoire de nous rappeler qu’ils ne doivent surtout pas être grillés et qu’ils veulent garder ça secret. Ouais, bon, on les voit venir de loin ; ils vont se faire surprendre avant la fin de l’épisode. C’en était au point où j’ai même cru que le room service de l’hôtel allait être un personnage connu, d’une manière ou d’une autre.

Pourquoi Vic se réveille-t-elle si tôt ? Toujours parce qu’elle a son idée d’aller recruter de nouvelles filles ou femmes pour qu’elles deviennent pompier un jour ou l’autre. Le truc, c’est que ça l’empêche d’aller aider Travis avec les syndicats, comme elle aurait dû le faire si elle était restée sa manager. Seulement, maintenant, il a Eli pour ça – et ça signifie qu’il est là pour rester dans la vie de Travis. Cela passionne Andy, qui a plein de questions à poser sur lui à Vic.

De son côté, Eli fait ce qu’il peut pour aider Travis, et ça inclut de faire partie de l’événement de Vic. Enfin, Ben se plaint de Miranda, pour changer. Elle avait besoin de lui pour ouvrir sa clinique de fertilité et être anesthésiste là-bas.

Une fois cette longue introduction mise en place, nous pouvons commencer l’épisode pour de vrai, avec Vic qui organise donc une journée avec des, on va dire, collégiennes afin de leur montrer que ça peut être fun d’être pompier. Par contre, qu’en tant que pompier, Vic choisisse de rester dehors alors que clairement un orage approche ? C’était bizarre. Et ça l’était encore plus quand les pompiers se mettent à utiliser beaucoup trop d’eau sur le toit de la caserne. Heureusement, Theo et Ross étaient là pour les arrêter et les faire rentrer, juste avant le pire de l’orage.

En plus, ça arrangeait bien les affaires de Vic finalement : Ross se met à engueuler Beckett devant les gamines, montrant que l’autorité peut aussi être féminine. Dès qu’elle n’est pas avec Sullivan, je la trouve géniale la cheffe Ross, moi : elle force même Jack à être volontaire à la caserne, et ça passait bien. Les scènes sont plutôt marrantes, en plus : on voit Jack et Vic jouer les profs pour une génération de gamines qui veulent devenir pompiers, et ça marche bien.

Je veux dire, Vic en prof ? C’est une sacrée bonne idée, parce qu’elle a toutes les qualités qu’il faut pour ça. Elle remotive comme elle peut Santos, une gamine qui manque de confiance en elle, et ça marche vraiment bien, au point où Ross la remarque et finit par lui demander son avis sur le chef Beckett, histoire de monter son dossier contre lui, probablement.

En attendant, les cours continuent avec un cours sur le massage cardiaque. Allez, je leur donne moins d’un épisode avant d’avoir besoin elles aussi de faire un massage cardiaque à une de leur pote. Je vois bien Santos devoir le faire, par exemple. Après, c’est marrant de voir un entraînement à cette procédure au son de Baby Shark. Ca réactualise des connaissances qu’on avait tous sur Stayin’ Alive pour une autre génération après tout. Oui, c’est ridicule… Mais c’était ridicule aussi avant.

Un truc moins ridicule ? Ross qui fait son petit discours anecdotique pour motiver les gamines. Par contre, que ça nous provoque des doutes chez Vic alors qu’elle n’en a jamais eu aucun avant cet épisode où elle a toujours été faite pour ce job, même quand elle avait peur du feu, c’est fou quand même. Et même si elle a beaucoup à gérer dans l’épisode, Vic reste présente pour Jack, ce qui est plutôt une jolie chose à voir – et ce qui est plutôt rassurant aussi. Elle apprend ainsi que Jack a désormais une sœur, en profitant pour insister sur le fait que c’est bon signe de la voir le chercher : sa famille l’aimait.

Ils n’ont pas trop le temps de s’appesantir là-dessus de toute manière : l’orage continue et finit par frapper une famille qui prenait simplement un petit pique-nique. Un père de famille débarque avec sa femme et ses filles dans le coffre, parce qu’elles ont été frappées par la foudre et sont en crise cardiaque. Comme prévu, Vic, Travis et Ross sont débordés et n’ont d’autres choix que de faire appel aux petites volontaires qui sont là.

Voilà donc Santos et O’Hare forcées d’intervenir pour faire un massage cardiaque sur Baby Shark et réussir à sauver les deux sœurs et la mère. C’est beau, non ? Et ça l’est d’autant plus que tout ça est rendu possible par Vic qui fait appel à elles au bon moment, avant de les soutenir quand elles sont en panique, sur le moment comme après. Elle a le meilleur des speechs sur le fait que c’est une bonne chose de pleurer et que ça fait d’elles de très bonnes recrues potentielles.

Ross voit tout ça et revient vers Vic ensuite pour enfin lui faire remarquer qu’elle est beaucoup trop dramatique dans sa vie en général. Cela faisait du bien d’avoir quelqu’un pour enfin lui dire, alors que Ross la fait ensuite prendre conscience qu’elle serait parfaite pour gérer Crisis One. Alors… Elle est beaucoup trop émotive et réactive pour ça, je pense, et même si ce sont des qualités, on a déjà vu que ça pouvait être des défauts sur le terrain. En même temps, je la vois bien gérer ce poste… Je ne sais pas, on verra dans le reste de la saison, j’imagine.

Une fois qu’elle a dit tout ça, Ross se rend compte qu’elle a besoin aussi de laisser ses émotions se faire entendre : elle est énervée de ne pas pouvoir afficher sa relation au grand jour, parce qu’elle a peur de perdre son job ou sa crédibilité. Ma foi, c’est un dilemme que j’aime bien pour elle, surtout qu’elle se rend compte à quel point elle aime ce job grâce à Vic et/ou aux gamines. Et elle fait donc le choix de son boulot plutôt que de Sullivan. AHA. Ca ne tourne pas du tout en rond.

Pendant ce temps, les pompiers sont appelés en intervention parce que l’orage a fait se crasher un hélicoptère. Rien de bien original pour une série comme celle-ci… mais comme nous sommes en mi-saison (déjà, oui – et l’appellation est mauvaise vraiment, on est plus sur un tiers là), il faut que tout dérape.

Beckett est ainsi insupportable, Theo ne sent pas bien tout ce qu’il se passe et il remarque assez vite que Maya a trop mal à la jambe pour être encore sur une intervention. Et pourtant, elle est là. On sent bien que ça tournera mal à un moment dans l’épisode, mais avant ça, il faut quand même que ça commence comme n’importe quelle intervention. Andy et Sullivan tentent donc d’aider le passager de l’hélicoptère, mais celui-ci meurt rapidement. Rapidement, oui, mais pas avant d’avoir eu une vision de son père. C’est triste et ça nous perturbe Andy, évidemment.

C’est donc sans surprise qu’elle finit par donner des ordres à tout le monde et jouer la capitaine quand Beckett fait de la merde une fois de plus. En effet, les pompiers parviennent à évacuer une première passagère de l’hélicoptère, mais un deuxième passager donne plus de fil à retordre, avec un risque fort de paralysie s’ils se décident à faire le travail trop vite comme Beckett le demande.

Ben s’énerve donc sur Beckett, Andy s’en mêle, sous la surveillance de Théo toujours et… bim, Andy prend le commandement à la seconde où Beckett lui propose de faire mieux que lui. Et elle fait mieux, effectivement, s’occupant même de Maya, au passage. En la mettant de côté. Bim, bien fait pour toi, Maya.

Je n’ai pas trop aimé la direction que ça prenait ensuite, évidemment : c’est Ben qui va finir par devenir capitaine, clairement. Theo trouve en effet qu’il est trop fort pour se faire entendre à la radio quand il parle à l’hôpital et qu’il les force à faire ce qu’il souhaite, sans les insulter, sans leur crier dessus. Pas comme Beckett, pas comme Andy. Ma foi, le pire, c’est que ça semble cohérent.

De son côté, Travis rate son rendez-vous plus qu’important avec les syndicats pour prouver qu’il pourrait être un bon candidat : le résultat, c’est qu’on voit clairement qu’il a peut-être du mal à gérer sa colère et que Dixon se fout de sa gueule une fois de plus. Eli a beau tenter de calmer ou rassurer Travis, eh bien, ce n’est pas suffisant. Il a raté le rendez-vous de toute manière. Par conséquent, il demande à Eli de faire fuiter l’histoire familiale de Dixon, histoire de reprendre de l’avance sur une course à la mairie qu’il est clairement en train de perdre. Bon courage pour te regarder dans le miroir après ça, Travis.

Et comme tout ça n’est pas assez dramatique pour une fin de saison, il nous reste à devoir gérer une confrontation Maya/Andy. Maya n’apprécie pas d’avoir été mise de côté par Andy, surtout que ça s’est fait devant Beckett. Elle lui en veut et lui fait savoir, n’écoutant aucun des arguments plutôt bons d’Andy. Sans surprise, ça se termine donc mal : Maya retourne s’entraîner malgré ses blessures. Elle accélère même le tapis de course et finit par s’exploser la gueule, dans une jolie cascade. Elle termine l’épisode inconsciente, et personne ne vient s’occuper d’elle parce qu’une alarme fait que toute la caserne se vide. Andy voit bien que Maya n’est pas là… mais l’alarme et le job passent avant sa pote, qu’elle pense en train de bouder, grosso modo.

L’attente va être longue !

 

Station 19 – S06E05


Épisode 5 – Pick Up the Pieces – 15/20
L’épisode est efficace par sa construction qui change un peu de ce qu’on a l’habitude de voir et qui intègre dans le casting l’air de rien des personnages que l’on reverra. Autrement dit, c’est un épisode tout à fait classique et divertissant, et c’est exactement ce à quoi je m’attendais – et que j’avais envie de voir. La vie est belle, parfois.

Spoilers

Les tensions persistent dans les couples, alors que Jack essaie de se reprendre en main en passant par la clinique.


I’m going to die on my own terms.

Allez, pour une fois, je peux regarder un épisode dès le vendredi après-midi, alors autant en profiter pour faire comme si ce blog réussissait à tenir le rythme des diffusions. On commence par une étonnante scène où Andy se prépare pour un rencard dont on n’a pas beaucoup entendu parler avant – mais pendant qu’elle se prépare, elle préfère parler d’Eli avec sa mère, alors tout est dit. La conversation en visio était plutôt marrante, en vrai.

J’aime bien ce genre de début d’épisode qui nous montre que, si, les personnages aussi utilisent les mêmes technologies que nous. Bon, après, je reconnais que c’est chiant de devoir se taper les SMS entre Ross et Sullivan, mais eh, c’est une représentation efficace d’une relation dans tout ce qu’elle a de plus inintéressant pour nous.

Andy a toutefois l’œil pour remarquer que Sullivan n’est pas si heureux dans sa relation du moment. Elle essaie de lui en parler, parce que c’est tout à fait ce qu’on fait avec son ex-mari moins d’un an après le divorce ?, et finit par évoquer le kiné avec qui elle a eu le rencard la veille. Elle a tout le temps de le faire quand ils se rendent à une intervention Crisis One pour tenter d’empêcher un certain Raphaël de se suicider.

Il a de bonnes raisons de le faire, parce qu’il leur déclare qu’il est malade et qu’il va devoir mourir à petit feu dans une grande douleur. Allons bon. Autant dire que cette situation de crise occupe Andy et Sullivan pour une bonne partie de l’épisode, parce que ce n’est pas évident de sauver une vie qui ne veut pas l’être.

Carina en sait quelque chose avec sa femme qui ne veut pas être soignée, d’ailleurs. Contre toute attente, Carina parvient à rétablir à peu près le dialogue avec Maya dans cet épisode. Mieux vaut tard que jamais, nous sommes bien d’accord, mais il était temps que Maya se mette à l’écouter un peu, parce que Carina se défonce pour garder sa relation avec elle intacte quand tout ce que fait Maya, c’est se défoncer la cheville.

Et quand je dis que Carina se défonce, elle ne fait pas les choses à moitié : elle prépare la cuisine, balance des pétales de rose, allume des bougies… Cela fait beaucoup d’un coup. On ne me fera pas croire que Carina a pu organiser tout ça, faire la cuisine et mettre toutes les bougies sans que Maya ne s’y attende. C’est super mignon comme scène, c’est génial de les voir se réconcilier (mais bordel, pourquoi autant de bougies au sol quand on est pompier ET pourquoi ne pas manger d’abord ?).

L’avantage, c’est que maintenant qu’elles sont réconciliées, Maya peut retrouver le sourire. Ceci étant dit, c’est trop rapide de faire la paix et l’amour sans régler le problème qui existe en profondeur entre elles. Maya reprend malgré tout le boulot, comme si de rien n’était.

Elle est appelée sur une intervention dans une suite avec une alarme insupportable et des produits toxiques qui ont fuité, activant une évacuation de l’oxygène dans une salle où du personnel est enfermé. C’est problématique.

En parallèle de tout ça, Travis continue de galérer dans la course à la mairie. Il faut dire qu’il est loin d’être prêt à faire face à tout ce qui l’attend, parce que Vic n’est pas une super directrice de la com. En début d’épisode, elle a besoin de Theo pour lui rappeler un rendez-vous important pour la campagne, et je crois que ça résume tout. Eli reviendra, c’est évident, parce que Travis a vraiment besoin de virer Vic.

Il faut encore que celle-ci se rende compte du problème, par contre. Ce n’est pas son job et elle n’y arrive pas ; ce qui surprend Theo aussi. J’ai aimé la scène où il lui disait que si elle était mauvaise à ça, c’était peut-être un signe pour qu’elle change de stratégie. Elle ne le fait toutefois pas, et c’est bien dommage : il y a vraiment besoin, parce qu’elle n’est même pas prête pour les coups bas de base – genre, Dixon qui balance à la presse que Travis a été arrêté après s’être battu, alcoolisé, contre un autre pompier.

Evidemment que Dixon balance. Et comme Ross débarque à la caserne en même, Travis imagine aussitôt que sa cheffe est là pour le surveiller. Elle affirme pourtant que ce n’est qu’une coïncidence et qu’elle est là parce qu’elle a décidé de faire une rotation dans toutes les casernes de Seattle, pour surveiller ce qu’il se passe. Et ça tombe bien : quand Beckett n’arrive pas à faire en sorte que ses pompiers ouvrent les portes scellées pour éviter les fuites chimiques, elle écoute la conversation que le pompier a avec le manager des lieux. Je dis conversation, mais en vrai, Beckett se contente de hurler sur tout le monde dans cette intervention et ça fait que je comprends pourquoi, en fin d’épisode, Theo se plaint de nouveau de lui à Ross. Il fait mal son travail, il est un facteur de risque et Theo ne veut pas revivre ce qu’il a vécu avec Michael. Vraiment, j’aime bien Théo.

En attendant, le manager confie à Beckett qu’il est dépité parce que son ingénieur n’est pas sur les lieux, alors qu’il devrait y être. Son ingénieur ? C’est Raphaël, l’homme qui souhaite se suicider. Et ça tombe bien, Ross fait la connexion entre les deux cas et s’arrange pour prévenir Andy à temps. Il y a quand même pas mal d’action avant, Raphaël tombant par accident de l’immeuble – mais eh, il est sauvé par Sullivan qui n’hésite pas à sauter aussi, comme il a son harnais. C’est beau, tout ça.

Raphaël arrive à temps pour sauver tout le monde à l’usine, et tout est bien qui finit bien. Ou presque. Raphaël ne veut plus mourir, mai sil voit aussi que l’un des employés de l’usine convulse sur un brancard. Difficile de ne pas se sentir coupable… mais eh, une autre employée se sent coupable aussi, alors ils partagent un câlin et une haine de la hiérarchie, c’est mignon comme tout.

Dans tout ça, j’en oublie presque Ben qui retrouve Jack devant la caserne, endormi dans sa voiture. Il décide de l’emmener à la clinique en hommage à Dean où Jack est prise en charge par les anciennes patientes de Carina. Autant d’habitude, elles me saoulaient un peu, autant cette fois-ci, j’ai trouvé qu’elles étaient hilarantes en volontaires un peu maladroites.

Elles s’occupent aussi de celle que je soupçonne être la petite sœur de Jack. Elle voue une fascination pour lui à partir du moment où elle entre avec de faux symptômes – une douleur quand elle pisse, c’est pratique, il n’y a pas beaucoup de tests à faire pour prouver qu’elle ment – et fait une fixette à le regarder non-stop.

Il ne semble même pas s’en rendre compte, en plus : il est trop occupé à se faire sermonner par Ben, alors que la jeune femme qui le fixe est là aussi, à tout écouter. Carina la trouve bizarre, mais bon, elle fait ses examens et lui annonce qu’elle n’a ni MST, ni bébé dans son ventre. En retour, la jeune femme lui fait remarquer qu’elle a perdu son temps et s’en excuse, tout en lui expliquant à demi-mot qu’elle était là pour une autre raison.

Elle laisse donc une enveloppe pour Jack, dont Carina se débarrasse aussi vite que possible. Elle la donne à Ben, ne faisant clairement pas le lien avec la famille de Jack alors que… bon, c’est un peu évident que c’est ça, non ? C’est finalement Andy qui se retrouve avec l’enveloppe et la donne à Jack, en estimant mal ce dont il s’agit. Avant même que Jack n’ouvre l’enveloppe, il lui avoue déjà qu’il compte parler à Ross pour récupérer son poste. Yay. L’enveloppe ? La jeune femme s’appelle Brooke, elle est bien sa sœur et elle lui laisse une photo de lui bébé, ainsi que de quoi la contacter s’il le souhaite. Parce qu’elle le souhaite, elle.

Il reste encore quelques intrigues à conclure, tout de même, notamment du côté de Travis et Vic. De manière assez logique, Eli débarque à la caserne pour donner ses conseils à Travis et Vic en profite aussitôt pour lui laisser son job, expliquant qu’elle préfère de toute manière recruter de nouvelles femmes pour devenir pompier à Seattle. Eli peut donc s’installer définitivement dans son poste, et il fait d’une pierre deux coups : il peut recommencer à draguer Andy grâce à ça.

Ah lala. Cela fait au moins un couple qui est heureux en commençant à batifoler pour cette fin d’épisode, parce que c’est moins joyeux que ça pour les autres. En effet, Sullivan et Ross continuent de se tourner autour sans assumer leur relation ou les sentiments qu’ils ont tandis que Maya et Carina se disputent à nouveau, parce que Carina voit les choses comme moi : Maya a besoin d’aide et dire que tout va bien ne suffit pas à faire en sorte que tout va bien.

Grâce à cette dispute, on termine en plus sur un cliffhanger énervant : Carina fait finalement un test de grossesse sans Maya, parce que sa femme préfère s’entraîner et la ghoster de nouveau. C’est énervant, vraiment.

 

Station 19 – S06E04


Épisode 4 – Demons – 15/20
Il y a de bonnes idées dans cet épisode, mais aussi beaucoup de potentiel gâché : c’est un épisode d’Halloween qui aurait pu réussir à nous faire bien plus peur s’il s’en était donné les moyens. Malheureusement, son but n’est d’être qu’une transition, et si c’est réussi, c’est un peu frustrant. Il y aura un avant et un après dans la majorité des intrigues, c’est déjà ça de pris.

Spoilers

Maya continue de se tuer au travail, Jack dans l’alcool. Et c’est Halloween.


I got you, Bishop. Not murder-got you, but I got you.

Un épisode d’Halloween, yihaa ! Bon, je ne m’emballe pas plus que ça non plus : on les connaît les épisodes d’Halloween du Shondaland ; c’est juste un prétexte et il n’y a rien de bien effrayant. Bon, après, Jack qui se bourre la gueule et se fait droguer par Eva, c’est peut-être un peu terrifiant quand même ; mais pour d’autres raisons. Il se met à halluciner Rigo, et ça ne promet rien de bon.

Ce n’est jamais une bonne idée quand les séries se mettent à nous ramener des fantômes, mais quand il s’agit en plus de fantôme de personnages qu’on déteste ; c’est mal barré. Ainsi, Rigo se retrouve à hanter Jack pendant tout l’épisode, y compris quand le pompier vivant essaie de coucher avec Eva. Forcément. C’était d’un naze assez incroyable ; ça se termine avec Jack qui se fait larguer par Eva quand il lui dit de dégager (enfin, il le dit à Rigo, mais bon, comme il n’est pas vraiment là…), puis qui se prend un coup de poing dans la tronche quand il essaie de la reconquérir dans un bar. Vraiment pas palpitant, et Rigo finit par disparaître en fin d’épisode quand Jack fait enfin un pas pour sortir de sa dépression… mais bon.

Comme c’est Halloween, tout le monde est motivé à décorer à la fois sa chambre et la caserne. C’est ridicule : je doute franchement que des pompiers perdent tant de temps en décoration ; surtout du temps libre comme ça. Après, Beckett est fan d’Halloween, alors pourquoi pas.

Cela donne toutefois l’occasion d’une scène un peu différente des autres épisodes, où les personnages peuvent se croiser. Ainsi, Theo et Vic continuent d’aider Travis à mener sa campagne, mais ça se transforme soudain en détournement d’argent quand ils le taxent chaque fois qu’il parle de Dixon alors que l’intrigue de Robert continue de tourner autour d’une de ses rencontres internet… Seulement, je n’y crois pas.

Andy l’écoute en parler comme si de rien n’était, mais moi, je suis sûr qu’il sort encore avec sa cheffe. Eh, c’est une série ABC, si on ne la voit pas ; c’est qu’on la connaît déjà. C’est ainsi sans surprise que c’est bien chez elle que Robert entend passer tout son temps libre, quitte à faire tout un service seulement avec Maya. Après, était-il vraiment nécessaire d’avoir des scènes entre Robert et Ross ? Je ne suis vraiment pas convaincu.

J’ai beau bien aimer cette nouvelle cheffe, je ne supporte toujours pas Robert et ce n’est pas de les entendre parler un français de quelques mots qui va me faire changer d’avis. Voir Robert se retrouver méga jaloux parce qu’elle lui avoue avoir eu quelques rencards, ce n’est pas tellement ce que j’espérais voir durant cet épisode. Après, je suis coincé, je suis en plein trajet en train, que faire d’autre de toute manière ?

Même l’appartement de la cheffe n’est pas dingue ? Je n’ai pas du tout aimé le look que ça avait. Quant à leur intrigue, elle consistait à les voir coucher ensemble, s’engueuler, coucher ensemble et recoucher ensemble. Ecoutez, super pour vous, hein.

En parallèle, Ben se plaint de Miranda à la caserne, parce qu’il n’est pas si heureux de la voir reprendre son job à l’hôpital. On savait déjà que c’était le cas depuis le dernier épisode de Grey’s, donc c’est vraiment un soft crossover. On apprend en tout cas qu’elle reprend son rythme de travail habituel, ce qui est plutôt une bonne nouvelle pour nous – mais pas pour Ben. Heureusement que Vic est là pour le remettre à sa place, ça fait du bien.

Cela recadre la conversation sur Pru qui est déguisée en pompier pour Halloween et Beckett s’amuse bien à se déguiser en clown pour effrayer toute la caserne. J’avoue que ça m’a plutôt fait rire, parce que la révélation était plutôt bien faite. C’est plutôt fun, mais l’amour de Beckett pour Halloween n’est pas exceptionnel non plus quand ça se termine en harcèlement sur Maya.

Je sais bien qu’elle a cherché la merde à faire son chantage, là, mais il ne faut pas abuser : lui balancer un seau de faux sang, c’était n’importe quoi. Après, j’étais plutôt heureux parce que Maya termine avec de jolis cheveux rouges qui lui vont bien. Ils font rire Carina qui a bien raison – par contre, Carina a pour costume d’Halloween… son ancienne tenue de travail ? Elle ne s’est pas foulée sur ce coup-là. – mais pas Maya.

Elle est insupportable et ça ne change pas d’épisode en épisode. Je trouve Carina d’une patience incroyable avec Maya. Ce n’est pas la seule : Théo se retrouve en duo avec elle et lui aussi semble faire bien des efforts pour la supporter et tenter de lui faire entendre raison sur son comportement. C’est peine perdue. Ils sont tous les deux en intervention ensemble, et l’intervention tourne mal quand un idiot de touriste fout le feu à un labyrinthe de paille.

Assez vite, ça tourne à l’Enfer : des gens sont coincés dans le labyrinthe, les pompiers font leur possible pour éteindre le feu et évacuer tout le monde, mais bien sûr, ce n’est jamais assez. Il y a un petit garçon perdu dans l’incendie et il n’en faut pas plus pour que Maya tente de se démarquer à nouveau des autres. Elle ignore les ordres de Beckett afin de grimper à une grande roue et réussir à avoir une meilleure vue sur la situation.

Elle serait pourtant utile pour le triage des patients, mais elle s’y refuse : elle sait bien que malgré les risques qu’elle prend à monter si haut sans permission ou sans sécurité, elle peut être utile pour sauver des gens. C’est effectivement le cas : elle aide bien à sauver des touristes, mais elle se met trop en danger pour cela. Elle se pète donc la cheville sur sa grande roue, ce qui ne l’empêche pas pour autant de se précipiter tête baissée dans le labyrinthe pour sauver le fils perdu et son papa pas plus capable de trouver la sortie.

Le père est blessé à la jambe lui aussi, alors quand elle les trouve enfin, Bishop est un peu coincée : elle doit s’occuper d’eux comme elle peut, mais le père lui demande clairement d’être sacrifié à sa place. Et ce n’est pas son petit extincteur de rien du tout qui pourra l’aider à éteindre l’incendie en vrai. Bon, très clairement, elle fait de la merde dans cet épisode ; et elle se met beaucoup trop en danger pour peu de choses ;

C’est en revanche vraiment une bonne intrigue cette idée d’un incendie dans un labyrinthe de maïs. Ce n’est pas assez mis à profit alors qu’il y aurait de quoi faire vis-à-vis d’Halloween, mais c’est mieux que ce que j’imaginais en début d’épisode déjà.

De retour à la caserne, Maya a donc la cheville tordue et une attitude de cow-boy qui déplaît à beaucoup de monde. Pourtant, Beckett ne lui fait aucune remarque ou réflexion tant que Theo ne prend pas les devants. Merci Theo ! Encore une fois, ce n’est pas bien logique d’avoir Theo qui s’énerve comme ça contre son chef, mais admettons que c’est parfaitement normal quand on a un chef incapable d’être un bon chef : Theo l’engueule et dit donc à voix haute ce que tout le monde pense. Maya est un danger pour tout le monde, y compris elle-même, quand elle est comme ça.

Bon, autrement, il est toujours question de la campagne de Travis. Il va vraiment y avoir des scènes à chaque fois sur le sujet à défaut d’avoir une vraie intrigue ? Bien sûr que non : dans cet épisode, Travis est approché par un certain Eli qui assure d’être son nouveau responsable de campagne. Cela supposerait de virer Vic, qui fait du bien mauvais travail. Tout le monde le sait, mais c’est Vic, ça ne donne pas envie de la virer.

Contre toute attente, je me suis mis à apprécier de nouveau Andy dans cet épisode : elle est plutôt de bons conseils avec Carina. Comme la semaine dernière, les scénaristes occupent le personnage de Carina (qui aurait juste dû être dans le dernier Grey’s plutôt que de servir à combler du temps comme ça) comme ils peuvent : elle se plaint donc auprès d’Andy de la situation avec Maya, en espérant avoir son éclairage. Sans plus.

Elle a au moins son soutien, c’est déjà bien. Cela ne dure pas pour autant : assez vite, Eli revient à l’attaque. Travis n’étant plus là, il force un peu Andy à lui venir en aide, en critiquant notamment la décoration immonde mise en place par Carina à la caserne – pour les enfants. D’ailleurs, Eli aussi a un enfant : il emmène sa nièce à la fête pour avoir l’occasion de parler de nouveau à Travis – ou à Andy ? Je n’arrive pas à savoir s’il est censé être un love interest de Travis ou d’Andy à ce stade.

Toujours est-il que la fête se déroule plutôt bien. C’est l’occasion pour Maya de reconnaître à demi-mot ses torts, sans les avouer pour autant : elle explique à Carina qu’il est temps pour elle de rentrer dormir dans un bon lit plutôt que d’enchaîner les journées de travail sans temps de repos. Pour Jack, c’est l’occasion de débarquer toujours dans un sale état et de faire un câlin à Pru. Celle-ci ne souhaite finalement pas se déguiser en pompier – elle préfère devenir plus tard une joueuse de foot. Super. Cela désespère Vic, donc je sens qu’il en sera de nouveau question plus tard.

Et alors que la fin d’épisode s’approche à grands pas et que Maya pleure à chaudes larmes sous la douche (enfin, on avance !), Ben nous fait la frayeur d’Halloween de l’année. J’avoue, je me suis totalement fait avoir par sa blague : il feint d’avoir fait un malaise et d’être à moitié mort dans la cuisine de la caserne. C’était super crédible après un tel épisode, alors ouais, ça m’a fait peur.