The Walking Dead World Beyond (S01)

Synopsis : La première génération à être née sous l’apocalypse zombie est prête à prendre son envol et à quitter le nid du seul foyer qu’ils connaissent…

Saison 1

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Pour commencer, oui, je sais, c’est n’importe quoi de me lancer ENCORE dans un spin-off de la franchise The Walking Dead qui a fait le tour de ce qu’elle avait d’original à nous dire il y a bien longtemps. Oui, mais voilà : cela fait deux saisons que la série d’origine parvient à me reconvaincre davantage, Fear the Walking Dead a toujours réussi à me plaire davantage parce qu’elle n’était pas ralentie par une obligation à suivre les comics et ce spin-off m’intrigue pour son côté génération post-apocalypse à la The 100.

En plus, j’ai tellement de séries terminées cette année qu’il faut bien que je me renouvelle un peu… et tant pis si c’est avec un spin-off qui sent la médiocrité à des kilomètres. Je me dis que si c’est raté, ça pourra au moins me faire rire. Après, on verra si je vais tenir la double dose de zombies chaque semaine, mais pour l’instant, j’ai envie d’y croire.

Au casting, on retrouve Josh de Younger, c’est bon signe. À l’écriture, on est toujours sur la même team de bras cassés. Et un avantage non négligeable doit être évoqué : la série est dispo sur Prime Video, et ça, ça m’arrange bien. En plus, elle l’est même en avant-première sur la diffusion américaine, et ça, tout de même, ça n’a absolument aucun sens, mais ça me fait rire. C’est un peu un rêve de sériephile adolescent qui se réalise, j’imagine.

Alors que l’épisode sera diffusé cette nuit aux États-Unis et qu’on y a accès depuis vendredi en France, il est temps pour moi de me faire une idée de ce que ça vaut vraiment… et ça part mal avec 52 minutes de pilot !

Note moyenne de la saison :14/20

S01E01 – Brave – 12/20
On n’est pas sorti de l’auberge avec une série comme celle-ci… Certes, c’est pour adolescents, mais tout de même, ce serait pas mal si on nous proposait autre chose que des personnages de boulets. Pour le moment, le seul personnage qui a réussi à m’accrocher est celui de l’antagoniste, que je ne suis même pas sûr de retrouver pour la suite de la saison. C’est lent, douloureux d’ennui et je suis seulement satisfait grâce à une ou deux scènes sympathiques et à la pluie de demi-réponses apportées par cet épisode. Parce que oui, ça apporte des pistes de réponse sur une intrigue de la franchise, alors je ne peux pas en dire que du mal. Malins, ces scénaristes !
S01E02 – The Braze of Glory – 14/20
C’est déjà mieux cette semaine car cette fois l’histoire a bien commencé et je peux m’accrocher à certains personnages davantage. Il aurait fallu commencer par là et faire de l’épisode 1 un tas de flashbacks, puisqu’ils semblent tenir aux flashbacks… Cela redonne un peu d’espoir pour la suite sans être encore parfaitement convaincant pour le moment. De toute manière, on sait que je vais rester devant pour la suite de la saison, parce que la franchise reste divertissante quoique je puisse en dire de négatif par ailleurs. Ils sont forts…
S01E03 – The Tiger And The Lamb – 14/20
Le problème avec cette série, c’est que j’ai l’impression que les scénaristes sont hyper satisfaits d’eux à chaque épisode malgré des personnages aux interactions trop schématiques. On sent qu’ils veulent introduire des sortes de relations « cool »… mais elles n’arrivent pas vraiment à l’être. Je trouve que ça alourdit l’ensemble, bien sauvé par les effets spéciaux et des intrigues qui me donnent encore envie de revenir. Ouf… pour le moment. J’espère qu’ils vont arrêter d’en faire trop !
S01E04 – The Wrong End of a Telescope – 15/20
J’ai préféré cet épisode qui prend le temps de développer vraiment ses personnages et d’apporter quelques réponses satisfaisantes aux mystères qui les entourent. Le vrai plus de cet épisode a été son ambiance assez anxiogène et les dangers qu’il a mis en scène, nous changeant un peu de ce que l’on voit d’habitude dans la franchise. Il y a toujours bien des aspects négatifs, en revanche, parce que je n’apprécie pas encore tous les personnages, malgré les efforts faits pour ça.
S01E05 – Madman Across The River – 13/20
Mouais. L’épisode se concentre certes sur un personnage que j’aime beaucoup, mais il ne parvient pas à vraiment envoyer du pâté. La faute à un scénario qui ne parvient à justifier tout ce qu’il se passe, enchaînant les scènes de manière trop mécanique et compilant les menaces de manière trop artificielle pour que ce soit vraiment crédible, pertinent ou convaincant. C’est dommage, parce que du côté des personnages, il y a parfois du bon. Bref, à chaque fois, j’ai envie d’y croire, mais j’en reviens mitigé.
S01E06 – Shadow Puppets – 15/20
L’épisode est bien aide par la présence d’un guest que j’aime bien, mais je trouve aussi que dans l’ensemble, il propose une meilleure histoire que les précédents… quitte à oublier un peu plus son fil rouge (jamais perdu de vue pour autant). Il y avait donc du positif à tirer de cet épisode et toujours autant d’efficacité dans les idées un peu sympa pour tenter de faire peur aux ados. Oui, ça reste une série pour ados, n’exagérons pas !
S01E07 – Truth or Dare – 15/20
Si cet épisode se concentre sur des dynamiques que j’aime bien, il n’en reste pas moins assez prévisible. Une fois de plus, la série est surtout intéressante pour les éléments de réponse qu’elle apporte sur la franchise en général, quand le reste est nettement plus médiocre. Ce n’est pas inintéressant, mais franchement, ça pourrait être bien plus passionnant à suivre, je pense.
S01E08 – The Sky is a Graveyard – 15/20
C’est gênant quand la partie en flashback est la plus intéressante d’un épisode qui traîne volontairement en longueur pour creuser davantage ses personnages, avec plus ou moins de succès. J’aime bien la manière dont la série se donne des airs plus complexes avec cet épisode, mais je reste sceptique sur le temps qu’elle prend à le faire sachant qu’on s’approche déjà de la moitié de celle-ci. Cette saison fait dix épisodes, la saison 2 sera la dernière et il ne s’est toujours pas passé grand-chose finalement.
S01E09 – The Deepest Cut – 14/20
Une bonne fin ne peut pas sauver tout un épisode qui prend trop le temps de bavarder, mais ça me donne de l’espoir pour le dernier épisode de cette saison. La construction des derniers épisodes est plutôt bonne, mais on voit venir un certain nombre de choses dans cet épisode. Forcément, avec 35 minutes à papoter, les personnages nous laissent le temps de deviner les vraies intentions des scénaristes, c’est inévitable.
S01E10 – In This Life – 15/20
Cet épisode est à l’image de la saison, avec assez peu de surprise, beaucoup de choses prévisibles et des personnages auxquels je n’arrive toujours pas à m’accrocher après quasiment dix heures. C’est embêtant, tout de même. La fin de saison fonctionne bien, rushe toujours le plus intéressant et bavarde longuement sur le reste, tout en apportant quelques éléments supplémentaires pour la franchise. C’est un peu la seule raison qui m’a fait rester toute la saison, parce que c’est vraiment, c’est juste de la teen sauce souvent bien fade.

Station 19 – S03E16

Épisode 16 – Louder Than a Bomb – 17/20
Je me suis mis devant cet épisode en m’attendant à totalement autre chose que ce qu’il proposait. C’est un très bon épisode, mais il n’a pas du tout la carrure d’un épisode final, je trouve. En fait, il ressemble à ce que devraient être tous les épisodes de cette série, à peu de choses près. Etonnant pour une fin de saison, mais au moins, ce n’est pas mauvais et ça fait plaisir de les quitter sur une bonne note !
> Saison 3

Spoilers

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The explosion, they’re a Bravo Tango.

J’étais plutôt serein face à cet épisode, jusqu’à ce que je découvre hier que, de manière parfaitement logique et prévisible, il s’agissait d’un crossover avec un épisode non tourné de Grey’s Anatomy. J’ai aussitôt compris que j’étais mal barré et j’ai hésité à le voir avant que la série-mère ne se mette à jour aussi (puisqu’il y aura trois épisodes à la rentrée avant de voir la suite de ce cross-over normalement…), mais la peur du spoiler m’a fait venir ici. De toute manière, la fin d’How to get away with murder m’a déjà ravagé, je ne suis plus à ça près.

L’épisode commence tranquillement à Seattle par une fête joyeuse pour toute la caserne, mais pas pour Andy. L’alcool coule à flot et ils semblent avoir plein d’amis, même si on ne les a jamais vus avant. Notons que Vic a toujours de bons mouvements de danse, que Maya a rompu avec Carina, que Dean est prêt à embrasser une femme qui n’est pas Vic ou que ça y est Travis et le fils Dixon assument leur couple.

Andy est bourrée, et Jack en profite pour faire la comparaison entre la colère qu’elle ressent pour son mari et son père qui est la même dans tous les cas. Qu’importe, on dirait une soirée réussie tout ça, avec pas mal de dans pour eux tous. Franchement, ça m’a soudain fait prendre conscience que le confinement, c’est cool, mais il y a des choses qui me manquent vraiment beaucoup. Pourtant, ça fait fort longtemps que je n’ai pas vécu ce genre de fête.

Le lendemain, tous les téléphones des pompiers sonnent malgré la gueule de bois. C’est marrant à voir, puisqu’ils se comportent soudainement comme des adolescents. Pourtant, la journée promet d’être longue avec une cinquième alarme pour le même feu et une longue nuit à revivre : Vic se retrouve dans le lit de Dean sans coucher avec, ce qui le dérange tout de même vis-à-vis de sa nouvelle copine inutile, Travis et Emmett ont dormi ensemble dans le lit de Vic (mais la nouvelle recrue n’est plus là), Andy a ignoré les appels de Sullivan toute la nuit… Pourtant, Sullivan se fait opérer le jour-même.

Tout le monde quitte finalement l’appartement bien vite. À la caserne, Maya découvre que son père l’attend. Il va l’attendre encore un peu clairement, puisque l’alarme est trop importante. Ce n’est qu’à ce moment de l’épisode que je me suis rendu compte que Ben était absent jusque-là… S’il me fallait encore une preuve que je n’en ai rien à faire de lui !

L’incendie ? Une fuite de gaz à Pack North ! C’est donc à ça que servait cet hôpital depuis le début ? Eviter que la catastrophe ne soit encore et toujours au Grey Sloan ? Admettons. Deux explosions plutôt qu’une marquent le début de cet épisode final qui promet d’être riches en événements dès le départ. Pourtant, ça comment lentement, avec un patient coincé dans la machine à IRM. Comme il raconte sa vie peu passionnante, Travis en profite pour déclarer qu’il a couché avec Emmett, et plutôt plein de fois qu’une, y compris le matin même. Il le fait devant Ben qui juge aussitôt, surtout que Travis prétend ne pas être amoureux d’Emmett. Merveilleux.

Ailleurs dans l’hôpital, une chirurgienne refuse d’évacuer l’hôpital sans ses recherches révolutionnaires sur le point d’aboutir. Le seul problème étant qu’elle est cul-de-jatte et que ça ralentit beaucoup l’évacuation, Dean, Jack et Vic sont forcés de se mettre à la tâche de tout sauver eux aussi, suivi de Travis et Ben. Une nouvelle explosion intervient alors que Maya leur somme une fois de plus de quitter les lieux au plus vite.

Miller se prend ainsi une étagère sur la tronche alors que tout le monde tombe à terre… y compris le plafond dans le couloir à côté d’eux. Ils sont donc coincés et ne peuvent plus sortir, ce qui inquiète légèrement Maya s’en confiant à un Dixon qui lui n’en à rien foutre : la presse est là, c’est tout de même plus important. Moi, je suis surtout surpris de voir que Dixon soit encore en poste, mais bon. Le pire est encore l’arrivée du père de Maya sur la scène, après l’avoir vu la télévision.

Dans l’hôpital, tout ne se passe pas si bien par contre : le Dr Ava, qui refusait d’abandonner ses recherches est blessée et semble sur le point de perdre un bras en plus de ses jambes, alors que Miller découvre soudainement dans la pièce… une bombe. Il ne mentionne même pas Prue et se met aussitôt au travail : il fait désactiver toutes les radios et portables, parce qu’ayant bossé pour intégrer l’équipe de déminage un moment, il en connaît assez pour faire les premiers gestes sur la bombe. Et il comprend aussi qu’avec les trois explosions précédentes, ils ont un à peu près onze minutes avant la prochaine explosion.

Onze minutes, c’est peu, alors le docteur Alba décide de se sacrifier et demande aux pompiers d’arrêter de s’occuper d’elle. Les minutes défilent, et en-dehors de l’hôpital, le père de Maya se comporte enfin comme le salopard qu’il est, puisqu’il devient agressif envers sa fille qui ne prend pas le temps de s’occuper de sa famille en plein drama, préférant jouant les capitaines de pompiers. Quel jeu. Il va loin, allant jusqu’à l’attraper par les cheveux, preuve de plus qu’il est violent.

C’est d’une tristesse. Les autres pompiers et l’équipe de déminage interviennent alors que Maya reprend à peu près le contrôle, mais j’espère vraiment qu’elle arrêtera de s’aveugler sur son père cette fois. Dixon, lui, continue de faire sa conférence de presse pépère… avant d’être arrêté devant tous les journalistes, ce qui est plutôt une bonne chose. Cela fait même sourire Maya.

Dans l’hôpital, le docteur Alba finit par mourir et le temps passe. Il ne reste plus qu’une minute pour désactiver la bombe, ce qu’ils ne peuvent pas faire. Le stress est palpable : Miller veut isoler la bombe, mais c’est dangereux. C’est finalement Jack qui s’y colle, sans faire exploser la bombe heureusement. Quand celle-ci éclate enfin, les pompiers s’en sortent donc sans dégât et en ayant sauvé les recherches du docteur Alba, son seul souhait dans la vie.

C’est au même moment qu’ils sont libérés de la pièce et peuvent enfin sortir pour observer Dixon se faire embarquer pour la prison et rejoindre une Maya heureuse de les voir en vie. Après tout ça, Ben veut aller faire la bête et boire, ce qui n’est toutefois pas le cas de son équipe évidemment. Ils sont encore en gueule de bois après tout. Maya, elle, prend une décision complètement dingue : son père l’ayant attrapée par les cheveux, elle décide de se les couper. Elle a aussi enfin pris conscience que son père n’était pas un homme recommandable et lui a fait briser sa meilleure relation. Oh lala, la scène était puissante et j’ai même eu de la peine pour l’actrice.

Peut-être même plus que pour le personnage, d’ailleurs. Elle s’excuse toutefois auprès de Jack avant de s’en aller, pour se rendre à l’hôpital où elle s’excuse auprès de Carina. La scène était merveilleuse, mais j’étais fort déçu d’y revoir Teddy. Je la préférais dans son cliffhanger où elle ne savait pas si elle allait se marier que dans cette scène où elle supplie Carina de pardonner à Maya. Difficile de ne pas imaginer qu’Owen a choisi de la larguer, du coup. En tout cas, Maya et Carina finissent ensemble, et c’est tant mieux !

En parallèle, tous les autres retournent donc faire la fête aussi, en critiquant le père Dixon devant son fils. Ce dernier a toutefois envie de parler à Travis pendant que toute l’équipe apprend à Jack comment danser. Franchement, ce genre de scènes, c’est parfait : il devrait y en avoir tellement d’autres dans cette série ! Emmett ? Oh, il veut simplement dire à Travis qu’il est amoureux de lui. C’est si triste, parce que ce n’est pas réciproque.

Travis lui dit toutefois, en s’excusant, et… bizarrement, il l’embrasse avant de se barrer. Je pensais qu’il resterait, moi, il n’est pas obligé d’être aimé en retour pour en profiter sérieusement. Jack enchaîne ensuite en retournant auprès de sa nouvelle famille, constituée de toutes pièces des gens qu’il a sauvés en tant que pompier. C’est beau.

La fête étant finie, il reste à gérer l’intrigue Vic/Dean. Vic est impressionnée par les réflexes de Dean face à la bombe et prend ses aises, pour mieux être virée par Dean qui n’a pas envie de la voir rester vivre chez lui. Vic est lente à la détente, parce qu’elle est persuadée qu’ils sont simplement amis, mais ce n’est pas le cas pour lui, le pauvre.

Autrement, Andy débarque au Grey Sloan où Sullivan est sur le point de se faire opérer, obtenant le droit de ne pas s’occuper de l’incendie puisqu’il s’agit de soutenir son mari. La vérité, c’est qu’ils passent plutôt pas mal de temps à s’engueuler, parce qu’elle est obsédée par sa tante et la vérité sur son passé familial.

Elle est totalement perchée, et Amelia le remarque aussitôt quand elle arrive. J’adore tellement Amelia ! Je suis heureux de la retrouver, même si son happy end récent me convenait bien. Elle a sa vie bien en main et est perturbée de voir que face à une chirurgie d’importance, Andy semble préoccupée par totalement autre chose. Elle force donc Sullivan à faire une réunion d’alcooliques anonymes avant l’opération, parce que sa vie est en train de prendre l’eau et qu’elle ne veut pas le voir faire une rechute. Elle est si parfaite.

L’opération commence alors qu’Andy est supposée être emmenée dans une salle pour se détendre. Pourtant, elle est abandonnée en cours de route dans un couloir. En flashback, nous découvrons une fois de plus le père Herrera en intervention pour éteindre l’incendie de la maison de ce qui semble être la tante d’Andy. SI le premier souvenir d’Andy est plutôt positif avec sa tante heureuse de voir le père arriver, elle réécrit finalement le souvenir avec une tante qui le déteste.

D’autres souvenirs de dispute entre ses parents reviennent aussi à Andy dans l’épisode, alors elle est heureuse de savoir que sa tante est prête à venir la voir, refusant de parler au téléphone de ce qu’il s’est passé. Cela sent le lourd secret de famille. Lorsqu’elle tombe par hasard sur Meredith (yaaay ! je ne pensais pas la revoir avant tellement de temps !), elle lui confie soudainement toute sa vie – oubliant l’opération de son mari par contre – et sa théorie atroce : elle pense que sa mère s’est suicidée.

Meredith prend le temps de lui expliquer que même si tout le monde la pense folle, ce ne serait pas étonnant que ce soit le cas : son cerveau se rappelle de toute évidence d’un trauma qu’il voulait oublier, et c’est douloureux. Andy prend donc la décision d’abandonner Sullivan à ses douleurs pour aller voir sa tante et découvrir ce que je m’attendais à découvrir depuis deux épisodes : sa mère est encore en vie. Bon dieu. Soulagé par ce cliffhanger : je m’attendais à pire quand ils ont annoncé des liens avec Grey’s. Là, ça va franchement, on quitte les pompiers sur des petits cliff. Outre Andy, on a donc Maya qui a encore du travail à faire sur elle et Vic virée de chez elle, mais les autres, ça va : Jack est heureux pour la première fois depuis longtemps, Travis se remettra vite de la rupture, Dixon est en prison. Ben ? Ben, on s’en fout apparemment. Et Sullivan souffre à l’hôpital, mais ça aussi, le montage s’attarde peu dessus. Peut-être que le but était de poursuivre cette intrigue dans la série-mère… On verra bien.

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EN BREF – Je suis sceptique face à cette série. Depuis le temps, je suis attaché à certains de ses personnages, mais la moitié d’entre eux a tendance à être soit inintéressant, soit relou, ce qui n’aide pas à apprécier la série à sa juste valeur, honnêtement. L’autre chose qui n’aide pas, ce sont les fréquents crossovers avec Grey’s. Si je les voulais, je trouve que c’est souvent malhabile, donnant l’impression d’avoir raté plein de choses dans l’une ou l’autre des séries pour les gens ne les regardant pas, alors que ce n’est pas le cas.

Souvent, il s’agit d’un lien superficiel et artificiel entre les séries, et ça se concentre trop sur les personnages qui ont des interactions entre séries plutôt que sur les patients de l’hôpital – où ça pourrait avoir une sacrée force. Dans l’ensemble, la saison 3 avait ses bons moments, mais elle capitalise trop souvent sur des dramas et sur la mort de tous ses personnages, sans prendre la peine de vraiment explorer le deuil.

Et puis, avec la révélation finale, j’imagine que nous ne sommes pas encore débarrassés de Pruitt qui reviendra en flashbacks, c’est quasi-certain désormais !

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> Saison 3

Station 19 – S03E15

Épisode 15 – Bad Guy – 15/20
C’est fou comme un bon nombre des intrigues de cet épisode ont eu le don de parvenir à m’énerver beaucoup plus que nécessaire et beaucoup plus que ne le justifie cette série. Et en même temps, je me dis que si ça m’énerve autant de voir les personnages prendre de mauvaises décisions et s’autodétruire pour le fun, c’est peut-être aussi parce que je suis attaché à ces personnages, donc que la série a fait un bon job ? Allez savoir…
> Saison 3

Spoilers

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Why do we sleep with the people we work with?

C’est tel un vendredi que je débarque en ce lundi soir avec la critique d’un épisode que j’avais mis à la trappe pour profiter de mon dernier week-end de confinement. C’est aussi sans regret, parce que dès la première scène, je me suis demandé si j’avais vraiment envie de voir cet épisode ce soir, mais bon, si proche de la fin de saison, autant rester à jour tout de même ! Pour ma défense, il faut dire qu’on reprend sur un flashback de 2012 où Vic essaie de chanter en répétitions sans y parvenir puisque sa grand-mère vient de mourir.

Mon dieu. L’actrice a beau être excellente, le scénario n’est pas une réussite. Un second flashback nous montre une inspection du théâtre par les pompiers, et donc par le père Herrera qui n’en finit plus de quitter la série. Il embête beaucoup l’insupportable metteur en scène de la pièce, alors je finis par l’aimer à nouveau.

Bien évidemment, on sait déjà où ça mène tout ça : un feu finit par se déclarer pendant une autre réputation où Vic est en costume, et elle se retrouve à sauver l’imblairable metteur en scène tenant plus à son piano qu’à sa vie. Du coup, il meurt dans une scène bien peu crédible où c’est plus Vic refusant de sortir du théâtre qui est responsable de sa mort : si elle n’avait pas empêché Herrera d’y aller en forçant pour le rejoindre, peut-être que ça aurait permis qu’il aille le sauver, lui, non ? Comme je suis méchant !

Ces flashbacks font évidemment écho à l’intrigue de Vic dans le présent. Elle la passe avec Travis, et je dois dire que ça commençait plutôt bien : leur amitié est chouette, notamment quand elle devine qu’il a couché avec le nouveau ou quand elle est ridicule autour de Jackson. C’est moins crédible quand Sullivan leur refile un devoir de la part de Dixon… et qu’il fait là une grossière erreur.

Vic et Travis se retrouvent à devoir inspecter une entreprise pour faire approuver ou non les lieux face aux incendies, mais ils sont bien mal accueillis par un type qui leur dit de vérifier auprès de leur chef, parce qu’il sait que tout a déjà été approuvé.

Ce n’est pas de bol, parce que ce n’est pas le cas, mais Dixon a en fait passé les dossiers à Sullivan pour que tout soit approuvé sans vérification pour gagner du temps et de l’argent. Ah le monde merveilleux de la politique. Sullivan a beau dire à Travis et Vic de lâcher l’affaire, celle-ci ne peut se permettre de le faire, inévitablement. Elle se rend donc directement chez Sullivan pour le convaincre de ne pas signer les documents, se lançant dans un discours qui n’a rien à voir sur les gens morts dans un crash d’avion. Elle m’offre ainsi un de mes plus gros fous rire de la saison, parce que Sullivan lui répond que ses parents sont morts dans un crash d’avion, avant de lui claquer la porte au nez. Bien sûr.

Dans le présent, on reprend par une scène avec tout le monde à la caserne pour la fin de ses 24h réglementaires. Le nouveau a le droit à du travail supplémentaire cependant, de même que Vic et Travis qui se retrouve avec du boulot en plus grâce au chef Dixon qui en refile à Sullivan qui leur en refile, de même que Jack et Dean qui accueillent à la caserne une femme triste et en pleurs, mais aussi pleine de sang.

Rapidement, elle s’accuse d’un meurtre, avant de sortir un couteau de sa poche. Sympathique comme scénario. Au moins, pour une fois, on a de l’action. Bien sûr, sa victime est prise en charge par Ben, Jackson et le nouveau, les deux premiers étant bien heureux de devoir opérer alors que le nouveau est chargé de conduire… Tout ça pourrait bien passer, hein, mais on sait déjà que ce ne sera pas le cas. Et effectivement, c’est quasiment sans surprise qu’une femme monte dans le camion à l’avant et braque notre pauvre pompier. Bon. J’abuse, c’est surprenant, mais bon.

Bien sûr, comme il conduit, il compromet la stabilité de l’opération de Ben et Jackson. Je commence à craindre que Jackson ne quitte Grey’s à force, il passe vraiment beaucoup de temps dans Station 19 et il s’y fait même tirer dessus par la droguée qui les prend en otage.

Le tout est largement de la faute du nouveau qui réussit à trébucher en montant dans le camion. Il me fait si rire ! En tout cas, ce n’est pas cool pour Jackson, blessé à la cheville. Quant à la droguée, elle réussit à obtenir les doses de morphine qu’elle convoitait pour mieux se faire renverser par une voiture sortant d’à peu près autant nulle part qu’elle-même. Quelle intrigue, mes amis !

Ben se retrouve bien sûr forcé de lui venir en aide, puisqu’il a perdu son premier patient, l’homme qui s’est pris les coups de couteau. La droguée ? La cascade où elle se fait percuter par une voiture est magnifique, mais elle en meurt. Dans tout ça, Jackson garde son sang-froid tout du long, alors qu’il est blessé par balle et que le nouveau est incapable d’aligner trois mots. Il ne va pas faire long feu notre jeune Dixon.

Il en a conscience lui aussi, surtout qu’il sait très bien que son père a truqué les tests pour le faire devenir pompier. Il continue ainsi sa crise d’adolescence et commence à prendre peu à peu son indépendance. Je ne sais pas trop quoi il aura servi, mais il est de plus en plus clair que l’on ne le reverra pas en saison 4, lui.

A la caserne, la femme pleine de sang est prise en charge par les policiers, et notamment l’ancienne collègue de Ryan si je ne m’abuse. Ce n’était pas bien passionnant de ce côté-là, mais ça permet de voir Bailey et Levi quelques instants, alors j’étais heureux. Bien sûr, Jackson finit en pleine forme, hein, et l’homme qui s’est pris les coups de couteau était un violeur potentiel, alors tout va bien.

De son côté, Andy n’est une fois de plus pas à la caserne. C’est étonnant cette saison qui commence à la fin de chacune de leur garde. Bref. L’intrigue de l’épisode est qu’elle décide à vider les cartons de son ancienne maison, qui a été vidée en notre absence apparemment. En tout cas, c’est l’occasion pour Andy d’aller farfouiller dans les souvenirs et les secrets de famille.

Elle retrouve des photos de ses cousines et des lettres de sa tante qui semble ne pas savoir quoi dire à ses filles. C’est louche et ça intrigue beaucoup Andy qui décide de creuser cette piste.

Pendant ce temps, Maya passe toujours du bon temps avec Carina. Que ça fait du bien de la voir se concentrer sur autre chose que son travail, quand même. Mais bon, là aussi, c’est étonnant qu’une série centrée sur une caserne passe si peu de temps dedans. Le bon temps est vite compromis quand Carina essaie toutefois de reparler des problèmes familiaux de Maya. Qu’est-ce que Carina est belle, je ne me lasse pas de la voir dans cette série où elle échappe à sa blouse d’hôpital !

Bref. Elle nous confirme qu’Andrew a bien les problèmes médicaux qu’on soupçonnait avant de se prendre la tête avec Maya, qui ne sait toujours pas gérer un conflit. Vraiment, c’est à se demander comment elle a pu devenir capitaine alors qu’elle fuit chaque fois qu’il y a un problème qui la touche. Dans cette scène par exemple, Maya décide de partir courir et se retrouve à la caserne, instinctivement. Cela lui permet au moins de retomber sur Andy qui est en plein pétage de câble : elle s’est persuadée que sa mère n’était pas heureuse dans son mariage. Maya tente ironiquement la carte de la psy pour lui dire qu’elle projette certainement ses propres peurs.

Oh lala. C’est plutôt bien écrit, parce qu’alors que ça parle du père d’Andy, Maya le prend évidemment personnellement. Elle s’énerve donc après elle, puis finit par s’énerver contre Jack quand il passe juste lui apprendre qu’Avery s’est pris une balle dans la cheville. Il faut dire que Jack aussi se range du côté de Carina et de tout le monde dans le club des gens qui détestent le père Bishop. Il y a de quoi, quand même.

Moi, c’est Maya que je finis par détester dans cet épisode : dans sa colère, elle décide tout bonnement de coucher avec Jack. Roh mais bordel, c’était vraiment nécessaire ça pour qu’elle se rende compte de ses problèmes ? Après ça, Jack rentre chez Dean et balance à Vic que Jackson s’est fait tirer dessus, ce que Dean avait bien volontaire omis de raconter. Il n’en faut pas plus pour que Jack comprenne les sentiments de Dean… mais arrêtez avec cette intrigue, putain, ils étaient si bien à être amis, ça m’énerve !!

Le soir, Maya rentre chez elle pour mieux retomber sur Carina à qui elle balance qu’elle a besoin d’espace, puis qu’elle a couché avec Jack avant de claquer la porte. Non mais c’est n’importe quoi, ça, sérieux. Voilà une autre intrigue qui m’énerve, donc. Dans le genre auto-destruction, on fait difficilement mieux. Même le fils Dixon qui démissionne et décide d’embrasser Travis en public dans un bar ne s’autodétruit pas autant. La scène du baiser était très sympathique, cependant.

Autodestruction ? Il y a aussi Sullivan qui est bon pour faire ça. Enervé par le chantage de Dixon et sachant que Vic avait raison, il décide ainsi d’aller balancer son chef auprès de ses supérieurs, dévoilant qu’il a négligé de le reporter et qu’il fait preuve de corruption. J’avoue que je n’ai jamais autant aimé Sullivan que dans cette scène !

Quant à Andy, elle est obsédée par son passé, par sa tante qui ne décroche pas et elle finit par appeler l’un des meilleurs amis de son père pour essayer de mieux comprendre ce qu’il se passe. Elle cherche à savoir une vérité qu’on lui a souvent caché… et que cet ami refuse aussi de dévoiler, dévoilant tout de même qu’il y a bien quelque chose à savoir. Magnifique, ça, l’épisode s’achève donc sur la confirmation que Pruitt était un connard. Manquait plus que ça !

> Saison 3

Station 19 – S03E14

Épisode 14 – The Ghosts That Haunt Me – 15/20
Je ne sais pas quoi en penser de cet épisode. Les intrigues que je préfère sont clairement malmenées au second plan alors que je n’ai pas réussi à déterminer ce qui pouvait bien être au premier plan cette semaine. Ajoutons à ça que l’épisode prend le temps de se concentrer encore et toujours sur un personnage à qui j’étais content de dire au revoir et sur des évolutions pas bien crédibles et ça donne un mix d’émotions et sentiments contradictoires. Allez, c’est vu, c’est presqu’aussi vite oublié, j’en ai bien peur. Ce que j’ai préféré ? Les personnages de Grey’s Anatomy et leur impact sur les pompiers. C’est gênant.
> Saison 3

Spoilers

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I’m not in denial, I’m pissed.

Superbe. Je recommence cette critique avec quasi un tiers de l’épisode écrit à la hâte et de mémoire, parce que mon ordinateur a eu la merveilleuse idée de me perdre ce que j’avais écrit suite à un bug de batterie et que j’ai autre chose à faire de mon #WESéries que voir deux fois le début d’un épisode médiocre.

Bref, on commence donc cette semaine par l’arrivée des calendriers, l’occasion pour les scénaristes de nous montrer les acteurs dans des tenues sexys. Sympa l’ambiance de travail… D’ailleurs, c’est vraiment sympa pour le personnage d’Andy qui revient et est bien heureuse de découvrir tout ça, mais pas tellement pour Sullivan dont le retour provoque un froid, particulièrement avec Ben.

Celui-ci n’hésite pas une seule seconde à l’interroger sur son taux de drogue dans le sang et va jusqu’à lui demander un test urinaire dans son bureau. Chouette ambiance de travail, vraiment, on sent que la confiance règne dans la caserne. Sullivan ne le prend pas si bien, bizarrement, comme je n’ai pas super bien pris le retour d’un flashback avec Pruit, qui ne servait à rien et n’avait rien à faire là. Erreur dans la diffusion ?

Pourtant non, puisqu’on y a droit plusieurs fois. J’ai totalement lâché parce que déjà que Ben/Sullivan, ça ne me passionnait pas, mais en plus, revenir à Herrera, ce n’était pas nécessaire. J’imagine que l’acteur était réticent à partir à la retraite avant la fin de saison, et tant pis si ça veut dire avoir des scènes avec Sullivan ou Ben.

En tout cas, j’ai beaucoup ri quand on en est revenu à ces deux-là, avec Ben insistant pour voir son chef pisser dans un verre, parce que c’est ce que la réglementation imposait. Eh ben ! Sullivan s’en tire finalement de la leçon de morale de Ben bien reloue en lui annonçant qu’il n’a pas pu se dénoncer comme il le fallait parce qu’il devait rester fort pour sa femme. Et oui, il est marié, surprise Ben. J’ai bien ri. C’était ma soirée rigolade, je crois. Ils sont finalement interrompus par Bailey qui sort de nulle part pour venir voir son mari, soulagé de savoir que Sullivan n’est plus sous l’influence de la drogue.

Andy, de son côté, doit faire face à son colocataire préféré, inquiet de ne plus la voir dans l’appartement qu’ils partagent. Andy se sent alors forcée de lui révéler qu’elle est mariée avec Sullivan, ce qui me paraît être la plus mauvaise idée du monde. Forcément, Jack a plein de questions super gênantes sur la relation et le mariage, hyper rapides. Puis bon, il voulait se marier avec il n’y a pas si longtemps quoi.

Ailleurs dans la caserne, Dean soigne une jeune femme, Sacha, tellement canon qu’on sait bien que cette affaire de boucle d’oreilles coincées sera rapidement l’occasion d’un futur couple. D’ailleurs, Vic s’en rend bien compte et n’hésite pas à s’amuser de la situation avec Dean, pour le pousser à se relancer dans le game. Ils font tellement de bons amis, ça m’énerve de savoir que les scénaristes veulent en faire un couple. Qu’est-ce que Dean peut bien foutre à vouloir se mettre en couple avec Vic ? Je suis frustré, surtout que l’épisode revient bien sur les sentiments de Dean sur les scènes de fin grâce au fameux calendrier.

Pendant ce temps, Maya occupe tout son temps de capitaine à rouler des pelles à Carina. Moi, je suis bien content de retrouver Carina dans cet épisode, parce que j’aime bien son personnage, mais elle, elle n’est pas ravie d’être là quand elle se retrouve à devoir rencontrer comme ça sa belle-mère. Et oui, comme tout le monde, Maya a une maman, mais ça semble surprendre tout le reste de l’équipe. Allez comprendre.

Sa mère ? Oh, elle est juste là pour annoncer à sa fille qu’elle divorce, et bonne journée bien sûr. Le pire, c’est que Maya refuse de la croire ou de voir en quoi son père était un putain de connard en pleine relation toxique. On ne l’a pas vu beaucoup, mais on le sait déjà tous… et pourtant !

La première intervention de l’épisode mène tous les pompiers sur les lieux d’un incendie. Eh, ce n’était pas arrivé depuis Herrera père, ça. L’incendie est dans un bowling, avec évidemment un homme coincé dans la machine, sinon ce ne serait pas drôle. J’avoue que ça m’a pas passionné comme cas, et quand en plus c’est à ce moment-là que l’ordinateur a bugué et s’est éteint, j’ai décidé de faire une pause dans l’épisode pour passer à autre chose.

Mal m’en a pris, mais bon, une fois de retour, c’était pour découvrir que Dixon fils n’était toujours pas un très bon pompier et servait de souffre-douleur à Maya. Il finit par soigner une pleurnicheuse comme lui, alors que Dean est en train de gérer l’homme coincé qui finit par se faire bouffer par les flammes. Pas de bol, et terrible à entendre, franchement.

Heureusement, les autres pompiers ont plus de chance quand il s’agit de sauver des enfants coincés dans le bowling. Ils avaient qu’à avoir de meilleurs goûts pour passer l’anniversaire, non ? Bon, je suis méchant, c’est fun le bowling, je suis juste frustré parce que médicalement, c’est compliqué pour moi. Anyway. Les pompiers parviennent à détruire un mur pour que tout le monde puisse être évacué et, pendant ce temps, Andy et Jack continuent de parler des problèmes persos de cette première, à proximité des enfants, oui. Bien, ils auront tous besoin de 5 ans de psychothérapie après cet anniversaire, franchement.

Une autre qui en a besoin est apparemment Maya, qui s’éclate à défoncer un autre pan de mur, sans raison. C’était plutôt drôle à voir. Un autre qui en a besoin aussi ? Jack, toujours à devoir gérer son choc post-traumatique. Andy le remarque et décide de le reporter à Sullivan, mais pas sans lui en parler avant. De toute manière, Sullivan à mieux à faire : il est forcé par Ben de devoir parler à Dixon de son problème d’addiction et surtout de son overdose en plein travail.

Le but de Dixon ? Etouffer l’affaire aussi vite que possible, ce qui permet à Ben de comprendre que quand Herrera lui a parlé d’un chef déconnant, c’était Dixon. Voilà qui explique aussi pourquoi Dixon détestait tant Herrera : il avait quelque chose sur lui pendant tout ce temps. Et maintenant, Dixon couvre Sullivan qui est redevable de Dixon. C’est merveilleux.

Ben finit par retourner tout frustré à la caserne et s’en plaindre à Miranda. Ce n’était pas dingue, mais j’ai bien aimé la scène de famille pour Bailey. On ne la voit pas souvent en mère aimante, mais ça marche drôlement bien quand on lui en laisse l’occasion ! Quant à Sullivan, il est tout heureux de raconter à Andy qu’il a tout avoué à son chef, approuvant leur mariage. Il balance donc à toute la caserne qu’il est marié avec elle quand il est très clair qu’Andy n’a pas du tout envie d’en parler à ce moment-là, surtout après avoir eu Jack sur le dos toute la journée. Mais bon, de toute manière, le plus drôle, c’est encore et toujours la tête dépitée de Vic. Qu’est-ce que j’adore cette actrice et cette manière de jouer son personnage ! Rien que pour elle, je peux continuer la série dans ses moments les plus médiocres, parce qu’elle me fera toujours rire !

Autrement, à son retour à la caserne, Maya est énervée (encore) de constater que sa mère parle avec Carina, mais aussi qu’elle insiste pour lui faire prendre conscience que son père était toxique. Le truc, c’est que Maya le sait déjà : elle n’est pas en plein déni, elle est juste énervée de savoir que son père lui a permis d’accomplir un milliard de trucs impossibles en la maltraitant. Et j’ai adoré la relation Carina/Maya tout au long des deux scènes et demi qu’elles avaient dans cet épisode : c’est peu probable que Carina soit si attachée si vite à Maya et ne fuit pas un minimum se mettre à couvert face à de tels problèmes, mais en même temps, c’est Carina, on sait qu’elle est super aimante et attachante, non ?

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