Top 45 – 36 & 35 – Sortir de sa zone de confort

Salut les sériephiles,

Le temps passe bien vite une fois de plus, et on est déjà le 9 décembre. Je me dis donc qu’il est peut-être temps d’accélérer ce top… c’est donc parti pour parler de deux séries qui l’une et l’autre m’ont sorti de ma zone de confort, mais pas de la même manière. Une chose est sûre : je n’aurais pas lancé ça tout seul, mais puisque je les ai vues, autant en parler aussi sur le blog.

36 – El Foundou – Saison 1 – 15/20 – Renouvelée 

El Foundou» de Saoussen Jomni : Récit d'un désigné coupable | La Presse de TunisieJ’en ai parlé longuement dans un article 500 mots à la fin du ramadan, mais j’ai donc testé cette année pour la première fois une série du ramadanesque… Et j’ai bien aimé. C’est très particulier : chaque soir du ramadan, un nouvel épisode de près d’une heure est diffusée. Autant dire que c’est du non-stop et qu’heureusement qu’on était confiné, ça aidait à ne rien rater. Bon, après, l’histoire je la découvrais à tâtons avec des traductions en direct, donc ce n’est pas forcément dans des conditions idéales… Mais ça me fait juste regretter que ce genre de programme soit laissé de côté par les moyens de diffusion à notre portée.

L’histoire de la série était intéressante, avec un ado condamné à de la prison suite à un meurtre dont il est accusé mais dont il ne se souvient pas… C’est plutôt classique, mais ça lance un bon soap qui permet de découvrir aussi la culture tunisienne. Et l’histoire avait quelques rebondissements, même si dans l’ensemble, j’avais eu la bonne intuition concernant l’intrigue.

Les épisodes sont disponibles sur Youtube si besoin… mais sans les sous-titres quoi.

Voir aussi : J’ai testé une série ramadanesque (El Foundou)

35 – Law & Order: Special Victims Unit – Saison 22 – 15/20 – Renouvelée

First Look at the 'Law & Order: SVU' Cast Filming Season 22 (PHOTOS)Commencer une série à sa saison 22 ? Quoi de plus normal, n’est-ce pas ?

Bon. J’exagère, évidemment, je connaissais déjà bien la série, ça fait une vingtaine d’années qu’elle occupe les soirées de TF1, alors évidemment que j’avais déjà vu des épisodes et que je savais grosso modo de quoi il en retournait. J’avais même vu les derniers épisodes de la saison 21 sans en parler ici.

Cette année, j’ai toutefois vu l’ensemble de la saison, et force est de constater que j’ai vraiment bien aimé, la série allant même se loger dans un confortable 15/20. Ce n’est pas rien ! Et ça s’explique assez facilement : elle était mieux que ce que j’imaginais avec des intrigues plus suivies que ce que j’attendais, beaucoup de retours d’anciennes enquêtes ayant un impact dans le présent et surtout l’intégration du covid de manière bien fluide.

J’ai adoré les personnages de Kat et d’Olivia, et ça m’a maintenu devant mon écran pour tous les épisodes de cette saison. Je suis presque à jour à présent dans la saison 23, alors c’est une affaire qui roule désormais.

Voir aussi : J’ai vu la saison 22 de New-York Unité Spéciale (Law & Order Special Victims Unit)

On se retrouve demain pour la suite de ce top !

Bilan du #WESéries 19

Salut les sériephiles,

J’ai rédigé cet article ce matin, mais entre les réunions, Colibri et Doctolib qui ont joué avec ma patience, bim, je me rends compte que j’ai oublié de le publier. C’est malin.

WES19-3

À part The Magicians, je n’ai clairement pas le temps de regarder quoique ce soit comme épisode aujourd’hui. Par conséquent, je vais me consoler comme je peux avec un article que j’aurais dû publier il y a quelques jours déjà : le bilan de mon #WESéries 19. J’aime bien rédiger mes bilans au fur et à mesure habituellement, comme ça, paf, ils débarquent dès minuit le jour J. Cette fois-ci, par contre, je n’ai pas pris le temps de le faire autant, donc ce sera un peu moins précis, mais ça devrait quand même permettre de se faire une idée de ce qu’il faut faire pour atteindre le niveau ultime puisque j’ai noté quelques horaires. Parce que oui, ce week-end a été un franc succès pour moi, bien plus qu’il ne l’aurait dû d’ailleurs.

Franchement, ça donne envie d’en faire plus souvent des week-ends comme celui-ci. J’ai trop de boulot pour ça, mais une partie de mon dimanche s’étant libéré, je me dis qu’il va peut-être être possible d’avancer encore un peu. On verra. En attendant, voilà le programme du week-end dernier :

Law & Order: SVU season 23 episode 9 return date hopes at NBC

Vendredi

19h : Pour le début du #WESéries, j’étais de manière très originale encore coincé dans les transports. J’aurais probablement pu commencer une série à ce moment-là, puisque j’avais décidé de ne pas écrire une critique de chaque épisode que je verrai… mais bon, tout de même, ça aurait été compliqué car je n’avais plus qu’une dizaine de minutes dans les transports.

21h : Croyez-le ou non, mais je n’avais toujours pas commencé… Après les transports, une petite marche pour s’aérer l’esprit et oublier la semaine. C’est important, un peu d’exercice au milieu d’un week-end comme celui que je m’apprêtais à passer. Vous savez l’autre truc qui est important un vendredi soir ? Manger. Et ce n’était pas encore fait non plus à 21h, oups.

22h25 : À peu de choses près, c’est là que j’ai pu débuter ce week-end de visionnage. Autant dire que le vendredi fut peu productif. Au programme ? Deux épisodes de Law & Order Special Victims Unit m’emmenant à 83 minutes. Pas le meilleur des départs, pas le pire non plus.

Walker – S01E05 (express) – Just One More Episode

Samedi

9h23 : Je me suis couché plutôt tôt la veille et j’espérais donc me lever tôt le matin, mais c’était sans compter sur mon sommeil en retard. Un peu déprimé par ce réveil, j’ai pris la décision très logique de me précipiter sur des séries pour rattraper le temps perdu. Non, c’est faux, j’ai passé trois quarts d’heure à comater sur Twitter évidemment.

10h : L’horaire est approximatif, mais pour mon petit-déjeuner, je me suis décidé à regarder le dernier épisode de Walker. Je n’en fais qu’une critique express, et le petit-déj, c’est pas mal : je regarde le début de l’épisode en mangeant, je regarde la fin en écrivant l’article, et hop, c’est prêt. C’était un plutôt bon épisode, en plus, c’était surprenant !

11h : J’aurais aimé continuer sur ma lancée… mais finalement, j’avais quand même un peu de boulot à faire pour le début de la semaine. Shit.

Station19 Vic And Dean GIF - Station19 Vic And Dean Mughes - Discover & Share GIFs12h20 : Je pense que c’est à peu près l’heure où je me suis motivé à lancer le premier épisode de Station 19 que j’avais à regarder. C’est très con comme horaire parce que vous voyez bien que ça aurait été plus malin de se faire à manger. J’ai enchaîné en toute logique avec Grey’s Anatomy, et comme les épisodes étaient très intenses… bim, un autre Station 19.

14h20 : Trois épisodes et trois critiques écrites (mais pas publiées) plus tard, il me fallait envisager de manger. J’avais heureusement les restes de la veille, donc pas de longs préparatifs, même si j’étais complètement décalé. J’ai lancé un épisode de Filthy Rich dont je n’avais pas prévu de faire la critique, juste pour avancer dans la série.

Pilot] Filthy Rich (US) : la série pas très catholique et pas très intéressante non plus | Le Sérigraphe.

15h40 : Le temps est passé vite, mais c’est parce que j’ai enchaîné sur un deuxième épisode pendant que je faisais la vaisselle. Et à la fin de celui-ci ? J’étais en pleine rédaction de mon article du jour, le bilan du mois d’octobre, alors je me suis dit que bon… un troisième, ça pouvait le faire aussi. Pas malin, hein ?

18h33 : Après un troisième épisode de Filthy Rich, il ne me restait plus que la fin de saison… Et je l’ai gardée pour le lendemain matin, parce qu’il fallait bien que je regarde quelque chose pendant mon petit-déjeuner. Finalement, je me suis arrêté pour mon samedi sur le dernier Grey’s Anatomy que je devais rattraper. J’arrivais ainsi à 420 minutes d’épisode, et je considérais que c’était déjà pas trop mal. Pause, marche pour s’aérer, repas, tout ça tout ça.

Dollface Omg GIF - Dollface Omg Shocked - Discover & Share GIFs20h29 : C’est bien de faire à manger, mais le repas mettant un certain temps à cuire, j’ai capté que j’avais une petite trentaine de minutes devant moi. Parfait pour un épisode de Dollface. Clairement, en temps normal, je n’aurais même pas eu l’idée… mais là, c’était un WE en séries et j’aime bien avoir le niveau basique le samedi soir. Eh, ce n’était pas le cas avec cet épisode, mais je m’en approchais. Et je pensais franchement m’arrêter là pour ce soir-là.

New trending GIF online: season 2, fox, episode 1, help, fox tv, foxtv, police, la, ouch, los angeles, fox broadcasting, cop, hurry, 911, emergency, earthquake, officer, firefighter, medic, fireman, operator, quake, policeman,23h43 : Pas sommeil avec le réveil retardé du matin… Et si j’avais l’idée folle de lancer un autre épisode ? J’avais deux 9-1-1 en stock, ça se regarde tout seul et ça permettait d’en finir avec mes hebdos en retard…

Dimanche

1h23 : Deux 9-1-1 plus tard, j’en étais à 534 minutes au compteur – et déjà à beaucoup trop de pages écrites pour les critiques. C’était un peu trop tard pour publier, j’ai donc gardé pour le lendemain. Quant aux épisodes… Le premier était soporifique, mais j’ai lancé le deuxième quand même. Il m’a bien réveillé, et dur de s’endormir après quelques émotions. C’est malin.

8h54 : Bon, c’est encore un réveil décalé, mais c’est mieux que la veille en m’étant couché plus tard. Ridicule, n’est-ce pas ? Pour mon petit-déjeuner, je me suis consacré comme prévu à Filthy Rich.

Riverdale – S03E01 – Just One More Episode

10h36 : Une matinée devant Riverdale ? C’est ce qui m’attendait. C’est une idée de merde, je sais, mais puisque la saison 6 venait juste de commencer, j’ai considéré que c’était le minimum que je pouvais faire : rattraper enfin mon retard et avancer dans le Challenge Séries.

13h : J’avoue, j’aurais vraiment dû me noter davantage les horaires pour ce dimanche… Je sais que je n’ai vu que trois épisodes de la série avant de me faire à manger ce midi-là, donc il y a une heure qui s’est perdue quelque part en chemin. J’ai dû prendre du temps pour écrire les critiques et peut-être quelques tours sur les réseaux sociaux et le blog ? J’ai publié les critiques pendant que je mangeais, en tout cas, c’est sûr, donc pas d’épisode.

14h30 : Il était temps de finir Riverdale… et quand ça a été fait, je me suis dit que j’allais m’arrêter là pour le week-end avec un niveau moyen atteint. C’était horriblement pénible, en même temps, tant d’épisodes de la série de CW, c’est un calvaire.

lucifer

17h : Finalement, j’avais bien encore le temps pour me lancer dans Lucifer. Après une bonne pause goûter de quarante minutes elle aussi, histoire de passer du temps loin de l’écran… je me suis dit que c’était dommage de ne pas aller au niveau difficile alors que j’en étais si proche. J’ai donc vu un premier épisode, puis le début d’un second et la migraine ophtalmique a pointé le bout de son nez.

19h30 : Après un autre tour pour s’aérer et dire adieu à la migraine, on m’a fait à manger pendant que je finissais mon épisode de Lucifer. Et forcément… si proche de la fin de saison 5 (il me restait un épisode), paf, je me suis décidé à en regarder un dernier. Franche réussite : niveau difficile atteint, et une troisième fin de saison ! C’était une belle conclusion pour mon WESéries, et ça allait pouvoir se terminer par un dimanche soir à comater.

000

23h48 : Non, non, non. Pourquoi comater quand il ne reste plus que trois épisodes de Dollface à voir et qu’il est à peine plus de 22h15 ? Je me suis fait un peu violence, mais le week-end en séries, ce n’est qu’une fois par trimestre, si ce n’est plus. Après hésitation, j’ai donc lancé un épisode de la série et, heureusement, ça se dévore tout seul. J’ai donc enchaîné sur le deuxième et le troisième, ayant fait le calcul que les voir m’amenait pile poil au niveau ultime. Fin du week-end à 23h48 avec 1046 minutes vues et quatre saisons finies, ce qui me permettait de relever également le défi correspondant à ce niveau !


Its All Connected Everything Is Connected GIF - Its All Connected Everything Is Connected Connections - Discover & Share GIFs

Du côté des regrets ? Je n’ai pas vu un seul épisode de Manifest alors que le vendredi matin, j’étais sûr que ça allait me permettre d’avancer dans cette saison. C’est un regret qui n’en est pas vraiment un, j’ai déjà donné avec Riverdale… et je suis très content d’avoir atteint le niveau ultime, ça faisait un moment que ça ne m’était plus arrivé !

Voilà pour ce week-end en séries… Ca paraît simple comme ça, non ? Par contre, c’est vrai que sans les soirées comme je l’envisageais à la base, ce n’est pas possible d’avoir un niveau ultime. Mais bon, la vie a été sympa avec moi tout de même. Beaucoup de suspense, beaucoup de « je m’arrête à ce niveau » et paf, ça fait un niveau ultime quand même !

Allez, RDV à un prochain…

WES19-2

Les séries procédurales, pas ma tasse de thé ? Vraiment ?

Salut les sériephiles,

J’espère que vous avez un dimanche aussi flemmard que le mien, avec pas moins de six épisodes des séries de Shonda Rhimes. Au moins, j’ai définitivement rattrapé mon retard comme ça. Enfin, définitivement… Jusqu’à vendredi prochain, où j’en reprendrai parce que je sais déjà que je vais avoir un week-end de dingue. J’ai hâte d’y être !

Ce n’est absolument le sujet de cet article, en revanche. Non, pour cet article, je me suis dit qu’il était peut-être temps de confronter une terrible réalité : cela fait six ans que je tiens ce blog en assurant que je n’aime pas les séries procédurales, mais honnêtement, il est peut-être temps pour moi d’ouvrir les yeux. Oui, elles sont prévisibles et vraiment pas ma tasse de thé préférée… mais ce n’est pas parce qu’un thé n’est pas noir que je ne le bois pas. Lucifer Tea GIF - Lucifer Tea Morning Star - Discover & Share GIFsJ’adore le thé blanc, je bois du thé vert… Pourquoi les séries procédurales ne pourraient-elles pas être une tasse de thé vert ? Genre, c’est pas si bon que ça, mais ça se boit quand même.

Mouais. Je ne suis pas convaincu non plus par ma métaphore, mais voilà, je suis forcé de reconnaître que je me suis remis aux séries procédurales. Bien sûr, les plus évidentes en ce moment sont NCIS, NCIS Hawai’i et Law & Order Special Victims Unit, mais ce ne sont pas les seules : Walker, Lucifer, Blindspot ou même The Rookie ne sont pas autre chose que des procédurales… et j’ai regardé ces trois séries aussi.

Si je dis ne pas aimer les séries procédurales, c’est principalement parce que je trouve qu’elle traîne trop en longueur dans les relations entre personnages. De ce côté-là, The Rookie fait exception et avance assez vite. Walker aussi, parfois. Je n’aime pas non plus le côté bien trop prévisible de ce genre de séries, avec des meurtriers dont on devine l’identité à des kilomètres… Je veux dire, sérieusement, Lucifer ? Jamais une surprise de ce côté-là.

Eric Winter GIFs - Get the best GIF on GIPHY

Avec le temps et à force d’en voir, j’avais développé cette impression nulle de perdre mon temps quand j’en regardais. Pourtant, il y a parfois des bons moments et de bonnes idées, et Law & Order a su me le prouver avec des intrigues reflétant le quotidien… Alors pourquoi ne pas leur donner une nouvelle chance ?

Aucune de ses séries ne deviendra jamais ma série préférée et par conséquent aucune d’entre elles ne sera ma priorité… En théorie. En pratique, ces dernières semaines, j’ai quand même prouvé qu’il était plus simple pour moi d’être à jour dans la franchise NCIS que dans une autre.

Ncis GIFs - Get the best GIF on GIPHY

Je crois que vous avez tous deviné pourquoi : j’aime me poser pour écrire mes critiques des épisodes tout en les regardant pour à peu près toutes les séries. Pour les séries procédurales, en revanche, je fonctionne un peu comme avec les films. Je les regarde et j’écris la critique après – parfois bien après – sans la détailler vraiment parce que de toute manière, c’est une série procédurale prévisible avec peu d’évolutions des personnages.

Et ça me permet donc de regarder les épisodes n’importe quand – ou plutôt de les regarder comme je regardais mes séries avant, sans avoir à me motiver à écrire un article. Bien sûr, les critiques express sont parfois de plus en plus longues – regardez la différence entre le deuxième épisode de Walker et le dernier, par exemple. Bien sûr, ça me prend du temps quand même d’écrire sur ces séries… Mais eh, je peux regarder les épisodes en faisant autre chose : je mange en les écoutant, je prends le train avec un épisode quand je ne bosse pas… C’est parfait, tout simplement : pas besoin d’être à fond dedans de toute manière !

Jared Padalecki as Cordell Walker in Walker - Walker Fan Art (43689028) - FanpopFinalement, il faut donc que je reformule mon habitude de dire que je n’aime pas les séries procédurales. Disons donc que je ne m’y investis pas à 100%, mais qu’elles sont un divertissement pratique quand j’ai du temps en solo devant moi et/ou la flemme d’écrire une critique. Pas étonnant que je sois si à jour dans certaines d’entre elles, finalement.

Après, ce ne sera peut-être pas le cas cette semaine : c’est bien beau de se prendre une grosse partie du dimanche, mais j’ai des copies à corriger pendant mes trajets en train cette semaine. Oups. Allez, bon appétit et bonne soirée devant des séries procédurales.

PS : je crois que ça y est, je suis un adulte… Je comprends le succès des séries procédurales où t’as juste à poser ton cerveau et faire autre chose en même temps. Par contre, si les audiences sont bonnes pour ça, on voit bien que ça n’attire pas tellement de lecteurs sur un blog, contrairement à des séries comme Grey’s qui, clairement, ont toujours pas mal de popularité si j’en crois les stats du jour.

J’ai vu la saison 22 de New-York Unité Spéciale (Law & Order Special Victims Unit)

Salut les sériephiles,

Vous avez fini par le comprendre, j’ai regardé la saison 22 de New-York Unité Spéciale tout au long de l’année qui vient de s’écouler et depuis une dizaine de jours, j’en fais mon coming-out sur le blog dis donc. Pour un type qui n’aime pas les séries procédurales, j’en regarde un peu trop pour rester crédible sur le sujet… En plus, j’ai vraiment beaucoup aimé ce que j’ai vu, au point de m’être dit que j’étais peut-être passé à côté de quelque chose toutes ces années.

Il n’est jamais trop tard, écoutez. J’ai vu quelques épisodes de la saison 21 pendant le premier confinement, et depuis je suis plutôt fidèle à la série, même si je la regarde parfois avec du retard. Je suis à peu près à jour sur la saison 23 maintenant, à l’exception de l’épisode 5. Qu’importe, ici, on est là pour parler de la saison 22. Avec encore un nouveau format, parfaitement : l’idée est ce soir de vous parler des épisodes avec un an de recul… histoire de voir ce qui m’a marqué dans cette saison.

Note moyenne de la saison : 15/20

Attention, spoilers !

Épisode 1 – Guadians and Gladiators – 18/20
Bien que l’épisode tombe dans beaucoup de clichés, j’ai adoré le découvrir parce qu’il n’hésitait pas à aborder de plein fouet et dès les premières scènes les sujets brûlants de l’actualité, à savoir le covid et le mouvement Black Lives Matter. D’un coup, j’ai compris à quel point la série se proposait comme un reflet de la réalité, et tout ce côté « ça se passe comme ça depuis le covid » qu’on a retrouvé dans les premiers épisodes était super intéressant, je trouve. C’est ce qui m’a accroché, tout simplement. Ca et les personnages, surtout Olivia et Kat. On ne fait pas plus cliché que moi. Bref. C’était intéressant de voir Olivia être accusée de racisme et devoir travailler sur ses propres biais dans son boulot.
Épisode 2 – Ballad of Dwight and Irena – 13/20
Un épisode de série procédurale tout ce qu’il y a de plus classique, le covid en plus. J’aime Riki Lindhome, donc c’était chouette de la retrouver dans une série, mais c’est à peu près la seule chose dont je me souviens de cet épisode après un an. Oups.
Épisode 3 – Remember Me in Quarantine – 15/20
Le fameux épisode qui m’a marqué avec Kat proposant à un suspect de changer de masque, juste pour choper son ADN sans son accord explicite… alors qu’Amanda retirait son masque pour interroger et postillonner sur une suspecte. Je crois que les deux scènes sont dans cet épisode, en tout cas, une chose est sûre, je me souviens vraiment de cet épisode. J’avais aimé que le confinement soit abordé de plein fouet : bien sûr que ça joue pour le SVU d’avoir cette période de quarantaine – entre les violences intradomestiques et l’absence de témoins, en passant par les soirées clandestines et les personnes ne respectant pas les règles. Vraiment intéressant comme perspective, et au cœur de nos quotidiens, finalement. Franchement, ça manque presque dorénavant.
Épisode 4 – Sightless in a Savage Land – 18/20
Un très joli épisode qui gérait plutôt bien la folie que fut notre nouvel an pour passer à l’année 2021. Quoique vous ayez fait, ce fut moins intense que le SVU, par contre. Très cool cette plongée dans la vie perso des différents personnages centraux de la série (Kat !), tout en ayant encore une histoire un peu glauque, évidemment. Ah, et le retour de Barba, l’inutilité du masque dans la rue, tout ça, tout ça. C’est fou, j’ai plein de souvenirs de leur gestion de l’épidémie finalement.
Épisode 5Turn Me On Take Me Private – 15/20
Encore un cas glaçant pour le SVU, avec une étudiante qui fait des shows privés en caméra… jusqu’à ce qu’elle se fasse agresser chez elle par un de ses clients réguliers. À nouveau, il était clairement question du confinement (et du célibat) et je trouve que l’intrigue savait s’adapter au nouveau monde post-pandémie. C’était plutôt bien mené, avec ce petit plus qui n’apportait rien d’autre que ce sentiment de réel… sentiment qui reste bien en tête après, donc.
Épisode 6 – The Long Arm of the Witness – 13/20
J’ai un très vague souvenir de cet épisode si j’en crois les photos que je regarde… C’est quand même triste, il y avait Wentworth Miller dans l’épisode et j’avais totalement oublié qu’il avait été là ? Je sais pourtant que j’étais en train de manger un burger devant cet épisode car je reconnais la victime sur les photo officielles de l’épisode. Bref, ça m’a pas marqué, et ça ne me surprend pas d’y avoir mis un 13 (oui parce que les notes, je les ai écrites juste après le visionnage des épisodes quand même).
Épisode 7 – Hunt, Trap, Rape, and Release – 14/20
Détour dans le Bronx pour nous laisser un bon gros sentiment de malaise avec une scène hyper gênante où Amanda finit par comprendre qu’il y a un pourri dans l’équipe. Inoubliable confrontation dans le bar, je crois ; inoubliable scène sur les docks aussi. La série est forte pour proposer des scènes fortes dont on se souvient… Et ça me laisse un bon souvenir de l’épisode, qui était pourtant hyper prévisible (le coup du flic copycat, on le voit venir à des kilomètres malheureusement… Il fallait bien remettre en cause les forces de l’ordre).
Épisode 8 – The Only Way Out is Through – 14/20
Moi qui reproche souvent aux séries procedurales de ne pas donner suite aux intrigues, j’ai eu la bonne surprise de découvrir que ce n’était pas toujours le cas dans le SVU. J’ai ainsi beaucoup aimé l’idée de suivre deux sœurs une décennie après l’agression, parce que ça montre à quel point la reconstruction est lente et difficile. C’est important, je pense. C’était aussi le début de l’intrigue sur la cousine de Kat, et c’était prenant comme intrigue, je trouve.
Épisode 9 – Return of the Prodigal Son – 14/20
Non, le retour de Stabler ne fait pas s’envoler ma note… parce que franchement, je n’ai jamais aimé Stabler. Je n’ai jamais vraiment regardé la série quand il était là, mais comme tout le monde, j’avais TF1 il y a dix ans, donc ouais j’ai vu des épisodes bien sûr. Et franchement, je n’aime pas trop son personnage. Cela n’a pas changé. L’intrigue était plutôt prenante… mais tout ça restait malheureusement prévisible. Et puis tuer sa femme pour justifier de lui offrir sa série, là, c’était abusé je trouve. Sa série ? J’ai détesté le pilot et l’épisode crossover, plus jamais je ne m’inflige ça, désolé Olivia…
Épisode 10 – Welcome to the Pedo Motel – 16/20
Aussi particulier que son titre, cet épisode n’est pas mon préféré de la saison, mais je l’avais trouvé vraiment prenant et intéressant dans sa construction, avec une multiplication des suspects potentiels et une vraie réflexion de fond sur la réinsertion des « sex offenders ». Pas évident à découvrir cette face sombre des USA, même si on la connaît souvent à travers les films et les séries, SVU y va sans filtre…
Épisode 11 – Our Words Will Not Be Heard – 14/20
J’ai l’impression d’avoir été un peu sévère avec cet épisode, parce que j’en garde un meilleur souvenir qu’un 14… Comme quoi ! Je me souviens surtout de cette intrigue sur la sœur de Nicole qui se fait kidnapper, parce que j’ai trouvé ça atroce de voir les kidnappeurs utiliser leur gamin pour s’attirer la sympathie de leurs victimes… Et puis ce couple qui n’a rien demandé, la copine qui se retrouve à l’hôpital, le coming-out plus ou moins forcé à la presse… Non, vraiment, c’était intense, je trouve.
Épisode 12 – In the Year We All Fell Down – 17/20
La série fait des économies avec cet épisode qui revient une fois de plus sur les conséquences du covid. On avait presque oublié qu’ils aimaient faire ça… Et bim, ils nous attaquent en frontal avec Vanessa, la propriétaire du restaurant où se rendent parfois les personnages, forcée de mettre la clé sous la porte. Elle pète un câble, Olivia passe son épisode à discuter avec elle pour la calmer et, franchement, le jeu des deux actrices était top et intense, j’étais bien dans l’épisode !
Épisode 13 – Trick-Rolles at the Moulin – 16/20
Ce qui gâche cet épisode ? Le retour de Stabler. Sans ça, ça aurait été un franc succès, parce que j’ai beaucoup aimé la manière dont l’épisode rattachait sa nouvelle intrigue aux personnages de la série – Kat, un peu, Olivia, beaucoup. Pauvre Olivia, je trouve ça parfaitement atroce d’apprendre à rebours la vérité sur son frère. L’écriture de la saison est vraiment intéressante, en plus, parce que l’intrigue de son frère avait été réabordée l’air de rien dans l’épisode précédent. C’est solide et ça prouve qu’ils savent parfaitement où ils vont. Joli. Par contre, ce cliffhanger tout naze pour nous faire regarder le crossover, merci, non merci, c’était encore une catastrophe.
Épisode 14 – Post-Graduate Psychopath – 18/20
Un excellent épisode qui avait l’avantage de refaire appel à un acteur qui avait été embauché enfant, Ethan Cutkosky dans le rôle d’un Henry Mesner juste flippant à voir. Son sourire est glaçant, les scènes avec Amanda sont géniales. J’aime toujours les épisodes dans les galeries des glaces de toute manière… Il y a une ellipse que je n’ai pas trop aimé dans l’épisode, mais à part ça, on sent la petite angoisse qu’il faut pour les personnages principaux, donc ça fonctionne vraiment bien.
Épisode 15 – What Can Happen in the Dark – 12/20
Je l’ai vu il y a deux jours cet épisode, et franchement, il est clairement en-dessous du niveau des autres épisodes de la saison. Heureusement que l’épisode remettait un peu Garland au centre des histoires, parce que sans ça, ça aurait été plutôt ennuyant. Et pourtant ! Je trouve le message très important, à parler des violences domestiques et victimes masculines… Mais bon, c’était sans plus, malgré de bons acteurs (notamment le femme terrifiante et très crédible dans son rôle).
Épisode 16 – Wolves in Sheep’s Clothing – 14/20
Une fin de saison pas vraiment à la hauteur de certains autres épisodes de la saison, mais eh, il y a un non-mariage et surtout, SURTOUT, ENFIN une avancée pour Amanda et Carisi. Je n’ai pris le train en marche qu’à la saison 21, mais j’en avais déjà marre de les voir se tourner autour. Je n’imagine ceux qui supportent depuis six ans ! Pour le reste, on pouvait de nouveau se passer de Stabler, hein. L’intrigue politique était intéressante, mais le vent commençant à tourner pour Garland ne me plaisait déjà pas. Ca n’a pas changé depuis, mais j’en reparlerai quand j’aborderai la saison 23 sur le blog, hein.

Parce que oui, j’ai commencé la saison 23 et j’en parlerai. Un peu plus longuement, probablement… On verra bien. Allez, bonne nuit 😊