The Magicians (S02)

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Spoilers

Ci-dessous, mes critiques des épisodes de la saison 2 de The Magicians juste après leur visionnage.

Avis : Parfait, moins d’un moins après mon bingewatching intensif de la saison 1 pour le Challenge Séries 2017, la saison 2 de The Magicians débarque. Bon, pour être tout à fait honnête, ça a quand même été une pause assez longue pour oublier certains éléments, mais bon.

Histoire de ne pas prendre de retard, surtout que mes jeudis vont être chargés en février, j’ai décidé de me lancer dès que possible dans cet épisode, surtout que le tout Twitter (oui, toi aussi, probablement) en parlait déjà. Je ne sais pas trop ce que j’attends de cette saison 2, probablement une exploration plus poussée de Fillory, qui risque de me blaser un peu, mais bon.

Allez, c’est parti (avec spoilers) !

Note moyenne de la saison : 15/20

Saison 1 | Saison 2 | Saison 3 | Saison 4

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Épisode 1 – The Knight of Crowns – 16/20
It’s a little hard to kill me at the moment

C’est gagné pour l’exploration de Fillory, je n’en attendais pas tant ! Dès le début de cet épisode, on en voit plus que prévu avec Quentin qui fait un pacte bizarre qui ne sert finalement à rien car Alice a la situation sous contrôle et a soigné à peu près tout le monde, sauf les mains de Penny. Franchement, je ne m’attendais pas à autre chose que la résurrection de tout le monde, mais pas si vite.

Autant dire que cet épisode démarre sur les chapeaux de roue et reste à ce rythme, ce qui est déjà un bon point par rapport à la saison 1 qui traînait parfois en longueur. J’ai adoré l’exploration de Fillory, là où je m’attendais à être blasé. Les effets spéciaux sont quand même bien foutus et les plans hyper travaillés, notamment du côté de ce pont de fleurs (mais un peu moins au moment du couronnement).

Côté évolution des personnages, j’aime beaucoup l’intrigue sur les mains de Penny, il y a de quoi faire, surtout avec son sale caractère. En plus, ça apporte une touche d’humour et j’adore ce perso, alors je suis satisfait pour le moment. Eliot semble d’un coup devenir beaucoup plus attaché à tout le monde, ce qui peut se justifier puisqu’il ne quittera plus Fillory, mais ça se fait un peu trop rapidement par rapport à la saison 1 où il était pas mal détaché du groupe. Idem pour Margo, d’ailleurs.

Les choses se sont déroulées vite, tellement vite qu’ils sont déjà en 2017 dis-donc, et tous couronnés en un rien de temps. Le retour à Brakebills pour s’attaquer à la Bête risque d’être sympa après tout ça.

Malheureusement, Jules est une fois de plus de séparée du reste du groupe. C’était prévisible, surtout avec cette fin de saison, mais j’attends déjà le moment de la réunion avec impatience, surtout que cette fois, je n’accroche pas du tout à son intrigue et à celle de Martin. Son viol est trop rapidement laissé de côté et je ne vois pas trop vers où ils se dirigent… J’avais qu’à lire les bouquins, me direz-vous.

Quoiqu’il en soit, c’est un retour plutôt réussi avec de bonnes répliques (même meilleures que dans mon souvenir récent de la saison 1, tant en humour que dans les références aux années 90 et à Dirty Dancing – dafuq?), qui aurait sûrement pu marquer quelques points de plus en clarifiant les choses, car je l’ai trouvé un peu confus par moment. Peut-être pour mieux se dévoiler par la suite, allez savoir !

La série a en tout cas énormément changé en une saison, elle en dévient méconnaissable et est partie dans un vrai trip fantasy en fin de saison 1… qui se passe très bien pour l’instant !

Capture d'écran 2017-02-02 17.05.21.pngÉpisode 2 – Hotel Spa Potions – 14/20
Magic is the problem.

Malgré quelques problèmes de rythme, c’était un second épisode solide pour cette deuxième saison. Je n’aime pas trop cette habitude qu’ils ont de diviser les personnages et intrigues, mais au moins, ça m’aide pour mes critiques. Alors c’est parti.

D’un côté, nous avons le retour (de courte durée) de la majorité du casting à l’université. C’est de loin l’intrigue la plus consistante de cet épisode, où il faut se réhabituer à la vie sur le campus, tout en cherchant une nouvelle arme pour se battre contre le grand méchant. Le côté énigme fonctionnait plutôt pas mal, même si la majorité des trucs qu’ils font avec de la magie, moi, je peux les faire avec internet (surtout le coup des anagrammes). Mais pourquoi pas, l’ensemble était assez solide et donnait du rythme à l’épisode. Et il y en avait besoin, car il n’y avait pas de gros moment explosif cette semaine, où chacun vit sa petite vie de son côté.

Une sous-intrigue voit Penny se battre avec ses mains, ce qui est surtout une excuse pour entretenir sa relation un peu chelou avec le Professeur Sunderland. Les scènes érotiques de Penny manquaient un peu trop la semaine dernière où on ne l’a vu à poil que par principe, ouf, nous sommes sauvés avec cet épisode qui réaffirme cette ambiance étrange.

Ailleurs en ville, Julia se tape l’intrigue la plus chiante de la semaine, avec un Martin toujours de bonne humeur et toujours chantant. Contrairement à elle, je trouve qu’il a heureusement une plutôt jolie voix, mais je n’ai pas du tout accroché à cette partie de l’épisode, et pourtant j’aime bien le personnage, en théorie. Même ses retrouvailles rapides avec Quentin n’ont pas réussi à me convaincre, puisque ces deux-là sont tellement dans le conflit qu’ils en oublient de s’écouter vraiment. Frustrant.

Enfin, c’est Eliot qui m’a contre attente le plus plu cette semaine (je vois d’ici Yodabor sauter de joie à la lecture de cette nouvelle). En effet, j’ai trouvé très pertinentes ses scènes, que ce soit la gestion de son rôle de roi et de l’agriculture ou celles avec sa femme. J’espère que ça pourra continuer sur cette voie, car étonnamment le personnage s’en sort très bien tout seul, et même mieux qu’avec Margo ou Quentin dans ses pattes. J’ai trouvé le personnage beaucoup plus posé, malgré une touche de fantaisie qui fait du bien, là où j’ai l’habitude de lever les yeux au ciel tellement ils vont trop loin dans le délire d’habitude. Pas sûr que ça plaise à ses fans, mais moi, j’étais content de le voir s’occuper un peu de la vie de son royaume.

Du coup, le cliffhanger ne m’a pas spécialement enchanté, avec le retour de tout le monde à Fillory. Oui, je sais, c’est moi qui demandait à ne pas avoir trop d’intrigues séparées, mais puisque j’accrochais enfin avec Eliot, c’est un peu con ces retrouvailles si rapidement dans la saison.

J’ai trouvé un peu moins de bonnes répliques dans ce second volet, mais de manière générale, ça reste assez drôle et vif pour maintenir l’attention même dans les mauvaises scènes, alors je suis plutôt satisfait.

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Épisode 3 – Divine Elimination – 19/20
Sorry not my problem

Wow cet épisode est passé d’un extrême à l’autre et nous a pondu une fin de saison au beau milieu de l’épisode 3. On m’explique ?

Non parce que j’avais commencé ma critique devant l’épisode, et ça partait comme ça : « Mais qu’ils sont cons et mauvais ! Eliot se fait ensorceler en s’asseyant sur son trône et ils sont pas fichus de s’en rendre compte alors que c’était plus gros que le château de Fillory. Du coup, hop, on perd Margo, Quentin et Alice, et nos héros se lancent dans une course pour s’entretuer, avec un Penny paumé pour les sauver. Si le début n’est pas hyper subtil, l’idée de base fonctionne et est marrante pour occuper un épisode divertissant, qui risque d’être vite oublié. »

Oui, bien sûr…

Et puis, en fait non, pas du tout, la fin m’a totalement laissé sur le cul et ce début n’était qu’un moyen de perdre un peu de temps et de nous faire croire que tout serait facile cette semaine. Cette intrigue de départ est donc vite expédiée pour passer à une fin bluffante et changeant définitivement la suite de la série.

De son côté, Jules continue de vivre sa vie dans son coin, avec un Reynard tueur de chaton et bouffant les doigts de Marina. C’est pas dingue, tellement pas dingue que je ne suivais pas vraiment l’épisode (bouuuh). Finalement, Jules croise de nouveau le chemin du groupe pour une petite minute qui fonctionne vraiment bien et qui lui est suffisante pour bousiller les mains de Penny à nouveau. Cela devient un running gag plutôt efficace et embêtant pour le personnage, dont on ne sait pas ce qu’il devient après avoir été attaqué par ses propres mains.

Cela dit, ce qui révolutionne la série, ce sont les dix dernières minutes : Alice se transforme toute seule en monstre pour réussir à venir à bout de Martin au bout d’une seconde confrontation avec lui dans cet épisode.

La série nous fait croire à sa mort, mais elle revient finalement complétement surchargée de pouvoir et capable de tuer Martin en quelques secondes. Ainsi, son plan fonctionne, sauf qu’elle s’en prend ensuite à ses amis, qui décidément n’auront pas fait grand-chose d’utile cette semaine, et que Quentin, pour les protéger, se retrouve à la… tuer ?

L’épisode se termine comme ça, alors que côté de Jules, c’est Marina qui s’est fait tuer. Tu parles d’un putain de cliffhanger !

J’aurais aimé que Marina reste un peu plus longtemps dans la série, mais je doute qu’on la fasse revenir comme ça, elle a largement eu le temps de servir à ce à quoi elle devait servir – à moins que sa mort ne recèle une surprise, vu qu’on ne l’a pas vu à l’écran, mais c’est peu probable. Quant à Alice, j’ai du mal à croire qu’elle soit vraiment morte vu la rapidité avec laquelle ils ont expédié les morts du season final… mais en même temps, ses adieux étaient parfaits, avec la scène où Quentin semblait avoir mûri par rapport à leur relation.

Oh putain, je suis sur le cul, ils ont géré la manière d’introduire cette double mort, c’est juste totalement dingue.

04.pngÉpisode 4 – The Flying Forest – 13/20
I don’t know how to politely ask you to fuck me

Il ne faut pas longtemps pour que le royaume se divise à la mort d’Alice, parce que même Margo et Eliot en arrivent à s’engueuler pendant les opérations de Quentin. Penny parvient enfin à rejoindre Fillory et y apprend la mort de sa pote.

Quentin se réveille trois semaines après tout ça et après ses opérations par les centaures. Le seul que l’on voit nous vient tout droit de The 100 et j’ai du mal à me faire l’idée. Bref, l’idée est surtout de réunir Quentin et Penny autour d’une même intrigue, c’est nouveau et plutôt bien fichu de les voir travailler ensemble. Leur but est de capturer la White Lady qui devra alors leur donner ce qu’ils veulent (Alice et des mains, respectivement). Cela n’est pas sans problème et ils partent alors dans un trip au beau milieu de la forêt…

Franchement, cette série trouve toujours le moyen de partir en vrille sévère, c’était une « weed forest » quand même. Ils finissent par la trouver, mais bien sûr, Alice ne peut être ramenée par la magie (sans autre explication que cela) et Penny retrouve ses mains dans la douleur. Quentin conclue alors par un petit discours tout mielleux sur son amour perdu et le fait qu’il a tout ce qu’il a toujours voulu mais ce n’est pas suffisant, ouin ouin. Bon, OK, il a des raisons de pleurnicher, je veux bien.

L’intrigue retombe violemment par rapport à la semaine dernière, j’ai déjà beaucoup plus l’impression d’un épisode à la semaine. Bref, Quentin quitte Fillory en pleine dépression…

En parallèle, Margo a la brillante idée de fabriquer un double d’Eliot, mais je ne vois pas trop ce que c’est censé apporter à la saison, à part des scènes de cul de plus (mais c’était marrant cette double scène). Il se rend auprès d’Henry pour demander des conseils, mais Henry a de toute manière ses propres problèmes avec ses sorts qui foirent. Il ne lui en parle pas et le conseille de vivre une seule vie plutôt que deux… OK.L’intrigue Eliot/Margo se conclue sur l’idée qu’ils peuvent se servir de la magie pour rendre hommage à Alice. Franchement, tout cela n’était pas hyper passionnant et ne servait pas vraiment de fil rouge.

Étonnamment, Alice ne manquait absolument pas à la série…

Enfin, Julia retrouve Kady dans un squat misérable et la ramène chez elle. C’est probablement une très mauvaise idée après tout ce qui est arrivé dans cet appartement, mais bon, elle a l’air de vouloir rester y vivre avec le cadavre de Marina. Cela tombe bien, car ça lui permet d’apprendre que ce qu’elle cherche est dans la bibliothèque de Brakebills.

Ce n’est pas bien intéressant de la voir se confronter à Margo, qui est décidément partout dans cet épisode, mais ça s’améliore quand elle fait revivre pour quelques instants une Marina qui a des infos cruciales à lui filer.

Je suis donc forcé de reconnaître que j’avais tort la semaine dernière de la penser morte pour de bon à l’inverse de ce que j’en pensais, et Alice y est bien passée. C’est osé de pondre ça en début de saison, même si ça respecte le livre. Je leur reconnais au moins ça, mais l’épisode était tout ce qu’il y a de plus classique, et à peine divertissant.

05Épisode 5 – Cheat Day – 15/20
You can’t cheat everyday

Penny a récupéré ses mains… mais pas de bol, ce ne sont pas les siennes et il est incapable de jeter des sorts avec. Il retourne donc voir le professeur au nom imprononçable dans son igloo pour accomplir des taches ridicules et infiniment longues qui le mènent dans une quête supplémentaire. Mouais, pas bien brillant.

Quentin vit désormais une petite vie de bureau bien pépère. Étrange par rapport au caractère du personnage, mais pourquoi pas, surtout qu’il se retrouve à bosser avec la nana qui s’était défigurée et était responsable de la mort du frère d’Alice. Il va falloir que j’apprenne son nom car c’est une périphrase pas très simple à utiliser. Bref, ils critiquent ensemble l’usage et l’apprentissage de la magie fait à Brakebills, se disputent et se rapprochent de nouveau, un peu dangereusement. Si peu de temps après Alice, c’est un peu abusé, mais en même temps, je n’ai jamais particulièrement shippé ce couple et je ne trouve pas qu’elle me manque.

En même temps, la nana fantasme sur son ancien prof (le fameux russe de Penny, envoyé dans son igloo à cause de cette coucherie) et avec un peu de magie s’arrange pour coucher avec. Quentin, lui, en profite pour passer une nuit avec un clone d’Alice… avant de larguer la nana au petit matin. C’est une intrigue sans grande surprise jusqu’au cliffhanger, où Quentin aperçoit Alice lui demander de l’aide. Allez savoir.

De leur côté, Jules et Kady s’amusent à faire des cercles dans les journaux et la première découvrent qu’elle est enceinte, sans vraiment savoir de qui. Peu importe cela dit, elle veut aussitôt avorter, et je la comprends. Cependant, ce n’est pas si simple et le monde semble se retourner contre elle. Forcément, le fœtus se protège ou est protégé, allez savoir. Jules n’est pas au bout de ses peines, je crois.

Eliot découvre lui aussi qu’il s’apprête à être papa dans son royaume. L’avantage, c’est que c’est une intrigue que je n’ai pas vu venir, contrairement à la seconde où son serviteur essaye de le tuer. Cela reste sympa avec de bons jeux de mots, allégeant un épisode un peu lourd avec l’intrigue Jules et le deuil de Quentin. En plus, il y a un rebondissement final avec la femme d’Eliot de mèche avec le FU fighter.

Bref, c’était un épisode plus divertissant que la semaine dernière, mais toujours pas exceptionnel pour autant. Sympathique, il met en place des choses qui seront intéressantes à développer par la suite.

Capture d'écran 2017-03-09 19.39.52.pngÉpisode 6 – The Cock Barrens – 14/20
You and Alice had sex to Cirque du Soleil?

Bon allez, j’ai un challenge à assurer quand même, je me décide à rattraper mon retard dans The Magicians tant qu’il est temps. Pas comme Supernatural où j’ai juste pris un mois de retard dans mon planning, quoi.

Quentin tente de ramener l’esprit d’Alice à lui, et ça ne fonctionne pas vraiment, au-delà du fait qu’il est ridicule. Il se rend ensuite à son enterrement, où il tombe une nouvelle fois sur elle, ou en tout cas où il hallucine sur sa présence. Il est tellement discret qu’il se fait griller en dix secondes par son ex beau-père quand il commence à fouiller la maison.

Cela part dans une intrigue pas géniale d’Égypte, de ka, d’esprit et autre quoi. Je ne suis pas convaincu, en plus le père d’Alice est ridicule et je n’aime pas trop le personnage de la mère. J’aime déjà beaucoup plus la révélation finale : Alice est coincée dans le tatouage dorsal de Quentin. Cela n’aurait aucun sens dans n’importe quelle autre série, mais c’est The Magicians.

De leur côté, Jules and Kady continuent leurs recherches de la nana qui a réussi à se débarasser de Reynard. Cela fonctionne trop vite et trop simplement pour que ce ne soit pas un piège : et ça l’est. On apprend donc qu’elle a banni Reynard en accouchant, ce qui n’arrange pas trop Julia. Prise en otage, elle est libérée par Kady. Génial quoi, juste un petit contretemps sur le fil rouge, même si elles récupèrent au passage un autre otage étrange, un Haxenpaxen, pendant que leur tortionnaire finit face à face avec son pire cauchemar.

Enfin, Penny continue de vouloir sauver ses mains et demande de l’aide à Eliot. Malheureusement pour lui, ce n’est pas dans cet épisode qu’il avancera à ce propos. En effet, la femme d’Eliot tente de lui annoncer la vérité sur son passé, mais elle est interrompue par Penny, puis par le Prince Ess. Sympathique nom. Celui-ci prend le château en otage après que Margo refuse de l’épouser, et heureusement, juste après le départ de Penny. Pas franchement passionnant, mais assez divertissant pour être amusant.

Margo couche évidemment avec le prince en moins de temps qu’il ne faut pour le dire, mais c’était marrant. Elle fait ensuite le cauchemar le plus cliché du monde où Penny la rejoint et découvre où le château de Fillory s’est retrouvé. Eliot, lui, apprend la vérité sur sa femme et Penny comprend que le château n’a jamais été pris en otage. Cela suffit pour que Margo décide de déclarer la guerre au royaume de Loria. Évidemment.

Cette série a le don de s’embarquer dans des intrigues totalement perchées quand même !

Capture d'écran 2017-03-09 20.08.28.pngÉpisode 7 – Plan B – 18/20
Our garbage relationship that ended with Eliot’s dick in your mouth?

Alice continue de hanter Quentin, mais cette fois-ci elle parle. Bon, finalement, ils ont donc réussi à trouver le moyen de ramener Alice dans la série comme si de rien n’était. Je ne m’étais pas trompé lors de l’épisode 3.

De son côté, Julia continue de chercher un moyen d’avorter et s’adresse à des coréennes qui lui demandent pour le faire un million de dollars. Du coup, Kady et elle décident d’aller cambrioler une banque et se font attaquer avant de mettre un plan au point par une créature invisible. Elles sont fort heureusement sauvées par le Haxenpaxen, qui meurt au passage. OK, grosse utilité dans la série le mec. Bon, paumées, elles se rendent donc à Brakebills.

Parfait, ça lui permet de retrouver Quentin, qui continue donc d’avoir l’avis d’Alice sur tout ce qu’il lui dit. Ils décident donc d’aller voler une banque ensemble. Bien sûr, c’est logique.

En parallèle, la guerre se profile à Fillory et Margo découvre alors que le royaume est fauché. C’est con. Ou pas, puisque que Quentin leur explique vouloir cambrioler la banque.

Penny continue de vouloir sauver ses mains à Brakebills et tombe nez à nez avec Kady. Ils s’embrassent aussitôt et Kady arrive à le convaincre de voler la banque. Oh, j’adore comment cet épisode réunit tout le monde de la manière la plus logique qui soit.

Margo déchire et a tout de suite un plan pour faire le casse du siècle. Autant en saison 1, elle me saoulait, autant elle est devenue mon personnage préféré cette année de manière hyper rapide. Kady déchire à gérer le problème du Gobelin invisible qui s’en prend à Julia. Et tous se lancent dans le cambriolage comme si c’était parfaitement normal. Et ça l’est à vrai dire.

Le plan foire évidemment de la meilleure manière possible, un peu à cause de tout le monde. De péripéties en péripéties, l’épisode se termine sur quelques très bons cliffhangers : Alice négocie le contrôle du corps de Quentin pour 30 minutes par jour, le double d’Eliot se fait tuer, donc à Fillory le vrai Eliot a ce qui ressemble fort à une attaque cérébrale et Julia réussi à se faire avorter, mais finit l’épisode avec des complications dont on ne sait rien.

Le tout était saupoudré de références à Harry Potter, Twilight et autres phénomènes de la pop-culture. Autant dire que si chaque semaine pouvait être comme ça, la série serait peut-être parmi mes séries préférées. Cet épisode avait un excellent rythme et mêlait à merveille l’ensemble des intrigues. J’adore, tout simplement, et j’en voudrais plus souvent des épisodes comme ça !

08.pngÉpisode 8 – Word as Bond – 14/20
Take this bitch to the dungeon

L’épisode reprend à peu près là où le dernier s’est arrêté : Julia a donc perdu son ombre, tu parles d’une complication. Ce n’est pas bien clair et ça perd tout le monde, y compris les magiciens. Ce n’est pas dans cet épisode qu’on aura une explication, même si, en terme de conséquences, on dirait que Julia est juste encore plus dingue qu’avant. Bien qu’avortée, elle continue de vivre à Brakebills, de même que Kady. Logique. En tout cas, ça permet de se débarrasser du filtre lumineux pas très joli de son appartement. Pour se débarasser des grands méchants, les filles décident de retrouver le bébé de Dana, ça promet (il est peut-être dans la vallée – pardon).

À Fillory, Alice harcèle Quentin pour avoir possession de son corps. Elle finit par y arriver et lui promet d’en prendre le contrôle à minuit. On apprend au passage qu’il y a toujours des problèmes magiques dans le royaume et que cela n’aide pas les enchantements pour s’occuper d’un Eliot affaibli par la mort de son double. Pendant tout l’épisode, c’est traité comme une intrigue secondaire dont les explications ne sont pas bien claires. C’est dommage, parce qu’il y aurait eu matière à proposer un bon épisode sur son absence pour le royaume misogyne (ce qui n’est que peu traité malgré quelques conséquences évoquées).

Après des péripéties rapides, Julia se retrouve à Fillory grâce à (à cause de ?) Quentin. Elle aide alors Margo à gérer le royaume, car sans Eliot elle n’y arrive pas. Ce n’est pas hyper intéressant, même s’il est marrant de voir Julia draguer un type recouvert de plantes pour mieux le faire exploser ensuite. Elle est cinglée, mais voulait juste se faire bannir de Fillory. Pas de bol, elle finit dans un donjon. Je ne suis pas sûr que ça apporte grand-chose à la série, mais ça a comblé un peu de temps de l’épisode.

Pendant ce temps, Quentin échange son corps avec Alice, mais contrairement à elle, il ne possède absolument aucun contrôle ou souvenir de ce qu’elle fait, et elle fait ses propres recherches : elle continue de vivre sa vie de son côté et réussit à demander de l’aide à l’esprit d’un moine qui lui refuse. Au moins, elle apprend qu’elle peut être sacrément dangereuse pour Quentin et que sur le long terme, leur cohabitation mènera à la mort. Oh, oh?

De son côté, Penny continue ses propres recherches pour retrouver l’usage de ses mains et de ses sorts. Il se rend donc dans la bibliothèque avec tous les livres du monde, déjà aperçue en saison 1. Cela lui permet d’apprendre qu’il peut tout aussi bien signer un contrat le faisant devenir bibliothécaire pour une éternité et retrouver l’usage de ses mains. On sent bien que la scène n’est pas innocente et que la série va se tourner par là. Au moins, le personnage s’assure une quasi-immortalité plutôt positive dans ce genre de série.

De retour à Brakebills, il décide d’aider Kady à retrouver le bébé de Dana (lalalala dans la vallée oh oh) et se rend compte que quelque chose a changé avec Quentin. Il serait temps, il n’a rien vu la semaine dernière. Peut-être que la prise de contrôle par Alice a changé les choses… En tout cas, cette dernière négocie toujours plus de temps avec Quentin dans les pires moments possibles, et les scènes de ce duo sont excellentes quand ils sont face à des personnages qui ne voient pas Alice. Bon, retrouver le bébé n’est pas si simple car Dana a tout fait pour le protéger. Penny et Kady suivent donc une fausse piste avec Quentin.

L’épisode se termine alors avec le réveil d’Eliot (c’était juste une manière de faire dormir le personnage un épisode donc?) et Penny, devenu bibliothécaire, qui aide Kady dans la recherche du bébé grâce à ce nouveau job/cette nouvelle vie, qu’il a choisi par amour pour elle. Mouais. Il découvre surtout qu’Alice a pris possession de Quentin, ce qui ouvre une piste intéressante pour la suite.

L’épisode était un peu moins bon que la semaine dernière, mais il continue de mélanger l’ensemble des intrigues et des personnages. C’est plus compliqué à critiquer, mais bien plus sympa à regarder, car ça donne une force sympa à la saison, qui manquait beaucoup en saison 1. Et puis, comme ça, je ne sais jamais à quoi m’attendre quand je lance un épisode, tant en terme d’intrigue que de qualité, et c’est déjà ça !

09.pngÉpisode 9 – Lesser Evils – 15/20
We’re magicians, being hunted by an Evil God and so are you.

Quentin est désormais enfermé dans une cage, à cause d’Alice, et se retrouve à proximité d’un loup-garou lui aussi prisonnier de Brakebills. Tout cela ne plaît pas trop à Alice… ni à moi d’ailleurs, car ça sort de nulle part et ne va nulle part.

A Fillory, Eliot à peine réveillé, décide un combat en face à face avec son ennemi. Pas du tout risqué, surtout que son rival est un pro du duel, ce qu’il attend après coup, bien sûr. Il se fait heureusement aider par sa femme et l’épée du grand-père de celle-ci. La série continue de partir dans des gros délires, avec un numéro musical tiré des Misérables. Normal ?? C’est la semaine des musicaux, après le crossover Supergirl/The Flash et le final de la saison 2 de Teachers, je ne suis plus à ça prêt. Celui-ci fonctionne plutôt bien, surtout avec l’humour de Margo (et surtout des scénaristes). C’est le moment d’avouer que je n’ai pas vu Les Misérables. Lalala.

Le roi qu’il affronte brièvement s’enfuit alors et Eliot n’a d’autre choix que de le suivre. Au moment où il s’apprête à gagner, il y a une nouvelle coupure magique et ça le force à s’enfuir à son tour. Cela retarde le duel.

De son côté, Margo doit gérer les fées, ou plutôt leur ambassadeur. Celui-ci réclame le bébé d’Eliot et sa femme pour restaurer le puits de magie de Fillory. Ce n’est jamais qu’un problème de plus. Une fois la magie restaurée, Eliot ne tue cependant pas le roi ennemi. Non, il décide de se marier avec. C’est une fin surprenante et bienvenue, digne de la série. Quant aux fées, elles forment un bon cliffhanger.

Penny et Kady libèrent Julia comme si de rien n’était. Ils reprennent ensuite leur quête en s’attaquant à un sénateur, qui n’est autre que le fils de Raynard. Forcément, il est voué à de grandes choses, ça aurait été étonnant aussi.

C’était sympa, même si totalement tiré par les cheveux. Julia continue d’être complétement cinglée, mais ça fait du bien au personnage. Elle comprend par la suite que Quentin est possédée par Alice, mais je ne vois pas bien l’intérêt de cette scène, à part montrer l’état de Quentin empirer. Qu’à cela ne tienne, il y a mieux à gérer avec le sénateur qui entend la voix de Raynard dans sa tête. Raynard parvient alors à s’infiltrer dans Brakebill, c’est con. Julia livre ensuite Quentin à Raynard dans l’espoir de voir Alice prendre le dessus, mais les choses ne se passent comme prévu : le fils de Raynard est enlevé par celui-ci.

Julia finit enfermée dans une pièce où elle ne peut utiliser la magie, grâce à la sympathie de Kady. De son côté, Quentin libère Alice. C’est une ouverture sympa pour le reste de la saison. Cet épisode traite de front l’ensemble des intrigues et avance comme chaque semaine dans des territoires totalement inconnus.

C’est l’une des bonnes surprises de la série : son horizon d’attente est toujours transcendé vers des choses plus délirantes. Difficile de savoir à quoi s’attendre quand même les coupures pubs sont si mal foutues qu’elles sont imprévisibles.

Capture d'écran 2017-03-30 15.52.25.pngÉpisode 10 – The Girl Who Told Time – 14/20
What’s behind the door?

Le résumé spoile déjà bien l’épisode, avec le retour d’intrigues autour de la place de Julia à Brakebills que j’avais bien oubliées. L’épisode commence avec son intégration comme élève de la connaissance, mais il doit s’agir d’une temporalité différente, de toute évidence. En fait, le directeur de Brakebills vient la libérer et lui rappeler qu’il l’a connu 39 fois. C’est lourdement introduit, mais on sait vers quoi se dirige l’épisode.

De son côté Quentin déprime depuis trois jours du départ d’Alice, c’est-à-dire trois mois à Fillory. Margo en a marre et le bouge un peu. Pendant ce temps, Eliot prépare son mariage et galère sur le plan de table, rien de bien dingue.

Quant à Margo, elle a laissé passer trois mois sans rien dire de son deal avec les fées. Celles-ci sont de plus en plus présentes et apparaissent constamment à Fen qui devient folle. Elle se fait enlever en fin d’épisode par une fée masculine. OK, OK. Fillory est un peu bâclé cette semaine, je trouve. Disons qu’on sent qu’on y reviendra au cours d’autres épisodes.

Côté intrigue de la semaine/fil rouge de la saison, Quentin rencontre dans un rêve l’ombre de Julia, une enfant de 12 ans qui aimerait retrouver son hôte (et ça tombe bien, son hôte aussi aimerait bien).

Il quitte donc Fillory pour aider Julia à remettre la main sur son ombre. C’est une intrigue sympa, mais pas dingue, qui permet de recontacter l’Alice de la 23e temporalité. Le problème de ces 39 temporalités, c’est que ça sent la solution de facilité pour pas mal d’impasses de la série.

Il faut donc être mort pour atteindre le monde sous-terrain dans lequel les ombres se planquent. C’est intéressant comme perspective pour les prochains épisodes, mais les retrouvailles avec cette Alice ne m’ont pas spécialement convaincues.

Enfin, dans une dernière intrigue, Penny devient officiellement un bibliothécaire de l’Ordre désormais, et ça n’a pas l’air de l’enchanter. Cela dit, c’est bien utile pour Kady qui profite de la bibliothèque pour faire des recherches et découvrir que rien n’a été écrit sur comment tuer un dieu. Mouais, un peu comme elle, je vois direct que ce n’est pas crédible.

Penny doit de son côté retrouver des livres jamais rendus. Passionnant. Il se rend avec Kady à la recherche d’un livre emprunté il y a dix ans par une muette. C’est intéressant de voir que Kady connaît le langage des signes et d’avoir une représentation pas trop mal fichue de ce handicap, mais l’intérêt narratif est assez peu élevé, jusqu’à ce qu’il soit révélé qu’un sort se trouve sur la carte d’emprunt.

La bibliothèque révèle alors son secret : derrière une porte se trouve une salle dont les livres possèdent bien des réponses, puisqu’ils sont carrément capables de détruire des mondes. Évidemment, c’est logique et c’est là que se trouve ce que cherche Kady. Cela nous est révélé dans un cliffhanger franchement très prévisible, qui reste un peu prise de tête sur la manière dont la muette a fait disparaître sa société ou ses véritables intentions. Les mystères à la Magicians, donc.

Bref, cet épisode est un peu moins bon que d’autres et repose, je trouve, sur pas mal de facilités scénaristiques. La bibliothèque l’était déjà mais le devient encore plus et les 39 temporalités désormais poreuses apportent une réponse facile.

C’est d’autant plus frustrant que, malgré ces facilités, l’épisode n’avance pas spécialement dans toutes ces intrigues et se conclue sur un cliffhanger qui nous vend un dragon à venir. Ils gagnent du temps pour la suite en préparant le terrain donc, mais c’est décevant par rapport à ce que la série peut parfois proposer autrement.

10.pngÉpisode 11 – The Rattening – 13/20
No I eat you, I’m a fucking dragons, what do you expect?

Je dois bien avouer que je ne suis pas spécialement motivé par le visionnage de cet épisode, mais je ne saurais expliquer pourquoi. La série a pris l’habitude de me perdre, je crois, dans des intrigues multiples trop souvent transitoires. Comme je suis en plus fatigué, j’ai mis le temps avant de lancer cet épisode, alors qu’habituellement, mon jeudi est plein de séries.

Quentin et Julia trouvent le dragon qu’ils cherchaient assez simplement dans les égouts de la ville. Normal, c’est mieux que les légendes urbaines sur les alligators. Afin d’accéder à l’underworld, ils sont prêts à tout, y compris à céder le bouton qui permet d’accéder à Fillory. Sympa, le Quentin.

L’underworld est donc un enfer administratif, ça promet. Il y a quelques bonnes blagues malgré tout, mais je n’aimerais pas y vivre, surtout si c’est pour être bloqué dans une interminable partie de bowling. En plus, on apprend vite fait que sans ombre, Julia ne devrait pas pouvoir rester là (sachant qu’elle n’a en plus pas de corps, c’est sympa). Cela ne l’empêche pas d’exposer à deux reprises son absence de ventre en public. NORMAL.

Bref, avec Quentin, elle finit par trouver le chemin vers son ombre dans une maison pour enfants. Il y a des bonnes choses dans cette intrigue, notamment la mini-Alice, mais ça me laisse perplexe sur les enjeux de la série par la suite. Julia refuse en effet de récupérer son ombre, embarquant à la place celle d’Alice. Mouais, mouais, mouais. Comme je ne sais pas bien ce que représente cette histoire d’ombre, c’est compliqué de se faire une idée précise !

Pendant ce temps, Eliot apprend à connaître un peu mieux son futur mari, mais ça ne nous apporte pas grand-chose. Alors que tout allait bien se passer entre eux, son futur mari se transforme en rat, comme le reste de son peuple. C’est marrant comme intrigue.

Eliot donne du sérum de vérité à ses conseillers proches pour en savoir plus, mais Margot finit par avouer son deal avec les fées. Du coup, le roi se sent trahi et envoie la reine au donjon. Nous voilà bien, Margot dans donjon, c’est marrant comme idée, mais ça semble être une fois de plus un bon gros passage de transition en attendant qu’il se passe vraiment quelque chose.

Ainsi, en fin d’épisode, il approuve l’idée de mettre en place une démocratie et… se retrouve à Brakebills, viré de Fillory. Euh quoi ? Cela sent encore le retournement magique étrange. En plus, de son côté, Margot se barre dans le royaume des fées. Il n’y a donc plus ni roi, ni reine dans le royaume. Oh, ça sent mauvais à l’approche de la fin de saison…

À la bibliothèque, Penny continue son travail, où Kady le pousse à aller fouiller la salle interdite. En attendant qu’il y arrive, les deux font l’amour dans leurs rêves. Normal. Pour réussir à atteindre son but, il se met alors à draguer la bibliothécaire, plutôt insensible à son charme. C’est marrant, sans plus. Il joue aussi les baby-sitters pour une ado qui a tout compris et sait tout, le genre de personnage insupportable malgré un bon sens de l’humour. Elle parvient ainsi à rendre visite à Penny et Kady directement dans leur subconscient, ça promet pour la suite.

Bon, cet épisode poursuit aussi une intrigue plus politique avec le sénateur, mais je n’ai pas accroché du tout à ce personnage de sénateur qui n’est pas humain, mais fils de Dieu. Il finit par rejoindre Kady à Brakebills néanmoins, donc on avance sur l’intrigue Reynard.

Oui, on avance, mais on avance à pas de fourmi encore cette semaine. C’est un peu dommage : même si ça permet de préparer le terrain pour la suite, on s’ennuie surtout. C’est peut-être aussi parce que je ne suis pas assez attaché aux personnages cela dit !

Capture d'écran 2017-04-13 13.27.29.pngÉpisode 12 – Ramifications – 15/20
OK, is anything not fucked?

Un jeudi avec uniquement un épisode de The Magicians ? Il n’y a décidément plus rien à la télé américaine en ce moment ! Bon qu’importe, j’ai au moins ça à voir !

La série n’a pas le budget pour le dragon apparemment, car une ellipse nous permet de retrouver Julia et Quentin avec le russe. Ils arrivent à le convaincre de les aider à ramener Alice. Heureusement qu’il est là pour interrompre Julia et son joli discours sur l’amitié, car on était en train d’atteindre un point niaiserie flippant. L’avantage, c’est qu’Alice retrouve vite son ombre… du coup, l’épisode passe vite à autres choses plutôt que de régler la storyline Alice/Quentin. C’est un peu dommage de ne pas approfondir l’un des points forts de la série, mais on sent que cet épisode accélère et boucle pas mal de choses, comme j’y reviendrais en conclusion.

Quentin a donc pas mal de problèmes à régler avec elle, mais Eliot vient le voir dans l’espoir de retrouver le bouton qui lui permette d’accéder à Fillory. Pas de chance, il arrive évidemment trop tard puisque c’est désormais le dragon qui l’a. Bien joué. C’est rigolo de le voir se bourrer avec Quentin, surtout que cela mène à un début de solution pour retourner à Fillory. Forcément. La série ne fait pas dans la finesse, une fois de plus, et la solution a un problème théoriquement imparable est trouvée en un claquement de doigts. En même temps, c’est bien fait car ça s’appuie sur des éléments déjà évoqués par la série.

Quentin et Eliot se rendent donc à Vancouver chez un collectionneur qui a tous les objets imaginables liés aux livres sur Fillory. Après quelques minutes, celui-ci s’avère être un des dieux de Fillory. Dans une scène tirée par les cheveux, il leur révèle que le royaume n’est pas fait pour être gouverné. Quentin & Eliot tentent alors de le convaincre de sauver le royaume. Seulement lui a perdu tout espoir sur la survie du royaume. Il finit par leur laisser l’horloge qui leur permet de retourner là-bas. Là encore, tout semble un peu forcé dans l’écriture. Les scénaristes dressent de faux obstacles aux personnages qui mettent une minute montre en main pour les surmonter. C’est un peu dommage d’accélérer autant les choses, même si c’est très caractéristique de la série jusqu’ici.

À Fillory, le royaume est à l’abandon et c’est donc Josh, un bouffon (au sens premier du terme voyons) qui prend le pouvoir car c’est le dernier terrien que l’on peut trouver à Fillory. C’est marrant, à base de références Disney et de drogue (encore et toujours). Cependant, la vie de roi n’est pas de tout repos et il gagne le droit d’être hanté par une Margo indignée de le voir dormir plutôt que de la chercher.

En plus de tout, le nouveau futur beau-fils d’Eliot est à la recherche de son père (qui sera donc le futur mari d’Eliot, faut suivre), le roi de son royaume, et apprend qu’il est devenu un rat. Ce n’est pas franchement pour lui plaire, étrangement. Après trois scènes, nous le voyons donc boire une potion qui devrait l’emmener au royaume des fées, si j’ai bien suivi. Expéditive, cette intrigue développe un personnage très secondaire et je ne sais pas trop vers quoi elle se dirige (comme toujours avec The Magicians).

Bon, Alice n’est pas totalement laissée de côté non plus. Nous apprenons ainsi qu’elle a perdu ses pouvoirs et qu’elle perd peu à peu ses connaissances. C’est très con pour une assoiffée de pouvoir comme elle et ça laisse une porte ouverte pour la semaine prochaine…

Julia, elle, a désormais perdu son ombre pour toujours et demande à Kady de l’aider. Cela tombe bien, Kady a besoin d’elle également avec son sénateur. Peu à peu, le combat final se dessine, et je l’attendais avec impatience pour la semaine prochaine. Oui, sauf que non, en fait, car ce n’est pas ce que la série a en réserve pour moi.

Le fils de Raynard découvre donc que sa femme a été tuée à cause de ses fréquentations avec les magiciens. Comme c’est sympa. Il retourne à Brakebills pour manipuler Julia et Kady à son tour. La première s’en va acheter des pizzas et la seconde est forcée d’accomplir un rituel pour lui prendre son pouvoir. Kady tue donc leur seul espoir, contre son gré. C’est une fois de plus totalement tiré par les cheveux, mais cela résume bien la série.

De son côté, Penny continue d’essayer d’infiltrer la poison room à l’aide de Sylvia, la jeune bibliothécaire. Celle-ci possède bien beaucoup de réponses et ne m’inspire pas du tout confiance, car Penny s’est trop vite laissé convaincre par elle la semaine dernière. Dans cet épisode, nous apprenons également de sa part que les livres de la bibliothèque finissent par 20 pages blanches, tous, ce qui n’est bien sûr pas normal. Aussi, chacun à un livre de vie, et ceux des héros de la boucle temporelle a connu 39 exemplaires. Original, original.

Tous les deux sautent donc dans la fontaine pour retrouver les livres qu’ils cherchent. En fait, Sylvia avait son propre plan et Penny rentre seul auprès de Kady. Il lui fournit le livre nécessaire, mais s’effondre au sol.

Julia et Kady s’attaquent donc seules au dieu pour le tuer une bonne fois pour toute… mais la déesse de Julia finit par arriver, révèle qu’il s’agit de son fils et sauve Raynard, avec l’accord de Julia. Kady se révolte contre Julia suite à cette trahison, mais cela importe peu à Julia puisqu’elle récupère son ombre en cadeau. Du coup, le combat final dure une minute et est vite expédié. C’est un peu décevant après la construction de cette saison entièrement autour de cela pour ces personnages, de même qu’il est énervant de voir la rapidité avec laquelle Alice est finalement ramenée à la vie, après huit épisodes de recherches qui pataugent.

Seulement, il y a toute l’intrigue Fillory à boucler pour l’épisode final, donc encore pas mal de choses à voir. Et puis surtout cet épisode a réglé pas mal d’intrigues et permis à chaque personnage de se retrouver. Reste à voir ce qu’ils vont nous pondre la semaine prochaine et en saison 3 (parce que oui, la série est renouvelée).

L’épisode de cette semaine était donc divertissant, c’est sûr, mais frustrant par la rapidité avec laquelle il règle ses intrigues. Décidément, cette série me surprend toujours car elle part dans tous les sens, sans jamais que l’on ne sache à quoi s’attendre.

Capture d'écran 2017-04-20 16.23.15.pngÉpisode 13 – We Have Brought You Little Cakes – 16/20
Enter Quentin Coldwater and his friends: the addict, the victim, the bitch, the scowl and the martyr.

C’est déjà la fin de la saison et, franchement, je ne l’ai pas vue passer !

Ember assure la narration de ce début d’épisode, ce qui est une drôle d’idée, mais tout à fait dans la lancée de la série. C’est plutôt cool, ils nous résument ainsi l’ensemble de la série en quelques minutes et c’est bien drôle. Nous avons alors pas mal de blagues, de faux playbacks et de clins d’œil dans cette introduction, qui rappelle les pistes encore ouvertes et tease ce qui est à venir avec l’annonce du dernier soupir de Fillory. Rien que ça. Si je n’avais pas su que la série était renouvelée, j’aurais pensé à une fin définitive, mais non, ce n’est qu’une fin de saison.

Une fois cette introduction un peu longuette malgré son fun passée, Alice reproche une nouvelle fois à Quentin de l’avoir ramenée. C’est encore et toujours pareil.

Penny apprend qu’il est en train de mourir d’un cancer qu’il s’est chopé dans la Poison Room. Avec un nom pareil, il aurait peut-être dû s’en douter. Ironiquement, il vient d’apprendre sa mort prochaine, mais il se retrouve à réconforter Kady, vexée de son intrigue de la semaine dernière. Pourquoi pas. Les situations de chaque personnage avancent à vitesse grand V, je ne sais plus quoi en penser.

Julia n’est pas en bien meilleur état lorsqu’elle reçoit la visite d’Eliot. Celui-ci cherche de l’aide pour sauver Fillory et, malgré leur passé, c’est à Julia qu’il pense. Entre autres.

Penny, qui a lu le livre d’Eliot, lui conseille de ne surtout pas continuer ses recherches : c’est comme cela que son livre s’arrête. Il est ensuite convoqué à la bibliothèque, n’en déplaise à Kady qui voulait le garder avec lui. Là encore, on sent bien, rien que dans ma critique, que les choses s’enchaînent à toute vitesse, ce qui est plutôt un bon point. La série n’a jamais souffert d’un rythme trop lent que je reproche souvent, mais elle est parfois atteinte du syndrome inverse. À vouloir aller trop vite, elle me perd un peu parfois.

C’est le cas de son intrigue au royaume des fées où Margo tente de récupérer le bébé d’Eliot, qui est né et qui est une petite fille. Seulement elle n’y arrive pas. Elle reçoit de la reine des fées de quoi contenter Ember qui en a marre de Fillory et pourrait bien décider de détruire son monde. C’est un peu précipité, mais ce n’est pas si mauvais. À son retour du royaume des fées, Margo se retrouve avec un œil de moins, et c’est là que je vois que je n’ai pas tout suivi (WikiYoda, si tu passes par là ?). EDIT : C’était simplement le prix à payer pour rentrer du royaume des fées. Évidemment.

De son côté, Eliot parvient à revenir à Fillory, tentant de changer son destin… ou simplement de draguer son futur mari. Pendant ce temps, Quentin essaye d’en savoir plus auprès du dieu de Fillory pour sauver le royaume. On sent que ces intrigues évoluent en parallèle pour une bonne raison, mais le dessin général tarde à se faire voir (ce qui est plutôt une bonne chose pour le suspens quand même).

Ainsi, Eliot et Margo se retrouvent et préparent des petits gâteaux à Ember, pour le satisfaire et sauver ce monde. Quand il arrive, il s’emporte contre Umber, qui de son côté est avec Quentin à Cuba en train de faire exactement pareil. Non, pas notre Cuba, le sien, un vrai cube dans lequel il a embarqué Quentin.

C’est bien sûr un plan de notre groupe de héros pour réunir les deux frères : Julia débarque à Fillory avec la boule à neige qui contient Cuba. Ember et Umber sont donc réunis, mais l’un tue l’autre avant de s’en prendre à Julia. Quentin tue le deuxième frère qui s’apprêtait à détruire Fillory. Hop, il n’en faut pas plus pour sauver le monde. C’est presque décevant tant c’est simple ! Tout a été très vite, le plan ne s’est pas franchement révélé dingue, les enjeux ont été à peine perçu avec une partie du château un peu abîmée… et c’est tout.

Il reste alors à conclure un peu l’intrigue Alice : celle-ci est en vie, comme si de rien n’était bien qu’elle soit un peu renfermée, et très vite, elle retombe sous le charme de Quentin. Celui-ci lui explique qu’il a tué un dieu et elle lui révèle alors, trop tard, que c’est une grossière erreur. En effet, elle sait comment fonctionne l’univers maintenant et elle lui annonce qu’il a provoqué les parents d’Ember et Umber. Rien que ça.

Ceux-ci se vengent alors en faisant disparaître la magie sur Terre, à la bibliothèque (où l’on voit Penny, affaibli mais en vie) et à Fillory.

Deux mois plus tard, les fées veulent envahir Fillory, Alice apprend qu’elle est pourchassée et Julia retrouve Quentin pour lui apprendre qu’elle a de nouveau la magie. Voilà trois cliffhangers qui promettent une saison 3 plutôt intéressante, car il y a pas mal de suspens et de mystère à résoudre. Cependant, cet épisode était moins fort que ce que je croyais et les résolutions, comme la semaine dernière, m’ont paru drôlement simples. En fait, je n’ai pas assez senti les enjeux de chaque décision, c’est étrange comme sentiment.

Capture d'écran 2017-04-20 16.22.56.png

EN BREF – The Magicians reste une bonne série cette année, mais elle a ses hauts et ses débats. Son rythme infernal est aussi appréciable que dangereux, me perdant souvent tant il est improbable. La qualité globale est véritablement inégale : certains épisodes sont très ennuyeux, d’autres au contraire, sont tellement bien écrits que la série pourrait être ma série préférée. En fin de compte, cela fait deux saisons que je ne sais pas quoi en penser. Parfois, j’ai envie d’arrêter, souvent, de continuer. Au moins pour connaître le prochain twist totalement perché. En quatre mots comme en cent, cette série s’avère être pleinement unique en son genre.

Et c’est un genre que j’adore. Il est donc certain que je reviendrais me perdre avec eux pour la saison 3. En attendant, j’ai enfin fini une de mes séries du Challenge Séries 2017… oui, j’y pense encore même s’il est clairement très très mal barré.

Saison 1 | Saison 2 | Saison 3 | Saison 4 | Saison 5

 

The Magicians (S01)

Saison 1 | Saison 2 | Saison 3 | Saison 4 | Saison 5

Avis : Une bonne semaine de 2017 s’est déjà achevée et je n’ai toujours pas regardé un seul épisode de mon challenge séries ! C’est le constat inadmissible de mon 7 janvier et donc je me suis jeté sur mon lit pour entamer le visionnage de The Magicians, première série que j’ai choisi cette année.

Alors mon choix n’est pas innocent : on me l’a vivement recommandée cette série et c’est présenté un peu partout comme un Harry Potter pour adultes. Bon, vu les images promos, je dirais plutôt pour ados, mais je peux me tromper. Je n’en sais pas grand-chose avant de commencer, et ce n’est pas plus mal comme ça, je me préserve de toute déception ou trop forte anticipation – même si j’avoue que j’ai vraiment envie d’une bonne série fantastique. A priori, elle devrait faire l’affaire, mais j’ai appris à me méfier depuis la déception que fut Shadowhunters, dont j’ai commencé la saison 2 juste avant d’ailleurs.

Qu’en est-il ? Et bien je vous invite à le découvrir dans la critique à chaud de chacun des épisodes, ci-dessous.

Note moyenne de la saison : 14,5/20

Saison 1 | Saison 2 | Saison 3 | Saison 4 | Saison 5

01.pngÉpisode 1 – Unauthorized Magic – 13/20
Am I hallucinating?

Une première scène cryptique aux effets spéciaux pas forcément hyper travaillés, voilà qui n’est pas fait pour me rassurer à l’entrée dans ce nouvel épisode.C’est vite oublié et laissé de côté pour se concentrer sur le personnage de Quentin Coldwater et l’institution d’une mythologie fantasy à la Narnia s’appelant Fillory. Et Fillory, c’est le livre qui a permis à Quentin et sa pote Julia de survivre à un lycée difficile. Pourquoi pas, on comprend assez vite où tout cela les mène : à Fillory. Ou en tout cas, dans un New York parallèle où ils sont testés pour leurs capacités magiques sans beaucoup plus d’explications que cela. Julia se plante mais fait en sorte de s’en souvenir en se blessant alors que Quentin découvre l’université de Brakebills et fait quelques rencontres de personnages qui seront là pour rester, comme les plus vieux ou comme Alice. Le temps semble passer assez vite et Julia est en pleine dépression pour son anniversaire. Ce n’est pas Quentin qui va l’aider en lui disant qu’elle manque probablement de potentiel, mais bien le méchant de la série (enfin j’imagine). Pourquoi pas. Et Quentin de son côté se retrouve lié à une histoire qui le dépasse, parce que c’est une série fantastique, avec Alice et deux autres dont je n’ai pas encore le nom. Bon, outre ce résumé, il vaut bien que je donne mon avis : c’est bateau, mais ça se laisse regarder. Franchement, j’en attendais un peu mieux : les choses se déroulent un peu trop vite et sur un schéma globalement prévisible pour ce type d’intrigue ouvrant sur un monde magique et une université. Le mélange séries ados/fantastiques fonctionne plutôt pas mal cependant et le cliffhanger est intrigant, avec le premier truc vraiment surprenant, à savoir une menace sortie de nulle part et plutôt puissante, qui connaît évidemment Quentin, notre petit élu comme le furent tant d’autres avant lui. Ce pilot semble donc avoir pas mal de potentiel mais est pour l’instant un peu prévisible. J’aime bien, sans plus, or moi je cherchais à devenir accro… et malgré la rapidité de la chronologie, j’ai trouvé pas mal de longueur dans l’épisode.

02.jpgÉpisode 2 – The Source of Magic – 14/20
All we can do is make them magicians

L’épisode reprend quasiment où le premier nous a laissé : Quentin se réveille de son attaque qu’on nous repasse en flashback, au cas où. Évidemment, ce sont nos quatre héros (Quentin, Alice, Penny et Kady, j’ai appris le nom des accros au sexe) qui se sont débarrassés de l’agresseur du doyen. La scène est sympa, mais aurait gagné à être montré avec suspens, plutôt qu’en flashback. Quoiqu’il en soit, voilà Quentin et Alice qui passentle reste de l’épisode à se demander si ce sont eux les responsables de l’attaque avec leur sort ou si c’est lié à Fillory. Ils finissent par se faire prendre parce qu’ils sont vraiment pas doués et après une petite terreur, Quentin apprend qu’il peut rester et continuer son apprentissage de la magie. De son côté, Julia poursuit sa découverte de la magie du mauvais côté, du moins dans l’ombre de Brakebill. Elle y est testée en compagnie d’une autre novice. Le test est sympa, un peu long, mais il faut bien combler l’épisode/la saison.Sans grande surprise, l’autre novice s’avère être la pro qu’elle ne semble pas être, comme dans n’importe quelle série qui se respecte. Le coup de l’otage qui s’avère de mèche, c’est un grand classique. Un peu moins classique est l’intrigue de Kady qui est de mèche avec la branche des magiciens qui ne sont pas à Brakebill. Humph, je commençais à bien l’aimer, zut. Je me sens bête d’être passé à côté de ça, mais pas aussi bête que Julia qui se laisse tatouer.

03.jpgÉpisode 3 – Consequences of Advanced Spellcasting – 15/20
I’m a squat-mancer

Cette fois, l’épisode reprend quelques temps plus tard. Julia est ainsi devenue une vraie experte et c’est tant mieux. Si ce n’est pas la peine de s’attarder sur l’apprentissage, cela veut dire qu’il y a une bonne intrigue à venir. Un peu dommage quand même de ne pas en savoir plus, je me demande si c’est mieux expliqué dans le bouquin, mais bon. En attendant, Julia doit apprendre à faire le vide dans sa tête pour maîtriser la magie. Pourquoi pas, ça donne un objectif à cet épisode. De son côté, Quentin continue de se rapprocher d’Alice qui veut toujours contacter son frère. À la place, c’est son frère qui entre en contact, juste après un test déterminant la spécialité des étudiants. Alice s’amuse donc avec la lumière alors que Quentin n’a pas encore de spécialités. OK, OK. Elle apprend ensuite que son frère a fait un burn-out magique en voulant aider une de ses potes. Passionnant. Il est donc un « Niffin » et la nouvelle obsession de sa soeur et de le ramener. Quentin obtient son propre objectif grâce à son tuteur : il doit l’aider à retrouver un bouquin magique perdu pour pouvoir continuer à faire la fête dans leur fraternité. Cela lui permet de retrouver et confronter Julia, confrontation que j’attendais plutôt pour un épisode plus tardif. C’était assez sympa et je commence à être vraiment accroché à cette série finalement.. merci Jules, c’est entièrement et uniquement grâce à toi, espèce de cinglée. Quant à Penny, il apprend qu’il est un « voyageur » ; il peut donc voyager partout dans le monde, et même les mondes. On en arrive alors au cliffhanger d’une Alice qui s’enfuit de la fac après avoir presque retrouvé son frère. L’intrigue fonctionne plutôt bien et c’est cool d’avoir ce type de résolution si vite dans la série. Allez, une dernière phrase pour souligner l’excellence des choix musicaux.

04.jpgÉpisode 4 – The World in the Walls – 16/20
Laughing at you? What kind of a friend would do that?

Quentin se réveille dans un hôpital psychiatrique et The Magicians se permet de nous faire l’épisode de la folie bien plus tôt que ce que les autres séries du genre proposent habituellement. Je veux dire c’est quand même un énorme classique vu et revu dans tout un tas de séries/comics/films, et que là en plus, c’était largement et lourdement suggéré dans les épisodes précédents que ça arriverait. Aucune vraie surprise si ce n’est que ça arrive tôt dans l’établissement de la mythologie de la série, mais en même temps, on a déjà fait le tour de pas mal de choses.J’ai plutôt bien aimé la manière dont c’était traité cependant, jusqu’à l’intermède musical totalement wtf qui me laisse Taylor Swift en tête. Merci bien. En revanche, je trouve ça un peu tiré par les cheveux que tout vienne de Julia. Leur confrontation dans l’épisode précédent n’est pas assez forte pour mener à ça, je trouve. Cela dit, c’était bien joué comme manière de retarder un peu l’intrigue générale (Alice quoi) tout en l’accélérant du côté de Julia et de sa supérieure dont j’ai toujours pas retenu le nom, la top bitch de New York, quoi. L’épisode passe vite, c’est le premier, et c’est une excellente chose. Autre petit coup de cœur qui se confirme pour le personnage de Penny également, il me saoulait au départ, mais depuis deux épisodes, il devient sacrément intéressant avec son don. Bon, c’est un épisode un peu à part dans la série donc, mais qui parvient à tisser des liens intéressants sur la fin et offre des pistes plutôt prometteuse. Dit autrement, une belle réussite, mais en même temps, c’est très rare que ce type d’épisode tombe à côté avec moi, c’est une perspective que j’adore… mais dans laquelle personne n’excellera jamais autant que Buffy, désolé.

05Épisode 5 – Mendings, Major and Minor – 14/20
You should know better than to mess with Google magic

Marina (j’ai retenu son nom !) a puni Julia qui tente tout ce qu’elle peut pour revenir dans le monde magique, tout en gérant son mec au passage… qu’elle finit inévitablement par tromper avec celui qui l’a ramené dans le monde magique, juste pour avoir sa dose. Oui, non, j’abandonne la subtilité, toute cette magie est clairement une métaphore de la drogue, ce ne sont pas les premiers à le faire de toute manière. Son intrigue est plutôt triste, parce que James (son fiancé donc) finit par ne plus la reconnaître à cause de Marina. Décidément, Julia n’a pas de bol et c’est tant mieux, car c’est elle qui me donne envie de continuer la série. Du côté de Brakebill, une espèce de journée banalisée orientation est organisée pour que chacun se trouve un mentor. Ce n’est pas bien passionnant, mais ça permet le retour d’Alice, j’imagine que c’est déjà ça, surtout que sa famille lui fait gagner une popularité dont elle se passerait bien. Rien d’exceptionnel de ce côté-là, donc.Quentin apprend que son père est cancéreux et ne souhaite pas se soigner, ce qui permet une excursion du côté de ses relations avec lui, déjà mises à mal dans l’épisode précédent. Franchement, c’est purement et simplement ennuyant, et c’est ennuyeux que ce le soit. Je me rends compte que j’aime bien la série, en plus, puisque si ça me saoule, c’est que je sais que ça pourrait être mieux. Là franchement, sa quête pour sauver son père ne m’a pas fasciné et a rendu le perso encore un peu plus relou. Penny s’affirme comme le plus intéressant une fois de plus avec une projection astrale qui l’amène chez la Bête qui a rendu aveugle le doyen. Cela donne presque l’impression que l’intrigue avance… alors que non. Un épisode qui comble bien la saison, quoi, avant d’aller faire un vrai tour du côté de Fillory !

06Épisode 6 – Impractical Applications – 14/20
The Beast isn’t in the books

Julia continue d’être une énorme badass qui remue ciel et terre pour avoir sa dose de magie, et c’est sacrément drôle. Elle se trouve ainsi une nouvelle amie qui lui donne de nouveaux sortilèges, mais ce n’est toujours pas suffisant, alors il faut s’en prendre à Marina. L’obsession de Julia commence à être vraiment chiante à force, et elle est passée de coup de coeur à grosse relou, et la mère de Kady ne l’aide pas, j’avoue. Cela dit, il est kiffant de les voir bosser ensemble à voler Marina. Pas de bol, la plus vieille des deux y perd la vie. Il me reste heureusement Penny, qui continue d’entendre la voix venue de Fillory, mais il n’apprécie pas vraiment Quentin, alors il ne le croit que moyennement. Et il n’a pas le temps de vraiment s’y attarder car la nuit lui apporte à lui et à l’ensemble des premières années un bon bizutage en règle. Aussi longtemps après le début des cours qu’on ne voit jamais, c’est pas des plus crédibles, mais ça permet de justifier un rapprochement entre Quentin et Penny qui trichent pour passer une première étape. Vraiment pas convaincu par cet épisode de bizutage qui n’avait que pour but de développer un peu les personnages, notamment Kady, et les faire enfin développer leurs capacités communes. Bref, la classe supérieure les fait mieux travailler que leurs profs quoi. La toute fin relève un peu le niveau avec le rituel où chacun dit la vérité et fait avancer les dynamiques de chacun en duo. Très sympa, même si un peu WTF de les voir se foutre à poil pour rester dans l’école. Le cliffhanger est intrigant, mais pourquoi pas, ça fonctionne.

07Épisode 7 – The Mayakovsky Circumstances – 13/20
Why don’t you two just fuck?

Donc nos quatre étudiants préférés se retrouvent en Antarctique pour passer encore un autre test. Pourquoi pas, mais c’est un peu chelou. Ils y laissent leur voix au passage et ça c’était drôle. Alice et Quentin s’embrassent enfin, mais en même temps c’est un couple auquel je n’accroche pas une seule seconde alors bon… C’était intéressant de les voir contrôler de mieux en mieux leur magie, cela dit, mais ça part vraiment en vrille et j’ai du mal avec leur obsession de la nudité des persos alors qu’ils ne peuvent de toute manière rien montrer. Ridicule, quoi, mais marrant de voir ces deux-là totalement obsédés. Idem pour Penny, j’ai aimé le voir développer ses pouvoirs et sa relation avec Kady. Pas de bol, celle-ci se fait découvrir par l’école et elle l’abandonne donc comme une merde. J’ai trouvé ça un peu trop simple comme développement. Julia, elle, se retrouve à devoir gérer sa vie perso lorsque sa sœur débarque pour la sauver de sa consommation de drogue. Vraiment pas ouf comme intrigue et j’espère que ce sera mieux au prochain. De leur côté, Eliott et Margo préparent un voyage à Ibiza et plus ça va, moins j’accroche à ces personnages, qui finissent par invoquer un génie. C’est déjà mieux avec le personnage de Todd qui introduisait du comique, mais pas avec Mike, qui introduisait un pseudo mystère en fin d’épisode. Bref, l’épisode n’apporte pas grand-chose et je ne vois pas bien où ils veulent en venir. C’est peut-être le gros point noir de cette saison : elle ne développe pas une intrigue assez claire, elle emporte juste ses persos sans vrai but précis d’un point à un autre, souvent sans transition.

08.jpgÉpisode 8 – The Strangled Heart – 13/20
Why is your face making that face?

Le retour à Brakebill n’est pas de tout repos pour Quentin qui fait face à une Alice très chiante qui veut séparer le renard d’elle pour savoir si elle est vraiment amoureuse de Quentin. Le premier semestre s’est donc déjà achevé et Kady s’est bien barrée, dommage. Penny continue d’essayer de maîtriser ses voyages et se retrouve coincé dans un groupe d’étude avec Alice et Quentin. Comme par hasard, dis donc. Julia se retrouve dans une clinique traitant l’addiction et ça ne lui réussit pas, elle continue d’être parfaitement chiante et c’est bête parce qu’elle commençait quand même super bien. Bien évidemment, l’un de ses médecins est un magicien lui aussi, et ça permet d’instaurer aussitôt un flirt. Cela permet à Julia de se relancer dans la magie. Mouais. Eliot continue sa relation avec Mike qui se fout royalement de lui, et du coup, il est difficile d’accrocher à cette partie de l’épisode, mais pas autant que le doyen tentant de récupérer sa magie. L’intérêt autour de Mike est bien meilleur quand il s’attaque à Quentin et finit par blesser Penny. C’est clairement l’intrigue de l’épisode et ça tombe bien, car elle est intéressante. Il est temps d’essayer d’en savoir plus sur Fillory et malheureusement ça finit par un double meurtre d’Eliza puis Mike. Eliott se retrouve donc à tuer son mec et le doyen finit dans une énorme dépression. Le seul avantage ? Alice et Quentin se réconcilient aussitôt. Beaucoup de longueurs et de détours pour en revenir parfois au point de départ, c’est bien dommage que le potentiel de la série ne soit pas mieux exploité. Cela dit, les effets spéciaux sont bons, les dialogues aussi et l’on commence enfin à voir un peu mieux vers quoi les scénaristes se dirigent. Alléluia.

09.jpgÉpisode 9 – The Writing Room – 15/20
I’m a super-villain, now talk.

L’épisode commence par Quentin recevant la lettre d’excuse de Julia, mais il ne s’en soucie pas vraiment des masses, s’occupant plutôt de son précieux manuscrit, volé par Penny. C’est marrant parce que Penny fait un très mauvais conteur et que les trois héros décident de se rendre en Angleterre, et avec Eliott en plus. L’intrigue change un peu de ce que la série a proposé jusque-là et ça fonctionne très bien. Une fois de plus néanmoins, le côté université est totalement abandonné, c’est dommage de nous présenter un synopsis parlant d’une université magique et de finalement ne pas s’attarder sur cet aspect de l’histoire qui aurait pu être vraiment pas mal. Cet épisode explore donc une maison hantée qui nous fait découvrir l’intrigue derrière Fillory. J’ai beaucoup aimé le côté fantôme et les flashbacks, en revanche, il est impressionnant de voir avec quelle rapidité Quentin accepte la chute de son dieu… Tout ça pour trouver un bouton bien caché, c’est bien joué, et ça offre un bon cliffhanger. De son côté, Julia décide d’utiliser la magie pour faire le bien, et si c’est intéressant de découvrir une nouvelle facette de la magie, je ne suis que moyennement convaincu par la manière dont c’est proposé et exploité. Je pense que cela servira pour la suite de la saison/série de voir Julia développer ce don cela dit, donc c’est utile. En plus, le personnage de Julia s’en sert pour grandir, peut-être qu’elle sera moins chiante après avoir tué sa nouvelle pote, allez savoir.

10Épisode 10 – Homecoming – 14/20
All magic where I from is sex magic, don’t you know that?

Rebecca ! Pardon, Eve, je t’aime ! Bon, allez, un peu de sérieux. L’épisode se concentre sur Penny qui a disparu après avoir saisi le bouton : il se retrouve à Neitherland, ce qui est bête, car il s’y fait poursuivre. Pas grave, il est capable de retrouver Quentin dans ses rêves les plus fous (mouais, marrant sans plus). Tout le monde se lance donc dans une opération sauvetage, qui passe par Alice et Quentin allant rendre visite chez les parents de celle-ci, qui pratiquent donc des orgies comme hobby. OK, OK. Elle a donc un passé tortueux et torturé, youpi. Cela semble vraiment trop tiré par les cheveux, mais bon. Penny se retrouve dans une bibliothèque contenant tous les livres du monde et ça fait rêver – et en même temps cauchemarder d’imaginer les bides qu’elle doit contenir. Il récupère au moins des informations précieuses de cette manière. De leur côté, Eliott et Margo se trouvent embarqués dans une sous-intrigue qui se veut humoristique et s’avère assez étrange côté exploitation : Margo se découvre un clone chez son ex. Pas du tout flippant. Enfin, toujours moins flippant que les conversations entre Alice et Quentin après que celle-ci lui avoue qu’elle ne jouit pas à chaque fois. Ou lorsque pour faire revenir Penny avec eux, il faut qu’ils fassent l’amour. Enfin, Julia se retrouve à accueillir tout un groupe chez elle, et j’ai vraiment raté une étape sur ce qu’il se passe. Elle se retrouve en tout cas nez à nez avec Kady, et ça sent la vaste opération de recyclage de personnages. Et ça ne rate pas : les deux se retrouvent d’accord pour trouver les actions du groupe pas si ouf lorsqu’elles finissent dans une boucle temporelle et comprennent que leurs potes veulent juste invoquer une divinité (sort of). Tu m’étonnes. Tout cela donne un épisode plutôt marrant à suivre, et qui en plus fait avancer l’intrigue générale. Pas mal.

11.jpgÉpisode 11 – Remedial Battle Magic – 16/20
We should have listened to you, Q.

L’épisode commence par le groupe d’étudiants prenant la décision de passer un marché avec la Bête, ce qui mène à leur mort à tous, en une ou deux minutes (mais une semaine dans la série). Tout cela n’est qu’une simulation grâce à un sortilège, alléluia. Le reste de l’épisode les voit tenter de trouver une solution, et ce n’est pas évident. Les Travelers décident de tous se suicider les uns après les autres, ce qui fait que Penny est un peu dans la merde, surtout que la Bête lui parle de plus en plus et qu’il ne sait plus quoi faire pour ne pas l’entendre. Julia, Kady et le reste du groupe continuent leur petit délire et la première s’avère être une élue touchée par Dieu, blablabla. Nous revoilà dans une série fantastique, donc. Les deux intrigues séparées se réunissent enfin dans cet épisode, par l’intermédiaire de Kady, utile à tout le monde décidément. Pourtant, elle atteint une impasse avec Julia, lorsqu’elles apprennent que leur divinité est morte. Bon ben voilà, Julia part dans une petite crise de foi. Et c’est dans un rêve qu’elle apprend que tout est encore possible. Pendant ce temps, le groupe des étudiants se sépare de ses émotions pour devenir de meilleurs magiciens, et surtout pour que leurs pouvoirs reviennent. Cette partie de l’épisode est surtout intéressante car elle permet le rapprochement de Penny et d’Alice… mais surtout un plan à trois Eliott/Margo/Quentin, surpris par Alice. Aïe. Voilà un épisode qui a su me surprendre dans ses twists, surtout qu’il y en a beaucoup que je n’ai pas trop senti arriver. C’était plutôt bien foutu.

12.jpgÉpisode 12 – Thrity-Nine Graves – 15/20
All of y’all look like you did a crime last night

Julia et Kady continuent leur quête pour ramener la déesse dans ce monde et c’est sans grande surprise que ça finit en scène de cul entre Julia et son nouveau mentor. Le moins qu’on puisse dire c’est que c’est attendu. Penny est le seul à ignorer ce qu’il s’est passé pendant la nuit, et c’est juste beaucoup trop drôle. Je ne suis pas super fan de cette méthode des flashbacks qu’ils ont pour éviter l’écriture de certaines scènes, mais bon, c’est leur esthétique et leur marque de fabrique alors… Le trio a du mal à s’en remettre et Alice couche avec Penny pour se sentir mieux. OK. Ce n’est pas du tout tordu comme situation, heureusement qu’ils ont les bouteilles d’émotion pour ne pas s’entretuer avant d’aller à Neitherland. Malheureusement, tout se passe mal : Quentin est renvoyé à l’université, le reste du groupe récupère ses émotions dans la bibliothèque. Quentin se souvient soudainement qu’il a des professeurs et obtient enfin des réponses. Cela lui permet de se réconcilier avec Julia et d’avoir là encore des réponses, et putain, c’est là qu’on se rend compte qu’il est temps d’aller vers le season finale. Eliott et Margo réussissent à trouver le moyen de se faire virer de la biblio, ce qui la transforme uniquement en scènes inutiles. Le groupe parvient finalement à s’enfuir grâce à l’aide d’un membre de la classe qui a disparu et qui était introduit dès le pilot. Au moins, ça paraît construit comme intrigue et ça les mène à Fillory. Et tant mieux, parce que de leur côté, Julia et Quentin font un petit voyage dans les années 40 pour accéder à Fillory, rien que ça. C’est un peu trop tiré par les cheveux, même pour moi. On verra ce que propose le dernier épisode, mais franchement, ça va loin. D’un autre côté, l’action et les rebondissements sont bons, donc difficile de se plaindre !

13.jpgÉpisode 13 – Have you brought me little cakes? – 17/20
Geek out, we’re in the book.

Quentin ne peut faire autre chose qu’écrire son voyage à Fillory. Cela offre donc un épisode sympa car un peu original, avec une narration totalement différente. La série aura su prendre des risques narratifs tout au long de la saison, et c’est une bonne chose. Il se passe tout un tas de péripéties dans cet épisode, dont pas mal sont annoncées dans les épisodes précédents ou en tout cas évoqués dans les récits sur Fillory. La saison apparaît donc parfaitement maîtrisée et ce n’est pas simple quand il est question de boucles temporelles. Julia et Quentin trouvent le moyen de revenir dans le présent et de retrouver le groupe. L’air de rien, l’intrigue avance plus vite que jamais et Eliott se retrouve marié et coincé à Fillory en un rien de temps alors que Penny retrouve enfin Victoria, la nana coincée dans son donjon. L’intrigue se divise dans tous les sens et ça créé un épisode mouvementé qui m’a perdu en cours de route : pour la première fois dans la série, j’avais du mal à deviner ce qui allait se passer, et c’est tant mieux, ça manquait beaucoup avant.  D’autres pistes restaient à explorer, comme la divinité de Julia qui est présentée comme fausse et finit par la violer en utilisant le corps de son copain mort. Rien que ça. La série part vraiment super loin dans cet épisode, elle est dans la surenchère constante. Du coup, l’épisode se conclue en beauté : Penny perd ses mains, tout le monde se fait laminer sans le moindre combat et Julia passe un marché avec Martin, qui était en fait le grand méchant depuis le début. C’est parti en vrille totale, enfin, et ça me laisse plein de questions sur le contenu de la saison 2. Bonne nouvelle, je la découvrirais bientôt ! C’est l’avantage d’avoir un an de retard…

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EN BREF – Ce n’est pas tout à fait la série que je voulais voir, du moins pas au début. Je regrette quelques longueurs, de nombreux détours en cours de route et surtout, surtout, l’absence de vrais cours d’université. Quoiqu’au moins comme ça, ça paraît être une vraie fac, ça se saurait si on y bossait. Tout le monde devient expert en deux épisodes, c’est un peu dommage d’aller si vite tout en arrivant à perdre son temps. L’intrigue de fond peine à se faire voir pendant une grosse partie de la saison et la division Julia/Quentin tout du long est un peu dommage, surtout quand on voit ce que la série peut proposer une fois qu’ils sont réunis. En fait, ce dernier épisode est exactement ce que je m’attendais à trouver quand j’ai ajouté The Magicians à mon challenge : de la très bonne fantasy avec un level de WTF digne de True Blood, histoire de bien rendre accro. Reste à savoir si la saison 2 parviendra à rester à ce niveau. En tout cas, l’addiction à la série a finit par prendre et je retiens mes coups de coeur pour les persos de Julia (par moment) et Penny. En revanche, Quentin ou Alice, c’est juste pas possible. Je réserve encore mon avis sur Margo aussi, parce qu’un coup, elle me blase, un coup, je l’adore. Allez, à dans une vingtaine de jours pour la suite et HOP, une série à jour dans mon challenge !

P.S : Je suis hyper heureux de voir que l’actrice de Julia est bien la Lily de Grey’s Anatomy (saison 8 ?). Lorsque j’avais vu ses deux épisodes, je m’étais dit que l’actrice deviendrait forcément quelque chose et j’étais dég qu’elle ne reste pas plus longtemps, d’une manière ou d’une autre, dans Grey’s. Je ne me suis pas trompé, youpi !

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Ma liste du #ChallengeSéries2017

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Mon challenge séries 2016 était beaucoup trop massif pour être réitéré en 2017 avec quand même neuf saisons de One Tree Hill, huit de That ‘70s show et cinq de Person of Interest ou Ally McBeal. J’ai eu les yeux plus gros que le ventre et j’ai dû faire un switch qui a vexé le compétiteur en moi, même si je m’étais aussi calmé avec seulement une poignée d’épisodes pour Catastrophe ou Childhood’s End et que j’ai vu deux séries en plus qui n’étaient pas au programme du challenge 2016, en plus de webséries… Bon, en soi, peu importe, on est là pour parler de la nouvelle année !

Pour rappel, le Challenge Séries, c’est un défi lancé par Hellody dont les règles sont déjà assez strictes (il suffit de cliquer pour découvrir tout ça). Cela fait plusieurs années que le challenge existe et il a quand même sa petite réputation depuis le temps, avec un groupe Facebook très génial et sans spoiler, je vous le conseille si vous vous lancez dans le challenge.

En ce qui me concerne, je me suis imposé de choisir cette année des séries courtes, car je sais que je n’ai pas beaucoup de temps – et en tout cas bien moins que l’an dernier… et j’ai terminé avec un nombre d’épisodes plus importants qu’en 2016.

2017 approche

Allez comprendre ! J’annonce tout de suite, il y aura forcément des switchs… ou un échec en fin d’année et tant pis. Je suis là pour la découverte, après l’avoir déjà réussi deux fois de toute manière 🙂

J’ai donc calculé aussi par rapport à ce que mon année devrait théoriquement être, pour me déterminer un « rythme » auquel me tenir plus ou moins, histoire de le valider autant que possible sans switch (mais j’ai retenu la leçon, on n’est jamais à l’abri d’un switch, et je sais déjà quoi faire !).

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Supernatural (12 ou 13 saisons)

Deux frères luttent contre les forces du mal à travers les USA. En gros. Chaque saison se révèle avoir son fil rouge et complexifier le tout, toujours un peu plus loin dans le surnaturel.

Oui, donc l’exception qui confirme la règle des séries courtes. Je me lance dans un grand marathon d’un an en me fixant l’objectif d’un épisode par jour chaque fois que possible (soyons honnête, je sais que ça ne peut pas toujours être le cas), ce qui devrait m’amener à peu près fin décembre l’an prochain ! Je suis assez frileux face à Supernatural car c’est mon gros morceau de l’année et je sais qu’il y a de grandes chances que ça finisse par me gonfler, surtout que je me souviens bien des diffusions sur M6 quoi. Ce n’est pas tout à fait mon style de série. J’en ai déjà vu trois saisons que je souhaite malgré tout revoir car c’était il y a fort longtemps. Je sais que j’aime pas mal de leur guests et j’ai espoir que cela sera suffisant pour tenir ! C’est en plus le genre de séries que je peux regarder en faisant autre chose, histoire de gagner du temps (en préparant mon sac, en mangeant, etc.)

Le rythme : un épisode tous les soirs avant d’aller dormir, toute l’année. C’est la théorie, mais clairement, il y aura des soirs où j’en verrais plus et d’autres non. Une saison par mois, en tout cas.

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The Magicians (2 saisons)

La vie d’étudiants d’une université de magie à New-York. Non, je ne veux pas chercher à en savoir plus avant de faire play, sinon je ferais peut-être pas play.

J’ai beaucoup entendu parler de cette série, à la fois sur Twitter et dans tout un tas de conversation. Elle me paraît très jouable et j’ai envie de la regarder depuis un bout de temps, je compte donc commencer mon challenge par-là, profitant aussi de la pause des séries pour dévorer la première saison avant la reprise ! On me l’a présenté comme un Harry Potter pour ado en un peu moins bien, j’attends donc un univers fantastiques sympa et des scénarios hyper prévisibles et guilty pleasure. Autrement dit, un Shadowhunters, mais en mieux. Beaucoup mieux, j’espère. C’est théoriquement le genre de série que je peux adorer ou détester, je vous donne mon verdict très rapidement !

Le rythme : j’aimerais en voir la saison 1 avant le 26 janvier, date de commencement de la saison 2. Bref, je vais la commencer très rapidement et m’engloutir les 13 épisodes, vous êtes prévenus !

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The Fades (1 saison)

Paul rêve de l’apocalypse et personne ne sait lui expliquer pourquoi. Et puis un jour, il se met à voir les esprits des morts, et l’un d’eux s’attaque à lui et ses proches.

Une série BBC pour m’assurer de garder Yodabor comme lectrice cette année, et surtout parce que Fitz d’Agents of S.H.I.E.L.D en a le rôle-titre. La série n’a pas l’air spécialement exceptionnelle, mais elle possède de plutôt bonnes notes sur TVshow time et elle est très courte, ce qui m’arrange bien vis-à-vis de mon planning. Je m’imagine l’achever en une soirée, deux maxi, alors ça ne devrait pas être le point le plus dur de ce challenge, à moins d’une grosse déception !

Le rythme : Février va être hyper chargé, du coup, j’aurais peu de temps pour le challenge. Une série aussi courte pourrait se faufiler dans mon emploi du temps, entre deux révisions.

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Brooklyn 99 (4 ou 5 saisons)

La vie d’un groupe de détectives de NYC, avec humour. Vous sentez comment ça me motive ?

Pourquoi ? Parce qu’il s’agit d’une promesse. Oui, l’an dernier, c’était OTH, cette fois-ci, c’est B99. En lui espérant un sort plus favorable ! Mon amie Sophie me l’a déjà énormément survendue, je ne sais pas à quoi m’attendre devant, mais ce n’est pas grave. Une sitcom, ça se regarde toujours assez vite et ça ne devrait pas être trop chiant ! En plus, une autre amie me l’a reconseillée… alors deux conseils dans le même sens, ça s’écoute.

Le rythme : Dans l’idéal, j’aimerais l’avoir terminée aux alentours de la fin mars, où je serais libéré de mon concours et où la série pourrait tout à fait s’adapter à mes (courtes) vacances – mais je la commencerais assez vite en 2017 je pense.

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One Tree Hill (Saisons 4-9)

La vie d’adolescents joués par des trentenaires aux coupes de cheveux chaque fois plus improbables et aux vies bouleversées d’innombrables accidents de voiture. Ils ont un truc avec les voitures, cherchez pas.

Je ne lâche pas l’affaire, d’autant que j’ai promis à Laura de la voir. J’en ai déjà vu une bonne soixantaine pour le challenge 2016, ce serait con d’arrêter. Même si j’ai déjà arrêté, et que maintenant, il faut que j’y remette et que je supporte de nouveau Peyton. Non, ça ne va pas être simple, je vous le jure ! C’est la série qui me plombe le challenge 2017 avec un énorme nombre d’épisodes, alors ça me fait un peu peur. Je ne m’épargne pas la possibilité de la switcher une nouvelle fois. Jamais deux sans trois, on la retrouvera peut-être en 2018 ! En tout cas, il est clair que je ferai autre chose devant…

Le rythme: Dans l’idéal toujours, j’aimerais profiter d’un mois d’avril un peu plus calme pour en finir avec celle-ci !

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Lucifer (2 ou 3 saisons)

S’ennuyant en Enfer, Lucifer vient s’installer à Los Angeles pour punir les méchants (j’imagine que ça fera sens en la regardant). Plus il reste sur Terre, plus il y a de risques que les forces du mal débarquent. Grosse, grosse originalité du synopsis.

Celle-ci, je me sens très bête de l’avoir loupée au moment de sa première diffusion. Franchement, c’était un choix de ma part, pensant que la série allait être vite annulée après lecture de son résumé… et finalement, non, elle fait partie des survivors de la saison dernière et je n’ai pas fait le bon choix. D’autant plus que par ailleurs c’est tout à fait mon style de série, j’adore D.B Woodside qui joue dedans et… Oui, non, c’est tout. J’ai un peu peur de la forme procedural, mais ça ne pourra pas être pire que la première saison de Person of Interest.

Le rythme : Dans un monde parfait, je serais à jour en mai pour la fin de saison 2, et je pourrais l’ajouter tranquillement en série « à la semaine » en septembre. Beaucoup de conditionnel, parce que mai va être très chargé.

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The Last Ship (4 saisons)

Après une (énième) pandémie mondiale, 80% de la population est tuée. La série suit un navire US et son personnel en quête d’une cure. Pendant quatre saisons au moins. Humph.

Cela fait un moment que je la vois passer dans mes fils d’actualité sans qu’elle me tente plus que ça. Seulement, cet été, j’en ai vu beaucoup de tweets positifs, ce qui m’a donné envie de m’y mettre. Comme en plus, les saisons sont plutôt courtes, ça me paraît un bon plan de m’y mettre. Et pour ne rien arranger à mes affaires, Dichen Lachman fait partie du casting alors je ne peux pas résister ! Cela dit, c’est vrai que le synopsis peine déjà à me convaincre.

Le rythme : J’aimerais réussir à voir les trois premières saisons avant la diffusion de la 4, en juin… mois le plus chargé de mon année pour l’instant !

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12 Monkeys (3 saisons)

Cole débarque dans le présent depuis un futur post-apocalyptique avec pour mission de localiser et éradiquer la source d’une pandémie mondiale (encore). Pendant trois saisons au moins. Encore.

C’est typiquement une série que j’ai hésité longtemps à remplacer par une plus courte, et j’envisage de la switcher si ça ne me chante pas plus que ça. J’en ai déjà vu quatre épisodes dont j’ai tout oublié tant ils ne m’avaient pas convaincu, surtout en comparaison de Continuum, qui excellait en terme de paradoxes temporels bien gérés. Oui, mais voilà, Yodabor et Laura (oui, encore elles deux !) en parlent beaucoup, alors ça finit par me tenter. Et puis, Eric Knudsen (de cette même Continuum) est dans la saison 2, ça devrait me remotiver.

Le rythme : Vous avez dû comprendre l’idée, on fait toute l’année tranquillement, mois par mois… J’aimerais cependant avoir vu les deux premières en juin aussi, histoire de suivre à la semaine. Si ce n’est pas le cas, tant pis, je me la ferais en juillet, mais j’ai peur des spoilers !

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Freakish (2 saisons)

À défaut de pandémie, c’est une explosion qui vient détruire une ville, laissant tous ses habitants zombifiés. Tous ? Non, un petit groupe d’irréductibles gaulois lycéens tentent à présent de survivre. Le coach de l’équipe de basket est avec eux (et il va probablement se faire très plaisir avec la blonde qu’il doit forcément y avoir dans le casting).

J’avais prévu une autre série plus longue, mais finalement, j’ai choisi d’être un peu raisonnable et de me calmer. Par conséquent, Freakish a fini dans mon challenge ! J’en ai simplement lu un article sur un blog, je ne sais plus lequel c’est honteux (mais si tu te reconnais, manifeste-toi !). C’est une nouvelle série de zombies, probablement en mode slasher, de la SF encore, oui, oui, et puis une bande de lycéens non-boutonneux qui vont être aussi insupportables que pseudo-cool. Bref, autant clarifier les choses : je prends avant tout des séries qui me plaisent, mais aussi celles qui me font rire (à leurs dépens) et qui permettent de (vraiment) se détendre. Je n’en connais pas le casting, mais les notes sont plutôt positives sur TVshow time et les séries similaires sont celles que j’aime (The 100, FTWD)

Le rythme : Parfait pour l’été, où l’horreur/la SF est toujours la bienvenue dans mon programme pour les longues et chaudes nuits d’été ! Finir la première en même temps que le mois d’août, ce serait parfait et a priori pas dur : il n’y a que dix épisodes. La seconde saison devrait débarquer probablement en octobre, je me piège donc un peu, mais dix épisodes, ça va.

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Fairly Legal (2 saisons)

Kate Reed est une business-woman qui décide de devenir médiatrice en pleine crise de la trentaine (j’imagine). Sa vie perso est évidemment compliquée et totalement mélangée à son boulot, donc elle peut compter sur l’aide de son assistant – Leonardo – pour garder la tête hors de l’eau.

Alors en voilà une qui n’a rien à faire ici, ce n’est pas du tout mon genre de séries, mais puisque l’actrice principale est la sublime Sarah Shahi de Person of Interest (entre autres), je ne résiste pas à l’envie d’essayer. On m’a filé les épisodes, la série est plutôt courte et possède un synopsis de base qui finalement n’est pas sans rappeler Ally McBeal, cela semblait être un très bon ajout pour ma liste de 2017, avec j’espère une belle découverte fun à la clé ! Quoiqu’il en soit, la série est plutôt courte donc ça devrait être jouable.

Le rythme : Pas de contrainte sur cette série déjà terminée, qui pourrait occuper septembre (si ce n’est même Août), parce qu’elle n’est pas bien longue.

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Mercy Street (2 saisons)

Inspirée de faits réels (ouch), la série raconte le quotidien des habitants d’Alexandria (occupée par l’Union) et de l’hôpital du coin dans les premières années de la Guerre civile (histoire d’avoir de quoi faire plusieurs saisons).

Encore une qui n’est pas du tout mon style : une série historique ! Alors déjà, il faut bien prendre le risque de sortir un peu de sa zone de confort, et le challenge le permet. Ensuite, les saisons sont très courtes et le casting fait rêver : Josh Radnor et Jack Falahee, je ne peux qu’être impatient de découvrir ces deux excellents acteurs dans une série aux antipodes de là où j’ai l’habitude de les voir. La période proposée par la série est du genre à m’intéresser puisque je l’ai étudiée pour les cours il y a quelques années, alors ça devrait le faire quand même. Douze épisodes, ce n’est rien. En revanche, j’ai peur de me faire spoiler la saison 2 qui commence bientôt.

Le rythme : Une autre série bien courte pour un mois d’octobre qui sera chargé (avec probablement aussi la 2nde saison de Freakish) !

Hindsight.pngHindsight (1 saison)

La veille de son second mariage, Becca est envahie de doutes. Suite à un trajet mouvementé en ascenseur, elle se retrouve bien malgré elle en 1995. Et si elle pouvait tout arranger cette fois et obtenir la vie qu’elle rêve ?

Je l’ai découverte récemment en cherchant une série similaire à l’excellente Younger. Je ne la verrais pas tout de suite, je ne sais même pas si elle a une fin, mais dix épisodes au milieu des années 90, je ne crois pas que ça se refuse, sérieusement ! Je me la garde pour conclure mon challenge sur la note de l’humour, j’espère. On verra. Le synospis est tellement ridiculement drôle que ça me motive à mort !

Le rythme : J’ai vu ce que donnait mon mois de novembre en 2016, alors voilà, je la case là et comme je viens de le dire, on verra bien.

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Vous remarquerez que j’ai laissé décembre vide : j’ai appris ma leçon avec Club de Cuervos et The Man in the High Castle qui m’ont fait me précipiter pour finir le challenge en décembre ! Je préfère me libérer le dernier mois pour terminer toutes celles que je n’aurais pas réussi à finir. Et si jamais il me reste du temps, j’ai bien envie d’essayer Lost Girl. De toute façon, j’ai aussi pas mal de Netflix Originals en retard… Et sinon, ce sera pour le challenge 2018, soyons fou !!

Les plus observateurs remarqueront aussi que j’ai prévu de rattraper des séries encore en cours de diffusion : c’est qu’il est psychologiquement plus simple de rattraper quand on a une date butoir et ensuite plus facile de suivre à la semaine, ce que j’ai appris grâce à Person of Interest en 2016 😉

De manière générale, j’ai pris des saisons assez courtes pour me motiver – car finalement, les 22 épisodes par saison de Person of Interest, Ally McBeal, That ‘70s show ou même One Tree Hill ont eu un effet assez néfaste, parce que c’est tellement long que je préférais en regarder de plus courtes, etc. Du coup, j’ai un nombre d’épisodes légèrement supérieur cette année, mais ça me paraît beaucoup moins insurmontable ! J’ai aussi prévu d’entamer mes gros morceaux assez vite, avec pour optique de les terminer dans la première moitié de l’année. Comme ça, si je me plante, c’est bon, je peux les rattraper ou les switcher !

En revanche, petit regret sur ce planning : je n’ai pas vraiment prévu d’aller faire un tour à l’international et je n’ai pas de série espagnole dans le programme. Pourtant, 3% (en portugais) me tente bien, mais j’ai déjà tellement de surnaturel et de fantastique dans la liste… Dernier point : je vais essayer d’éviter de m’égarer avec les mini-défis, en restant bien dans le challenge.

Bon, je parle beaucoup et je suis sûr que je vais le regretter dans six mois quand je verrais que j’ai pas du tout suivi ce plan ! Je vais donc m’arrêter là 😉

À très vite !