Sur le blog en septembre : jeudi

Salut les sériephiles,

Nous sommes déjà jeudi, et c’est d’autant plus dingue que j’ai écrit ces quelques lignes dimanche. Chut, chut, j’ai pris de l’avance, pour une fois, parce que j’aime bien réussir à poster tous mes articles le matin à la même heure et parce que c’était complétement possible cette semaine où je vous révèle les nouveautés qui me tentent le plus pour la rentrée de septembre.

L’autre intérêt de faire ça est que je ne vais pas tarder à me prendre quelques jours loin de chez moi ; alors c’est important d’avoir un peu de temps libre pour préparer cette période d’absence : pendant que je publie des articles déjà écrit depuis quelques jours, je peux en préparer d’autres pour plus tard. Bon, et puis on sent que j’arrive à la fin de l’année avec mes classes aussi, parce que j’ai ramé toute l’année à trouver le temps pour mes 500 mots et là je vous en écris cinq d’un coup.

Voir aussi : LundiMardiMercredi JeudiVendrediSamedi

Pfiou, cette intro n’en finit plus ! Si j’arrêtais de vous raconter ma vie pour plutôt vous fournir le contenu que vous attendiez ? Le jeudi (en J+1), je regarderai donc… des nouveautés, principalement !

Not just me – Saison 1 (FOX) : Une critique/épisode

Je prends bien des risques cette saison avec encore une nouvelle série Fox, dont la gâchette annulation est pourtant facile. Je trouve que l’histoire proposée – un donneur de spermes qui a tout plein d’enfants qui vont se rencontrer suite à un scandale révélant sa paternité – sympa, même si pas très originale. C’est le type de drama qui peut apporter une touche d’humour au quotidien, tout en étant assez convenu avec l’établissement d’une sororité qui n’est pas sans rappeler les sœurs de Charmed (avec deux meilleures amies qui se connaissent depuis toujours et une inconnue). Classique… mais donc probablement efficace. Je compte dessus, en tout cas !

Stumptown – Saison 1 (ABC) : Une critique/épisode (si c’est vraiment bien)

La parenthèse dérange ? Il faut que je vous avoue que je suis curieux de voir ce que donnera cette série, mais que je ne suis pas 100% convaincu. Le trailer m’envoie un paquet de rêve et paraît nous proposer une série bien ficelée, avec de l’humour, de l’action et une Cobie Smulders plus en forme que jamais, dans un rôle à mi-chemin entre Jessica Jones et Maria Hill. Je ne dis pas, ça paraît cool. Trop cool ? Possiblement. J’ai déjà peur que ce soit ma première déception de la saison prochaine, en fait… Je sais, je suis insupportable à trop réfléchir, on verra bien ce que ça donne. Si j’aime, ce sera donc une critique/épisode ; si je n’aime pas, ce sera un avis/épisode. Oui, non, je n’envisage pas de ne pas aimer au point de ne pas la regarder du tout.

Résultat de recherche d'images pour "single parents"

Single Parents – Saison 2 (ABC) : Une critique/épisode

Bon, je ne sais toujours pas pourquoi je n’ai pas regardé la saison 1 à la semaine, mais il y a fort à parier que je vais prendre le temps de la rattraper à un moment. Et si je le fais avant la rentrée, pourquoi ne pas me maintenir à jour dans le visionnage de la saison 2 ? On verra bien ce qu’il en est !

Et voilà pour le jeudi, qui ne possède donc aucune valeur sûre, et pour cause : tout est réuni sur la case du vendredi, comme toujours. C’est frustrant, mais je vous en parle plus longuement demain !

Voir aussi : LundiMardiMercredi JeudiVendrediSamedi

The 100 – S06E04

Épisode 4 – The Face Behind the Glass – 18/20
Cet épisode est déjà bien plus clair dans ses intentions et même si le sentiment de « on prend les mêmes et on recommence » est toujours un peu là, l’intrigue prend un tournant qui fonctionne vraiment bien. C’était un excellent épisode devant lequel il serait dur de s’ennuyer et qui termine par une scène qui donne vraiment envie de découvrir la suite !

> Saison 6


Spoilers

604.jpg

I think we deserve a fresh start, don’t you?

Tout le monde sait pourquoi j’adore le mercredi ces derniers temps pas vrai ? Ce n’est pas parce que j’ai mon après-midi de libre, loin de là. C’est parce que j’ai chaque semaine un nouvel épisode de The 100 qui attend sagement que je vienne le regarder.

L’épisode reprend sur le cas de Diyoza et je suis surpris de voir que ça ne prend pas telleement la direction que j’en attendais : elle se retrouve à bosser pour Sanctum, alors que je pensais qu’elle rejoindrait vite les Enfants de Gabriel. Finalement, ce n’est pas le cas : elle est embauchée pour récupérer Rose aux Enfants de Gabriel, en échange de quoi son bébé pourra vivre à Sanctum. Mais pas elle, forcément. Allez, c’était chouette de voir Diyoza monter sur une moto !

Du côté de Sanctum, le couple royal hésite à annuler la cérémonie tant attendue pour Delilah, mais Russell décide de refuser de changer quoique ce soit à son plan, parce que c’est inadmissible de la priver de son droit. Je ne suis pas sûr qu’elle se préoccupe beaucoup de sa cérémonie ou du traumatisme de son enlèvement la veille, cela dit, parce qu’on la retrouve en fait dans son lit, avec Jordan.

J’ai pensé que cet épisode allait tourner autour de Jordan, puisqu’il est en fait celui désigné par ce titre : il est devenu le visage derrière la vitre pour ses parents quand il a décidé d’être cryogéniser sans eux. Clairement, ça attendrit Delilah qui décide de coucher une seconde fois avec lui.

Après ça, elle retrouve quand même Clarke pour la remercier, alors que celle-ci profite des festivités avec Madi. Elle rencontre aussi à nouveau le guérisseur de Sanctum, qui flirte très clairement avec elle. Ma foi, on n’est plus à ça près. Et puis, Clarke a plein d’autres soucis en tête, notamment sa « fille » qui est tourmentée par les anciens Commandeurs.

Elle l’envoie donc au vaisseau, avec Gaia et Murphy, alors que le reste du groupe de nos héros n’a pas tellement envie non plus d’être présent à la cérémonie. Ils sont bien compliqués quand même, c’est la fête, avec plein de bouffe ! Personne n’explique vraiment le concept de la cérémonie, mais on sent bien que ça va rapidement problème.

Bon, tout commence en mode Thanksgiving, avec les personnages devant faire leurs excuses. Ainsi donc, Russell se dit peiné d’avoir dû abandonner la famille de ceux qui se sont retrouvés dans l’espace car il connaît la douleur d’abandonner quelqu’un durant l’éclipse rouge : c’est comme cela qu’il a perdu sa fille, Joséphine. Cela fonctionne plutôt bien, surtout que Clarke se sert des festivités pour tenter de se faire pardonner auprès de tout le monde, à commencer par Raven.

Cette dernière est toujours énervée après Clarke et elle le fait savoir, tout en se bourrant et en se renseignant sur les motos du coin. Franchement, ça pourrait être le rôle de Murphy, mais ça lui va bien. La confrontation entre Clarke et Raven fonctionne mieux que je ne m’y attendais – et mieux que celle avec Shaw dans l’épisode 2 – puisque Raven lui reproche d’être comme Octavia, les faux remords en plus. Bon, elle n’accepte pas vraiment ses excuses quoi.

Après cet échec cuisant, Clarke décide de se faire pardonner auprès de Bellamy, qui accepte bien plus rapidement ses excuses. Cela lui permet d’enchaîner avec un passage en boîte de nuit, parce que oui, le palais de Sanctum est une véritable boîte. C’est perturbant de voir une scène de danse dans la série, surtout que c’est pour voir Clarke flirter avec le guérisseur sous le regard de Bellamy.

Celui-ci n’aime pas bien les fêtes et est plein de regrets sur son passé… regrets qu’il exprime en étant un parfait connard avec Echo. Ben merde, je n’aime pas ça, je suis fan de ce couple, je n’ai pas envie qu’ils se séparent parce qu’Echo n’exprime pas son deuil de Monty et Harper de la même manière que lui, qui a aussi perdu sa sœur au passage, si l’on écoute ce qu’il dit.

Loin de la fête, Raven se rend au garage et rencontre Ryker, avec qui elle sympathise bien vite autour de la moto de sa mère. Elle semble clairement calée en moto aussi, et je sens qu’elle est sur la piste de ses ancêtres là. Elle accepte finalement de se rendre à la fête avec Ryker qui, évidemment, est lui aussi un Premier, sinon ce ne serait pas drôle.

Et pendant que Clarke couche avec le guérisseur, normal, la cérémonie pour Delilah peut commencer. Et personne n’a pris le temps de nous expliquer exactement de quoi il s’agissait. Pourtant, quand elle se précipite pour un dernier baiser auprès de Jordan et qu’elle lui demande de ne pas devenir un visage derrière la glace, ça ne sent pas bon du tout, quoi.

La cérémonie dure un petit moment, le temps que Clarke se réveille auprès du guérisseur et comprenne qu’il n’est pas aussi cool qu’il n’y paraît : il cherche à identifier tous les Nightbleeda parmi les gens de l’espace et fait en fait partie des Enfants de Gabriel. Pauvre Clarke, ça ne lui réussit pas tellement d’être mise en scène dans un lit après l’amour, hein. Voilà donc que le guérisseur la paralyse et lui explique qu’il veut la livrer aux Enfants de Gabriel parce qu’il ne croit pas en la divinité des Premiers. Allons bon.

Par chance pour elle, il est arrêté par les gardes… mais décide de se suicider pour ne rien avoir à révéler. Et c’est accompagné d’un « mort aux Premiers ». Quant aux Premiers, le mystère autour d’eux se désépaissit : Delilah devient Priya 7e du nom et oublie totalement Jordan au passage, préférant faire un câlin à Ryker, qu’elle appelle « mon bébé »… Ceci nous explique pourquoi il voulait tant réparer la moto de sa mère, j’imagine, et me détrompe sur le titre de l’épisode : c’est Delilah le visage derrière la vitre ; parce que Jordan comprend qu’il l’a perdue, un peu trop tard. Elle était pourtant claire à dire que c’était son premier et dernier baiser dans l’épisode précédent.

De son côté, Octavia se fait torturer par les Enfants de Gabriel, qui veulent obtenir des informations sur les sangs noirs venus avec elle. Rose lui demande de parler et elles sympathisent, alors que nous, nous apprenons que « le vieux monsieur » est le chef absent de ce nouveau groupe.

Parmi eux se trouve un nouvel acteur qui va clairement finir en intérêt amoureux pour Octavia, mais pour le moment, elle refuse de l’envisager, profitant s’échapper avec Rose, à qui elle apprend à surmonter sa peur. Tout ça est bien mignon, mais elles sont poursuivies par les Enfants de Gabriel qui n’aiment pas bien la manière dont elles se sont échappées.

Par chance, alors qu’elles sont retrouvées, elles sont sauvées de justesse par Diyoza, utilisant astucieusement la moto nouvellement acquise. Par malchance, l’opération de sauvetage tourne mal : alors qu’Octavia tue la dernière Enfant de Gabriel à sa poursuite, elle oublie la base, c’est-à-dire la protection de Rose qui se prend ainsi une balle perdue (ou pas perdue, allons savoir ?). C’est con, parce que Diyoza y perd son deal.

Bien sûr, Octavia se retrouve à faire équipe avec Diyoza, et c’est finalement une voie détournée pour arriver exactement là où je l’attendais : les deux décident d’aller tuer le futur love interest d’Octavia et le vieux monsieur, histoire de devenir les héroïnes de Sanctum.

La fin d’épisode voit Bellamy venir s’excuser de son comportement auprès d’Echo qui reconnaît toutefois qu’elle recommence à s’enfermer ; c’est déjà ça. Cependant, elle a de bonnes raisons de ne pas exprimer ses vraies émotions, avec un traumatisme passé brillamment interprété par l’actrice. On comprend donc que si elle est devenue l’espionne badass qu’elle est, c’est parce qu’elle a vu ses parents mourir sur ses yeux lors de l’invasion de sa contrée par la reine Nia.

Franchement, ça fonctionne bien pour ce personnage et pour son couple avec Bellamy. J’ai adoré voir ça… mais pas autant que le cliffhanger de l’épisode qui me remotive énormément pour la suite de la saison. Paralysée par Cillian, Clarke est retrouvée par les gardes qui l’emmènent auprès de Russell. Comme il vient d’apprendre la mort de Rose, il découvre qu’il n’a plus d’hôte possible, si ce n’est Clarke, pour ramener à la vie… Joséphine.

Bon, je l’ai vu venir en cours d’épisode avec l’intrigue de Delilah, mais la révélation fonctionne vraiment bien et nous explique le pourquoi de la décapitation des Premiers pa les Enfants de Gabriel ou de la cérémonie pour Delilah : Simone porte autour du cou un collier contenant une puce avec tous les souvenirs de sa fille…

Voilà donc que Clarke finit l’épisode avec une nouvelle puce plus puissante que la flamme des gouverneurs : elle efface totalement la personnalité de l’hôte. Ainsi donc, Clarke n’est plus… mais est Joséphine désormais, avec son tic de se tortiller les cheveux. Et les Premiers ont besoin d’avoir le sang noir pour être capable de recevoir la puce qui les rend immortels. Logique, il fallait bien que cette technologie marque le début d’une nouvelle religion après tout…

Hâte de voir la réaction de Bellamy, Madi et Abby, hein ! J’imagine que Clarke étant Clarke et ayant déjà eu une puce par le passé, ses souvenirs referont surface au contact des gens qu’elle aime, mais en attendant, c’est un twist efficace qui fait du neuf avec du vieux (ou du vieux avec du neuf en ce qui concerne les personnages recevant la puce, du coup).

> Saison 6

En septembre sur le blog : mercredi/samedi

Salut les sériephiles et bon mercredi à tous,

Vous le savez, cette semaine, je vous présente les séries qui m’attirent pour la rentrée de septembre, jour après jour. Et patatra, c’est la catastrophe, je n’ai pas grand-chose à vous présenter aujourd’hui. Pour la première fois depuis un bon moment, je n’ai en en effet qu’une seule et unique série qui m’intéresse pour le mercredi (en J+1, donc diffusion le mardi soir aux USA).

Voir aussi : LundiMardiMercredi JeudiVendrediSamedi

Soyons clair : ce n’est pas une mauvaise chose, contrairement aux apparences ! En effet, cette année, je n’ai pas réussi à tenir le rythme, surtout au premier trimestre. Au moins, à avoir moins de séries, je devrais pouvoir gérer un peu mieux. Et avec cette pause série en milieu de semaine – surtout que bon, le mercredi aprem dans ma profession, c’est généralement légèrement plus posé – je devrais avoir le temps de rattraper les épisodes non vus ! Bref, voici donc pour le mercredi :

Résultat de recherche d'images pour "this is us"

This is us – Saison 4 (NBC) : Une critique/épisode

La série a été renouvelée pour trois saisons d’un coup et je compte bien les regarder toutes les trois parce que pfiou, cette série est géniale ! Elle parvient toujours à me filer des frissons, voire à faire appel à mes larmes. Certes, la saison 3 m’a parfois paru en-dessous du niveau de la seconde, mais dans l’ensemble, c’est une valeur sûre que j’aime regarder. Je ne sais pas si je lui serai fidèle chaque semaine, parce que j’aime bien aussi voir par deux ou trois épisodes, et parce que je n’aime pas la voir en étant trop fatigué. Elle a un impact émotionnel quand même, je n’ai pas forcément envie de me plomber chaque semaine. Je sais en tout cas que je la verrai entièrement, et que j’en parlerai longuement pour mieux gérer toutes les émotions, justement…

Je n’oublie pas, bien évidemment, que l’on n’a toujours pas d’information sur la date de diffusion de la prochaine saison d’American Horror Story. Il est tout à fait possible qu’elle soit le mercredi… et puisqu’on parle de séries d’horreur, il y a aussi la saison 2 de The Purge sur ma liste, et j’aimerai beaucoup qu’elle soit là pour mes mercredis soirs à la bougie, c’était un gros kiff cette année ! À noter aussi, je me suis trompé dans l’épisode d’hier : Emergence sera diffusée le mercredi, en fait.

Nous ne sommes toujours pas à 500 mots, et donc pour gagner de l’espace d’écriture sur le blog, je vous propose de vous dire également ce que je compte voir le samedi, parce qu’il n’y en aura qu’une à la rentrée. Je n’aime pas avoir des séries le samedi : le vendredi est ma plus grosse journée séries et souvent je ne termine pas de voir tous les épisodes ce jour-là. Avoir un inédit le samedi, ça me donne l’impression de prendre encore plus de retard ; et en plus, le samedi, c’est le jour de la vie sociale quoi, pas le jour des séries.

Résultat de recherche d'images pour "charmed reboot book of shadows"

Charmed – Saison 2 (CW) : Une critique/épisode

Ceci étant dit, évidemment que je regarderai dès que j’en aurais l’occasion un nouvel épisode du reboot d’une de mes nouveautés préférées de cette année. La saison 1 partait de loin dans mon estime, mais voilà, elle a réussi à cartonner et me convaincre épisode après épisode avec son ton léger, décalé et complétement perché. J’ai beaucoup ri devant les aventures de ce nouveau trio cette année et j’attends leur retour impatiemment ! Pas de surprise, je crois : évidemment que j’en prévois une critique complète par épisode, c’est le genre de série où il se passe un milliard de trucs par épisode et où j’ai plein de petits commentaires à faire !

Voir aussi : LundiMardiMercredi JeudiVendrediSamedi

Et voilà pour ces deux nouvelles journées de mon planning de rentrée !

Lucifer – S04E08

Épisode 8 – Super Bad Boyfriend – 16/20
Ah, ça y est, on approche de la fin de saison et ça se sent, car les intrigues m’ont quand même plus convaincu que dans les épisodes précédents. En plus, on sent vraiment qu’on est sur Netflix une fois de plus, mais cette fois parce que l’épisode est calibré comme sur la FOX, avec sept ou huit minutes de plus. Et on les sent passer cette fois, mais c’est une bonne chose car c’est la meilleure partie de l’épisode.

Saison 4 


408.jpg

And I don’t like who I am with you.

Allez, je me remets devant Lucifer ce soir, hésitant encore à finir la saison ou en gardant encore deux autres épisodes pour demain, pour faire durer le plaisir. Je laisse donc le soin à cet épisode de me convaincre de continuer ou pas.

Amenadiel a peut-être gagné contre Remy, mais ça lui laisse quand même des craintes vis-à-vis du futur de son fils. Il demande donc logiquement à Lucifer d’être le parrain. Ridicule. Il prend toutefois son bon conseil d’aller quérir des conseils sur la manière d’élever un enfant auprès… d’inconnus. C’est débile, mais il a l’air d’y croire, se retrouvant à draguer par accident au Lux avec la pire phrase d’accroche du monde.

À défaut d’obtenir des conseils d’une des stripteaseuses du club, il rencontre un adolescent qui venait voir Lucifer pour lui demander une faveur et se retrouve à s’occuper de lui comme un vrai petit papa. Bon, un papa d’un fils qui a mal tourné quand même, parce que le petit demande à rencontrer le diable pour ne pas avoir à s’occuper du dealer qui veut qu’il vende de la drogue. C’est plutôt drôle à voir comme intrigue, et ça fonctionne parce qu’Amenadiel s’attache aussitôt à Caleb, l’ado en question, au point de laisser son collier au dealer pour s’assurer que Caleb reste en sécurité.

Le meurtre de l’épisode s’est déroulé dans un lycée, dans les vestiaires, et ça permet donc à Ella et Dan de se retrouver. On va dire que leur présence au lycée explique qu’ils se comportent comme des adolescents, mais ce n’est pas glorieux à voir, que ce soit quand ils sont tous les deux à reconnaître que leur coucherie était ridicule ou quand Chloe et Lucifer débarquent pour mener l’enquête.

Une enquête au lycée ? Génial, comme si je ne passais pas assez de temps de ma vie au lycée. Je me rends compte que les séries pour ado vont être de plus en plus compliquées à regarder là. L’enquête est on ne peut plus classique, avec tout un tas d’ados à interroger pour trouver qui a tué la victime du jour.

Pas de bol, tout ça mène à l’arrestation de Caleb, le protégé d’Amenadiel. C’est clairement une répercussion de l’intrigue du dealer, mais ça permet à la série de s’aventurer dans le large message des arrestations injustifiées de jeunes noirs aux USA, avec plus de violence que nécessaire. On en a une démonstration, puis on a Dan qui intervient et passe pour un bon samaritain à sauver Amenadiel à temps.

Bien sûr, Caleb est pris au piège d’une machination contre lui, mais ça n’a rien à voir avec son dealer, juste avec la vraie meurtrière, l’ado américaine parfaite de base. Je l’avais vue venir à des kilomètres cette meurtrière, mais pas forcément comme ça. Allez, ça laisse au moins une petite surprise dans l’épisode et ça permet à Amenadiel d’être heureux de s’occuper de Caleb.

Chloe est encore terrifiée par ce qu’elle a appris sur Lucifer, évidemment, et elle décide donc de lui rapporter la prophétie de Kinley au mot près. Cela suffit à convaincre Lucifer qu’il faut qu’il rompe avec Eve qui se concentre surtout sur la partie « premier amour » que sur la partie rupture. Il n’en faut pas beaucoup plus pour qu’elle refuse de rompre, étant amoureuse elle aussi et comprenant, selon elle, qu’il essaye de trouver une manière de fuir par peur de ses sentiments.

Lucifer doit alors trouver un moyen original et, surtout, efficace de rompre avec elle. La réponse toute trouvée ? Une thérapie de couple évidemment. Il l’emmène donc rencontrer Linda et c’est un véritable fiasco pour lui, puisque Eve et Linda se rendent compte qu’elles sont faites pour s’entendre, au point de finir les phrases l’une de l’autre.

Il se retrouve à chercher une nouvelle manière de rompre auprès d’un des témoins interrogés par Chloe, et il décide d’être le pire mari possible. Cela donne un montage plutôt sympathique où Lucifer est atroce avec Eve et une scène encore meilleure où Eve décide d’être à son tour le pire mari du monde. C’était bien drôle à voir… mais Eve se met aussi à vouloir rompre avec Lucifer, clairement, parce qu’elle en a marre d’être éclipsée au profit du travail de celui-ci.

De son côté, Maze se lance dans le speed-dating, pour trouver quelqu’un avec qui avoir une relation plus sérieuse. L’idée est sympa, et c’est assez drôle, puisqu’elle enchaîne les rencards foireux (21 quand même, même si on en voit que deux) qui permettent des scènes comiques… et rapprochent finalement Maze d’Eve, puisque la démone lui demande des conseils de drague. Et tombe dans le panneau du jeu de séduction.

Comme en plus Eve se confie sur ses problèmes de couple, j’ai presque envie de les shipper ces deux-là, et Dan aussi clairement. C’est complétement bourré qu’il tombe donc sur Maze, pour lui dire qu’il voit son petit jeu de séduction avec Eve. En fait, il cherche surtout à se faire tabasser par Maze, parce qu’il a appris d’Ella qu’il était dans la merde au boulot : évidemment qu’avoir lâché l’info que Lucifer avait brisé le dos d’une de ses victimes n’était pas une bonne idée et allait lui revenir à la tronche. Et embrasser Ella ne l’aide pas à faire disparaître ce problème. Du tout. Pas plus qu’essayer d’attaquer Maze, qui est assez maligne pour s’en rendre compte.

Si cette intrigue est laissée de côté, elle finit de manière vraiment intéressante avec Lucifer qui rompt enfin avec Eve, lui expliquant qu’il n’aime qui il devient à son contact. Alléluia, moi non plus. Ce n’est toutefois pas la fin de l’épisode et c’est là qu’on sent que Netflix donne sept ou huit minutes de plus à ses épisodes. Habituellement, l’épisode se serait terminé là, mais sur Netflix, on continue avec un autre twist prévisible : le corps de Caleb est retrouvé par la police.

Amenadiel décide de se venger en tabassant le dealer, avec l’aide de Lucifer. Cela fonctionne bien : l’idée est de faire comprendre à Amenadiel que la Terre n’est pas vraiment un super endroit pour élever un enfant. Sympathique le message de la série dis-donc. Amenadiel finit par prendre la décision de laisser son collier à Caleb, et moi, je trouve quand même dommage cette décision de tuer Caleb.

Cela laisse donc Lucifer assez déprimé, surtout qu’il vient de rompre avec Eve. Il retrouve donc ensuite Chloe au Lux, et je dois dire que ces quelques scènes entre eux me manquaient depuis quelques épisodes. Ils ne finissent pas ensemble pour autant : Lucifer n’aime pas qui il est en présence de Chloe non plus, car elle le change trop. C’est qu’il va falloir se décider à un moment, même si Lucifer finit l’épisode en avouant à Linda qu’il se déteste et qu’il ne comprend pas pourquoi.

Mouais. Ce cliffhanger ne me convainc pas de rester devant les deux épisodes suivants immédiatement. Je n’ai pas envie de me coucher trop tard et je sais que j’aurais envie de voir ces deux épisodes d’un coup… alors bon, ça attendra demain soir. Si tout va bien.

Saison 4