Jake Borelli (#76)

Salut les sériephiles,

Nous revoilà déjà dimanche après-midi (en tout cas au moment où je commence à écrire cet article) et qui dit dimanche après-midi dit aussitôt « Article performance de la semaine », pas vrai ? En plus, cette fois, j’ai réussi à voir un tout petit peu plus d’épisodes que ces dernières semaines, donc ma palette de choix était plus large… malgré cela, j’ai eu du mal à faire mon choix, parce qu’il n’y a pas grand-chose qui m’a marqué. C’est donc un peu un choix par défaut d’un acteur que j’aime beaucoup, puisque je choisis de parler de…

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La performance de la semaine :
Jake Borelli

La série concernée : Grey’s Anatomy
L’épisode : S16E13 – Save The Last Dance For Me – 16/20


Pourquoi ? Je n’ai pas vu l’épisode de cette semaine, certes, mais j’ai vu celui de vendredi dernier mercredi, et j’ai beaucoup aimé son personnage dans celui-ci, car les scénaristes nous font du personnage de Levi un nouveau Meredith, à fond dans la romance de ses patients et le romantisme de manière générale. Et ça marche aussi auprès des fans si j’en crois les votes de TVtime qui en ont fait deux semaines de suite le personnage préféré.

Il faut dire que l’épisode précédent le mettait bien en avant, avec une situation familiale toute choupi où il voyait son oncle préféré mourir pour mieux découvrir qu’il était lui aussi gay, avec un compagnon de longue date et qu’il n’en avait jamais rien su. C’est plus triste qu’autre chose comme situation, mais ça le rendait aussi touchant de le voir s’affirmer davantage dans sa famille, et surtout auprès de sa mère.

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De manière générale, si j’ai toujours aimé le personnage parce qu’il me faisait rire avec ses lunettes à être un vrai boulet (au sens propre du terme, celui qu’on se traîne bien malgré nous – et Jo en sait quelque chose pour s’être réveillée à ses côtés), je trouve que le personnage est devenu bien plus intéressant le jour où ils ont décidé de lui donner une évolution bien différente et d’en faire un personnage gay. Après, je reste un peu déçu du fait qu’il n’a jamais été à nouveau question de son intrigue avec Jo, parce que c’était vraiment du grand n’importe quoi et ça aurait mérité au moins une petite blague ou une réaction marrante de celle-ci.

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Son interprétation cette saison est assez dingue, surtout que le personnage a des bons rebondissements, ne serait-ce que depuis la reprise !

Quoiqu’il en soi, le personnage se développe énormément depuis la saison dernière, et ça en fait un personnage attachant… ce qui est une très bonne chose comme la série a tendance à en manquer un peu dernièrement avec tout plein de départs chaque année et des nouveaux qui peinent parfois à s’imposer. À force de rester dans la série et d’avoir des scènes à droite, à gauche, on finit toutefois par s’attacher aux personnages… la preuve avec Jake Borelli, qui interprète super bien son personnage en plus !


Vu aussi dans : Dans Station 19, bien sûr ! Même qu’il y achète un bouquet de fleurs… Bon, cela dit, c’est un peu la même série aujourd’hui, ça ne compte plus vraiment comme une série différente à ce stade des crossovers permanents. Malheureusement, il n’a pas eu beaucoup d’autres rôles dans lesquels se développer et Grey’s est l’un de ses premiers rôles récurrents qui n’est pas qu’une apparition pour un épisode.

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Avant cela, l’acteur a aussi interprété le personnage de Wolfgang dans la série Les Thunderman… Mais bon, treize épisodes entre 2015 et 2018, ce n’est pas dingue non plus. Du coup, je n’ai jamais pris le temps de voir cette série, même si j’adore l’acteur depuis le début de sa participation à Grey’s Anatomy.


L’info en + : Ce n’est pas trop un secret car ça a fait du bruit au moment de la diffusion des épisodes en question, mais c’est une anecdote assez sympa pour en reparler je trouve. Alors que l’acteur était dans la série depuis un moment, en tant que personnage hétérosexuel, il a profité du coming-out de son personnage pour finalement annoncer sur instagram qu’il était lui-même homosexuel. Et c’est un coming out assez chouette quand même, non ?


Voir aussi : Les performances des semaines précédentes

This is us – S04E14

Épisode 14 – The Cabin – 18/20
L’épisode est assez lent dans sa mise en place, quand bien même les épisodes précédents étaient là pour ça et quand bien même on avance dans celui-ci de manière assez vive. Cependant, une fois qu’on est vraiment plongé dedans, l’ambiance est celle que l’on attend de cette série : il est difficile de retenir ses larmes par moments, les personnages font tous preuve d’une force magistrale et le montage révèle à merveille toutes les émotions du scénario. Bref, c’était superbe, comme toujours.

> Saison 4


Spoilers

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Care to join me in 520 pieces of pure meditative bless?

Je sais que ça ne se voit pas tellement vu que je le vois en retard, mais j’étais très impatient de regarder cet épisode, et je profite d’une pause dans un week-end à 100 à l’heure pour me le visionner bien rapidement, ce qui n’est probablement pas une bonne idée car je suis sûr qu’il va me dévaster. Je suis dans de bonnes conditions pour voir ce genre d’épisode, cela dit, puisque je suis très heureux de mon week-end. C’est déjà ça de bonne humeur pris avant d’être déprimé par cette série, non ?

L’épisode commence dans le passé avec Jack insistant pour mettre au point une capsule temporelle familiale dans le chalet de vacances… Kate n’ayant pas d’emploi quand la maison a cramé, pourquoi personne n’a pensé à aller vivre là-bas pour avoir le temps de se retourner ? Elle a l’air plutôt cool. Ah les problèmes de riches ne voyant pas les solutions les plus évidentes !

Toujours est-il que les trois adolescents (je pense qu’on peut dire qu’ils sont adolescents maintenant ?) ne sont que moyennement emballé par la capsule temporelle… même si ça révèle encore et toujours les caractères de tous, avec un Randall stressé de chercher ce qu’il peut bien enterrer. Ce n’est pas le seul à y réfléchir, parce que les parents aussi hésitent sur l’objet qu’ils peuvent y mettre, rêvant déjà du futur où ils pourront déterrer cette capsule et de la magnifique maison qui s’y trouvera.

Plus loin dans le futur, on retrouve Kate et Marc arrivant dans ce même chalet, alors que Rebecca essaie de calmer ses fils qui sont très remontés après Marc, sans même savoir ce qu’il s’est vraiment passé. Malheureusement pour eux, ils ne peuvent pas se rendre au chalet aussi vite que prévu, parce qu’avec la neige, la route est bloquée. Cela laisse donc le temps à Kate d’être seule avec ce connard de Marc qui, pour cette fois, se comporte à peu près amoureusement avec elle… mais pas avec le mug de son père.

Il s’amuse à faire semblant de le casser, soi-disant par accident. Casser la tasse de son père, ce n’est vraiment pas la meilleure idée du monde et ça énerve aussitôt Kate, évidemment. Elle décide d’aller faire un tour, sous la neige, mais il la laisse alors en-dehors de la maison, parce que c’est fun de la punir d’avoir un caractère et une vie en-dehors de lui, quoi. L’angoisse est tellement totale avec ce mec !

Le lendemain matin, Rebecca et ses fils débarquent, prétextant être inquiets à cause de la tempête qui a eu lieu durant la nuit. Oh, Kate parvient à vivre dans les illusions un temps, mais comme elle a dû casser une fenêtre pour rentrer la nuit précédente, ça ne peut pas durer bien longtemps. Randall est celui qui comprend le premier le problème, brillant comme il est ; et la révélation finit par être vraiment bien prenante. J’ai adoré la scène, avec une Kate honteuse qui ne veut pas vraiment que sa famille sache la vérité, même si on voit qu’elle n’a qu’une envie, c’est cela.

Bref, il n’a fallu que quelques mois pour qu’elle tombe dans la putain de routine des femmes battues, culpabilisant de ses erreurs (soi-disant) et protégeant son agresseur jurant qu’il l’aime. La pauvre, c’est horrible… Heureusement, Rebecca est capable de calmer ses fils quand ils découvrent la vérité et de virer Marc de la maison. La scène est parfaite, Rebecca est absolument brillante durant celle-ci, faisant preuve d’une force et d’une rage calme de défendre sa fille qu’on lui connaissait déjà, mais qui est magistrale à voir. C’est ainsi que Marc sort de la vie des Pearson… en tout cas pour cet épisode, et j’espère pour toujours ; surtout que ça renforce les liens du trio et de leur mère.

Dans le présent, Randall hésite encore à se rendre au chalet avec son frère et sa sœur, mais Beth insiste pour qu’il y aille, voyant bien qu’il a besoin de ça, même si mentir à Kevin sur l’état de santé de sa mère ne sera pas des plus simples. Et puis, je ne sais pas, conduire avec un plâtre, ça ne doit pas être évident non plus, mais l’épisode nous éclipse totalement ce problème.

De son côté, Kevin se voit forcé de réveiller Madison pour pouvoir faire sa valise, et il découvre alors l’humour particulier de Madison qui propose de dire à Kate qu’ils tombent amoureux l’un de l’autre. La tête de Kevin était plutôt marrante, mais bon, je trouve quand même toute cette relation n’est pas super bien gérée.

En parallèle, Kate nous démontre un bel exemple de charge mentale puisque c’est elle qui gère totalement tout pour son bébé, même quand elle n’est pas là : elle donne toutes les explications à Toby. Ouais, il a vraiment besoin de passer du temps avec son fils s’il n’est même pas fichu de savoir où est sa nourriture, franchement. Tu m’étonnes que Kate veuille le prendre avec lui pour ses quelques jours de vacances.

Il n’empêche qu’on en arrive très vite aux triplés quasi-quarantenaire qui passent du bon temps ensemble dans le chalet, avec Randall faisant un puzzle de 520 pièces représentant leur famille quelques années plus tôt et l’électricité qui claque. Ambiance film d’horreur, sérieusement ; surtout que Kevin n’arrive pas à remettre le courant, qu’il n’a aucune idée de l’état de santé de sa mère, qu’ils sont entre frères et sœurs ou encore qu’ils sont tous dans un état de nerfs peu agréables. Je veux dire, entre Kate qui ne peut plus avoir de news de son fils et Randall de l’état de sécurité de sa maison… c’est l’angoisse la plus totale.

Ils se rendent donc tous les trois en ville pour téléphoner et prendre des nouvelles du monde, même si Kevin est plutôt d’humeur à éviter le monde extérieur. Ce n’est pas une grande réussite, puisque Madison a laissé trois merveilleux messages vocaux à Kate pour expliquer qu’elle a couché avec Kevin, malgré leur accord. C’est totalement abusé, mais ça permet de rire un peu… même si on sait que c’est une graine de plus pour le week-end de l’angoisse absolue qu’ils traversent.

De retour au chalet, les mensonges des uns et des autres commencent à se voir de plus en plus, avec Randall découvrant la vérité sur Kevin/Madison et Kevin découvrant vite le secret de sa mère, bien caché par son frère et sa sœur. La tension monte rapidement d’un cran, accentuée par le huis-clos forcé. Kevin finit par s’isoler à l’extérieur, et Randall et Kate sont forcés de finir le puzzle seul.

Comme il ne leur manque finalement qu’une pièce – l’œil de leur père – ils comprennent qu’ils doivent rejoindre leur frère pour déterrer la capsule temporelle… Ben oui, c’est dans le sac de Randall que se trouve la pièce manquante, parce qu’il ne savait tellement pas quoi mettre dans celle-ci que pour parer son anxiété, Kevin avait pris la décision, pour lui, d’y mettre cette pièce. Il n’y a que Randall qui faisait ce puzzle de toute manière…

C’était sympa, plus que Kevin ayant mis une photo de lui et Sophie ou que Kate ayant mis une lettre de choses débiles à accomplir dans sa vie. Il reste alors les sacs de leurs parents, dans lesquels se trouvent un plan de leur maison de rêve et une cassette audio. Cette dernière contient un message de Jack enregistré en 1993… Oh.

C’était hyper prévisible, évidemment, mais ça fonctionne quand même beaucoup trop bien d’avoir Jack laissant un message à ses enfants, surtout quand le montage a la bonne idée de nous remettre la musique triste de l’épisode de la mort de Jack… comment voulez-vous que notre cœur ne soit pas brisé par cette conclusion ? Comment ne pas se réconcilier suite aux beaux conseils de Jack envers ses enfants ? Ils finissent tous les trois par pleurer devant ce fragment du passé rappelant une fois de plus que Jack est vraiment le père parfait.

Au moment de partir du chalet, tout le monde est donc réconcilié et Kevin comprend pourquoi son père voulait absolument fabriquer une maison à cet endroit. Sans surprise puisqu’on pouvait déjà la reconnaître sur le dessin vu en début d’épisode, il s’agit évidemment de la maison dans laquelle il vivra dans le futur qu’on connaît déjà… juste au-dessus du chalet : c’est probablement dans celui-ci que se repose Rebecca. Quant à Kevin, quand il rentre chez lui dans le futur, c’est pour mieux tomber sur Beth. Bien : le terrain est préparé pour le dernier épisode de la saison…

En parallèle, on suit évidemment Toby gérant bébé Jack avec plus ou moins de succès… jusqu’à ce que le nourrisson s’étouffe. Ce devrait être vraiment la panique pour tout le monde, mais ça ne l’est que pour Toby, parce qu’on sait qu’il grandira bien notre bébé Jack, finissant par être un beau gosse sachant chanter, quoi.

Il n’empêche qu’on est rassuré avec Toby d’entendre le médecin dire que tout va bien, et que c’est touchant d’enchaîner sur une chaîne où Toby se met à jouer à Star Wars avec son fils, lui racontant toute l’histoire et le couvrant de baiser.

> Saison 4

The Promised Neverland – T10 & 11

Salut les sériephiles,

Résultat de recherche d'images pour "promised neverland tome 10"Cela fait un petit moment que je n’ai pas parlé de The Promised Neverland sur le blog, mais c’est parce que je n’en avais plus lu le moindre tome, alors forcément, c’est plus compliqué. Ce matin, je me suis enfin pris le temps de lire le tome 11 qu’il fallait que je rende ce midi, et comme d’habitude, j’ai tout simplement adoré ce nouveau tome – et le 10 dont je n’ai pas eu l’occasion de parler ici. L’air de rien, il était enfin temps d’en arriver à une forme de conclusion d’une bonne partie de l’histoire, mais je vais en parler avec quelques spoilers quand même, alors à vos risques et périls si vous n’êtes pas à jour.

Voir aussi :  Tome 1 | Tome 2 | Tome 3 | Tome 4 | Tome 5 | Tome 6 | Tome 7 |
Tome 8 Tome 9 | Tome 10 | Tome 11 | Tome 12 | Tome 13Tome 14Tome 15Tome 16Tome 17 Tome 18 | Tome 19 | Tome 20

Une conclusion ? Il y a littéralement un chapitre de ce tome qui s’appelle « dénouement ». Alors qu’on approche du centième chapitre de l’histoire, c’était assez logique, et ça continue de prouver que le rythme de ce manga est excellent. On avance vite d’un chapitre à l’autre et c’est agréable, parce que ça limite beaucoup les longueurs. Pourtant, l’arc qui se termine dans ce tome est un arc qui, à mon sens, a prolongé l’histoire juste pour le plaisir de la prolonger. Il n’était pas forcément nécessaire, même si je l’ai bien aimé.

Ce détour à Goldy Pond nous a permis de mieux connaître l’univers et les monstres de Promised Neverland, mais c’était une longue parenthèse de quelques tomes qui nous changeait totalement de l’univers de l’orphelinat ou de la fuite dans la forêt. C’est l’arc auquel j’ai le moins accroché, tout en gardant un avis super positif sur l’ensemble. Bref, je chipote et je cherche la petite bête sur ce coup-là. C’était agréable à suivre et toujours aussi fluide, voire même un peu plus.

J’ai beaucoup aimé la conclusion proposée, avec un boss final pas si facile à tuer, mais qui finit par se faire avoir grâce à un élément proposé il y a quelques tomes. C’est d’ailleurs la force de ce onzième volet à mon sens : il y a plusieurs rappels de choses qui se sont déroulées il y a plusieurs tomes, et ça permet de construire une vraie cohérence globale et de donner de la force à l’histoire.

Bien sûr, il y a des facilités, notamment la survie d’Emma un peu abusée après le coup qu’elle se prend, mais c’est inévitable dans ce genre d’histoire : il fallait un moment catastrophique pour que le stress monte, et c’est plutôt bien géré. Après, on ne nous prend pas pour des buses, et ça ne dure pas si longtemps. Dans l’ensemble, ça se lit donc toujours aussi vite et c’est génial.

Les humains aspirent au bonheur, mais curieusement, c’est dans le désespoir qu’ils s’épanouissent.

J’ai aimé également le découpage de ce tome français parce qu’il ne s’arrête pas à ce dénouement, justement ; mais prend le temps de développer aussi la suite de l’histoire. Cela permet de relancer les choses de manière assez naturelle et fluide. L’idéalisme d’Emma et des enfants n’est pas forcément hyper crédible, ni n’est forcément ce que je préfère dans cette histoire, mais au moins, il est cohérent et dans la lignée de tout ce qui a été écrit avant. Il faudra voir vers quel type d’arc se développe la série désormais, mais là, l’histoire est relancée pour ce qui peut s’étendre sur quatre à vingt tomes, facilement. Pourtant, tout avançait vite au début…

On sent que l’auteur profite du succès de sa saga pour explorer encore plus le monde. Ce n’est pas forcément si dérangeant – j’ai tenu devant The Walking Dead après tout… – mais il faudra voir comment c’est géré. Pour cela, il me faudra lire le tome 12 (sans déconner !), et ça tombe bien, parce qu’on me le prête ce midi. Ah, et aussi, je tiens à souligner qu’il y avait de bonnes pages humoristiques dans ces tomes, et ça fait toujours plaisir ces petites parenthèses.

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Pilot après pilot

Salut les sériephiles,

Ce n’est pas parce qu’en ce moment je regarde plein de films et que je privilégie très clairement ma vie sociale (avec une fête d’anniversaire ce soir et un retour demain midi, mouahaha) que j’en oublie pour autant mon premier amour. Mon premier amour ? Les séries, bien sûr !

Alors, c’est clair que j’ai du mal à me tenir la tête hors de l’eau, même dans mes hebdos, mais si vous êtes abonnés au blog, vous aurez remarqué que je fais des efforts, et que j’en ai fait notamment mercredi avec une journée quelque peu rassurante : durant celle-ci, j’ai regardé plus d’épisodes de séries que chacune des semaines précédentes cette année. C’est donc que je ne suis pas cassé, ni rouillé comme je le craignais, ouf !

C’est déjà ça de pris… mais ça ne me suffit pas tout à fait : j’ai encore Charmed et Manifest qui m’attendent, je n’ai pas osé commencer Locke & Key, la saison 2 d’Altered Carbon débarque dès mardi prochain et je vais encore prendre un paquet de retard, surtout que la rentrée pointe le bout de son nez – mais au moins, de ce côté-là, je suis prêt pour la première semaine complète, youpi ! Et où est-ce que je vais avec cet article ? Eh bien, je ne sais pas trop moi-même car j’ai déjà changé trois fois de sujet depuis que j’ai commencé à l’écrire et qu’il ne me reste pas beaucoup de temps pour en venir à bout.

En tout cas, une chose est sûre avec ma multiplication de visionnage de films, je suis bien forcé de reconnaître qu’en ce moment, j’ai plutôt envie d’enchaîner les histoires fictives de manière un peu différente, je suis plus dans la découverte que dans le suivi. Et pourtant, Dieu sait que j’adore le suivi, c’est même pour ça que j’adore les séries : ça permet de suivre bien mieux l’évolution de tous les personnages.

Il n’empêche que depuis janvier, j’ai vu une trentaine de films (déjà !) et j’ai commencé tout un tas de séries. Ouep, ça fait deux mois que je suis bien forcé de me rendre à l’évidence : je regarde plein de pilots pour voir ce que ça donne, souvent, je ressors très satisfait avec l’envie de voir la suite et pourtant, je… passe à un film ou un autre playlist.

C’est n’importe quoi, mais c’est comme ça. Heureusement, cette semaine et grâce aux vacances, j’ai pris le temps d’avancer vraiment dans Emergence sur TF1 pour faire genre j’étais encore un vrai sériephile. Mieux, même, l’épisode 2 de Zoey’s Extraordinary Playlist a enfin été diffusé cette semaine et j’ai eu le temps de le voir, et c’est sans regret. J’ai bien l’intention de continuer cette série au-delà de ce second volet, parce que c’est un vrai coup de cœur sucré cette série.

Oui, j’insiste : c’est un bonbon. C’est plein de bons sentiments et de chansons que l’on connaît déjà, revisitées par le casting de manière plutôt sympathique. Les règles de la série se clarifient peu à peu et ça fonctionne vraiment bien. Je ne peux que vous la conseiller si vous aimez la musique, les séries ou juste les histoires pas trop prises de tête et pleines de bons sentiments. Pour l’instant, elle ne semble pas rencontrer le succès qu’elle mérite, alors ça me tenait en cœur d’en parler dans cet article.

Pour rappel, la série raconte l’histoire de Zoey, une jeune femme qui se met pour des raisons un peu mystérieuses (mais plus ou moins expliquées) à entendre les gens autour d’elle se mettre à lui chanter leurs sentiments, en dansant et en montant de vrais numéros de comédies musicales qu’elle est la seule à voir.

Ah, j’adore et ça donne envie que ça nous arrive dans la vie. Mais si, promis ! Allez sur ces bonnes paroles, je vous abandonne déjà pour retourner écouter ma playlist de la série 😉