The Rain (S01)

Synopsis : Et si la pluie contenait un virus mortel capable de tuer tous ceux qu’elle touche ? Voilà une série qui sent bon le scénario catastrophe et la survie post-apocalyptique. Tout ce que j’aime, quoi !

Saison 1 | Saison 2 | Saison 3

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Pour commencer, j’ai parfaitement conscience que je suis en train de faire n’importe quoi à commencer une nouvelle série alors que j’ai d’autres saisons en cours, mais ça fait depuis la sortie de la saison 1 que cette série Netflix me tente. Depuis que je suis allé au boulot sous des litres d’eau ce matin, j’y pense ; et comme il n’a pas arrêté de pleuvoir de la journée, je me suis dit pourquoi pas.

En plus, avec la sortie de la saison 2, j’ai vu pas mal de commentaires positifs dessus, alors ça m’a paru être l’occasion aujourd’hui. Je ne sais pas si j’irai tout de suite au bout, ni si je vais accrocher au point d’en faire toutes les critiques détaillées. J’ai un peu peur de la barrière de la langue pour en faire une critique bien complète, parce que ça risque de ralentir considérablement la prise de note de devoir lire des sous-titres… mais eh, ça ne me fera pas de mal de changer mes petites habitudes.

En revanche, je ne suis pas certain que ce soit une idée si brillante que ça de regarder cette série en écoutant la pluie tomber sur mon velux. On verra bien !

Note moyenne de la saison : 17,5/20

S01E01 – Restez à l’abri – 20/20
Je savais que j’allais forcément adorer cette série, mais pas de là à ne pas voir le temps passer et être à fond dedans malgré un énorme spoiler de Netflix dès le résumé de la série qui nous indique ce qu’il se passe à la, genre, trentième minutes… C’est pourtant ce qu’il s’est passé, et j’adore, tout simplement, c’est rythmé et bien joué, et les deux-trois défauts qui m’ont un peu déçu sont loin d’être suffisant pour justifier de retirer un point à ce premier épisode palpitant. On verra si ça tient la route par la suite !
S01E02 – Ne vous séparez pas – 17/20
C’est un deuxième épisode toujours très prenant, même si je trouve que l’on sent déjà un peu plus certaines failles dans le scénario. Cela n’empêche pas que j’accroche toujours bien à l’ensemble, parce que le monde proposé est entraînant et que les nouveaux personnages m’intriguent. On est sur un groupe assez hétéroclite pour porter la série et sur des mystères qui n’auront pas tout de suite des réponses.
S01E03 – Évitez la ville – 15/20
Si j’accroche toujours autant à l’ambiance de la série, ma hype retombe un peu dans cet épisode qui prend le parti de diviser ses personnages. Ce n’est pas une mauvaise chose en soi, mais ça fait que, malheureusement, pas mal de décisions totalement stupides et contre-instinctives sont présentées comme étant les réactions normales, voire réfléchies, des personnages. C’est le cas classique des films d’horreur et du « moi, j’aurais jamais fait ça ». C’est un peu dommage, parce qu’autrement, la série est magnifique à regarder et est toujours bien sympa, avec des idées originales.
S01E04 – Ne faites confiance à personne – 19/20
Bim, ça repart sur du beaucoup mieux pour cette mi-saison qui répond à quelques mystères en complexifiant encore la mythologie générale de la série et en proposant des scènes (une en particulier) qui resteront vraiment marquantes. Le manque de cohérence est bien moins flagrant dans cet épisode où les décisions des personnages sont plus rationnelles… ou irrationnelles pour de bonnes raisons, au choix !
S01E05 – Gardez l’espoir – 17/20
Je crois que je regarde trop de séries, parce que j’ai vu venir une grosse partie des rebondissements de cet épisode bien à l’avance. Cependant, ça ne l’empêche pas d’être bien foutu dans l’ensemble et il n’a étonnement que peu de longueurs. Cette série me plaît bien, parce qu’elle raconte son histoire de manière plutôt sympa, même si tout n’est pas toujours super cohérent. C’est addictif, en tout cas.
S01E06 – Connaissez vos amis – 19/20
Difficile de noter cet épisode : il a beaucoup joué avec mes nerfs, et avec mes théories surtout. Il est ambitieux et surprenant. Il m’a même fait sursauter, c’est dire à quel point il m’a pris de court. J’ai hâte de découvrir la suite pour avoir des réponses, parce que pour l’instant, tout n’a pas encore trop de sens et j’ai du mal à comprendre l’intérêt de bon nombre de décisions qui semblent être prises à la va-vite quand les scénaristes y ont forcément réfléchi.
S01E07 – Ne parlez pas aux inconnus – 16/20
Je ne suis pas sûr d’accrocher aux réponses apportées par le cliffhanger de l’épisode précédent, parce qu’il y a certains points qui paraissent encore un peu gros, et parce que justement nous n’avons pas toutes les réponses. Après, ça reste plutôt sympathique du côté des idées et la série avance vite. Je me demande de quoi sera faite la saison 2. Oui, bon, je sais, je ferai mieux de finir la première déjà !
S01E08 – Fiez-vous à votre intuition – 17/20
Un bon épisode final pour clôturer cette saison, mais malgré la fin ouverte, je ne vois pas vers quoi se dirige la saison 2. Au moins, je n’ai pas à l’attendre très longtemps puisqu’elle est déjà en ligne. Quant à cet épisode, ce n’est pas leur meilleur, ni du côté de la tension, ni du côté de l’intrigue ; mais il enfonce quelques portes ouvertes et est assez satisfaisant tout de même.

Saison 1 | Saison 2 | Saison 3

The Rain – S01E01

Épisode 1 – Restez à l’abri – 20/20
Je savais que j’allais forcément adorer cette série, mais pas de là à ne pas voir le temps passer et être à fond dedans malgré un énorme spoiler de Netflix dès le résumé de la série qui nous indique ce qu’il se passe à la, genre, trentième minutes… C’est pourtant ce qu’il s’est passé, et j’adore, tout simplement, c’est rythmé et bien joué, et les deux-trois défauts qui m’ont un peu déçu sont loin d’être suffisant pour justifier de retirer un point à ce premier épisode palpitant. On verra si ça tient la route par la suite !

> Saison 1


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Ouais, bon, Netflix me sort les titres français et flemme de chercher l’originale. Comptez pas non plus sur moi pour les citations comme je fais habituellement. L’intro de cette série est assez bonne tout de même : en cinq minutes, on est plongé dans l’ambiance, passant d’une petite série tranquille sur le stress d’adolescents devant passer un examen à une série mettant en place son apocalypse.

Contrairement à The Walking Dead, nous avons rapidement des réponses qui surgissent puisque le père de l’héroïne, Simone, est un scientifique qui sait avant tout le monde que la pluie qui s’apprête à tomber est super dangereuse. Il l’empêche donc de passer son examen, mais conduit comme un dingue, provoquant un accident qui les bloque et devrait les tuer si on en croit le père.

Oh, ils ne sont pas blessés, mais la pluie se rapproche ; or, la pluie est ce qui promet de tuer tout le monde si on en croit la radio. Plutôt que de rester dans leur voiture pour s’abriter comme des gens censés, ils décident de quitter la route pour traverser la forêt.

Au sein de celle-ci, ils retrouvent le bunker d’Apollon, que le père connaît bien apparemment. C’est donc un scientifique qui informe rapidement sa femme, puis sa fille, que la pluie contient un virus qui peut tuer plein de monde, qu’il est le seul au monde à pouvoir trouver un remède ET qu’il faut absolument protéger Rasmus, le petit frère de Simone, parce qu’il est la clé de tout ça. Bien. Le père se barre ensuite et on en sait pas beaucoup plus.

Oh, dehors, il pleut et c’est l’apocalypse : Simone s’en rend compte grâce à son portable. Toutefois, elle décide de suivre l’exemple de sa mère et de ne pas craquer devant Rasmus. Rapidement, quelqu’un frappe toutefois à la porte du bunker, provoquant une bonne situation problématique. Si leur mère dit clairement de ne pas ouvrir car ce n’est pas leur père, Simone ne l’entend pas de cette oreille.

Elle embarque donc son petit frère à la porte du bunker derrière laquelle se trouve un homme qu’on ne connaît pas, sous la pluie, en train de mourir. Et dans son agonie, il veut apparemment embarquer avec lui le petit. Pourquoi faut-il toujours que dans ce genre de séries les mourants ne veuillent pas mourir seuls, hein ? Qu’il veuille entrer dans le bunker, je veux bien, mais pourquoi vouloir tuer Rasmus ?

Qu’importe : la seule solution que la mère trouve à ce moment de panique, c’est de se sacrifier pour son fils, plongeant sous la pluie et mourant dans d’atroces souffrances face à ses deux enfants qui se retrouvent donc seuls dans un bunker qui ressemble fort au sous-sol de l’institut Xavier pour ceux qui connaissent.

Et c’est là, après treize minutes, que nous nous retrouvons face à un générique. C’est déjà bien intense tout ça. Il n’y a pas à dire, j’adore ce début, ça promet une très bonne série. Post-générique, on nous introduit également l’idée de flashbacks, avec les parents des deux se disputant à propos d’un sérum à donner ou non à Rasmus. Bien, il doit donc être immunisé à la pluie, ce dont on aura probablement la confirmation bien plus tard dans la série, parce qu’il ne faut pas aller trop vite en besogne.

Pour l’instant, nos deux héros en sont à chercher de quoi contacter leur père pour annoncer la mort de leur mère. Y a du boulot. Comme par hasard, ils trouvent une radio qui leur permet de contacter un certain Philip, promettant de faire ce qu’il peut pour retrouver leur père, Frederik. Mouais. C’est louche d’être si gentil, je n’y crois que moyen. En plus, ils laissent la radio qui capte super bien, ça sent mauvais genre géolocalisation ou quoi.

Pendant la nuit, Rasmus se lève et Simone s’en rend compte. Elle ne le prend toutefois pas au sérieux quand il dit qu’il y avait quelqu’un dans le bunker, ce qui me semble être une erreur de débutant. On notera aussi qu’elle développe la mauvaise habitude, qui va vite me lasser, de parler à son père qui n’est pas là en s’adressant à des costumes jaunes pour éviter d’être infecté.

C’est avec l’un de ces costumes que Simone prend d’ailleurs la décision de sortir du bunker, malgré le refus de Rasmus et parce qu’elle a reçu un appel écourté de Philip lui indiquant que les survivants se rassemblaient à l’hôpital du coin. Elle est sûre de pouvoir y aller toute seule. Oh, il lui dit bien de ne pas le faire, mais ils sont interrompus par une coupure de courant.

Si Simone a pris la décision de quitter le bunker, elle n’y parvient toutefois pas à cause d’une crise de panique qui la motive à finalement rester seule au bunker, avec Rasmus. Très vite, on les retrouve donc à prendre soin de leur survie en faisant pousser des plantes et en attendant leur père ; ce qui permet aussi d’ajouter quelques flashbacks où on voit que le petit Rasmus a une maladie nécessitant un traitement médical avec des machines Apollon.

Histoire de vraiment marquer tous les bons points qu’il doit marquer, cet épisode prend aussi le temps d’une scène plus légère entre le frère et la sœur, avec de la danse. Le seul problème, c’est que c’est un montage qui leur permet de grandir et de voir les plantes pousser, et je n’aime pas trop cette idée du temps qui passe si vite. C’est toutefois assez brillant de voir Simone prendre le temps de gérer tout ce qu’il faut gérer : le rationnement de la bouffe, les infrastructures du bunker, les coupes de cheveux pour elle et son frère… Tout quoi.

Ils passent clairement de bons moments dans ce bunker, mais rapidement on en arrive à ce que le résumé Netflix m’avait largement spoilé sans vergogne : ils passent cinq années dans le bunker, Rasmus grandit vite et finit par péter un câble, voulant bien sûr sortir.

Jusque-là, ce n’est pas trop surprenant. Cinq ans coupé du monde avec juste sa sœur à qui parler ? Ce doit être ennuyant. Simone se rend alors à l’évidence : il faut sortir… et elle le fait de nuit, parce que fuck la logique de sortir quand tu vois ce qu’il se passe ou genre, juste, l’état du ciel. Allez, pour sa défense, elle n’a pas encore été trop idiote et elle le fait pour éviter que Rasmus ne la suive. Il est assez grand désormais pour enfiler une combinaison lui aussi.

Simone se retrouve donc en forêt, avec une biche pas du tout effrayée par une humaine, et se rend ensuite vers l’hôpital, largement fléché par des signes indiquant un point de ralliement. Malheureusement, tout l’hôpital est désert, avec des cadavres squelettiques dans les lits et… un loup. Oups !

Elle parvient à s’échapper et retourner au bunker où elle annonce à Rasmus, désormais plus grand qu’elle quand même, et aussi plus musclé parce qu’il est malin et fait de la muscu pour pas s’ennuyer, qu’elle a pris la décision de quitter le bunker pour aller en trouver un autre. Ouep, ils ont toute une carte des bunkers quand même.

Je disais donc que Rasmus avait fait de la muscu, et c’est une bonne chose, parce qu’ils se retrouvent pendant la nuit à court d’oxygène. C’est un drôle d’incident qui force Rasmus à ouvrir comme il peut la porte du bunker – à l’ouverture heureusement automatique, finalement. Bon, ça suffirait de simplement ouvrir la porte, mais non, il décide de carrément sortir avec sa sœur, quand bien même il est en slip – eh, c’est déjà pas mal d’avoir trouvé des affaires à sa taille j’imagine.

Le problème, c’est que l’incident n’avait rien d’un incident : il s’agissait en fait d’un groupe extérieur faisant ce qu’il fallait pour les faire sortir du bunker afin de mieux… les y faire rerentrer, le pénétrant de nouveau avec eux. C’est un bon cliffhanger, ma foi !

> Saison 1

Les films vus en mai (1/3)

Salut les sériephiles,

C’est devenu une tradition du blog, en ce début de mois, on se retrouve pour que je vous parle des différents films que j’ai pu voir en mai. Depuis janvier, j’ai en effet pris la décision de voir minimum un film par semaine… et pour l’instant, ça tient. Je ne sais pas si ça marchera encore avec l’été, mais tant que ça le fait, j’en profite pour en faire aussi des articles 500 mots ! C’est parti pour la suite du programme donc, en mai, j’ai regardé…

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Semaine 17 – Tous les matins du monde

Jean-Pierre Marielle venait tout juste de mourir, alors le film a été diffusé à la télévision. Comme je le connais absolument par cœur depuis que j’ai eu à l’étudier pour le Bac en TL il y a quelques années, j’ai craqué et j’ai regardé ce film que je connaissais déjà par cœur une fois de plus. Il est assez dingue de voir que je me souvenais de certaines scènes à la réplique près quand même. Tout ça me donne envie de recommencer à apprendre par cœur un peu plus souvent, parce que bon, si j’ai réussi à faire des spectacles de théâtre de deux heures et que je me souviens de films plus de cinq ans après, je dois être capable de retenir plein de choses quand même !

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Semaine 18 – Happy Death Day 2 U

J’avais tout simplement adoré le premier film lorsque je l’avais vu au Comic Con avec Laura. Lorsqu’elle est venue me rendre visite pendant ses vacances, il a donc paru parfaitement logique de regarder le deuxième. Pas de regret, on s’est bien marré devant ce film. Loin de la simplicité linéaire du premier, ce second volet part un peu plus dans son délire, mais ça fonctionne franchement : le côté humour prend encore un peu plus le dessus sur la peur qui disparaît peut-être un peu trop. J’espère qu’on aura bien un troisième film, parce que le concept est loin de s’épuiser avec toutes les nouveautés proposées dans celui-ci. En plus, j’étais content de retrouver dans les personnages secondaires l’acteur qui interprète Rakesh dans God Friended Me. Dans l’ensemble, c’était un très bon moment, on a ressorti nos masques et on s’est bien marrés devant. Je sais que je le reverrai – surtout que j’ai le premier en DVD et je compte bien m’acheter celui-ci à sa sortie !

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The Theory of Everything

Encore un film que l’on m’a survendu bien trop souvent. Je m’attendais à une histoire de dingue et finalement, ce biopic n’est jamais qu’un biopic parmi d’autres. La musique entêtante réussit toutefois bien dans son rôle de déclencheur lacrymal à la fin et c’est une histoire sympathique à regarder. Eddie Redmayne déchire tout, comme prévu, et c’est peut-être sa performance qui vaut le plus le détour dans ce film, parce que quand même l’acteur donne tout ce qu’il a pour vendre ce rôle difficile. J’ai eu du mal à accrocher au départ, mais j’étais triste de voir le film se finir.

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Semaine 19 – Sixième Sens

J’ai un poster à compléter avec 100 films à (re)voir avant de mourir. Je me suis donc décidé à revoir ce film, dispo sur Netflix, parce que je le connaissais déjà et que je savais que c’était une valeur sûre. Bon, j’aimerais vous en dire du bien, mais la vérité, c’est que comme j’avais deviné le twist final dès la première scène la première fois, je n’arrive même pas à avoir un bon souvenir de ce film. Je pense que je me suis moins ennuyé cette fois que la première fois où j’attendais vraiment un truc de dingue pour ne pas l’avoir. Là, au moins, je savais où ça allait et j’ai pu apprécier le jeu de certains acteurs et la richesse du scénario. Bref, revu, mais sans plus quoi.

Je m’arrête là pour aujourd’hui et vous devez vous demander pourquoi je compte faire trois articles sur mes visionnages de film, mais promis il y a de quoi faire : la prochaine fois, je vous parlerai en effet de toute une trilogie en version longue vue sur un seul week-end… et croyez-moi, ce fut long !

Blindspot – S04E22

Épisode 22 – The Gang Gets Gone – 19/20
Après une saison vraiment pas terrible, c’est assez incroyable de découvrir que les scénaristes en ont encore tant dans le ventre. Cet épisode est une prouesse d’écriture avec la reprise de tout un tas d’éléments des épisodes précédents pour mener à de très bonnes scènes de tension et à ce qui ressemble fort à leur meilleure fin de saison. Et dire que la série est passée à ça de l’annulation !

> Saison 4


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People just become more like themselves and I don’t like what we’ve become.

Bon, franchement, cette saison ne m’aura jamais convaincue. Je me sens en plein Salvation avec cet épisode qui reprend au moment où toute une partie des États-Unis a perdu l’électricité parce que Patterson n’a, pour une fois, pas été assez rapide. Je ne sais pas, mais je n’y crois pas spécialement, quoi.

En parallèle, Reade a donc découvert que Kurt connaissait et gardait le secret de leur chef, ce qui fait… qu’ils en viennent aux mains lorsque Reade explique à Kurt qu’ils ne sont pas tous mariés à une terroriste. Sympa. Bon, ben au moins, il y a montée de la tension au sein de l’épisode, on va dire, mais je ne suis pas fan du tout de cette situation de cour de récréation.

Dans le genre montée de la tension, il y a aussi les erreurs de Patterson et Rich qui leur explosent à la tronche quand il est révélé que c’est Kathy qui est responsable du hacking les privant d’électricité. C’est assez logique et ça les force à expliquer qu’ils ont vu Kathy il y a quelques jours. Reade est ravi de voir qu’il n’avait en fait genre aucune autorité sur son équipe.

C’est tout de même positif pour le FBI, puisqu’ils utilisent la technologie développée par Rich il y a quelques épisodes pour retrouver Kathy en traçant son numéro lors d’un faux appel de Dominic. Cela leur permet de savoir qu’ils doivent partir en Islande… et même sans électricité dans cette partie du pays, ils n’ont aucun mal à trouver un jet pour s’y rendre, hein.

Dans tout ça, Madeline explique à Weitz qu’elle veut mettre un terme au FBI avant que son avocat ne débarque avec quelques supérieurs de Weitz qui le mettent dans l’embarras : il ne peut pas avouer qu’il a envoyé l’équipe dans un pays étranger où ils n’ont pas d’autorité après tout. C’est aussi débile que logique cet épisode, mais ça perd toute crédibilité quand on voit Madeline débarquer en salle de réunion comme si de rien n’était pour descendre en flèche l’équipe.

En plus, elle a de bons arguments la cocotte, même si ça ne tient pas plus que ça. Là où l’épisode est bon, c’est qu’il se permet d’avoir Madeline en train de détruire l’équipe et sa réputation alors que l’équipe est justement en train de se déchirer dans l’avion, en ressortant le linge sale des quatre dernières saisons, allant jusqu’au meurtre que Tasha a couvert pour Reade. Eh, ça fonctionne bien tout ça.

L’équipe en arrive à la conclusion qu’ils ne sont pas une famille pile au moment où Rich les appelle pour leur expliquer que le plan Helios consistait à tous les faire passer pour des terroristes, et que c’est en train de sacrément bien marcher. Tellement en fait que le coup de fil ne sert pas à grand-chose car ils reçoivent aussitôt l’alerte.

Personne ne se soucie plus de rétablir l’électricité, il est désormais question pour l’équipe de sauter en parachutes, ce qui fait de jolies images, afin d’arrêter Kathy sans même se faire arrêter eux-mêmes à l’aéroport. En tant que fugitifs, ils ont la chance de pouvoir se faire aider par un contact de Rich, « Ice Cream », qui est aussi particulier que lui. Il ne se pointe pas au rendez-vous, forçant l’équipe à se séparer pour aller plus vite.

Tasha et Reade se retrouvent à rencontrer Ice Cream et forcer Rich à céder à son chantage, même s’il ne peut pas lui fournir ce qu’il veut, alors que Patterson, Jane et Kurt se rendent arrêter Kathy et l’attentat… pour mieux se retrouver sans Kathy à empirer la situation malgré eux. En effet, c’est une autre partie du plan Helios que Patterson effectue sans en avoir conscience : elle coupe l’électricité ailleurs en Europe.

En tout cas, cette virée en Islande est sympa du côté des paysages, comme d’habitude, on sent que l’équipe de tournage se défonce pour trouver les lieux les plus magnifiques possibles. Patterson remet rapidement l’électricité en place, histoire que le monde entier découvre des mouvements bancaires suspects en direction de leurs faux comptes créés par Kathy. Rien que ça. Patterson se retrouve alors séparée de Kurt et Jane qui prennent en otage tout un musée pour leur faire gagner du temps. C’est plutôt bien foutu dans l’ensemble, même si la solution finale est beaucoup trop simple.

En effet, Jane et Kurt s’échappent en étant arrêtés comme des bleus par des agents… payés par Tasha et Reade grâce à Ice Cream qui leur fait clairement promettre autre chose, même si on ne sait pas encore quoi. Il a déjà eu des tableaux de Rich que Rich n’a pas, alors bon. De son côté, Rich se fait arrêter sans parvenir à décrypter le fichier Helios sur le portable de Madeline.

C’est problématique, parce que c’est là-dessus que reposent tous les espoirs de l’équipe. Weitz ne sert plus à rien, même s’il s’énerve contre une Madeline qui perd de plus en plus pied. Oh, bien sûr, elle a tout le contrôle qu’elle veut, elle profite même d’une conférence de presse pour récupérer du pouvoir au sein du FBI et révéler ensuite à Weitz qu’elle venge la mort de son père provoquée par le FBI alors qu’il essayait de devenir président.

MOUAIS. C’est justement là qu’elle perd pied à s’énerver toute seule de manière peu crédible. Par contre, comme elle a pas mal de pouvoir, on découvre que même sans Patterson, le FBI a de quoi être à la hauteur de sa réputation. Le problème ? Le FBI est un peu trop bon : alors que Rich est arrêté, les agents restants n’ont aucun mal à trouver ses communications avec Ice Cream et à retrouver la planque de nos héros.

En effet, Ice Cream leur a filé une planque où ils se sont tous retrouvés sans trop de difficultés ; Patterson ayant même eu le temps de leur donner des papiers faits avec tant de hâtes qu’ils sont un peu ridicules du côté des nouveaux noms. C’est en tout cas l’occasion d’une scène très sympathique où malgré les différences qui les divisent, les héros de la série parviennent encore à sympathiser et rire tous ensemble.

On sent que personne n’a l’habitude, des scénaristes aux acteurs, mais ça marche bien comme scène. Ils nous teasent encore Tasha et Reade quand même ! Fallait le faire, ça aurait manqué. Dans l’ensemble, c’est une relation que je ne peux plus m’encadrer depuis au moins trois saisons, je trouve ça dingue qu’on en soit toujours au même point entre eux !

Tout ça est bien mignonnet, mais il n’empêche que les scénaristes ont un dernier twist pour s’assurer d’être renouvelé (ou pour fournir la fin de série la plus dramatique qui soit – et il est possible que ça m’aurait plu, même si ça m’aurait frustré après un épisode réussi comme ça) : Madeline décide d’utiliser un drone pour détruire la planque alors que Jane montait la garde. C’est juste brillant, car ça renvoie au dilemme d’il y a quelques épisodes où Weitz n’avait pas hésité une seule seconde à en utiliser un aussi…

Cette fois, tout le monde est scandalisé – le message politique derrière est assez clair – et la manipulation de Madeline est brillante. La saison finit donc avec toute l’équipe endormie dans une cabane qui explose, avec tellement de flammes que je doute que quiconque puisse survivre, et Jane toute souriante qui finit terrifiée par ce qu’elle voit. Fin… jusqu’à l’année prochaine, où on découvrira qu’ils ont reçu un appel/avertissement juste à temps pour se réfugier dans un sous-terrain secret que Patterson aura trouvé grâce à un puzzle caché dans la cabane.

Oui, j’exagère. Mais à peine.

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EN BREF – C’est une saison pas franchement réussie de mon point de vue, parce qu’elle était longue et pleine d’épisodes qui n’étaient là (presque) que pour passer le temps. Je ne sais pas, j’ai l’impression que l’on avait moins de fil rouge qu’en saison 3 – ou alors, c’est parce que je l’ai vue sur plus longtemps. J’ai trouvé qu’il y avait moins de très bons épisodes cette année (malgré quelques surprises) et que j’avais pas mal de déceptions.

Je n’arrive plus à savoir si je supporte encore Tasha (je l’aime bien ; mais elle peut aussi être sacrément chiante et sa relation avec Reade, ce n’est plus possible) et le duo Rich/Patterson est ce qui a sauvé un tas d’épisodes. J’attends de la dernière saison de bons épisodes nous ramenant aussi quelques guests, à commencer par Boston qui a manqué à ce final (j’avais espoir, avec Ice Cream là…), et apportant une vraie conclusion à tout ça.

Il était osé de la part des scénaristes de finir la saison ainsi sur une explosion de cabane. Je suis super curieux de voir quelle suite ils donneront à ça – oseront-ils tuer au moins un de leur personnage principal, quitte à faire gagner Madeline ? Et pourquoi pas tous, pour faire des économies ? Non, vraiment, je suis impatient et un rien frustré de devoir attendre 2020 pour la suite !

Au moins, ça me fait une série de plus au compteur du challenge séries…

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> Saison 4