The Rain – S01E02-04

Épisode 2 – Ne vous séparez pas – 17/20
C’est un deuxième épisode toujours très prenant, même si je trouve que l’on sent déjà un peu plus certaines failles dans le scénario. Cela n’empêche pas que j’accroche toujours bien à l’ensemble, parce que le monde proposé est entraînant et que les nouveaux personnages m’intriguent. On est sur un groupe assez hétéroclite pour porter la série et sur des mystères qui n’auront pas tout de suite des réponses.

> Saison 1


Spoilers

102

Le monde est chouette désormais, avec des camions militaires autorisés à tirer sur tout ce qui bouge et qui a été touché par le virus et/ou la pluie. Charmant. Ce deuxième épisode ne traîne pas plus que ça à lancer son générique, et moi, j’ai quand même envie de dire que les images sont magnifiques.

Je le dis tout de suite, oui, parce qu’après on est tout de suite replongé dans l’ambiance un brin catastrophique et très rouge du bunker en alerte. Malgré l’absence d’oxygène, tout le monde s’y excite vite fait. Simone et Rasmus sont enfermés dans une pièce pendant que les nouveaux arrivants font le tour de bunker à la recherche de nourriture.

Il y en a bien un, Jean, qui en trouve, mais il ne dit rien, bien évidemment, préférant manger en secret. Le truc, c’est que nos nouveaux arrivants n’ont en effet plus de nourriture et qu’ils ont suivi Simone depuis l’hôpital où ils l’ont repérée. Celle-ci réussi à sympathiser avec une certaine Beatrice, malgré la porte qui les sépare, mais ce n’est pas suffisant : le nouveau groupe n’ayant pas trouvé de nourriture décide de se barrer lui aussi.

S’ils comptaient abandonner nos héros derrière eux sur ordre de l’un d’eux, Martin, ils sont forcés de changer d’avis quand Simone révèle qu’elle connaît l’emplacement d’autres bunkers avec de la nourriture. Forcément, ça intéresse Martin qui accepte de suivre Simone et son pari fou de détruire la tablette avec l’emplacement des seuls lieux capables de les maintenir en vie.

Commence alors un épisode long de marche vers le prochain bunker. On apprend à connaître un peu mieux Martin, Jean et Beatrice, parmi d’autres. Cette dernière est touchée par l’humanité qui se dégage du frère et de la sœur, au point d’en oublier son instinct de survie apparemment durement acquis dans ce nouveau monde.

En effet, c’est un monde bien peu sympathique qui attend Simone et Rasmus hors du bunker. Les méchants qui les ont trouvés sont loin d’être les pires : un autre groupe continue d’abattre tout le monde, à commencer par une femme qui, comme par hasard, était juste à côté d’eux elle aussi. Et ils sont sacrément équipés, avec des drones pour détecter la chaleur.

C’est sympa comme ambiance, mais ça manque parfois de cohérence quand même. Beatrice décide donc d’aller aider la femme, ce qui n’a pas trop, trop, de sens par rapport au reste du groupe qui est prêt à se barrer pour avoir la vie sauve. Cela semble l’attitude logique, mais on nous invite à rester humain comme Simone et Rasmus. Pour l’instant en tout cas.

Martin l’est beaucoup moins : il n’hésite pas à tuer la femme qu’ils viennent de sauver parce qu’elle est infectée par le virus, son pied ayant touché une rivière. Soit. C’est donc un virus qui se propage par le toucher, d’accord. Cela n’empêche pas de vivre toutefois dans un monde dévasté et déserté. Le groupe décide alors de passer la nuit dans ce qui ressemble à une ancienne école.

Là, ils apprennent à mieux tous se connaître. C’est surtout Rasmus que l’on suit, parce qu’il a besoin de nouvelles chaussures. Cela permet de découvrir l’égoïsme de Jean qui mange sans se préoccuper des autres, l’humanité de Rasmus qui refuse les chaussures d’un mort ou encore l’énervement d’un autre qui en veut à Simone et Rasmus d’avoir survécu si longtemps sans la moindre idée du chaos qui les entoure.

Par exemple, on apprend qu’ils ont besoin d’eau distillé pour boire et survivre ou que Lea, une autre, a vraiment besoin de manger très rapidement. Cela ne les empêche pas de faire une seconde journée de marche le lendemain, mais pas avant une nuit où Rasmus aperçoit Bea et Martin qui couchent ensemble. Vexé, il fait la tronche à Bea tout le reste de l’épisode.

Bien sûr, cet épisode nous établit aussi un nouveau sens du danger : il n’y a pas que la pluie qui cause problème, il y a toute l’eau en général. Quand Rasmus met le pied dans une flaque, Martin est prêt à le tuer. Par chance, il a accepté les chaussures du mort et elles sont assez waterproof pour garder son pied sec. Il survit donc, même si c’est gros. L’idée est de nous montrer que n’importe qui peut mourir n’importe quand, de manière bête, j’imagine. De ce point de vue-là, c’est mieux que pas mal d’autres séries post-apocalyptiques du genre.

Après, ils font une sacrée randonnée sans problème là, quand même. Cela leur permet de trouver un nouveau bunker avec plein de nourriture qu’ils ne rationnent pas du tout, ces imbéciles, mais aussi avec le portable du père de Simone et Rasmus. C’est bien sûr Simone qui le retrouve, sinon, ce ne serait pas drôle. Dessus, elle découvre un message vidéo adressé à son père : un collègue lui dit qu’il est désolé pour ses enfants, mais qu’il doit venir au plus vite au siège de leur boîte en Suisse pour trouver un vaccin… sinon, ce sera la fin du monde.

Cela donne un nouvel objectif au frère et à la sœur, surtout que Simone ne veut pas rester avec ce nouveau groupe. On verra, mais je suis sûr qu’ils vont rester ensemble.

En flashback, on suit aussi Martin, qui est le militaire de début d’épisode qui a pour ordre de tirer sur tout ce qui bouge, mais qui n’ose pas le faire quand il est confronté à une femme et un bébé. Mouais, ce n’était pas dingue. L’idée est de nous montrer le chaos de l’infection : il laisse passer la femme, mais celle-ci est responsable de la mort de tout le campement de ses collègues, parce qu’elle était infectée.

Bon, pourquoi pas, mais on ne comprend pas bien encore comment fonctionne le virus, je trouve. Il semble infecter plus ou moins vite les personnes, c’est bizarre. Bon, c’est un virus après tout.


Épisode 3 – Évitez la ville – 15/20
Si j’accroche toujours autant à l’ambiance de la série, ma hype retombe un peu dans cet épisode qui prend le parti de diviser ses personnages. Ce n’est pas une mauvaise chose en soi, mais ça fait que, malheureusement, pas mal de décisions totalement stupides et contre-instinctives sont présentées comme étant les réactions normales, voire réfléchies, des personnages. C’est le cas classique des films d’horreur et du « moi, j’aurais jamais fait ça ». C’est un peu dommage, parce qu’autrement, la série est magnifique à regarder et est toujours bien sympa, avec des idées originales.

> Saison 1


103

Chaque épisode nous proposera donc un flashback, et cette fois-ci, c’est sur Beatrice qu’on se concentre, le jour où elle a rencontré Martin et Patrick, le type qui s’énerve tout le temps sur tout. Elle était déjà avec Lea et Jean, apparemment, et Martin était prêt à lui tirer dessus. Par chance pour elle, il avait clairement un faible pour elle. Et elle en profite.

Elle les amène dans une serre où ils peuvent trouver de la nourriture, ce qui permet à tout ce groupe de sympathiser. On a donc deux militaires, Beatrice et deux boulets, Lea et Jean. Ce dernier est clairement la victime du groupe, il a besoin de ses lunettes et a eu une enfance difficile, blablabla.

Quant à Beatrice, elle attend la nuit pour aller réveiller Martin et coucher avec lui. Enfin « coucher ». C’est trente secondes chrono à califourchon en l’empêchant de bouger.

Dans le présent, bizarrement, Simone décide de montrer la vidéo à Martin. Pour quelqu’un qui ne voulait pas rester en groupe avec eux, elle n’est pas des plus malignes à lui montrer ça. Elle arrive tout de même à le convaincre de lui expliquer comment faire pour se rendre à Apollon, ce qui est une mission suicide… sans la moindre logique, Simone et Rasmus reprennent donc la marche, sans combinaison et malgré les nuages. Ils avaient des combinaisons abandonnées de manière stupide dans le premier bunker ; mais pas dans le deuxième ? Ils ont un drôle d’instinct de survie.

Ce ne sont pas les seuls : le reste du bunker décide de partir à leur recherche, parce que Lea trouve que ce n’est pas bien de les envoyer au casse-pipe. Ils ne survivront pas sans eux paraît-il. Lea, Beatrice et Jean retrouvent rapidement le frère et la sœur, de manière pas forcément crédible. La saison est courte : ils sont donc déjà de supers amis après une journée de marche.

Ils décident de s’arrêter dans un Burger King à l’abandon pour manger, avant que Jean ne parte à la recherche de nouvelles lunettes, parce que les siennes sont cassées « depuis des années ». Des années de marche et il espère seulement maintenant trouver de quoi l’aider à mieux voir ? Allez, c’est juste un prétexte pour les séparer et pour que Lea puisse draguer un peu Jean. Cela sent bon la victime de la pluie d’ici la fin de l’épisode ou le suivant.

Dans le genre séparés, on note aussi que le trio restant est forcé de quitter le Burger King en toute hâte quand un groupe d’une quinzaine de personnes les retrouve et se jette sur la nourriture. Oui, les gens s’entretuent pour de la bouffe, forcément. Comme toujours, Simone est trop gentille et reste quelques secondes en arrière, ce qui fait qu’elle perd de vue Rasmus et Beatrice. Non mais vraiment, c’est pas bien malin comme idée.

Elle les enchaîne en plus : elle reste dehors de manière bien visible à lire des messages sur les disparus recherchés par leurs proches. C’est là qu’elle aperçoit un enfant, seul dans la rue, qu’elle prend aussitôt sous son aile alors qu’il se met à pleuvoir. Elle se retrouve donc à s’abriter de la pluie avec lui, pour mieux découvrir qu’il mange des médicaments et l’avoir dans les bras, inconscient, quand son père débarque de nulle part. ALORS QU’IL PLEUT. Cette idiote leur donne de la bouffe, révélant ainsi qu’elle en a. Pourtant, le père est tout gentil avec elle, lui conseillant de fuir la ville car il n’y reste plus que des gens méchants. Certes.

Que des méchants et la naïve Simone qui leur distribue ses rations de nourriture. Inutile de dire que c’est la pire des idées du monde et qu’ils se font agresser dès qu’ils remettent un pied dehors. Simone comprend cette fois qu’elle ne peut leur venir en aide et se barre au plus vite, pour retourner au Burger King dans l’espoir de retrouver les autres.

C’est un bon point de ralliement et une bonne idée de placement de produit ma foi. C’est bien là qu’ils se retrouvent tous, Jean et Lea d’une part, dont on ne saura rien de plus que la misérable scène de drague, et Rasmus et Bea d’autre part. Ces deux-là ont eu l’occasion de se rendre dans la maison de Beatrice où elle a retrouvé pour la première fois le cadavre de ses parents. Le monde est petit. J’ai surtout aimé dans cette histoire d’en savoir plus sur le début de cette apocalypse, avec une Beatrice tranquillement au cinéma. Forcément, il ne pleut pas dans un cinéma, ça passe.

Bon, Rasmus se fait clairement des films et a des yeux tous charmeurs envers elle, mais faudrait voir à ne pas oublier que Martin est censé être avec Bea, hein. Elle, elle a l’air de doucement l’oublier. Pourtant, pendant ce temps, Martin et Patrick décident de partir aussi à la recherche du groupe, précisément parce que Bea ne revient pas, et se retrouvent pris au piège par la pluie, restant coincés dans le même bus que le reste du groupe un peu plus tôt. Soit. Ils découvrent en attendant qu’un drôle d’objet trouvé dans le bunker est en fait une carte numérique, leur permettant de comprendre qu’ils sont dans une zone en quarantaine, entouré par un mur.

Cela devrait nous mener sur la saison 2 – j’espère. Oui, je sais, c’est encore tôt pour parler d’une saison 2. Rapidement, Martin et Patrick retrouvent le reste du groupe et ils débarquent pile à temps pour voir l’un des pilleurs de la ville prendre Rasmus en otage. Cette idiote de Simone – eh, je l’aimais beaucoup dans le premier épisode, mais plus on avance, plus elle est débile – vient quand même de lui confirmer qu’il y avait plus de bouffe dans un autre bunker. Allô cocotte, tu peux pas réfléchir deux secondes ?

Dans tout ça, le preneur d’otage réussi à s’enfuir avec un sac de bouffe parce qu’il a poignardé avant ça Rasmus. C’est un petit coup de poignard dans le ventre qui ne doit pas faire de mal, mais qui, surtout, le fait hurler à la mort pour le reste de l’épisode. Bon, après, je comprends, ils le transportent en caddie, ça ne doit pas être agréable… mais de là à hurler comme ça, coco, faut résister à la douleur un peu, merde.

Bon, ils trouvent vite un troisième bunker, parce qu’il doit y en avoir un peu partout, mais ça n’est pas la solution miracle espérée pour autant : le bunker a déjà été visité par d’autres qui l’ont dépouillé. Par chance, Simone a gardé les anti-douleurs du petit, ce qui est une bonne chose pour Rasmus, et elle a appris l’existence d’un médecin dans la ville d’à côté. Cela donne un objectif à court terme.

À plus long terme, Martin lui explique qu’il y a un mur sur la carte numérique qu’ils ont trouvé, ce qui signifie qu’il y a aussi probablement une vie sans virus au-delà du mur. Mouais, comment l’eau pourrait-elle ne pas être contaminée ailleurs ? Il faudra voir sur du plus long terme, comme je le disais en début de paragraphe.

Une chose est sûre en tout cas : les décors de la série sont dingues et vraiment super travaillés. Quant à Bea, elle cache bien des choses et est clairement une mythomane compulsive. Pour s’assurer de rester en groupe avec Martin, dans le flashback, elle n’a pas hésité à lui mentir et lui raconter une histoire totalement différente de celle qu’elle a raconté à Rasmus, commençant de la même manière cependant : « j’ai grandi ici ». Sauf qu’ici, ce sont deux endroits parfaitement différents. Oups.


Épisode 4 – Ne faites confiance à personne – 19/20
Bim, ça repart sur du beaucoup mieux pour cette mi-saison qui répond à quelques mystères en complexifiant encore la mythologie générale de la série et en proposant des scènes (une en particulier) qui resteront vraiment marquantes. Le manque de cohérence est bien moins flagrant dans cet épisode où les décisions des personnages sont plus rationnelles… ou irrationnelles pour de bonnes raisons, au choix !

> Saison 1


104

L’épisode reprend par Jean et Lea surveillant les alentours et craignant les patrouilles des atures humains du coin, beaucoup moins sympathiques qu’eux qui ne l’étaient déjà pas. Ce n’est pas bien logique, tout ça, les autres ont encore de l’essence mais plus de bouffe ? BEN CHANGEZ DE VILLE. Bon, l’idée est de continuer à les voir se draguer ces deux-là, avec Jean posant aussi des questions de religion à Lea qui est très croyante.

Dans le bunker, la blessure de Rasmus s’infecte et Simone continue de lui donner de la morphine alors qu’il est sous la surveillance de Beatrice, qui continue de le draguer, sous le nez de Martin. Il le prend super mal et finit par proposer un rencard à Bea « après tout ça ». Ouais, bon, merci, mais ce n’est pas pour tout de suite.

Une fois qu’il lui propose ce rencard imaginaire et futuriste, il se permet une rapide crise de jalousie ; interrompue par Simone et un nouveau plan complétement cinglé. Elle décide de voler une voiture des patrouilleurs du coin, et sert pour cela d’appât à trois hommes armés jusqu’aux dents… qui se font dégommer par tout son groupe en un rien de temps. Patrick propose de les dépouiller et les tuer, mais Simone ne l’entend pas comme ça, forçant ainsi Martin à lui donner raison. Lui, il veut les interroger.

Ben oui, il se doute bien que des militaires se servant d’un drone doivent en savoir plus que ce lui sur la quarantaine. Il les torture pour avoir des réponses, ce qui n’est pas au goût de Simone préférant leur parler, et en anglais s’il vous plaît. J’aurais bien aimé que toute la série soit en anglais, hein, parce que je comprends mieux cette langue que celle de la série me forçant à lire les sous-titres car je n’en parle pas un mot. D’ailleurs, la VO à ses limites : j’ai beau en être un partisan, sans la moindre base, on ne comprend franchement pas grand-chose, à part un ou deux mots de temps autres.

Bon, dans tout ça, on se retrouve avec Patrick qui explique à Martin qu’il est trop faible et se laisse manipuler par Simone. Quand Jean demande à ce qu’un des militaires, avec un tatouage de serpent, soit tué, Martin leur demande donc de tous se barrer avant de tirer trois coups de feu. Hmm. C’est louche.

Pendant ce temps, au bunker, Beatrice continue de draguer Rasmus de manière bien étrange et inexpliquée : Martin lui a déjà fait remarquer que son petit jeu ne servait pas à grand-chose. C’est un personnage super louche elle aussi quand même.

Allez, le groupe peut ensuite être réuni et on avance vite dans cet épisode un brin bouche trou : ils ont réussi à voler l’un des drones en plus d’un véhicule, et le drone fonctionne avec la carte numérique de l’épisode précédent, ce qui leur permet de vite mettre la main sur la chirurgienne qu’ils cherchaient et dont ils ont besoin pour sauver Rasmus.

Elle n’a aucun mal à le remettre sur pied, mais elle finit par découvrir l’identité de son père et change littéralement de visage après ça. Elle fait donc partie du mystère Apollon et a bossé pour eux elle aussi. D’ailleurs, elle a un bunker dans son jardin, ça tombe bien pour limiter les frais de production de la série. Là-bas, elle attache Rasmus pour lui donner un « vaccin » tout en répondant aux questions suspicieuses de Simone… pour finalement s’attaquer à elle en lui révélant que Frederick a tué ses enfants (probablement avec le virus). OUPS.

Autrement, les flashbacks de cet épisode s’intéressent à Jean, ce qui n’est pas gagné pour m’intéresser. Il a un passé trouble, évidemment, ce que l’on comprend dès le début de l’épisode où il est face à une tombe de petite fille. On découvre ensuite qu’il s’agit d’une petite muette qui lui apprend le langage des signes. Elle s’appelle Vilde et est très attachée à lui, mais clairement, ce n’est pas un bon point : il sera responsable de sa mort, c’est sûr, et par accident en plus.

Cela ne manque pas, mais c’était beaucoup plus atroce que je ne l’imaginais : trois militaires débarquent dans la ferme où Jean s’est réfugié après la première pluie. Ils tuent sans trop hésiter le père de Vilde, puis sa femme. Tout ça se fait alors que Vilde et Jean sont cachés dans une grange. Oh, la fillette est paniquée et fait du bruit, alors il tente de la faire taire en lui mettant la main sur le visage.

La scène est tout bonnement atroce et extrêmement prenante : il est terrifié par ce qu’il voit et ne fait pas attention à Vilde, la tuant au passage.

Il repère toutefois que l’un des militaires avait un tatouage de serpent sur le bras. C’est ce qui explique son attitude quand il le retrouve dans cet épisode et qu’il demande à Martin de le tuer. C’est aussi ce qui explique pourquoi il pète un câble quand il se rend compte que, non, ce type n’est pas mort. Ouep, le tatoué les retrouve chez la chirurgienne et Martin ne le supporte pas.

Il décide ainsi d’aller le tuer de lui-même, alors qu’il s’est déjà séparé de Lea et Bea quelques instants avant puisque celles-ci ne voulaient pas accompagner Patrick et Martin prêts à voler celle qui leur est venue en aide pour sauver Rasmus. Jean est ainsi fait prisonnier après avoir pris sa revanche. Je m’attendais à ce qu’on le voit mourir pour ça, mais même pas.

Bon, Lea le comprend mort quand elle ne le voit pas débarquer avec Martin et Patrick après avoir entendu un coup de feu. C’est triste comme tout. Dans le bunker, la chirurgienne pète un câble complet et explique à Simone qu’elle n’a aucune idée de la vérité. Ce n’est que le début de la série après tout. Alors qu’elle s’apprête à tuer Rasmus, Simone parvient à l’attendrir et… Patrick débarque et la tue.

Voilà qui est fait. Tout le groupe peut donc s’échapper, mais il y a désormais Jean en moins. Cela laisse Lea en larmes et provoque une friction entre Patrick et Martin. Ben oui, ce dernier n’a pas tué les hommes qu’il aurait dû et Patrick le lui reproche, parce que maintenant, ils ont perdu Jean. Seulement, Martin ne l’entend pas de cette oreille et reproche surtout à Patrick d’avoir pris la décision de laisser Jean derrière.

Oups. Même Simone la naïve est plutôt du côté de Patrick, mais elle prend quand même la main de Martin en fin d’épisode, sous le regard tueur de Bea en qui il est difficile d’avoir encore confiance…

> Saison 1

Le Bingo Séries #27

Salut les sériephiles,

Nous voilà reparti pour une nouvelle grille de Bingo Séries ; une fois de plus écrite un peu à la va-vite parce que je n’ai pas du tout vu arriver ce 6 juin. J’espère donc que tout sera assez clair, et si ce n’est pas le cas, vous connaissez de toute manière la chanson : je réponds aux questions en commentaire ou sur Twitter (@ShipouJG).

Pour rappel, vous trouverez dans cet article une liste de 20 choses à accomplir ou voir tout en regardant des épisodes de séries que vous n’avez jamais vus auparavant, du 7 juin au 7 juillet 2019. Le but ? S’amuser entre sériephiles et parler sans spoiler, ici, sur vos blogs, sur Twitter, sur la page Facebook du blog, partout quoi. Pour réussir le bingo, il faut avoir la moyenne, donc au moins dix items validés. Et pour avoir son mot à dire ? Il faut le compléter, avec un joli 20/20 ! Le premier à compléter le bingo choisit trois thèmes qu’il classe par ordre de préférence, le deuxième peut conserver ou virer son troisième choix, le troisième peut conserver ou virer son deuxième choix.

N’oubliez pas d’indiquer les spoilers éventuels quand vous communiquez vos points sur Twitter, vos blogs, etc. La participation est ouverte à tous, à n’importe quel moment du mois et il suffit d’un 10/20 pour valider la grille ; le reste, c’est pour la frime.

Comme d’hab, un personnage est quelqu’un qui parle dans l’épisode ou a déjà parlé dans la série ; « quelqu’un » fait aussi référence aux figurants. Un même épisode ne peut pas servir deux fois dans le même thème et il y a désormais un « point bonus » pour vous aider à finir la grille plus vite.

16

Juin

  1. Un coming-out : le mois de juin, c’est le mois de la fierté. Cette année, je vous propose donc de chercher un personnage qui annonce pour la première fois sa sexualité à un autre. Pas besoin d’un grand coming-out sur trois épisodes ni de le découvrir nous-mêmes, on cherche juste un personnage qui s’avère LGBT+ et l’apprend à un autre. Ca peut être au détour d’une réplique, d’un baiser, d’un SMS, qu’importe. En revanche, comme d’habitude, faites attention aux spoilers svp ; évitez les captures ou la révélation du nom du personnage si c’est récent (et même si ça ne l’est pas d’ailleurs, on ne sait jamais où en sont les gens dans leurs rattrapages).
  2. Passage ou réussite d’un examen scolaire : Le mois de juin, c’est aussi un mois pour passer le BAC, des partiels et tout un tas d’autres concours en tous genres. Par conséquent, cherchons dans nos séries des personnages qui ont à passer un examen scolaire ; ou alors qui apprennent qu’ils viennent de le réussir (ou informent quelqu’un qu’ils viennent de le réussir, OK). Pas si évident… limite, ce serait plus simple de repasser le BAC non ?
  3. Quelqu’un prononce le mot « été » : Au sens « summer », je n’en ai rien à faire du verbe être, hein ! L’été approche à grande vitesse, profitons-en pour nous lancer dans des séries qui parlent de cette merveilleuse saison où le mercure monte !
  4. Une scène sans un nuage : Il va falloir affuter vos yeux de lynx et trouver des scènes en extérieur où le ciel est tellement bleu qu’il n’y a pas un nuage à l’horizon. Il faut que ça se passe sur la terre ferme, évidemment, sinon ça ne compte pas, c’est évident.

08-3

Jeux de lumière

Frankie a eu la bonne idée de choisir ce thème juste avant de partir en vacances. Je trouve que c’est une bonne idée, parce que je l’ai ajouté récemment à ma liste ce terme et que je débordais d’idées de points possibles. En revanche, je me rends compte que ça ne va pas être évident de tout valider !

  1. Un personnage à la lueur d’un gyrophare : policiers, ambulanciers, pompiers, merci de travailler la nuit, on a besoin de vous pour ce point ! Je pense que vous voyez assez bien le genre de scène dont je veux parler : il ne faut pas forcément que ce soit la seule source d’éclairage, mais juste que ça projette une lumière différente sur le personnage.
  2. Un plan à contrejour : ce doit être un point assez facile à trouver parce que c’est un effet de mode dont on ne se lasse jamais les contrejours. La lumière doit venir de plein fouet vers la caméra et nous laisser n’apercevoir les personnages que comme des silhouettes/ombres.
  3. Une scène à l’éclairage « boîte de nuit » : Ah, misère visuelle, ces scènes où les personnages dansent/se battent/se hurlent dans les oreilles à la lumière des stroboscopes ! On n’y voit pas toujours tout, hein ? Peut-être, mais ces scènes vous permettront de marquer un point du Bingo. Que ce soit grâce à un stroboscope ou des spots de différentes couleurs, qu’importe. D’ailleurs, ça ne doit pas forcément se passer dans une boîte de nuit, je ne le dis que pour donner une idée visuelle de ce que l’on cherche.
  4. Un personnage surexposé : c’est-à-dire plus communément une scène avec un personnage qui a la lumière en pleine tronche, parce qu’il est interrogé/torturé ou parce qu’il y a deux soleils et qu’il est plus éclairé que d’habitude (non, c’est faux, je ne mets pas du tout tous mes espoirs sur une série en particulier là). Bref. Un visage très, très éclairé ; et plus que d’habitude ! Finalement, là aussi, on rejoint l’été !

17

Les États américains

Thème choisi par Poluss et qui va nous faire réviser nos connaissances géopolitiques (ou pas).

  1. Le nom d’un état américain est donné: et j’insiste, on veut le nom de l’état, n’allez pas valider parce qu’il est question de la ville de Washington et non de l’état !
  2. Une carte des États-Unis : allez, classique, les américains sont tellement patriotes qu’ils trouvent toujours l’occasion de nous filmer une carte de leur pays à un moment ou un autre. Reste à avoir l’œil pour tomber dessus… décidément les cartes sont à la mode dans le Bingo cette année ! Je n’ai pas choisi le thème, ne me tuez pas, c’est tout de la faute de Pauline (de rien). Et évidemment, il faut une carte où l’on voit le découpage des états, sinon ça ne marche pas, hein !
  3. Un personnage change d’état : il faut que ça se fasse au cours de l’épisode et que ce ne soit pas à l’occasion d’un flashback. On cherche donc un personnage qui passe d’un état à l’autre, parce qu’il voyage, enquête, est en cavale, que sais-je ? Il y a plein de possibilités !
  4. Entendre le nom d’au moins cinq états différents durant le mois : vous pouvez réutiliser l’état du point neuf, vous pouvez bien entendu utiliser plusieurs épisodes de plusieurs séries pour ça. En revanche, vous ne pouvez pas vous plaindre, parce que mon idée de base, c’était de faire un grand-chelem avec tous les Etats. Je suis ensuite raisonnablement passé à 15, mais j’ai déjà fait un « mois-test » de mon côté et je n’en avais pas eu plus de neuf… cinq, c’est donc jouable.

13

Politesse

C’est un thème choisi par Gaëlle qui trouvait ça intrigant… Je confirme que c’était moins simple que prévu de trouver des idées ; et je ne suis pas sûr que ce soit un thème très simple. En fait, c’est le genre de thème où en lisant les points on se dit qu’on n’y arrivera jamais. Seulement, on finit toujours par y arriver, je vous rassure !

  1. Quelqu’un répond « de rien »: « you’re welcome » en anglais. Au départ, j’étais parti sur bien plus simple avec « merci », mais je trouve quand même qu’il ne faut pas abuser. Cela dit, ça devrait vite être validé ce point.
  2. Un personnage est repris pour son manque de politesse : parce qu’il n’a pas montré le respect qu’il devait à son supérieur, parce qu’il a dit un gros mot devant un enfant, parce qu’il a dit un gros mot alors que c’est un enfant, etc. Tous nos personnages de séries sont mal élevés, de toute manière, et c’est jouissif quand parfois ils sont remis en place, non ?
  3. Un salut : avant un match de judo ou face à un empereur, qu’importe, selon ce que vous trouverez. On veut en tout cas un salut respectueux d’un personnage à un autre ; salut qui peut être rendu ou non. Par salut, j’entends donc le simple fait de baisser la tête face à son adversaire, de se lever si un professeur entre dans une salle, de s’agenouiller face à son Seigneur, et tout un tas d’autres possibilités auxquelles je ne pense pas encore mais que vous ne manquerez pas de m’évoquer sur Twitter, j’en suis convaincu. Ouep, pas simple d’être poli.
  4. Quelqu’un raccroche le téléphone APRES avoir dit au revoir : et là, vraiment, bon courage ; c’est peut-être l’un des points les plus compliqués du Bingo depuis sa création, parce que dans toutes les séries, tout le monde se raccroche au nez ou est interrompu en cours de conversation. Il existe, heureusement pour nous, de rares exceptions. Reste à les trouver. Maintenant que je l’ai vendu comme ça, vous allez voir qu’on va tous avoir le point en une semaine !

11

Actions

  1. Une référence au football : Demain la Coupe de Monde féminine de football commencera ! L’occasion pour nous de chercher des références au foot dans les séries pour soutenir les bleues (oui, moi aussi, je suis patriote, désolé les amis d’autres pays). Comme le foot reste assez peu fréquent dans les séries américaines, je ne demande qu’une référence : le nom d’un joueur (ou d’une joueuse), un ballon de foot, etc. Attention, le football américain ne fonctionne pas, on veut le ballon rond !
  2. Découvrir une nouvelle chanson dans une série : Alors, ça arrive souvent d’en découvrir, mais l’idée est là d’en découvrir une que l’on souhaite réécouter par la suite et qu’on télécharge/ajoute à Spotify ou Deezer/lance sur Youtube/ajoute à une playlist. Cela devrait être un mois avec de bonnes trouvailles musicales, tout ça parce que la fête de la musique approche.
  3. Évoquer sa chanson préférée liée à une série (le 21 juin) : Point proposé par Py_Heck et Poluss, et que j’aime bien. J’y ajoute la date à laquelle le faire ; parce que bon, tant qu’à faire autant se mettre quelques bâtons dans les roues. Sur Twitter, ça peut être l’occasion de faire un peu de pub pour le Bingo avec un hashtag « Fête de la musique », d’ailleurs (ben quoi, je ne perds pas le Nord, c’est tout).
  4. Regarder un épisode quand il fait nuit, avant le 21 juin : oui, on finit tout en simplicité, mais comme nous sommes en plein dans les jours les plus longs de l’année, ça m’a paru être la meilleure chose à faire que de vous proposer ce point à accomplir avant le solstice d’été. Pour que ce soit validé, il faut que vous commenciez l’épisode alors qu’il fait déjà nuit et que la dernière note du générique de fin soit aussi entendue alors qu’il fait encore nuit. Pour certains, ce point sera une formalité… pour d’autres, je sais que c’est plus embêtant. Que serait un Bingo sans sa petite part de difficulté, cependant ?

Pas grand-chose ! Mais eh, heureusement, les Bingos ont aussi leur part de facilité. Et cette fois encore, le point bonus est de retour. J’ai repris bien sûr celui de juin dernier, comme je vous l’avais annoncé… Pas de date limite pour le point bonus, puisqu’il faut… Valider le contraire d’un point. Contrairement à l’an dernier, j’ai donc fait en sorte d’avoir une grille « à double-face » ; dont chaque point peut être inversé. D’ailleurs, je me dis qu’un jour où j’aurai la flemme, je n’aurais qu’à faire ça pour créer une nouvelle grille de Bingo. Bref, pour vous simplifier la vie, vous avez vingt possibilités pour ce point bonus et elles sont ci-dessous, si un point vous bloque, faites son contraire :

  1. Un personnage annonce/confirme qu’il est hétéro
  2. Un personnage rate un examen scolaire
  3. Quelqu’un prononce le mot « hiver »
  4. Une scène avec des nuages noirs et pas un brin de ciel bleu
  5. Un gyrophare de jour
  6. Un plan à contre…nuit (une silhouette/ombre dessinée par la lune)
  7. Des spots de lumière blanche continue
  8. Un personnage restant dans l’ombre
  9. Le nom d’une région d’un pays
  10. Une carte d’une région non-américaine
  11. Un personnage a passé sa vie dans le même état
  12. Entendre le nom d’un même état cinq fois
  13. Quelqu’un dit « merci »
  14. Un personnage est remarqué pour sa politesse excessive
  15. Un manque de respect pour quelqu’un qui le mériterait
  16. Quelqu’un raccroche au nez
  17. Une référence au foot américain (bouh!)
  18. Entendre une chanson que l’on connaît déjà
  19. Évoquer une chanson que l’on déteste (à cause d’une série)
  20. Regarder un épisode quand il fait jour, après le 21 juin.

Juin Juillet.jpg

Et voilà, c’est tout pour ce mois-ci, bonne chance !!

 

Mes personnages romanciers préférés

Salut les sériephiles,

Je n’ai jamais que six jours de retard pour cet article, mais ce qui compte, c’est définitivement qu’il soit en ligne, pas vrai ? En plus, j’ai vu que Tequi avait publié le sien aussi aujourd’hui alors je ne dois pas être le seul à avoir galéré sur ce thème de TFSA. Bon, au-delà de la galère, c’est surtout que je n’étais pas chez moi vendredi dernier, alors j’ai remis à plus tard la rédaction de l’article, et voilà où nous en sommes. Ben oui, nous en sommes donc plus tard, et il est temps pour moi de vous parler de cinq romanciers préfé… non ben juste des cinq écrivains auxquels j’ai pensé, parce que je n’en vois pas d’autres. Après, une semaine de réflexion, c’est trop peu : j’ai pu en oublier, j’avoue !

Résultat de recherche d'images pour "noah the affair"

  1. Noah (The Affair)

Ca commence bien mal avec un personnage que je déteste cordialement depuis quatre saisons. Bon, pour sa défense, je l’ai un tout petit peu plus apprécié au cours de la saison 4, mais c’est probablement parce que (spoilers, attention) il y est prof, ça nous fait un point commun, et parce qu’il y vit des choses pas si cool. Mon problème avec Noah ? Sa tendance incroyable à se raconter des histoires et penser que toutes les femmes veulent son corps quoiqu’il arrive. C’est probablement ce qui fait de lui un romancier à succès ? En tout cas, il a une tronche que je ne peux pas m’encadrer. Je regarderai quand même la dernière saison, puisque l’avant-dernière m’a beaucoup plu !

Résultat de recherche d'images pour "jimmy you're the worst book"

  1. Jimmy (You’re the worst)

En voilà un dont je n’achèterais pas non plus les romans, parce que je doute beaucoup que leur contenu me captive ! Il n’empêche que Jimmy passe son temps à écrire pendant cinq saisons, alors c’est l’un des premiers personnages auxquels j’ai pensé. Il finit malgré tout bien bas dans le classement, parce que je suis difficile, c’est comme ça.

Résultat de recherche d'images pour "beck you"

  1. Beck (You)

Dernière arrivée chronologiquement parlant dans mes séries, Beck a comme les deux auteurs précédents la capacité à m’insupporter assez souvent. Est-ce que les romanciers sont tous insupportables dans les séries ? Après, ce n’est pas de ma faute : elle m’a surtout énervé parce qu’elle était l’objet de la fascination de Joe et Peach alors qu’elle me paraissait incroyablement banale (très jolie, hein, mais pas de là à faire ce genre de fixette). C’est toute la base de la série après, c’est une girl next door. Pas sûr que son roman ne soit bien passionnant non plus, mais bon, elle a eu bien du mérite d’écrire pendant cette saison un brin traumatisante.

Résultat de recherche d'images pour "dan humphrey writing"

  1. Dan (Gossip Girl)

Ah, ça y est, on en arrive enfin à un personnage que j’aime bien avec celui-ci. Dan aussi, c’est un boy next door après tout ; mais un qui a des envies de grandeur. C’est le personnage on ne peut plus classique en pleine ascension sociale. Pour le coup, je pense que son premier roman, Inside, serait à même de titiller ma curiosité s’il en existait un équivalent dans notre monde. Je pense sans être sûr cela dit, tout dépendrait la qualité de l’écriture, parce que ça peut vite être super chiant aussi, mais comme il met tout de même quatre ans à pondre son premier bouquin alors qu’on le voit écrire en permanence dans les épisodes… J’ai espoir que. On se demande bien ce qu’il pouvait écrire d’autre pendant tout ce temps, hein !

Résultat de recherche d'images pour "pauline younger"

  1. Pauline (Younger)

J’ai un peu honte, parce que j’ai pensé à ce personnage en dernier alors même que j’ai lu le roman qu’elle est censée avoir écrit l’été dernier. Marriage Vacation n’est vraiment pas le livre de l’année, mais c’est très frais comme histoire et, pour une fois, c’est chouette d’avoir le lien qui s’est créé entre la série et le livre. Il y a des échos évidents, des réarrangements de la situation, on s’amuse bien quoi. Outre le livre qui fait que j’ai plein de choses à dire, je trouve quand même que le personnage de Pauline est un bon ajout au casting et j’espère qu’on la reverra beaucoup plus d’ici une dizaine de jours quand la série reviendra. Je suis resté sur ma faim la concernant. Il faut dire que si j’aime tant son personnage, c’est probablement aussi parce que je me suis attaché au personnage du roman…

Voilà donc pour mes cinq romanciers préférés. J’ai autrement pensé à Temperance Brennan, mais je ne me souviens plus assez de son personnage pour savoir si je l’aimais plus qu’elle ne m’irritait à être associable à ses débuts. Parmi les autres personnages qui écrivent beaucoup, il y a Barney Stinson (j’ai d’ailleurs « son » livre dans ma bibliothèque), mais ce n’est pas vraiment un romancier, et bien évidemment Phoebe Halliwell et Carrie Bradshaw.

Que de modèles à suivre quand je rédige mon blog dis donc !

The Promised Neverland (tome 7)

Salut les sériephiles,

Image result for the promised neverland logo

Comme promis la semaine dernière, je débarque donc aujourd’hui pour vous parler du tome 7 de la saga The Promised Neverland, donc je n’ai dit que du bien jusque-là, il me semble. Est-ce que mon avis a radicalement changé avec ces nouvelles aventures ? Vous vous en doutez : c’est une fausse question. En revanche, comme d’habitude, je tiens à vous rappeler que dans cet article, je ne spoile pas le tome 7 puisque je ne fais que donner mon avis. En revanche, je vais inévitablement évoquer les six premiers tomes, alors la suite est à vos risques et périls !

Voir aussi : Tome 1 | Tome 2 | Tome 3 | Tome 4 | Tome 5 | Tome 6 | Tome 7 |
Tome 8 | Tome 9 | Tome 10 | Tome 11 | Tome 12

Résultat de recherche d'images pour "the promised neverland tome 7"

Le tome précédent s’achevait sur un cliffhanger inattendu, avec la révélation qu’il existait un autre être humain sous la terre de cette planète qui est une sorte de monde parallèle au nôtre. Si le tome 6 m’avait véritablement surpris avec ses quelques révélations sur La Promesse expliquant la mythologie de la série, je ne peux pas dire que ce tome 7 m’a autant secoué dans mes convictions.

Bien au contraire, on retrouve un tome beaucoup plus pépère avec cette centaine de pages. Alors certes, il y a tout un nouvel environnement à explorer et le nouveau personnage est intéressant à découvrir, mais j’ai trouvé ça beaucoup trop posé. Pire : j’étais habitué à être surpris par le raisonnement de ces enfants et leur capacité à être drôlement brillant, mais cette fois la « révélation » la plus importante de leur raisonnement m’a laissé de marbre, parce que je me suis fait la même réflexion qu’eux.

Non, non, je ne suis pas en train de me jeter des fleurs, ces gosses sont trop malins pour espérer être tout à fait à leur niveau, j’en ai bien conscience. Il n’empêche que j’ai analysé exactement comme eux le nouveau personnage introduit dans les premières pages – contrairement à la révélation que les nouveaux du tome précédent étaient des monstres.

Résultat de recherche d'images pour "the promised neverland tome 7"Les quelques enjeux dramatiques de ce tome 7, j’en suis passé à côté, car je sentais moins le danger que dans les tomes précédents. Je pense que c’est un effet parfaitement voulu : l’auteur nous endort pour s’assurer de pouvoir encore nous surprendre par la suite. Pourquoi pas ?

Je ne peux pas dire pour autant qu’il ne se passe rien dans ce tome : les enfants y digèrent les informations qu’ils ont reçu lors du tome précédent et s’organisent différemment. Ils apprennent toujours aussi vite et se débrouillent comme ils peuvent face au monde hostile, mais justement, j’aurais aimé que ça avance un peu plus vite.

En fait, le dernier chapitre et le cliffhanger sont bons, seulement, je m’attendais à ce que tout cela se passe un peu plus rapidement. La série nous a habitué à enchaîner les rebondissements et à progresser bien vite. Du coup, dès que ça se pose un peu trop comme ici, je suis surpris et je reste sur ma faim. Je sais pourtant qu’il faut se méfier de l’eau qui dort, et la fin nous le prouve bien.

Seulement, là encore, je n’ai pas l’impression d’avoir grand-chose à craindre du cliffhanger. Peut-être que je me trompe… pour le savoir, il me faudra lire le tome 8, que j’espère avoir les mains d’ici un mois/un mois et demi (coucou Laura !). En attendant, pas de spoilers, les amis !