Station 19 – S07E06 – With So Little To Be Sure Of – 12/20


Encore une série dans laquelle j’ai eu du mal à me plonger après trois mois à attendre de trouver le temps de la reprendre, peut-être parce que la structure de l’épisode manquait de consistance. J’avais du mal à voir où ils voulaient en venir et la chronologie étrange était un choix auquel je n’ai pas adhéré. J’aime bien quand on me raconte les choses dans l’ordre et en direct – même si je regarde avec plusieurs mois de retard, oui, j’aime le temps qui passe normalement. Bref, je n’ai pas aimé l’intrigue plus que secondaire qui est proposée.

Spoilers

Pendant que Vic attend de savoir si elle peut garder son job, on a droit à le plein de flashbacks que je n’arrive pas à caser dans la série. Mais bon.


Mental health is not a timebomb.

Allez, tant que j’y suis, il est temps de reprendre aussi cette série. Oui, oui, je suis sur toutes les séries à la fois depuis  hier, mais bon, je suis enfin en vacances, il faut bien en profiter et j’ai bonne intention de finir au plus vite toutes les saisons entamées – j’ai un podcast « fin de saison » à préparer. Au-delà de ça, je m’étais arrêté sur un sacré montage résumant toute la série et l’évolution du personnage d’Andy. Je sais désormais que je ne suis pas prêt à voir la toute fin de cette histoire. J’ai si peur d’être spoilé, en plus, mais étonnamment, pour le moment, personne ne m’a rien gâché. Bref, je pars confiant et on verra combien de temps ça me prendra de tout regarder.

Natasha

Le job de Vic est en danger quand cet épisode reprend. C’est au maire de décider si elle le garde ou non, et c’est compliqué pour lui de se sentir humilié par une pompier face aux caméras, tout en la conservant en poste. Andy comme Natasha font tout ce qu’elles peuvent, cependant, espérant bien réussir à la garder avec elles. Natasha cherche donc à expliquer au maire pourquoi Vic est une femme exceptionnelle dont la caserne a absolument besoin – et pas que pour Crisis 1. Bref, elle passe son épisode à essayer de convaincre le maire.

Printemps

La structure de l’épisode est quelque peu déroutante, commençant par un flashback nous indiquant que nous sommes de retour au printemps précédent. Je n’aime pas quand les séries Shondaland se lancent dans cette structure, même si c’est un classique pour elles. Bref. Ce flashback est surtout l’occasion de nous montrer Jack être un pompier à nouveau. Sachez que c’est quelque chose qui ne me manquait pas du tout, ça fait longtemps que j’ai l’impression qu’on a fait le tour de ce personnage de toute manière.

J’ai eu du mal à me plonger dans l’épisode. J’étais motivé, mais cette structure était perturbante : pourquoi revenir en arrière ? On dirait les tours de passe-passe du covid quand il fallait réintégrer des choses filmées avant une coupure brutale et inattendue. Bref, il y a toute une intrigue sur un vieil homme et un jeune homme qui se pointe à la caserne et deviennent amis avec nos héros. C’est très clairement artificiel dans la manière dont c’est écrit. Morris, le vieil homme, finit par apprendre la mort du jeune dans l’ambulance. Nos pompiers ne parviennent pas à le maintenir en vie jusqu’à l’hôpital. C’est si triste.

De son côté, Maia passe son épisode à penser à son frère. Elle qui n’en parle jamais d’habitude aurait donc passé son temps depuis le printemps dernier à en parler ? A se préparer à la maternité pour ça ? Est-ce que l’avoir croisé ne serait pas une raison plus logique pour la faire angoisser de manière violente sur sa propre santé mentale et sur celle des enfants qu’elles vont élever avec Carina que ce flashback artificiel ? Honnêtement, je n’ai pas suivi la chronologie de l’épisode, je ne sais pas quoi en penser. Eh, ça me fait plaisir d’avoir quelques scènes de Carina et Maia heureuses, mais… pourquoi revenir en arrière ?

Eté

L’été précédent, la vie continuait pour la caserne. Maia et Carina espéraient avoir un bébé et étaient heureuses ensemble, ce qui fait toujours plaisir. Morris, le vieil homme rencontré au printemps, continuait d’être SDF mais n’avait plus personne pour s’occuper de lui. Des travaux lui font donc croire qu’il est de retour au Vietnam et c’est à Vic et Andy de le ramener à la réalité comme elles le peuvent. Ce ne doit pas être évident de voir la santé d’un ami se dégrader sans pouvoir rien faire comme ça. La série cherche évidemment à faire passer un énième message social, mais ça fonctionne bien. Après, ils n’avaient pas grand-chose à dire de l’été apparemment ?

Automne

L’automne précédent voit les pompiers continuer de s’occuper de Morris comme ils le peuvent. Ils lui trouvent donc un manteau pour faire face au froid lors d’une distribution de manteaux. Je ne veux pas critiquer les donations populaires comme ça, mais franchement, je n’ai jamais vu des vêtements d’aussi bonne qualité en France dans ces contextes, hein.

De son côté, Vic passe du temps avec Morris. Je tiens à souligner à quel point l’actrice est magnifique dans son look automnal. Je sais, ça n’a rien à voir avec l’épisode… mais voilà, ça m’a plus intéressé que l’histoire de Morris apparemment. Pourtant, tous les pompiers se concentrent sur celle-ci, avec aussi Sullivan qui tente de trouver un entretien à Morris. Malheureusement, il ne pourra pas le passer et espérer avoir un logement : tous les documents dont il a besoin sont retirés en même temps que sa tente et le reste du campement de SDF.

Du côté de Maia, c’était un automne de la déprime parce qu’elle n’était pas près de devenir maman, à nouveau. C’est insupportable à quel point le personnage est mis de côté de l’épisode. En fait, cette histoire avec Morris sort tellement de nulle part qu’il est normal de ne pas trouver pour chaque personnage une manière d’être rattaché à ça… mais vraiment, c’était trop visible.

Hiver

Durant l’hiver, Sullivan est dépité de savoir que Morris repart à la case départ – et même pire que ça, parce qu’il n’a plus aucun papier officiel. Seulement, pas de quoi s’inquiéter pour lui, il se remet vite de ses émotions quand Natasha propose qu’il emménage avec eux. La formulation suppose en effet qu’elle est prête à vivre avec lui et c’est le cas. Moi, jamais de la vie j’accepterai de vivre avec un connard qui monte sur le lit avec ses chaussures là. Ils sautent tous les deux sur le lit sans retirer les chaussures ? Mais wtf !

Et puis, ce coup de « l’hiver dernier », je n’arrive pas à resituer chaque personnage à chaque fois. On a suivi les personnages pendant cette période et… pourquoi Maia est-elle à ce point concentrée sur son envie d’être maman et les injections qu’elle fait ? Elle était en froid avec Carina à ce moment-là, non ? Je ne comprends rien à la chronologie.

Bref, on s’en fout de toute manière parce que les scénaristes concentrent l’épisode sur Morris. Ainsi, son campement de SDF se reconstruit, puis prend feu. C’est ainsi qu’il meure et que Vic apprend son décès de la bouche d’Andy, après avoir été mise de côté au moment d’aller éteindre l’incendie. Soit. Psychologiquement, c’est dur pour tout le monde. Vic décide donc d’organiser le groupe de paroles qui suit, aidant chacun d’entre eux à parler de ce qu’il s’est passé. Morris est mort parce qu’il a refusé de quitter sa tente.

Travis aurait aimé pouvoir intervenir avec Vic, mais celle-ci ne pouvait pas parce qu’Andy lui a dit de rester à la caserne. Vic a fait le choix de s’en prendre publiquement au maire et maintenant, elle ne peut plus intervenir. Oui, elle aurait pu convaincre Morris de ne pas retourner dans sa tente, mais ce qui est fait est fait. Moi, j’en ai fait la déduction logique qu’on était de nouveau dans le présent, mais c’était étrange d’y revenir sans crier gare.

Si Vic trouve les mots pour les autres, elle a du mal à les trouver pour elle. Le groupe de paroles tourne donc super mal en fin d’épisode : elle est frustrée de la mort de Morris, quelqu’un qui donnait sa vie pour les autres.

Le problème ? Elle aussi elle fait ça, et elle se sent sans défense. La crise d’angoisse est surprenante parce que même si ça fait plusieurs épisodes que Vic ne va pas bien, là, ça semble sortir de nulle part dans l’épisode. Elle était celle qui gérait le mieux ses émotions dans absolument tout l’épisode. C’est le problème d’être revenu en arrière, j’imagine.

Finalement, Travis s’occupe de Vic en fin d’épisode et lui fait un câlin, ce qui permet de relativiser un peu. En plus, Natasha apprend à toute la caserne qu’elle a réussi à sauver Crisis 1. La discussion avec le maire était animée, mais voilà, Vic pourra continuer de gérer ce programme. Et la mort de Morris est finalement oublié au profit d’une soirée joyeuse à la caserne. Bon, d’accord, on a aussi droit à son enterrement où il n’y a personne d’autre que toute la caserne.

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NCIS Hawai’i – S03E05 – Serve and Protect – 13/20

C’est chiant que cette saison 3 soit un peu moins bonne que les précédentes, surtout quand on considère le fait qu’il s’agit de la dernière. Je suis toujours frustré et énervé de savoir la série annulée pour un spin-off tout naze sur la jeunesse de Gibbs, sérieusement. Je vais tout de même la terminer, en espérant ne pas avoir que des épisodes comme celui-ci – des épisodes aussitôt oubliés, en fait, tellement ils sont creux et n’apportent pas grand-chose ni à l’intrigue générale, ni aux personnages.

Spoilers

Lucy est chargée de la protection d’une femme russe.

Lucy

C’est toujours un plaisir d’avoir un épisode qui se centre sur Lucy, parce qu’elle est très clairement le meilleur personnage de la série, et de loin. Pour autant, cet épisode est typiquement le genre d’épisodes qui n’aura aucun impact sur la suite de la série, et ça fait qu’il est compliqué de rester parfaitement concentré devant lui. En plus, c’est frustrant de savoir que je m’approche de la fin de la série, parce qu’elle n’est malheureusement pas renouvelée.

Tout de même, l’épisode est plutôt sympathique, permettant de jolies scènes d’action pour Lucy lorsqu’elle doit protéger la fille de la famille de russe d’une bombe de peinture ou d’une voiture qui explose. Lucy est tout simplement géniale quand il est question d’action, mais elle l’est aussi quand il s’agit de voir son personnage être développé.

Elle n’apprécie pas tellement être comparée à la russe par celle-ci, affirmant qu’elles viennent de familles similaires. J’aime bien l’idée, car ça permet d’enfin en savoir un peu plus sur la famille de Lucy. Je doute qu’on nous offre beaucoup d’autres occasions par la suite et il faudra se contenter de ces quelques miettes.

Du côté de la russe, tout est bien qui se termine bien, comme toujours dans les séries CBS. Elle obtient donc un asile politique comme elle le voulait et est sauvée d’une mort certaine par Lucy à plus d’une reprise. À force de la sauver, Lucy finit par s’attacher à cette femme russe et envisage presque de passer tout son temps avec elle. Heureusement, il y a Kate pour l’attendre et la remettre dans le droit chemin. Après 12h à voir sa copine se mettre en danger et se perdre dans les bois où les méchants voulaient la tuer, Kate est bien heureuse de retrouver Lucy. Ne sont-elles pas mignonnes ?

Fil rouge

Cette saison 3 se distingue des précédentes par l’existence d’un fil rouge. Celui-ci se résume grosso modo à la présence de Sam, que je n’apprécie toujours que moyennement. Dans cet épisode, on avance toutefois : il ne reconnaît toujours pas la vraie raison pour laquelle il est, mais Jane confirme ses soupçons peu à peu et il lui permet d’intégrer un peu plus ses secrets. Pour autant, comme je n’aime pas Sam, j’ai trouvé que c’était plus long qu’autre chose comme scènes, et je n’ai pas tellement accroché.

Après, sa présence rend un peu plus crédible les interventions héroïques de Jane, donc il n’apporte pas que du négatif. Clairement, s’il n’était pas là, la conclusion de l’épisode aurait été exactement la même : Jane serait intervenue pour sauver Lucy in extremis alors que Lucy semblait avoir la situation parfaitement sous contrôle jusqu’à cet instant. Au moins, cette saison, Jane a quelqu’un avec qui parler quand ça arrive. C’est un début.

Kai

C’est bien beau de se concentrer autant sur Lucy, Sam et Jane, mais ça laisse de côté les autres personnages de la série. Sur l’épisode diffusé cette semaine-là, c’est donc à Kai d’avoir ses cinq minutes de gloire avec quelques scènes. On découvre donc qu’il a une copine en on/off. Il s’agit bien sûr d’une agent qui ne bosse pas sur l’île mais qui y vient pour quelques jours.

C’est chouette de le voir heureux pour une fois et l’épisode se termine sur un joli baiser pour lui. Maintenant, je me demande si l’actrice introduite dans la série pour jouer sa copine est juste-là pour être une guest ou si elle ne reviendra pas plus tard. Franchement, cet ajout à l’intrigue ne servait à rien pour l’épisode ou le développement de Kai… À moins que ça ne cache quelque chose pour plus tard ?

Je sais, j’en attends trop pour une série procédurale.

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NCIS – S21E05 – The Plan – 15/20

Comme chaque fois que je reprends la série, c’est un plaisir de retrouver les personnages – et le générique. L’intrigue fonctionnait plutôt bien pour cet épisode, avec un cas de la semaine permettant de développer bien plus l’un des personnages et la dynamique avec d’autres. Pour une fois que la série s’embarrasse avec une dynamique sur long terme ! Je ne peux qu’approuver.

Spoilers

L’enquête de la semaine nous présente le père de Jess.

ADN

Il est amusant de voir que le cas un peu plus léger de la semaine soit 100% raccord avec le reste de l’épisode. En effet, on commence par nous présenter le fait que McGee a passé un test d’ADN pour faire plaisir à sa femme. Une fois n’est pas coutume pour une série américaine, McGee se retrouve donc avec une demi-sœur dont il ne sait rien. Et ça fonctionne bien pour le reste de l’épisode, lançant quelques répliques de base sur ce que permet de déterminer l’ADN.

Finalement, McGee se retrouve donc partiellement danois et avec une demi-sœur du côté de son père, son père étant juste un donneur de sperme. On passe à côté de la catastrophe, j’imagine.

Le cas de la semaine

On ne va pas se mentir, je ne regarde pas la série pour les enquêtes, parce qu’après autant de temps, on sait parfaitement comment elle fonctionne les enquêtes. Elles ont du mal à nous surprendre, si je le dis plus gentiment. Ainsi, cette semaine, il est question d’un agent international qui se fait griller alors qu’il est dans un sous-marin. Le problème, c’est qu’il est forcé de faire exploser le navire pour s’en sortir. Tout le monde est ainsi convaincu qu’il est mort.

Seulement voilà : une semaine plus tard, son arme de service est utilisée pour un meurtre aux USA. C’est d’autant plus gênant que son agent de liaison a disparu lui aussi, et que l’agent en question n’est autre que… le père de Jess.

Tout ça finit par une recherche d’arme biochimique hyper dangereuse qui serait dans la nature et par un leurre bien sympa auprès des méchants. Simple et efficace comme intrigue.

Le père de Jess

Toute l’intrigue de l’épisode est finalement une excuse pour nous présenter davantage la famille de Jess. Elle n’a pas qu’une sœur, mais aussi un père dont elle ne porte pas le nom : l’agent Chen. Ben tiens. Une fois de plus, on se retrouve avec une agent dont toute la famille trempe dans le NCIS. Je me demande à quel point c’est réaliste par rapport aux véritables agents.

Qu’importe. L’épisode nous fait un peu de suspense pour savoir si le père de Jess peut être un méchant, mais évidemment, ce n’est pas le cas. C’est un gentil entraîné dans une histoire qui le dépasse un peu. Sa fille finit toutefois par le retrouver, l’interroger et réussir à clarifier son nom. Tout est bien qui finit bien, et une fois que c’est fait, l’enquête peut reprendre d’un côté…

Cela dit, c’est l’autre côté qui était un peu plus intéressant à suivre : Jess a donc un père ? Il est temps que celui-ci rencontre les collègues de sa fille, et notamment Jimmy. L’occasion pour nous de découvrir que Jess n’assume pas tout à fait sa relation avec Jimmy, puisqu’elle n’en parle pas à son père. Pire encore, le père de Jess a de grandes ambitions pour elle : elle est censée suivre un plan bien précis qui lui permettra de devenir directrice du NCIS.

Pas de bol, depuis qu’elle est dans l’équipe-A et qu’elle a perdu tous ses coéquipiers il y a deux ans, elle est complètement déviée de ce plan. Et dans ce plan, il n’y a pas non plus Jimmy. Franchement, c’est une manière très simpliste de nous développer le personnage de Jess, mais j’aime bien ce que ça donne. On ne peut pas en attendre beaucoup plus de ce genre de séries.

Ainsi, Jess finit par refuser un poste au Japon que son père lui donnait sur un plateau d’argent et qui aurait pu permettre de booster sa carrière. Cela rassure certes partiellement Jimmy, mais ce n’est que partiel, parce que cela pose tout de même la question de ce qu’elle souhaite vraiment dans le futur – elle se dit heureuse « right now », en ce moment, donc. Et le futur ? Elle veut se contenter du présent, mais je n’arrive pas à être convaincu que ça suffise à Jimmy. Après, il rencontre son beau-papa et ça se passe bien. Tout est bien qui finit bien, donc. Et moi, je suis content de voir que ces deux personnages forment un couple de plus en plus solide.

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Grey’s Anatomy – S20E06 – The Marathon Continues – 13/20

Si j’étais impatient d’entamer ma semaine de rattrapage de séries, je dois dire qu’elle ne commence pas de la meilleure des manières. Le contrecoup de fatigue de la période intense au boulot et du stress des élections se fait sentir et j’ai décroché plusieurs fois de cet épisode. Il n’est pas mauvais et je sous-note probablement un peu, mais j’ai eu l’impression d’un recyclage trop intense. Bref, c’est exactement le même ressenti qu’il y a trois mois, c’est embêtant.

Spoilers

Mika est en froid avec Helm, Bailey veut le bien des internes, Catherine booste Lincoln


Where we live determines how we live.

J’ai oublié de continuer la série, mais il me reste tout de même cinq épisodes à voir. Cela me promet une bonne semaine de rattrapage. Vous aurez compris que j’ai bien l’intention de finir toutes les saisons commencées dès le début de mes vacances, histoire de pouvoir avoir la satisfaction d’être à jour.

Mika

Mika est toujours énervée après Hellmouth, alors elle refuse de lui parler calmement. Si j’aime bien l’idée d’attendre que la colère retombe, je ne suis pas sûr que le manque de communication soit une bonne idée pour autant.

Elle va avoir de quoi passer ses nerfs, de toute manière : elle est bipée par Teddy pour s’occuper d’un patient particulier. Il s’agit en effet d’un prisonnier et on découvre donc que l’hôpital a désormais une aile sécurisée, avec des barreaux aux fenêtres et des portes automatiques sous forme de grilles elles aussi. Soit. Pour le reste, l’intrigue commence de manière banale, avec Mika qui sympathise pour le prisonnier. Il est très malade – la tuberculose ? – et est menotté.

Finalement, il n’a pas la maladie supposée, mais juste un corps en train de complètement lâcher. Le problème, c’est que Mika découvre alors qu’elle bosse dans un système dégueulasse : plutôt que de lui proposer une chimio nécessaire, on décide finalement de le laisser repartir en prison. En plus, le prisonnier refuse des soins supplémentaires. Teddy doit donc expliquer le point de vue de ce prisonnier à Mika qui refuse de l’accepter. Pourtant, Teddy semble avoir raison quand elle s’explique : la meilleure option pour ce type est d’apaiser ses souffrances.

Malgré sa longue journée éprouvante, Mika ne se console pas dans les bras d’Hellm en fin de journée, préférant rester en froid avec elle.

Lincoln

Ailleurs dans l’hôpital, Catherine se prépare pour une longue journée. La fille de ses amis est en effet à l’hôpital et attend une opération, menée par Lincoln et Beltran. Le problème est que nos chirurgiens se contentent des procédures standard et que ça ne convient pas du tout à Catherine. Elles demandent aux chirurgiens de faire bien mieux que ça.

La série continue de nous imposer la nouvelle chirurgienne aussi : c’est à elle de décider de l’avenir de Levi. Il souhaite poursuivre en pédiatrie, mais ses raisons ne sont pas vraiment convaincantes. Le pire, c’est qu’il ne s’en rend pas compte : il dit vouloir bosser avec les enfants parce que Robbins lui conseille. Soit.

Levi passe tout de même la journée avec elle et avec Lincoln, l’occasion pour lui de se retrouver témoin d’une confrontation entre Lincoln et Beltran, parce qu’ils ne parviennent pas à se mettre d’accord sur la procédure. Lui envisage de considérer l’adolescente de 15 ans comme une adulte pour mieux respecter les demandes de Catherine, elle, elle n’est pas encore habituée à cet hôpital de dingue. On note qu’Amelia en profite pour s’immiscer dans la dispute et donner son avis, parce qu’elle est blasée de voir que Lincoln a offert une tablette à leur fils – sans la consulter et en dépit de nombreuses conversations où ils étaient contre.

Bref, Lincoln finit par obtenir ce qu’il veut pour la chirurgie, mais celle-ci ne se déroule pas à merveille. Il est forcé de retirer davantage de fémur de sa patiente que prévu, devant ainsi consulter ses parents. À ce moment, on sent que Catherine commence à regretter ce qu’elle lui a demandé. Pourtant, la procédure proposée par Lincoln est finalement un succès alors tout semble bien fonctionner pour lui.

Et tout semble fonctionner pour Levi, complimenté par Lincoln. Il ne comprend pas pourquoi Beltran ne le fait pas, et elle est forcée de lui expliquer qu’elle attend plus de passion de sa part pour être sûr qu’il soit un candidat idéal en pédiatrie. Bim.

Kwan & Simone

Pendant ce temps, Bailey s’assure que les internes prennent du temps pour eux et se déstressent. C’est une intention louable, mais ce n’est pas une tâche aisée : ils ont autre chose à faire que s’occuper d’eux, ils sont là pour être les meilleurs chirurgiens possibles. Cependant, Kwan n’aime pas voir ça : il accuse aussitôt Simone d’être responsable de cet étonnant retournement de situation. Je comprends sa logique : Simone a entendu ses faiblesses et la semaine qui suit, Bailey sort des kits de relaxation ?

Je suis énervé, parce que j’aimais beaucoup Simone l’an dernier, mais cette saison est horrible pour elle. Elle ne prend jamais les bonnes décisions et est invivable. Bref, j’étais heureux de voir Bailey les dégager de l’hôpital pour la journée sans vraie raison autre que « vous me critiquez dans mon dos ? Bye bye ».

Les deux internes passent alors la journée chez Simone à réviser, mais c’est surtout l’occasion de nous montrer qu’ils ne peuvent pas vraiment s’occuper de leur santé en bossant pour un hôpital qui ne les paie pas assez. Grâce à Bailey, ils se retrouvent avec des légumes qu’ils peuvent faire cuire ensemble. Oula, des internes qui font la cuisine ? Est-ce que c’était arrivé depuis qu’Izzie a pété un câble en saison 2 à Thanksgiving ? Je ne suis pas sûr et ça donne un rythme quelque peu décousu. Bien sûr, ça se termine par Kwan qui prend la place de Lucas dans la colocation, à la surprise de Lucas que personne ne prend le temps de prévenir. En même temps, Kwan emménage le soir-même… Qui fait ça ?

Et pendant qu’ils font tout ça, Bailey se fait sermonner par Owen à l’hôpital, parce qu’il se rend compte qu’elle a besoin de jours de congés elle aussi. Elle rentre ainsi plus tôt chez elle et se prépare un bon bain moussant.

Lucas

Un autre patient vient travailler la détermination de Lucas dans cet épisode. En effet, il refuse les soins, parce qu’il en a marre d’être traité à l’hôpital – c’est épuisant et très déshumanisant selon lui. Cela n’empêche pas Lucas de tout faire pour s’occuper de lui. Comme toujours, ça commence par un moment où il sympathise avec lui avant que le patient ne voie sa condition médicale se dégrader davantage.

Lucas fait ainsi appel à Weber pour s’occuper du patient et a la surprise de le voir se figer lorsqu’il entre dans la pièce. Tout est bien qui finit bien cependant, notamment grâce à la présence d’un infirmier situé entre Lucas et Richard qui n’aura pas droit à un mot de toute la scène. Je ne sais pas pourquoi, mais ce figurant m’a paru hyper dérangeant à l’écran.

Bref, l’épisode se termine avec le patient qui est sauvé à temps par Richard, mais Richard semble considérer une fois de plus la retraite. Cela fait 20 ans qu’il se pose la question de la retraite en même temps. Il accepte tout de même les chocolats qu’on lui offre en fin d’épisode et ça se termine par une petite danse de la victoire de savoir qu’il a toujours ce qu’il faut pour être chirurgien. Ben putain.

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