Council of Dads – S01E02

Épisode 2 – I’m Not Fine – 16/20
Oui, il y a beaucoup de monde à gérer dans ce casting, mais pour l’instant, la série arrive à le faire. On sent bien que l’équilibre est encore à trouver, mais à l’instar d’un personnage apprenant à faire du vélo dans cet épisode, la série y parvient petit à petit. Je pense qu’elle trouvera facilement sa vitesse de croisière et que ses aspects soap vont vite lui servir. On verra bien !

> Saison 1


Spoilers

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I’ve just been buried… Sorry, bad choice of words.

Hope ? C’est vraiment le nom choisit pour la fille de Scott ? Allez, admettons. Il faut que j’apprenne son nom, et il faut aussi que je me souvienne des noms de toute la famille, qui commence l’épisode dans un magasin de glace.

C’est plutôt sympathique, parce que ça nous remet tout de suite dans l’ambiance de cette famille aimante et unie qui a perdu son paternel. C’est excellent : quatre mois après la mort de Scott, il y a encore des moments qui leur rappelle l’absence de celui-ci, et il y a aussi des moments où ils se souviennent de lui en chantant une chanson stupide qu’il chante en vidéo sur le portable de Théo pour se souvenir des États et capitales américains. Pff. On aurait pu avoir cet épisode quand on cherchait les États l’an dernier, franchement.

En parallèle, le conseil des pères se met en place et on suit donc les trois personnages masculins organiser la gestion de tous les enfants comme ils peuvent. Ils se les répartissent et font des plannings pour passer à jours fixes. Non mais franchement, c’est un peu gros ce Conseil qui se fait des réunions comme ça et qui commence déjà à se fritter. La raison des tensions à venir ? Robin, qui refuse de se rendre au Conseil.

C’est vrai que c’est gênant de faire ça sans elle, ce qui fait qu’Oliver finit par s’en aller de la réunion un peu brutalement, sans donner plus de nouvelles que ça de Robin. Il faut dire qu’il est pas mal préoccupé au boulot Oliver : il cherche à comprendre s’il a manqué quelque chose dans le cas médical de Scott. Il fait même toute une conférence médicale pour que des collègues l’attaquent et trouvent ce qu’il a bien pu manquer.

Malheureusement, personne dans la salle ne trouve quoique ce soit qu’il aurait pu faire. C’est un soulagement pour lui, comme il s’en confie à son mari qu’on découvre dans cet épisode. Oui, oui, un soulagement : il culpabilisait et maintenant, il peut dire honnêtement à Robin que personne n’aurait rien pu faire pour sauver Scott. C’est peu probable, mais ça arrive ce genre de cas médicaux, on le sait tous, on les craint tous.

Parce qu’il n’y a pas encore assez de noms à retenir dans la série, Larry et Anthony découvrent que Luly reçoit un colis de sa mère biologique, Michelle. On joue avec ma migraine à venir, là. On découvre ensuite qu’elle s’est installée avec Evan et qu’elle a désormais des doutes sur son départ à New-York. Il y a clairement une histoire à creuser derrière tout ça pour Luly.

Elle n’aime pas recevoir un cadeau de sa mère biologique et s’en plaint à Robin, avant d’avouer à sa mère adoptive qu’elle ne se sent pas de partir à New-York et de l’abandonner comme ça. Robin la rassure comme elle peut et lui conseille aussi de voir Michelle avant de partir. C’est ce que Luly fait, et elle fait bien : il y avait des photos de Scott qu’elle n’avait pas vu dans le paquet. Les souvenirs tendres de son père donnent envie à Luly de passer un peu de temps avec Michelle, malgré tout.

Cela lui fait prendre conscience qu’elle n’a finalement pas envie de partir à New-York et, même si elle a dit l’exact contraire à Evan la veille, la voilà qui lui avoue finalement la vérité. Le couple se dispute inévitablement parce que Luly est une sacrée égoïste ne considérant que son avenir à elle et jamais le sien à lui. Elle souhaite rester pour écrire sur son père et sur l’année qui vient de s’écouler. Bon, OK, on la voit d’ici la fin de saison sur le Conseil des Papas, version livre, merci !

Pendant ce temps, Charlotte cherche à savoir qui est sa famille biologique. Manquait plus que ça. Quant à JJ, son problème est qu’il veut apprendre à faire du vélo, avec Oliver, qui se défile quand Robin lui demande. Bon, je m’étais fait spoiler par l’acteur sur Twitter, donc je savais déjà ce qu’il en était, mais c’est plutôt bien amené : on sait directement qu’il y a une raison dont il ne parle pas.

En tout cas, c’est un coup dur pour Robin : Oliver se défile, alors qu’Anthony est de plus en plus en train de faire passer sa vie avant les besoins de la famille. Tu m’étonnes. Pour ne rien arranger, Théo s’engueule avec Larry et s’en plaint à sa mère. Bref, il va vraiment falloir qu’elle réunisse le Conseil, la pauvre.

Avant ça, elle veut un face à face avec Larry. Il a tout de même organisé des rendez-vous parents-profs sans prévenir Robin. Bien sûr que ça fait mal à Robin, tout ça, parce qu’elle reste la mère et parce que le Conseil ne fonctionne pas du tout. Elle aimait bien la théorie, mais la pratique n’est pas efficace. Aucun des trois pères de substitution ne peut être le père de ses enfants, ni le mari qui lui manque, alors la voilà qui les vire. C’est vite fait.

Oui, mais les enfants ne l’entendent pas comme ça au petit-déjeuner du lendemain où elle leur annonce ça à demi-mot. En quatre mois, ils ont pris l’habitude de voir leurs pères de substitution, ils les aiment bien et ils savent surtout que c’était la volonté de leur père d’avoir ce Conseil mis en place. La pauvre Robin doit donc faire face aux envies contraires et changeantes de ses enfants, c’est un peu violent tout de même.

Violent, mais pas autant que sa confrontation avec Oliver plus tard dans l’épisode. Les deux amis marchent sur des œufs durant tout l’épisode jusqu’à cette scène où elle lui reproche de ne pas avoir dit immédiatement oui pour apprendre à JJ comment faire du vélo et qu’il lui apprend qu’il ne sait juste pas en faire. Pour se réconcilier avec Oliver, Robin insiste alors pour le voir dans l’amphithéâtre où il a présenté le cas de Scott et pour lui faire entendre raison : ils ne pouvaient rien faire pour le sauver et ils l’ont su dès le départ. Ils ont juste fait semblant de pouvoir tenter de le sauver, parce que quoi faire d’autre dans ce genre de situation ?

En tout cas, dans celle qui les concerne à présent, la solution est évidente : il faudra qu’Oliver apprenne à faire du vélo exactement comme JJ est en train d’apprendre à le faire avec Larry. Larry est vraiment parfait une fois recadré, parce qu’il réussit même à se réconcilier avec Theo, en lui rappelant qu’il sait bien qu’il n’est pas son père, mais qu’il est un père tout de même : Andrew qui ne lui parle plus beaucoup, Lauren qui ne lui parle plus du tout. En bon ex-alcoolique, il a perdu sa famille et n’a pas été un bon père. S’il tient tant à son rôle dans le Conseils des Papas, c’est bien parce qu’il est plein de regrets. J’ai beaucoup aimé sa réconciliation avec Theo en tout cas !

Et dans tout ça, j’en oublie de parler de l’excursion de Charlotte et Tess, qui n’est pas loin d’une fugue. Charlotte est toute excitée d’avoir retrouvée via un site d’ADN une cousine éloignée chinoise vivant aux États-Unis : Phoebe. Le truc, c’est que ce n’est pas si réciproque : Phoebe est là parce que sa mère adoptive insiste. Elle a l’air assez ingérable celle-là.

On notera donc qu’on apprend que Charlotte a été adoptée à cinq ans suite à une opération du cœur, ce qui aura forcément un rôle à jouer un jour ou l’autre. En attendant, la mère de Phoebe dépose Charlotte et Tess au restaurant d’Anthony. À Atlanta, loin, loin de chez elles. Anthony n’est pas cool au point de ne pas prévenir immédiatement Oliver et Robin.

Là où tout ça devrait mener à une scène de dispute, ça mène à une très jolie scène où Charlotte confronte sa mère à sa peur de perdre encore un parent. Après tout, c’est logique comme réaction : elle a été adoptée, elle a perdu un père, elle vient d’apprendre que le Conseil des Papas n’est plus… Je comprends sa peur, mais elle en joue complètement pour attendrir sa mère. Cela fonctionne, et elle est soudainement d’accord pour rembaucher le Conseil des Papas.

Evan en profite pour révéler qu’ils ne déménagent plus à New-York avec Luly. C’est une surprise pour à peu près tout le monde, et c’est une bonne chose. On peut donc finir l’épisode sur une nouvelle fête autour du couple Luly/Evan. Ca commence à faire beaucoup de fêtes pour eux quand même. Et cette fois, Luly invite sa mère biologique.

Elle ne l’invite pas à son mariage, mais à une fête parce qu’elle ne part plus à New-York ? C’est naze. Comme prévu dès le pilot en tout cas, il est révélé que Michelle comme Anthony sont persuadés que Luly est la fille de ce dernier, et non de Scott. C’était tellement obligé ça.

L’épisode se termine alors sur une scène où Oliver apprend à faire du vélo, et on notera que J. August Richards a indiqué que faire semblant de ne pas savoir en faire était la chose la plus difficile de sa carrière d’acteur. Comme quoi, on peut être un chasseur de vampires hors pair et galérer sur des choses qui paraissent basiques. Mais bon, je peux comprendre que c’est bizarre à feindre ça… Sinon, c’est une fin toute douce, et même mignonne avec JJ qui prend la main de Larry. Ah, les enfants, toujours les bons gestes…

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In the Dark – S02E03

Épisode 3 – Son of a Gun – 17/20
La saison se poursuit sur son excellente lancée avec des épisodes toujours plutôt bien dosé. Je suis surpris que pour une fois toutes les intrigues ne se rejoignent pas comme elles ont l’habitude de le faire, d’autant que ça affaiblit l’ensemble avec des scènes dont on ne sait pas bien ce qu’elles font là. Il y a des graines plantées pour la suite, on va dire, mais de toute manière, tout le reste est tellement solide qu’évidemment que j’ai déjà prévu de revenir vite.

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Spoilers

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Or what, you’re gonna kill me?

Chouette début d’épisode pas du tout déprimant que de voir Murphy boire dans le noir en se remémorant se relation avec Max. Je suis heureux de voir cet épisode si tard dans la nuit du coup, c’est parfait pour avoir envie de dormir, ça. Murphy n’en a tellement pas envie qu’elle finit par dormir dans le lit de Jess.

Contre toute attente, on retrouve Max dans cet épisode. Je pensais vraiment qu’on ne le verrait plus. Le pauvre se rend à sa cachette pour découvrir que l’argent a disparu. Pas de bol : il en avait besoin pour payer ses papiers. J’ai tellement de peine pour lui. Je l’adore ce personnage, moi, il fait juste comme il peut avec les mauvaises cartes qu’il a en main.

Le pauvre se fait ensuite réveiller par un flic parce qu’il a eu la bonne idée de s’endormir dans sa voiture sur une propriété privée. C’est un beau moyen de se faire bien vite repéré par Dean et son nouveau coéquipier : ce pauvre Max a beau s’enfuir, c’est évident qu’il est dans la merde là. Il perd sa voiture et Dean est sur ses traces.

Même s’il n’a pas beaucoup de chance puisqu’il se fait arrêter, Max a au moins le coup de bol d’être arrêté par Dean au moment où il allait se raser la barbe. Il a beau tenter de s’enfuir, il est foutu : il se dirige vers le toit où il n’y a aucune échappatoire possible, et puis, il est torse nu. Et ce charmant type qu’est Dean ne lui propose pas de se rhabiller, c’est évident.

Il doit bien vite le regretter, puisqu’ils se retrouvent coincés dans l’ascenseur, parce qu’évidemment que l’ascenseur coince. C’est drôle à suivre, surtout que Max se montre particulièrement insupportable pour énerver Dean. Malheureusement, ça fonctionne si bien que Dean lui révèle qu’il a couché avec Murphy. Oh, j’ai tellement de peine pour Max qui n’était pas au courant. Evidemment que Murphy s’est bien gardée de lui révéler cette partie de l’histoire…

Dean profite de sa surprise pour lui extorquer l’information qu’il a sur Nia, et ce n’est pas rien : Max sait où est la planque de l’argent de Nia. Dean parvient à passer un super deal avec lui, qui ne tient que tant que personne n’apprend que Max a été arrêté. C’est sans compter sur le nouveau collègue de Dean qui les attend à la sortie de l’ascenseur. Arf, putain, j’avais repris espoir pour Max qui venait de se gagner un passeport là ! Mais non, il finit donc en prison, toujours sans t-shirt. La poisse, faut pas être torse nu quand on est fugitif aux États-Unis, souvenons-nous en !

De son côté, Felix gère toujours aussi mal le stress alors que le pauvre est confronté à la femme de Nia venant lui remettre une enveloppe et lui dire qu’elle ne lui fait pas du tout confiance. Felix raconte tout le lendemain à ses coéquipières de crime, en rajoutant toujours plus, disant qu’elle l’a pointé avec une arme à feu alors que ce n’est pas le cas.

Ces personnages n’apprennent toujours pas de leurs erreurs et se font surprendre par la nouvelle love interest de Jess. Pas glorieux, tout ça, surtout qu’ils ne savent toujours pas comment blanchir l’argent. Et Felix a même droit à un nouveau RDV avec Samantha plus vite que prévu, le pauvre. Vraiment, les personnages n’ont pas de bol. Felix se fait martyriser par tout le monde pour ne pas changer : après Samantha, c’est le frère de Chelsea qui profite de sa gentillesse.

Il sait que Felix est amoureux de sa sœur, alors il lui explique qu’il dira qu’il est cool, s’il est vraiment cool. C’était plutôt drôle comme chantage, surtout que c’est évidemment sur Felix qui est en plein flip de sa nouvelle ville et se réfugie chez ses parents. Bon, pas comme ça : il essaie d’entrer sans être vu, mais c’est sans compter sur le chien, parce qu’il espère y trouver un flingue. Il est forcé d’expliquer à sa mère la raison de sa présence, mais comme on est aux États-Unis, ce n’est pas gênant du tout : au contraire, la mère est fière de son fils… Evidemment. Il faut dire qu’elle a une dizaine d’armes à feu chez elle, donc bon, que voulez-vous. Au moins, la série fait par la suite de la promotion anti-gun, c’est déjà ça.

Ailleurs, Darnell se met à chercher un vrai job, ce qui implique de passer un entretien sans le moindre CV. Il demande à être… serveur. Ben voyons. Le pire, c’est que ça fonctionne pour lui cet entretien. Reste à savoir ce que ça apportera à la série, parce que c’est totalement détaché du reste et ça ne sert pour le moment à rien.

A Guiding Hopes, Jess et Murphy sont hyper stressées lorsqu’elles se retrouvent à devoir se justifier d’activités financières suspicieuses. Par chance pour elles, il y a une inspectrice qui n’est pas très curieuse et veut en finir au plus vite, les croyant sur parole… Mais ce n’est pas le cas de son collègue. Il faut dire que Jess dit avoir retiré 10 000$ pour une bague de fiançailles pour une femme qui vient de la larguer, alors que Murphy invente un nouveau service pour Guiding Hope.

Il en profite donc pour revenir tester ce nouveau service. Il n’est vraiment pas bête. Par chance, la nouvelle copine à venir de Jess a l’expérience qu’il faut d’après son CV. Par malchance, elle est aussi expérimentée que Darnell quand il est question de CV : elle ment, quoi. Du coup, c’est très chouette : elles se retrouvent à devoir laver un chien toutes les deux, et ça finit en flirt beaucoup trop drôle, malheureusement interrompu par Murphy.

Il faut dire que la pauvre Murphy, pendant que Jess drague, a juste le droit de répondre à toutes les questions du type qui cherche vraiment à trouver des activités suspicieuses pour Guiding Hopes. Elle finit par penser qu’il veut juste faire l’amour avec elle, comme tant d’autres hommes avant elle, parce qu’elle est aveugle… mais il est juste offensé et se barre en courant, avec son chien qui ne ressemble plus à rien pour un chien censé être tout juste toiletté.

Dans le genre louche pour l’IRS, Guiding Hopes se place bien désormais. C’est d’un triste… Felix revient au travail pour découvrir tout ce qu’il s’est passé en son absence et planquer son flingue dans le fameux camion de Max. Pourquoi pas ? Eh bien, parce que ça mènera au meurtre du frère de Chelsea, c’est obligé. Ou juste à un accident stupide, notamment quand la nouvelle copine de Jess (ne tournons plus autour du pot, elles le font assez pour nous) lui explique que le camion pourrait vraiment être transformé de manière à devenir un camion de toilettage.

Jess évite la catastrophe en décidant de coucher avec elle. Evidemment. J’ai bien ri, ça fonctionnait bien comme idée. Et Jess en parle aussitôt à Murphy, ce qui est une bonne chose, je trouve. De son côté, Felix reprend confiance en lui grâce à son flingue, et même Samantha s’en rend compte. Evidemment, la fin nous révèle que c’est bien ce flingue qui servira à tuer le frère de Chelsea, mais bon, à ce stade, c’était juste déjà évident.

Murphy termine l’épisode en retournant voir le type de l’IRS afin de s’excuser d’avoir parlé de sexe comme elle l’a fait et d’avoir ruiné les poils de son chien. Elle cherche tout de même à comprendre pourquoi il a tant insisté pour revenir à Guiding Hopes, et c’est vite réglé : il devient aveugle, tout simplement. C’est un excellent retournement de situation que j’ai adoré, parce que c’est crédible et bien d’aborder ce genre de sujet dans cette série. J’aurais dû me souvenir que cette série adorait faire ça, ajouter des sujets sensibles et originaux. J’espère donc que le retrouvera par la suite.

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Into the Dark (S01)

Synopsis : Chaque mois, un nouvel épisode d’horreur en rapport avec une fête du mois en question.

Pour commencer, je suis plutôt impatient de tester cette série. Cela fait un peu plus d’un an que j’en entends parler, généralement en bien, au moins une fois par mois, ne serait-ce que sur Twitter. Je sais ainsi que tous les épisodes ne se valent pas, mais je sais aussi que je verrai probablement la série dans le désordre, oscillant entre ses saisons et ses épisodes selon mes envies du moment – et peut-être selon les Bingo Séries, aussi, allons savoir.

En tout cas, pour ce soir, je me suis dit qu’il valait mieux commencer la série par son début, d’autant que les premiers épisodes sont disponibles sur Prime Video, donc c’est plutôt pratique. Un peu d’horreur, c’est ce qu’il me fallait pour compenser ma frustration d’un énorme bug informatique qui m’a fait perdre un temps précieux dans mon #WESéries. Verdict ? Hum… Je vous laisse lire le résumé bref ci-dessous ou la critique complète en cliquant sur le titre, mais euh… Bon, ce n’est pas tout à fait ce que j’en attendais cette série !

Je ne sais pas trop si elle finira dans mon Challenge Séries ou non, finalement…

S01E01 – The Body – 13/20
Je suis venu pour de l’horreur, j’ai eu une série qui se prenait au sérieux sur la réalisation, mais qui proposait un scénario plus comique qu’horrifique. C’est dommage parce que je n’ai pas du tout accroché et que les acteurs sont pour certains dans le surjeu pour tenter de vendre un scénario pas si crédible. Bref, je continuerai probablement cette saison, mais pas sûr que ce soit tout de suite. Peut-être que si quand même pour le deuxième épisode, histoire de voir si c’est toujours comme ça ?
S01E05 – Down – 16/20
C’est déjà mieux, ma foi, et un peu plus dans l’esprit de ce que j’attendais de cette série. J’ai lancé cet épisode-ci puisqu’on me vendait un huis-clos et qu’en période de confinement, c’est quand même plutôt adapté de regarder ça. Il y avait de bons moments et une bonne idée de base, le tout est prévisible avec des longueurs, mais aussi de bonnes scènes. J’ai bien aimé, c’était plus efficace que le premier épisode !

Into the Dark – S01E01

Épisode 1 – The Body – 13/20
Je suis venu pour de l’horreur, j’ai eu une série qui se prenait au sérieux sur la réalisation, mais qui proposait un scénario plus comique qu’horrifique. C’est dommage parce que je n’ai pas du tout accroché et que les acteurs sont pour certains dans le surjeu pour tenter de vendre un scénario pas si crédible. Bref, je continuerai probablement cette saison, mais pas sûr que ce soit tout de suite. Peut-être que si quand même pour le deuxième épisode, histoire de voir si c’est toujours comme ça ?

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Spoilers

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It wasn’t a costume.

Quel étonnant début ! Une jolie petite musique classique, une villa de fou et un meurtre, avec un assassin gastronome. Pourquoi pas, ma foi ? Mais honnêtement, quelle horreur ! Il bouffe du fromage avec des vers dedans ? C’est vraiment un concept qui existe ça, je suis sûr, du coup, ben c’est bon, dès sa première scène, la série nous plonge dans une vraie ambiance d’horreur, quoi.

Un compte à rebours de quatre heures commence alors, et l’on découvre que comme c’est Halloween, il n’y a aucun problème à se balader avec un corps. Ca passe pour un costume. Ce n’est jamais que la deuxième fois en deux semaines que je me fais la réflexion qu’Halloween aux États-Unis, c’est limite The Purge. Ben oui, outre le cadavre qu’on peut déplacer, les voitures sont complètement défoncées par des jeunes qui s’amusent, apparemment.

C’est gênant parce que ça attire l’attention de la police, alors ça force notre assassin à accepter de se rendre à une fête avec d’autres jeunes encore plus insupportables que ceux qui lui ont crevé les pneus. C’est absolument dingue, mais oui : il parvient à se rendre en boîte de nuit avec le cadavre, ni vu, ni connu. C’est bien pratique ça.

La boîte de nuit est on ne peut plus cliché de toutes les déviances possibles, drogues, alcool, costumes de dingue… Pas de toute, c’est Halloween. C’est bien beau tout ça, mais le compteur tourne : seulement un quart d’heure est passé depuis le début, alors que ça paraissait déjà tellement plus long. Non, vraiment. La série prend quand même tout son temps. Pas étonnant que l’épisode dure 1h22 quand on voit tous les plans qui s’éternisent sur les costumes.

L’avantage, c’est que ça me valide carrément le point perruque du Bingo Séries tous les costumes. Quant à notre héros, du haut de la boîte, il peut surveiller la police et draguer une certaine Maggie qui est magnifique. Non seulement ça, mais en plus elle est carrément intelligente. Trop bavarde pour notre anti-héros, certes, mais carrément attirante autrement, non ? Ce n’est pas le sujet, pardon !

Ce qui est génial, en tout cas, c’est que le tueur en série ne lui raconte que la vérité : il trimballe un vrai cadavre, pas un accessoire, et il réfléchit déjà à ce qui pourrait être le mobile du tueur. J’ai bien aimé la scène, vraiment, autant pour la drague foireuse de Maggie que pour la réflexion sur le meurtre en général.

En tout cas, Maggie finit par proposer au tueur de le ramener, mais ce n’est pas si simple. Elle doit d’abord récupérer la voiture de Jack, l’organisateur de la soirée qui propose plutôt de boire un verre et de sniffer un peu de drogue. Il ne sait pas à qui il a affaire, lui. En plus, non seulement il prend des risques, mais en plus, il pourrit la vie de ses amis. Il les enferme avec un tueur, ça promet. Par contre, c’est un peu le problème : ça fait dix-huit minutes et pour l’instant, ça ne fait que promettre.

Il suffisait de demander, en tout cas. Le « cadavre » de notre tueur se met soudainement à bouger et tout le monde continue de trouver le costume super bien fait et drôle, jusqu’à ce que Jack lui écrase la face et finisse par comprendre que c’est un vrai cadavre. Voilà, bienvenue à Halloween : il ne faut pas faire confiance aux inconnus avec des cadavres, apparemment. C’est toujours une leçon bonne à retenir.

Le tueur nous tue alors l’ami geek un peu boulet du groupe parce qu’on lui dit qu’on ne tue pas les gens comme ça. C’est sympa, ça met dans l’ambiance horreur… avant d’en sortir tout de suite parce que le tueur parle et parle et parle et non, sérieux. En plus, Maggie est complètement fascinée par lui, sans qu’on ne sache trop pourquoi. Elle est toute heureuse de venir en aide aux tueurs, ignorant qu’elle va juste permettre à Jack et deux de ses amis de s’enfuir avec le cadavre… du début de l’épisode ? Ils laissent le cadavre du pote derrière eux, mais ils prennent le cadavre d’un inconnu parce qu’il n’est peut-être pas mort ?

Ce n’est pas très logique tout ça, surtout quand ils comprennent qu’ils n’ont pas de clé. Et ils sont complètement cons, puissance un milliard : Jack essaie de prévenir les gens invités à sa soirée que quelqu’un veut les tuer, mais personne ne le croit, ils trimballent un cadavre, mais refusent d’appeler les flics, préférant aller chercher un pauvre type en patrouille seul (d’où il fait sa patrouille seul ?). Bien sûr, le flic les prend pour des drogués, ce qu’ils sont, donc il ne les croit pas tant qu’ils n’ouvrent pas le scotch autour de la star… Et là, la série m’a perdu définitivement : les personnages se mettent à nous dire que la star qui est morte est belle. Alors euh… on vire dans la parodie, mais ça m’a détaché du peu d’ambiance horreur qu’il y avait. Moi, j’étais là pour de l’horreur…

Pendant ce temps, le tueur et Maggie sont coincés dans une pièce qui s’avère être un escape game. Ils ne mettent pas bien longtemps à sortir, puisqu’on nous a déjà dit qu’ils étaient intelligents. Ils débarquent donc dans le parking et le flic ne parvient pas à faire grand-chose pour les arrêter. Il tire dans l’épaule de Maggie pendant que le reste des jeunes se barre, toujours avec le cadavre.

Mais… Dans quel monde tu te tires avec un cadavre comme ça, franchement ? Tout ça n’a aucun sens, mais bon, ils sont contents d’être avec une célébrité. OOOOK. On est au milieu de l’épisode seulement et je suis totalement détaché. Les voilà qui se mettent à voler le caddie d’un SDF pour transporter le corps alors que Maggie est soignée par le tueur. Allez, au moins, la réalisation est jolie, on va dire ; et Maggie me fait bien rire à accuser les trois autres de meurtre, surtout que ça enchaîne sur une dispute prévisible entre eux parce qu’ils ne savent pas bien quoi faire et envisagent chaque fois les pires idées du monde comme des trucs sérieux.

Non, vraiment, je n’accroche pas trop, mais ce n’est pas pire que le couple Maggie/tueur qui se mettent à échanger des regards intenses et des récits de vie pas terrible. La série est plus marrante que flippante, puisqu’elle enchaîne carrément sur Maggie aux toilettes en train de se convaincre que le tueur est un bon parti. WTF ?

Pendant ce temps, le trio se décide à se débarrasser du corps de manière à éviter la présence de preuves gênantes, et ça se fait en suivant tout un tas de clichés, notamment la pince à cheveux pour faire sauter un verrou ou le type qui veut se servir d’une machette pour démembrer un corps, ou encore les trois amateurs qui savent exactement comment se débarrasser d’un corps et trouvent tout ce qu’il faut pour le faire. Le tout en s’engueulant.

En parallèle, le couple de tueurs papote tranquillement, avec Maggie qui totalement envie de sauter le tueur plutôt que de trouver le reste du trio – ce n’est pas totalement réciproque, pas de bol. Franchement, je me suis complètement détaché de l’épisode et j’ai arrêté de suivre ce qu’il se passait jusqu’à ce que le tueur reçoive un appel du commanditaire de sa soirée.

Et sans surprise, on tombe dans le cliché du commanditaire qui surveille le tueur. Par chance pour lui, Maggie est une sorte de magicienne de l’internet capable de télécharger les images des caméras de vidéosurveillance de la ville et d’envoyer au trio en train de se débarrasser du corps le moment où ils se sont présentés au flic. Non mais, sérieux ! Et ça permet à Jack de comprendre que Maggie est en train d’aider le tueur, non mais… LOL. Puis qu’est-ce qu’ils me saoulent à s’engueuler ce trio !

Dorothée se la joue soudainement leader du groupe et prend des décisions parvenant à convaincre les deux autres de faire tout ce qu’elle veut en parlant de plan à trois sur la plage. Et le plus génial, c’est encore qu’ils se mettent à déplacer le corps sans même se rendre compte qu’ils laissent une énorme coulée de sang derrière eux. Ils sont faciles à rattraper au moins.

Leur nouvel objectif ? De quoi incinérer le corps au milieu d’un cimetière. Ils sont ainsi suivis par Maggie et le tueur qui décide, alors qu’il ne lui reste plus qu’une heure de se débarrasser de Maggie. Il n’a absolument pas besoin d’elle, même si c’était apparemment cool de lui donner un baiser pour la poignarder. La musique s’emballe alors que Maggie comprend qu’elle s’est faite manipuler par un type qui lui a toujours dit la vérité, et elle agonise lentement en comprenant toutes les erreurs faites. Dommage.

La parodie est encore de mise ensuite avec le tueur qui rattrape le trio pile au moment où ils trouvaient un nouveau flic pour les aider. Celui-ci se fait tuer, le trio se barricade dans un bâtiment funéraire, Jack en profite pour se casser et Alan pour tenter d’embrasser Dorothée. Non, mais stop ! Je vais finir par avoir des crampes à force de rire, moi.

Ce n’est pourtant pas fini, avec ensuite le tueur qui peut entrer dans le bâtiment grâce aux clés du gardien qu’il a récupéré sans mal alors que Dorothée était persuadée qu’il ne pourrait pas les suivre. Non mais… Sérieusement ? Et le pire, c’est que malgré tout ça, elle continue de vouloir brûler le corps, parce qu’apparemment, c’est la priorité ?? C’est toujours mieux que la priorité de Jack qui est de faire du bruit à prier… avant de se cacher logiquement dans un cercueil.

Hum, personne n’a envie que ça lui arrive, mais ça simplifie le travail pour le tueur au moins. Il n’a aucun mal à le buter en lui crevant les yeux, comme ça, et à cacher directement le corps dans le cercueil.

Dans tout ça, le temps passe pour eux, plus vite que pour moi je peux vous le dire. Le tueur nous retrouve sans mal Alan et tombe rapidement dans le piège de Dorothée… mais celle-ci n’est pas fichue de tuer le tueur assez vite. Alan fait ce qu’il peut pour prendre le dessus, mais tout ce qu’il y gagne, c’est de perdre un bout de petit doigt bouffé par le tueur. Rapidement, ce dernier reprend donc le dessus et s’amuse bien à nous tuer nos héros d’un soir qui étaient plus bouffons qu’héros. Alan apprend à quoi ressemble la mort au moment de douiller sévère sur son dernier souffle.

C’est ensuite au tour de Dorothée d’y passer, dans la scène la plus drôle de l’épisode : elle tire sur le tueur, pensant s’en tirer, mais celui-ci s’en tire sans mal en se protégeant avec un plateau en métal qui renvoie la balle directement en plein dans son crâne. Non mais genre !

Pour se débarrasser des corps ? C’est simple, ils ont déjà allumé le four après tout. J’ai presque de la peine pour eux, mais bon, ils étaient si cons ! Il reste même 25 minutes au tueur pour se rendre à son point de rendez-vous rendre le corps de la star – bon, sans ses dents ou ses empreintes, mais c’est toujours ça de pris. Il le rend aussi sans ses fringues pour faire une photo au commanditaire, ravi d’apprendre qu’il ne reste aucun témoin.

Et comme il dit ça, on sait tout de suite que Maggie est toujours en vie : ne pas vérifier qu’elle était morte, c’était très con. Sans surprise, Maggie qui savait exactement où serait notre tueur à 2h du matin débarque et tire un coup dans le dos du tueur qui n’a plus la force de lui résister et finit par se faire trimballer à son tour dans du scotch, comme son cadavre de début d’épisode. Tout ça pour ça, donc.

Ma foi, je n’ai pas du tout eu la dose d’horreur que j’espérais avec cet épisode, mais au moins, j’ai beaucoup ri. Ce n’était pas le but, par contre, c’est dommage…

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