Mon prénom ? C’est nul comme article

Invite de rédaction Bloganuary
Écrivez sur votre prénom : sa signification, son sens, son étymologie, etc.

Salut les sériephiles,

Aujourd’hui, je vais donc m’éloigner un peu de l’univers des séries pour parler d’un sujet beaucoup plus naze : mon prénom, Jérôme. Comme vous le savez, je m’appelle Jérôme, et comme tout prénom, il a une signification, un sens, et une étymologie qui lui sont propres. Et je ne vois pas du tout l’intérêt de cette invite de rédaction, en vrai, ou comment le détourner vraiment par l’angle des séries.

Jérôme, ça vient de « Hieronymos » qui signifie (en grec !) « celui qui porte une sainte réputation » ou « celui qui est sacré ». Vraiment, c’est tout moi : mon prénom symbolise la vertu et la sainteté, et ça me fait vraiment rire. Après, ça n’empêche pas que j’aime bien mon prénom – il est relativement courant sans être omniprésent. Genre, les gens connaissent et savent à peu près l’écrire. A peu près. Il y a un putain d’accent sur le o, et ça s’appelle « accent circonflexe », bordel. Peut-être que je suis devenu prof à cause de cet accent…

Quant aux Jérôme dans les séries… Bof. Ce sont toujours des personnages très secondaires en général et pas toujours des exemples. Le seul qui me vient vraiment en tête, c’est celui qu’il y avait un temps dans Plus belle la vie, un père de famille pas très cultivé et très ami de l’extrême droite, pas trop mon délire à la base. La série l’avait rendu attachant, son arc narratif de départ était atroce. Tout ça pour finir dans le reboot avec l’éviction de sa famille et un babysitter inutile nommé Jérôme. Merci bien.

Bon, je suis revenu aux séries, finalement, mais pas sûr que ça apporte grand-chose. C’est le prénom d’un personnage dans une série, rien de bien transcendant. D’ailleurs, c’est souvent le cas avec les prénoms, non ?

What if… I had another job (non, j’écris toujours en français, rassurez-vous)

Invite de rédaction Bloganuary
Quel est le métier de vos rêves ?

Salut les sériephiles,

Tout d’abord, laissez-moi vous dire que j’ai la chance inouïe de faire le métier dont j’ai longtemps rêvé : je suis professeur. Ouais, je sais, y a un milliard de critiques à faire suite à cette phrase, mais faut bien avouer que dès tout petit, genre quand j’étais encore en CE1 hein, l’idée avait déjà germé. J’adore apprendre, j’adore transmettre, c’était un peu inévitable que l’enseignement ferait partie de ma vie un jour ou l’autre.

Bien sûr, à l’origine, je ne m’imaginais pas enseignant en collège hein, et j’ai longtemps repoussé l’idée autant que possible parce que « au secours, prof ?! », mais au fil du temps, j’ai trouvé ma place. Et même si j’adorais l’idée d’être au lycée, j’ai fini par trouver mes aises au collège ; j’aime de plus en plus, même si, bien sûr, le job est sans cesse un peu plus piétiné dans les médias et par les politiques successives. Eh, ça n’empêche pas que je suis chanceux.

Bref, pas évident d’écrire l’article du jour. Cela dit, il y a bien quelques métiers qui ont toujours titillé mon imagination. L’un d’entre eux serait celui de journaliste, de préférence dans le domaine des médias, et pourquoi pas critique de séries. Imaginez pouvoir interviewer des acteurs et plonger profondément dans l’univers des séries pour en décrypter chaque détail, hein… Cela ressemble à un rêve pour tout sériephile, n’est-ce pas ? Dingue, c’est juste devenu mon hobby avec ce blog et le podcast, finalement !

Un autre métier dont j’aurais pu rêver est celui de raconter des histoires. Rien ne m’empêche de le faire en réalité, si ce n’est que je suis un peu trop formaté à raconter des histoires au format séries – c’est donc interminable et impossible à publier, même si parfois j’y pense encore. Qui sait, dans le futur peut-être, quand j’aurai de nouveau ma passion des séries !

En fin de compte, le métier de professeur est une véritable vocation pour moi (je DÉTESTE ce mot, mais bon, c’est vrai qu’il faut une vocation pour être dans ce métier… ce qui ne devrait pas justifier de nous traiter n’importe comment pour autant), mais il est toujours amusant. Et qui sait (bis), peut-être que je trouverai un jour le moyen de combiner toutes ces passions dans une carrière encore plus épanouissante ?

Je ne vois pas comment (sinon, j’aurais déjà changé de métier, mais c’est tout mon problème, je suis coincé !).

Savoir ce qu’est un bon leader (grâce à LOST)

Invite de rédaction Bloganuary
Qu’est-ce qui fait un bon leader ?

Salut les sériephiles,

Aujourd’hui encore, j’ai décidé de détourner le sujet du jour : on s’éloigne un peu de la question générale pour se pencher plus précisément sur les séries, et sur une en particulier : qu’est-ce qui fait un bon leader dans LOST ? Pourquoi cette série et pas une autre ? À la base, j’allais parler de Buffy, mais en vrai, ce n’est une question centrale que dans la saison 7 là où ça fait partie de l’ADN de LOST. Et puis, je ne sais pas, j’avais envie de me replonger dans une série que j’ai adorée, mais que j’ai finalement peu revu. Bref, faisons le tour des leaders de la série :

Vous vous souvenez probablement de John Locke, l’homme mystérieux dont on découvre avec surprise le handicap et qui croyait fermement en l’île et en sa mission ? Il incarne parfaitement la première qualité d’un bon leader : une vision claire. Locke avait une vision profonde de l’île et il a su convaincre d’autres survivants de suivre sa vision, même lorsque cela semblait irrationnel. Mais c’est aussi ce qui le disqualifie à mes yeux : faire dans le mystique et vouloir uniquement persuader sans user d’un peu de raison, c’est la porte ouverte à toutes les fenêtres.

Durant toute la série, Locke s’oppose bien sûr à Jack Shephard. Lui, il nous montre l’importance de la communication efficace. Il était souvent le leader de facto du groupe et savait comment communiquer clairement et prendre des décisions difficiles tout en écoutant les opinions des autres. Un leader qui sait écouter est un leader qui inspire la confiance. Il est présenté comme le héros et à l’époque, j’étais le plus souvent de son côté. Je pense que maintenant que je suis adulte, ce serait moins ma came, par contre, parce que les belles paroles, c’est bien, mais il vendait beaucoup de vent, tout de même.

Bon, mais qui alors ? L’empathie est une qualité essentielle pour un bon leader, et Hurley en est un exemple parfait. Il se souciait de ses compagnons et était toujours là pour les soutenir. Cette capacité à ressentir et comprendre les préoccupations des autres renforce le sentiment de communauté, et ce n’est pas pour rien que les scénaristes insistaient autant sur son rôle – il est le point d’union de plein de survivants, le bon pote qu’on veut satisfaire et qui suit toujours les preneurs de décisions… Mais peut-être que c’est à lui qu’il faut demander de les prendre, justement. C’est plus ou moins ce vers quoi la série se dirige…

Mais je crois que le meilleur leader dans la série, ça restait Juliet. Elle savait gérer et allier ces différentes qualités, tout en s’effaçant. Elle se plaçait souvent en seconde – derrière Ben, derrière Jack, derrière Sawyer – mais eh, elle était la leader parfaite, en vrai. De toute manière, LOST est une série qui prend un coup de vieux quand on s’attaque un peu à l’angle féministe et qu’on se rend compte du traitement douteux d’un bon nombre de personnages féminins.

N’empêche que LOST nous offrait plein de leaders aux caractéristiques uniques, chacun illustrant des qualités essentielles pour un bon leader. Peut-être que la meilleure conclusion à en retenir est toutefois qu’ils n’étaient jamais aussi efficaces que quand ils se mettaient à bosser ensemble pour atteindre un objectif commun, non ?

C’était aussi la conclusion de The 100, autre série pleine de leaders. Tss. Encore un genre de série qui me manque dernièrement, ça, les gros castings de survivants face à l’extrême !

Réinventons la diffusion des séries, non ?

Invite de rédaction Bloganuary
Si vous pouviez réinventer quelque chose, de quoi s’agirait-il ?

Salut les sériephiles,

Aujourd’hui, je n’ai pas trop besoin de détourner le sujet du jour pour répondre : je vais simplement l’orienter du côté des séries. Et le faire en trois parties, déformation professionnelle oblige :

Tout d’abord, si je devais réinventer quelque chose que j’ai déjà créé, je penserais en premier lieu au Bingo Séries. Eh oui. C’est un jeu que j’ai imaginé, je sais, mais bordel, 20 points, ça me paraît beaucoup trop aujourd’hui. Je pourrais le réinventer en le simplifiant. En réduisant le nombre de points dans la grille, on pourrait la remplir plus rapidement et peut-être réussir à gagner à nouveau. Cela rendrait le jeu encore plus amusant et accessible… Mais ça ferait de moi un mauvais perdant, je crois ?

Ensuite, si je devais choisir quelque chose inventé par quelqu’un d’autre mais qu’il faudrait réinventer en 2024, ce serait sans aucune hésitation La Trilogie du Samedi. Cette émission de télévision diffusait des séries à l’américaine en France, et c’était une idée brillante de réunir trois épisodes en une soirée, en visant trois séries plaisant au même public. Un bon compromis entre la diffusion américaine et la diffusion française, en fait.

Bien sûr, le samedi n’est peut-être pas le jour idéal pour les adultes, mais l’idée de l’attente du samedi soir pour regarder un épisode était vraiment cool. Réinventer cette expérience en l’adaptant à la vie moderne serait une excellente idée.

Enfin, si je pouvais réinventer quelque chose qui n’a pas encore été créé, bien qu’on reste sur la même idée en fait, ce serait le mode de diffusion des séries en France. Actuellement, les séries sont éparpillées sur une multitude de services de streaming, ce qui rend difficile le suivi de toutes les nouveautés. De plus, les décalages avec les États-Unis empêchent souvent de discuter des épisodes en temps réel. Regardez mon retard un peu partout ! Je rêverais d’une diffusion régulière, peut-être à raison de deux épisodes par semaine, pour permettre aux fans de se plonger dans une série sans être submergés. Il est temps de mettre fin à la surproduction de séries et de privilégier la qualité sur la quantité. Avec une seule plateforme pour tous. Et gratuites, en plus. Marre du streaming illégal, marre des plateformes qui se prennent pour des chaînes payantes !

Ouais, je suis de bonne humeur dès le matin, je sais.