Il n’y a pas trop de surprise pour l’article d’aujourd’hui si vous avez suivi un peu l’actualités séries de la semaine et les très rares inédits que j’ai regardés : c’était plié dès lundi. Il faut m’excuser, je me suis laissé emporter par mon boulot ET par Veronica Mars, les deux à la fois ne faisant pas bon ménage avec le blog. En revanche, avec une bonne dizaine d’épisodes, j’avance vite dans la série et je redécouvre un tas de choses oubliées, alors voilà, je suis retombé dedans, comme on dit.
En attendant, je n’allais pas redonner ma prestation de la semaine à Kristen Bell (qui la mériterait pourtant, rien que pour le 21e épisode de la saison 1), et j’ai donc choisi la facilité de la grosse nouvelle de la semaine : c’est donc à Andrew Lincoln que j’attribue la performance de la semaine. Et attention, il y aura nécessairement des spoilers sur la saison 9 de la série, jusqu’à son dernier épisode diffusé. Bref, on arrête de lire là si on n’est pas à jour. C’est bon ? Continuons, alors.
Je ne supporte pas ce gif : je trouve qu’il a une vraie tête de con dessus, et tout le monde l’utilise toujours… Pourquoi ?
Je sais, je sais, je suis le premier à critiquer The Walking Dead pour la passivité de ses acteurs, mais ils ne font que suivre les directions qu’on leur donne. Il y a donc une sorte de fascination de ma part pour Andrew Lincoln : il a été casté pour un rôle hyper badass et il s’est retrouvé enfermé pendant neuf ans dans le peau de Rick Grimes, qui est peu à peu devenu une sorte de caricature de lui-même. Je ne compte plus les heures de plans où on lui a juste demandé de ne pas sourire à la caméra et de rester silencieux. Je suis à peu près persuadé qu’un bon quart de la série n’est constituée que de plans de Rick en train de rien faire.
Alors forcément, dans son dernier épisode, on lui a donné plein de choses à faire – mais on ne l’a pas trop perturbé non plus : une bonne moitié de l’épisode consiste à suivre Rick ne décrochant pas un mot et en train de s’endormir. Il le fait bien, quand même, et je félicite l’acteur qui aura tenu neuf ans dans ce rôle. En plus, il est encore prêt à le jouer, et ça, c’est le plus fou : Rick Grimes revient pour trois films, comme je vous le disais dans mon article de mardi dernier. La grande classe. Après, c’est sûr que bon, être payé pour ne pas faire grand-chose devant la caméra, ça doit être bien.
Plus sérieusement, là où je lui tire le chapeau de Carl, c’est qu’il réussit en quelques minutes à filer des frissons en fin d’épisodes, après une agonie interminable pour tout le monde. Son sacrifice, après les adieux rêvés avec Michonne, c’était sacrément beau ET c’était efficace. Je ne m’attendais certainement pas à être touché par son départ comme ça, et ce n’est pas le surjeu de Michonne qui m’a filé des frissons, mais bien son départ. Bon, et la musique. On s’est tous fait avoir par cette musique, non ?
La série est super frustrante pour ça : on se fait chier 40 minutes par épisode, mais il y a toujours cinq bonnes minutes qui réussissent à faire le boulot bien comme il faut. Et Andrew Lincoln a toujours eu cette capacité à super bien joué quand ça lui prenait. C’est juste que depuis le succès de la saison 1, je pense qu’on lui a dit de ne pas trop s’épuiser. Là, il a tout donné pour son dernier épisode, et ça l’a fait une dernière fois.
Les autres années, tout ce qu’il donnait, c’était son look : je pense qu’on l’aura vu avec à peu près tous les profils qu’il est capable d’avoir capilairement parlant.
En somme, un grand bravo à l’un des acteurs les mieux payés du petit écran d’avoir encore réussi à nous captiver pendant une heure où il ne faisait que dormir et papoter avec de vieux potes. Il porte neuf ans d’intrigues sur le dos en s’en allant , et je trouve ça tout de même assez fascinant !
Sérieusement, où est-ce qu’on signe pour avoir son salaire en passant sa journée à juste avoir un air catatonique comme ça ?
Me voici enfin présent pour cet article du jour. Promis, j’ai mis trois plombes à vous l’écrire et le publier pas parce que je profitais de mon week-end, mais parce que j’ai bossé toute la journée. Après, si j’ai bossé toute la journée, c’est totalement parce que j’ai profité des moments off de ma semaine, mais ça, c’est une autre histoire qui explique aussi pourquoi je n’ai pas avancé du tout dans mes séries depuis mercredi (enfin, dans mes séries inédites : j’arrive au bout de mon rewatch de la première saison de Veronica Mars, demain, je pense).
J’ai oublié de mettre cette photo hier, mais quand même, quoi !
Allez, maintenant que c’est dit, regardons un peu tout ce que j’avais à faire en ce dimanche de Comic Con, il y a deux semaines environ. La vérité, c’est que mon programme dominical était assez vide, et c’est sûrement pour ça que j’ai encore plus dépensé mon argent. Ils ne sont pas bêtes au Comic Con, ils avaient tout prévu.
En revanche, moi, je n’avais pas tout prévu en écrivant le programme, quelques jours avant le festival. Figurez-vous que le samedi, pendant que je prenais tranquillement une photo avec Baptiste Lecaplain, j’avais une amie qui mourait de jalousie dans son coin. Quelques messages plus tard, elle savait enfin qu’il était une évidence qu’elle voulait venir au Comic Con pour le dernier jour, et on s’est donc retrouvés vers 9h50 au niveau de l’Artist Alley. Yep, pas au niveau de l’entrée : pour cette dernière journée, Le Serigraphe a eu la sympathie de me céder son accès presse, en échange d’un article, que vous pouvez toujours consulter sur son blog. Cela veut dire que j’ai pu bénéficier à nouveau de l’entrée presse et du salon dès l’ouverture, un plus non négligeable et vraiment génial… dont j’ai profité pour aller me faire un peu de pub que j’aurais dû me faire dès le premier jour (heureusement, Laura a veillé au grain avec mes cartes de visite) :
On s’est à peine retrouvé avec Sabine, une amie rencontréesur le tournage de la saison 2 d’Ulysse, qu’on s’est dirigés vers le stand Delcourt où se trouvait la Lazy Company. Ouep, c’est ce qu’il se passe quand on retrouve quelqu’un de totalement immergée dans la culture websérie et le youtube francophone. Moi, j’ai abandonné tout ça avec la préparation agrég et avec mon premier poste, mais elle non, et c’était cool. Pendant qu’elle se faisait dédicacer le second album de leur BD, moi je feuilletais le tome 2 de ToKill or be killed, en hésitant vraiment à craquer. Finalement, je n’ai pas craqué – ce n’est que partie remise – parce qu’une partie de moi avait hésité toute la nuit à craquer pour l’autographe avec Summer Glau, et j’ai bien fait de garder mon argent !
Je ne mets pas la charrue avant les bœufs toutefois : à ce moment-là, j’hésitais encore. On a fait un rapide tour du salon, puis j’ai déjà abandonné Sabine pour aller voir Dean Cain alors qu’elle attendait de voir Jenna Coleman. Oui, on ne peut pas tout faire, les choix sont drastiques. Grâce à mon accès presse, j’ai découvert que dans la Grande Salle, j’avais logiquement accès aux sièges réservés à la presse, et j’étais donc super bien placé pour le panel de Dean Cain.
Mais alors vraiment bien placé, c’est rare que je n’ai pas besoin de l’écran géant pour mes photos.
Faut bien dire ce qui est : j’ai oublié les trois quarts de la série Loïs & Clark et je sais que Dean Cain n’est pas tout à fait bien vu pour ses idées politiques, mais j’ai trouvé ce panel super sympathique. Je regrette que personne n’ait pensé à lui demander des nouvelles des autres acteurs de la série (c’est vrai, quoi !), mais j’ai passé un bon moment à l’écouter parler du ridicule de son costume dans la série (il nous a ainsi dit que les cosplays qu’il avait vu au Comic Con était plus crédible que le costume qu’il portait à l’époque, ce qui ne se voyait pas avec la qualité d’image, en fait) ou des effets spéciaux (qui ont pris un sacré coup de vieux). C’est vrai que quand on revoit un épisode, on a du mal à comprendre comment on a pu être dans l’illusion que c’était bien fait ; et ça me fait toujours mal quand je suis face à ça, j’ai l’impression qu’une illusion enfantine s’est envolée avec Superman. Non mais, franchement, c’est comme les effets spéciaux de Charmed, c’est fou, comment ça pouvait me paraître si bien ?
Qu’importe, on n’est pas là pour ça, mais pour Dean Cain, qui a su mettre l’ambiance à la Grande Salle. Faut dire qu’il était bien aidé par Terry LTAM (oui, oui, le même que celui avec qui j’ai pris une photo la veille) qui menait le panel avec son humour habituel ; résumant des questions de quinze lignes en « Season 5… interrogation point. » ou s’amusant du fait que lui, à 26 ans, il présente un panel au Comic Con alors que Dean Cain était Superman. Eh, tous les super-héros ne portent pas des slips sur leurs collants, voilà tout.
Quant à la saison 5, figurez-vous que Dean Cain et Teri Hatcher en ont parlé et qu’ils aimeraient avoir de quoi la faire pour conclure une intrigue ouverte depuis si longtemps. Je ne sais pas trop ce que ça donnerait quand même, mais c’est vrai que c’est frustrant cette fin de série parce que Teri Hatcher était enceinte. Franchement, ça n’existerait tellement pas en 2018 ce genre de choses. Et en parlant de 2018, il semble se souvenir, lui, qu’il incarne le papa de Kara et Alex dans Supergirl. Il aimerait revenir, il fait ce qu’il peut pour… et il est en pourparlers avec DC sur d’autres projets dans l’Arrowverse, apparemment. Eh ben !
Bref, je ne me suis pas déplacé pour rien et ce panel était chouette. Après celui-ci, j’ai retrouvé Sabine en compagnie d’autres gens, dont une autre figurante Ulysse, parce que le monde est tout petit ! On s’est posé dans l’espace détente pour manger et tout en se racontant nos vies, j’ai commencé à envisager que je pourrai peut-être demander une interview avec Summer Glau, comme il semblait ne pas y avoir grand-monde pour elle (un scandale, je vous dit !!).
On s’amuse bien dans l’espace détente !
Je suis retourné dans l’espace presse pour me poser et retrouver mon pull. Ouep, il faisait un froid de canard le dimanche, même Dean Cain l’a dit, et j’ai eu un vieux coup de barre. Est-ce que je vieillis ? Faut croire. Bon, si de là, j’ai eu la chance de l’apercevoir de près quand elle se rendait en interview, j’ai bien compris que son planning avec les journalistes était plein, lui, alors j’ai laissé tomber l’idée, un peu frustré. Et comment passer la frustration au Comic Con ?
En se baladant dans les allées et en parlant avec quelques cosplayeurs, bien sûr ! J’ai aussi profité d’un moment de creux pour envoyer un message à Yaële, histoire qu’on fasse une photo pour le blog. Et j’ai drôlement bien fait : déjà, parce que Yaële est super sympa et a dit oui tout de suite, fixant un RDV en deux deux, mais aussi parce que j’y ai retrouvé David. Qui ça ? A eux deux, ils tiennent l’excellente chaîne Youtube Buffy Slays 20, qui revient en deux minutes, à chaque fois, sur une grande question.
Oui, en toute logique, je vous partage le premier épisode de la saison 2 !
Des heures pourraient être consacrées à parler de Buffy et de chaque sujet qu’ils abordent, mais ils refont le point en deux minutes à chaque fois, et c’est clair, limpide et cool. Et ils sont super sympas, en plus, donc si vous êtes fans de Buffy, foncez voir ce qu’ils font (je dis pas ça par principe, hein, ils sont vraiment sympas : j’ai parlé 20 bonnes minutes à David la veille parce qu’on attendait la photo avec Summer Glau) !
Ah oui, sous mon pull qui n’avait rien de geek mais qui était nécessaire parce qu’il faisait froid, j’avais un t-shirt Buffy, alors voilà comment ça a fini !
Après avoir papoté quelques minutes avec eux, j’ai repris le cours de ma journée qui l’air de rien commençait à être bien chargé. Il me restait dix minutes à tuer avant de retrouver Sabine, et c’est là que j’ai totalement craqué pour l’autographe avec Summer Glau. C’est moche, je sais, à dix minutes près, mais fallait passer la frustration de la presqu’interview.
Et ensuite, en allant rejoindre Sabine, je suis tombé sur quelqu’un qui m’a arrêté parce que je lui disais quelque chose. Forcément : c’était un lecteur de ce blog. S’il y a bien un endroit où on peut me reconnaître, c’est au Comic Con, et en plus, j’étais bien content, parce que je suis tombé sur Julien qui m’a carrément dit que mon blog l’avait remotivé à écrire. Et c’est pas rien, parce que son blog, je le connaissais avant le mien : direct-actu.
Le monde est tout petit ! Forcément, dans tout ça, c’est Sabine qui a fini par me retrouver alors que je la faisais poireauter (méchant Dobby !) parce que je bavardais ailleurs. Pour me faire pardonner, je… l’ai fait craquer à son tour pour un autographe, avec Jenna Coleman. Un nouveau tour de salon plus tard, nous voilà donc à l’espace dédicace à nous séparer pour attendre notre tour dans les files d’attentes respectives.
J’abrège un peu, parce que j’ai déjà raconté tout ça dans l’article sur ma rencontre avec Summer Glau. En revanche, j’ai peu parlé de @Violettilly, une autre fan de Summer que j’ai rencontrée en attendant mon tour. Je vous ai dit que le monde était petit, et je n’exagérais pas : depuis, j’ai découvert qu’elle suivait Laura sur Twitter et qu’elles s’étaient manquées de peu la veille ! On ne s’en est pas rendus compte tant qu’on était au Comic Con cela dit, et c’est encore plus marrant, parce que ça prouve que l’on s’entend bien avec les amis de ses amis !
C’est donc avec @Violettillyet Sabine que je suis retourné au stand Syfy pour ma dernière file d’attente du week-end. Avec Laura, les t-shirts de Syfy nous ont tapé dans l’œil dès le vendredi matin (sur Twitter pour elle, en vrai pour moi) et j’avais demandé directement s’il y en aurait à gagner. On m’avait dit qu’il y en aurait le dimanche après-midi, et j’ai donc décidé dès le vendredi de finir mon Comic Con par la box Syfy, surtout qu’on s’y amuse bien. Et ça n’a pas manqué, on a passé cinq très bonnes minutes avec « l’Ordinateur » de Syfy, une petite voix avec qui on s’est tellement bien marrés qu’elle est venue nous saluer trois quart d’heure plus tard quand on attendait le métro avec Sabine !
Quant à moi, j’étais tout content, j’ai eu mon t-shirt et tout plein d’autres goodies, parce que chez Syfy, ils sont quand même bien généreux cette année ! Et après tout ça, la journée touchait à sa fin, même si on a encore trouvé le moyen de retomber sur @FannyOva, l’autre figurante Ulysse, histoire de terminer la journée tous ensemble. Le monde est petit – ou alors, c’est le Comic Con qui est petit, allez savoir !
Est-ce qu’il me reste des regrets sur cette édition ? Oui : je n’ai pas eu l’occasion de voir Rick Whitle en panel. Je ne suis pas du tout un fan, mais comme j’adore The 100, ça aurait été l’occasion. C’est un semi-regret : j’ai pu l’apercevoir sur une des plateformes réservées au VIP. Ouep, quand on sait où regarder, on voit quelques stars qui vivent leur vie pépère, aussi. Un autre regret ? Ne pas avoir pu profiter plus des animations des stands le samedi avec Laura et Poluss. Malheureusement, ça fait partie du jeu de ces conventions : il y a plein de choses à faire, et on ne peut pas tout faire.
En revanche, enchaîner une journée de salon avec une bonne bière, c’est jouable. Après tant de péripéties, j’ai donc retrouvé une autre amie pour une bière qui s’est transformée en chocolat chaud tellement on se les caillait dans Paris ce jour-là. Vraiment, on sentait que l’hiver arrivait avant même d’avoir eu l’automne et moi, j’aspirais déjà à revenir dans mon Sud-Ouest nouvellement adoré !
Merci aux équipes du Comic Con, à Yaële et Terry, aux cosplayeurs, à Syfy, aux invités et à tous les amis dans cet article pour cette très belle journée !
C’est reparti pour un compte-rendu d’une journée au Comic Con, et il paraît que c’est crevant à lire tellement il y a de choses. Comme il y en a encore plus qu’hier, méfiez-vous, vous êtes prévenus. Pourquoi y a-t-il plus ? Parce que cette fois, je n’y étais pas tout seul, j’ai retrouvé des amis sur place, comme je vous l’avais annoncé dans le programme. Comme d’habitude, la journée commençait assez tôt, surtout qu’il fallait cette fois attendre l’ouverture des portes dans le froid, contrairement à la veille.
Pas de regret d’avoir eu à payer ma place, et nous sommes rentrés avec Laura et son copain vers 9h45, donc sans avoir perdu beaucoup de temps sur la journée. Les journées sont denses au Comic Con, alors on était bien content de nous !
Après avoir récupéré nos sacs Warner (plutôt Gotham ce jour-là, parce que le sac est quand même plus classe) et surtout nos pins (à la recherche d’Harley Quinn pour Laura), nous avons fait un rapide premier tour – c’était facile, j’ai guidé vers les quelques goodies à récupérer, mais à part les cartes postales Canal, il n’y avait pas grand-chose à se mettre sous la dent.
Oui, c’est une capture d’écran et alors ?
Quoique : pour se mettre quelque chose sous la dent, il suffisait d’aller en Masterclass pour la projection de Final Space qui se faisait avec un cookie plutôt bon et bienvenue. Enfin, bienvenue, j’avoue que je ne l’ai mangé que le soir en goûter, parce que mon petit déj’ était encore là et qu’il n’était que 10h15, mais ça fait toujours plaisir d’avoir un peu de nourriture gratuite au Comic Con parce que bon, je suis radin et dans tous les salons, la bouffe est toujours super chère. En plus, au Comic Con, elle est à l’extérieure, donc je ne suis pas du genre à craquer pour la malbouffe sur place.
Ce n’est pas le sujet cela dit, parce que je dois dire que j’ai beaucoup aimé le concept de cette projection de Final Space, en VF, avec Baptiste Lecaplain et William Coryn qui ont travaillé sur cette VF. Je n’ai pas bien fait mon travail, parce que je n’ai pas vu la VO que l’on m’a vendu de manière très positive, donc il est dur de comparer. Cependant, j’ai beaucoup aimé la VF, fait rare pour être souligné : on sent une réadaptation du matériau d’origine, un délire poussé à l’extrême entre Baptiste Lecaplain et William Coryn.
À eux deux, ils suffisaient à mettre l’ambiance, mais comme en plus, c’est Terry LTAM qui présentait ce panel, on a passé une bonne heure à se marrer. La bonne ambiance était là dès le départ, avec la première story de Baptiste Lecaplain, prenant cours auprès de Terry, puis avec une critique express, radicale et bien sentie de The Walking Dead comme cette série qui est « comme une copine qu’on n’arrive plus à quitter ». Ouep. Beaucoup d’humour, une bonne présentation et ça donnait envie. Pourtant, ce n’est pas trop mon genre à la base, mais pourquoi pas.
Après ce très chouette panel, on a trainé un moment dans la Masterclass pour récupérer une photo avec Baptiste Lecaplain et, surtout, une avec Terry. Les deux ont été super sympas avec nous et c’est franchement cool cette bonne ambiance qui règne toujours dans au Comic Con. Tout le monde y reste assez accessible, même quand il est l’heure d’évacuer la salle et que le panel est terminé.
Ensuite, j’ai abandonné Laura et son copain pour retrouver Poluss dans les allées du Comic Con. Là, j’ai bien compris qu’on était samedi : il y avait à peu près 3 fois plus de monde que la veille et circuler était absolument impossible. Ajoutons à ça que Poluss ne connaissait pas le salon et se retrouver a été un petit calvaire, mais je pense qu’on a réussi à s’en tirer en moins de dix minutes, à coups de message et téléphone.
Le but de tout ça ? Nous rendre à la Grande Salle pour retrouver Shannen Doherty. Deuxième session avec elle pour moi ce week-end là, et cette fois, elle est bien à la hauteur de sa réputation : à peine arrivée, elle veut se faire sa petite story insta et elle invite tout le monde à se lever, histoire qu’on ne voit pas trop que le fond de la salle est vide. Tss.
Plus encore que la veille, les questions du public ne s’autocensurent pas : sa brouille avec Holly Marie Combs, son départ de Charmed, on a le droit à tous les points gênants possibles. Franchement, je trouve qu’il n’y avait pas beaucoup d’empathie de la part du public français : on sait bien qu’après 17 ans, elle ne nous répondra pas. Bon, elle nous a dit quand même qu’un jour un livre serait écrit sur le sujet et qu’en attendant, elle ne dira rien. À la lumière du mouvement #metoo et des fétichismes un peu chelou de Spelling (les trois femmes fortes), il y a quand même des questions qui se posent dans la manière dont elle a présenté ça. On verra un jour, j’imagine, en tout cas, elle semble interdite d’en parler : ça ressemble fort à un contrat de confidentialité, tout ça.
Bon et sinon ? Sinon, elle a fait une petite vidéo qu’elle a envoyé à Sarah Michelle Gellar pour la faire venir en France, parce que quelqu’un lui a demandé de l’appeler. Ouep, j’avoue, j’ai du mal à concevoir le concept du « j’ai payé 22 euros mon entrée pour venir voir une actrice et lui demander d’en faire venir une autre », côté empathie et respect pour l’actrice qui vient des States, je trouve ça moyen. J’en ai parlé à d’autres qui ne voient pas ça comme moi, mais voilà, moi j’ai quand même eu des moments de gêne dans ce panel, pour elle.
Cela dit, Shannen Doherty a surtout fait preuve d’une capacité assez incroyable à contourner les questions, en se concentrant sur de petits détails de celle-ci pour éviter le point auquel elle ne veut pas répondre. Pas de chance pour elle, Yaële Simkovitch veillait au grain et faisait bien son travail, en revenant toujours à la charge et en rappelant les questions. Quant au panel en lui-même, il était très bien, mais avait le problème de répéter ce qui avait été fait la veille comme il y avait eu hors sujet la veille. Shannen Doherty elle-même s’est retrouvée à beaucoup se répéter et à le dire, « comme je disais hier ». Pas top, ça pour le coup, mais le problème venait de la veille. Et puis, ça ne fait pas mal d’entendre de nouveau une défense du reboot.
Dans tout ça, le panel est passé vite avec quelques vidéos que je prenais, quelques tweets, quelques commentaires et blagues avec Pauline, et puis surtout avec l’arrivée de Dean Cain. Oui, Superman a décidé de rendre une petite visite à ce panel, et c’est très chouette. Cette rencontre n’est pas anodine : les deux acteurs ont partagé l’écran pour quelques épisodes dans Beverly Hills et ça permettait les retrouvailles d’un couple qu’on attendait tous en voyant le planning de ce Comic Con. En plus, les deux acteurs s’entendent super bien – genre, ils ont passé les fêtes de fin d’année ensemble il y a deux ans, parce qu’ils sont voisins. Classe.
Bref, il a rapidement été temps de se retrouver dans les allées bondées (beaucoup trop bondées) et surtout de retrouver Laura et son copain, qui, heureusement ont eu la bonne idée de se mettre un peu en hauteur, qu’on les repère. Un peu épuisé d’avance par le monde dans les allées, on a décidé de rester là et de manger debout, parce que l’espace détente était déjà pris d’assaut, évidemment.
Cela dit, on était plutôt bien placé pour manger, on avait vue sur le salon, donc on a pu commenter un peu la matinée, les cosplays, tout ça tout ça.
Et y a quand même des cosplays qui ont la grande classe !
C’était un bon moment qu’on a poursuivi avec l’artist alley et le haut du Comic Con. Le vrai problème, c’est qu’il y avait tellement de monde que c’était dur de se laisser convaincre par les travaux des artistes, faute de pouvoir bien les voir. C’est top quand on les connaît déjà, mais sinon, la notion de découverte des œuvres est loin d’être satisfaisante. Dans le même genre, impossible d’accéder aux animations (box karaoké, box Syfy) sans y passer deux heures d’attente. On est heureusement tomber d’accord tous les quatre pour dire que ce n’était pas ce qui nous intéressait le plus – même s’il y a un regret pour Syfy, j’y reviendrais.
Tout ça a fini par nous mener vers la file d’attente de la Masterclass pour aller « À la rencontre de Summer Glau », toujours avec Yaële Simkovitch. Là-dessus, je vais abréger, j’ai déjà longuement parlé de ma rencontre avec Summer Glau, et donc de ce panel très réussi. Il y a été question de ses séries, de Firefly à Arrow, en passant par Les Chroniques de Sarah Connor. Outre mon article, je vous invite aussi à aller voir le compte-rendu de ce site, avec lequel je me suis associé. Le panel est passé bien trop vite en tout cas, peut-être aussi parce que je filmais (et mon portable a trouvé ça long avec sa surchauffe).
À la sortie, j’ai retrouvé une autre amie cosplayeuse, à retrouver sur Instagram sous le pseudo @coco_loco_cosplay, qui se baladait dans les allées avec d’autres cosplayeurs. Il y a un petit aperçu sur son insta, n’hésitez pas une seconde à aller y jeter un œil ! Cela faisait un petit moment qu’on ne s’était pas vus, donc on a bavardé en suivant les autres qui cherchaient de quoi craquer. Ben voui, dans le programme, on avait prévu un grand craquage shopping et d’une certaine manière, il a eu lieu, d’une autre, je ne suis pas reparti avec grand-chose. Craquage ? Ben voui bis, j’ai pris ma photo avec Summer Glau. Pendant ce temps, les autres ont tenté la Syfy Box, mais il y avait déjà trop de monde attendant, donc ça n’a pas pu se faire.
En bref, assez peu de goodies sur la journée, quelques jeux de société, mais pas tout à fait ce qu’on voulait ou attendait. La journée est passée à la vitesse de l’éclair finalement, mais je pense que c’est la foule qui a donné cette impression aussi. Il était déjà temps de dire au revoir à Poluss qui ne restait pas pour la projection. La projection ? C’était soirée Syfy et ça promettait d’être bien avec Marvel’s Runaways, que je n’ai pas eu le temps de voir à sa sortie, et le début de saison 4 de Channel Zero.
Un avis express ? Runaways est plutôt sympathique, mais très lente à mettre en place. Le casting est chouette, alors je ne dis pas que je ne regarderai jamais la suite… Cela dit, ça ne m’a pas transcendé au point d’avoir envie de me jeter sur la suite. Et je sais que ça ne se voit pas beaucoup, mais ça a été tout le contraire pour Channel Zero : j’en ai adoré le premier épisode de la saison et j’ai hâte de voir la suite, même si je ne sais pas du tout quand je la verrai. Côté négatif, et je l’ai dit dans mon article sur le Serigraphe, je regrette seulement que cette soirée se soit faite dans le froid. Syfy a joué la carte de l’originalité côté goodies, en tout cas, avec un coloriage. C’était original – j’aurais adoré un T-Shirt Channel Zero, mais le financement doit pas être le même chez Syfy que chez Paramount, et c’est déjà très bien d’avoir eu quelque chose, surtout que, cette fois, toute la salle a obtenu quelque chose.
Et puis, ça tuait l’attente avant les épisodes. En revanche, il n’y a pas eu de coupure, même de trente secondes, entre les deux séries et c’était très perturbant de changer radicalement de style – d’une série ado à une scène de cul, il n’y avait que dix secondes, fallait rentrer dedans.
La deuxième journée de Comic Con s’est donc terminée et on a repris le petit rituel du samedi soir établi l’an dernier avec Laura en allant au restaurant. Et croyez-moi, les crêpes et le cidre étaient bienvenus après une journée comme celle-ci ! Non, parce que quand je dis qu’il y avait du monde et qu’on n’avançait pas dans les allées, ce n’est pas du tout une manière de parler : ça ressemblait à ça le Comic Con cette année. Un peu victime de son succès quand même (et encore sur cette photo, il y a une personne devant moi qui a bifurqué sur la droite au dernier moment, y a un joli espace pile poil devant, on pourrait croire que j’abuse, mais promis, je dis vrai) !
Merci aux équipes du Comic Con, à Yaële et Terry, aux cosplayeurs, à Syfy, aux invités et à tous les amis dans cet article pour cette très belle journée !
J’ai une heure top chrono pour vous pondre cet article du jour et tout irait bien si je n’avais pas prévu un sujet si vaste : le résumé de ma journée du vendredi au Comic Con. J’ai plutôt l’habitude de faire des articles à rallonge, mais on va faire comme si j’allais y arriver. Il est plus que temps pour moi de revenir dessus, ça va quand même faire deux semaines que c’est passé, j’oublie au fur et à mesure. C’est aussi l’avantage de ce type d’article, ça me permet de me remettre dedans !
Comme les autres années, j’ai eu la chance de pouvoir résider à proximité du salon, sans en être tout à fait voisin. C’est donc avec un réveil à 7h20 au beau milieu de mes vacances qu’a commencé mon week-end de folie. Folie ? Oh, il y a eu quelques excès financiers comme je vous l’ai déjà raconté. En même temps, si je prends le problème à l’envers, j’étais en vacances et ça fait quelques mois que je ne m’étais pas payé de vacances. Et un voyage au Comic Con, ça vaut bien un voyage de vacances, non ? Bon, le repos en moins parce que ça fait des sacrées journées.
Comme prévu dans mon planning de la journée, j’ai pu entrer dès 9h30 sur place. L’accès presse est une sorte de St Graal pour ça : pas besoin d’attendre beaucoup dans le froid – même si la gestion de la file d’attente semble avoir beaucoup progressé en quatre ans. Entrer parmi les premiers dans le salon est top : ça permet quelques photos et un tour de repérage express de ce que j’ai envie de faire. Franchement, ça permet aussi de voir tout de suite quels stands vont cartonner : à 9h32 samedi, il y avait déjà une file d’attente pour avoir son totebag Super Nanas au stand Canal, tout est dit.
De mon côté, j’ai interrompu mon premier tour de repérage en passant au stand Syfy qui a eu l’idée de renouveler son stand cette année. Plutôt qu’un stand avec questions/réponses de la part d’intervenants/du public, on avait droit cette année à une box dans laquelle on rencontrait un « ordinateur », une voix off qui nous posait tout un tas de questions, en nous invitant à nous « lâcher ». Alors bien sûr, quand vous faites ça le vendredi matin sans être encore bien réveillé (après 2h de réveil, OUI) et avec des inconnus, c’est un peu chelou… mais on s’est quand même amusé et ça a permis d’avoir des goodies dès le début de journée et avant même d’avoir récupéré mon sac WB.
C’est malin. J’ai donc enchaîné pour récupérer un sac, avec mon choix se portant sur Riverdale. De toute manière, je ne regardais pas les deux séries mises en avant cette année. Et je regrette, a posteriori, de ne pas avoir mieux sélectionner mon pins dès le premier jour : je n’ai pas eu l’occasion de faire beaucoup mieux les jours suivants. Oui, parce qu’il y a un pins offert avec chaque sac ; cette année c’était un pins sur les super héros DC, encore. C’est probablement ce qui marche le mieux de toute manière ; et puis, on avait les méchants aussi !
Le temps passe à la vitesse de l’éclair et je me suis rapidement retrouvé au Workshop pour assister à une séance sur « La diversité dans les comics ». Franchement, on n’y a pas inventé l’eau chaude, mais la discussion était super sympathique : les intervenants étaient passionnés par leurs sujets, ça se sentait. Leurs sujets semblaient préparés… mais face à un sujet si vaste, il est inévitable que la discussion s’accélère, s’anime, prenne vie par elle-même : je pense qu’une grosse partie était improvisée. Un bon moyen d’assister, en fait, à une discussion entre passionnés. C’est ça aussi le Comic Con.
J’avais ensuite « deux bonnes heures pour profiter pleinement des stands » d’après mon article programme. Voilà une bonne blague : c’est passé en un clignement d’œil : le temps de récupérer quelques cartes postales gratuites chez Canal, de faire le tour des exposants, de parler un peu avec L’armoire Geek (une excellente boutique Harry Potter – et maintenant Star Wars – à Versailles qui avait son stand à La Villette), de regarder les œuvres des artistes de l’Artist Alley, de jeter un œil à l’expo Walking Dead (mouais, ce n’était jamais que des planches du comics, quoi) et de craquer totalement pour un goodies inutile et hop, il était 13h.
J’ai bien senti que j’avais un peu merdé : je n’ai pas pris le temps de manger et je voulais absolument voir Shannen Doherty, or elle était en masterclass et la salle était toute petite. Cela n’a pas manqué : quand je suis arrivé pour attendre, la file d’attente était clairement déjà beaucoup trop longue. De cette journée du vendredi, je retiens malheureusement une organisation un peu mal gérée des files d’attentes et surtout du planning. La Grande Salle était bloquée pour tout un tas de projections qui ne semblaient pas attirer grand-monde (enfin, si, mais bon, ça ne semblait pas se bousculer non plus) alors que la Masterclass, assez petite, voyait défiler les stars. Et puis, Shannen Doherty était une des têtes d’affiche, évidemment que beaucoup de gens étaient là pour elle.
Personnellement, j’ai eu de la chance, en arrivant, certes en retard, mais avec de la détermination et un bracelet presse qui m’a aidé à avoir une place dans la salle. Il faut bien que ça serve ce petit bracelet ! Bref, j’ai accédé au panel Charmed un peu grâce à vous, lecteurs, alors merci. Panel Charmed ? Mouais, on a eu un gros hors sujet : il était question de toute la carrière de Shannen, un panel prévu le lendemain… Dommage !
Shannen Doherty est-elle aussi odieuse que le veut la légende ? Dur à dire si je me fie uniquement à la journée du vendredi. La salle était pleine, elle semblait contente d’être là, les questions étaient intéressantes et ce panel était un vrai bon moment. Gros kiff, surtout, lorsqu’elle s’est mise à défendre le reboot qui était hué par des tas de gens dans la pièce. Pour la première fois de ma vie, je me suis mis à comprendre ces cinglés de La bataille d’Hernani s’envoyant des chaises à la tronche parce qu’en désaccord : beaucoup huaient clairement par principe, sans en avoir vu la moindre image et c’est très dommage. Je ne suis pas fan des reboots en général non plus (et je suis hyper énervé par l’annonce hier d’un reboot des 4400 alors que la série n’a jamais eu de conclusion et que les acteurs semblaient vouloir la faire cette saison 5), mais il faut laisser une chance, je trouve.
Bref, Shannen Doherty a donc pris la défense du reboot, rappelant à tout le monde dans la salle que les audiences n’étaient pas mauvaises, que ça permettait à trois actrices de jouer, que ça offrait un job à deux cent personnes et surtout, surtout, que tout ça, c’était grâce aux fans de Charmed. La réponse était parfaite – même si on a tous oublié la vraie question qui a été posée (serait-elle prête à y faire une apparition ?). Pour la première fois du WE, j’avais l’occasion d’observer son habileté à contourner les questions.
Et la pauvre, elle a eu de quoi faire niveau contournement de questions et problèmes, dès le vendredi : il y avait encore des fans pour lui demander pourquoi elle avait quitté la série… Oui ben vous vous doutez bien que si ça fait 17 ans qu’elle n’a pas répondu, elle ne nous le dira pas là, hein ? J’étais un peu énervé par certaines questions du genre, c’est de la perte de temps et à part l’irriter, je ne vois pas l’intérêt. Vraiment.
En tout cas, à la diffusion du générique, il a été assez clair qu’elle était énervée après Holly Marie Combs, au point de refuser de regarder l’écran hein, et elle a ri quand quelqu’un a hurlé son amour pour Alyssa Milano… le respect est mort, vu les rumeurs de dispute entre les deux, hein.
Beaucoup d’autres choses à dire probablement, mais je n’ai plus le temps alors je passe à l’après panel : une heure et quart d’attente avant le panel Harry Potter ? Easy. J’ai enfin pris le temps de manger à plus de 15h, alors que la gestion des files d’attente n’était toujours pas optimale. Il y a eu du progrès pendant le panel Shannen Doherty, mais la rumeur s’est aussi propagée qu’il fallait être là en avance, et les gens pour le panel HPétaient là avec deux heures d’avance.
Tout s’est bien passé pour moi malgré tout, j’ai eu pile le temps de manger et d’enchaîner à 15h45 avec le panel, en compagnie des acteurs incarnant Goyle et James Potter. Comme souvent dans ce genre de panel, c’est surtout l’occasion de se retrouver entre fans et on n’apprend peu de choses – si ce n’est que Goyle aurait pu être Dudley. Mouais. Les acteurs eux-mêmes semblent fans (ou pas, pour James Potter très rouillé sur ses formules), se rencontrent pour la première fois, mettent une bonne ambiance et se prêtent au jeu des questions. Le tout était mené par Yaële Simkovitch, qui a l’art de choisir les bonnes questions, même sur des petits panels comme ça.
Il était question d’Harry Potter avec des acteurs ayant des rôles pas trop énormes, l’angle d’attaque qui consistait à leur demander quels pouvoirs ils aimeraient avoir était bien trouvé, je trouve. Encore un bon panel, donc, et l’occasion, à la sortie de la salle, d’avoir l’acteur incarnant James Potter qui me dit merci de le laisser passer. OUAIS Y A LE PAPA D’HARRY QUI M’A PARLÉ ! Merci l’Armoire Geek (et dire que je n’ai même pas été les voir ensuite en dédicaces – je sais bien qu’ils sont payés comme ça, mais y avait Summer Glau à côté, hein, tout est dit).
Il me restait alors une bonne heure pour refaire un tour, mais vous aurez compris que le temps passe vite dans le salon ! J’ai été assez content d’enfin croiser Yaële en vrai – je veux dire, ça fait quatre ans que je suis ses panels et son compte Twitter (et sa chaîne Youtube, j’en reparle vite), alors c’était cool d’enfin se parler. Même qu’elle voyait qui j’étais, ehe ! Après quelques remerciements de rigueur, j’ai repris mon programme de la journée et j’ai flâné dans les allées, en donnant aussi la carte de visite du blog à quelques personnes avec qui je parlais.
De 18h à 19h, j’envisageais un panel de plus, mais finalement, je ne m’y suis pas rendu… À la place, j’ai craqué pour l’attente du sac Super Nanas (qui me sert aujourd’hui de photo de profil Twitter, oui). Est-ce que c’est un peu con de perdre une heure pour ça un jour de Comic Con ? Probablement. Est-ce que je suis heureux de l’avoir ? Totalement. En plus, il paraît que la ressemblance avec moi est flagrante (et je ne sais pas, je l’ai bien pris sur le moment, mais après coup, et si ce n’était pas un compliment ?).
Qu’importe ! C’est sans regret, à part celui de ne pas avoir eu l’occasion de répondre à des questions Prison Break : je n’ai pas eu les goodies qui étaient pourtant distribués gratuitement, et ça me rend triste. Mais bon, j’avais déjà fait le plein de goodies après tout.
Et ce n’était même pas terminé ! En effet, j’ai enchaîné (encore, oui) avec la projection à 19h du film Overlord par Paramount. Cela m’a permis de gagner un t-shirt, même si la distribution de ceux-ci étaient un peu chaotique. Les petits pots étaient mis dans les grands avec des « soldats » pour mettre l’ambiance. Malheureusement, ça n’a pas trop pris sur moi (et sur beaucoup j’ai l’impression), mais il y en a quand même qui se sont mis à accepter de faire des pompes pour un t-shirt à l’effigie du film. Eh beh. J’étais content d’en avoir récupéré un avant qu’ils aient cette idée – mais de toute manière, avec mon entorse du pouce, j’aurais eu de quoi négocier si on m’avait demandé d’en faire mouahaha !
Le film ? Je ne sais pas pourquoi on me l’avait vendu sur Twitter comme une suite de Cloverfield. Ce n’est pas du tout le cas !
C’est simplement l’histoire de soldats devant s’assurer de détruire un clocher pour que le débarquement en Normandie puisse bien avoir lieu à la fin de la 2nde Guerre mondiale. Et ça permet toute une histoire de science-fiction (parce que JJ Abrams) autour des expériences scientifiques des nazis. Le film est très sympa, même si bourré de clichés de films du genre. J’en reparlerai à la sortie française du film (le 21), si tout va bien dans mon planning d’ici là.
Pas de cauchemar en lien avec le film à signaler, de très beaux jolis effets spéciaux et une projection très sympa. En revanche, la fin vers 21h40 commençait à être intenable pour le froid qui régnait dans la salle. Si vous faites une projection un jour, pensez à avoir de quoi vous couvrir, les courants d’air dans la Grande Salle à 22h, c’est inévitable et pas agréable. Franchement, ça casse le mythe de Poudlard, ils devaient se les cailler les étudiants, je comprends mieux pourquoi ils ont un chapeau dans leur uniforme !
C’est tout pour la journée du vendredi, mais c’est déjà pas mal du tout non ? Allez, j’ai 15 minutes pour la présentation de l’article maintenant, c’est foutuuu.
(ou pas. J’ai deux minutes de retard seulement, ça va le faire et se rattraper, je serai à l’heure à mon déj. Et j’essaye de vous faire le compte-rendu de la journée du samedi demain !)