Quantico – S03E12

Épisode 12 – Ghosts – 16/20
À défaut d’être parfaitement écrite, la série possède encore son lot de surprises et le budget est toujours présent dans les décors. En fait, c’est ça, tout l’argent de cette saison 3 est passé dans les décors et la musique entêtante, mais ça en améliore la qualité, mine de rien. Et puis, nous sommes en plein arc final après tout.

Saison 3


Spoilers

12

No one knows we’re coming. We’re ghosts, let’s keep it that way.

Je ne vais pas mentir, cet arc final de Quantico réussit à vraiment me motiver pour ne pas prendre trop de retard, et c’est assez inattendu quand on y réfléchi quand même. Cette semaine, on retrouve Devlin dans un avion où il est surveillé par toute notre équipe de choc. Il est expatrié en Irlande et s’amuse à narguer toute l’équipe, n’oubliant pas au passage de les menacer une fois de plus. Il peut se le permettre, sa nouvelle évasion est déjà organisée. On ne comprend pas bien comment il se débrouille, mais il parvient à se libérer de ses liens, à trouver un nécessaire masque à oxygène faute de pression dans la cabane, à ouvrir une porte et à sauter en parachute. La classe le monsieur.

Aussitôt toute l’équipe saute à son tour en parachute, sans même vérifier l’état du matériel que j’aurais saboté à la place de Devlin et abandonnant un avion qui part se crasher au sud de Dublin, sans faire de survivant. Ben voui.

Notre équipe se retrouve donc en Irlande et se réveille dans un vieux cimetière sympathique, mais ils sont séparés : McQuigg se réveille de son côté, alors que le reste du trio est ensemble, laissant notre habituel triangle amoureux ensemble. Pendant ce temps, dans son hôpital clandestin pour espion qui est plus équipé et plus spacieux que n’importe quel hôpital, Owen se réveille et demande des nouvelles de la sœur d’Harry, toujours manquante à l’appel, puis apprend que l’avion de l’équipe n’a pas fait de survivants.

Il faut dire que notre équipe n’appelle pas les autorités, par principe : ils veulent rester des fantômes tant que possible. Malheureusement, McQuigg est vite arrêté par la police irlandaise, alors qu’Alex appelle le reste de l’équipe pour leur dire qu’ils sont finalement encore en vie, zut. Il n’en faut pas plus pour qu’Owen décide de quitter l’hôpital malgré les trois balles qu’il s’est mangé il y a moins de quinze jours et se rende en Irlande auprès du trio, avec Jocelyn et Shelby. Sympathique pour la fin de saison de venir en Irlande.

Ils ont à peu près le même genre de QG que d’habitude, comme si de rien n’était. Je passe une semaine à galérer à me trouver un appartement dans mon propre pays, eux, ils ont direct un loft partout où ils vont. Je n’ai vraiment pas les bons contacts.

Devlin s’est donc échappé sans problème, est arrivé en Irlande comme si de rien n’était et est ramené auprès de son trafic habituel de jeunes filles, dont la sœur d’Harry. Elles sont toutes dans une écurie, parce que c’est l’Irlande, autant profiter des clichés.

McQuigg n’a pas beaucoup de chance dans son commissariat irlandais : personne ne le prend au sérieux quand il raconte la vérité. Ils sont malins ces irlandais à voir à quel point cette série n’a aucun sens, mais bon. Par chance pour lui, il connaît Fiona qui peut vérifier ses dires, mais les policiers font du zèle parce qu’ils sont à la botte de Devlin. Ce dernier vient donc lui rendre visite comme si de rien n’était. Cette fois, McQuigg a la bonne idée de mentir et dire que le reste de son équipe est morte, mais ça ne l’empêche pas de se faire tabasser par Devlin pour autant. Par chance, celui-ci n’a pas le droit de tuer Mike, parce que son frère le refuse.

La visite suivante est plus sympathique, puisqu’il s’agit de Fiona… mais il se méfie ENFIN d’elle comme il faut… contrairement à Owen. Celui-ci la ramène aussitôt dans leur nouveau QG où ils mettent au point un plan pour arrêter Devlin.

D’un côté, il est très sympa de les voir tourner dans une vraie bibliothèque historique de Dublin, de l’autre, c’est parfaitement con : c’est une bibliothèque qui est plutôt devenue un musée noir de monde, pas une bibliothèque déserte comme ils nous le montrent dans la série. J’aurais bien aimé qu’elle soit si vide, ça m’aurait fait une meilleure photo de profil Twitter que celle que j’avais ces derniers mois et qui a été prise au même endroit.

BREF, on s’en fout, c’est une série qui n’a rien de crédible de toute manière, et ça permet à Harry d’avoir une piste pour retrouver sa sœur : elle est mise aux enchères dans un réseau clandestin et il ne fait pas de chichi pour voler le pouce de son nouvel ennemi dont il a besoin car tout le réseau se joue aux empreintes. Merveilleux.

En parallèle, Fiona aide l’équipe à faire relâcher McQuigg, et je n’ai toujours pas confiance en elle pour autant ; ils doivent bien se rendre compte à force que Devlin a une taupe, non ? À tous les coups, Fiona est sa fille. La fuite de l’hôpital est plutôt drôle malgré tout, avec Alex en infirmière, et ça permet à tout le monde d’être sûr qu’il faut faire confiance à Fiona. Tout le monde ? Pas Alex qui n’a toujours pas confiance dans ses contacts au MI-6.

C’est malheureusement sans surprise que Fiona s’avère bien être au service de Devlin, avec qui elle est même en couple, (zut, ce n’est donc pas sa fille, ma théorie tombe à l’eau) parce qu’il l’a sauvée elle et son frère d’une vie de SDF. C’est tellement ridicule comme intrigue de secours pour nous expliquer pourquoi elle est méchante, sérieusement.

Contre toute attente, Devlin refuse qu’elle tue tout le monde au QG et laisse donc les opérations se continuer : l’équipe se divise en deux ; Harry et Ryan retrouvent Maisie sans souci alors que le reste fait en sorte de pouvoir la faire s’évader.

Devlin les laisse faire parce qu’il compte bien faire tomber son frère au passage. Eh oui, son frère est aussi un grand méchant, mais il a voulu laisser en vie les agents, et c’était une bien mauvaise idée de sa part. Grâce à l’opération du FBI, Devlin peut le tuer et accuser les américains de l’avoir exécuté. En s’échappant, il tombe sur Alex, mais celle-ci ne le tue toujours pas alors qu’ils n’ont vraiment plus besoin de l’avoir en vie : Maisie est saine et sauve.

Fiona profite de l’hésitation d’Alex pour l’attaquer et aider Devlin à s’enfuir. Pour le dernier épisode (présenté comme une fin de saison, pas une fin de série, humph), il restera à arrêter Devlin grâce à un tout nouveau QG encore plus grand que la maison des parents de Shelby (décidément, ils ont mis le budget dans les endroits où tourner cette année).

Comme Mike culpabilise de ne pas avoir percé à jour Fiona, Alex le réconforte et recommence à flirter avec lui. Elle s’installe dans sa grande et belle chambre… et il lui rend une petite visite parce qu’il a froid dans sa chambre. Ben voyons. Ces deux-là s’embrassent et semblent prêts pour un happy end la semaine prochaine. Aura-t-on enfin une série acceptant de se terminer sans réunir son couple principal (Alex/Ryan) ? Ou vont-ils tuer Shelby et Mike pour simplifier les choses ?

Mystère. En attendant, le cliffhanger est excellent : Devlin a réussi à capturer Andrea et sa fille, ce qui n’a pas fini de faire péter un câble à Alex, je pense. Elle n’aurait pas dû se permettre d’être heureuse en couchant avec Mike, c’est le revers de la médaille, ça ! Et sinon, la soeur d’Harry semble avoir oublié que son mec vient de se faire tuer et n’en avoir absolument rien à carrer de savoir que son frère est responsable de son enlèvement. Normal.

Saison 3

Reverie – S01E08

Épisode 8 – Despedida – 17/20
L’intrigue de la semaine a eu la bonne idée d’être une intrigue que je n’avais jamais envisagé et de ne pas être la seule à laquelle nous assistons cette semaine. Le fil rouge continue ainsi de se développer, faisant de la série une épopée plus complète et plus passionnante encore. L’aspect procédural me freine dans la motivation et la bonne note, mais autrement, c’était bien génial.

> Saison 1

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You’ll tell him I’ve been a bad girl.

Il faut que je vous fasse une confidence : j’aime beaucoup le générique d’introduction de la série. Souvent, ça me soule d’avoir un personnage qui répète 150 fois la même chose, mais là, ça passe bien… pas comme le couple Mara/Chris. Oui, non, je ne suis toujours pas convaincu, surtout que Mara galère à trouver les mots pour exprimer ce qui lui pose problème. Il la force donc à dire que tout va bien, et si sur le papier, je trouve ça chouette qu’il communique, je ne suis pas convaincu du tout par leur couple.

Le cas de la semaine ? Il nous amène en maison de retraite où la vie est difficile et est loin d’être le rêve. Forcément, la vieille dame que nous suivons s’enferme dans sa rêverie où elle est toute jeune. J’avoue que pour une fois c’est une situation à laquelle je n’avais jamais songé et je tire mon chapeau aux scénaristes pour ça, parce que je commençais à me dire qu’ils ne parviendraient jamais à me surprendre tout à fait.

Le vrai problème est que tant qu’elle est dans sa reverie, elle ne se soigne pas et sa santé se dégrade. Des vieux accros aux jeux vidéo, quoi. C’est plutôt très sympathique comme intrigue, même si je trouve ça triste d’avoir un personnage sans famille et maltraité par sa maison de retraite qui veut la virer.

Mara se rend dans la rêverie et rencontre Pilar, sa patiente de la semaine, la reconnaissant vite malgré son coup de jeune. Les choses ne sont pas simples pour Mara : une fois de plus, Pilar est du genre à ne pas vouloir revenir à la réalité, parce qu’elle préfère assister au… Coup d’état au Chili, dans le passé.

Mara n’est pas trop habillée pour ça et quand elle en parle à Charlie et Paul, ce dernier s’inquiète fortement pour la santé de Mara : il n’a pas oublié le bleu de l’épisode précédent. Si la reverie laisse des marques, on est dans la merde. Cela dit, Mara est de bonne humeur, alors tout le monde s’en fiche et elle retourne voir Pilar dans son rêve. Là-bas, elle découvre que Pilar a les symptômes de son cancer dans son rêve, et qu’elle devrait vraiment se réveiller pour se soigner. Attendez, comment les malades fuient la réalité s’ils ont les mêmes symptômes dans les rêves ?

Il n’empêche que cette fois Mara a compris que Pilar restait dans sa reverie pour voir son amant de l’époque, Joaquim. Elle décide donc de le lui rapporter lorsqu’elle retourne une fois de plus dans la reverie. Malheureusement, elle se plante totalement sur ce que veut Pilar : elle veut juste revoir des petites filles réfugiées qu’elle a aidé à sauver dans le passé. Mara lui ramenant Joaquim, les hommes de Joaquim n’aide plus à ralentir l’armée qui n’a aucune raison de ne pas arrêter les petites réfugiées. Oups. Mara a donc bien foiré.

Forcément, elle essaye de revenir sur ses erreurs en convaincant la maison de retraite d’autoriser à Pilar une dernière visite, mais ça ne fonctionne pas du tout comme ça. En farfouillant la chambre de Pilar, elle trouve de nouvelles réponses, mais il lui faut encore convaincre Charlie et Paul de la laisser retourner dans la reverie.

En effet, Paul continue de s’inquiéter pour Mara malgré tout, et il parle de la situation à Alexis. Celle-ci commence par rire à son nez avant d’être peu à peu convaincue qu’il y a possiblement un problème qui pourrait affecter Mara sur le long terme – et donc le programme. Bref, Alexis est forcée de recontacter son ex, Oliver.

Il est cool de les voir ensemble, surtout qu’ils parlent de boulot comme si de rien n’était. Bon, on ne sait pas bien leur passé, mais il est censé l’avoir harcelée et tout et ça ne se sent pas tellement. Du coup, j’ai l’impression que c’est cool, mais ça ne l’est peut-être pas. Alexis réussit à obtenir plus d’informations de sa part pour trouver une solution au problème du bleu sur l’abdomen de Mara.

Rapidement, Oliver recommence à s’énerver toutefois, et tout le cool devient toxique bien trop vite quand il comprend qu’Alexis a donné le code source à l’armée. Dur. Elle est en train de nous créer un futur terroriste des rêves là. En tout cas, c’était une partie bien intéressante de l’épisode par rapport à la rêverie du Chili qui n’était pas aussi passionnante que ça. Sans surprise, Oliver se débrouille pour récupérer une tablette d’Onira Tech et il s’enferme dans un rêve.

Pour régler le problème de la semaine, Mara aide alors Pilar à faire s’évader les réfugiées retenues par l’armée et c’est fait de manière totalement loufoque, mais au moins c’est fait. Il faut donc encore que Pilar dise adieu aux filles et elle n’y arrive pas, parce qu’elle les aime et n’a jamais eu la moindre nouvelles d’elles après le passage de la frontière.

Mara s’avère une fois de plus excellente à convaincre Pilar de se réveiller, avec un énième discours et ses envies. C’est toujours bien mené et construit, même si c’est trop rapide. Ce n’est pas le premier épisode où je trouve le réveil trop précipité, et c’est dommage ; en revanche, j’ai beaucoup aimé la fin où Mara vient égayer la journée de Pilar de retour dans sa maison de retraite. On le sentait venir à des kilomètres qu’elle aurait aussi retrouvée les filles devenues mères et grand-mères ; et la conclusion est mignonne comme tout avec une Pilar qui se voit remerciée d’avoir autorisé l’existence de toute une famille.

Le cliffhanger final voit Mara rentrer chez elle et retrouver Chris avec qui elle vit une relation tellement parfaite qu’elle ne peut être réelle. OK, je me suis fait balader comme un bleu à ne pas me méfier de ces scénaristes ; pourtant, il y avait de quoi faire niveau indices de ce qui se déroulait. Et que se déroulait-il ? Eh bien, Mara continuait d’halluciner en fait. Elle n’a jamais revu Chris, n’a jamais couché avec et c’est pour ça qu’on ne l’a jamais vu lui dans une scène avec quelqu’un d’autre ; pour ça que l’humeur de Mara changeait du tout au tout et la poussait à être joyeuse en pensant à lui, et peut-être aussi pour ça qu’on peut leur excuser un faux raccord (il me semble) avec le bleu de Mara disparaissant pour la scène de sexe (je n’ai pas revérifié, mais quasi-sûr). C’est un excellent cliffhanger, et j’espère vraiment que la série aura une saison 2.

> Saison 1

Mon épisode préféré de… Brothers & Sisters #3

Salut les sériephiles !

Qu’il est dur de choisir son épisode préféré d’une série, et que c’est pire quand il s’agit d’une série pleine de rebondissements et dramas, tous plus marquants les uns que les autres. Pour cette semaine, j’ai décidé de m’attaquer à un morceau de choix en la matière avec Brothers and Sisters, que j’oublie beaucoup trop souvent dans la liste des séries que j’adore et que j’ai dévorée. Ce n’est pas faute d’en avoir tous les DVDs et de l’avoir revue trois ou quatre fois, pourtant.

Et comment choisir un épisode et un seul comme le meilleur ? J’ai beaucoup réfléchi et je me suis dit que choisir le pilot était la pire des idées : ce serait triste de dire qu’il n’y a pas de meilleurs épisodes après le premier, non ? Et en même temps, il y a tellement d’épisodes qui sont réussis que bon, ce n’est pas parce que j’en choisis un que les autres ne le sont pas. Avec cette idée en tête, j’ai décidé d’en prendre un qui était excellent parce qu’il changeait tout aux dynamiques de la série, parce qu’il avait du drama et parce qu’il m’avait marqué au moment de sa diffusion… et mon épisode préféré est donc :

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Matriarchy (1×23)

(attention aux spoilers)

Synopsis : Alors que Justin s’apprête à repartir en Irak, Kitty vient de se fiancer avec Robert et toute la famille veut en profiter pour organiser une grande fête.

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Pourquoi cet épisode ? Parce que toute la famille est là, déjà, et que c’est un peu la dernière fois qu’ils sont tous aussi bien réunis : avec le divorce de Sarah, Justin qui apprend en cours de route qu’il s’est trompé de date de départ, Julia et Tommy qui viennent de perdre un bébé, Kitty qui s’apprête à déménager et Rebecca qui découvre encore tout le monde… Il y a de quoi faire et les dynamiques sont au summum de leur art.

Cet épisode est excellent, avec rapidement un dîner de famille qui part en vrille et beaucoup de dynamiques de groupe très réussies. Toute cette série repose sur les relations de famille de toute manière, mais cet épisode en est un excellent concentré : il n’y a pas spécialement de grands secrets quand tout commence, mais très rapidement ça s’accumule ; tout le monde veut être gentil avec les autres et prendre soin des sentiments de tout le monde, mais tout le monde finit par se faire du mal, tout en continuant de s’aimer malgré tout. Un épisode classique pour la série, donc, même s’il manque l’une de ses scènes de téléphone parfaitement gérées – réunissant tellement de personnages à chaque fois que cette famille finit par paraître ingérable.

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En fait, c’est facile, les Walker sont le genre de famille qu’on adorerait et détesterait tous avoir. Ils ont plein de points communs avec un tas de famille, mais comme cet épisode le souligne, ils sont une famille avec tout cet énorme potentiel, avec finalement une somme de chacun d’entre eux en faisant un rouage parfais.

Toutefois, si cet épisode n’a pas sa traditionnelle scène de téléphone, il sort du lot, car c’est la première fin de saison et c’est une fin de saison complétement fluide et naturelle, avec des dynamiques familiales beaucoup remises en question et des réconciliations en tous points et à toute vitesse.

Related imageLe meilleur dans cet épisode reste encore la famille de Robert, complétement perchée et qu’on ne revoit pas assez par la suite dans la série, mais qui permet de bons moments d’humour – y compris toutes les scènes avec Jason et Tommy, d’ailleurs (j’avais totalement zappé l’existence de Jason avant de revoir cet épisode, par contre ; oups ! #TeamScotty). C’est génial d’avoir une famille plus perchée que les Walker pour changer.

La meilleure scène ? Nora se confiant à Robert, Robert expliquant à Nora que Justin veut juste des adieux… et qui est interrompu par la macarena se transformant en chenille. Quelle famille de dingue ! Côté confessions, on a aussi Rebecca se confiant à Justin sur le baiser de Joe auquel elle a consenti. C’est ainsi qu’elle se retrouve à être la seule à savoir que son « frère » part en Irak.Image result for brothers and sisters army justin

Forcément, elle cafte rapidement et ça mène à un chouette moment où Kitty et Nora retrouvent Justin à l’aéroport – c’est dommage de ne pas avoir tout le monde à l’aéroport, mais cette intrigue est finalement l’une des premières de la série, et l’une des plus importantes : Kitty et Nora ne se parlaient plus à cause de Justin à l’armée, et les voilà qui se retrouvent ensemble à lui dire au revoir pour un nouveau départ.

Tout ça mène naturellement à la fin et la scène de la piscine, mémorable en tous points, avec Rebecca faisant enfin partie de la famille Walker. Et puis, c’est une fin de saison qui est un véritable happy end alors que tout participait à en faire une fin de saison super triste quand on prend les intrigues personnelles de chacun, à l’exception de Kitty.

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Côté écriture, c’est donc un carpe diem très bien monté que propose la série ; et chaque fois que je revois cet épisode, j’ai les larmes qui montent pour Justin, puis les frissons sur la dernière scène. La première fois, j’avais évidemment éclaté de rire. Cette scène de la piscine est la quintessence de ce qu’est la série : une famille unie malgré ses différends, une Nora beaucoup trop insupportable qui finit par être attendrissante et une philosophie de vie qui consiste à voir le verre à moitié plein. Que cette série me manque !

La semaine prochaine : Person of Interest

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Exil au soleil (et blog au ralenti)

Salut les sériephiles,

J’exagère un peu, je sais : cela fait deux semaines que mon visionnage d’épisodes tourne au ralenti et que je ne vous explique pas vraiment pourquoi – j’ai même un TFSA de retard et je vous fais un article sans gif aujourd’hui (faute de réussir à en charger assez) ; et cela fait quelques mois que je vous parle de mon concours sans vous en dire quoique ce soit quand j’ai des nouvelles. L’arnaque est totale pour vous.

Avec cette longue phrase d’introduction, vous aurez fait le lien par vous-même : je ne poste plus grand-chose ces derniers temps sur le blog parce que je suis débordé par les résultats de mon concours. Non seulement je l’ai, mais en plus je suis affecté dans l’académie de Bordeaux, ce qui me fait un sacré déménagement à planifier. Pour des raisons évidentes de je-ne-veux-pas-que-des-élèves-me-trouvent-par-hasard, je ne vous en dirai pas beaucoup plus sur mon affectation, si ce n’est que je n’ai eu la ville définitive (en Gironde) qu’il y a moins de dix jours, mes classes (deux classes de seconde !) hier, et que ben, forcément, il faut que j’emménage avant le 27 août, date du début de formation – parce que oui, quand on a un concours de l’enseignement, on a aussi un an de stage à faire avec un mi-temps en formation dont personne ne parle, c’est comme ça, cherchez pas (le but ? Valider un M2 que j’ai déjà et qui explique pourquoi je suis exilé si loin, mais bon, je vais arrêter cette parenthèse et cette phrase interminable).

Bref, si je visionne peu d’épisodes, c’est que j’ai passé la semaine dernière à me chercher un appartement, à écumer les petites annonces et à appeler en vain des dizaines d’agents immobiliers (heureusement, j’avais de l’aide). Je ne sais pas comment on en est arrivé à une époque où les agents immobiliers vous laisse dans la galère plutôt que de vous harceler pour que vous choisissiez leur bien plutôt qu’un autre, mais croyez-moi, on y est. Même pour organiser des visites, c’était la galère, surtout que ce n’est pas spécialement la porte à côté Bordeaux.

Finalement, et sans que je ne sache trop comment, je me suis retrouvé à visiter une douzaine d’appartements avant-hier et hier, alors que je n’avais genre qu’un seul RDV prévu mercredi matin quand je me suis réveillé. L’ironie est que ce seul RDV est finalement l’appartement qui m’a le plus plu, tous les autres ayant quelques défauts (parfois énormes – on critique les chambres de bonne de Paris, mais j’ai vu des T2 dans des états lamentables ici) !

Bon, si vous avez tout suivi, je suis donc exilé pour la rentrée prochaine et après une semaine de recherches, je me suis retrouvé dans la région pour la fin de semaine. D’un côté, c’est tant mieux quand je vois la pollution à Paris ce week-end, de l’autre, ça n’arrange pas les petites affaires du blog, mais bon, il n’est pas totalement à l’abandon au moins.

Je parle d’exil, mais attendez, je suis très heureux, hein. Je m’étais résolu à devoir passer cette année de stage en région parisienne et donc à y être bloqué pour les dix prochaines années quand je voulais juste la fuir au plus vite (parce que la pollution, principalement) et voilà que je me retrouve envoyé dans une académie du Sud-Ouest. Ce n’est pas un hasard total : j’avais demandé mon académie d’origine (Versailles) et tout l’Ouest de la France dont je suis plus ou moins originaire (mes parents étant vendéen). Je pouvais difficilement rêver mieux que les alentours de Bordeaux pour passer la première année.

Rien n’est joué pour autant : je peux aussi me faire dégager en fin d’année prochaine car j’entre dans un drôle de systèmes de points – mais au moins, j’aurais déjà des points supplémentaires par rapport à d’autres grâce à mon adresse dans l’académie de Bordeaux, vous voyez le délire ?

En attendant, je m’autorise quelques jours de vacances : il fait beau et on a décidé de profiter du beau temps pour découvrir un peu plus la région, et donc je ne rentre que dimanche soir (initialement, on se disait que rentrer vendredi soir pourrait être pas mal, mais qu’il risquait d’y avoir du monde). Le blog continue donc de tourner au ralenti… et je ne vous parle pas du mois d’Août qui va être chaotique : visite médicale, déménagement, préparation des cours, tout ça, tout ça ! Passionnant !