9-1-1 – S08E13 – Invisible – 14/20

Le timing de cet épisode est étrange et fait un peu écho à une situation qui m’est arrivée aujourd’hui, c’est amusant. Ceci mis de côté, c’est un épisode on ne peut plus classique, avec toujours cette sous-intrigue sur un perso dont je n’ai rien à faire et des interventions toutes plus perchées les unes que les autres. L’essentiel, c’est que ça fonctionne.

Spoilers

Eddie veut récupérer Christopher, Hen est vexée par tout son entourage.


Probably my best birthday ever.

J’ai beaucoup hésité à lancer cet épisode, parce que je sais que je m’approche de l’épisode qui a traumatisé tout Twitter, qu’il est tard et que j’ai peur d’avoir à regarder le trauma juste avant d’aller bosser demain matin… Mais en même temps, j’ai un peu de temps et à quoi bon me lancer dans une énième série. Mon but est clair pour cette rentrée : regarder une saison à la fois jusqu’à son bout, en ne l’intercalant qu’avec les séries hebdo. C’est audacieux, je sais, mais je me dis que ça me permettra enfin d’avancer un peu…

Pour autant, je remets un peu en question mes choix face à la première intervention de l’épisode qui est loin d’être incroyable. On y voit un homme se faire virer, rentrer chez lui, ranger une maison qui ne ressemble à rien et se retrouver coincé par le sommier de son lit et devoir entendre sa fiancée le tromper avec son cousin sur ce même lit. Je ne vais pas m’aventurer plus loin dans les détails. Honnêtement, on s’en fiche, un peu, non ?

Pourtant, la deuxième intervention de l’épisode nous ramène le même type : Archie (ce nom, déjà…). C’est terrible : elle ressemble fort à du Destination finale. Après avoir été coincé sous son propre matelas, le voilà qui se retrouve coincé sur la roue d’un camion. Oui, oui, entre la roue et le reste du camion. Espérons qu’il puisse avoir une bonne assurance avec son nouveau job. Hen s’occupe un peu de lui, cette fois : elle se rend compte qu’il n’a vu personne à l’hôpital la fois précédente et lui fait la morale pour qu’il ose prendre un peu plus de place dans le monde, cette fois.

Buck et Eddie continuent de passer littéralement tout leur temps au téléphone en visio, y compris pendant qu’ils font la cuisine. Surtout pendant qu’ils cuisinent, apparemment. Eddie a une cuisine sympa, en vrai, et il explique à Buck tout ce qu’il fait pour tenter de convaincre son fils de venir vivre chez lui. Il lui a ramené la PS5, c’est bon signe, non ? Franchement, je n’aime pas assez Eddie pour être vraiment passionné par toute cette intrigue. Heureusement que ça tourne autour de Christopher, parce que j’aime ce personnage.

Il commence à être difficile d’apprécier sa grand-mère par contre. Elle fait vraiment en sorte qu’Eddie se retrouve seul sans son fils, en permanence, et elle juge tout en permanence. C’est si horrible de la voir tout faire pour garder la garde exclusive de son petit-fils, allant jusqu’à faire culpabiliser Eddie de vouloir passer du temps avec son fils. C’est finalement Buck qui lui donne le meilleur conseil possible : prendre un uber (lol) et se rendre au tournoi d’échec de son fils.

Sur place, il découvre que tout le monde pense que le grand-père est le père de Chris. Pourtant quand Chris se sent mal et se vomit dessus, c’est Eddie qui est le plus réactif et lui vient en aide. Chris en profite pour expliquer à son père qu’il déteste les échecs et la pression que ça lui met : il le fait pour son grand-père qui adore ça, tout simplement.

Eddie le ramène donc directement chez les grands-parents pour prendre toutes les affaires de Chris dont il a besoin pour passer la nuit chez lui. Bref, Eddie prend sa revanche sur ses parents : il les aime, mais eh, c’est son fils et ce de lui dont il a besoin. Parfait. Espérons qu’on ne retrouve pas les parents d’Eddie si tôt que ça dans la série !

En parallèle de tout ça, on retrouve enfin Hen dans sa famille. Cela fait quelques épisodes qu’on ne la  voyait plus vraiment. Après, c’est un peu violent : on la voit se préparer et se faire toute belle pour son anniversaire… sauf que Karen et les enfants oublient totalement de lui souhaiter. Bon, ça sent la surprise pour le soir-même, surtout quand la mère d’Hen oublie aussi de lui fêter son anniversaire. Pour autant, cela fait quelques bonnes blagues tout de même.

En plus, le timing est terrible parce que je me suis rendu compte il y a quelques heures que j’avais totalement oublié de fêter les 30 ans d’un collègue. Et moi, je n’ai pas organisé une surprise derrière hein.

Cela dit, eux non plus : contrairement à ce que j’imaginais, tous les personnages oublient bien l’anniversaire d’Hen. Elle le prend super mal, bien sûr, et elle finit par piquer une crise même si tout le monde se rattrape avec des cadeaux de dernière minute. Elle a l’air ridicule à s’énerver pour quelque chose de si ridicule qu’un oubli d’anniversaire, mais elle est blessée. Et ça se comprend.

En plus, sa crise se retourne contre elle quand elle se rend compte que la troisième intervention de l’épisode concerne encore Archie. Le soir même, la voiture dans laquelle il vit est emmené par la fourrière alors qu’il dort dedans, des gens le poussent avant de monter dans leur bus et hop, il n’en faut pas plus pour qu’Archie s’énerve. Il en a marre d’être invisible et suit le conseil d’Hen.

Le truc, c’est qu’il prend sa place dans ce monde en prenant tout un bus en otage. Rien que ça. C’est abusé et abusif, mais admettons, il a de quoi être en colère après le monde. Fort heureusement, les pompiers sont appelés à la rescousse sur le lieu de l’incident quand le bus rentre dans des voitures de police et qu’Archie poignarde par accident un homme qui essayait de lui demander de poser son couteau. Cela fait beaucoup d’incidents.

Hen comprend qu’ils ont affaire à Archie et demande à Athena de monter dans le bus pour le raisonner. Elle y parvient assez vite, développant une étonnante amitié avec Archie, même quand elle lui révèle qu’elle a été aussi égoïste que le reste du monde envers lui en parlant d’elle plutôt que de lui. Pour autant, elle lui sauve la vie et tout est bien qui finit bien. Archie est sauvé, fait un drôle de cadeau pourri à Hen et celle-ci vit finalement son meilleur anniversaire avec ses collègues faisant son boulot à sa place et la presse titrant ses exploits héroïques du jour. Merveilleux.

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The Walking Dead : Daryl Dixon – S03E02 – La Offrenda – 15/20

Comme l’épisode précédent, celui-ci est très prévisible dans les rebondissements qui n’en sont pas vraiment… mais comme l’épisode précédent, celui-ci s’en sort très bien malgré tout en proposant de découvrir toute une nouvelle organisation post-apocalyptique. Il faut bien le dire, c’est ce que j’aime dans ce spin-off et ça fait donc du bien de quitter la France et l’Angleterre pour découvrir un nouveau Pays. Je ne vois pas la série s’étirer comme ça éternellement, mais c’est chouette que la franchise s’exporte en Espagne. Pour le reste, on tourne en rond dans les intrigues, hein, mais qui sait, peut-être que ça nous apportera de nouveaux personnages intéressants… Ce n’est pas gagné d’avance.

Spoilers

Carol tombe amoureuse de l’amour entre Justina et Roberto. Non, ce n’est pas une plaisanterie.


Pretty much sucks everywhere… Except London. England sucks the most.

Après un premier épisode réussi mais sans aucun suspense la semaine dernière, la série est déjà de retour avec un second épisode. Carol a donc disparu, mais pas d’inquiétude, on va vite avoir de ses nouvelles, sinon on ne serait pas devant The Walking Dead. Cela ne manque donc pas : dès la première scène, on tombe sur Carol qui observe deux jeunes en train de s’amuser au bord d’une cascade dans les bois. Les jeunes amours, tout ça, tout ça. Carol est perdue dans ses rêves en les observant, étant triste de les voir se disputer.

Daryl la retrouve tout aussi vite que nous et est surpris de découvrir une Carol complètement fascinée par deux adolescents. Franchement, cet épisode commence mal, hein, avec un petit voyeurisme franchement pas intéressant. Daryl aurait bien envie de les interrompre, mais la voiture observée en fin d’épisode précédent s’en charge : trois hommes débarquent au bord de la cascade et interrompent le couple, qui essaie de se cacher d’eux. OK. Cool. Qui s’en fout ? Ils vont tous mourir de toute manière, ils ne sont ni Daryl, ni Carol. Taux de survie : trois épisodes, grand max.

Les hommes dans la voiture ne trouvent pas immédiatement notre jeune couple terrorisé, laissant le temps à Daryl et Carol de choisir s’ils vont intervenir ou non. Le couple est désarmé en plus. Le type s’appelle Roberto, j’ai eu du mal à ne pas rire. Super Daryl intervient juste à temps pour sauver le couple d’une mort certaine : les trois hommes s’apprêtaient à les tuer et n’hésitent pas à le faire parce qu’ils risquent de parler. Daryl ne les laisse pas faire : il tire avec son arbalète trois flèches excellentes, tuant sur le coup les trois hommes. Pas de bol, il y en a un quatrième et Daryl est moins doué avec un flingue qu’avec des flèches, apparemment.

Je trouve ça abusé que l’homme parvienne à s’échapper, parce que c’est vraiment juste pour arranger les scénaristes que Daryl manque trois tirs d’affilée quand d’habitude un seul lui suffit. On se fout de nous, quoi. Le couple est ravi d’avoir la vie sauve, mais il l’est moins quand il se rend compte que Daryl est un connard. C’est bien simple, Daryl les force, à bout portant, à les conduire dans leur village qu’ils étaient pourtant en train de fuir. Il n’en a rien à faire de leurs arguments, il veut juste sauver Carol.

Alors, ça s’entend, hein, mais notre duo de héros ne parle pas un mot d’espagnol, ne sont pas dans leur pays et bim, ils se conduisent de la manière la plus clichée possible en sortant un flingue pour être sûr que Roberto fasse ce qu’ils veulent, pas ce que lui aurait voulu – à savoir fuir avec sa copine. La copine, cela dit, semble vouloir aider Carol. Vraiment, peut-on faire plus cliché que la fille qui veut aussitôt être infirmière et l’américain qui sort un flingue pour avoir ce qu’il veut ?

Ceci étant dit, la série a toujours les mêmes points positifs, et c’est déjà ça de pris : j’ai beaucoup aimé les décors dans lesquels Carol et Daryl sont emmenés ensuite. Un petit village sur les hauteurs d’une falaise, nommé Solaz del Mar. On y vit tranquillement à l’heure espagnole, clairement : ça donne envie de vacances dans le Sud. La ville est contrôlée par un certain Federico, l’oncle de Justina. Celui-ci n’apprécie pas, comme prévu, de voir sa nièce revenir avec un mec qui ne lui avait pas demandé la permission de l’emmener.

Qu’importe. Federico se laisse peu à peu convaincre par Justina et Antonio, le père de Roberto (ay caramba, les noms aussi sont clichés), que l’hospitalité est le minimum à offrir à Carol et Daryl. Quelle belle idée. Ce qui est bien, c’est que ce sera très surprenant quand l’homme que Daryl n’a pas réussi à tuer ramènera une armée dans ce village pour retrouver Daryl et se venger. En attendant, il faut supporter de voir Carol sympathiser avec Antonio et Roberto détester Daryl de l’avoir fait revenir dans le village qu’il avait été obligé de fuir.

On apprend donc qu’il y a une loterie qui empêche Roberto et Justina d’être ensemble – Roberto ayant l’impression de manquer de temps. Daryl justifie ses actions, lui aussi, par le manque de temps. Le temps lui donne raison, en plus : après une bonne nuit de sommeil dans un lit, Carol se sent beaucoup mieux. Ils sont accueillis à bras ouverts par Antonio, en plus, surtout qu’il parle bien anglais. C’est pratique, tout de même, de tomber sur des anglophones à travers l’Europe, même dans les petits villages isolés.

Pour autant, le village de Solaz del Mar n’est pas si isolé que ça : il reçoit comme par hasard ce jour-là la visite d’El Alcazar, représenté par Guillermo Torres. Ce dernier est le futur roi d’Espagne, paraît-il, tandis qu’El Alcazar est un groupe qui représente ce qu’il reste de la Monarchie et qui offre sa protection à toute l’Espagne, ainsi que quelques cadeaux – argent, flingues, alcool, médicaments, c’est top. Il y a un problème toutefois : ils prennent aussi des femmes soi-disant pour les marier, mais ce sont des filles que personne ne revoit jamais.

Ainsi, un homme essaie de les attaquer pour avoir des nouvelles de sa fille, prise cinq ans plus tôt. En vain. Voilà donc ce que Justina essayait de fuir avec Roberto. Le père qui attaque El Alcazar, lui, se retrouve torturé en public. On se croirait de retour au Moyen-Âge, en vrai. Cela choque Carol, mais Daryl lui assure qu’il vaut mieux rester en-dehors de ça. C’est mal connaître Carol qui n’est pas prête à lâcher l’affaire, se sentant redevable. Pourtant, Daryl n’a pas totalement tort quand il dit que les deux ados seraient morts sans eux de toute manière. M’enfin, bon, tout de même.

J’oublie de parler, dans cette critique, du personnage de Paz, une jeune femme avec chapeau de cow-girl qui semble avoir un rôle similaire à celui de shérif, ainsi que de celui de la future reine d’Espagne, a priori, une femme amenée par Alcazar. C’est une grande première, mais la reine semble connaître Paz, tout de même. Il y a un regard entre elles qui est un peu étrange. Et ça continue quand la reine fait parvenir à Paz un message et qu’elles échangent un sourire. Sœurs ? Pourquoi personne d’autre ne la connaîtrait ? C’est étrange. C’est aussi à peu près à ce stade de l’épisode que je me suis rendu compte que la petite musique de fond commençait à me souler : j’ai l’impression d’être devant Jane the Virgin avec tout le temps les mêmes notes de musique hispaniques en boucle là.

L’ambiance change pourtant avec la fête populaire de La Offrenda. Tout le village prépare une jolie fête, avec de la décoration, des ampoules et surtout une course de cochons. Oui, c’est comme ça qu’est choisie la future jeune mariée : chaque cochon a un ruban avec le nom d’une jeune fille et c’est la jeune fille dont le ruban est tiré qui sera la future offrande pour la monarchie. Quel enfer, ce truc. Je vois quatre ou cinq moyens simples de tricher, mais bon, admettons. Un petit suspense plus tard, Justina apprend qu’elle est tranquille : la fille choisie est Alba.

Daryl leur attire toutefois le mauvais œil en disant à Carol qu’ils ont réussi à éviter le drama de leur séparation. C’est rigolo. Aussitôt qu’il le dit, l’homme qu’il a laissé survivre débarque dans le village. Daryl ne le voit pas tout de suite, sympathisant plutôt avec Paz qui le déteste (elle avait aidé Roberto et Justina à s’enfuir) et qu’il espionne sans vergogne alors qu’elle parle à la femme venue dans le cortège d’El Alcazar. Ce n’est peut-être pas la future reine – elle est déjà mariée – et son lien avec Paz est peu clair ; mais je parie qu’elles étaient en couple quelques années plus tôt.

Pas le temps de trop s’en préoccuper, toutefois : le grand banquet de la fête populaire va commencer. Daryl et Carol sont invités par Federico à rejoindre la table d’honneur : le but est d’avoir quelques news du monde. Fede fait l’erreur de demander à Daryl son retour sur sa communauté : Carol se sert de l’opportunité pour commencer à critiquer la Offrenda, l’air de rien. Tu m’étonnes. Fede semble ne pas comprendre et demande à la mère d’Alba, très jeune, de faire un discours de remerciements. Autant dire que le discours est merdique. Carol pose aussitôt la question qu’il faut à Fede : Pourquoi ? Pourquoi offrir ses filles à « ces gens » ?

Daryl n’apprécie pas que Carol se foute autant dans la merde, mais les espagnols savent quoi lui répondre de toute manière : il y a la « reine » qui lui fait prendre conscience qu’elle est la preuve vivante qu’Alcazar ne veut que du bien et la grand-mère de Justina qui recadre Carol. C’était appréciable que la série ne donne pas 100% raison à Carol : si, bien sûr, on ne peut qu’être d’accord avec elle, j’aime bien le discours de la grand-mère qui lui fait prendre conscience qu’elle n’a pas à les juger, elle qui n’a même plus de maison.

Bref, tout pourrait être bien qui finit bien (une expression que j’emploie trop dans mes critiques, je sais), mais ce n’est pas le cas : l’homme que Daryl a laissé en vie le reconnaît pendant le repas. Daryl le voit et part aussitôt se cacher, pendant que l’homme, lui, prévient ses potes. Une petite traque humaine commence donc la ville et ça ne peut que mal tourner. En plus, toute la ville est en fête autour d’un feu de joie pendant cette chasse à l’homme qui se déroule aussi auprès de zombies. Ainsi, pendant que Fede fait un petit discours sur la grandeur (et la décadence) de l’Espagne, Daryl s’amuse à tuer le quatrième homme et tous ses potes. Bien. Tuer des espagnols alors qu’ils sont sympathiques avec lui ? Qu’est-ce qui pourrait mal tourner ?

Dur à dire : le cliffhanger voit Daryl réussir à survivre tandis que Carol entend Fede lui dire que la pire menace, c’est eux-mêmes. Sans déc.

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9-1-1 – S08E12 – Disconnected – 14/20

Une fois n’est pas coutume : il y a une intrigue que j’adore et que j’aurais aimé voir durer bien plus longtemps tant c’était intéressant à suivre – du point de vue psychologique, du point de vue du personnage que j’adore. À l’inverse, le reste de l’épisode m’a profondément ennuyé parce que je n’aime pas le personnage et que ça n’a rien à voir avec le concept de la série, en fait. Décidément, cette saison !

Spoilers

Maddie veut retourner au travail, mais eh, pas si simple !


She took my voice.

Déjà une semaine sans épisode de 9-1-1 finalement. J’étais pourtant bien parti pour me les enchaîner, mais il y a eu quelques nouveautés et le taf est toujours là pour m’empêcher de bien faire mon hobby. C’est moche, pas vrai ? Pas autant que les cauchemars de Maddie. Il est assez logique qu’elle en fasse après ce qui lui est arrivé.

Petite chanson sympa et bonne humeur au début, certes, mais elle se retrouve ensuite à se parler au téléphone et se faire égorger. Elle a donc des terreurs nocturnes qui durent depuis cinq semaines (ah, y a donc eu une pause dans la diffusion, OK), ses terreurs concernent le travail et… Elle décide donc de reprendre le travail.

Cela paraît tordu à la base, mais elle le justifie plutôt bien : elle a l’impression de ne plus aider les gens, et c’est dans son ADN de le faire. Elle donne tellement envie de faire ce travail, en vrai. J’aime bien sa réflexion qui est qu’elle a l’impression de laisser gagner la serial killer. Maddie retourne donc au centre d’appel.

Son premier appel est celui d’un petit garçon coincé dans un appartement en feu, à cause d’un sachet de popcorn. Les grands classiques ! C’est triste, tout de même, parce que le petit garçon ne sait pas son adresse ou l’étage dans lequel il vit : il vient d’emménager avec son père, inconscient. Maddie fait son job et le fait super bien, trouvant toutes les pistes pour aider et localiser le gamin. Seulement voilà, plus l’appel progresse, plus Maddie semble perdre sa voix. C’est douloureux à écouter à ce stade : elle a vraiment une voix qui part en vrille, comme quand je fais 5 ou 6 heures de cours et que je force encore le soir. Sauf qu’elle, elle n’a pas forcé.

Pendant l’appel, elle devient subitement aphone, paniquant en plus de ne pas pouvoir aider le petit garçon. Pas de quoi s’inquiéter : Josh prend le relai, Buck et Ravi sauvent le petit sans aucun souci et s’occupent même de son papa. On n’en doutait pas. Par contre, Maddie ? Elle a vraiment perdu sa voix et n’arrive plus à parler.

Au départ, elle pense que c’est lié à sa blessure à la gorge. On notera qu’elle a désormais une cicatrice, qu’on ne voyait pas dans l’épisode précédent, il me semble. Qu’importe : le fait qu’elle soit aphone n’a rien à voir en fait. Son médecin finit par expliquer à Maddie et Chimney que sa blessure est possiblement psychologique et liée à un traumatisme. La pauvre. Elle comprend que son trauma est d’avoir été égorgée par un serial-killer lors de son dernier appel – alors se retrouver à nouveau en ligne lui a fait perdre sa voix.

Elle se retrouve à devoir faire quelques exercices de voix (quel enfer, ces trucs, je vous jure), mais est surtout déprimée de ne pas réussir à faire face. L’épisode rate vraiment quelque chose avec cette intrigue, par contre : il n’y a pas de scène avec Buck. Je trouve ça tellement exagéré ! Elle est toujours là pour lui, mais elle, elle est soutenue par Chimney (normal) et… Athena ? BON. Elles sont potes, je veux bien, mais c’est étrange tout de même. Athena est celle qui trouve les mots qui finissent par débloquer Maddie : oui, on a annoncé que ça pouvait durer à vie, mais évidemment que Maddie va trouver la solution pour retrouver sa voix. Elle passe son temps à écrire sur sa tablette, tout en écoutant Athena lui raconter sa peur quotidienne sur le terrain.

J’aime bien, en tout cas, la manière dont la série montre bien, en quelques minutes, la difficulté que ça peut être de ne pas avoir de voix. D’ailleurs, c’est finalement dans une situation où elle en a vraiment besoin que Maddie retrouve sa voix : elle pense perdre Jee au parc. C’est terrible pour elle, et elle a donc besoin de sa voix pour la retrouver. Elle parvient donc à crier. Et tadaa. C’est simple, tout de même. J’aurais aimé que l’intrigue dure deux ou trois épisodes, en vrai, mais c’est 9-1-1.

Maddie retourne donc au travail le lendemain et peut à nouveau aider les gens, tout est bien qui finit bien.

Malheureusement, mais c’était prévisible, la série décide de se concentrer un peu sur Eddie et son arrivée dans un autre État. Il cherche bien sûr à se faire embaucher comme pompier… J’aurais tellement aimé qu’il quitte la série, en vrai. Si Maddie s’est fait égorger il y a cinq semaines, Eddie est arrivé trois semaines plus tôt dans un appartement qui est horrible : fuite au plafond (eh, ça ressemble au mien !), placards qui ne tiennent pas, disjoncteur qui saute… Voilà qui ne donne pas envie.

L’entretien d’Eddie avec son nouveau capitaine, Morales, se passe moyennement bien : le capitaine est méfiant, parce qu’il a déjà embauché quelqu’un qui s’est barré rapidement et qu’il n’a pas envie de recommencer. Mouais. Eddie se vend bien, c’est déjà ça.

Il passe ensuite un peu de temps avec son fils et ses parents, histoire d’offrir une PS5 à Christopher et de gagner des points dans son affection et de lui lancer un dilemme terrible : faut-il installer la PS5 chez ses parents ou chez lui ? Le truc, c’est que la grand-mère n’a pas l’intention de laisser partir son petit-fils. Elle s’est habituée à sa présence et fait tout pour le garder auprès d’elle. Aha.

Eddie était sûr d’avoir décroché son job et payait même la PS5 en anticipant le bonus qu’il aurait en signant un nouveau contrat. Malheureusement, ce n’est pas le cas : les pompiers ne peuvent plus embaucher dans l’Etat pour le moment, un moment qui pourrait durer jusqu’à un an. Oups. Il contacte Buck pour lui raconter tous ses malheurs, bien sûr. À défaut d’être là pour Maddie, il est là pour Eddie, c’est déjà ça.

Eddie n’ayant plus de job, il finit par se résoudre à devenir chauffeur Uber. C’est loin d’être une réussite. La série nous impose un long montage où on le voit galérer comme c’est pas permis à se faire de l’argent : il est bavard, horrible chauffeur qui se mêle de tout. Franchement, il fait toutes les erreurs de débutant possibles. Et je le sais sans avoir été jamais chauffeur. Bien sûr, il galère financièrement à côté. Heureusement, une cliente finit par lui expliquer comment faire pour se faire de la thune sur ce job : il n’a qu’à se la fermer. Et ça marche super bien.

Le problème, c’est qu’il ment toujours à son fils et que celui-ci finit par s’en rendre compte quand il prend un chauffeur Uber avec son pote et tombe sur son père. L’un comme l’autre font comme s’ils ne se connaissaient pas, ce qui perturbe énormément Eddie après coup. Il s’en veut de son énième mensonge. Tout est bien qui finit bien, par contre : Christopher finit par venir voir son père et lui dire qu’il est toujours son père, qu’il a envie qu’il reste dans sa vie. C’est meugnon.

Enfin, j’en parle vite fait car c’était pas intéressant, mais y a aussi une intervention pour un type débile qui conduit pendant son procès en ligne alors qu’il n’est pas supposé avoir de permis à cause de ses infractions. Un accident plus tard, les pompiers doivent le sauver et sa voiture pile tombe sur celle d’un flic. Faut être complètement con pour se garer là. Tiens, et le cliffhanger sur Athena avec le paquebot n’en était pas un finalement ?

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NCIS Tony & Ziva – S01E04 – Wedding Crashers – 16/20

La construction de la saison a le mérite de me surprendre en bouclant plus vite un pan de l’intrigue que je ne l’imaginais. C’est une bonne chose, car ça aurait tiré en longueur autrement ! Du côté des personnages, je trouve cet épisode un peu plus prenant, que ce soit grâce aux scènes d’action, aux deux plans qui se superposent (juste ce qu’il faut pour être amusant) ou même aux flashbacks qui mériteraient d’être un épisode à eux seuls.

Spoilers

Le mariage de Boris et Frus-Ziva doit être vite organisé pour piéger Martine.

Our fairytale has been hijacked.

C’est reparti dès ce jeudi matin pour un nouvel épisode de la série. Le troisième m’a bien plu, j’ai espoir que celui-ci qui nous rapproche du mariage central à la saison soit tout aussi bien. On reprend d’ailleurs par ce mariage et Claudette qui tente de copier le portable de Martine à distance. Elle perd le signal, une explosion se fait entendre et c’est la panique. Ziva, en robe de mariée toujours, sort son flingue. Les scénaristes se font plaisir !

Deux jours avant le mariage, Martine reçoit un appel de Boris qui lui demande de le laisser tranquille, tout en l’empêchant de traquer son appel. Je ne comprends toujours pas bien pourquoi ils sont en contact, en vrai : si elle est d’Interpol, pourquoi l’a-t-elle embauché à la base ? En tout cas, grâce à l’aide de Claudette, Boris parvient à cloner la voix de Martine. Il lui fait du chantage et hop, nos héros prennent l’avantage.

Ils ont tout un plan qui se précise : le mariage de Boris devient un appât pour Martine. Ils veulent y scanner son portable et prouver l’innocence de Tony et Ziva vis-à-vis de 9.4. Pour cela, il faut à présent organiser tout un mariage en deux jours. Boris annule donc bien son mariage, en vrai : ses invités vont rester chez lui, alors que Tony et Ziva ont un plan totalement déconnant. Ainsi, ils libèrent des prisonniers russes (?) de prison en avance pour qu’ils soient les invités du mariage à la place des vrais invités. Euh… En quoi c’est légal cette histoire ? Claudette y participe sans poser la miondre question.

Boris, lui, est tout aussi stressé que si son mariage était vraiment maintenu, ce qui est un peu ridicule. Bon, ça ne l’est pas autant que Ziva qui continue de se comporter en adolescente qui a un crush autour de Tony – à sentir son parfum « par accident » et s’en confier à Sophie (qui ne demande à parler à Claudette ???).

Bon, en tout cas, tout se met en place pour le mariage : Claudette fait quelques tests avec Ziva et Tony pour voir si elle peut bien copier à distance le téléphone de Martine – utilisant le téléphone de Ziva pour ça. C’est l’occasion de voir que le fonctionnement de son gadget de clonage n’est pas dingue. Au moins, ça atténue un peu le ridicule de ce plan de base (mais pas celui de Claudette qui assure qu’elle peut marier Boris et sa fiancée… dans un pays étranger où elle n’a aucune légitimité et sans leurs invités, ça leur convient ?!).

Voilà donc Boris et Fruszina qui se marient… sauf que pendant la petite fête express qui suit, elle se fait arrêter pour vol à l’étalage. C’est hilarant à ce stade : Claudette court après Boris pour le convaincre de rester exécuter le plan jusqu’au bout. Après tout, elle peut répéter son hacking complétement illégal du matin même et faire libérer Fruszina. Pardon, mais elle voulait surtout rester clean et ne rien faire d’illégal dans l’épisode d’avant, non ?

Bon, sans mariée, Ziva se retrouve à devoir remplacer Fruszina. On rejoint donc le début de la série et ce putain de mariage qui commence à me souler déjà : il était temps qu’on s’en débarrasse. Martine arrive sur place, bien consciente que c’est un piège. Dans des scènes où elle prononce Dinozzo à la française comme jamais personne, même dans la VF, n’a osé le faire (!), on découvre qu’elle fait équipe avec Gallimard pour donner l’apparence d’un clash entre Boris et Tony/Ziva : un bon moyen de se débarrasser de tout le monde à la fois.

Nos héros ne se doutent de rien, en plus : c’est pendant le mariage qu’ils comprennent que quelque chose se passe. Tony se fait passer pour Henry pour garder Martine sur son téléphone. Pendant que Claudette clone son téléphone, elle cherche à faire libérer Fruszina. Elle se rend compte qu’elle n’a jamais été arrêtée par la police : c’est une ruse de Martine. C’est amusant de voir tout le monde se rendre compte qu’ils sont tombés dans un piège. La série réussit plutôt bien son coup cette fois.

L’explosion du début d’épisode ? Eh ben non : c’est juste une porte qui claque quand Henry débarque avec une équipe d’Interpol. Son but est d’arrêter Boris en premier lieu, mais aussi tous les évadés de prison du matin même. Ils sont forts à Interpol ! Bien sûr, son arrivée sème la pagaille. Boris s’enfuit dès qu’il en a l’occasion.

Ziva, de son côté, poursuit Martine. La course poursuite en robe de mariée fonctionne vraiment bien, surtout qu’Henry se rend compte qu’elle est en robe de mariée et la poursuit à son tour. Alors que Ziva est à ça d’arrêter Martine, qui rejoignait Gallimard, elle se fait donc attraper la robe par Henry. S’en suit un petit combat entre eux qui était plutôt chouette, Henry profitant de la faiblesse de Ziva : sa robe de mariée. Il paraît même avoir le dessus sur elle.

C’est Tony qui se retrouve ainsi à fouiller les lieux et tomber nez à nez avec Fruszina. Prisonnière de Gallimard et de son sac à cadavre (c’était donc bien elle dedans, mais elle n’est pas morte), elle est libérée par Tony qui se bat ensuite avec Gallimard. Il prend le dessus et le défenestre. Comme si ça pouvait suffire ! La fin d’épisode révèle qu’il est encore en vie, bien sûr. Il n’empêche qu’il n’est plus un problème pour Tony : il peut sortir de la pièce et être face à face avec Martine.

Heureusement, Ziva arrive pile à ce moment-là, désarmant Martine. Ils peuvent ainsi récupérer son sac et s’enfuir, laissant Interpol incapable de les suivre. C’est tellement abusé ! Ziva est en robe de mariée et ils se barrent en bateau, c’est visible ! Ils doivent être visibles de si loin ! Ils se barrent avec Claudette, Boris et Fruszina sur un bateau. C’est un happy end pour eux : ils pensent s’être débarrassés de Gallimard de manière définitive et ils ont récupéré 9.4, donc Martine ne peut plus rien faire de si dangereux.

La fin d’épisode les voit tous les cinq heureux sur le bateau. En fait, ils sont même super heureux, Tony déclare sa flamme à Ziva en lui retirant sa robe de mariée et, malgré un léger contretemps, les deux se retrouvent et s’embrassent enfin. Je ne sais pas si c’est une bonne chose pour eux, mais ça se voyait qu’ils le voulaient vraiment.

En juin 2020, il n’y a toujours pas de confinement à Paris (vraiment, je ne m’en remets pas !). Ziva et Tony vivent leur meilleure vie dans un parc avec Tali, jusqu’à ce que Ziva pète un câble en voyant une inconnue donner un cupcake à Tali. Il s’avère qu’elle n’est pas inconnue : il s’agit de la mère d’une de ses camarades de classe, que Ziva ne connaît pas encore, mais Tony si. Et… Pourquoi la mère regarde si mal Ziva ? Tu vois un inconnu donner à bouffer à ton enfant, bien sûr que tu réagis ? OK, Ziva est un peu extrême à se taper son meilleur sprint et prendre le cupcake à pleine main… mais en vrai, son attitude n’est pas si terrible que ça ? Juste, où sont les gestes-barrières ?

Le problème, c’est que Ziva commence à se rendre compte qu’elle n’est pas prête pour la vie de maman au foyer. Elle provoque des traumatismes chez sa fille, en plus, qui finit par pisser au lit en faisant des cauchemars de cupcake empoisonné. Les scénaristes se prennent quelques raccourcis, mais bordel, j’adore et j’aurais préféré que la série se concentre sur le retour à une vie « normale » pour Ziva. Son PTSD est plus que légitime, sa peur de mal faire avec sa fille aussi.

Elle a peur de trop l’abandonner, en plus, ce qui est ironique quand elle l’a fait dès ses deux ans pour la protéger. Pour la rassurer, Tony lui propose de ne plus quitter son appartement la nuit pour rentrer chez elle : elle peut tout à fait rester dormir chez lui. Et au passage, il lui fait une demande en mariage. Elle accepte, donnant à tous les fans la scène qu’on a attendu vingt ans. Cela se fait l’air de rien et de manière bien intégrée à la série ! Qui aurait cru qu’un flashback pourrait me plaire…

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