The Outpost – S03E13

Épisode 13 – Violence is Futile – 18/20
Je… C’est compliqué. Je trouve que comme la semaine dernière, on perd beaucoup de temps en début et milieu d’épisode, avec des scènes qui n’ont pas trop d’intérêt pour moi parce qu’elles se concentrent sur des personnages et relations que je n’aime pas. Pourtant, la fin est improbable et est très, très loin de ce que j’en attendais. C’était censé être une série pépère, mince, et là – c’est presque un spoiler attention – j’étais finalement à ça de pleurer, oh, va falloir se calmer ! J’en dis déjà trop dans cet avis, pardon, je vous laisse lire la critique !

> Saison 3


Spoilers

Fools, don’t let him touch you!

L’épisode final de cette saison commence quatre mois plus tôt dans la caverne du père de Talon qui refuse de donner une boîte à Yavalla, alors qu’elle la convoite très clairement. Soit. C’est une scène intéressante, parce qu’elle permet de mieux comprendre d’où vient Yavalla et de se rendre compte qu’elle a toujours été une bitch une fois seule avec ses hommes les plus fidèles.

Ceux-ci se laissent tuer un à un pour elle, qui les traite vraiment comme de la merde. Elle n’en a clairement rien à faire de voir ses hommes mourir, tués par un simple toucher du père de Talon. Cette fois, c’est clair : il a bien le Kinj noir, mais il protège également les autres, qui sont dans une boîte, la fameuse boîte convoitée par Yavalla. C’est plus ou moins efficace comme intrigue, surtout que l’on sait que la boîte est à peu près vide… mais elle contient tout de même le guide dont Yavalla a besoin.

C’est pour cela que le père de Talon refuse de lui céder, mais c’est sans compter sur les dons d’observation de Corvin, qui ressemble énormément à Zed maintenant qu’on le voit sans masque et sans folie. Ca m’a un peu perturbé. Le frère de Zed se fait alors mordre par un serpent en ouvrant la fameuse boîte de Pandore, comme on s’en doutait. Ce serpent gardait bien sûr la boîte avec les Kinj, que le père de Talon s’empresse de présenter comme une malédiction qui apportera la mort à tout le monde.

Le pire, c’est encore que Corvin semble sincèrement penser que Yavalla en a quelque chose à foutre de lui alors que clairement, ses hommes ne lui importent que peu : elle récupère la boîte avec joie, mais elle l’abandonne derrière lui – ce qui ne correspond pas tout à fait à l’histoire racontée par Wren la dernière fois, mais bon, soit.

De retour dans le présent, cela fait donc quatre mois que le père de Talon attend tranquillement qu’on vienne le délivrer. Le Kinj noir lui donne l’immortalité, clairement, et semble lui empêcher d’avoir à faire ses besoins. Il a de la chance, dis donc. Reste à savoir comment lui est entré en possession de la boîte et du Kinj à l’origine, tout de même.

En tout cas, Zed n’a pas trop envie de voir le père de Talon être libéré, parce qu’il craint pour sa vie… mais il se laisse finalement convaincre par le fait que le vieillard a refusé que Talon la touche. De toute manière, Talon est clairement immunisée puisqu’elle a un kinj, non ? C’est comme ça que c’est censé fonctionner… mais en même temps, ils espèrent tuer Yavalla comme ça.

Talon a en tout cas le droit à des retrouvailles émouvantes (mais très mal jouées) avec son père, qui pleurniche en la croyant sur parole, sans même demander à voir le Kinj. Mouais. Bon, on en revient vite au sujet de la saison et de l’épisode : il faut faire tomber Yavalla. Pour cela, il faut utiliser le Kinj noir, parce que ça tombe bien, c’est le seul qui peut tuer le Kinj blanc. En revanche, le noir et le blanc s’auto-détruisent, alors la personne qui aura le Kinj noir et touchera Yavalla sera bonne pour mourir.

C’est embêtant, parce que Wren voulait justement être celle qui récupérerait le Kinj noir pour tuer sa mère. Eh bah, elle revient de loin ! Le père de Talon refuse toutefois de donner son Kinj à qui que ce soit, même à Zed, qui était prêt à confier le sien à Wren pour l’occasion. J’aurais bien aimé, moi, je n’aime pas beaucoup Zed de toute manière. En tout cas, c’est la catastrophe tout ça : le père de Talon est super relou et veut attendre d’être guéri pour aller se frotter lui-même à Yavalla, comme si elle allait se laisser approcher.

En effet, même s’il est immortel, le père reste bien blessé : il doit guérir et pour ça, il a besoin de boire de l’eau. Tout ça n’est qu’un prétexte pour que les scénaristes gagnent du temps et nous offrent une scène de plus entre Talon et son père. Je comprends l’idée, je vois pourquoi c’est important dans la construction du personnage… mais ça me blase complètement de voir ça, je n’en ai rien à faire de leur relation. Zut, je n’en ai donc rien à faire de Talon ?

Cela ne me surprend pas, mais c’est problématique de s’en rendre compte pendant un épisode comme ça, tout de même. Bref, elle obtient au moins les explications qu’elle voulait sur l’abandon de son père, qui ne peut toucher absolument aucun être vivant. Evidemment qu’il ne pouvait rester près de sa famille.

De son côté, Zed a le temps de sympathiser un peu plus avec son frère, et il lui promet de revenir le chercher une fois que tout sera réparé concernant Yavalla. Ben oui, Corvin n’est pas suicidaire. Il préfère rester seul dans le Plan of Ashes que d’aller se confronter à l’autre cinglée qu’il a servi fidèlement pendant si longtemps. Il apprend de ses erreurs.

Oui, vous comprendrez donc qu’une fois que le père de Talon a bu sa petite gorgée d’eau, il est directement prêt à partir au combat. Ca n’a pas trop de sens, mais bon… C’était nécessaire d’en arriver là pour l’économie générale de l’épisode.

Pendant ce temps, à l’Outpost, on vient donc de perdre Tobin pour de bon et ça pleurniche. Falista lui en veut un peu car ses derniers mots consistaient à demander à Falista de protéger Gwynn coûte que coûte. Les deux femmes parviennent à se réconcilier à nouveau dans leur deuil, et c’est plutôt mignon. Par contre, Falista m’a soulé à se dire inutile car elle ne contrôle pas son Kinj, là… faut apprendre à gérer ses émotions, ma cocotte.

En-dehors de la cour de la Reine, tout l’Outpost est réuni et écoute Munt proférer les bonnes paroles de Yavalla. Cela fait du bien d’entendre Munt parler normalement pour une fois, l’unification lui a fait du bien… et ma foi, j’ai envie de croire que ça donne envie de rejoindre Yavalla les yeux fermés. C’est assez fou.

De toute manière, Garrett et Janzo insistent bien pour dire à tout le monde que c’est Yavalla qui parle à travers Munt et qu’il ne faut donc pas tomber dans le piège. J’ai du mal à croire que personne ne se laisse embarquer dans cette unification. En tout cas, Munt n’étant pas utile, Yavalla elle-même fait le déplacement.

Elle n’a pas envie de voir qui que ce soit mourir, contrairement à ce qu’elle dit, et Gwynn le sait : elle a été unifiée elle aussi, elle sait que Yavalla ne supporte pas de perdre un sujet, car cela l’affaiblit. Le bras de fer entre les deux dirigeantes est intéressante, mais Gwynn ne fait que gagner du temps : il y a des milliers de sujets de Yavalla autour de l’Outpost. C’est mon principal problème avec cet épisode, je crois : il gagne du temps en permanence, et à un moment donné, ben les gars, vous n’aviez pas de quoi faire un treizième épisode en fait.

Après une scène où Yavalla donne une heure à Gwynn, on enchaîne sur un beau discours de la reine pour motiver ses troupes, puis sur une scène où elle confie à Garrett qu’elle ne croit pas du tout à son propre discours. Vraiment, les scénaristes comblent cet épisode comme jamais et c’est d’autant plus chiant que je n’ai pas envie d’un couple Gwynn/Garrett, franchement.

Tout ça mène enfin à la bataille finale, où Gwynn est plus inutile encore que prévu, avec une lance qu’elle n’ose pas utiliser. Elle manque de se faire décapiter, parce que Yavalla a réclamé sa tête, mais finalement Falista intervient à temps. Elle maîtrise enfin le Kinj rouge, juste parce que les scénaristes ont besoin qu’elle le maîtrise.

Elle possède une sacrée puissance de frappe avec ce Kinj, c’est génial à voir, mais comme elle hurle, elle est facilement repérable. Elle met à terre une bonne partie des hommes de Yavalla – et on note qu’il s’agit des gens de l’Outpost, donc ça n’a aucun sens de voir Janzo ravi de les assommer avec des pierres. Falista sauve la vie de tous nos héros, mais elle se prend quand même une flèche en plein ventre, comme son défunt mari. Snif.

Blessée gravement, Janzo ne peut rien faire pour elle… à part en allant chercher dans son auberge ce dont il a besoin pour la guérir. Là-bas, il évite Munt dans ce qu’il croit être discret, mais c’est loin d’être le cas. Sans surprise, quand Janzo revient dans la cour de la reine, il est donc possédé par Yavalla, mais Garrett et Gwynn lui font une confiance aveugle alors même qu’il ne leur adresse pas un mot.

Sérieusement ? Evidemment qu’il assomme Falista dès qu’il en a l’occasion, et cela relance aussitôt la bataille, puisque Yavalla sait que le Kinj rouge est KO.

C’est le moment que Talon, Zed et Wren choisissent pour revenir. En pleine bataille, ils ne comprennent pas trop ce qu’il se passe. Plutôt que d’utiliser son Kinj, Zed se jette dans le combat, et c’est très con, parce qu’il se retrouve à devoir se battre contre Garrett, évidemment possédé, à force de se battre contre des unifiés.

De son côté, Wren n’est pas beaucoup plus maligne à vouloir réveiller Janzo sans savoir qu’il est possédé – personne ne prend la peine de lui dire. Elle se retrouve encerclée bien vite. Ca a l’avantage de détourner l’attention de Yavalla au meilleur moment : Wren envisage de se suicider pour éviter de rejoindre sa mère. Au moins, c’est un moyen efficace de la blesser, et ça mène à une des meilleures scènes de l’épisode où la mère et la fille se confrontent. Par un coup fourbe, Yavalla se sert alors de Janzo pour infecter sa fille.

En attendant, elle laisse son Lu-Quiri se charger de tuer Talon et Gwynn. Le père de Talon ? Il est avec elles, coincé par un chandelier envoyé par le Lu-Quiri. La situation est sans espoir pour eux. Le Lu-Quiri de Yavalla est vite maîtrisé par celui de Talon, alors que Gwynn décide de récupérer le Kinj noir. Non. Le fait que le père de Talon meure alors qu’elle voulait plus de temps avec lui, je m’en contrecarre, franchement, mais voir Gwynn décider de se sacrifier pour son royaume, je ne suis vraiment pas pour.

C’est d’autant plus gênant que tout le monde est infecté désormais. Il ne reste plus que Zed, parce qu’il a un Kinj, qui ne soit pas unifié. Le problème, c’est que Yavalla veut le garder en vie suffisamment longtemps pour qu’il sache qu’il a perdu.

Il n’a pas vraiment perdu pour autant, et c’est bien mon plus grand problème. Il ne meurt pas, mais Gwynn, elle… Dans une scène finale expéditive, Gwynn se lance à l’assaut de Yavalla, qui admet sa défaite et lui fait un câlin. Les deux femmes tombent alors en cendre. Pas un instant la série ne prend le temps de lui faire un bel adieu sur ce coup-là, se concentrant sur la bataille entre les Kinj noir et blanc qui s’envolent vers d’autres cieux comme la Team Rocket.

À l’Outpost, c’est l’Enfer : Gwynn est morte, tout le monde perd son Kinj jaune… et c’est le bordel, clairement. Franchement, il y a un tel mélange de population, ça devrait virer à la guerre civile puisqu’il n’y a plus aucun leader. Pourtant, tout le monde reconnaît en Talon une leader naturelle qui s’impose ; alors que j’ai eu une demi-seconde d’espoir de voir Falista prendre la place de Gwynn. Elle est encore en vie effectivement. C’est bien la seule.

Putain, ils ont tué Gwynn ? Sérieusement ? Tobin et Gwynn coup sur coup ? Je suis pas venu ici pour souffrir, OK ?

En tout cas, la saison se termine malgré tout sur un cliffhanger : Deux est aux abords de l’Outpost, effrayée de constater qu’ils ont « relâché les gardes ». Et effectivement, le Kinj noir et le Kinj blanc s’envolent finalement non vers d’autres cieux mais vers des cavernes où ils réveillent des statues qui n’ont pas l’air commode. C’est un bon cliffhanger, mais je reste bien trop énervé par la fin de cet épisode.

EN BREF – La série vient de tuer deux de mes personnages préférés, et clairement ceux pour lesquels j’avais continué à la regarder en saison 1 (Gwynn) et en saison 2 (le couple). Certes, on a encore Wren pour remonter le niveau de la série, mais là, je suis perplexe face à la décision de détruire les ships les plus populaires qui tournaient autour de Gwynn, surtout en ayant laissé un espoir pour Garrett/Gwynn ?

Tout menait assez logiquement à la décision d’un adieu de Gwynn dans l’épisode – le discours foireux, ses doutes, la perte de Tobin…- mais je suis tout de même dépité de la voir partir, parce que je ne pensais pas qu’ils oseraient.

Cela dit, je suis censé parler ici de la série en elle-même, et je dois dire que je ne sais pas ce qu’il s’est passé cette année, mais la saison 3 est excellente par rapport aux premières. La mythologie est beaucoup mieux maîtrisée, les choses sont enfin claires et on sent bien que chaque épisode avait une direction claire. C’est agréable à suivre, bien plus que d’habitude, et j’ai vraiment accroché à la saison, au point de la suivre vraiment en restant à jour tout du long. Improbable !

Curieux de voir ce qu’ils feront de la saison 4 à présent – enfin de la saison 3B, il paraît – parce que cet épisode final aurait déjà eu tout ce qu’il fallait pour une fin de série sans sa dernière scène.

> Saison 3

The Stand – S01E03

Épisode 3 – Blank Page – 09/20
La chronologie éclatée de la série continue de tout complexifier sans la moindre raison, ni le moindre vrai intérêt d’ailleurs. C’est dommage, parce qu’il y a des histoires qui pourraient être prenantes, mais à force d’essayer de reconstruire le puzzle, on perd l’intérêt. Ce n’est pas si compliqué pourtant… C’est juste que c’est lent et qu’il est facile de décrocher. Disons-le, ça m’est arrivé à plusieurs reprises au cours de cet épisode. Ma foi, ce n’est pas mal pour le dimanche soir, finalement, ça aide à dormir.

> Saison 1


Spoilers

I just need you to pull this trigger.

Ah ben parfait, 53 minutes, c’est mieux pour finir cette micro-semaine série. Franchement, il faut dire ce qui est, je n’ai rien vu de la semaine avec les préparatifs du réveillon et la nouvelle année… Ca me tue un peu, parce qu’il y a deux ans, j’avais passé ma semaine devant la télé et je n’étais pas autant confiné que cette semaine. Comme quoi !

L’épisode commence par une séance de spiritisme pour quatre adolescentes qu’on ne connaît pas… Et ça vire à la catastrophe horrifique pour elles quand elles invitent un esprit qui communique avec elles et leur promet que Nadine sera sa reine. Nadine ? Elle est terrifiée la gamine, mais elle se rend tout de même compte que son collier se met à briller – et c’est la même pierre que d’habitude, déjà vue à plusieurs reprises dans la série, mais associé au méchant. On est donc dans un passé un peu lointain et on va se concentrer sur Nadine dans cet épisode ? Je n’ai aucun souvenir d’avoir lu ça, et aucun souvenir que ça partait autant dans le spiritisme. Bref.

Cela ne manque pas : le flashback suivant nous révèle le moment où elle a rencontré Larry, alors que Joe, le petit, voulait le poignarder. Charmant gamin, ça. Larry lui raconte le suicide de la femme qui l’accompagnait pour la faire fuir, mais ce n’est pas bien efficace. Comprenant qu’il ne s’en débarrassera pas sans qu’on ne sache trop comment, il décide de finalement lui dire qu’il suit les tags laissés un peu partout par Harold.

On les retrouve bien plus tard dans un stade. Pourquoi entrer dans un stade, au juste ? Mystère. En tout cas, Larry y joue de la guitare et Joe révèle alors qu’il sait bien jouer lui aussi. Genre vraiment bien. Il a quand même mal aux doigts, mais il refuse dès lors de lâcher la guitare. Admettons. Il restait encore vingt minutes d’épisodes à ce stade-là… C’est trop.

Dans le présent, Nadine se réveille en sursaut en entendant des coups de feu au loin. Elle s’en remet comme elle peut en mettant trois plombes à se préparer. Heureusement que je ne suis pas aussi lent qu’elle à me préparer pour aller en cours. Apparemment, Joe ne met pas longtemps non plus, parce qu’elle le laisse sous le lit, mais dans la scène suivante, il est en classe avec Nadine.

Cette dernière essaie d’expliquer à un autre homme qu’elle ne prévoie pas forcément d’enseigner, mais de donner une vie à peu près normale aux enfants. Ils vont être ravis. Ca me rappelle tout ces histoires d’écoles, confinement et covid19… mais justement, on ne peut pas trop faire dans la normalité en cas d’épidémie, quoi. Bon, sinon, Joe continue d’avoir peur Harold, il est malin ce gamin.

Sur la route menant à leur campement, Larry et Redman voient une voiture de luxe s’arrêter à leur hauteur. Au volant, un homme en slip, blessé, inconscient, qui a été crucifié. C’est merveilleux ça. L’homme finit par se réveiller pour délivrer le message de quelqu’un lui ayant affirmé qu’il ne pourrait être pardonné. Le message : il arrive. Soit.

La communauté s’est organisée comme elle pouvait, et il y a donc un pseudo hôpital avec un vétérinaire pour aider à l’accouchement de Fran, qui peut même faire une échographie. C’est le grand luxe. Bien sûr, Fran s’inquiète par rapport au virus pour le bébé, mais l’échographie est finalement interrompue par l’arrivée de Redman.

Avant ça, on découvre tout de même comment Fran l’a rencontré. Quatre mois plus tôt, Harold et Fran étaient sur la route quand Redman s’est approché d’eux pour leur parler. Plus exactement, il s’approche d’Harold quand il est en train de pisser, et le pire, c’est qu’il dit avoir choisi son moment pour lui parler. C’est du grand n’importe quoi. Bon, Harold ne veut bien sûr pas parler très longtemps à Harold, mais Fran est intéressée à l’idée de rencontrer enfin un autre être humain en vie.

Elle papote donc quelques instants avec, mais elle finit par rejoindre Harold malgré tout, parce que c’est bien plus logique comme ça.

Une autre scène nous montre alors Redman tomber sur un chien dans les bois, puis faire la rencontre d’encore un autre personnage. Mon vrai problème, c’est que j’ai fini par me perdre dans la chronologie. D’accord, je ne suis pas le plus attentif face à ce lent épisode qui m’endort un peu, mais tout de même, ça n’a aucun sens cette chronologie éclatée.

J’ai totalement lâché l’affaire sur cette scène, il faut bien le dire, et je n’ai pas trop suivi ce qu’il se passait, plus concentré sur le pull de ce nouvel homme qui ressemble bien trop à mon pyjama. Le côté pull de Noël que voulez-vous…

En tout cas, Redman trouve chez cet homme des tableaux de Mère Abagail. Le problème, c’est que l’homme n’a pas eu les rêves lui disant de venir dans le Colorado : il a juste voulu peindre une femme qu’il avait vu dans une femme de détergent à la télévision. Eh, ça change tout, ça. Dans les tableaux de l’homme, Redman trouve ensuite un tableau de Fran, enceinte de plusieurs mois. Cela m’a assuré qu’on était encore dans le flashback, mais ce n’était pas gagné dès le départ.

De retour dans le présent, on peut ainsi passer de la perspective de Fran à celle de Redman. Nick le voit arriver avec le blessé et lui demande aussitôt si l’homme vient bien de Las Vegas. On repart alors en flashback pour apprendre à connaître la vie de Nick, qui avait encore ses deux yeux à l’époque, avant l’épidémie. Cela ne dure pas bien longtemps : il se fait tabasser par des alcooliques qui s’en prennent à lui sans même savoir qu’il ne peut pas les entendre.

Oh, j’ai de la peine pour lui. Une fois tabassé, il fait un cauchemar comme tous les autres persos de la série, mais il ne voit pas pour autant Abagail. Nope, il retombe sur cet étrange personnage qu’est Skarsgaard. Il lui propose son aide pour lui rendre sa voix, mais aussi son œil si la voix ne l’intéresse pas tellement. Son œil ?

Evidemment, se prendre un coup de poing de la part d’un type possédant une bague, ça ne fait pas du bien à l’œil de Nick. Il se réveille à l’hôpital avec un œil de moins, du coup. Le pauvre. Comme si cela ne suffisait pas, son réveil a lieu en pleine épidémie, donc personne n’est là pour s’occuper de lui et lui expliquer ce qu’il s’est passé. Se découvrant défiguré, il ressemble énormément malgré tout au Désespéré de Courbet.

Il ne l’est pourtant pas tant que ça : il apprend par le journal ce qui est en train d’arriver dans le monde et décide malgré tout de prendre soin de la santé de son agresseur. Ouep, celui qui lui a fait perdre son œil est là aussi, menotté jusqu’à la mort… mais Nick prend soin de lui jusqu’au bout.

Finalement, son chemin l’amène auprès d’Abagail, qui lui explique qu’elle peut l’entendre s’il parle. C’est effectivement le cas, et elle lui explique alors que Dieu l’a choisie pour le représenter, et qu’il a choisi Nick pour être la voix d’Abagail. C’est amusant ça, cette ironie divine. Stephen King est tellement perché, les amis.

Abagail explique finalement à Nick qu’elle a besoin qu’il vienne le trouver, et ça suffit à ce qu’on comprenne qu’il s’agit simplement d’un autre rêve. À son réveil, il est espionné par le type le plus bavard du monde, et ça vient de moi ! Le pire, c’est que l’autre est un peu concon aussi à ne pas vouloir comprendre qu’il a affaire à un type qui ne peut pas l’entendre.

Tom, c’est son nom, ne sait pas lire, alors il ne peut pas comprendre ce que Nick lui écrit. Pourtant, Abagail les réunit volontairement. Je ne sais pas où est passé Tom dans le présent, mais il m’a soulé en une scène, c’est violent un tel moulin à paroles.

Dans le présent, on a alors une scène qui nous réunit tout ce petit monde : Fran, Redman, Larry, Nick et l’homme aux tableaux dont je n’arrive pas à saisir le nom même s’il a été répété plusieurs fois. Je regarde sans sous-titres, on fera donc avec ça pour l’instant. Tout ce petit monde débat pour savoir quoi faire de l’homme blessé trouvé par Redman et Larry, mais c’est finalement Abagail qui tranche.

Elle sort de nulle part pour venir interroger l’homme, qui est fasciné de la voir en vrai après avoir rêvé d’elle. Forcément. Il finit par indiquer à Abagail qu’il a un message pur elle et… c’est peu reluisant à voir.

Des corbeaux, en grand nombre, viennent s’effondrer contre la fenêtre de l’hôpital, alors que l’homme convulse et saigne. Les pupilles noires, il finit par menacer Abagail, mais on sent bien que c’est le mystérieux méchant de la série qui parle, pas lui. Lui, il s’effondre et meurt, forcément. Il ne manquait plus que ça.

Finalement, l’épisode se termine par une transe de Nadine. Chez elle, elle ressort une planchette, comme dans son enfance. Loin de voir Abagail dans ses rêves, elle est en fait en communication avec son roi, le grand méchant de la série, qui lui demande de tuer Abagail et ses cinq sbires. Elle n’en est pas ravie, mais elle entend parler d’un flingue et ça semble suffire pour la convaincre.

La transe est finalement interrompue par Joe qui l’entend délirer et parler toute seule, mais ne dit toujours rien. Je ne le sens pas du tout pour la suite, ça. Le flingue ? Eh, l’esprit lui dit que c’est Harold qui l’a. Pour l’instant cela dit, Harold est occupé à transporter le cadavre de l’ex homme crucifié vers la fosse commune habituelle.

La situation est inquiétante… mais ça ne semble pas l’inquiéter outre mesure, ni lui, ni son acolyte. Ni moi, il faut bien l’avouer, moi je me dis que je suis pressé de retrouver mon lit à ce stade.

> Saison 1

Riverdale – S03E16

Épisode 16 – Big Fun – 13/20
Je reste bien trop bon public quand il s’agit d’épisode musical, et celui-ci passe ainsi un peu plus vite grâce aux chansons. Les scénaristes forcent totalement pour faire en sorte que les chansons d’Heather correspondent à ce que vivent les personnages, au point que ça m’a vraiment rappelé les pires heures de Glee à de nombreuses reprises. La fin de saison se rapproche autrement (très lentement), alors certaines intrigues vont enfin pouvoir être développées, et c’est une bonne chose !

> Saison 3


Spoilers

Are all of you this miserable ?

Après la comédie musicale meurtrière de l’an dernier, il est parfaitement logique que le lycée continue d’en organiser, avec un spectacle parlant de suicide et de violence. Comme prévu, nous voilà donc en plein Heather. Allez, j’approuve l’idée, ça passera plus vite comme ça. Par contre, Hermione, elle, elle est énervée et elle désapprouve, y compris quand Kevin commence à pousser la chansonnette pour lui prouver que c’est une bonne idée, avec une choré dans tout le lycée.

On enchaîne alors sur une intrigue très approximative, mais on a au moins un montage amusant où les personnages sont en cours. Je trouve ça rigolo, parce que bon, on a tendance à oublier qu’ils sont censés être au lycée, quoi. Les voir danser en classe, ça m’a fait marrer plus qu’autre chose.

Bon après, je ne connais pas bien Heather, alors c’était marrant de redécouvrir les chansons comme ça, avec tout le monde hyper convaincu par son personnage et ses chansons. Au secours, Archie est encore couple avec Josie, j’avais oublié ça ! Veronica et Reggie, en revanche, ne sont plus ensemble, alors elle cherche un nouveau serveur.

La chanson initiale de cet épisode se termine par une scène digne de Glee, mais des pires moments de la série cela dit. Pour ne rien arranger à la série, on découvre aussi qu’Evelyn devient metteur en scène avec Kevin et que Toni se chargera des chorégraphies. C’est ridicule, mais marrant pour les têtes de Betty puis Cheryl. Cette dernière n’a pas du tout envie de bosser avec son ex, forcément.

Allez, on va dire que ça marche bien, mais en même temps, elles ont l’intrigue la plus logique de la série à ce stade, parce qu’à côté de ça, on a Jug et Betty parlant de Gladys, hein. Le duo Cheryl/Toni était très drôle, et ça me rappelait du Rachel/Santana de la bonne époque, alors allez, j’approuve cet épisode musical.

En parallèle de tout ça, Jug apprend par son père que la caravane dans laquelle ils vivaient il y a tout juste un épisode a été volé. FP s’en fout royalement, mais pas Jug, surtout qu’il se rend compte que le but est probablement de créer un labo de drogue… et qu’il sait bien que c’est sa mère qui est derrière ça. Ben oui, ça ne peut pas être Hiram, Hiram, lui, il a tout perdu… même la confiance qu’il avait en sa femme ! Allez savoir comment, il a découvert la vérité sur l’affaire de drogue, et il demande le divorce. Oh. OK.

Veronica le prend super mal, alors elle organise une soirée dans son bar. Je… Je ne vais pas chercher, j’ai dit que j’arrêtais de chercher. Tout le lycée se met alors à chanter « Big Fun » en ayant trop bu, et ça se termine par des baisers pour Josie/Archie et Veronica/Reggie ?? Et ils recouchent ensemble, allez, soyons fou. Le pire, c’est encore Cheryl qui se laisse tenter par Evelyn lui parlant de la Ferme. Si seulement le personnage d’Evelyn avait un vrai intérêt, sérieux. Ici, tout ce qu’elle fait, c’est donner de la drogue à Kevin, histoire qu’il puisse voir le fantôme de Midge en allant aux toilettes.

L’angoisse. Evelyn s’en sert pour organiser une petite thérapie de groupe : tout le monde découvre que Josie et Archie sont ensemble, ce qui énerve Josie alors que littéralement elle a embrassé Archie la veille devant tout le monde ??? Ca énerve aussi Reggie, mais Veronica finit par révéler que ses parents se séparent. Il comprend alors qu’ils ne sont pas si endgame que ce qu’il espérait. Il rompt avec Veronica. OK ? C’est expéditif.

Pas comme Toni et Cheryl, donc. J’aime bien la manière dont la série prend le temps de les traiter et de gérer la rupture entre ces deux-là, pleine de rage C’est clairement une bonne idée pour gérer le coup de Heather et je suis surpris de découvrir que les scénaristes sont capables de faire le travail et de prévoir les choses sur deux ou trois épisodes. C’est rare dans cette série… C’est probablement un hasard, mais tout de même, ça fait plaisir.

Autrement, Kevin peut oublier Moose en pensant trop à Midge, comme un autre mec dont le nom m’échappe, mais qui est à la Ferme aussi. Il n’en faut pas plus pour que ces deux-là s’embrassent dans une cérémonie religieuse cheloue. Soit. C’est… Ca se passe de commentaires, tout simplement. Ca fait une chanson de plus pour la série. Dans le même genre, si Josie était vexée plus tôt, c’est juste pour pouvoir se réconcilier en chanson avec Archie, finalement.

C’est inutile et clairement une parenthèse, alors oublions ça pour en revenir à la Ferme dont on ne sait toujours rien, finalement. Allez, ça ne fait jamais que seize épisodes qu’on en parle par moments sans comprendre d’où ça sort ou ce que c’est, alors bon… C’est sans surprise que Betty découvre que le proviseur en fait partie lui aussi.

De son côté, Jughead découvre que la caravane de son enfance est devenue un labo de drogue, et il en retire son bonnet de rage. Cela permet de le voir réconforté par Betty, alors que tous les deux et Cheryl et Toni (qui se réconcilient évidemment, oui, oui, oui) se mettent à chanter qu’ils voudraient avoir le droit d’avoir 17 ans et d’être des ados comme les autres.

AHAHAH. Le fou rire est tellement énorme. Ca m’a presque fait moins savourer le moment où Hiram balance à Veronica qu’Hermione a voulu le tuer. Cela nous laisse Veronica toute triste, et ça tombe bien : elle doit chanter le désespoir et la solitude de son personnage. L’actrice ne s’en sort pas si bien, honnêtement, elle a eu de meilleures performances, mais j’imagine qu’elle doit en avoir marre d’être coincée avec cette série, non ?

Veronica demande tout de même à ses parents de venir ensemble au spectacle de fin d’année, alors que Jug et Betty prennent la décision de cramer la caravane/labo de drogue quand ils découvrent que le Fizzle Rock continue de faire bien trop de mal à la ville. On en arrive alors au dernier chant de l’épisode qui est sympathique avec chaque personnage quittant son costume pour redevenir lui-même. Ils clament tous qu’ils veulent avoir 17 ans et que ça peut être beau, mais ça me fait tellement marrer quand on considère le véritable âge des acteurs… Allez, c’est le principe d’une série après tout et si les personnages ados sont ravis, soyons ravis avec eux.

Le problème, c’est que les seuls qui applaudissent après ce chant sont… les convertis de la Ferme, tous de blanc vêtus. Le plus ? Chad Michael Murray incarne finalement le fameux Edgar, le père d’Evelyn. Espérons que ça me remotive ça !

Compteur d’Archie à poil : Franchement, j’y ai cru à la fin, parce qu’on le voit retirer son costume pour être habillé comme dans sa vie de tous les jours, et tous les jours, il est à poil. Mais finalement, non, pas de tétons dans cet épisode.

> Saison 3

Capture d’écran de l’épisode — Warner Bros. Television / CBS Television Studios / Berlanti Productions.

Riverdale – S03E15

Épisode 15 – American Dreams – 09/20
Il y a possiblement un peu de mieux, ou je me suis calmé depuis le dernier épisode vu, mais vraiment, quel enfer cette saison. On en est donc à plusieurs intrigues menées en parallèle avec les mêmes personnages, mais tout le monde s’en fout que les personnages soient à deux endroits différents au même moment. OK, vu, next. Et pardon s’il manque probablement des choses dans la critique, mais à quoi bon me donner du mal s’ils ne s’en donnent aucun, hein ?

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Spoilers

And to fifty more!

Super. L’épisode reprend sur un portrait de famille particulièrement détestable, avec FP tout heureux de voir sa famille enfin réunie au petit-déjeuner. C’est son american dream, qui vire vite à la catastrophe quand Gladys révèle qu’elle est en fait celle qui a acheté la maison d’Alice, sans savoir à qui elle appartenait. AH. Elle l’a vendue à un vendeur anonyme, évidemment que c’est Gladys. Quant à l’incendie de l’épisode précédent, il est vite évacué : il n’y a qu’un mur qui a un noirci finalement.

Cela créé pas mal de dramas pour tout le monde : Gladys a vendu la casse de Toledo, Jug et Betty sont perturbés par la situation – avec Betty qui envisage finalement de garder sa chambre – et FP, bien que suspicieux, doit expliquer à Alice qu’il ne l’aime plus et que c’est fini entre eux. Je ne comprends rien à l’écriture de ce couple, j’ai l’impression que selon les scénaristes, ils sont en couple ou non. Genre, comme s’il n’y avait pas de communication entre les scénaristes, finalement. Ca expliquerait tant de choses.

En parlant communication, Jug essaie de parler avec sa mère pour mieux cerner ses possibles plans, mais c’est en vain. Il se retrouve même carrément manipulé par sa mère, si vous voulez mon avis (et a priori vous êtes là pour ça, non ?). Une fois que c’est fait, Jug se retrouve à papoter avec son père. Celui-ci approche des 50 piges et est shérif, c’est pas si mal franchement. Il a même appris les codes du commissariat, ce qui lui permet d’intervenir chez Pop’s quand un joueur de G&G pète un câble. C’est l’occasion pour Jug d’apprendre que le Fizzle Rock est encore de la partie.

Puisqu’elle considère de partir avec Toni en vacances destination le Québec, Cheryl se décide à parler français, mais pas à chanter dans notre langue – ça m’embête pour le Bingo Séries, parce que OK, j’ai ensuite un « C’est pas ma faute » en anglais, mais j’ai déjà ce point. Le projet de Cheryl ne fonctionne pas trop, en plus : ça vire encore en dispute et ça se termine avec Toni qui chante à la Belle Nuit avec Veronica. Ca n’a aucun sens, mais bon, je ne l’ai jamais autant écrit qu’avec cette série.

D’ailleurs, ça continue ensuite avec Reggie qui ne veut pas rester simple vendeur/videur. Il veut devenir associé… ce que sa copine n’a pas trop envie de voir se concrétiser. Elle décide donc de lui filer un salaire qui dépasse un peu le salaire minimum, mais cela ne luit plaît du tout. Il fait pression et prend sa soirée, histoire de réfléchir d’après Veronica. Humph.

En fait, il va juste tenter de récupérer sa voiture chez Gladys, en vain. Cela fout encore plus Veronica dans la merde… Et elle ne se doute même pas de ce qu’il se passe dans son bar une fois que celui-ci est fermé : Cheryl y fait clairement du repérage pour venir le voler devant une Toni cheffe de la sécurité qui n’est pas dupe. Elle en profite pour coucher avec sa copine quand elle la grille, mais malgré une scène torride, il faut bien comprendre que ce couple est en crise.

Après avoir couché, Toni confie donc quelques regrets à Cheryl, se rendant compte qu’elles en ont trop fait, trop rapidement. Cela laisse Cheryl telelment énervée qu’elle décide de convoquer Kevin pour lui annoncer qu’elle veut faire une comédie musicale Heather comme spectacle de lycée. Su-per, encore un épisode musical, j’ai hâte !

Fort de sa nouvelle alliance avec Hiram, Archie décide d’aller le confronter concernant la carte « Kill the red paladin ». Il apprend qu’il en existe ainsi douze, dont neuf ont été donnés à Tall Boy pour qu’il les distribue. Super. Ca fait un paquet de tueurs potentiels pour Archie, ça. Il décide donc de mettre Jug et Betty sur le coup pour faire stopper tout ça.

Hiram lui a donné en effet quelques noms de joueurs de G&G qui sont probablement au beau milieu de cette quête. Le trio se rend donc voir des joueurs qui menacent Archie parce que c’est fun, et ça permet à Archie de comprendre que non, il n’est vraiment pas prêt d’être tranquille s’il ne trouve pas par lui-même une solution pour être un peu plus pro-actif.

Très bizarrement, Betty finit ensuite en soirée pyjama chez Veronica, qui est celle qui lui balance que Gladys est celle qui relance le Fizzle Rock. Yeaaah. Veronica comprend bien ce que signifie le terme secret, apparemment. La soirée pyjama ? Elle est suivie par Betty qui reprend la quête du Red Paladin, là. Littéralement, le personnage est dans deux intrigues en parallèle qui se passent en même temps et qui sont censés être à deux endroits différents, et ça ne dérange personne ?

Bon, j’imagine que c’est un gain de temps… Mais qu’est-ce que c’est mal écrit. Betty raconte alors à son mec qu’une « source » (mort de rire) dont elle ne peut dévoiler le nom (pitié) lui a confié que Gladys reprenait l’usine de Fizzle Rock. C’est tellement évident que c’est Veronica… Jug s’empresse de faire vérifier l’info par ses Serpents adorés, à qui il demande de travailler discrètement, comme si c’était possible !

Pour une fois, ils réussissent et peuvent annoncer à Jug que sa mère veut récupérer la place d’Hiram en big bad de la ville. Fallait bien que les scénaristes lui trouvent une utilité de toute manière, mais je ne comprends toujours pas comment Hiram est devenu si gentil d’un coup, et comment Gladys est devenue une connasse, mais soit.

Archie demande quant à lui l’aide d’Hiram, encore, pour avoir un endroit où il pourra confronter les gens voulant le tuer. C’est parfait, Hiram a justement de quoi faire : la même salle de gym que d’habitude, mais redécorée en ring de boxe désaffecté.

Grâce à ça, Archie peut se déshabiller une fois de plus et lancer un défi à tous ceux qui veulent le tuer. Normal. Il se retrouve ainsi à se battre contre un tas de boxeurs qui ne jouent pas vraiment de manière loyale. Tous veulent le tuer, et même quand il en met trois KO (ben voyons), il doit continuer à se battre parce que personne n’en démord. C’est gênant, surtout quand un type le mord, tout de même.

Au moins, ça fera de nouvelles cicatrices pour la suite et ça nous prouve qu’Archie est trop un badass. Il est bien en danger quand il se bat contre le bras droit du directeur, mais un bon uppercut bien placé fait finalement le boulot. Et personne ne tente de tuer le Red Paladin autrement qu’en combat sur le ring malgré toute la triche ?

On en finit avec cette intrigue de manière approximative, mais Archie annonce à Hiram que la quête est finie et que plus personne ne veut le tuer, alors ça doit être vrai. En échange, Archie récupère tout de même les clés de la salle, dont il vient le nouveau propriétaire. BEN VOYONS. Sympathique Hiram.

Le dernier acte de l’épisode s’éloigne de cette intrigue pour en revenir aux 50 ans de FP, organisés par Veronica qui tient vraiment le bar le plus cool de la ville. Ca limite le budget de pouvoir se servir de ce décor en permanence. L’anniversaire n’est pas passionnant, avec un discours de Jug à la gloire de son père.

Il décide de lui mentir et de ne rien lui dire des intentions de Gladys, devant une Betty qui… l’applaudit ?? Elle pourrait au moins manifester son mécontentement d’une manière ou d’une autre, parce que même Jug jette un regard noir à sa mère après ça. Rassurons-nous, lui et Betty décident de faire alliance pour s’assurer que Gladys soit virée au plus vite de la ville. Oh boy.

Ca, c’était le cliffhanger, mais je me rends compte que j’ai oublié de parler de la rupture de Veronica et Reggie, alors bon, voilà, c’est fait : il peut récupérer sa voiture grâce à Veronica qui lui rachète. J’adore, elle est endettée de partout, mais elle continue d’en rajouter en permanence. Pas étonnant qu’elle aime tant la France après, hein.

Compteur d’Archie à poil : +3 (bon, techniquement, c’est une seule scène, mais elle est divisée, c’est le montage qui fait ça)

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