The Walking Dead World Beyond – S01E06

Épisode 6 – Shadow Puppets – 15/20
L’épisode est bien aide par la présence d’un guest que j’aime bien, mais je trouve aussi que dans l’ensemble, il propose une meilleure histoire que les précédents… quitte à oublier un peu plus son fil rouge (jamais perdu de vue pour autant). Il y avait donc du positif à tirer de cet épisode et toujours autant d’efficacité dans les idées un peu sympa pour tenter de faire peur aux ados. Oui, ça reste une série pour ados, n’exagérons pas !

> Saison 1


Spoilers

How are we supposed to save my dad if we are always waiting for others to save us?

Oui, je suis en avance, je sais. Habituellement, je regarde cet épisode le lundi, mais bon, je peux faire semblant de tenter au moins le basique du #WESéries non ? Non, je ne suis pas reconfiné, c’est juste un week-end comme un autre, moi. J’avoue que c’est avec un chouilla de regrets que j’ai décidé de voir cet épisode en plus quand je vois le début de cet épisode qui nous promet un théâtre d’ombre et en profite pour nous faire un générique narré par Iris. Oh, c’est sympathique, mais c’est long, moi je veux juste savoir ce qu’il va advenir de nos héros maintenant qu’ils croisent pour la première fois hors de leur communauté un humain. D’où les regrets, j’aurais pu trouvé plus qualitatif peut-être.

Et pas n’importe quel humain, en plus ! C’est Ted Sutherland, je te reconnais de Rise, toi ! Il menace nos héros, avant d’être arrêté dans ses propos par l’arrivée de Felix derrière lui, le menaçant. Ils ne lui font pas confiance, mais celui qui dit s’appeler Percy assure être seul, et quand les adolescents ne trouvent personne dans les bois autour, il est décidé qu’il dit probablement la vérité.

Iris lui propose aussitôt de la bouffe et Felix semble baisser sa garde à garder ses yeux bloqués sur Percy. Je le comprends : il vieillit vraiment bien Ted Sutherland (et merci le X-Ray du lecteur de Prime Video de me permettre de retrouver son nom). Bon, du coup, je n’arrive pas à savoir s’il est censé être adolescent ou adulte, là.

Plutôt ado, j’imagine ? En tout cas, il nous raconte une petite backstory pas bien intéressante et assure qu’il veut poursuivre son chemin vers Andersonville pour récupérer ses affaires. Il ne plaît pas beaucoup à Felix, en tout cas, mais il a l’air bien décidé à raconter toute sa vie durant la nuit. Un autre à qui ça ne plaît pas ? Silas, bien sûr : il comprend aussitôt que ça met en danger sa relation avec Iris d’avoir un beau gosse de plus dans la team. J’ai ri de voir Silas dire à Felix qu’il fallait s’en débarrasser, grosso modo.

Une chose reste sûre : Percy est bavard, et du coup, c’est tout l’épisode qui l’est. C’est dommage. En plus, ça craint de l’entendre nous parler d’un troupeau de bisons quand dans l’actualité on a un pays qui nous fait actuellement un massacre de bisons. Allez, les scénaristes ne pouvaient pas le savoir à l’époque ; en plus, ce n’est pas vraiment l’intérêt de cette anecdote. L’anecdote, c’est qu’Hope comprend que Percy leur ment.

Rapidement, il est révélé que s’il ment à tout le monde, c’est parce qu’on lui a volé non pas des provisions, mais un vrai trésor : un camion avec plein de carburant. Voilà donc Iris en train de faire le calcul rapide de leur chance qui vient de tourner comme jamais ! Elle propose aussitôt à Percy son aide pour aller récupérer le camion aux mains des deux voleurs, à condition que Percy accepte de les déposer à New-York.

C’est vrai que la saison ne faisant que huit épisodes, il n’en reste pas énormément pour accélérer le rythme si elle doit s’achever en fin de saison 2. L’idée d’Iris ne plaît ni à Felix, ni à Silas – toujours jaloux – mais elle finit par porter ses fruits quand il apparaît évident que la solution d’Iris est une belle manière d’aller bien plus vite à New-York. Pourquoi attendre ?

Le lendemain, tout le monde se met donc en marche. Pour gagner des points, Percy en profite pour réparer la chaussure de Silas. Passionnant. OK, c’est toujours plus passionnant que Hope et Elton continuant de bavarder de la mère de ce dernier. On découvre donc qu’Elton s’appelle ainsi grâce à Elton John, et qu’il veut un jour terminer le livre pour le donner à quelqu’un d’autre afin de l’aider dans la vie. J’ai un doute, là.

Silas recule bien vite pour parler avec Felix plutôt que de rester devant avec Iris et Percy. La scène est interminable, même si c’est un plan-séquence et que j’aime les plans-séquence. Concrètement, j’ai trouvé que c’était un peu abusé de nous montrer les personnages marcher au ralenti dans la forêt pendant si longtemps. Comment voulez-vous qu’on s’en sorte de cette série à ce rythme-là ?

Ils finissent par arriver à Andersonville et voir le camion rouler, ce qui les oblige à se planquer. Quand ils trouvent enfin le camion à l’arrêt, il est bizarrement sans surveillance. Pire encore, à l’intérieur, Percy trouve le cadavre de Tony, un des deux voleurs de son camion. C’est gênant. Felix s’énerve de voir les adolescents s’approcher du camion malgré ses ordres de l’attendre, et Iris nous fait chier une fois de plus à agir comme une tête brûlée.

En effet, Percy n’arrive pas à démarrer le camion, alors il veut en trouver les clés auprès de Mike. Il se précipite, et Iris veut aussitôt en faire autant. Felix ? Il veut faire demi-tour, parce que c’est l’histoire de sa vie, tout simplement. Enfin, dans l’histoire de sa vie, il y a aussi le fait qu’il passe tout son temps à céder aux caprices de tous les adolescents autour de lui, alors évidemment, il finit par demander à Iris de rester sur place alors qu’il rejoint Percy pour faire face à Mike.

Hope et Elton l’accompagnent, ce qui n’a aucun sens, et Silas et Iris restent surveiller les sacs de tout le monde, ce qui n’a pas de sens non plus. Quand je dis que ça n’a pas de sens, laissez-moi préciser : par rapport aux personnages et aux buts de chacun, il serait mille fois plus logique d’avoir Iris avec Felix, hein. Par contre, d’un point de vue scénaristique…

Elton et Hope peuvent papoter un peu, histoire qu’Elton avoue à Hope avoir rencontré son père et qu’elle culpabilise encore plus d’avoir tué sa mère. Silas et Iris ? Ils peuvent parler un peu de la confiance qu’ils ont l’un pour l’autre, et Silas peut ainsi laisser Iris partir à la rescousse de Percy, mais en lui conseillant de passer par l’arrière du bâtiment, pour éviter qu’Hope ne l’arrête en chemin. Il est malin ce Silas, quand il s’y met.

Par l’arrière du bâtiment, Iris peut ainsi entrer et sursauter en voyant un mannequin. Pff, pas moi. Comme si cette série pouvait me faire sursauter, franchement. J’en ai vu d’autres, à force. Elle finit par tomber sur Percy – seul. Je me suis méfié de lui aussitôt, mais non, le reste de l’épisode a révélé que Felix était bien séparé de lui par choix, pour retrouver au plus vite les clés du camion. Encore une fois, ça n’a pas de sens, ils n’ont jamais vu de films d’horreur apparemment.

Bref, Iris assure à Percy qu’elle veut l’aider à trouver les clés, peu importe ce qu’il en coûtera. Un zombie débarque alors et… Oh, la série a réussi à me faire sursauter ! Va falloir se calmer, là. Les deux montent donc à l’étage, trouvent les clés bien vite et se séparent à nouveau… ce qui fait que je fais encore moins confiance à Percy, alors que la série veut nous endormir avec Felix s’attaquant à un zombie dans un miroir. Eh, j’aime vraiment bien comment la série exploite toutes les possibilités pour nous faire peur.

Un coup de feu est tiré et fait flipper tout le monde. Iris hésite franchement, mais finalement, elle fait demi-tour pour lui venir en aide. Pff. Cela lui permet de comprendre qu’ils sont en train de se faire arnaquer dans les grandes lignes. Du côté des vrais surprises de l’épisode, Tony, le cadavre vu plus tôt, se relève derrière Silas. Son but ? Voler les sacs du groupe et partir en camion, avec les clés, parce qu’il les a.

J’ai ri ! Voir Silas puis Iris se sentir cons, ça n’a pas de prix. En plus, pour tout arranger, Iris tombe dans un tas d’ordure en suivant son ordure personnelle, Percy. C’est une très bonne chose, et c’était à mon goût de voir ça. En plus, j’ai adoré qu’elle se retrouve face à deux zombies dans les poubelles. Par contre, cela prouve une fois de plus qu’elle ne sert à rien du tout cette gamine.

Il faut en effet que Felix vienne à son secours pour la sauver, avec l’aide d’Hope, Elton et Silas. Malheureusement, les trois autres sont occupés aussi à s’attaquer à une dizaine de zombies qui viennent de débarquer dans la rue. C’est trop, c’est trop ! La série va encore plus loin : Felix n’arrive pas à venir en aide à Iris à temps (mais ils se foirent dans le montage, parce que si, il aurait le temps) ; mais Percy fait demi-tour lui aussi pour lui venir en aide.

En effet, il est touché de voir qu’Iris a fait demi-tour pour le sauver en entendant le coup de feu, alors il a voulu la sauver. Tout ça, il lui révèle une fois qu’ils sont hors de danger : tous les zombies sont tués et le camion les ramène au point de départ, tous ensemble. C’est l’occasion d’apprendre à connaître Percy et son oncle, Tony, qui sont des arnaqueurs professionnels. Ouep, Tony travaillait à Las Vegas. Dur de leur faire confiance…

Pourtant, nos personnages semblent s’y faire et écoutent toute leur histoire, avec une belle manière d’arnaquer des groupes sur leur passage pour récupérer des vivres. Une fois que c’est fait, Percy et Iris peuvent se réconcilier, puis Hope peut se refuser à dire la vérité à Elton même si elle en meure d’envie, puis Felix peut parler avec Tony, histoire de se mettre d’accord entre adultes sur ce qu’ils feront. Il est décidé d’attendre Huck avant de partir – ah oui, ils pensent à Huck quand même, une ou deux fois dans l’épisode – pour retrouver le père des filles, et Tony révèle que le camion possède exactement le même logo que la veste de Felix. Ah, la république est encore liée à tout ça, évidemment !

L’épisode se termine alors sur un très chouette théâtre d’ombre de la part de Percy et Tony, heureux de trouver un public pour leur spectacle sur la vie d’un couple avec un bébé qui se retrouvent attaqués par un zombie. Le petit finit par se trouver une nouvelle famille et tout un espoir de survie, ce qui fait pleurer nos personnages. Vous voyez, c’est chouette et trognon.

On coupe alors pour le générique de fin, lui-même coupé par une scène post-générique. Pff. Il faudrait savoir, ils en font ou pas ? On redécouvre la même scientifique que la dernière fois, le professeur Belshaw, qui lit un livre du père des filles sur l’immunologie, regarde la carte d’adieu écrite pour lui par les filles, puis reçoit un coup de téléphone dans lequel elle avoue qu’il ne sera pas un problème. C’est plus mystérieux qu’autre chose, une fois de plus.

> Saison 1

The Mandalorian – S02E02

Épisode 2 – The Passenger – 17/20
Baby Yoda est mal élevé, les scénaristes nous pompent une scène d’Harry Potter et le générique de fin reste mon moment préféré… mais il faudrait être de bien mauvaise foi pour ne pas reconnaître que cette saison 2 relève enfin le niveau en nous donnant une vraie histoire à suivre, que ce soit en fil rouge ou épisode par épisode. Contrairement à la saison 1, j’ai enfin l’impression d’avoir des dialogues, même s’ils sont parfois à sens unique, et c’est tant mieux.

> Saison 2


Spoilers

Wait ! Don’t hurt the child.

C’est reparti pour une durée d’épisode raisonnable, avec tout d’abord un résumé de ce qu’il s’est passé dans le dernier épisode principalement. Soit. Une fois que c’est fait, nous pouvons commencer cet épisode sur Tatooine, exactement là où le précédait s’achevait. Baby Yoda et Mando sont donc en chemin à bord d’une moto volante, avec l’armure supplémentaire. Ils ignorent en revanche qu’ils foncent droit sur un piège.

C’est compliqué la vie dans la galaxie lointaine, dis-donc. Les pirates de l’espace ne savent toutefois pas à qui ils ont affaire. Ils les maîtrisent rapidement, mais oublie un peu trop de surveiller ce qu’il en est de Baby Yoda. Celui-ci est donc mis en danger par un dernier alien qui échange la vie du bébé contre celle du sac à dos de Mando. Comment ça, ce n’est pas un sac à dos ?

J’appelle ça comme je veux, et c’était rigolo comme détour pour se débarrasser du dernier pirate. Rigolo, certes, mais pas bien utile dans l’économie générale de la saison. Je commence à comprendre pourquoi les épisodes sont un peu plus longs cette année, on va dire. Mando se retrouve une fois de plus à devoir faire son chemin à pied, et il le fait d’une manière qui nous fait croire que marcher dans le désert, c’est facile.

Il débarque finalement dans une taverne en ville où il retrouve sa garagiste préférée qui ne semble pas trop se soucier de sa moto. Elle a surtout envie que le Mandalorian mette de l’argent sur sa table de jeu, histoire qu’elle gagne l’ensemble, puis envie de manger de la viande de dragon de l’épisode précédent. Je l’aime bien, elle, c’est une bonne idée de la ramener cette saison et dans deux épisodes de suite.

Elle est évidemment celle qui offre une nouvelle piste à notre héros : un contact connaît quelqu’un qui connaît un endroit où se trouve d’autres Mandalorian, et elle affirme pouvoir faire confiance sur sa vie à cette autre personne… qu’elle ne connaît pourtant pas. Il s’agit d’une alien qui ressemble à un gros lézard et veut gagner un petit voyage dans l’espace, mais avec ses œufs. C’est chouette, pratique, rapide et c’est amusant pour Baby Yoda de voir les œufs… Pas d’hyperspace, en revanche. Elle est chiante cette alien.

Elle ne parle évidemment pas anglais, mais une langue que Mando ne connaît pas. Comment tourner en rond ? L’incident diplomatique à venir est juste évident. Ainsi, avant de se coucher, Mandalorian arrête Baby Yoda dans une énorme bêtise : il est en train de manger les œufs de leur invitée.

Le lendemain matin, si on peut appeler ça le matin, Mando se lève et reprend sa routine comme si de rien n’était, mais est finalement contrôlé par une police de l’air bien embêtante. Oh, ils ont l’air gentil avec lui, mais ils posent tellement de questions que Mando est finalement obligé de s’enfuir, son invitée toujours à bord du vaisseau histoire qu’on puisse se marrer un coup d’avoir cet extra-terrestre en train de hurler dans le vaisseau.

La course-poursuite qui s’engage confirme que la série a toujours autant de budget dans les effets spéciaux, et qu’elle vaut le détour. Côté histoire, le Mandalorian parvient à cacher sa présence aux autorités en posant son vaisseau dans une caverne d’une montagne enneigée… mais le vaisseau finit par s’effondrer et se crasher dans une crevasse. C’est con.

A son réveil – décidément, on ne l’aura jamais vu autant dormir – il s’occupe de l’extra-terrestre avec lui, qu’il s’obstine à appeler grenouille alors qu’elle a tout du lézard, franchement. Elle s’inquiète pour ses œufs, et elle a raison : Baby Yoda est encore en train de bouffer. Bien sûr, Mando ne lui dit rien et lui explique qu’elle peut juste passer la nuit à dormir en attendant de trouver une solution, ce qui ne semble pas convenir à l’invitée.

La grenouille se montre alors drôlement efficace et nous réveille le Mando en pleine nuit (ENCORE ??), après avoir piraté un robot dans sa carcasse de vaisseau. Trop facile. Comme le robot a un outil capable de traduire n’importe quelle langue, les deux personnages peuvent enfin communiquer et elle lui transmet l’importance se sauver ses œufs pour sauver toute sa lignée. Bien sûr, Mando s’en fout… mais uniquement jusqu’à ce qu’elle lui fasse remarquer que les Mandalorians ont la réputation d’avoir un code d’honneur auquel il ne fait justement pas honneur en trahissant sa promesse de l’emmener à temps auprès de son mari sur la seule planète habitable pour ses rejetons.

Si elle savait ce que fait Baby Yoda de sa progéniture ! En attendant, Mando accepte donc de se mettre à réparer le vaisseau pour arriver à temps. Il est toutefois interrompu en cours de route par Baby Yoda qui lui indique que l’alien s’est barrée. Mando la suit dans la neige pour mieux la retrouver en train de se faire un petit jacuzzi dans une source naturelle. Bon, allez, le but est juste de réchauffer les œufs pour en garantir le développement, on va dire qu’on la comprend.

Bien sûr, devant l’alien, Mando interdit à Baby Yoda de toucher les œufs de leur invitée… alors il se console en allant manger les œufs d’une autre espèce conservée là. Le problème, c’est qu’il n’y a pas que deux ou trois œufs. Loin de là : c’est une armée complète d’œufs qui se trouve dans la caverne. Et les œufs choisissent ce moment pour éclore et laisser s’échapper tout un tas de mini-araignées.

Bienvenue dans Harry Potter et la Chambre des Secrets ! Mandalorian, son invitée et Baby Yoda se retrouvent poursuivis par Aragog des Neiges, parce qu’il fallait bien un monstre énorme pour accompagner les mini-araignées. Il ne fallait pas être arachnophobe devant cet épisode, et on nous montre enfin que si l’invitée avait l’air d’un lézard, c’est uniquement parce qu’elle n’était pas sur ses quatre pattes.

Partout où le Mandalorian passe, les aliens trépassent : il n’hésite pas à faire exploser la cave des araignées, qui sont logiquement encore plus énervées à présent. Baby Yoda ne sert toujours à rien face aux ennemis et après une première saison om il était surpuissant, c’est étrange. En tout cas, nos héros fuient et parviennent à se réfugier au vaisseau… mais c’est peine perdue !

Le vaisseau s’est crashé après tout : il n’est pas trop en état de servir, et surtout, il est percé. Les araignées s’infiltrent donc à la suite de nos héros dans le vaisseau de Mando pour mieux s’attaquer à nos héros. Il y a de quoi devenir arachnophobe, cette fois, surtout quand elles s’en prennent à Baby Yoda. Ce dernier est sauvé de justesse par la grenouille et nos héros se pensent alors sortis d’affaire, surtout quand Mando relance le vaisseau pour qu’il s’envole.

Aragog des Neiges choisit ce moment pour redébarquer et alors que tout espoir semble définitivement perdu, nos héros sont sauvés de justesse par la police des airs les ayant enfin retrouvés. Oui, oui, sauvés, et pas pour les arrêter en plus : au contraire, la réputation du Mandalorian le précède et ils décident de le laisser s’en tirer comme si de rien n’était, à condition qu’il respecte bien les lois en survolant la planète. Ils refusent de l’aider, en revanche.

C’est un faux problème pour lui qui parvient à faire s’envoler une fois de plus son vaisseau, en sacrifiant toutefois les toilettes. L’épisode peut donc se terminer puisque tout va de nouveau bien… mais avant ça, Baby Yoda regarde une fois de plus avec convoitise les bébés de la grenouille et nous révèle qu’il a réussi à en dérober un de plus pour le bouffer. Tss. Mal élevé ce gosse !

> Saison 2

Julie and the Phantoms – S01E07

Épisode 7 – Edge of Great – 18/20
La série est toujours sympathique et les scénaristes parviennent bien à caser un peu tous les éléments qui font le sel de la série dans cet épisode. OK, l’équilibre trouvé n’est pas forcément le meilleur sur cet épisode, mais quand on le termine, on a le sentiment d’avoir eu tout ce qu’on pouvait en tirer, et c’est satisfaisant. Vraiment, je ne sais pas pourquoi je traîne tant à regarder !

> Saison 1


Spoilers

People say you never forget your first ghost.

A force d’attendre d’avoir le temps de regarder les trois derniers épisodes d’un coup, j’ai totalement abandonné la série, et ça, ce n’est clairement pas possible, franchement ! C’est fou, j’ai pourtant vraiment kiffé le début, donc il est plus que temps d’avancer, et tant pis si ce n’est pas pour trois épisodes. En plus, la série est nécessaire en ce moment, parce que ça fait du bien d’avoir un peu de feel good.

Bon, bien sûr, le dernier cliffhanger n’était pas si feel-good, avec le père de Julie qui la retrouvait en plein milieu d’une fugue. L’épisode nous les montre donc en train de rentrer à la maison, mais loin d’être une simple engueulade, on retrouve finalement le père qui décide de soutenir à fond sa fille dans son projet, même s’il ne peut pas rencontrer les autres membres du groupe. Il semble comprendre que la technologie le dépasse… mais quand même, quoi.

C’est gros un père aussi compréhensif, je me demande vraiment jusqu’où ça irait. Ils sont toutefois interrompus par la tante de Julie qui débarque parce qu’elle a hâte de quitter la maison. Et pour cause : en début d’épisode, elle tentait de soutenir à son neveu que les fantômes n’existaient pas… jusqu’à ce que Reggie se décide à s’en mêler. La maison est hantée aux yeux de la tante, c’est triste.

Le lendemain, pourtant, le père n’est pas du tout inquiet, et il chantonne en cuisinant. Oh, il ne chantonne pas n’importe quoi, mais une chanson de sa fille. Vraiment, il est à fond dans le projet musical de sa fille et il n’hésite pas à lui organiser un concert. Bon, un concert à la maison, organisé surtout par Flynn, mais c’est déjà ça, on va dire.

Au lycée, Julie se retrouve à se faire harceler par le fantôme de Luke. Il veut tout simplement lui parler de la chanson à chanter pour le concert du soir, puis essayer de la faire sécher les cours pour répéter encore et toujours. Nick les interrompt toutefois, l’obligeant à raccrocher au nez de Luke, parce qu’elle avait sorti son portable pour ne pas parler toute seule la pauvre. Oh, par contre, Julie est totalement fan de son fantôme et le triangle amoureux n’a aucun intérêt parce que Nick ne fait pas le poids du tout.

Nick est pourtant le crush de toujours de Julie, mais quand elle danse avec lui en cours dans le gymnase, tout ce à quoi elle pense c’est… Luke. Je peux le comprendre, parce que bon, des effets spéciaux aussi nazes que ce miroir dont Luke sort, c’est inoubliable et on ne peut penser qu’à ça. La chanson entre eux qui suit en revanche fait oublier à quel point c’était naze : leur duo est exceptionnel, tout simplement. L’alchimie qu’ils ont est dingue.

Luke a beau s’en défendre auprès des autres fantômes plus tard lors d’une répétition en assurant qu’il a de l’alchimie avec tout le monde, même Reggie (moui, beaucoup moins quoiqu’on veuille nous faire croire), il est évident qu’il y a un truc en eux. Cela perturbe Julie qui s’isole avant de s’en confier à Flynn. Cette dernière est rationnelle, parce qu’elle n’est pas amoureuse, elle : elle lui fait ainsi remarquer qu’une histoire d’amour avec un fantôme, ça ne fonctionne pas vraiment.

Après tout ça, Alex se rend compte une fois de plus qu’il est espionné par son mec, mais ce purgatoire est loin d’être un paradis et ça termine mal entre eux quand Alex s’entend dire qu’ils n’auraient jamais dû se rencontrer. Oh, Willie, tu déconnes !

Pendant le concert, Julie décide pourtant de le snobber, et c’est trop violent pour lui. C’est violent pour tout le monde, même pour nous : ça se voit beaucoup trop qu’elle l’ignore. La seule qui ne s’en formalise pas, c’est notre bitch, parce qu’elle meure de jalousie. Peut-être que j’exagère… Tous les lycéens présents sont contents du concert, après tout. Il y a tout de même un moment où Luke se rapproche de Julie, et un regard suffit à rendre Nick bien jaloux.

Quand en plus Julie et Luke finissent par un duo bien trop chou, Nick comprend que c’est foutu pour lui. L’épisode ne revient pourtant pas là-dessus, puisqu’on enchaîne par Julie en famille avec Flynn à essayer de trouver un moyen de ne pas trop développer sur les fantômes. Bon, par contre, le coup des concerts à une seule chanson à chaque fois, c’est triste, tout de même. Pour endormir son père, Julie décide évidemment de lui poser des questions sur les caméras utilisées pour la filmer. Ben oui, le concert est filmé pour que d’autres managers repèrent Julie.

Finalement, l’épisode se termine sur un bon moment de révélation. Willie se décide enfin à parler au trio de fantômes et leur révéler que Caleb possède son âme, mais aussi les leurs. Les chocs qu’ils ressentent de plus en plus fréquemment – c’est-à-dire deux fois en fin d’épisode parce qu’avant les scénaristes ont oublié d’en caser – sont dus à Caleb. Pour que ça cesse, ils doivent accepter de rejoindre le club de Caleb, ou ils cesseront d’exister à jamais.

Toutefois, Willie a une autre option à leur proposer. Il suffit qu’ils trouvent la chose qu’ils n’ont pas réglé avant de mourir, et de la régler, et hop. Ils disparaîtront quand même de la surface de la Terre, MAIS ils continueront d’exister quelque part. C’est déjà ça de pris. Hop, Willie se barre aussitôt que toutes ces informations sont données – notamment par peur d’être chopé par Caleb en train de leur parler.

Le problème, c’est qu’Alex prend ça super mal, mais aussi que ça veut dire que dans tous les cas, ils devront dire adieu à Julie. Comme ils n’ont pas d’autres choix que de commencer à réfléchir à tout ça, ils en viennent à la conclusion que le truc qu’ils voulaient tous les trois au moment de mourir, c’était de jouer à l’Orpheus, une salle de spectacle avec des années d’attente à l’époque. Coup de bol, elle existe toujours et elle est juste en face de là où Willie les a menés. C’est beau. Et ça nous fait un objectif pour plus tard.

> Saison 1

Fear the Walking Dead – S06E04

Épisode 4 – The Key – 14/20
Cet épisode traîne en longueur, et c’est dingue les écarts qualitatifs que propose la série chaque semaine. On ne sait jamais trop à quoi s’attendre, et, malheureusement, ce n’est pas toujours exceptionnel. Le problème de cet épisode est qu’il est compliqué d’être investi à fond dans ce qu’il se passe à cause d’un mauvais développement de personnages, notamment du côté des innombrables nouveaux visages qui peuplent la saison, à plus ou moins court terme. C’est dommage.

> Saison 6


Spoilers

This place is rotten. It poisons everything it touches, sooner or later.

Alors, à qui va-t-on avoir droit cette semaine ? Eh bien, à John, qui écrit à June avant de se rendre compte qu’il a une carie. Super. C’est con, en pleine apocalypse zombie. J’ai mal pour lui, parce que l’air de rien, c’est hyper handicapant comme douleur, et ça peut vite te gâcher une vie. Il ne se laisse pas abattre pour autant, enfile un chapeau qui n’a rien d’original puisque tout le monde en a dans son nouveau village et il part faire un tour dans le village en question.

Comme on aperçoit un drapeau de clé et que c’est le titre de l’épisode, on comprend qu’on est sur une thématique qui doit avoir son importance, même si ça s’appelle Lawton aux dernières nouvelles. L’ensemble est vraiment classe : on a un village de western complet, avec une église (et une cloche ? En pleine apocalypse zombies, vraiment ?), de quoi laver son linge et surtout des petites habitudes bien ancrées pour tout le monde.

Ainsi, John a un job, pas bien passionnant, de garde. Il surveille l’horizon toute la journée, mais le soir, il peut recevoir des nouvelles de June grâce à… son sac de linge ! Joli ! Evidemment que ces deux-là ont trouvé le moyen de communiquer ensemble. Après, la communication entre eux, elle ne fait pas rêver, parce qu’on a la lettre de John en voix-off et il lui raconte sa vie, sa famille, tout ça. Au secours.

La routine de John est soudain cassée quand son collègue, celui qui surveillait l’horizon quand il ne le faisait pas lui-même, disparaît. Il mène une rapide enquête pour mieux le retrouver zombifier derrière sa maison. Etrange.

Il veut mener une enquête plus approfondie pour savoir ce qu’il s’est passé, mais aux yeux de Ginny, il n’y a pas spécialement de problème : le type a juste eu un accident en se faisant mordre par deux zombies passant par là. Ben voyons. Le message est clair : Ginny couvre ce qu’il s’est passé et ne veut pas se prendre la tête là-dessus.

Que fait John, du coup ? Il mène l’enquête, évidemment. Il est rapidement épaulé par Victor, qui débarque, arborant fièrement sa clé. Les retrouvailles sont brèves, et le lendemain, John reprend son enquête en allant voir la gentille femme qui lave son linge. Il la confronte à la boucle d’oreille qu’il a trouvé près du corps de son collègue, mais c’est uniquement pour savoir si elle l’a déjà vue ailleurs.

Comme ce n’est pas le cas, il décide d’aller en parler à Ginny. C’est complètement con, je pense, mais il n’a même pas l’air de comprendre qu’il prend un risque sur ce coup-là. Pourtant, Ginny lui fait de la politique de base, à lui dire qu’elle renforcera les patrouilles tant qu’on ne saura pas exactement comment Cameron est mort. C’est n’importe quoi, comment peut-il seulement la croire ?

On enchaîne sur l’enterrement du Cameron pour mieux découvrir que la sœur de Ginny, Dakota, le connaissait également. Le monde est petit, surtout quand son enterrement est officié par le seul personnage à peu près religieux qu’on connaisse dans cette série. L’avantage, c’est qu’on commence à voir à peu près tout le monde. L’inconvénient, c’est que June manque toujours dans la série et qu’avoir tout le monde dans son coin n’aide pas à accrocher à tout ce qu’il se passe.

Dans cet épisode, on nous introduit encore des personnages qu’on ne connaît pas pour les rendre importants, mais à force, c’est too much. Ici, il faut donc s’attacher à Cameron avant qu’il ne meure, puis à Janis, la gentille femme qui lave les vêtements de tout le monde, parce qu’elle a évidemment son important rôle à jouer. Evidemment ? On nous présente deux personnages dans l’introduction interminable, évidemment qu’ils servent à quelque chose tous les deux.

Elle a donc le rôle de la coupable idéale. Evidemment, elle dit le contraire à John, mais ce qu’elle jure est mis à mal quand, pendant l’enterrement, elle est aperçue par un garde en train d’essayer de quitter le campement. Ginny fouille aussitôt son sac pour mieux trouver la boucle d’oreille manquante. Evidemment. Bon ben adieu les lettres de June, hein. Malgré tout, John en parle à nouveau à Janis, et il la croit quand elle lui assure qu’elle n’a rien fait.

Il tente de prêcher son cas à Ginny, mais c’est en vain : Ginny arrive assez vite à le convaincre qu’il ne veut juste pas perdre son pigeon voyageur. Sans la moindre surprise pour personne, hormis John, Ginny a en effet lu toutes les lettres échangées entre John et June, grâce à l’aide de… Cameron. Aha ! Il couchait avec Janis, il avait accès aux lettres.

J’ai bien aimé cette partie de l’épisode : c’était cool de voir Ginny se foutre de la gueule de John parlant de son papounet, honnêtement. Par contre, l’épisode n’avançait pas trop quand même. Alors que John abandonnait tout espoir de venir en aide à Janis, il tombe en sortant de la maison sur Dakota, qui n’a aucun mal à le relancer dans son délire paranoïaque – paranoïa à juste titre, cela dit – et à lui dire de ne surtout pas abandonner son enquête.

Plongé dans l’insomnie, John se décide alors à déterrer le cadavre de Cameron, pour trouver de nouveaux indices. Il en trouve, mais pas là où on l’imaginait : il trouve quelque chose dans la main de Cameron, grâce à une attaque impromptue de zombies. Oui, oui, il y a deux zombies qui trainent dans le cimetière de Lawton et lui tombent dessus, histoire de nous faire un peu de suspense.

Le lendemain, John peut donc convaincre Victor de lui venir en aide dans son enquête : il a trouvé un bout de couteau dans la main de Cameron, et il compte bien se servir de cette information pour trouver le vrai meurtrier de son ex-collègue pas si sympa que ça, puisqu’il refilait ses lettres à Ginny. Victor n’est pas tout à fait convaincu par ce qu’il fait, cependant, craignant les représailles si Ginny venait à découvrir qu’il l’aidait sans avoir reçu d’ordres.

On sait en plus qu’il est probable qu’elle soit déjà au courant. Elle manipule son monde et est douée pour ça. Ainsi, le lendemain, Janis décide d’avouer son crime : elle s’apprêtait à quitter la colonie avec Cameron, mais elle l’a bien tuée. Elle avoue sans hésiter, face à Ginny, Victor et John qui est totalement paumé face à ses aveux.

Finalement, Janis est simplement en train de se sacrifier pour John : elle lui avoue dès qu’elle en a l’occasion la cachette où il pourra trouver des vivres, mais aussi le plan de route à suivre pour se barrer de Lawton. Admettons. Je peux entendre qu’elle ne veuille pas laisser John pourrir toute sa vie à tenter de la sauver, mais je trouve trop gros son sacrifice, sans hésitation aucune. Et quand je dis sacrifice, elle est condamnée à mort, hein.

John finit par lâcher l’affaire, et il se rend même dans la cachette où il trouve des vivres, de l’essence et une carte routière. Janis veut le voir retrouver June… mais John se refuse à cette option : il préfère tenter de libérer Janis, et il en parle à son ami religieux. Le problème de toute cette intrigue ? John est hyper attaché à Janis, mais nous, on ne la connaît pas assez pour être vraiment pleinement investi dans ce qu’il se passe, je trouve.

Après, on connaît beaucoup John et je n’étais pas du tout investi dans sa confession, au point de totalement décrocher de son monologue suivant. Honnêtement, j’étais sur mon portable à suivre le résultat des élections américaines. Sans scrupule. Quelle journée, les amis !

Bon, John veut donc faire tout ce qu’il peut pour sauver Janis, mais son plan est un échec complet. Il veut la libérer pendant la nuit, puisque son exécution est prévue le matin même… mais Ginny le devance une fois de plus : l’exécution a lieu durant la nuit. C’est super glauque comme exécution en plus : en début d’épisode, elle a raconté à John qu’elle était traumatisée par une anecdote lui étant arrivée dans sa première colonie. Ainsi, on avait condamné à mort un type en l’accrochant à un arbre et en mettant de la musique à fond pour le faire bouffer par les zombies.

Sans surprise, c’est donc comme ça que Janis est tuée, et c’est quelque chose à voir. La pauvre se fait donc bouffer les jambes par des zombies et il semblerait que la partie supérieure de son corps réussisse à s’échapper, avant de mourir et de se transformer en zombie. Nous n’en saurons rien, cela dit : John la retrouve trop tard. Il tue les zombies, puis il tue Janis devenue zombie. C’est si triste. Il passe le reste de sa nuit à l’enterrer.

Quand il retourne en ville, il a bien l’intention de se venger de Ginny. En chemin, il apprend que c’est en fait Victor qui a fait décaler l’exécution de Janis. Oh, Victor avait ses raisons, voulant protéger John d’une exécution qui lui pendait au nez si jamais il était chopé en train de libérer Janis. J’aime bien Victor, mais ses décisions sont toujours merdiques. Il aurait pu simplement l’aider, sérieusement. Pauvre Janis, elle prend cher.

Victor prend quelques points dans la tronche, les deux hommes se battent, mais finalement, ils se calment. Ils restent dans le même camp. En plus, la fin d’épisode est plutôt positive pour John : Ginny lui offre une promotion, symbolisée encore et toujours par une clé. Non seulement, elle lui offre tout ça, mais en plus, pour s’assurer qu’elle reste bien à sa botte, elle se décide à faire revenir June dans sa vie, et dans la notre par la même occasion.

Il était temps ! June sort de nulle part, mais ça fait plaisir de la revoir dans les bras de John. J’espère juste qu’elle aura quand même son épisode, comme les autres. John est heureux de la revoir, ne lui raconte pas pour Janis et va s’arracher la dent dans la salle de bain. Sérieusement, il a tout mon respect, ça fait tellement mal les dents, comment peut-il réussir à se l’arracher ? Même s’il n’a pas le choix, c’est beaucoup trop dur.

Ailleurs, nous suivons à nouveau Morgan, décidément consacré en héros depuis la saison 4 alors que pff, non. Il n’a plus aucune blessure grave pour un type qui a failli mourir il y a trois épisodes, c’est gros. Ginny ne fait vraiment pas du bon travail en tout cas : tout le monde semble réussir à communiquer un peu comme il le souhaite, l’air de rien. Morgan gagne donc dans cet épisode une veste. Super.

On découvre aussi (il me semble qu’on le découvre seulement maintenant, même si c’est logique) qu’il a récupéré le chien traceur du premier épisode de cette saison, et que c’est devenu le seul ami à qui il parle encore. Le problème, c’est qu’il a le chien et la voiture d’Emile, et que ça attire l’attention des deux psychopathies qui laissent des messages un peu partout sur les murs.

Ils lui tendent donc une embuscade et foncent sur sa voiture, créant un accident qui n’affecte pas du tout Morgan. Pire encore, tout ce qui était construit de tension depuis le début de la saison autour de ce duo tombe totalement à l’eau en quelques secondes quand Morgan n’a aucun mal à les maîtriser. Il nous en éviscère un, puis plante l’autre. Tout ce que ça nous apprend, c’est finalement que le plus important dans toute cette saison était la clé d’Emile, récupérée par Morgan. La clé intéressait assez les deux hommes pour qu’ils risquent leur vie face à Morgan…

Reste à savoir ce que la clé ouvrira. Le cliffhanger est bon, mais ça traîne trop en longueur, vraiment.

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