Fear the Walking Dead – S06E05

Épisode 5 – Honey – 18/20
L’épisode n’a pas la meilleure note possible uniquement parce que certains personnages m’ont bien trop énervé pour ça, mais vraiment, c’était cette semaine encore, comme il y a deux semaines, quasi-parfait. J’adore la tournure d’une partie de la saison, et c’est dommage que l’intrigue soit si divisée en deux ! En tout cas, la série me surprend cette année à me faire tant aimer des personnages que j’ai, à une époque, détestés !

> Saison 6


Spoilers

We don’t need a place where Virginia can’t find us because she’ll be dead.

Oh, quel plaisir de voir que cet épisode recommence en se concentrant sur le couple de Dwight et sa femme ! Ces deux-là ont enfin pu se retrouver et ils arrivent même à avoir une ambiance romantique – pour ne pas dire sexuelle là – à la bougie pour relire les lettres qu’elle lui a envoyées au fil des mois et des années. Cela fait tellement plaisir de voir Dwight obtenir son happy end si tôt dans la série…

Je sais que ce n’est jamais bon signe à long terme, mais j’ai envie d’en profiter avec lui. C’est chouette, mais ça tourne court rapidement quand Al ne fait pas son taf et qu’elle oublie de reporter leur position aux hommes de Ginny. Concrètement, l’idée est simple : elle ment à Ginny pour que Dwight puisse profiter de ses retrouvailles.

Qu’elle ne le fasse donc pas et inquiétant, et Dwight envisage immédiatement que les choses ont pu mal tourner. Malgré tout, il préfère encore profiter de Sherry tant qu’il peut, et il fait bien à mon avis. Il se convainc donc qu’Al est simplement hors de portée de radio, qu’elle va bien et qu’ils peuvent en revenir à leur coucherie et repas au lit.

D’ailleurs, Sherry se relève pour aller chercher une fourchette… mais elle ne revient pas. Quand il l’appelle, il n’y a pas un bruit. Je savais que c’était trop beau pour durer : la porte est ouverte, il ya des courants d’air et des types masqués qui nous enlève Dwight bien rapidement. Oula. L’ambiance est drôlement horrifique d’un coup.

Je suis content que la série continue à s’occuper de Dwight cela dit. Face aux types qui semblent sortis de The Purge, Dwight est bien démuni cela dit. On lui enfile des fringues, ce qui semble bien sympathique, mais on le sépare définitivement de Sherry… C’est du moins ce qu’on nous fait croire quand Dwight est entouré par des hommes masqués au petit jour, mais celle-ci débarque soudainement, et elle a un masque elle aussi. Ah, bien !

On apprend rapidement que l’homme que Dwight vient de limite tabasser pour savoir où était Sherry, avant d’être entouré et menacé, était en fait un allié ; un homme qui avait fui le camp de Virginia. En fait, tous les masqués sont des fugitifs cherchant à échapper à Ginny. Voilà donc qui explique les masques : ils les portent pour éviter que Virginia et ses alliés ne les reconnaissent. J’aime beaucoup l’idée, et j’aime encore plus savoir que tout ce groupe a pour but de s’en prendre à Ginny. Je ne m’attendais pas à trouver autant de monde cela dit, Ginny est vraiment mauvaise à garder les traces de tout le monde, ça se confirme d’épisode en épisode.

Ce nouveau groupe nous informe rapidement que bien évidemment, ce sont eux qui ont enlevé Al. Il n’était pas rassurant du tout qu’elle ne réponde pas à la radio, après tout. Ce n’est toujours pas rassurant d’ailleurs, parce que maintenant, ils s’en prennent à Dwight, malgré les tentatives de Sherry d’assurer qu’il ne peut pas savoir où se trouve Ginny. Un homme débarque pendant le décompte qui s’apprêtait à nous torturer Al pour finalement empêcher ça et arrêter la torture de Dwight.

L’homme en question est Rollie… En voilà un dont je ne me souviens pas, mais Dwight se souvient de lui, et c’est tout ce qui compte. Il lui a sauvé la vie à deux reprises, ce qui semble surprendre Sherry mais qui est suffisant, puisqu’il a de l’autorité sur ce groupe, pour que Dwight et Al soient relâchés. Cette dernière débarque rapidement à son tour, et c’est avec plaisir que je la vois rejoindre Dwight. Après l’épisode d’il y a deux semaines, ce duo a toute ma sympathie, surtout s’il cherche à s’en prendre à Ginnny avec un très bon plan.

Le plan d’Al est simple : elle propose de voler son camion plutôt que de le détruire. Décidément, on tourne en boucle avec ce camion, mais j’aime vraiment bien ce début d’épisode. Ce duo Al/Dwight avait déjà fourni un très bon épisode la dernière fois, mais ça me fait plaisir de voir que ça continue encore cette semaine.

Rapidement, ils enfilent donc des masques et montent à cheval pour venir voler le camion aux mains des rangers de Virginia. Oh, la série en fait des caisses dans la montée du suspense et le masque de Dwight ne me paraît pas forcément utile, mais admettons. Le plan est bien foutu, en plus. Un cavalier se charge de couper la communication du pauvre ranger qui est là pour faire le plein, puis d’autres chevaux collent le camion pour éviter les balles tout en s’assurant que l’homme épuise les munitions.

A court d’idée, l’homme fait des zigzags quitte à sortir de la route, pour faire tomber les cavaliers. C’est un échec… mais qu’importe. L’essentiel, c’est que les cascades sont magnifiques à voir et que l’avancée dans l’intrigue est prenante. Qu’est-ce que c’est que cet épisode ? Je vais finir par regretter d’avoir mis 20 il y a deux semaines !

Très franchement, c’est longuet de voir Dwight monter sur le camion et d’avoir la musique qui veut nous faire stresser, mais c’est aussi une scène très kiffante et réussie. Le budget est bien dépensé ! Dans tout ça, Dwight parvient à monter à l’intérieur du camion, avec une arme en plus. Bon, il se fait rapidement maîtriser, alors qu’il avait l’avantage, mais ce n’est pas bien grave. Il parvient à dégager le conducteur à coups de pied, puis à maîtriser le camion.

Le problème reste que l’homme a vu son visage et que personne ne peut se permettre de voir l’homme aller prévenir Ginny que Dwight a changé de camp. La solution ? Morgan trainait dans le coin, évidemment. Yeah ! On nous réuni enfin une partie du groupe d’une bonne manière, et cette solution deus ex machina reste convaincante, parce qu’après tout, ils sont tous à peu près dans le même pétrin face à Ginny. Elle commence à avoir trop d’ennemis un peu partout.

Morgan refuse tout de même de tout leur dévoiler, notamment l’existence de Rachel et de bébé-Morgan. Il leur dit qu’il joue les cavaliers solitaires, et il pose des tas de questions sur les retrouvailles de Dwight et Sherry, qui datent déjà d’une semaine. L’air de rien, il finit par poser des questions sur Grace, mais nous n’avons toujours aucune nouvelle d’elle dans cet épisode.

En revanche, nous avons un nouveau prisonnier de Ginny pour ce groupe des masqués, et c’est plutôt une bonne chose. Nous sommes sur une vraie réussite pour nos héros dans cet épisode, alors tout le monde peut savourer la soirée avec de l’alcool au coin du feu. Morgan ne perd pas le Nord et profite rapidement de la conversation sur un chien errant avec les masqués pour leur proposer de rejoindre son petit jardin d’Eden, à l’abri de Virginia. Bien évidemment, Sherry a la meilleure réponse possible : elle veut tuer Virginia, ce qui fait qu’elle ne compte pas avoir à s’inquiéter d’elle sur le long terme.

Le truc, c’est toutefois que Morgan a envie de créer son jardin d’Eden avant de s’attaquer à Ginny, car il veut s’assurer que tous ses amis puissent avoir un lieu où dormir quand l’empire tombera. J’aime bien l’idée, et j’aime encore plus voir Sherry hésiter. Il fallait bien que ça finisse mal ses retrouvailles entre Sherry et Dwight. Ben oui. Elle apprécie peu de voir Dwight prendre en considération les demandes de Morgan, parce qu’elle n’a certainement pas envie d’attendre plus longtemps pour se venger.

Honnêtement, je la comprends et je suis plutôt de son avis. Dans cette franchise, l’attente n’est jamais une vraie réussite. Dwight l’a bien compris et il n’envisage pas de repartir sans Sherry. La décision est prise de s’attaquer à Ginny dès le lendemain, et puis voilà. Reste à savoir où elle est, ce qui oblige Dwight à mettre en place une torture de l’homme fait prisonnier par Morgan, même si c’est contre avis à lui.

Pour le torturer ? Facile ! On lui balance des tripes humaines, parce qu’il en a déjà pas mal mais pas encore assez au goût de Dwight qui le menace avec le chien errant… affamé de cette bonne odeur de tripe ! Dwight finit par retirer son masque dans l’énervement de voir l’homme ne rien dire, ce qui n’a pas trop de sens. L’homme de Virginia gagne franchement la confrontation alors qu’il est censé être celui que l’on torture. En plus, Sherry demande à Dwight d’arrêter quand elle le voit sombrer un peu trop dans la torture.

Morgan est finalement celui qui arrête la torture, et voilà pourquoi l’épisode n’aura pas un 20/20 : Morgan fait aussitôt la morale à Dwight, et bon dieu, qu’est-ce qu’il m’a soulé. Je n’arriverais jamais à apprécier à fond ce personnage, je crois. Il est relou, c’est tout, et c’est sans raison en plus. Vous aurez compris que malgré la scène de torture allant un peu trop loin (et encore, on a vu bien pire dans la franchise), je reste totalement du côté de Dwight qui souligne bien à Morgan que son bout de paradis, on a déjà connu et vécu le délire, et ce n’est pas efficace.

Par contre, Dwight qui sombre à nouveau dans sa soif de vengeance, je n’aime pas trop – et Sherry non plus. Heureusement, Sherry a de bonnes idées cela dit. Elle propose donc à Dwight de faire son check-in auprès de Ginny, comme prévu, mais d’informer celle-ci qu’Al et lui ont trouvé un nouveau groupe d’humains, histoire qu’elle débarque s’en prendre à eux comme elle sait si bien le faire. C’est hyper efficace, ça se met vite en place.

Si le plan prend une belle tournure, Sherry n’en oublie pas ce qu’elle a vu de son mari. Elle l’interroge donc sur ce qu’il a dû faire par le passé, ne serait-ce qu’au Sanctuaire. On sent bien qu’elle n’approuve pas trop de voir son mari faire tout un tas de choses pour survivre. Il s’en défend bien, surtout quand il souligne qu’Al et Morgan sont comme sa famille, mais qu’elle, elle est sa famille. J’adore.

Bien sûr, Al n’est pas aussi fan de Sherry que ne l’est Dwight et elle a décide ainsi de se ranger du côté de Morgan. Elle a tout de même peur de devoir exploser le van s’ils font n’importe quoi et s’en prennent vraiment trop tôt à Ginny. Oui, oui, Al raconte tout ça sans pression à Morgan. Ils sont évidemment surpris par Dwight, et c’est bien dommage. Al me déçoit sur ce coup-là, parce que j’aurais aimé qu’elle reste du côté de Dwight. Elle le voyait comme un frère dans l’épisode d’avant putain, et on sait qu’il a raison. C’est frustrant. Dwight n’a plus d’autres choix que de faire arrêter Al et Morgan, ce qui est énervant tout de même.

J’ai beau être déçu d’Al, je pense que tout ça pourrait se régler à coup de dialogue plutôt qu’à coup de « bouh, je te désarme et je te fais prisonnier ». Après, je dis ça, mais le dialogue entre Morgan et Dwight m’a juste fait lever les yeux au ciel, alors bon, je ne sais pas trop…

Contre toute attente, Dwight est à son tour désarmé. Sherry a pris la décision de le faire enfermer avec Al et Morgan, pour éviter qu’il ne redevienne ce qu’il était. Oh ! Vraiment bien joué, Sherry ! L’avantage, c’est qu’en plus, Ginny ne pourra pas s’en prendre à Dwight et Al si ça tourne mal. Le plan se met en place et tout le clan des masqués attend l’arrivée de Ginny avec rage et vengeance. On a une très jolie prestation de l’actrice incarnant Sherry, franchement.

Il fallait bien sûr que la série perde du temps du côté des prisonniers. Dwight est alors forcé de reconnaître auprès d’Al et Morgan qu’ils avaient raison… alors que non, putain. On sait que non. Arrêtez de trop attendre dans cette série, surtout face à Ginny ! Il parvient toutefois à se libérer et à se barrer assez vite, pour rejoindre à temps Sherry. Il sait très bien qu’elle est celle qui se servira des mitraillettes du van contre Ginny et ses hommes puisqu’il lui a appris à s’en servir.

Bien sûr, Ginny n’est pas conne et elle n’est pas là, ce qui fait qu’il est encore plus simple pour Sherry d’hésiter quand Rollie lui demande par radio de tirer. Dans l’hésitation et face à un Dwight insistant pour qu’elle ne fasse rien, Sherry révèle alors qu’elle en a après un homme… Serait-ce encore Negan ? Sherry n’ose pas utiliser les flingues du camion et les hommes de Virginia finissent par s’enfuir, en menaçant toutefois Al et Dwight de représailles.

Dans le camion, Sherry prend super mal d’avoir été incapable de les tuer et elle s’en prend physiquement à Dwight qui l’a empêchée de devenir un monstre. Il est trop fort ! Je ne vais pas mentir, cet épisode fait beaucoup de bruit pour rien et nous donne un goût de trop peu, mais du côté de la construction des personnages, je trouve ça génial de voir Sherry être développée comme ça. Elle revient de tellement loin par rapport à The Walking Dead !

Bien évidemment, il est confirmé que son envie de vengeance n’a toujours rien à voir avec Ginny, mais tout à voir avec Negan. Je lui souhaite de réussir à le croiser un jour, un nouveau crossover pourrait être exceptionnel maintenant. En attendant, je suis dégoûté de la tournure de cette fin d’épisode qui voit Sherry demander à Dwight de la quitter. NON. C’est un énorme non, et même les majuscules ne suffisent pas. C’est NON.

Je suis déçu. Je comprends la construction du personnage de Sherry, je comprends son envie de ne pas faire demi-tour et de ne pas redevenir ce qu’elle était avant… mais balancer à Dwight de partir après autant de temps à se chercher l’un l’autre ? La frustration est totale, et la raison de cette rupture n’est pas suffisante à mon goût. Dwight capitule bien trop vite, en plus, tout ça pour aller libérer le chien de chasse. Allez comprendre.

La toute fin force Dwight à comprendre qu’il est logique de rester avec sa nouvelle famille, mais moi, j’ai eu envie de foutre des tartes à Al lui assurant que Sherry retrouverait son chemin vers lui. Si c’était si simple, ça se saurait ! Malgré tout, la fin d’épisode est sympathique, puisque Dwight et Athena se font passer pour mort en filant leurs vêtements à des zombies dont ils massacrent la face.

Ainsi, Ginny pourra les croire morts. Le duo emmène ensuite Morgan auprès des survivants de la peste bubonique d’il y a deux épisodes, et tout ce petit groupe se met en chemin vers l’Eden de Morgan, alors que Dwight se met à laisser des messages à Sherry, comme elle l’a toujours fait pour lui. Je suis frustré ! J’adore Sherry, je veux continuer de la suivre, moi !

> Saison 6

 

The Outpost – S03E02

Épisode 2 – The Peace You Promised – 14/20
Autant le premier épisode de la saison était sympathique et me paraissait tout relancer dans la bonne direction, autant celui-ci m’a paru beaucoup moins convaincant pour du long terme. Pourtant, on y retrouve à peu près les mêmes éléments, alors peut-être que c’est juste que j’étais moins dedans. L’avantage, c’est qu’au moins, j’ai pris le temps de me remettre à cette série. Si je peux suivre un peu la saison de loin, c’est déjà ça, non ?

> Saison 3


Spoilers

Any last words, human ?

Parmi mes nombreux épisodes à voir des dernières semaines, je me suis décidé à me remettre à celle-ci en ce dimanche parce qu’elle est assez simple pour ne pas avoir à me prendre la tête sur la critique, et parce que de toute manière, elle est le genre de séries que je peux arrêter de regarder et reprendre un peu n’importe quand tant elle est facile à suivre.

Les critiques ne demandent pas beaucoup d’efforts non plus, à part celui de me remettre tous les noms en tête. Là-dessus, je fais une grossière erreur, c’est vrai. Bon, donc, reprenons, si je blablate autant en ce début de critique, c’est parce qu’on reprend sur l’attentat de Garret, et qu’il est aussitôt chopé par des Blackbloods et des monstres. Autrement dit, on reprend sur une très bonne scène d’action qui mène rapidement à une arrestation de Garret, après une très bonne chorégraphie de combat.

La surprise, c’est encore que son arrestation mène à une exécution quasi-immédiate. Quasi ? Yoban fait l’erreur de demander des derniers mots à Garret, et ça laisse assez de temps à Zed pour débarquer et sauver la vie de notre capitaine, pour qui il réclame un vrai procès. Euh… Il vient juste de tuer quelqu’un, tout de même, alors que c’était interdit. La reine, Zed et Talon font tout ce qu’elles peuvent pour sauver la vie de Garret, mais c’est impossible : son attentat ne peut rester impuni, et j’ai particulièrement apprécié voir Gwynn botter en touche quand on lui demande ce qu’elle ferait à la place de Yavalla.

Garret est ainsi condamné à mort, par noyade. C’est chouette. Talon se révolte aussitôt et sa seule solution en ce temps de crise est de… contacter Janzo évidemment. Elle lui raconte brièvement ce qu’il s’est passé et ils montent hyper rapidement un plan pour sauver Garret, dont l’exécution est déjà en cours, parce que pourquoi attendre. Même Tobin n’est pas d’accord avec ce qu’il se passe, ce qui retarde encore l’exécution. L’exécution n’en finit plus, mais ça permet à Janzo de demander à ce que Talon lui dise un dernier adieu. Il s’agit bien sûr d’un baiser durant lequel elle lui fait avaler un truc qui lui permettra d’être sauvé.

Enfin, grosso modo, ça ralentit son rythme cardiaque juste assez pour qu’on le pense mort… mais c’est tout de même fou cette affaire, parce que Garret est malgré tout noyé, hein. Contre toute attente, Gwynn assiste à tout ça sans verser une larme. Si elle est énervée après Yavalla, elle reconnaît qu’il n’y avait pas d’autres solutions pour maintenir la paix et s’enfuit sans regarder le cadavre de son ex-capitaine.

Janzo attire autant que possible l’attention loin de Garret, et le pire, c’est encore que ça fonctionne quand il s’en prend à Zed. Il sait qu’il a toutefois peu de temps s’il souhaite vraiment sauver Garret, alors il n’en perd pas trop et se précipite avec le cadavre, Munt et Talon. Cachés dans un tunnel, tout ce petit montre assiste à la résurrection de Garret, dont on ne pouvait pas douter une seule seconde, vraiment.

Talon n’en reste pas moins énervée après lui, et elle n’hésite pas à le frapper, à peu près autant de fois qu’elle l’embrasse. Ouais, ça y est, on y est, ils sont en couple ! Ils passent même toute la nuit ensemble, à coucher ensemble, parce que pourquoi pas. Il fallait bien trouver une excuse pour que Garret soit torse nu dans l’épisode – Frankie m’a fait remarquer que c’était une fois par épisode, et ça va devenir mon nouveau jeu de le souligner dans les critiques, pardon.

Talon met toutefois fin à ces bons moments pour aller voir Gwynn et lui raconter tout ce qu’il s’est passé. Une fois que c’est fait, elle demande un entretien avec Yavalla, parce qu’elle doit continuer de faire croire à la mort de Garret après tout. Elle est plutôt bonne actrice notre petite Talon, parce qu’on dirait vraiment qu’elle a pleuré. Et elle est bornée, aussi.

Cela fait marrer Yavalla, parce qu’elle voit en Talon la fille de son père, un homme borné et solitaire, exactement comme elle. Elle se méfie, Talon, mais elle finit par comprendre que Yavalla n’est pas en train de lui mentir pour la manipuler. Elle connaissait vraiment Saveik Redwan. Non, vraiment, les noms dans cette série, je cherche encore l’intérêt de les compliquer autant. On s’y fait, hein, mais bon. Le plus intéressant de la conversation est encore que Talon apprenne que c’est sa mère qui a banni son père dans une autre dimension. Et ça, ça change absolument tout.

Elle s’en confie à Garret durant la nuit suivante, lui assurant qu’elle veut désormais comprendre son passé familial et qu’elle fera ce qu’il faut pour cela. Super, un nouveau but dans cette saison. La boîte dans la taverne ne pouvait suffire, j’imagine.

Ben oui, en parallèle de tout ça, Janzo continue de flirter sans le savoir avec la fille de Yavalla. C’est marrant à voir, surtout que j’ai décidé de bien aimer ce personnage et qu’elle continue de marquer des points à défendre sa mère et sa culture. Janzo finit même par l’aider à venir à bout de l’énigme qu’est sa boîte. Elle reste bloquée malgré tout quand Yavalla vient l’interroger. Malheureusement, elle n’en est pas moins bloquée dans ses recherches, et c’est gênant pour Yavalla autant que pour Janzo qui espionne la scène.

En effet, Yavalla assure qu’il s’agit d’une boîte permettant de maintenir la paix, alors que si l’échec de sa fille devait perdurer, cela amènerait mort et destruction sur le monde. Rien que ça. Janzo fait tout ce qu’il peut à partir de ce moment-là pour aider sa nouvelle amie, mais elle s’y refuse un temps. Après une rapide évocation d’Elinor, il parvient à la convaincre de lui expliquer toutes ses recherches.

Grâce à ça, la saison avance bien rapidement : ils arrivent enfin à ouvrir la boîte, mais ce n’est jamais qu’une étape de plus dans leur quête. En effet, la boîte contient une carte aussitôt emmenée au commandement de l’Outpost. Simple, efficace, et ça donne un but à Janzo. Qui l’eut cru. Yavalla l’appelle Josyne et le dégage bien rapidement de sa salle à manger, ce qui était à mourir de rire. C’est rare que j’apprécie autant Janzo, mais cet épisode et cette saison lui rend bien justice.

Quoiqu’il en soi, la quête peut reprendre ensuite au sein de l’Outpost, avec un duo de scientifiques partant à la recherche du point indiqué par la carte, parce que c’est ça qui assurerait la paix. La paix n’est pas simple à conserver dans l’Outpost, en même temps, et Talon le découvre à ses dépends quand Janzo et sa nouvelle alliée débarquent chez elle. Là, le trio peut découvrir un passage secret qui existait depuis la saison 1, dans le bac à sable que l’on voit depuis tout ce temps. J’aime bien l’idée, on verra où ça mène.

De son côté, Gwynn négocie autant qu’elle peut avec Zed pour recommencer à avoir des alliés autour d’elle. Elle réussit ainsi à obtenir la possibilité de revoir sa femme de chambre… qui est désormais une blonde faisant à peu près sa taille, Warlita. Grâce à ça, elle peut échanger sa place avec Warlita et regagner sa liberté assez longtemps pour aller voir Tobin.

Si elle est contente de l’embrasser à nouveau – tu parles d’une séparation s’ils se voient à chaque épisode ! – elle est là pour lui donner une mission. Elle l’envoie loin de l’Outpost, pour le protéger et pour une mission, avec Munt. Oh lala, encore un personnage qui craint. Il emmène Tobin jusqu’au barrage permettant de se barrer de l’Outpost. Je l’avais oublié, lui, et c’était marrant de voir Tobin nous révéler qu’il avait le vertige au plus mauvais moment possible. Ils continuent ensuite leur route lors d’une scène supplémentaire, mais pour tout avouer, tout ça m’est passé au-dessus pour cet épisode. On verra au prochain ?

Bien sûr, la sortie de Gwynn ne pouvait passer inaperçue, et Yoban la découvre en-dehors de sa chambre. Il fallait que ce soit lui. Calkussar sort de nulle part pour venir en aide à la reine et la libérer, quitte à s’en prendre physiquement à Yoban, qui n’apprécie pas d’être maîtrisé en deux temps trois mouvements par le vieillard. Tout cela tourne super mal, puisque Yoban est vexé et préfère poignarder Calkussar, qui était là en paix.

C’est con. Tous les Blackbloods et tous les humains du coin débarquent à ce moment-là, et si Gwynn lui donne tout de même un bon coup de pied dans les couilles, il est évident que le meurtre de Calkussar ne peut rester impuni. Tout ça mène naturellement à Gwynn demandant la mort de Yoban, puisque Garret est mort. L’avantage ? De nouvelles lois existent pour l’Outpost désormais. Tous les humains et tous les Blackblood subissent le même risque de mort brutale et d’exécution en cas d’actes allant à l’encontre de la paix et de la cohabitation. C’est bien simple comme loi, mais comme je le disais en début de critique, je ne regarde pas The Outpost pour me prendre la tête. J’aime que Yavalla pense naïvement être sur un pied d’égalité avec Gwynn. Elle connaît mal les humains, elle !

> Saison 3

Julie and the Phantoms – S01E09

Épisode 9 – Stand Tall – 20/20
Je m’attendais tellement à ce que la saison ferme la boucle que je suis bien surpris par cet épisode qui est assez clair dans ses intentions et son souhait d’obtenir une saison 2. J’espère vraiment que ce sera le cas, parce que j’ai adoré l’ensemble des neuf épisodes. Il y a eu peu de temps morts, les bonnes émotions quand il le fallait et beaucoup de bonnes chansons. Revenez-nous vite chers fantômes !

> Saison 1


Spoilers

Where do any of us really go ?

Willie a promis que le nom du trio finira sur l’Orpheum avant leur concert, mais le trio continue d’angoisser et de sentir des douleurs dues à Caleb. Pourtant, il tient bien promesse : il envoie loin dans le désert le groupe qui est censé jouer ce soir-là à l’Orpheum. Le plan est excellent, même si totalement injuste parce qu’ils sont en train d’abuser à détruire le rêve de quelqu’un d’autre alors qu’eux-mêmes n’ont pas eu la possibilité de le faire.

Bon, bref, Willie a droit à un câlin de remerciements de la part d’Alex, mais même pas à un petit baiser ? Pff, les séries pour ados. Le trio se rend ensuite dans le bureau du manager de l’Orpheum pour s’assurer que son assistante voit la vidéo de Julie à temps, mais aussi qu’elle trouve le numéro de téléphone de Julie. C’était absolument parfait comme plan, et c’est bien pour cela qu’il fonctionne. La série enchaîne les scènes de la meilleure des manières et nous informe au passage que la vidéo de Julie en est à un demi-million de vues sur Youtube. Toujours plus.

Bref, en quelques minutes, le groupe réussit à avoir ses places pour l’Orpheum alors que c’est censé prendre des années d’avoir une place, et c’est particulièrement appréciable. Du moins, ça l’est tant qu’on n’est pas Carrie qui apprend la nouvelle et est dépitée. Un peu par hasard, elle montre alors la fameuse vidéo Youtube à son père, qui reconnaît immédiatement son ancien groupe. Il ne dit rien à sa fille, mais il prend aussitôt deux places pour le concert du soir. Pauvre Carrie, sa vie est compliquée.

De son côté, Carlos raconte à sa tante comment il est devenu chasseur de fantômes, tout fier d’avoir pu manger un sandwich mou pour faire fuir le fantôme chez lui… avant de tomber sur l’album du trio, enfin. Bon, celui-ci s’est miraculeusement ouvert et c’est ce qui explique que ça attire son attention : il tombe sur une photo de ceux qu’il croyait être des hologrammes, ceux de sa sœur.

Comme ce n’est pas le cas, il comprend qu’il y a un bon sujet pour sa propre chaîne Youtube. Il la filme donc à son insu pendant qu’elle parle aux fantômes, avant de le regretter quand il l’entend demander à Luke de dire à sa mère qu’elle l’aime et qu’elle la remercie de l’avoir amené à elle. C’est une très jolie scène entre eux, mais on ne sait toujours pas ce qu’il en est de la relation de la mère de Julie avec les fantômes.

Pour l’instant, la scène entre Julie et Luke est géniale ; Carlos arrête de filmer en sentant la tension romantique entre eux et nous, on est mûrs pour la petite scène entre Julie et ses hologrammes, l’ensemble pensant qu’ils sont prêts à ne jamais se revoir. Le problème, c’est que Caleb les retrouve et est au courant de leur plan de traverser de l’autre côté le soir même. Il compte bien les empêcher de réussir à aller au bout de leur « unfinished business ».

Il leur souffle donc dessus pour les téléporter directement dans son club, où il leur fait un dernier discours pour les convaincre de rester jouer avec lui. Très franchement, il est difficile de ne pas être d’accord avec lui : ils sont ensemble, ils ont l’amour du public à portée de main, et pour l’éternité en plus. Et c’est sans compter sur Willie en plus, pour Alex. Ce dernier est donc le premier à craquer et à se retrouver sur la scène du club à jouer.

Concrètement, on sent bien que le trio lutte, mais vraiment, les rythmes de Caleb sont bien entraînants pour ne pas résister. En plus, il leur donne des fringues beaucoup trop géniales… bon, pas à Reggie, mais hein. En plus, tout ça, ça pose un problème, parce que du côté de l’Orpheum, Julie se retrouve à attendre le trio sans grand succès. Certes, elle a toujours Flynn pour la remotiver comme elle peut, mais ça n’est efficace qu’un temps.

Julie finit donc dans une crise de sanglots qui la fait quitter l’Orpheum dans sa tenue de scène toute classe faite des vêtements de sa mère. Sa mère est justement celle à qui Julie décide de parler une fois dans la ruelle derrière le théâtre : elle s’adresse à elle dans l’espoir de la faire venir, de comprendre ce qu’il se passe et de pleurer un coup, parce qu’elle est persuadée que les fantômes ont disparu pour de bon, à cause de Caleb. Après tout, ils avaient un compte à rebours en cours les pauvres…

Heureusement, une parfaite inconnue et figurante passe par-là pour donner une rose à Julie en larmes, et Julie l’interprète comme un signe de sa mère. Elle décide donc de monter sur scène, faisant la fierté de son père, de sa tante et même de Carlos. Bon, en revanche, Carrie n’est pas ravie, forcément – et encore, elle ne se rend pas compte que Nick est dans la salle lui aussi. Evidemment !

Julie dédie sa chanson à sa mère, aux messages d’espoir et de force qu’elle lui apprend jour après jour, même si elle n’est plus là, parce qu’elle est là. Bon, on a compris les bons sentiments, mais je suis là pour le suspense autour du trio, moi… Alors que Julie commence à chanter, il est à peu près évident que la série ne va pas pouvoir nous la laisser toute seule sur scène, la pauvre.

C’est effectivement le cas : les fantômes arrivent un par un, avec difficulté pour Luke. J’ai du mal à comprendre ce qui justifie cette difficulté. Scénaristiquement, je comprends l’intérêt d’avoir Luke en dernier, pour sa relation avec Julie et tout… mais c’est justement la force de sa relation avec Julie qui devrait expliquer qu’il arrive le premier sur scène. Il y aura un flou autour de ce qu’il s’est passé dans le club pour les faire venir sur scène, à jamais.

En attendant, la scène est top, la chanson aussi entraînante que d’habitude, et c’est forcément un succès pour le groupe. Aux dernières notes de la chanson, les fantômes disparaissent, et il est clair pour Julie que cette fois, c’était la dernière fois. Carrie l’applaudit et son père… est terrifié. Tu m’étonnes. Ce qui est cool toutefois, c’est que les applaudissements ne cessent pas tout de suite pour le groupe.

Bizarrement, la série coupe et nous ramène ensuite chez Julie à son arrivée chez elle, avec son père et Carlos. Carlos demande à lui parler, lui faisant comprendre qu’il est au courant pour les fantômes, mais avant ça, Julie veut toutefois aller dans le garage une dernière fois, pour remercier les fantômes comme elle l’a fait plus tôt avec sa mère. Oui… mais non. Les fantômes voulaient lui faire croire qu’ils allaient bien réussir à traverser après la chanson, seulement voilà : ils sont encore là.

Ils sont dans le garage, et ils souffrent toujours de la marque de Caleb, de plus en plus régulièrement désormais. Julie les supplie bien sûr de rejoindre Caleb… mais c’est trop tard. Ils ont refusé sa proposition, et ils ne veulent de toute manière pas faire de la musique sans Julie. Prise d’émotions et toute en larmes, Julie peut alors faire un câlin à Luke, et tout est dit, là franchement. Elle lui dit qu’elle les aime, et le câlin est beau. Personne n’a l’air de trop capter ce qu’il se passe, mais Luke finit comme Hercule quand il est immortel : il brille.

Mieux encore, un câlin de groupe permet à chacun de reprendre de sa force, et le sceau de Caleb disparaît comme si de rien n’était. C’est facile tout ça, franchement. C’est le pouvoir de l’amour que voulez-vous. Bon, ça nous laisse avec plein de questions, en revanche, surtout qu’avec le halo lumineux, ils ont l’air tout à fait humain et en vie… J’imagine que ce ne sera pas le cas si saison 2 il doit y avoir. Et il y a intérêt à ce que ça se fasse !

Le lendemain, Nick débarque en effet chez Julie pour nous lâcher sur un autre cliffhanger, comme s’il n’y en avait pas déjà assez. Franchement, je pensais vraiment avoir droit à la scène avec Carlos par exemple. Ce pauvre Nick se fait posséder, alors qu’il n’a rien demandé à personne, par Caleb, qui débarque au moment où il sonne pour tenter de conquérir le cœur de Julie avec un bouquet. Très franchement, l’acteur interprétant Nick est une bonne surprise, parce qu’il est plutôt doué, pour être honnête, et c’est la première fois que je m’en rends compte. Il a l’air de kiffer devoir jouer les méchants.

Je m’attendais tellement à une fin de saison qui mettrait fin à la série que je suis sur les fesses devant cette dernière scène d’un Nick possédé par Caleb cherchant à se venger. Ben merde, quoi. Je veux une saison 2 !

EN BREF – La série est une vraie bonne surprise. Je savais qu’elle allait me plaire, parce que de toute manière, les séries musicales avec moi, ça fonctionne beaucoup trop souvent, surtout quand c’est pour les ados. Depuis, j’ai découvert le lien entre la série et High School Musical, et concrètement, tout s’explique. Je suis content de l’avoir découverte, content aussi de voir qu’elle a plu à tout un tas de gens sur Twitter quand je pensais que je serais le seul à la regarder.

Finalement, je suis probablement le dernier à la finir, mais ce n’est pas bien grave, surtout si ça veut dire que j’aurais moins à attendre avant l’arrivée d’une saison 2. Vraiment, je ne peux pas croire qu’ils laisseront la série se terminer comme ça, parce qu’il y a énormément de cliffhangers là… Je veux la suite, vite !

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Julie and the Phantoms – S01E08

Épisode 8 – Unsaid Emily – 19/20
L’épisode fait un détour sympathique de construction de personnages avant de délivrer son grand final, et le seul défaut que je peux y trouver est que l’ensemble est bien trop court – à la fois l’épisode et la saison. J’ai envie d’en connaître beaucoup plus de ces personnages et je sens que ça va être très frustrant de devoir leur dire au revoir, voire adieu. En attendant, cet épisode a de bonnes punchlines et est même capable de déclencher des émotions inattendues.

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Spoilers

You guys were gonna be legends.

Quel étrange début d’épisode ! On reprend sur des plans d’Hollywood et Los Angeles, puis un flashback du trio voulant jouer à l’Orpheum juste avant de mourir. Une scène entre Alex et Willie est l’occasion de nous rappeler qu’ils allaient le faire deux heures après leur mort. Ils sont si mignons ce couple, ils devraient avoir plus de temps d’écran.

Au lycée, Julie est en train de devenir une célébrité qui se retrouve à faire des selfies avec tout le monde et à faire craquer totalement Nick. Flynn assiste à toute la scène de très loin, sans se douter une seule seconde que Julie est en train de refuser un rencard avec lui, préférant se concentrer sur sa relation avec Luke. Pff. C’est meugnon tout plein. En vrai, je dis ça, mais je trouve que l’écriture de la série est toujours aussi efficace.

Chez Julie, Carlos essaie de convaincre son père que les fantômes existent. Il est vraiment malin ce gamin, et il fait même peur à Reggie et Alex quand il raconte à son père toute la vérité sur eux… mais en se plantant de fantôme. Il est persuadé que tout est lié à un ancien chef cuisinier, alors qu’on sait bien qu’il s’agit d’un boysband des années 90. Boysband dont l’album est justement dans le carton du chef cuistot, mais ça, personne ne s’en rend compte. T’es pas doué, Carlos !

Pendant ce temps, Julie se rend chez les parents de Luke et… tombe sur lui. Enfin, concrètement, elle aurait pu ne rien dire et il n’aurait rien vu, mais nous y voilà : elle le prévient, il prend mal le fait d’être espionné. La série devient alors un petit épisode de Ghost Whisperer, avec Julie qui rencontre le père de Luke pour lui donner une chanson qu’il a écrite à l’époque et qu’elle a trouvé dans son garage.

C’est la version officielle, nous, on sait ce qu’il en est : il a continué sa chanson après la mort. Quoiqu’il en soi, la scène fonctionne à merveille ; avec les parents qui reçoivent et lisent la chanson destinée à la mère. Elle finit en larmes avant même de commencer à lire les premières lignes de la chanson, que Luke commence à nous chanter.

Le solo fonctionne bien, même si ce côté balade n’est pas exactement ce que j’adore et que j’écoute le plus, hein. J’aime bien la série, alors je vais faire comme si ça ne posait pas un problème de cohérence d’avoir Luke en train de chanter à côté de ses parents et me focaliser sur les flashbacks où le groupe jouait encore à quatre dans le garage de la famille de Julie. Les émotions sont bonnes et fonctionnent, et j’avoue, j’ai le canal lacrymal qui m’a titillé.

La construction des personnages le permet, et je félicite vraiment les scénaristes d’être capables en peu d’épisodes d’en arriver à ces situations réussies. Julie fait ce qu’elle peut pour réconforter les parents de Luke, et ça marche, mais moi, je me dis qu’elle ne réfléchit qu’à moitié, parce qu’à côté de ça on a la vidéo Youtube qui cartonne et ils finiront bien par la voir, non ?

Pas le temps d’y penser que Julie se retrouve dans une scène avec Luke où elle apprend enfin la menace qui plane sur ses fantômes préférés. Oh, la scène est une fois de plus toute mignonne avec Julie et Luke qui tentent de se tenir la main et tout plein de bons sentiments entre eux, mais ça finit mal puisque Julie est vexée de comprendre que le choix qui s’impose aux fantômes est un choix dans lequel elle n’aura aucun rôle à jouer. Elle va se faire abandonner par ceux qu’elle aime. Encore. Et ça, c’est trop pour Julie.

Certes, Julie a le sens du timing avec son T-shirt « Everything was a dream », mais ça ne la console pas spécialement. Pour tenter d’aller mieux, elle fait appel à Flynn pour avoir son retour et son point de vue. Ne sachant trop quoi dire, Flynn cherche dans les affaires de Julie, et plus particulièrement dans les affaires de la mère de Julie… Elle trouve alors un T-shirt du boysband. Il serait temps ! Julie assure qu’elle n’a jamais vu les fringues avant, ce qui n’a aucun sens. Flynn le souligne, mais malgré tout, ça n’a aucun signe. En tout cas, Flynn réussit à faire ce qu’il faut pour motiver Julie et la convaincre de faire ce qu’il faut.

Julie accepte donc de les aider à traverser, peu importe ce qui lui en coûtera. Et pour les remotiver, elle souligne le fait que si les gens ne jouent pas à l’Orpheum juste parce qu’ils le veulent, les fantômes peuvent bien le faire, eux. Mouais. On verra ça dans le dernier épisode de cette trop courte saison.

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