This is us – S04E14

Épisode 14 – The Cabin – 18/20
L’épisode est assez lent dans sa mise en place, quand bien même les épisodes précédents étaient là pour ça et quand bien même on avance dans celui-ci de manière assez vive. Cependant, une fois qu’on est vraiment plongé dedans, l’ambiance est celle que l’on attend de cette série : il est difficile de retenir ses larmes par moments, les personnages font tous preuve d’une force magistrale et le montage révèle à merveille toutes les émotions du scénario. Bref, c’était superbe, comme toujours.

> Saison 4


Spoilers

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Care to join me in 520 pieces of pure meditative bless?

Je sais que ça ne se voit pas tellement vu que je le vois en retard, mais j’étais très impatient de regarder cet épisode, et je profite d’une pause dans un week-end à 100 à l’heure pour me le visionner bien rapidement, ce qui n’est probablement pas une bonne idée car je suis sûr qu’il va me dévaster. Je suis dans de bonnes conditions pour voir ce genre d’épisode, cela dit, puisque je suis très heureux de mon week-end. C’est déjà ça de bonne humeur pris avant d’être déprimé par cette série, non ?

L’épisode commence dans le passé avec Jack insistant pour mettre au point une capsule temporelle familiale dans le chalet de vacances… Kate n’ayant pas d’emploi quand la maison a cramé, pourquoi personne n’a pensé à aller vivre là-bas pour avoir le temps de se retourner ? Elle a l’air plutôt cool. Ah les problèmes de riches ne voyant pas les solutions les plus évidentes !

Toujours est-il que les trois adolescents (je pense qu’on peut dire qu’ils sont adolescents maintenant ?) ne sont que moyennement emballé par la capsule temporelle… même si ça révèle encore et toujours les caractères de tous, avec un Randall stressé de chercher ce qu’il peut bien enterrer. Ce n’est pas le seul à y réfléchir, parce que les parents aussi hésitent sur l’objet qu’ils peuvent y mettre, rêvant déjà du futur où ils pourront déterrer cette capsule et de la magnifique maison qui s’y trouvera.

Plus loin dans le futur, on retrouve Kate et Marc arrivant dans ce même chalet, alors que Rebecca essaie de calmer ses fils qui sont très remontés après Marc, sans même savoir ce qu’il s’est vraiment passé. Malheureusement pour eux, ils ne peuvent pas se rendre au chalet aussi vite que prévu, parce qu’avec la neige, la route est bloquée. Cela laisse donc le temps à Kate d’être seule avec ce connard de Marc qui, pour cette fois, se comporte à peu près amoureusement avec elle… mais pas avec le mug de son père.

Il s’amuse à faire semblant de le casser, soi-disant par accident. Casser la tasse de son père, ce n’est vraiment pas la meilleure idée du monde et ça énerve aussitôt Kate, évidemment. Elle décide d’aller faire un tour, sous la neige, mais il la laisse alors en-dehors de la maison, parce que c’est fun de la punir d’avoir un caractère et une vie en-dehors de lui, quoi. L’angoisse est tellement totale avec ce mec !

Le lendemain matin, Rebecca et ses fils débarquent, prétextant être inquiets à cause de la tempête qui a eu lieu durant la nuit. Oh, Kate parvient à vivre dans les illusions un temps, mais comme elle a dû casser une fenêtre pour rentrer la nuit précédente, ça ne peut pas durer bien longtemps. Randall est celui qui comprend le premier le problème, brillant comme il est ; et la révélation finit par être vraiment bien prenante. J’ai adoré la scène, avec une Kate honteuse qui ne veut pas vraiment que sa famille sache la vérité, même si on voit qu’elle n’a qu’une envie, c’est cela.

Bref, il n’a fallu que quelques mois pour qu’elle tombe dans la putain de routine des femmes battues, culpabilisant de ses erreurs (soi-disant) et protégeant son agresseur jurant qu’il l’aime. La pauvre, c’est horrible… Heureusement, Rebecca est capable de calmer ses fils quand ils découvrent la vérité et de virer Marc de la maison. La scène est parfaite, Rebecca est absolument brillante durant celle-ci, faisant preuve d’une force et d’une rage calme de défendre sa fille qu’on lui connaissait déjà, mais qui est magistrale à voir. C’est ainsi que Marc sort de la vie des Pearson… en tout cas pour cet épisode, et j’espère pour toujours ; surtout que ça renforce les liens du trio et de leur mère.

Dans le présent, Randall hésite encore à se rendre au chalet avec son frère et sa sœur, mais Beth insiste pour qu’il y aille, voyant bien qu’il a besoin de ça, même si mentir à Kevin sur l’état de santé de sa mère ne sera pas des plus simples. Et puis, je ne sais pas, conduire avec un plâtre, ça ne doit pas être évident non plus, mais l’épisode nous éclipse totalement ce problème.

De son côté, Kevin se voit forcé de réveiller Madison pour pouvoir faire sa valise, et il découvre alors l’humour particulier de Madison qui propose de dire à Kate qu’ils tombent amoureux l’un de l’autre. La tête de Kevin était plutôt marrante, mais bon, je trouve quand même toute cette relation n’est pas super bien gérée.

En parallèle, Kate nous démontre un bel exemple de charge mentale puisque c’est elle qui gère totalement tout pour son bébé, même quand elle n’est pas là : elle donne toutes les explications à Toby. Ouais, il a vraiment besoin de passer du temps avec son fils s’il n’est même pas fichu de savoir où est sa nourriture, franchement. Tu m’étonnes que Kate veuille le prendre avec lui pour ses quelques jours de vacances.

Il n’empêche qu’on en arrive très vite aux triplés quasi-quarantenaire qui passent du bon temps ensemble dans le chalet, avec Randall faisant un puzzle de 520 pièces représentant leur famille quelques années plus tôt et l’électricité qui claque. Ambiance film d’horreur, sérieusement ; surtout que Kevin n’arrive pas à remettre le courant, qu’il n’a aucune idée de l’état de santé de sa mère, qu’ils sont entre frères et sœurs ou encore qu’ils sont tous dans un état de nerfs peu agréables. Je veux dire, entre Kate qui ne peut plus avoir de news de son fils et Randall de l’état de sécurité de sa maison… c’est l’angoisse la plus totale.

Ils se rendent donc tous les trois en ville pour téléphoner et prendre des nouvelles du monde, même si Kevin est plutôt d’humeur à éviter le monde extérieur. Ce n’est pas une grande réussite, puisque Madison a laissé trois merveilleux messages vocaux à Kate pour expliquer qu’elle a couché avec Kevin, malgré leur accord. C’est totalement abusé, mais ça permet de rire un peu… même si on sait que c’est une graine de plus pour le week-end de l’angoisse absolue qu’ils traversent.

De retour au chalet, les mensonges des uns et des autres commencent à se voir de plus en plus, avec Randall découvrant la vérité sur Kevin/Madison et Kevin découvrant vite le secret de sa mère, bien caché par son frère et sa sœur. La tension monte rapidement d’un cran, accentuée par le huis-clos forcé. Kevin finit par s’isoler à l’extérieur, et Randall et Kate sont forcés de finir le puzzle seul.

Comme il ne leur manque finalement qu’une pièce – l’œil de leur père – ils comprennent qu’ils doivent rejoindre leur frère pour déterrer la capsule temporelle… Ben oui, c’est dans le sac de Randall que se trouve la pièce manquante, parce qu’il ne savait tellement pas quoi mettre dans celle-ci que pour parer son anxiété, Kevin avait pris la décision, pour lui, d’y mettre cette pièce. Il n’y a que Randall qui faisait ce puzzle de toute manière…

C’était sympa, plus que Kevin ayant mis une photo de lui et Sophie ou que Kate ayant mis une lettre de choses débiles à accomplir dans sa vie. Il reste alors les sacs de leurs parents, dans lesquels se trouvent un plan de leur maison de rêve et une cassette audio. Cette dernière contient un message de Jack enregistré en 1993… Oh.

C’était hyper prévisible, évidemment, mais ça fonctionne quand même beaucoup trop bien d’avoir Jack laissant un message à ses enfants, surtout quand le montage a la bonne idée de nous remettre la musique triste de l’épisode de la mort de Jack… comment voulez-vous que notre cœur ne soit pas brisé par cette conclusion ? Comment ne pas se réconcilier suite aux beaux conseils de Jack envers ses enfants ? Ils finissent tous les trois par pleurer devant ce fragment du passé rappelant une fois de plus que Jack est vraiment le père parfait.

Au moment de partir du chalet, tout le monde est donc réconcilié et Kevin comprend pourquoi son père voulait absolument fabriquer une maison à cet endroit. Sans surprise puisqu’on pouvait déjà la reconnaître sur le dessin vu en début d’épisode, il s’agit évidemment de la maison dans laquelle il vivra dans le futur qu’on connaît déjà… juste au-dessus du chalet : c’est probablement dans celui-ci que se repose Rebecca. Quant à Kevin, quand il rentre chez lui dans le futur, c’est pour mieux tomber sur Beth. Bien : le terrain est préparé pour le dernier épisode de la saison…

En parallèle, on suit évidemment Toby gérant bébé Jack avec plus ou moins de succès… jusqu’à ce que le nourrisson s’étouffe. Ce devrait être vraiment la panique pour tout le monde, mais ça ne l’est que pour Toby, parce qu’on sait qu’il grandira bien notre bébé Jack, finissant par être un beau gosse sachant chanter, quoi.

Il n’empêche qu’on est rassuré avec Toby d’entendre le médecin dire que tout va bien, et que c’est touchant d’enchaîner sur une chaîne où Toby se met à jouer à Star Wars avec son fils, lui racontant toute l’histoire et le couvrant de baiser.

> Saison 4

The Magicians – S05E07

Épisode 7 – Acting Dean – 18/20
Si la pression retombe légèrement dans cet épisode, il n’en reste pas moins que c’est un excellent moment à passer avec ces personnages qui n’ont jamais de répit dans l’enchaînement de leurs quêtes. Tout cela est toutefois proposé de manière fluide et il est difficile de ne pas accrocher aux personnages et aux intrigues tant tout cet échiquier complexe apparaît finalement assez simple à comprendre grâce à une très bonne écriture de la part des scénaristes.

> Saison 5


Spoilers

07

Not every Apocalypse is our problem.

Existe-t-il meilleur réveil d’anniversaire que de savoir qu’il y a un nouvel épisode inédit de votre série préférée qui vous attend ? Je ne suis franchement pas sûr et je me suis jeté sur mon ordinateur pour le voir, au point même de snobber deux cadeaux qui m’attendaient sagement sur ma table de salon. Je suis comme ça, que voulez-vous, je sais que ça ne se voit pas toujours en ce moment, mais mon amour des séries est réel !

Et mon amour de Todd aussi, alors que cet épisode recommence sur un gros plan de lui en train de chanter, c’était génial. J’ai beaucoup ri, surtout que ça me rappelait l’épisode avec Under Pressure ! Pourquoi chante-t-il ? Parce que sa nouvelle quête lui a été donnée en chanson par l’homme-cochon. Julia le rassure comme elle peut en lui expliquant qu’elle va prendre sur elle sa quête, histoire de s’en débarrasser. Elle raconte aussitôt tout ce qu’elle vient d’apprendre à Eliot et Margo qui décident de repartir au plus vite à Fillory pour s’occuper du Dark King : pour eux, c’est clair, il est la seule menace qui plane sur Fillory.

Je n’en serais pas si sûr… Ben oui, il y a toujours l’intrigue de Fen qui reste à développer, mais quand ils rentrent au château, Eliot et Margo sont surtout dégoûtés de découvrir qu’elle s’est barrée malgré les tâches confiées par Eliot. Ils n’ont pas tout compris clairement, mais ils peuvent heureusement se servir de la peur qu’infuse Margo partout où elle passe pour interroger le personnel du château et découvrir ce qu’il s’y passe. Ils apprennent ainsi que Fen espère devenir « homme de l’intérieur » finalement, ce qui fait que Margo part à sa recherche au plus vite.

Ce sont finalement les fées qui la retrouvent au plus vite, se montrant menaçantes envers elle, même si elles savent qui elle est. Fen les désarme rapidement, en tout cas, avant d’apprendre à Margo que les fées ne l’aiment plus tellement : oui, pour notre Grande Reine, elle a sauvé le royaume des fées, mais pour ces dernières, elle a juste détruit le royaume et fait autoriser la chasse aux fées.

Pendant ce temps, Eliot est de nouveau accompagné de Charlton alors qu’il se rend auprès du Dark King pour prendre des nouvelles de la géopolitique de Fillory. C’est toujours autant le bordel, honnêtement, avec le retour des fées. Eliot peut toutefois abuser de sa relation avec le Dark King pour s’assurer de reporter une nouvelle guerre en conseillant une approche diplomatique : il est ainsi autorisé à négocier avec les fées, ce qui tombe plutôt bien, parce que c’est ce que Margo est en train de faire.

Cela ne se passe que moyennement bien parce que Margo a du mal à gérer les critiques et reproches qui lui sont faits. Pour changer ça, les scénaristes ont la bonne idée de faire en sorte que les centurions viennent fouiller le campement des fées, en étant avertie toutefois par un lapin d’Eliot avant. Margo peut ainsi protéger le campement et les fées… mais pas empêcher qu’un homme de main du Dark King manipule les faits pour faire accuser les fées de crimes qu’elles n’ont pas commis.

Par chance, Margo et Eliot trouvent une preuve de son action et peuvent le balancer au Dark King qui fait le nécessaire pour punir ce malfrat, faisant confiance aveugle à Eliot. C’est plutôt cool, de même que la présence continue de Charlton.

Un autre truc cool est le cliffhanger qui voit effectivement les fées faire de nouveau confiance à Eliot et Margo, ainsi qu’à Fen. C’est pour cela qu’elles leur montrent la vérité sur le Dark King : il est le cinglé qui fait émerger de terre les monstres qu’il passe ensuite son temps à aller chercher et tuer avec ses centurions. Bref, pour s’assurer d’avoir le pouvoir, il créé une menace qu’il peut contrôler. Pauvre Eliot qui lui faisait confiance.

De son côté, Penny 23 rate une réunion d’urgence à Brakebills, parce qu’il ne sait plus se téléporter. Le seul problème pour lui, c’est qu’il était question d’élire un nouveau doyen de l’université de magie et, comme personne ne veut de ce poste compliqué, c’est tombé sur lui. Il faut dire que le poste est encore plus compliqué que d’habitude maintenant que la lune a bougé. Je l’avais pressenti, la série le confirme : la lune ayant bougé, les circonstances nécessaires pour jeter des sorts ont changé… ce qui fait que le système de sécurité de l’école s’emballe et s’en prend à tous les magiciens qui tentent de jeter un sort dans l’enceinte de l’université. C’est con.

En tout cas, c’est une sacrée promotion pour Penny, mais je suis content de voir le personnage en arriver à sa propre intrigue, enfin. Cela manquait cette saison et c’est gênant car j’adore l’acteur, et le personnage. Enfin, je lui préférais le Penny d’origine, mais bon. Penny 23 découvre bien vite qu’être doyen, c’est encore pire qu’être professeur : tous les élèves défilent dans son bureau pour se plaindre, ce qui était plutôt marrant.

Bien sûr, il enchaîne par un tête à tête avec Alice. Cette dernière est toujours aussi paniquée, évidemment, mais cette fois, elle a de quoi : les circonstances ayant changé définitivement avec le mouvement forcé de la Lune, la magie risque d’être détraquée de manière permanente elle aussi. Bref, nos héros ont une quête intermédiaire : réparer la magie, une fois de plus. Et en l’absence de Fogg, ils sont vraiment livrés à eux-mêmes.

Heureusement, Penny 23 trouve un kit d’urgence dans le bureau de Fogg. Il en parle aussitôt à Julia et Alice, parce qu’il ne peut pas gérer l’université ET le sauvetage de la magie en même temps. Par chance pour lui, Fogg revient, même si on ne sait pas comment. J’imagine que ce sera pour un prochain épisode comme on n’a pas vu Kady dans celui-ci.

De nouveau alcoolique, blessé à la main, Fogg décide d’aider nos trois anciens étudiants qui ont fait des progrès rapidement : Alice a ainsi trouvé un moyen de jeter des sorts en modifiant quelques circonstances. Par contre, je trouve qu’ils font confiance à Fogg trop rapidement, avec Penny 23 lui rendant la clé du doyen capable de stopper le système de sécurité de Brakebills. Hmm. Donner une clé sans s’assurer de l’identité de son interlocuteur, dans cette série ? NOPE.

Un autre « NOPE » d’importance dans la série ? Penny 23 qui se refuse d’aller à Fillory pour empêcher encore une apocalypse, et qui s’en confie à Julia. Celle-ci le vit assez mal, car elle ne comprend vraiment pas sa position passive de vouloir une vie pépère avec elle. Hop, cela se transforme en une méchante dispute de couple beaucoup trop rapidement, avec Julia qui décide carrément de rompre… avant de se retrouver coincé par un signal d’alarme qui confine tout le monde dans l’université, dans des salles différentes. Ah un bon huis-clos de l’angoisse.

En effet, en parallèle, Alice poursuit ses recherches pour corriger les sorts, mais elle se heurte à une difficulté : les mouvements qu’elle rajoutait à tous les sorts pour éviter qu’ils ne soient détraqués. S’en rendant compte, elle veut prévenir Fogg, mais c’est déjà trop tard : il a voulu désactiver la sécurité, il l’a renforcé avec une alarme qui bloque tout le monde dans la pièce où il est, y compris Alice, avec un nouveau protagoniste, un futur professeur de Brakebills qui va clairement être son nouveau love interest. Chouette.

Il est plutôt cool comme nouveau personnage, parvenant à calmer Alice et l’impressionner un peu en dissolvant un sort de protection de l’université. Enfin, ça, c’est ce qu’il pense : il se fait blesser bizarrement. Leur huis-clos ne dure pas longtemps au moins et Alice peut aussitôt s’occuper de lui en se rendant dans une serre (avec des cactus, parfait pour le Bingo Séries !!!) où elle fait un remède pour le soigner. Dans la serre, ils tombent surtout sur un équipement qui permet de modifier les circonstances, donc de possiblement réparer la magie. Alice est fière d’elle, sur ce coup-là.

Pendant ce temps, Julia et Penny 23 retombent sur Fogg, qui continue d’agir bizarrement. Il va jusqu’à appeler Todd… Eliot, alors que Todd lui-même confie à Julia qu’il n’a aucune idée de qui est l’homme-cochon dont elle parle. Cela l’inquiète et elle décide de les suivre, contre l’avis de Penny 23 qui comprend toutefois qu’il n’a pas trop le choix de le faire. Et il fait bien, découvrant à son tour qu’il y a quelque chose de louche avec Todd, notamment quand il explose et est aussitôt remplacé par un autre Todd.

Le jumeau maléfique qui a explosé ? Il est clairement venu d’une autre timeline : la 17e. Il avait enfermé notre Todd dans un placard, ce qui permet à Todd de sortir du placard dis donc, pour mieux le remplacer en compagnie d’un Fogg de cette même timeline. AH, je l’avais dit que ce ne serait pas le bon doyen de l’université. Pire que ça, même, Todd apprend à Julia et Penny 23 que ce Fogg 17, il le surnomme « Psycho Fogg » depuis qu’il a dû écrire les mémoires du doyen.

Et Psycho Fogg, ça en dit long sur le personnage, malheureusement contacté par Alice qui lui a expliqué comment réparer la magie. Le seul problème, c’est que Psycho Fogg a en fait comme intention d’empêcher de nouveaux voyages entre les timelines pour sauver son université en déplaçant celle de notre timeline dans la sienne, où il l’a détruite. Sympa. On comprend pourquoi il s’appelle Psycho Fogg en tout cas, alors que Julia est choquée de découvrir que sa timeline a continué malgré le reset.

On apprend plein de petits détails qui pourraient être utiles plus tard, comme le fait qu’il a une fille par exemple ou qu’il ne comprend pas comment Penny 23 a pu se contenter d’une nouvelle timeline. Psycho Fogg se montre assez charmeur avec Penny 23, lui proposant de rejoindre la 17e timeline où son pouvoir pourrait être réparé… mais en fait, Julia et lui ont tout prévu déjà : ils piègent Fogg pour mieux l’arrêter et l’empêcher de nuire. C’était bien écrit, même si je n’ai pas trop compris le délire autour de Penny 23 faisant semblant d’hésiter à changer de timeline.

En tout cas, Penny 23 finit doyen de l’université et Alice en arrive à la conclusion que les Lunatiques avaient raison : la Lune a des émotions et elle est énervée après les terriens après ce qu’il s’est passé. Alice se garde ça comme quête principale, alors que Julia dit au revoir à Penny 23. Ce dernier reste inquiet pour Julia : Julia 23 est partie sauver Fillory et n’est jamais revenue… Oh, le pauvre. Elle titille ses insécurités, en fait. Au moins, on comprend pourquoi il ne veut pas rester avec elle… mais ça reste bien trop triste.

Heureusement, on a le générique de fin pour rire un bon coup avec Todd chantant à nouveau sa chanson de quête confiée par l’homme-cochon !

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Emergence – S01E06

Épisode 6 – Mile Marker 14 – 15/20
Pour être tout à fait honnête, je trouve les personnages vraiment attachants et ça me fait pardonner des défauts que je ne pardonnerais pas habituellement. Plus étonnant encore, j’ai moins accroché aux mystères de cet épisode et à ses moments de grand suspense qu’aux relations familiales. Comme quoi, on peut toujours être surpris face à une série, finalement, mais en tout cas, la qualité reste constante quoiqu’il arrive maintenant qu’elle a trouvé son rythme !

> Saison 1


Spoilers

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You can move metal with your hands, like Magneto.

Mia est persuadée que Piper a des super-pouvoirs, et elle commence l’épisode par tester cette théorie en lui faisant essayer de les utiliser, ce qui est efficace de manière un peu différente de ce qu’elle imaginait. Non, vraiment, j’aime beaucoup leur relation à toutes les deux, surtout que ça continue par Mia qui organise une petite fugue pour tester encore plus les pouvoirs de Piper et la comparer à Magneto.

Effectivement, c’est plutôt perspicace de la part de Mia qui prend ensuite le temps d’entraîner sa petite sœur et est bluffée par ses pouvoirs, au point de vouloir en prendre une vidéo. Ce n’est pas la meilleure des idées, surtout que Piper perd finalement le contrôle et blesse Mia malgré elle, comme elle manquait d’attention.

Ne pouvant contacter Jo comme elles séchaient les cours, les filles décident… de se rendre chez Abby. La pauvre, c’est un enfer cette famille niveau travail supplémentaire, franchement ! Abby comprend bien vite que les petites lui mentent et appelle Alex pour lui remettre, mais bon. Elle lui explique tout ce qu’elle sait et les deux parlent un peu du père de Jo aussi.

Ben oui, la série est vraiment sympathique pour le côté familial qu’elle met en avant : les personnages sont plus attachants qu’il n’y paraissait à première vue. J’aime beaucoup Jo et sa manière de s’inquiéter de son père, qui consiste grosso modo à l’aider à vider le lave-vaisselle. C’est une solution comme une autre. Elle lui envoie aussi Alex pour parler de son refus de suivre la chimio cette fois-ci. La scène était réussie avec le grand-père qui se débarrasse d’Alex bien vite.

On le retrouve donc chez Abby à récupérer ses filles et ne pas se soucier qu’elles en soient à leur deuxième fugue en deux épisodes. Bon, il confisque le téléphone le téléphone de Mia, aussi, et ça lui permet de découvrir avec surprise que Piper est capable de faire voler un seau en métal et d’attaquer sa sœur. Oups.

Autrement, Emily vit désormais au commissariat, comme elle est en protection rapprochée, et elle tape sur les nerfs de… la stagiaire ? la secrétaire ? Allez savoir, Daphné, quoi. En tout cas, Emily est désormais assez à l’aise pour se trimballer en peignoir – eh, je la connais d’Orange is the new black, en fait !

Finalement, Jo mène son enquête dans cet épisode sur la troisième adresse de la liste du serial killer : il s’agit de l’adresse de l’une des sources de Benny qui a arrêté de lui parler du jour au lendemain et dont Jo soupçonne désormais l’assassinat. Charmant. Pour son ex-femme, en revanche, il s’est suicidé, parce qu’il a réparé une porte cassée depuis des années avant cela. En tout cas, l’ex ne croit pas une seconde à la théorie du meurtre, et encore moins par Richard. Au moins, c’est clair.

La série ne tarde pas à lui donner raison quand Chris débarque pour interrompre une scène sympa entre Emily et Jo afin de leur annoncer que l’homme est encore en vie, en fait. Et même si c’est Chris qui trouve tout, et même si Benny est dans la pièce, Emily demande finalement qu’il soit dégagé du bureau pour mettre au point un plan. C’est tellement abusé.

Il revient donc demander à Jo de s’expliquer, et celle-ci lui fait tellement confiance qu’elle décide de lui annoncer que Piper est un robot. Aïe. Le seul problème, c’est que je ne fais pas du tout confiance à Chris : j’ai vu trop de série pour que sa gueule d’ange suffise à m’endormir, franchement. En plus, il croit beaucoup trop rapidement Jo à mon goût. Ils sont interrompus par un colis qui arrive pour Benny et qui est un message de l’homme qu’ils cherchent à contacter, évidemment.

Celui-ci leur donne rendez-vous dans une gare où Jo est forcée de se débarrasser de son arme de service et de son téléphone avant de pouvoir continuer. Un SMS sur un portable caché dans la gare plus tard, nos héros montent dans une voiture et suivent les coordonnées GPS.

Tout ceci les mène à une forêt truquée avec une caméra et un ultrason qui nous assomme bien rapidement les deux personnages. Au moins comme ça, c’est réglé. Ils se réveillent finalement dans une espèce de villa magnifique avec des grands-écrans. Et bizarrement, Jo est persuadée d’être déjà venue, alors qu’elle s’est fait déposséder de son deuxième pistolet et d’un disque qu’elle amenait comme preuve après avoir fait un appât d’une vidéo de Piper.

L’homme refuse de croire que Richard a réussi à construire ça par lui-même alors qu’il avait détruit l’ensemble de ses recherches, pourtant, il est forcé de reconnaître que le code qu’ils lui apportent est excellent. Et surtout, ils sont rapidement retrouvés par le tueur à gages de l’épisode précédent.

Au commissariat, Emily et Chris essaient de suivre à la trace Jo et Benny, mais évidemment, ce n’est pas un succès très rapide. Heureusement, ils y parviennent finalement, et juste à temps pour sauver Jo et Benny à la fin d’une course poursuite haletante qui n’aura pas réussi à me tenir en haleine parce que j’ai un peu trop décroché des mystères sur cet épisode. Leur interlocuteur a pu s’enfuir et toutes les informations qu’ils ont trouvées dans la planque de celui-ci leur permet en tout cas de faire arrêter Richard, enfin.

Bien sûr, la connexion entre Piper et Richard est à nouveau explorée dans cet épisode : il la « convoque » facilement dans ses hallucinations pour lui parler et se renseigner sur elle, mais aussi pour être bluffée par l’intelligence de Piper. C’est un robot, mec, c’est normal qu’elle soit intelligente, hein.

Cela n’empêche pas Richard d’être arrêté et Piper de rentrer chez elle ensuite, pour avoir une petite conversation déprimante avec son père… et pour relancer un mystère sur la mère de Jo, parce qu’on apprend avant qu’elle disparaisse, elle avait réparé le manteau de sa fille avec un bouton correspondant parfaitement à celui qu’elle avait perdu. C’est gros, je trouve, je sens qu’il y aura autre chose à creuser de ce côté-là.

En attendant, Alex débarque à nouveau chez Jo pour lui montrer la vidéo de Mia… et Jo la supprime, ce qui fait qu’Alex et son père comprennent qu’elle était au courant des pouvoirs de Piper. C’est la goutte d’eau de trop pour Alex qui décide de partir chez lui, mais pas avant d’avoir récupéré Mia avec lui, évidemment. Il ne pouvait pas en être autrement après ce début d’épisode. J’aime beaucoup l’idée et le développement des personnages d’Alex, Mia et Piper en tout cas.

Enfin, la révélation finale de l’épisode est excellente : alors qu’Emily a quitté le commissariat ne pouvant plus être utile maintenant que Richard est arrêté, on découvre en effet que Piper n’était pas du tout en connexion avec Richard comme on le supposait depuis l’épisode 4. Nope, elle est en fait en liaison directe avec une Emily au look complètement boosté ! Pas mal du tout pour relancer les choses maintenant que tout était réglé !

> Saison 1

Emergence – S01E05

Épisode 5 – RDZ9021 – 15/20
Je trouve tout de même très satisfaisant de voir que la série ne perd pas de temps et multiplie les intrigues tout en réussissant à donner la sensation que les réponses pleuvent plus que les questions, même si ce n’est pas toujours le cas. En tout cas, ça avance, et comme en plus TF1 balance trois épisodes par semaine, on n’a pas le temps de réfléchir à tous les mystères ! Tant mieux !

> Saison 1


Spoilers

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The real world was waiting, just outside of this car.

Benny échappe de peu à la mort grâce à ses réflexes : il survit à l’accident de voiture et le tueur à gages qui le poursuit ne parvient pas à le tuer, car il est interrompu par l’autre conducteur dans lequel Benny a eu la bonne idée de rentrer en tentant de fuir. Eh pourquoi pas ! Le tueur à gages réussit en tout cas à voler le disque dur, c’est déjà ça pour lui, ainsi que l’ordinateur d’April, l’amie de Benny, morte dans l’accident et parce qu’il a tiré des balles, ça va sans dire.

Pendant ce temps, Jo vit sa meilleure vie de famille avec son père qui veut de nouveau trouver un travail, Piper qui fait la vaisselle et toute la petite famille qui passe de bons moments. Pas de bol, ils sont interrompus par l’arrivée de Benny : ouais, il s’est barré de la voiture en laissant sa pote pour morte, préférant venir se faire soigner de sa blessure par balle auprès de Jo. C’était un bon plan, parce qu’elle peut prendre en note la plaque d’immatriculation du méchant qu’il a réussi à retenir (quand ? comment ?) et appeler Abby pour qu’elle le soigne.

Bref, il se remet bien vite de sa blessure par balle, évidemment superficielle, et ils acceptent d’évoquer avec Abby l’étrange cas de Piper. Normal. Alors que Benny reste dormir chez Jo, il apprend que la plaque d’immatriculation est évidemment liée à l’entreprise de Richard, ce qui permet à Jo de l’arrêter, sans même lui réciter ses droits. C’est à croire qu’on n’est pas dans une série américaine, dites !

Richard est vraiment un bon personnage, qui n’hésite pas à menacer Jo et lui rappeler qu’il a trop de pouvoir pour elle et pour rester arrêté. Eh, ça fonctionne plutôt bien… surtout qu’on sait que c’est vrai, et ça ne manque pas. Il s’est arrangé pour faire passer sa voiture comme volée dans les rapports officiels de la police, et hop, toutes les preuves de Jo contre lui s’effondrent aussitôt auprès de son boss. Ce fut du rapide.

En parallèle, Piper continue de nous faire d’étranges cauchemars, étant soudainement balancée en pleine saison 4 de Channel Zero avec des portes mystérieuses et des escaliers. Allez comprendre ce dont il est question pour l’instant. En tout cas, au matin, Mia et Piper interrogent Benny pour essayer de comprendre qui il est et ce qu’il fait chez elles. Heureusement, le grand-père veille au grain pour le protéger des filles… et pour protéger les filles aussi, lui reprochant de s’être pointé dans une maison familiale alors qu’on voulait le tuer. Certes, c’est une réaction instinctive du grand-père que j’aime bien.

À vrai dire, cette réaction est à peu près la même d’Alex quand il débarque à nouveau dans la maison de Jo. C’est toutefois laissé de côté car il se passe trop de choses au cours de la journée pour vraiment développer ça. À la place, on revient bien vite à la nuit et aux cauchemars de Piper… qui la font se déplacer comme une somnambule.

Avant d’oublier, une autre graine d’intrigue est plantée dans la série au cours de cet épisode : le grand-père voit son cancer revenir. Allez, pas de quoi s’inquiéter : Abby est vite mise au courant et je suis sûr que dès que Piper le sera à son tour, il sera guéri en quelques instants. Déjà, Piper est assez perspicace pour comprendre que le grand-père cache quelque chose et en parler au repas de famille.

Pas de bol pour le grand-père, il est interrompu par un coup de fil sur le portable d’Alex (encore là, oui), qui apprend qu’il est viré parce que sa société est rachetée par Richard. Bien que rien ne l’y oblige, Piper raconte aussitôt les détails de son enquête et de sa culpabilité à Alex. Charmant. Plutôt que d’en vouloir à Jo, Alex lui demande de continuer à harceler Richard et de tout faire pour le faire tomber. Admettons.

De son côté, Emily a la joie de voir des flics se succéder pour la babysitter, et ça ne donne pas envie. Quand Chris, le second de Jo, revient la surveiller, il tombe sur le tueur à gages croisé par Benny. Evidemment, Benny le reconnaît bien vite et Emily apprend que le disque dur a été volé à nouveau. Comme elle sait que ça signe son arrêt de mort, elle recommence une fois de plus à flipper, mais Jo parvient à la calmer et la convaincre de travailler à nouveau avec elle.

Benny, lui, prend une photo du tueur de son amie avant de se barrer du commissariat et d’aller s’occuper de la fille d’April. Soit. Celle-ci a eu la bonne idée de suivre à la trace l’ordinateur de sa mère : il a été volé par le tueur, mais il avait une puce GPS mise là par la hacker. Benny ne met donc pas longtemps à le retrouver et avertit dès le lendemain matin Jo qu’il se rend chez lui. Charmant. En vérité, il attend qu’elle le rejoigne pour passer à l’action, et c’est franchement abusé. En même temps, il est toujours blessé, c’est logique.

Cela ne l’empêche pas de se décider à prendre en course poursuite notre grand-méchant, histoire de se faire tabasser un peu plus par lui. Il en profite pour lui subtiliser ses clés. C’est que ça devient redondant cette habitude de voler des choses et d’entrer dans lieux où ils n’ont rien à faire. Cette fois, ils le font de manière intelligente alors que le méchant s’est enfui : Jo appelle pour avoir un mandat.

Grâce à cela, ils retrouvent l’ordinateur d’April et le disque dur, dans de l’acide. Bon, ils retrouvent aussi des faux papiers et une liste d’adresses qui correspondent à une bonne liste de serial killer, sinon ce ne serait pas drôle. Grâce à l’aide de Chris et Emily, l’enquête avance heureusement super vite ensuite.

Notons que Piper comprend bien vite que le grand-père est malade, et qu’elle le confronte à ce sujet. Très forte cette gamine. Pour la consoler un peu, le grand-père emmène Piper avec Mia pour une petit trajet en voiture… pendant lequel il s’évanouit. Ouep, pendant qu’il conduit. Piper est assez réactive pour sauver sa nouvelle sœur en tout cas, utilisant ses pouvoirs pour dévier un camion qui leur fonce droit dessus. Mia comprend très bien ce qu’il se passe, et elle décide de mentir à sa mère sur ce qu’il s’est vraiment passé. Normal.

Jo n’a pas le temps de s’en douter de toute manière, parce qu’elle apprend le retour du cancer de son père, qui décide de ne pas se battre. Oups. Quant à Piper, elle se retrouve de nouveau confrontée à son étrange porte à l’hôpital. Elle décide de monter l’escalier qui se trouve derrière celle-ci pour aller frapper à une autre porte qui l’amène plus loin que les deux autres fois. Elle se retrouve donc dans une sorte de musée où elle tombe nez à nez avec… Richard.

Celui-ci entre en contact avec Piper pour se présenter à elle comme un ami et l’avertir qu’ils pourront désormais communiquer chaque fois qu’ils le voudront. Ce n’est pas bien rassurant cette connexion entre eux, pas plus que Mia qui demande à sa sœur si elle a des super-pouvoirs… J’aime beaucoup cette relation entre les deux, en tout cas !

> Saison 1