Emergence – S01E04

Épisode 4 – No Outlet – 15/20
Le rythme très rapide de l’épisode (et de la série) permet de ne pas trop se concentrer sur un paquet de détails qui ne tiennent pas vraiment la route, et c’est du coup un épisode très sympathique à suivre, malgré des défauts. En tout cas, c’est une série agréable et ça fait se poser un tas de questions, alors c’est à peu près mon genre d’histoire !

> Saison 1


Spoilers

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You don’t even know enough to be really afraid yet.

Allez, TF1 poursuivant la diffusion, c’est reparti pour moi aussi, je me suis dit que j’allais me tenir à la diffusion tant que je le pourrai, histoire d’avancer au moins dans une série, hein ! Et à coup de trois épisodes, il y a de quoi faire, normalement. Cet épisode reprend de manière un peu lente, avec Jo surveillant Piper de manière peu efficace, avant qu’elle n’aille prévenir le reporter que la mise à jour de la gamine a bien fonctionné. Merveilleux.

Ils décident ensemble d’aller interroger Emily, une actrice que j’aime vraiment bien et dont il faut que je vérifie le CV pour savoir d’où je la connais exactement (instinctivement, j’ai envie de penser 4400). On s’en fout un peu de ce que je pense, en tout cas, on découvre qu’Emily a bien un code et une intelligence artificielle, en plus d’être entièrement synthétique… mais elle n’en sait rien, évidemment. Merci Bioside !

Autrement, Emily est effrayée de savoir que son boss sait certainement qu’elle l’a trahi et elle s’enfuit sans demander son reste, même quand Jo essaie de la convaincre de rester. Pendant que Jo fait ça, le reporter prend le temps de lui voler un disque dur (ce qui n’a pas de sens vu la scène, mais bon, admettons). Dessus, nos héros trouvent de jolies lignes de code qui font griller son ordinateur. VDM quoi.

Un peu énervé, il conseille donc de révéler à Jo de révéler à Piper ce qu’elle est : selon Emily, cela risquerait de la griller et de la désactiver… ce qui pourrait être un plus si Piper s’avérait finalement dangereuse pour les humains autour d’elle. Jo s’y refuse bien évidemment et décide de continuer à s’occuper de la petite comme elle le fait depuis quatre épisodes.

Et c’est plutôt une bonne chose, parce que justement elle reçoit la visite des services sociaux en la personne de Lily Sagado qui la surveille de près et l’inquiète à première vue… Avant qu’elle ne soit invitée chez Jo pour régler les détails de cette garde improvisée qui semble bien partie pour s’éterniser et être une adoption plénière. Pas vraiment comme ça que fonctionne le système, franchement.

Cette scène n’ayant plus rien à apporter, les scénaristes prennent la décision de la couper bien vite par un coup de fil de Richard qui propose un rendez-vous à Jo, afin de répondre à ses questions. Inutile de dire que la journée de Jo, et donc l’épisode, continue aussitôt dans cette direction. Richard ne répond pas aux questions, parce que ça se saurait si Terry O’Quinn apportait des réponses dans une de ses séries. Non, à la place, il nous menace un peu Jo et lui raconte de jolies histoires. Impatiente, Jo décide donc de s’en aller, plutôt que de poursuivre son enquête. Normal…

De son côté, le reporter se rend chez April, une spécialiste informatique qui peut selon lui l’aider à déchiffrer le disque dur volé à Emily. Et pour l’appâter, il lui parle de Richard. Sans beaucoup plus d’information, elle accepte d’aider son ami, branche le disque dur qui lui a grillé un ordinateur sans hésitation (wtf ?) et se met à taper au clavier, comme s’il était évident de reprendre le code où il en était. WTF ?

Pour déchiffrer ce disque dur, la hacker de génie a besoin de plus de puissance cela dit, et elle se rend près d’un bâtiment dont elle a hacké les serveurs. Ils ne savent plus quoi inventer ces scénaristes, sérieux !

Le disque dur en question, évidemment, Emily s’aperçoit bien vite qu’il a disparu. Elle se rend donc au commissariat pour menacer Jo de vider les bases de données du commissariat. C’est assez efficace pour entamer le dialogue, contre toute attente, et elle se retrouve sous la surveillance du second de Jo… dans une maison de planque.

Emily n’est pas vraiment ravie, mais elle se laisse faire, tout en profitant de la nuit pour construire un branchement radio tout bizarre lui permettant d’avoir un téléphone, ce qui fait peur au second. Malgré tout, elle se confie à lui, mais il n’a aucune idée de ce dont elle parle. En tout cas, de mon côté, je commence à me méfier de la conspiration vers laquelle se dirige la série et toute la relation entre ces deux-là, plus les références à l’enfance du second… ça ne me dit rien qui vaille, je le verrai bien être un robot lui aussi. On verra !

Pendant ce temps, Lily, l’assistante sociale, continue de faire son travail et interroge le père de Jo, l’occasion d’apprendre que la mère de Jo s’est barrée quand sa fille avait douze ans. Lily parle ensuite à Piper, pour savoir ce qu’il en est vraiment de cette petite fille. Elle aurait mieux fait de ne pas s’en inquiéter pourtant : elle stresse bien malgré elle Piper et se retrouve donc avec un téléphone portable qui crame dans sa main quand Piper s’énerve pour rester chez Jo. Quand Jo apprend ce qu’il s’est passé, elle s’énerve un peu après Piper, surtout que ça veut dire que l’assistante sociale reviendra le lendemain.

Elles sont toutefois interrompues par Alex et sa fille qui rentrent de l’école. Ouep, Alex est de nouveau chez son ex, mais il a une bonne excuse : il a déchiffré le code. Il s’agit d’une localisation, qui selon Jo est forcément le lieu où l’avion de Piper se rendait. Mouais, c’est gros, mais bon. Jo s’y rend aussitôt, ne se rendant pas compte que Piper est en train d’organiser sa fugue, vexée de penser que Jo veut se débarrasser d’elle. Quelle affaire !

C’est donc la fille de Jo qui se met en quête de retrouver sa nouvelle petite sœur et de lui rendre son collier, offert plus tôt et que Piper avait laissé derrière elle. La grande réconforte la petite assez rapidement, parce que franchement, tout va vite dans cet épisode histoire que ça avance, au moins. Les deux filles finissent donc chez Alex qui a une réaction totalement disproportionnée à les accueillir tout sourire et sans rien reprocher à qui que ce soit. Et ben.

Pendant ce temps, Jo et le reporter (Benny) se retrouvent à nouveau en duo en tout cas, pour mieux comprendre où allait l’avion. Ils se retrouvent alors dans un quartier pavillonnaire tout ce qu’il y a de plus américain, à l’exception près qu’il semble désert. En tout cas, ça suffit à ce que Jo pense qu’il s’agisse de l’ancienne maison de Piper. Nos deux héros entrent donc par effraction dans une maison au hasard, de nuit. Décidément, la loi, ça n’intéresse pas tellement Jo ces derniers temps, pour une flic.

Alors qu’ils sont dans cette atmosphère angoissante, notre reporter reçoit une vidéo de la part de sa hacker : il s’agit d’un anniversaire de Piper qui tourne mal quand celle-ci commence à s’ennuyer et que ses parents veulent faire un reboot. C’est merveilleux, parce que tout semble exploser et qu’effectivement, la maison dans laquelle ils sont fait assez peur à voir une fois à l’intérieur. Ah bah oui, ils sont évidemment dans la bonne maison, hein.

Enfin… j’appelle ça une maison, mais il manque une bonne partie de la façade, détruite par Piper. Cette fois, Jo commence à se poser des questions alors que le reporter la met en garde. Il lui fait comprendre qu’elle s’est attachée, mais qu’il faut maintenant la laisser partir, parce que c’est trop dangereux pour elle et pour sa famille.

Elle se décide donc à rentrer chez elle, en devant toutefois faire un crochet par chez Alex où les deux petites sont en train de se marrer à Just Dance. C’est avec un ton super froid qu’elle décide de récupérer Piper, mais pas sa fille, qu’elle laisse chez son ex sans le prévenir ou lui demander son avis. Vraiment, c’est une crème, lui. L’adolescente est un peu énervée, mais bon, elle obéit quand même bien vite à ses parents.

Cela permet à Jo de récupérer Piper et de l’emmener en voiture, histoire de lui dire qu’elle n’a pas peur d’elle… Mieux que ça, elle est émerveillée de la voir sauver la vie d’une tortue contre toute attente ou capacité réelle. C’est le détail qui permet à Jo de décider de garder Piper. Quand elle revoit Lily, c’est pour confirmer son envie d’avoir la garde de Piper de manière définitive. Elle est motivée franchement ! Tant mieux pour Piper, j’imagine.

En revanche, il reste pas mal de mystères à percer. Du coup, le détective décide de rester sur l’affaire, même quand sa pote décide de s’en barrer. Pas de bol pour elle : c’est trop tard. Un homme armé débarque et leur tire dessus. Et malgré les réflexes de Benny, ils finissent dans un sale accident de voiture.

> Saison 1

Grey’s Anatomy – S16E13

< Crossover : Station 19 – S03E04 – House Where Nobody Lives – 14/20
Épisode 13 – Save The Last Dance For Me – 16/20
Comme pour le spin-off, les intrigues s’emmêlent quand même beaucoup dans cette série : il y en a plein à gérer en parallèle, et ça fonctionne plus ou moins bien, avec un casting large qui n’est pas toujours présent. Le tout donne l’impression d’être quelque peu rushé avec le départ d’un acteur historique, mais autrement ça se tient plutôt pas mal et c’est intéressant à suivre !

> Saison 16


Spoilers

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It’s not hopeless. It’s just not easy.

Je suis totalement à l’ouest, moi ! Meredith et Andrew couchent de nouveau ensemble ! Ce n’est finalement pas très important pour l’épisode puisque Meredith continue de travailler avec le nouveau envoyé par Cristina alors qu’Andrew, lui, continue de travailler sur le cas de Susan. Yeah, j’avais bien senti qu’elle serait là pour un moment, et c’est tant mieux. C’est aussi l’occasion de nous ramener les résidents qui bossent depuis la chambre d’hôpital d’Helm et d’ajouter une nouvelle personnage, une chirurgienne malentendante. Ouep, c’était la soirée sur ABC, parce que c’était aussi le cas dans Station 19.

D’ailleurs, de son côté, Miranda croise Ben le matin, et c’est l’occasion d’avoir confirmation que les enfants pas très intéressants de l’épisode de Station 19 ont bien atterri ici. L’épisode se déroule pourtant le lendemain, ça aurait pu être l’occasion de s’en passer. C’est Nico qui s’occupe de Joey, le grand frère blessé, et c’est à Miranda de lui expliquer qu’elle a appelé les services sociaux.

< Crossover : Station 19 – S03E04 – House Where Nobody Lives – 14/20

Elle se prend d’affection pour lui et accepte donc de rappeler les services sociaux pour savoir où en sont ses frères et sœurs et s’ils ont été séparés. En attendant, Joey essaie de s’échapper, mais il tombe sur Jo, qui le prend aussitôt sous son aile. Jamais vu des médecins avec autant de temps libre dans les couloirs, sérieux. En tout cas, ça tombe bien qu’il tombe sur elle, parce que les foyers et maisons d’accueil, elle en connaît un paquet dessus.

Et ça a permis de rendre l’intrigue vraiment chouette, même si je me doutais que ça allait toucher Jo dès que j’ai vu l’épisode du spin-off… Joey devient heureusement plus intéressant dans cet épisode que dans sa première apparition où il était majoritairement muet. Il a 17 ans, et personne ne veut l’adopter…

Pour en revenir à Susan, elle est donc confiée aux mains de la nouvelle qui veut recommencer les tests à zéro, tout en étant très frustrée de voir qu’Andrew lui a menti à propos de Meredith pour l’attirer à l’hôpital. Susan est vraiment un super personnage, en tout cas, et tout est fait pour qu’on s’attache à elle comme les scénaristes savent si bien le faire. Finalement, la nouvelle pose un diagnostic qui nous confirme qu’elle va rester encore un peu, et si ce n’est pas une bonne nouvelle pour Susan, c’est une bonne nouvelle pour nous.

Le diagnostic de cette chirurgienne, le Dr. Riley dont je n’ai pas réussi à lire le prénom ? Il faut tenter d’arrêter les médicaments et le traitement pour voir comment la maladie réagit afin de mieux savoir ce que c’est. C’est osé, mais ça se tient. Et j’aime beaucoup cette nouvelle qui n’hésite pas à mentir sur sa situation familiale pour faire passer la pilule de son diagnostic, de même que c’est sympa cette manière d’avoir une traductrice via tablette – même si c’est mal géré niveau logistique (genre elle quitte sa pièce sans la tablette ?).

Sinon, Catherine n’a pas traîné à mettre ses menaces à exécution : elle a déjà racheté l’hôpital et pour garder leurs jobs, les chirurgiens doivent désormais passer un entretien avec… Tom Koracick. Ben voyons. Clairement, Owen a fait le mauvais choix en allant là-bas, là où Maggie devrait s’en tirer sans trop de mal. En tout cas, c’est con pour Bailey aussi : elle espérait pouvoir donner son avis, mais Tom n’en a pas envie.

Il écoute en fait uniquement les conseils de Catherine : elle veut garder Richard qui ne l’entend pas de cette oreille et part en hurlant ; il reprend Maggie mais en lui faisant perdre son statut de directrice de la cardio (remis à Teddy, évidemment, même si elle est en congé… sympa la promotion ! Après, Maggie a démissionné, hein) et il torture Owen en refusant de l’interviewer directement.

Richard ? Il est finalement réconforté par Jackson qui lui affirme qu’il finira par rire de tout ça avec Catherine. Franchement, les scénaristes se débarrassent bien vite de ce qui semblait être une grosse intrigue confiée à Alex maintenant qu’Alex n’est plus là car l’acteur a quitté la série… C’est bien dommage. Finalement, tous nos chirurgiens finissent par avoir une victoire sur Catherine en faisant pression sur Tom en lui disant qu’ils envisagent de démissionner jusqu’à ce qu’il accepte leurs conditions. Ce qu’il fait, évidemment. Il était temps que ça serve d’avoir nos chirurgiens possédant l’hôpital, franchement, même si les membres du conseil ne sont plus là.

En parallèle, la vie n’est pas si belle pour Levi et Nico : Nico en a marre d’avoir Levi sur son dos en permanence et il l’invite à se trouver un appartement pour lui. Voilà qui est fait. L’intrigue médicale pour Levi le voit s’occuper d’un couple de personnes âgées, avec l’aide de Meredith qui lui confirme son diagnostic assez néfaste pour la patiente, occupée à regarder des vidéos de son mariage avec son mari.

Levi est déjà trop attaché pour expliquer le diagnostic qui convient, mais Meredith a assez d’expérience pour le maîtriser à la perfection, annonçant la mauvaise nouvelle avec le détachement et la clarté nécessaires pour ça. Le développement du personnage est tout léger, finalement, mais ça fonctionne bien de voir Levi accepter, avec l’aide d’autres résidents, de recréer le mariage du couple âgé. Ah, les grands gestes à la Grey’s… Le tout se passe à la cafétéria, et même Meredith est heureuse de les voir heureux !

Par contre, elle se rend compte qu’elle a vieilli et n’est plus la romantique qu’elle était : avant, elle aurait fait ça elle-même. Quant à Levi, il finit l’épisode sur la question « avez-vous rencontré la femme de votre vie ? ». Pas facile d’y répondre… mais il explique à Nico qu’il veut quelqu’un pour danser avec lui, et pas juste du sexe, au moment de coucher avec. Aïe, encore une crise pour le couple, ça commence à faire beaucoup en une saison !

Il y a bien trop d’intrigues en parallèle dès le début d’épisode, mais je n’oublie pas non plus Jo qui croise Amelia et qui en profite pour l’engueuler de ce qu’elle fait à Linc. En fait, c’est surtout qu’elle est sur les nerfs parce qu’Alex ne la rappelle pas. Ah ouais, ça vaut le coup d’être mariée, dis donc… Jo termine l’épisode pleine d’espoir en rentrant chez elle, mais non, évidemment, Alex n’y est pas. Pour le coup, ça aurait valu le coup qu’on ne nous dise pas qu’il avait quitté la série, histoire qu’on espère et soit déçu avec elle…

Sinon, Amelia attend les résultats de son test de paternité avec anxiété, surtout que même si Lincoln l’aime, il insiste pour dire qu’il a besoin des résultats. Tu m’étonnes… mais finalement, elle n’ose pas rentrer dans la pièce où il l’attend et lui envoie un SMS pour lui dire qu’elle n’a pas passé le test. On ne sait pas si c’est un mensonge ou pas, en plus, parce qu’on ne l’a vu qu’attendre avec Owen à un moment. Cela suggérait qu’elle l’avait passé cela dit… Wait & see !

> Saison 16

Station 19 – S03E04

memoirÉpisode 4 – House Where Nobody Lives – 14/20
La série continue de se perdre dans de multiples intrigues qui se chevauchent de manière étrange et pas toujours très bien amenée. Après, heureusement, il y a de très belles idées dans cet épisode, au milieu de personnages insupportables. Je pense même pouvoir dire que Miller va enfin rejoindre à nouveau le groupe des personnages que j’aime bien, et ça, c’était inattendu en commençant l’épisode. Reste à voir si ça sera vraiment le cas sur du long terme… ou non.
> Saison 3

Spoilers

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I’m having a baby. It’s yours by the way. Is this your OK time?

Alors si on s’en fout royalement de Ryan qui est mort en salle des scénaristes, on trouve apparemment important de se concentrer sur l’enfance de Jack cette semaine. Ainsi donc, en 2002, il était tout jeune et parlait en langue des signes avec sa sœur mal entendante. Plus tard dans l’épisode, on les voit jouer avec un four – parce qu’ils veulent faire un gâteau pour leur père adoptif. C’est gros, car on sait tout de suite vers quoi ça se dirige : un four, au gaz, qui ne fonctionne pas bien ?

Et ça ne manque pas : un petit incendie éclate et toute la maison prend feu, avec Jack qui fait son possible pour sauver d’abord sa sœur, puis son frère adoptif. Il ne peut malheureusement pas sauver ses parents, coincés à l’étage. Au moins, on sait pourquoi il est devenu pompier comme ça : il a sauvé sa sœur et son frère, et sa sœur l’a empêché de retourner dans la maison en flammes. Et hop, il perd de nouveau ses parents. Et est confié à nouveau aux services sociaux, sans son nouveau petit frère, puisque l’adoption n’était pas encore officielle…

Malheureusement, il est aussi séparé de sa petite sœur, parce que c’est comme ça que fonctionne le système américain. Charmant, comme épisode, ce n’est pas du tout déprimant. Tout ça est un peu contrasté en tout cas, puisque dans le présent, Jack continue de coucher avec la femme de Vasquez, Eva, et qu’il n’a pas du tout ma sympathie pour ça. Ce n’est pas une petite scène de compassion qui me fera changer d’avis.

Bon, passons à l’épisode maintenant ! Maya et Andy vivent toujours ensemble, mais malgré les efforts de la première, la deuxième refuse catégoriquement de lui parler. Bon, je ne peux pas dire que ce soit une grande surprise. Toute l’équipe semble lui en vouloir, y compris Vasquez qui vient juste d’arriver et qui sait bien que Maya n’a été lieutenante que cinq minutes. Bien vu. C’est abusé de la faire passer capitaine si vite, franchement.

Oh, Vic prend le temps de la défendre bien sûr, mais ça va avoir du mal à passer quand en plus elle s’introduit à la caserne en descendant par la barre interdite par Pruitt, qu’elle force tout le monde à faire des entraînements et qu’elle demande à Jack et Ben, qui ont la voiture médicale, de… patrouiller dans les quartiers sensibles.

Mouais, ça ressemble plus à des ressources financières gâchées qu’autre chose, mais évidemment, dans une série de Shonda Rhimes, ça porte ses fruits : ils tombent sur une petite fille à la robe pleine de sang. Et en cherchant un peu plus, ils tombent sur un camp de réfugiés et de SDF auxquels ils peuvent venir en aide grâce aux bonnes paroles de Jack qui sont concrètement celles de n’importe quel flic ou pompier de la télévision américaine. Ce n’est pas dingue, vraiment, surtout qu’on nous dit que tout ça lui vient à l’esprit grâce à son enfance par le placement du flashback.

En tout cas, cette mission va finir par poser problème, c’est clair : Ben et Jack découvrent que des journalistes sont au courant de leur présence, ce qui veut dire que quelqu’un fait du zèle pour se faire bien voir par le public… Ils oublient bien vite cette donnée quand Jack retrouve la gamine à la robe ensanglantée et qu’elle lui dit que son frère est en train de mourir. On découvre rapidement que les frères et sœurs ont fugué de leur maison d’accueil ; c’est chou comme tout ce rappel de la vie de Jack, dis donc.

Ce n’est pas bien subtil non plus, tout comme la relation Jack/Maya qui s’envenime encore avec l’arrivée de la police sur le campement SDF, alors que Jack avait promis que non. L’arrivée de la police se fait à cause de Dixon, le nouveau chef, mais énerve Jack qui s’en plaint à Maya… sur son portable perso. Hop, ça énerve la nouvelle capitaine qui passe une mauvaise journée.

Ouep, pendant ce temps à la caserne, l’entraînement sportif de Maya ressemble plutôt à de la torture pour tout le monde, parce que Maya a toujours été la plus sportive d’entre eux et qu’elle semble considérer qu’ils doivent tous être à un niveau olympique. C’est débile : à part les crever, elle n’arrive à rien, et personnellement, je n’ai pas trop envie d’avoir un pompier crevé quand il viendra éteindre un incendie, hein.

De son côté, Miller ne vient pas au travail parce qu’il a une super surprise en ouvrant la porte de chez lui. Il va devenir papa. Ouep, son ex redébarque dans sa vie pour lui dire qu’elle est enceinte et qu’elle comptait le garder sans lui dire, avant de finalement se rendre compte que, quand même, elle était enceinte d’une future personne qui aura le droit d’avoir un papa. Magnifique.

Je suis super heureux, parce que j’adorais JJ et que je disais qu’elle me manquait, mais ça reste du grand n’importe quoi cette intrigue. C’est plutôt drôle en tout cas, et bien sûr, il n’arrive que très en retard au travail, ce qui provoque des remous avec Maya. En bonne tortionnaire, elle décide de recommencer l’entraînement de groupe, pour tout le monde, avec Miller. Andy ne l’entend pas de cette oreille et se lance dans une guerre d’autorité avec la nouvelle capitaine. Ce n’est pas passionnant, franchement… mais au moins, je suis du côté d’Andy, ça change.

Elle se fait sermonner aussi par Sullivan, puis retourne au travail, se mettant à marmonner en espagnol avec Vasquez pour critiquer Maya. Amusant… mais un peu frustrant pour Maya qui passe alors son épisode à essayer de comprendre sa meilleure amie. Pour elle, elle a gagné sa place à la loyale… pour Andy, on a de la frustration de savoir que sa meilleure amie n’en a rien à faire de lui avoir volé le job promis. Mouais. Andy nous fait un caca boudin, comme une enfant, donc.

En parallèle, Pruitt est énervé de voir qu’il n’est pas bien couvert par ses assurances. Forcément, c’est une série de Shonda Rhimes, alors il faut en parler – bon, et puis, ce n’est pas plus mal d’en parler après tout. Une société qui maltraite ses héros, ce n’est jamais bon signe… mais on est plutôt mal placé, en France, pour dire quoique ce soit sur le sujet, hum.

Bon, bref, pas de politique sur le blog, notons juste que l’intrigue promet d’être chiante car elle concentre les personnages que je n’aime pas : Pruitt, Dixon et Sullivan. Mais bon. Heureusement, ça n’envahit que partiellement l’épisode, préférant se concentrer sur l’affrontement Maya/Andy et sur les blagues concernant la paternité de Miller. Ouep, les autres pompiers se moquent de lui et le forcent à s’occuper du bébé d’une femme qui fait un malaise dans la caserne.

Après, j’ai bien aimé le discours de Vic lui faisant remarquer qu’il évite des étapes difficiles et a la chance de passer de célibataire à papa d’un bébé d’une femme magnifique avec qui il s’entendait à merveille. Certes, mais quand même, même si j’ai aimé leur scène en fin d’épisode, c’est un peu chelou de se dire qu’il a raté toute la grossesse. Reste à voir s’il sera toujours ravi de découvrir qu’en fait ce n’est peut-être pas son bébé (je veux dire, c’est une série Shonda Rhimes).

Bien sûr, l’épisode se concentre aussi sur Jack et son passé, parce que les enfants qu’il aide à atteindre le Grey Sloan Memorial Hospital lui rappellent son enfance… mais aussi celle de Jo, évidemment, hop petit crossover pour ne pas changer.

Crossover : Grey’s Anatomy – S16E13 – Save The Last Dance For Me – 16/20

C’est en tout cas le seul qui semble se souvenir que Ryan vient de mourir, se décidant finalement à réconforter Andy qui est déprimée d’avoir raté sa promotion, à cause de ce qui semble être sa situation personnelle et le temps pris pour son deuil. Dur. On termine alors sur la pire idée possible, venant une fois de plus d’Andy : elle propose à Jack de vivre en colocation avec lui, parce qu’elle en a marre de vivre avec Maya. Mais oui, bien sûr, une coloc avec ton ex-quasi-fiancé, quelle belle idée !

Et sinon, Maya finit par confronter Sullivan en fin d’épisode, cherchant à comprendre pourquoi il a protégé Andy en empêchant Maya de l’engueuler comme elle comptait le faire initialement. Franchement, désolé, mais Maya, je ne peux plus me la piffrer. Même si c’est volontaire de la part des scénaristes, je trouve ça vraiment dommage et naze parce que c’était un personnage que j’aimais.

> Saison 3

Zoey’s Extraordinary Playlist – S01E02

Épisode 2 – Zoey’s Extraordinary Bestfriend – 17/20
Dans la lignée du pilot, cet épisode explore une partie de ses intrigues et s’amuse à nous montrer tous les côtés positifs au pouvoir nouvellement acquis par Zoey. C’est fun, pas prise de tête et ça touche rapidement à des émotions vraiment bien trouvées à mon goût : ça ne fait que deux épisodes, je sais bien, mais cette série est déjà validée de mon côté comme un vrai feel good. Un petit bonbon tout sucré, donc.

> Saison 1


Spoilers

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This power is wasted on you.

Oui, cela va faire un mois que j’ai vu le premier épisode de cette série, mais elle ne continuait qu’aujourd’hui. Ce n’est pas un mois de pause qui me démotive pour autant à la continuer car j’avais beaucoup aimé le pilot. Passe-t-elle le cap du deuxième épisode ? Pas évident d’en être certain avant de commencer cet épisode, honnêtement.

En tout cas, ça commence bien, avec une bonne chanson dès le départ, pour Zoey elle-même. Ainsi donc, l’actrice sait chanter elle aussi, c’est plutôt bon signe comme elle se contentait d’écouter tout le monde jusque-là. Et j’aime beaucoup cette manière de réintroduire la série et chacun des personnages que l’on retrouve un à un. Tout le casting chante et danse pendant sa morning routine et ça donne envie de continuer aussitôt la série, honnêtement. I’ve got the music in me.

C’était digne du pilot, je trouve, et j’ai beaucoup ri que tout ça ne soit qu’un cauchemar de Zoey, comme je m’en doutais. La première scène de l’histoire, en tout cas, est plutôt chouette avec Zoey racontant tout à sa voisine, Mo, qui est toujours aussi drôle. Son rôle n’est pas bien différent de celui d’Unique dans Glee, mais ça fonctionne bien d’avoir ce confident pour Zoey – quant au pronom pour Mo, pour l’instant, je reste sur le féminin, même s’il est possible que je me plante. Auquel cas, pardon, mais bon.

En tout cas, Mo et Zoey deviennent beaucoup plus proches et prennent ensuite un café ensuite, Mo se mettant à prendre des notes de tout ce qu’il se passe en rapport avec le pouvoir de Zoey, c’est déjà ça.

L’intrigue se divise toujours en deux, avec le côté pro et le côté familial de Zoey, le tout se mêlant, inévitablement.

Du côté de la famille, le père de Zoey fait énormément de progrès médicaux, étant capable de bouger régulièrement la main ou de suivre des yeux un stylo. Sacré progrès, honnêtement. Et en plus, ça leur permet de recommencer à communiquer avec lui, parce que son frère lui achète un buzzeur. Un buzz est un oui, deux buzz est un non, et ho, on peut parler. C’est super touchant comme intrigue, parce que le personnage principal est chouette et qu’on s’y attache.

Bien sûr, ça ne résout pas tous les problèmes : le père ne peut toujours pas parler, alors la mère galère à lui faire dire ce qu’il veut exactement. Par chance, Zoey peut de nouveau l’entendre chanter. On repart évidemment sur ce qu’on avait dans le pilot, mais à la différence que cette fois, le père chante à la mère. Quel casting ! Bien évidemment, Zoey ne connaît pas la chanson « Moon Dance », mais avec Google et l’aide de Mo, elle en arrive à la conclusion que son père veut probablement… coucher à nouveau avec sa mère. Joie. Une discussion plaisante, quoi.

En vrai, la gêne de Zoey est un peu abusée, je trouve, et la mère a la réaction la plus naturelle du monde pour expliquer à sa fille que tout va bien entre eux. Finalement, « Moon Dance » est la chanson de leur premier baiser et le père veut simplement dire à sa femme qu’il l’aime, ce qui est plutôt mignon. C’est une intrigue sympathique.

Au travail, c’est moins simple pour Zoey. Il faut qu’elle s’impose en tant que manager, alors que tout le monde la déteste… sauf son meilleur ami, Max, toujours aussi amoureux d’elle – même si elle espère qu’il arrête de le penser. C’est plutôt bien drôle à suivre en tout cas, avec sa boss qui la fait se questionner et un premier discours de manager qui n’est pas si simple pour elle : ses idées sont critiquées (elle demande juste à chacun de tenir un carnet pourtant) et Alex se met à lui chanter une nouvelle chanson d’amour.

Il n’en faut pas beaucoup plus pour que je me mette à vraiment aimer cet acteur qui a une sacrée voix. Par contre l’intrigue du meilleur ami amoureux, je continue de dire qu’on aurait pu s’en passer facilement et que c’est dommage de la conserver comme ça. Malheureusement, elle est au cœur de l’épisode centré sur le meilleur ami, avec ensuite une invitation dans un restaurant où ils doivent aller ensemble depuis un moment. Le pauvre ne comprend pas trop les distances que prend soudainement Zoey – tout en restant plutôt cool quand elle rappelle autant qu’elle peut qu’ils sont juste amis, y compris à Simon.

Ouep, elle continue d’avoir son crush pour Simon évidemment, ce qui est sympathique à voir, même s’il y a plein de problèmes à venir dans leur relation. Pour l’instant, ils parlent travail sans trop de mal et développent une amitié en parallèle. Au moins, ça lui permet de se garder un ami au travail, parce qu’avec Max, ce n’est pas si simple.

Elle n’est pas super subtile, notre Zoey : elle essaie de le caser avec leur serveuse de café préférée, la ramenant au travail pour forcer la main d’Alex à l’inviter au restaurant à sa place. Tout cela se fait avec une nouvelle chanson dans le café (c’était top) et bien sûr, une dispute entre Zoey et Alex. Celle-ci se sert d’une ouverture qu’il lui offre en lui demandant si le problème vient de son nouveau pouvoir… sur lui. Et si ça fonctionne pour le vexer, ça la met aussi en difficulté au travail quand elle perd son seul soutien et qu’elle se retrouve à devoir bosser toute la nuit au travail.

Elle est réveillée le lendemain par Simon pour aller en réunion avec lui afin de présenter leur projet commun, qu’elle a dû faire toute seule car elle avait son équipe à dos… Sa patronne n’est pas dupe, surtout parce que le look de Zoey prend cher : ses cheveux ne ressemblent à rien après une nuit sur son bureau et elle s’est renversée du café par accident sur ses fringues.

Elle est renvoyée chez elle, où elle peut faire une bonne sieste avant de retourner chez ses parents. Là-bas, elle a donc sa conversation avec sa mère avant de voir Max débarquer sans prévenir pour apporter de la bouffe à son père et prendre un peu soin de lui. Oh, Zoey, Max est tellement cute, tu rates quelque chose à ne pas tomber sous son charme. Elle le sait, mais la vie n’est pas toujours si simple, surtout quand il est question d’amour, non ?

Il y a au moins une chose qui se simplifie pour Zoey en fin d’épisode : ses relations professionnelles ! Grâce à de jolis conseils de Simon – qui les tient de son père décédé – elle comprend que pour que tout s’améliore, il faut que ses employés, parce que c’est ce que ses anciens collègues sont pour elle désormais, comprennent qu’elle tient à eux. La solution est un peu abusée, parce qu’elle se sert simplement d’un de ses propres carnets pour ça et que c’est gros qu’elle soit si admirative de ses collègues depuis le premier jour où elle a bossé avec eux, mais bon.

La conclusion de l’épisode est en tout cas sympathique : au boulot, c’est réglé ; pour ses parents, c’est super mignon et romantique ; et pour Mo… eh bien, on a des nouvelles règles qui s’établissent : n’importe qui peut lui chanter quoique ce soit ; elle peut parfois parler en même temps, parfois non ; elle peut les connaître ou non… Zoey se décide en tout cas à accepter son nouveau don et à lâcher prise dans sa vie qu’elle contrôlait parfaitement, ce qui est subtilement (hum) signifié par sa volonté de ne pas remettre son tableau en place en fin d’épisode. OK, cool !

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