Preacher – S04E06

Épisode 6 – The Lost Apostle – 15/20
D’accord, c’est peut-être parce que je suis fatigué, mais j’ai trouvé le rythme de cet épisode vraiment inégal, avec de nombreuses scènes trainant en longueur et d’autres qui accélèrent d’un coup l’intrigue de la série… difficile d’oublier qu’on est sur la dernière saison en tout cas, surtout avec le cliffhanger de cet épisode. Curieux de voir ce que réservera la fin de série maintenant !

> Saison 4


Spoilers

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Oh I mean one day you’re gonna be more mad at me.

C’est avec quasiment une semaine de retard que je me trouve enfin le temps de lancer l’épisode – le temps et l’envie, parce qu’il faut bien avouer que je retombe dans la mauvaise habitude de la flemme qui ne me donne pas envie d’écrire une critique, et donc de voir un épisode. C’est mal. Bref, qu’importe, me voilà donc devant un épisode que j’ai lancé et qui commence par un flashback qui n’est autre qu’un épisode biblique réécrit comme la série sait si bien le faire.

Abraham devient donc un homme violent envers sa femme testé par Dieu qui l’empêche de justesse de tuer son fils. Et alors qu’Abraham déclare aimer Dieu, il est révélé que Dieu est en train de se faire un petit replay à l’ancienne, sur VHS, d’un passage de sa vie qu’il aime beaucoup. Pour se remettre de ses émotions, Dieu, plus proche de The Big Lebowski qu’autre chose dans le look, décide alors de lancer la phase 2 de son plan auprès d’Herr Starr. Il l’appelle aussi pour avoir des nouvelles de son fils, mais pas de celui en train de planifier l’apocalypse avec Hitler.

Pendant ce temps, en Nouvelle-Zélande (décidément, cette saison s’éclate), l’émissaire qui avait été tué à Masada arrive enfin à son ambassade, toujours dans sa boîte, les boyaux à l’air. On notera la résistance assez folle de l’écharpe « Nouvelle-Zélande » toujours en un seul morceau malgré la grenade qui a explosé, quand même. Bien sûr, c’est ce qui permet de lancer la phase 2.

Du coup, Jésus et Hitler doivent accélérer leurs négociations, ce qui n’est pas simple : ils décident en fait qui ira en Enfer et qui ira au Paradis durant l’Apocalypse. Les règles sont fixées depuis quelques années dans la Bible pourtant, mais bon…

Du côté de l’Australie, Cassidy et Tulip ont toujours la même voiture qui, décidément, parcourt le monde sans souci. Et pourtant, ils en font des infractions avec, allant jusqu’à défoncer un poteau devant le commissariat de Melbourne, plein de flics avec un accent australien à couper au couteau. J’ai regretté de ne pas avoir de sous-titres, franchement, mais l’essentiel est compréhensible malgré tout.

Cass et Tulip se font donc passer pour des flics afin de retrouver Jesse, mais ils apprennent vite sa mort. Ouep, Jesse est mort et Eugene est menotté au commissariat. Il finit par reconnaître que Jesse n’est peut-être pas mort… mais qu’il lui souhaite quand même de l’être. S’il ne l’est pas, il est destiné à souffrir… Forcément. D’ailleurs, c’est le cas : Jesse est bien en vie, encore et toujours. Du coup, il est torturé par le Saint des Tueurs qui s’amuse bien de la situation.

Oh, Jesse essaie bien d’utiliser son pouvoir sur lui, mais ça ne fonctionne pas. Après une rapide séance de torture, il est donc embarqué par le Saint qui a besoin de Jesse pour… Tuer Dieu. Allons bon, il ne manquait plus que ça. De manière super originale, on en revient donc à une petite randonnée pour le Saint des Tueurs, cette fois suivi par Jesse. Enfin, c’est un grand mot « suivi » : évidemment qu’il n’est pas motivé et refuse de le suivre, préférant raconter sa vie. Eh, ça donnerait presque envie de dormir ce genre de scènes lentes. Cette saison m’avait réhabitué à mieux que Jesse demandant au Saint de lui laisser s’occuper de Dieu.

Sans trop de surprise, le Saint a de quoi convaincre Jesse de faire ce qu’il dit de toute manière : il s’amuse ainsi à menacer les gens qu’ils croisent tant que Jesse ne fait pas tout ce qu’on lui dit. Au moins, ça fait une piste à suivre pour Cassidy et Tulip, que l’on retrouve donc à continuer à se faire passer pour flics : ils retrouvent ainsi trois pendus dans une maison en plein désert, la même que celle menacée par le Saint pour convaincre Jesse de le suivre – même si celui-ci continue de faire tout ce qu’il peut pour s’échapper, parvenant même à lui piquer ses flingues en fait dépourvus de balles.

Franchement, ils auront été vite à les retrouver… et c’était tellement rapide que ça m’a rassuré de voir ensuite que Tulip et Cassidy se retrouvaient face à une impasse en arrivant au bout de la route sans retrouver ni Jesse, ni le Saint. Cela ne démotive pas pour autant Tulip, qui fait ce qu’il faut pour convaincre Cassidy de continuer les recherches, avant de se lancer dans sa propre expédition vers une caravane qui n’est autre que celle de Dieu.

Elle s’en rend compte facilement en tombant sur LE déguisement dalmatien puis sur toutes les figurines de Dieu, ainsi que la carte postale. Elle comprend vite que Jesse va rencontrer Dieu et elle veut tellement se précipiter pour prévenir Cassidy qu’elle en oublie de checker le coin sombre où se cache Dieu. Dommage. Au moins, elle a une piste pour retrouver Jesse comme ça. Et à défaut de routes, Cassidy et elle prennent l’avion. Pas n’importe lequel, un canadair qui leur permet de récupérer Jesse sans mal, tout en semant le Saint des Tueurs. C’est assez génial à voir, tellement c’est rapide.

Bon, pas aussi génial que l’inévitable musique des années 80 qui me permet de marquer un point du Bingo Séries lorsque Herr Starr est appelé par Dieu pour se rendre en Australie. Après la grille précédente qui n’avançait pas, ça fait plaisir !

Ailleurs, la phase 2 de l’Apocalypse continue de se mettre en place avec une tête nucléaire emmenée au parc du Dernier Apôtre où un garde se fait shooter sans sommation et à distance. Cette série est toujours aussi sympathique dis donc. Des agents du Graal nous installent sans problème cette ogive – sans problème si on excepte les meurtres qu’ils doivent perpétuer, bien sûr.

La fin d’épisode est excellente en tout cas, surtout après les lenteurs qui la précèdent : on y voit Tulip piloter l’avion qui emmène Jesse et Cassidy vers leur RDV avec Dieu. Les deux hommes comprennent juste à temps qu’ils ont trouvé le point de rendez-vous bien trop simplement avec cette histoire de Tulip trouvant la carte postale. Ce coup de chance ne peut être qu’un piège. Et effectivement, Dieu s’amuse bien dans cet épisode : il punit d’abord Herr Starr qui lui ment à propos de son fils – en lui faisant bouffer l’entre-jambe par un chien, décidément, Herr Starr va finir par ne plus rien avoir à force, le pauvre ! – puis s’éclate à provoquer une petite explosion nucléaire lui-même en plein milieu du désert.

Même si Tulip parvient à faire demi-tour, c’est quand même trop tard : l’avion est dans le souffle de l’explosion et prend pas mal de dégâts, ce qui fait que la porte de celui-ci s’ouvre. C’est suffisant pour que Jesse se retrouve aspiré hors de l’avion. Oh, Cassidy essaie bien de le retenir, malgré un bras qui s’enflamme au soleil (une jolie idée, je trouve), mais Jesse lui fait ses adieux, en demandant à ce que Tulip lise la lettre qu’il lui a écrite et qu’elle n’a effectivement pas lu. Non seulement, Jesse fait ses adieux, mais il ordonne aussi à Cassidy de lâcher son bras – et personne ne résiste aux ordres de Genesis, à part le Saint des Tueurs.

Et c’est ainsi qu’on en revient à ce qu’on nous avait annoncé en début de saison : la mort de Jesse en Australie, alors qu’il tombe du ciel. Pour la deuxième semaine consécutive, on termine donc avec comme cliffhanger le personnage principal qui est mort. Mais bon, il reste assez d’épisode pour se dire que ça ne va pas durer cette mort, de toute manière.

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Missions – S02E01-02

Épisode 1 – Aube – 15/20
Une chose est sûre, ce début de saison est assez frustrant : les épisodes sont courts, alors c’est toujours embêtant parce que ça paraît insuffisant pour tout comprendre et pour tout développer. Pourtant, ce premier épisode parvient aussi bien à nous introduire de nouveaux éléments et un nouveau départ qu’à nous offrir des retrouvailles avec des personnages dont la première expédition est encore bien fraîche.

> Saison 2


Spoilers

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L’animal fait partie du Cercle, comme moi. Tout est lié.

Le résumé proposé pour la saison 1 est bien car il remet en tête certaines choses, mais j’ai trouvé ça un peu incomplet par rapport à toute la complexité de cette intrigue. De toute manière, la saison 2 reprenant cinq ans plus tard, peut-être que ce ne sera pas si grave. D’ailleurs, la scène d’introduction de cette saison, en pleine forêt tropicale, est vraiment loin de l’ambiance et des couleurs chaudes de Mars.

On y suit un petit garçon qui passe d’une maison à l’autre, pour récupérer un arc, des flèches et rendre visite à un forgeron lui fournissant les lames de ses flèches. C’est intriguant comme tout, mais c’est sublime à voir, car la réalisation de la série est toujours aussi impeccable. Après tout ça, le petit garçon se rend dans une dernière maison où il voit Jeanne lui dire qu’il s’agit d’un jour important et qu’il l’attend. Purée, mais c’est qu’on ne comprend rien, dis-donc !

Le petit se rend auprès de Pierre qui lui explique que Le Cercle a besoin de chasseurs pour être nourri. Ah. Première info, cette communauté de gens donnant des armes à un gamin (Enki) s’appelle donc le Cercle ; et ils vivent sur un territoire où il faut chasser pour survivre. Comme tous les territoires, il a une frontière que ses habitants ne peuvent pas dépasser et comme toutes les sectes (bouh le mot est fort), il y a une sorte de foi très clairement mise en place, avec un Cercle de la vie très clair. Ainsi, si l’on apprend au petit à chasser, il ne faut pas chasser n’importe quoi, mais seulement l’animal bien particulier qui est en fin de vie.

Rapidement, on apprend toutefois que quelque chose ne va pas : Jeanne est inquiète, un oiseau fait peur à l’animal qu’Enki doit chasser et alors que Jeanne court après Enki, elle a soudain une vision de Mars et de Vladimir. Elle se prend le pied dans une racine, se fracasse au sol et… Pierre meurt en tombant d’un ravin, au même moment, de manière bien violente et sous les yeux d’Enki.

Le forgeron sent que quelque chose a perturbé le Cercle et quand Jeanne se réveille, c’est pour mieux parler à une biche qui se fait dégommer par Enki. Pfiou. Les flèches d’un arc, ça me fera toujours sursauter. Cela fait onze ans que je m’en suis rendu compte avec Dollhouse, et ça n’a pas changé. Dans tout ça, il est temps de passer à l’enterrement de Pierre, dont le corps va être rendu à la nature.

On comprend que Jeanne est amnésique, puisqu’elle ne parle pas de manière explicite de sa vision, qu’elle semble ne pas comprendre. Quant à Enki, il pense que Jeanne était au courant de la mort à venir de Pierre. Ah lala, cette ambiance mystérieuse est toujours aussi prenante depuis la première saison en tout cas. Ainsi, durant la nuit, Jeanne se met à faire un cauchemar dans le quel elle revoit l’homme qui vient de mourir, mais aussi plein d’images de la saison 1, pour lui rappeler l’existence de Simon…

Du coup, celui-ci se réveille en entendant sa voix, et il la voit au chevet de son lit, lui dire qu’elle l’attend. Quand il allume la lumière, elle n’est plus là…. Mais il y a du sable rouge à la place. Oh la, il n’en faut pas plus à Simon, je pense, pour avoir envie de retourner sur Mars. Quand en plus, il se rend auprès de William et découvre que toute l’équipe de la saison 1 a eu une visite de Jeanne durant la nuit, il est rapidement décidé de mettre sur pied une nouvelle mission spatiale pour la planète Mars. Allez, OK, c’est parti.


Épisode 2 – Retours – 16/20
Bien content de voir que l’ambiance de la série ne change pas malgré des changements évidents et radicaux dans le scénario. Les nouveaux personnages semblent s’intégrer assez bien dans le casting pour l’instant, mais on est encore au début de la saison, et j’ai surtout hâte d’en savoir plus sur ce qui attend les personnages par la suite : j’ai déjà l’impression que la saison 2 ne pourra pas tout nous raconter dans les temps.

> Saison 2


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Je l’ai puni, parce qu’il nous avait trahi.

Le casting s’agrandit avec l’arrivée d’un nouveau scientifique dans l’équipe de Meyer, pour travailler en binôme avec Alice. Son arrivée est assez mystérieuse, mais il connaît en tout cas Basil, dont on apprend qu’il ne viendra pas. Soit ; c’est dommage, je l’aimais bien moi. Alice n’est pas hyper accueillante avec Sam, mais elle finit par lui offrir une bière, histoire de parler du départ à venir.

Ils s’apprêtent à partir pour Mars et tout ce qu’elle trouve à lui dire est qu’ils ne coucheront pas ensemble et qu’elle a appris qu’elle était recrutée pour ce départ le jour de l’enterrement de sa mère, sous la pluie… à moins que ce ne soit une manipulation. Charmant accueil, vous voyez ? Après ça, Sam est mis au courant des événements de la première mission, avec la version non-officielle.

Alice lui reproche ensuite d’être stressé, mais quand même, il y a de quoi l’être, je pense. Ce n’est qu’après tout ça que Sam et Alice rencontre le reste de l’équipe : Alan Brody (qui ne parle qu’anglais mais capte le français), Alessandra (devenue commandante), Simon (pilote) et Gemma (qui sait tout faire, OK). C’est l’occasion aussi pour tout ce petit monde d’apprendre qu’Alice est la fille de William. On n’est pas au bout de nos surprises, ni de nos peines. En tout cas, le voyage se prépare petit à petit et aura lieu dans cinq jours.

Un flashback nous renvoie cinq ans plus tôt à l’arrivée de l’équipe de la saison 1 sur Terre. C’était lent et dramatique, mais les acteurs sont bons. Du côté des personnages, ils prennent la décision, poussés par William, de ne pas raconter les événements qui se sont déroulés. Eva est choquée par cette décision, mais elle se laisse convaincre.

Simon et Gemma, eux, se dévorent du regard. Ainsi, rien de bien surprenant à les voir ensuite dans le même appartement, en couple, où Simon est encore torturé par le souvenir de Jeanne. Ils vivent apparemment une relation à distance, Simon renvoyant Gemma chez elle par avion… mais celle-ci le largue, dépitée de voir qu’il pense trop à Jeanne pour être en couple.

Autrement, on a vu Alessandra et Eva rester en contact. Un an après, pile poil, Eva vient la voir pour lui demander de raconter la vérité. Elle se sent folle de mentir non-stop et veut en dire plus, sauf qu’Alex ne peut laisser faire cette trahison… Elle décide donc d’employer la menace pour s’assurer que son amie ne fasse pas n’importe quoi : elle lui explique tranquillement qu’elle a tué Yann, parce qu’il était un traître. La menace est excellente, et l’actrice fait franchement flipper dans son rôle. C’est efficace, quoi.

L’épisode se termine alors sur le départ de la mission Nausicäa, puis sur une scène post-générique dans le Cercle où Enki aperçoit la silhouette d’un homme encapuchonné. Arf, c’est un bon cliffhanger pour donner envie d’enchaîner !

Ah et sinon, j’ai oublié d’en parler dans la première critique, mais j’adore ce générique complètement entêtant ! Cela donne bien le ton de la série, en plus…

> Saison 2

Missions (S02)

Synopsis : En fin de saison 1, Jeanne se sacrifiait pour sauver l’humanité. Pourtant, cinq ans plus tard, Jeanne est encore sur vie, sur Terre. Dans l’espace, c’est une nouvelle mission pour Mars qui se profile…

Saison 1 | Saison 2

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Pour commencer, je n’ai pas envie de mentir, j’ai eu accès à cette saison 2 en avant-première afin d’écrire un article pour le Sérigraphe. Vous pouvez déjà consulter ce premier avis sans spoiler directement sur le site. De mon côté, j’ai écrit mes critiques d’épisodes comme d’habitude, et je ne les diffuserai qu’en suivant le programme de la diffusion sur OCS, c’est évident.

J’étais bien content d’avoir l’accès à ces épisodes, parce que j’adore la série. La saison 1 m’avait beaucoup plu lors de sa diffusion, avec son intrigue ambitieuse et la promesse d’avoir enfin de la SF française. Certes, il fallait se faire à l’idée que les personnages ne parlaient pas (tous) en anglais, mais une fois que c’était fait, les dix premiers épisodes de la saison 1 avaient réussi à m’embarquer dans leur fascinante histoire, avec une exploration de la planète mars qui finissait en exploration temporelle toujours plus ambitieuse.

J’attendais de la saison 2 autant d’ambition et d’esbroufe qu’en saison 1… et pour savoir si ça m’a convaincu, je vous laisse lire ici le résumé sans spoiler. Pour des résumés plus complets, cliquez sur le titre de chaque épisode. Cependant, je ne fais pas trop durer le suspense : oui, j’ai adoré cette saison, et même plus que la première.

Moyenne de la saison : 17,5/20

S02E01 – Aube – 15/20
Une chose est sûre, ce début de saison est assez frustrant : les épisodes sont courts, alors c’est toujours embêtant parce que ça paraît insuffisant pour tout comprendre et pour tout développer. Pourtant, ce premier épisode parvient aussi bien à nous introduire de nouveaux éléments et un nouveau départ qu’à nous offrir des retrouvailles avec des personnages dont la première expédition est encore bien fraîche.
S02E02 – Retours – 16/20
Bien content de voir que l’ambiance de la série ne change pas malgré des changements évidents et radicaux dans le scénario. Les nouveaux personnages semblent s’intégrer assez bien dans le casting pour l’instant, mais on est encore au début de la saison, et j’ai surtout hâte d’en savoir plus sur ce qui attend les personnages par la suite : j’ai déjà l’impression que la saison 2 ne pourra pas tout nous raconter dans les temps.
S02E03 – Evolution – 17/20
Cet épisode nous ramène un peu plus encore dans l’ambiance de la première saison, et la psychose recommence à s’installer tranquillement. On tombe plus rapidement dans la science-fiction pure, forcément, et les choses avancent très vite, à la fois dans les relations et dans l’intrigue qui se met agréablement en place. Il n’est pas compliqué de retrouver les éléments qui me plaisaient en saison 1, je suis vraiment content de cette suite.
S02E04 – Passage – 18/20
L’ambiance de huis-clos de cette saison 2 est loin d’être étouffante, mais elle est bien sentie pour faire monter la psychose – celle des personnages comme celle du téléspectateur qui s’interroge sur ce qu’il se passe. Une deuxième intrigue permet en plus de respirer, et c’en est presque dommage. En tout cas, je suis à nouveau complètement pris dans cette histoire et, vraiment, c’est une bonne série qui soulève un milliard de questions.

Voir aussi : Performance de la semaine – Giorgia Sinicorni

S02E05 – Réplique – 18/20
Comme l’an dernier, la mi-saison apporte son lot de surprises, avec une intrigue sous la forme d’un puzzle qui fonctionne à merveille et des rebondissements bien sentis. Difficile d’en dire beaucoup plus sans tomber dans le spoiler, je vais donc me contenter de cet avis cryptique pour cet épisode ; et me jeter sur le suivant, surtout.
S02E06 – Alice – 17/20
Cette saison fonctionne franchement bien, ouvrant de nouveaux chapitres et de nouvelles possibilités dans la lignée des épisodes précédents. Cette fois, on se concentre davantage sur un autre personnage et sur les relations compliquées d’un duo tout nouveau et dont on aimerait voir beaucoup plus. Pas sûr que ce soit possible vu la tournure de la saison, néanmoins.
S02E07 – Furie – 17/20
C’est un peu moins bon dans ce volet qui semble ralentir le rythme des révélations, voire se perdre en chemin. En même temps, c’est loin d’être un mauvais épisode et il y a une avancée de taille en fin d’épisode. Bon, comme en saison 1, cette série gère à fond ces cliffhangers. Difficile de ne pas avoir envie de tout enchaîner et de passer d’un épisode à l’autre.
S02E08 – Autres – 20/20
Une pluie de réponses tombe sur cet épisode qui gère vraiment bien les suites du cliffhanger précédent et qui donne une idée précise de ce qu’il s’est tramé depuis le début de saison et de ce qui se tramera d’ici la fin de saison. Et c’est très, très bon, comme vous l’aurez compris à la note donné à cet épisode.
S02E09 – Architectes – 19/20
La mythologie développée en saison 1 était déjà très cool, mais cette saison 2 a basculé dans de la science-fiction pure hyper agréable à suivre. J’adore tout simplement les concepts proposés, pas tous novateurs, mais tout de même largement originaux par rapport à d’autres séries du même genre. Cet épisode est dans la droite lignée des précédents et prépare le terrain à un épisode final qui promet de nous retourner encore une fois le cerveau.
S02E10 – Singularité – 19/20
C’est un très bon épisode de fin de saison, même si la majorité des réponses avaient déjà été apportées avant et qu’il donne le goût d’une solution trop simple et tardive. Bon, le plaisir n’est pas gâché du tout pour autant pour cette conclusion d’une deuxième année riche en rebondissements. Par contre, j’ai vraiment très envie d’une saison 3 à présent ; j’espère qu’elle sera signée au plus vite, parce qu’il y a encore beaucoup de choses à découvrir dans cet univers !

Saison 1 | Saison 2

Younger – S06E12

Épisode 12 – Forever – 18/20
C’est un épisode à l’image de cette saison : beaucoup d’émotions, de très bons gags et moments hilarants, des personnages attachants et des rebondissements à n’en plus finir. Cette saison aura été fluide d’un bout à l’autre et cet épisode la reflète bien : on arrive tout naturellement à la conclusion de cette saison, qui est bien réussie.

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Spoilers

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Why even call it Millenial anymore? ‘cause it sounds better than Menopausial?

Oh non, c’est déjà le dernier épisode de cette saison, je ne suis pas du tout prêt psychologiquement à dire au revoir à Liza et Kelsey pour quelques mois, c’est trop triste ! Un peu comme ce début d’épisode où Kelsey donne rendez-vous à Liza pour lui dire qu’elle démissionne. Aïe. Liza refuse bien évidemment, d’autant que Kelsey n’a pas de plan de secours, et ça donne lieu dès le départ à une scène aussi comique que triste, avec Liza courant pour aller récupérer la lettre sur le bureau de Charles.

Elle y parvient, et s’embrouille quand elle est surprise par Charles. Malgré son improvisation mauvaise sur la lettre sexy et inappropriée qu’elle aurait écrite à son boss, Liza n’a d’autres choix que de capituler quand Kelsey débarque et rétablit la vérité. Et c’est ainsi qu’après un rapide câlin à Charles, Kelsey quitte Millenial pour de bon.

Avec le départ de Kelsey, tout le monde est rapidement perdu et se découvre des rendez-vous. Elle est partie sans préavis, en même temps, évidemment que ça pose problème. En plus, Diana est légèrement préoccupée par son mariage, d’autant que sa demoiselle d’honneur ne sert pas à grand-chose. Elle a Lauren, heureusement !

C’est malgré tout Liza qui accompagne Diana pour rencontrer l’oncle Joe, l’oncle d’Enzo qui fait de magnifiques sculptures sur glace. Le seul problème, c’est que celle pour le mariage est là pour représenter l’union d’Enzo et Diana est un siège de toilettes avec un poisson qui sort de là. C’est réussi, certes, mais c’est immonde.

Liza doit donc gérer ce problème si elle veut une place au mariage, tout en continuant de gérer le boulot. Le boulot n’est pas facile du tout pour autant, avec l’absence de Kelsey qui se fait sentir de plus en plus. Pour ne rien arranger, la vie privée de Liza est encore plus compliquée que prévue lorsque Charles lui propose de passer du temps en famille… avec Caitlin. Eh, on ne l’a pas vue de la saison, elle !

N’ayant pas de filet de secours, Kelsey envisage de créer sa propre maison d’édition pour retrouver son ancien poste. Elle demande ainsi conseil à Zane qui l’a fait il y a moins d’une saison avec Charles. Il la décourage totalement, à raison probablement, et lui dit ensuite qu’il l’attendra pour leur relation amoureuse. Kelsey n’est pas prête à gérer une situation de couple – tu m’étonnes – car elle est trop dans l’instabilité sur le plan professionnel. Tu m’étonnes.

Elle passe la journée à pitcher son projet, mais ça ne marche pas tellement pour elle. Le soir, elle cherche donc le réconfort de Liza, trop occupée avec le mariage pour lui venir en aide. Elle tombe finalement sur Maggie qui lui conseille plutôt de coucher avec le diable pour réussir à obtenir ce qu’elle veut. Oh, c’est une image, mais Kelsey la comprend bien : elle vend son projet à Quinn, qui accepte…

Et qui aussitôt en parle à demi-mot à Charles et Liza qu’elle croise par hasard dans New-York, parce que cette ville est toute petite, c’est bien connu. Liza interroge aussitôt Kelsey pour savoir ce qu’il en est, puis pour avoir des nouvelles de Josh beaucoup trop absent de cet épisode parce qu’il est absent de la vie de Liza et enfin pour avoir son avis sur un livre qu’elle voulait accepter sur la JOMO, la Joy Of Missing Out.

Kelsey est révoltée par l’idée, bien évidemment, parce que c’est un concept un peu con pour un millenial. Bref, Liza fait beaucoup moins bien sans Kelsey dans sa vie. Quant à Josh, il se retrouve forcé de la contacter parce qu’il doit à présent réutiliser le tatouage perso de Liza dans sa vitrine de magasin. Et tout ça, c’est pour le mariage.

La statue de glace du mariage ? Liza sait comment régler le problème de Diana : elle envoie Maggie et Lauren auprès de l’oncle Joe, et elle fait bien. En effet, Maggie flatte l’oncle en tant qu’artiste et parvient à le convaincre de proposer une autre sculpture. Comme tout ça n’est pas encore assez sûr comme plan, Lauren profite de l’absence des artistes partis voir d’autres sculptures pour se faire un selfie sur le trône de glace.

La situation bien ridicule était déjà drôle, mais ça empire quand elle se retrouve subitement coincée sur la statue de glace (même pas vraiment immortalisée par son selfie) et que Maggie est obligée de verser du café bouillant dessus pour que Lauren soit décoincée. Et paf, la statue n’existe plus. Cette série trouve toujours de ces gags hilarants n’empêche !

Le grand jour du mariage arrive donc, avec Charles qui essaie encore et toujours de récupérer Kelsey. Ce n’est pas si simple, mais il finit par lui proposer des parts dans la compagnie, tout simplement, parce qu’elle fait partie de sa famille. Il la laisse donc réfléchir à cette proposition, ce qui promet déjà un bon cliffhanger, permettant à Kelsey de donner la main à Zane quand Diana arrive enfin à son mariage.

Sa robe est magnifique, mais je suis un peu déçu par son collier, car j’imaginais beaucoup plus imposant pour un jour pareil. En vrai, elle est superbe, et Enzo aussi, et le mariage se passe bien. Je suis content, même si j’aurais aimé qu’on en voit un peu plus. Encore une fois, la série zappe un peu Diana au profit des autres personnages : Kelsey et Zane, Lauren et Maggie (?!), Josh et Liza. Et oui, Josh est le +1 de Lauren.

Il profite donc de l’occasion pour demander à Liza si elle est OK pour que son tatouage soit reproduit en masse chez les clients d’Infinitely 21. Elle commence par accepter, mais un bon flashback lui fait finalement refuser. Alléluia. La seule ombre au tableau dans tout ça ? Charles demande ensuite Liza en mariage. Au mariage de Diana ! Putain, mais personne n’aura jamais le moindre respect pour elle.

Liza n’a pas vraiment le temps de répondre à cette demande en mariage soudaine que Kelsey débarque pour accepter de revenir bosser à Millenial. Comme Diana l’entend et comme Lauren fait mettre « We are family » au DJ, Charles et Liza se retrouvent séparés par un tas de convives heureux… Il n’y a bien que ce couple pour ne pas danser, mais l’absence de réponse de Liza vaut un non après tout. Ou presque. Ah purée, vivement la saison 7 !

> Saison 6

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EN BREF – Cette saison était un véritable rollercoasters avec des rebondissements de dingue à chaque épisode, sans que rien ne paraisse jamais trop forcé. Alors certes, il y a eu l’équivalent de deux ou trois saisons compressées en une seule tellement on n’a pas eu le temps de se poser, mais au moins, ça a totalement fonctionné avec douze épisodes vraiment au top niveau (allez, on va dire dix sur douze, parce qu’il y en a eu pour moins me plaire).

Cette saison 6 est donc à mon sens une véritable réussite, et elle l’est jusque dans son cliffhanger que j’aurais dû voir venir. Pourtant, un peu comme Liza, j’avais la tête ailleurs et je n’ai pas vu arriver la proposition de Charles. J’ai hâte de découvrir la saison 7 désormais, parce qu’il y a vraiment de quoi faire avec ces personnages qui n’arrivent plus à savoir où ils en sont à force !

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> Saison 6