Atypical – S02E01-10

Épisode 1 – Juiced ! – 16/20
C’est une reprise sympathique pour cette comédie, mais j’en attendais un peu plus. Il est probable qu’après un an, je surévaluais cette série… Ou tout simplement que je sois moins dans l’ambiance comique ces derniers temps, parce que je dis ça d’une bonne partie de mes sitcoms.

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Spoilers

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His eyebrows were huge.

La série reprend par un flashback en 2004 pour l’anniversaire de Sam et ça se passe mal car il ne supporte pas les cris de ses camarades. Et bien sûr, en voix-off, Sam est toujours fan d’Antarctique.

Dans le présent, il a un nouveau psy et ça l’inquiète pas mal (ce qui se voit à sa manière de s’arracher les cheveux, comme quand il était petit), surtout que ça veut dire qu’il ne voit plus Julia. En plus, son nouveau thérapeute a des sourcils énormes et horribles. Il se retrouve donc à devoir parler à Paige, la seule face à qui il est encore assez en confiance pour parler – même s’il aimerait aussi pouvoir reparler à Julia.

C’est un peu son intrigue de l’épisode : retrouver un thérapeute capable de l’aider, ce qui n’est pas gagné mais permet quelques bonnes scènes humoristiques, avec son collègue/ami et surtout avec le défilé de ses psys.

Un autre flashback reprend très exactement là où nous en étions pour Elsa et Doug. Ce dernier est clairement vexé et n’hésite pas à s’éclater le poing contre le mur, avant de clairement quitter sa famille… et le soir-même.

Il s’est barré chez son père, laissant Elsa gérer seule les enfants. C’est bien fait pour elle, surtout que Casey lui fait vivre un Enfer. Comme je n’aime pas le personnage, ce n’est pas bien grave de toute manière.

Malheureusement, l’épisode continue de se concentrer sur Elsa. Après, c’est plutôt une bonne chose, parce que ses amies ont réussi à me faire rire, mais c’est assez mauvais pour la suite de la saison, parce qu’au risque de me répéter, je ne l’aime pas Elsa et je n’ai pas envie de repasser dix épisodes à la supporter.

De son côté, Casey est toujours en couple avec Evan, qui n’hésite pas à avoir ses baskets sur le lit. La scène n’est pas passionnante, c’était clairement pour nous remettre le contexte de ce couple et pour introduire une intrigue sur la brosse à dents de Sam qu’elle déplace régulièrement, ce qui aura des conséquences.

Bon, dans tout ça, la raison du départ de Doug reste un secret pour Sam et on sent bien que ça ne peut pas durer toute la saison. Je m’attendais quand même à ce que ça dure plus d’un épisode, mais non, il entend Casey s’en plaindre à sa mère quand Elsa reprend son délire de vouloir interférer absolument dans la vie de Casey. Elle lui ruine juste son uniforme pour sa nouvelle école privée qu’elle voulait tant voir.

Sam réagit plutôt bien à la nouvelle que sa mère a trompé son père, par contre il s’énerve contre Casey qui s’amuse à déplacer sa brosse à dents en permanence. Il va jusqu’à lui balancer son jus d’orange à la tronche, et c’était un sacré verre de jus d’orange franchement… Sur son nouvel uniforme. Elle pète un câble et le plaque, avant de le frapper.

Bien l’ambiance familiale, merci beaucoup Elsa !

Après tout ça, Sam décide donc de se rebeller et d’aller de se confier à Julia. Enfin ! J’ai bien cru qu’on ne la verrait pas de l’épisode. Aussi professionnelle soit-elle dans sa mise à distance de Sam qu’elle laisse dans sa salle d’attente, elle est forcée de reprendre une vraie conversation avec lui quand il lui raconte tout ce qu’il s’est passé. Et elle est toujours aussi cool, aidant Sam à constater les progrès qu’il a fait dans sa gestion des événements de la vie quotidienne plutôt qu’à le faire ressasser ce qui ne va pas.

Finalement, Doug revient à la maison pour se réconcilier avec Casey et surtout pour virer Elsa de chez elle. C’est une bonne chose, je pense, et c’est assez mérité. La pauvre finit quand même avec le chat de sa pote, et c’est la seule contre qui tout le monde est encore énervé, parce que même Casey et Sam se réconcilient autour d’une nouvelle brosse à dents pour lui et de stylos pour elle.


Épisode 2 – Penguin Cam and Chill – 15/20
Je pourrai en dire un peu tout pareil que l’épisode précédent, mais j’ai trouvé qu’en plus, il me manquait certains bouts d’intrigues pour lesquelles j’attends vraiment plus parce que j’aime le personnage, là où au contraire d’autres personnages sont développés alors que… bon… je m’en passerai bien.

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I was just thinking about how you’re like a whale.

Elsa se retrouve donc avec un chat et chez sa pote. Elle est angoissante comme tout, avec son désir de faire le ménage partout. Tu m’étonnes que le fils de sa pote ne veut pas qu’elle reste trop longtemps. Je vais développer des boutons rien qu’à la voir, c’est vraiment dingue comment je ne peux pas la supporter : elle s’impose donc au petit-déjeuner de la rentrée, puis dans le frigo de la famille, alors qu’on lui dit spécifiquement de ne pas y venir.

Autrement, c’est la rentrée pour tout le monde donc, et ça se passe mal pour Casey qui est accueillie bien mal par Izzie, l’étudiante qu’on a désignée pour l’aider à se repérer dans sa nouvelle école mais qui ne l’aime déjà pas à cause de sa réputation dans son ancien lycée. Merveilleux.

La journée est une angoisse complète : une sonnerie flippante, des cours incompréhensibles et une équipe de sport dont les problèmes ne sont pas les mêmes que Casey. Ah, les gosses de riches. Elle s’en plaint le soir à Evan et sa meilleure amie, avant de passer une deuxième journée horrible avec une cafétéria qui ne lui sert pas à manger et une seule personne sympa, Nate… le copain d’Izzie.

Pour son troisième jour, ça ne se passe pas tellement mieux à la cafétéria, mais elle sympathise beaucoup avec Nate, c’est déjà ça… et ils se donnent rendez-vous le lendemain.

De son côté, Sam retrouve Paige après les vacances, et celle-ci est de plus en plus perchée. Elle veut désormais une relation « casual », c’est-à-dire embrasser Sam en secret mais ne pas apparaître en couple avec lui ailleurs. Il s’en confie à son collègue, parce qu’il est complétement paumé dans cette relation qu’il ne comprend pas.

Forcément, le collègue (oui, bon, OK, je ne suis plus sûr de son nom) lui propose de ne rien faire du tout et d’en profiter. Il demande donc à Paige de préciser les règles et s’y adapte trop vite pour que ça plaise vraiment à Paige… Surtout quand il refuse les sentiments et qu’il se tient trop aux règles quand elle veut les briser.

En plus, il finit par lui raconter qu’il a vu Julia et qu’il lui a raconté sa vie alors que Paige n’en avait pas la moindre idée pendant une semaine… Tout ça termine par une rupture qu’on a vu arriver. Pas cool pour Paige qui comprend que sa relation est terminée alors qu’elle vient de se faire recaler de sa future école de rêve.

Pendant ce temps, on notera que Doug et Elsa se voient en-dehors de la maison. Elsa croit franchement que c’est pour se remettre ensemble, alors que Doug veut juste se débarrasser d’elle, même si elle a changé sa coupe de cheveux pour lui plaire. Oui, mais non, tu ne plais à personne. Au moins, elle comprend les choses cette fois, et elle veut garder le chat de sa pote. Elle finit l’épisode en défaisant sa valise, merci pour le Bingo.

Et autrement, dans cet épisode, Sam avait une obsession pour les pingouins à nouveau, et notamment pour un papa pingouin (qui s’ennuie sur sa banquiiiiise).


Épisode  3 – Little Dude and the Lion – 14/20
Si l’intrigue proposée est intéressante, cet épisode va trop vite à tout mettre en place, et c’est un peu dommage, parce que du coup, j’ai eu du mal à voir où ils voulaient en venir. Beaucoup de scènes semblent tomber comme un cheveu sur la soupe, et c’est dommage.

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But the members of my pack keep migrating.

La série reprend sur Casey et Evan, s’occupant enfin de reparler de leur sexualité et des problèmes qui n’ont jamais été explicitement évoqués depuis la fin de saison 1.

Casey passe encore une mauvaise journée dans sa nouvelle école, puisque sa nouvelle meilleure amie (non), Izzie, la prend au défi à la course et tombe comme une merde à cause de la vitesse. Elle s’éclate le poignet au passage et accuse aussitôt Casey.

C’est ridicule, mais leur coach décide de les laisser coincer dans son bureau pour qu’elles puissent régler leurs différends une bonne fois pour toute. C’est bien trop rapide dans la mise en place, mais c’est intéressant à voir quand même, parce qu’elles sympathisent pour de vrai autour de leur rôle de grande sœur… Et d’une bouteille de vodka !

C’est l’occasion de connaître tous les potins de l’école, mais ce n’est pas dingue. Casey finit donc totalement bourrée et se rend ensuite chez Evan, dans cet état-là. Il n’en faut pas beaucoup plus pour qu’elle ait envie coucher avec lui, mais il réussit à résister. Miracle.

Elle s’endort donc chez lui, ne laissant plus le choix à Evan d’appeler Elsa pour s’occuper d’elle. Au secours, l’angoisse du réveil de Casey après ça !

Cela fait neuf jours que la rentrée est passée, mais c’est seulement maintenant, après la rupture avec Paige, que Sam a du mal à vivre sa journée. C’est d’autant plus intéressant qu’il va être question d’orientation dans cet épisode, et que ça pose pas mal de problèmes, parce qu’Elsa a ses plans pour lui, et que ce n’est pas forcément ce que veut Sam, ni Doug d’ailleurs.

Du coup, Doug s’en prend à Elsa, et c’est parfait. Elle s’en prend plein la tronche dans cette scène, et dans cet épisode en général, et c’est tellement mérité ! Je n’aime pas ce personnage, je n’y arrive pas, je ne sais pas pourquoi.

De son côté, Sam nous raconte l’histoire de la fuite d’un lion qui fait écho à ses propres sentiments de ne pas appartenir au même monde que les autres. Il a besoin de s’isoler et il a la prof la plus débile du monde qui lui retire son casque anti-bruit sans vraiment le prévenir. Il s’enfuit en courant, se prend une voiture dans la tronche et s’enferme dans une toute petite pièce, sans y voir tout de suite une fille en train de fumer en cachette devant lui.

Il appelle donc son père pour qu’il vienne le chercher et celui-ci s’adapte progressivement à sa nouvelle vie de papa célibataire, ratant la cuisine et décidant d’emmener son fils à un groupe de soutien organisé par son école, et non chez le docteur Brob comme le voulait Elsa. C’est doublement bon : c’est une bonne idée pour son fils et ça fait chier Elsa, je dis oui !

Oui, c’est une bonne idée pour Sam : il découvre qu’il fait partie d’un groupe, finalement, et ce n’est pas plus mal. Les scènes de groupe sont sympathiques et il apprend ainsi à grandir, envisageant pour la première fois d’aller à l’université et n’hésitant pas, en plus, à en parler à ses parents le soir-même.

On notera aussi que Doug sympathise avec la mère d’une des élèves du groupe. La mère s’appelle Megan et elle lui laisse son numéro pour qu’il puisse emmener sa fille en petit tour en ambulance. On les reverra, quoi.

On reprend aussi enfin l’intrigue de Julia dans cet épisode, et il était temps. Elle n’assume pas sa grossesse, qu’elle n’accepte pas, et son fiancé est toujours aussi insupportable.


Épisode 4 – Pants on Fire – 16/20
C’était bien mieux en terme de rythme, avec une intrigue très condensée qui aidait à bien entrer dans l’épisode. J’ai beaucoup aimé comment il se mettait en place et les différentes histoires qui étaient proposées, même si certains gags étaient un peu trop osés parce que juste-là pour faire rire, indépendamment des conseils.

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I need to learn how to lie and you’re the biggest liar I know.

À défaut d’avoir Julia, Sam a désormais la conseillère d’orientation qui gère le groupe de paroles pour handicapés. C’est elle qui lui explique comment écrire sa lettre de motivation pour l’université, et franchement, il y a du boulot, surtout qu’il refuse d’écrire sur son autisme comme un accomplissement. Tu m’étonnes.

Casey lui explique alors qu’il faut qu’il apprenne à mentir, et elle lui explique comment faire, parce que leur mère lui a tout appris. Il n’en faut pas plus pour qu’Elsa s’en prenne plein la tronche de la part de Sam qui lui demande conseil, comme c’est la plus grande menteuse qu’il connaisse. Elle a beau essayer de lui dire que le mensonge, c’est mal, c’est effectivement vrai qu’elle adore mentir tout le temps, et son personnage est effectivement construit en opposition à celui de Sam. C’est ce qui la rend si insupportable.

Elle passe son épisode à être chiante, en tout cas, décidant soudainement de dire toute la vérité à tout le monde, même si c’est blessant, pour mieux ressembler à son fils. Ouep. Elle passe ainsi une super journée, proposant ses services de coiffeuse à ses amis, et finissant auprès de Doug pour lui dire qu’elle veut être honnête plus souvent.

Evan appelle Casey pour s’excuser d’avoir dû appeler Elsa, mais celle-ci s’en fout pas mal comme son père n’est pas au courant. Elle peut donc s’en tirer comme si de rien n’était alors que Doug apprend petit à petit à être un père gérant la maison, et y a quand même des lourdeurs dans sa manière de faire les choses, mais bon. Disons qu’il est juste le cliché du type qui n’a jamais appris à rien faire, quoi.

Bon, forcément Elsa finit par appeler Doug pour lui dire qu’elle a puni Casey, mais sans dire pourquoi, parce qu’elle a promis à sa fille de ne rien dire.

Le truc, c’est que ça provoque des problèmes cardiaques à Doug tout ça. Un chouilla prévisible vu la tournure de l’épisode, quand même. Et le pauvre n’est pas au bout de ses peines, parce qu’Elsa lui dit ensuite qu’elle veut être honnête, alors il lui demande la vérité sur sa relation extra-conjugale. Outch.

En parallèle, Julia a une écho et comprend qu’elle est complétement dans le déni par rapport à sa grossesse. Elle est géniale comme psy à se plaindre à son infirmière, tout en comprenant petit à petit qu’elle est bien enceinte. Il faut se faire à l’idée après tout, et elle comprend surtout qu’elle a peut-être crié sur Sam à cause de ses hormones.

Comme elle rencontre Elsa par accident ensuite, elle peut lui raconter tout ça et se réconcilier avec. C’est sympathique… et ça permet de finir l’épisode sur l’annonce de sa grossesse à sa mère, parce qu’elle attend un petit garçon.

Et sinon, Sam apprend à mentir grâce à son collègue, Zahid, qui est plein de bons conseils avec sa technique qui consiste à faire un compliment, dire « bien sûr » et se casser avant d’avoir droit à des questions qui pourraient ruiner le mensonge. C’est une technique un peu trop grillée à mon goût, mais eh, ça marche, sur leur boss, et sur Paige.

Bon, Paige finit extrêmement énervée de croire que Sam couche avec une autre, et elle s’en coupe le doigt. Complétement. Aïe. La technique fonctionne mieux sur leur boss pour faire en sorte que Zahid garde son job, et c’était drôle. Sa lettre de motivation sur son amitié avec Zahid est en tout cas excellente et plaît à sa conseillère d’orientation.

Sans trop de surprise, l’épisode finit sur Casey assumant un peu mieux sa nuit de débauche auprès d’Evan qui lui montre sa pire honte, mais surtout sur Doug qui s’effondre devant sa fille et son copain, parce que les blessures amoureuses, ça fait mal.


Épisode 5 – The Egg Is Pipping – 14/20
La saison n’est pas mauvaise du tout, mais en fait, Elsa est insupportable et je me rends compte qu’elle me casse toute envie d’enchaîner les épisodes. Je ne l’aimais déjà pas en saison 1, mais c’est de pire en pire et vraiment, je ne comprends pas comment c’est possible d’avoir un personnage aussi insupportable.

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I don’t know why it’s bugging me so much.

Au secours, dès 2004, Elsa était insupportable ! Il s’avère donc qu’en fait, c’est en 2004 seulement que Sam a été diagnostiqué. Elle parle tellement, je vous assure qu’elle m’insupporte et me crispe de la pire des manières.

Bref, pas de problème de cœur pour Doug, juste une attaque de panique. Et ce n’est pas Elsa qui va aider les choses, parce qu’elle est insupportable et bouffe tout son oxygène, voulant absolument tout faire dans la maison. Et en plus, cette idiote de Casey dit à son père d’accepter qu’Elsa revienne vivre avec eux. Quelle idée de merde.

Doug en a bien besoin, cela dit, parce qu’il passe l’épisode à tenter de gérer son stress comme il peut, et ce n’est pas si évident, malgré les conseils de son fils lui proposant de se souvenir des noms de pingouins. Par chance pour lui, il peut oublier son stress grâce à Megan, parce qu’ils sont devenus super potes entre deux épisodes apparemment.

Par contre, quand il fait ses pates, il ne me donne pas faim hein. Il donne des espoirs à Elsa en revanche, et elle comprend bien vite que si elle a des espoirs de rencards avec son décolleté de merde (le retour !), ce n’est pas le cas de Doug. Oui, il veut bien qu’elle revienne vivre chez eux pour de bon, mais ça ne veut pas dire qu’il veut se remettre en couple avec.

Il s’avère finalement que Casey et Izzie sont devenues meilleures amies en dix secondes lors de l’épisode 3, et même Nate se rend compte que ce rapprochement est chelou. Cette pauvre Casey est coincée entre deux vies : ses nouveaux amis veulent venir voir sa ville natale et son restaurant préféré, et ce n’est pas si chouette que ça en a l’air.

Ils sont riches, elle vient d’une ville pauvre, Evan veut s’incruster… gênant ! La violence symbolique est énorme : quand il dit qu’il vient d’une école technique, Casey se sent obligée de préciser qu’il est intelligent quand même, et ça lui fait clairement mal. Tu m’étonnes !

Ils finissent donc par se disputer, évidemment, parce que la vie de Casey est totalement différente dans sa nouvelle école. Déjà, elle s’appelle « Newton » pour eux et ensuite, ils savent plein de choses sur elle. C’est triste, au point d’aller jusqu’à la rupture.

De son côté, Sam se rend compte qu’il veut un compte en banque lors de son groupe de parole, parce qu’il ne supporte pas qu’on se moque de lui quand il dit qu’il donne son argent à sa mère. Et puis, elle est tellement crispante à vouloir lui faire un câlin à chaque fois, regarde ton môme grandir Elsa ! Par contre, pour embêter Casey et Evan, elle est là.

Finalement, Sam ouvre donc son compte en banque avec un milliard de questions pour la banquière, sacrément patiente avec lui. Il en parle aussi à Zahid, qui est plutôt marrant à demander un prêt et à une autre connaissance de lycée, Arlo, qui veut juste l’arnaquer de 700$. Normal. Il lui détruit en tout cas son téléphone après avoir fait ami-ami avec lui et l’avoir invité à une soirée.

La raison ? Elsa a eu la bonne idée d’appeler sa mère pour prévenir de la soirée… qui était organisée sans l’accord parental bien sûr. Ce pauvre Sam en prend plein la tronche sans comprendre ce qui lui arrive, une fois de plus, surtout qu’il était tout content de regarder des œufs de pingouin éclore. Le pauvre.

Par chance, il a sa nouvelle pote – celle qui fumait il y a deux épisodes – qui est plus sympa avec lui. Tout ça ne l’empêche pas d’avoir confié 700$ à Arlo. Normal. Il s’est légèrement fait avoir hein.


Épisode 6 – In the Dragon’s Lair – 17/20
Ouf, c’est beaucoup mieux pour cet épisode qui est très franchement le meilleur de la saison, parce qu’il s’appuie sacrément sur les personnages secondaires qui sont les plus drôles. Et comme dans les personnages principaux, il y en a que j’aime aussi, forcément, ça aide.

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And shh! We’re still at a police station.

En 1999, Elsa était enceinte, en même temps qu’une de ses meilleures amies. Super le flashback avec une vieille Elsa enceinte. Son amie ? Elle est enceinte d’Arlo, bien sûr. Génial, encore une raison pour elle d’intervenir dans la vie de son fils – même si pour le coup, ça peut se comprendre. Dans le présent, toute la famille de Sam est clairement énervée, à raison.

Elsa insiste pour se rendre chez leurs amis afin de bavarder de ce qu’il s’est passé, mais Doug veut y aller aussi. Du coup, ça nous fournit une intrigue super chiante où les amis veulent absolument que les parents de Sam redeviennent cool avec eux : ils ont acheté un nouveau portable à Sam et rendent les 700$. OK, OK.

Le truc, c’est que si les deux mères renouent vite des liens, les pères, qui s’entendaient pourtant encore, sont vite en froid quand le père d’Arlo critique l’enfance de Sam. Et tout l’alcool du monde ne change rien, alors ça finit mal. En revanche, tout ça réussit à réconcilier Elsa et Doug, et merde, parce que bien sûr que protéger leur enfant passe avant tout.

Et puis en plus Elsa a perdu sa meilleure amie en 2004 et a cru la retrouver, avant de comprendre ce qu’il en était. Elle a donc volé un trophée d’enfant d’Arlo, et ça suffit à les réconcilier apparemment.

Autrement, Paige est de retour avec son doigt coupé, qui lui laissera une cicatrice. Elle se réconcilie rapidement avec Sam, cela dit, grâce à un cadeau de la part de celui-ci pour s’excuser de son mensonge. Pourquoi pas. Elle lui demande alors de lui rendre un service : elle est somnambule et a besoin de quelqu’un pour la surveiller pendant une soirée où elle est invitée à dormir.

Sam refuse et en parle à Zahid, qui trouve ça triste que son meilleur ami ne puisse pas dormir en-dehors de chez lui. Il l’invite donc à dormir chez lui, et Sam hésite pas mal. Bizarrement, c’est Izzie qui arrive à le convaincre de sauter ce pas : elle se rend chez Casey après une dispute entre ses parents et rencontre Sam, avec qui elle s’entend immédiatement.

Sam se rend donc chez Zahid, qui a des parents bien trop géniaux et drôles, pour y passer la nuit. C’était cool d’apprendre à connaître un peu mieux Zahid, qui veut donc devenir infirmier plus tard. C’était tout aussi chouette de voir que Sam faisait des efforts pour supporter la chambre hyper angoissante et stressante de son meilleur ami. Bien sûr, ça ne fonctionne pas vraiment et il finit par fuguer en pleine nuit pour rentrer chez lui.

Raté : il se fait arrêter en cours de route par un flic qui le prend pour un junkie, et malgré l’intervention de Zahid, il finit donc au commissariat. Là-bas, Zahid parvient à le calmer en lui parlant et en lui racontant une histoire, ce qui était assez chouette à voir. Tout est bien qui finit bien, avec Sam qui parvient à ne pas dormir chez lui pour une fois.

En parallèle donc, Izzie débarque chez Casey parce que euh… j’ai raté une étape, je crois ? Ses parents se sont disputés et qu’elle a besoin de réconfort. C’est plutôt chouette comme intrigue, parce qu’il y a clairement quelque chose qui se développe entre ces deux-là, que ce soit une forte amitié ou plus, mystère, parce que les scénaristes semblent avoir envie de jouer d’un truc entre elles.

Elles se retrouvent donc sous une couverture ensemble – mais dans l’idée de faire un igloo, ce qui est assez chouette… jusqu’à l’arrivée de Nate. Il ruine tout, parce que les garçons ruinent toujours tout dis-donc. Casey n’est pas du tout en train de ne plus savoir où elle en est ! Le truc, c’est que Nate non plus : il est totalement en train de tomber amoureux de Casey, donc il tente de l’embrasser.

Casey n’a pas du tout envie d’en arriver là avec lui, en tout cas, alors elle le vire de chez elle et finit dans son lit avec Izzie. Ben tiens.


Épisode 7 – The Smudging – 16/20
J’ai eu l’espoir qu’on allait enfin avoir l’intrigue que j’attendais depuis sept épisodes pendant les premières minutes, mais en fait, pas du tout, et c’est quelque peu frustrant. Cela dit, maintenant que la saison est bien avancée, je trouve que c’est quand même pas mal fichu dans l’ensemble et que ça progresse plutôt bien. Ca ne vaut toujours pas la saison 1, par contre.

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Your wall is ringing.

La série revient ENFIN sur Julia. Et c’est génial : Sam ne l’a jamais oublié et lui a laissé des messages toute la saison, pour lui raconter tout ce qu’il a vécu. C’est trop chouette comme scène, surtout qu’on voit aussi Julia devenir de plus en plus visiblement enceinte.

Ce n’est que bien plus tard dans l’épisode que Julia décide d’appeler Elsa, qui ne lui répond pas, puis Doug. Elle s’inquiète pour Sam qu’elle a entendu dire qu’il était arrêté, et c’est plutôt chouette à voir.

En parallèle, Elsa continue de se mêler de tout ce qu’elle peut, mais d’un coup d’un seul, elle grandit : elle demande à Doug de gérer toute seule la situation de Sam et du commissariat, à qui elle veut se plaindre. Elle comprend que Doug sera plus à-même de gérer la situation qu’elle.

C’est vrai que c’est malin : il est ambulancier, il connaît donc quelques flics, notamment celui qui a arrêté Sam. Le problème, c’est que celui-ci n’a pas forcément les meilleures idées du monde : il décide d’accrocher la photo de Sam dans le commissariat, tel un criminel ou une personne disparue. Bizarre.

Grâce à l’appel de Julia, Doug finit par comprendre qu’il faut mieux apprendre aux personnels de premiers secours à gérer les autistes. Et comme il veut le faire avec Elsa, celle-ci se remet à se faire des films, su-per.

Au groupe de parole, Sam doit trouver ses plus grandes qualités, avec pas mal d’humour. C’était plutôt sympathique comme scène, comme souvent avec cette série. L’idée est de lister ce qu’ils ont comme qualités pour entrer à l’université, et ça fait réfléchir Sam à sa situation. Il cherche donc désespérément dans quelle fac aller, faisant confiance à Paige qui lui parle de celle qui l’a acceptée.

Heureusement, il y a Casey pour lui dire à quel point c’est ridicule d’avoir remplacé Elsa par une autre control-freak comme ça. Si Elsa est le personnage le plus insupportable toutes séries confondues, je dois dire que Paige commence à la rejoindre ; et à vitesse grand V. Tout ça donne envie à Sam de se cacher plutôt que d’aller à son rendez-vous avec la conseillère d’orientation, ce qui est plutôt sympa.

Il y retrouve sa pote qui fume, Bailey, et celle-ci le voit dessiner. Elle trouve ça cool et décide qu’il peut la tatouer, avec un feutre.

Le seul problème, c’est que Paige les découvre et quand elle voit la cigarette de Bailey, elle décide d’utiliser l’alarme anti-incendie. Qu’elle est stupide. L’avantage, c’est que ça offre un rapprochement entre Bailey et Sam, parce qu’ils se retrouvent tous les deux à devoir nettoyer le lycée en punition pour leur petite cachette. Et bien sûr, Bailey en profite pour embrasser Sam.

En plus, ce dernier a une meilleure idée de son orientation désormais : sa conseillère d’orientation a découvert qu’il savait dessiner et c’est tout à fait une voie envisageable pour des études supérieures.

Dans son école, Casey décide de prévenir Izzie de l’acte manqué de Nate, lui écrivant une note qu’elle lit directement après l’avoir volée des mains de Casey. Elle le prend mal, bien sûr, mais pas au point de s’énerver contre Casey heureusement. Du moins, pas au début. Dès qu’elle en parle à Nate et qu’il accuse Casey, c’est fini pour leur amitié.

Ouep, Izzie préfère croire son mec que sa nouvelle meilleure amie et c’est super violent pour Casey, qui se retrouve même avec des chaussures taguées. C’est bien dommage. Cela replonge Casey dans les bras d’Evan, qui de son côté rend service à Elsa.

Il l’aide en effet à réparer le mur, sans dire ensuite que ça vient de lui, ce qui fait qu’Elsa peut en retirer toute la gloire, alors qu’elle s’est contentée de faire tomber son portable dans le trou. Quelle idiote ! Je lui reconnais quand même une bonne chose en fin d’épisode, c’est qu’elle rachète des baskets à sa fille, et ça doit coûter bien cher pourtant !


Épisode 8 – Living at an Angle – 14/20
Si j’ai beaucoup aimé la manière dont les intrigues se rejoignent dans cet épisode, il n’était malheureusement pas au niveau du reste de la saison. Il était difficile de rentrer dedans, et c’est dommage, parce qu’on approche quand même de la fin de saison à grands pas.

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I mean you’ll make new routines

Sam veut donc rejoindre une école de design à Rhode Island et il en a totalement les capacités artistiques. Certes, il est excité, mais il est aussi stressé de découvrir qu’il va devoir s’adapter à de nombreux changements. De manière assez prévisible quand on voit l’épisode, on découvre ensuite avec Sam qu’il a réussi à perdre son portfolio, extrêmement important pour réussir à intégrer son école.

De son côté, Casey a toujours du mal avec sa nouvelle école ; ou plutôt, de nouveau du mal. En plus, elle a de mauvaises notes en biologie, ce qui pourrait lui faire perdre sa bourse. Elle n’a d’autres choix que de se mettre à réviser… mouais, j’ai surtout envie de la voir retrouver Nate et Izzie moi. Elle aussi elle n’a pas envie de réviser et elle profite donc de la moindre excuse pour ne pas le faire.

Elle se retrouve ainsi à aider Sam dans sa recherche du portfolio, et c’est plutôt cool, parce que ça permet de la voir réconforter son frère. Leur relation est sacrément chouette… même si ça finit en dispute frère/sœur quand Sam s’énerve de la perte de son portfolio.

Doug et Elsa retrouvent Julia qui récupère enfin un rôle actif dans cette saison. Il était temps. Tous les trois, ils décident donc de créer leur formation pour les urgentistes, mais alors que Julia a envie de bosser, Elsa a surtout envie de parler et de raconter toute sa vie à Julia. La pauvre, elle est excellente dans les grimaces qu’elle fait, mais ça fait peur, Elsa franchement ! Je n’en peux plus.

Doug en peut de nouveau, pourtant : il se laisse complétement charmer par sa femme, au point d’en découvrir avec une vraie surprise que Megan a envie de le draguer. C’est bien drôle de voir Doug être coincé dans cette situation, parce que bon, on la voit venir depuis quelques épisodes déjà.

En plus, pour une fois, les différentes intrigues de l’épisode sont vraiment connectées entre elles : c’est ainsi Megan qui ramène à Doug (et Elsa, oups) le portfolio de Sam, volé par sa fille pendant le groupe de parole parce qu’elle s’inquiétait pour Sam. Mignon. Sam retrouve donc ce qu’il lui faut pour postuler dans son école de design… mais flippe complétement d’aller là-bas.

Par chance, la conseillère d’orientation connaît une université qui a un cursus d’art à lui proposer. C’est chouette. Il pourrait aussi faire des sciences avec son autisme autrement, puisqu’il aide sa sœur à réviser. Tout est bien qui finit bien ? Non, parce que Doug parle un peu de Megan à sa Elsa pour mieux lui proposer d’aller voir un conseiller conjugal. Elsa n’en peut tellement plus de joie qu’elle décide d’aller prendre sa douche avec lui. Ew. En même temps, c’était cool de les voir chercher un nom pour le futur salon de coiffure d’Elsa.

Cet épisode voit aussi Julia recontacter Miles pour découvrir qu’il… est parti en Afrique. Normal, quoi.


Épisode 9 – Ritual-licious – 16/20
Et ben enfin ! Cet épisode met en place des choses que j’attendais depuis longtemps cette saison et me rappelle un peu plus l’ambiance de la première saison dans sa construction. Il était très clairement temps d’en arriver là et je suis frustré que ça arrive si tard !

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Who says « surprise » at a funeral?

Elsa et Doug sont donc de retour ensemble, dans le même lit. Eeeeew. Sinon, Casey a 16 ans et c’est bien trop drôle de voir Sam la réveiller à l’heure de sa naissance. Il veut en effet respecter tout un tas de rituel pour elle, ce qui est chouette, parce que ça prouve qu’il est chouette comme frère… même s’il le fait aussi un peu par égoïsme : il ne veut pas qu’Edison meure comme sa première tortue, et elle était morte parce qu’il n’avait pas fait tout le rituel. Oh, et il achète aussi un bébé pingouin, parce que, pourquoi pas.

Comme elle a seize ans, Casey obtient le droit de conduire, ce qui est bien drôle, car elle le fait avec son père, ce qui lui permet de parler d’Elsa, et surtout de la critiquer. Elle a bien raison, surtout qu’Elsa est en train de lui organiser une fête surprise alors que Casey déteste les surprises.

En parallèle, Sam continue de voir Bailey en secret pour l’embrasser. Zahid comprend qu’il est en train d’embrasser quelqu’un et il pense forcément que c’est Paige. Il lui annonce donc la grande nouvelle, ce qui était la pire chose à faire. Sam n’a pas le temps de s’en occuper, parce qu’il veut jouer à un jeu pour son rituel. Paige est complétement vexée, forcément, mais ce n’est pas plus mal parce que c’était plutôt drôle à voir.

Casey n’a pas trop envie de jouer cependant, surtout quand elle voit Izzie et les autres filles débarquer chez elle. Encore une brillante idée d’Elsa ! Alors que Casey s’en prend bien logiquement à sa mère, Evan décide à l’inverse de prendre la défense d’Elsa. Pauvre Casey. Dire qu’elle voulait coucher avec lui en début d’épisode !

C’est donc devant tous ses potes que Casey finit par péter un câble, inévitablement. Elle se réfugie donc dans sa chambre où… Izzie décide de la rejoindre, ben tiens. C’est plutôt très cool de voir Izzie s’excuser, et ça menait très prévisiblement à une scène où Izzie et Casey sont à deux doigts de s’embrasser. Bien sûr, il y a cette insupportable Elsa pour les interrompre parce que le gâteau est prêt.

Quand elle redescend, Casey se réconcilie aussitôt avec Evan, par un baiser langoureux peu probable. Cette pauvre Izzie est clairement en trop pour la petite fête d’anniversaire qui s’ensuit. L’épisode termine de manière cool sur une réconciliation entre Casey et Sam… et sur un cliffhanger bien moins cool, parce que Doug a aussi son intrigue dans cet épisode.

Il retombe amoureux de cette insupportable Elsa qui est persuadée d’être réconciliée avec lui quand clairement non. Le truc, c’est qu’à cause de sa conversation avec Casey, il repense à l’amant de sa femme et le voit partout. Il décide donc de lui rendre une visite, ce qui n’est jamais une bonne idée.


Épisode 10 – Ernest Shackleton’s Rules for Survival – 17/20
La fin de saison est plutôt réussie puisqu’elle donne très envie de revenir en saison 3, mais bon, j’aurais préféré que plus d’épisodes soient à ce niveau au cours de la saison… Tant pis, il faudra attendre « l’an prochain ». L’avantage, c’est que je vois la série avec tellement de retard que l’on est déjà l’an prochain, même s’il n’y a pas encore de date !

> Saison 2


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I’m graduated. I need to be independent.

Cet épisode reprend sur le cliffhanger précédent : Doug va mettre son poing dans la face du barman qui l’a bien mérité. Oups.

Casey obtient son permis sans problème, alors que pourtant elle doit bien avoir la tête ailleurs avec Izzie qui lui envoie plein de messages. Elsa s’en rend compte et forcément, elle trouve la solution la plus gênante possible, racontant à sa fille qu’elle est sortie aussi avec une femme. ANGOISSE BONJOUR.

Que fait Casey en retour ? Elle couche avec Evan, bien évidemment. C’est n’importe quoi, surtout qu’elle continue de parler avec Izzie par SMS et bon, très clairement, ça se dirige vers un cliffhanger bien chiant et frustrant !

Sam retrouve Julia pour l’inviter à la cérémonie de remise de son diplôme. Elle n’aura vraiment servi à rien et c’est dommage car ces deux-là prouvent que leurs scènes ensemble sont toujours géniales. Le lendemain, Sam annonce à ses parents qu’il veut être plus indépendant, et c’est le thème de l’épisode : il veut gagner en autonomie, pour tout et tout d’un coup. Cela marche plus ou moins bien quand même.

De son côté, Paige est toujours à la recherche de la personne qui a abîmé son banc, et elle comprend vite que c’est la nouvelle petite amie de Sam… avant de découvrir qu’il s’agit de Bailey. Tout ça n’a que peu d’importance pour Sam de toute manière, parce que quelqu’un écrit des insultes sur son album de fin d’année.

Il fait ainsi une crise qui l’amène bien rapidement à l’aquarium où se trouve son pingouin, celui qu’il a adopté. Heureusement, sa famille sait rapidement où le retrouver et le réconforter. Ce ne sont pas les seuls à prendre soin de Sam, puisque Paige hurle littéralement sur ses camarades quand elle découvre l’album plein d’insultes, au point d’en perdre sa voix, avant de le montrer à Casey, ce qui permet à tout le monde de comprendre où est Sam.

Il n’empêche que Paige n’a plus de voix pour monter sur scène lors de la remise de diplôme… Elle n’ose ainsi pas y aller et Sam se retrouve alors à faire le discours le plus parfait possible. Cela fait pleurer Elsa et ça réconcilie Casey et sa mère. Pff. Le discours est parfait parce qu’on y retrouve bien le caractère de Paige et les commentaires sceptiques et habituels de Sam. Il le gère à mort, devant toute l’école, et devant Zahid/Julia. C’est vraiment sympathique comme idée et ça fonctionnait très bien.

Pour cette fin de saison, Sam avoue son amour à Paige, ce qui explique pourquoi il a fait le discours à sa place ; Doug se rend chez Megan plutôt que chez lui pour parler avec Elsa et Casey… prend la main d’Izzie. Sympa, mais super frustrant comme fin. Bref, vivement la saison 3 !

> Saison 2

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EN BREF – L’idée de base de la série est toujours aussi géniale et le personnage de Sam est super attachant. En revanche, cette saison est complétement plombée par ma haine envers Elsa : je ne la supporte pas et j’ai rarement autant soupiré devant une série. Chaque fois qu’elle apparaît, j’ai envie que la scène s’achève au plus vite. C’est fou, j’ai une relation complétement masochiste à cette comédie : j’ai envie de la regarder, mais il y a trop d’Elsa.

En plus, mon personnage préféré en saison 1 reste Julia, encore et toujours. Cette saison 2 ne sait absolument pas quoi faire d’elle et il aurait presque fallu qu’elle n’en soit pas tant c’était frustrant de la voir apparaître de temps en temps pour… ben, rien, en fait. J’ai passé la saison à attendre de voir son intrigue développée, mais ça ne s’est pas fait.

À l’inverse, le développement de Zahid (avec ses parents), celui d’Evan (avec Elsa, bizarrement) et l’arrivée de Paige et d’Izzie font du bien à la saison, même si elle a eu tendance à faire avancer les choses trop rapidement, sans forcément apporter les explications qui allaient avec. Mais bon, c’est comme ça, il faut s’y faire.

Cette saison 2 était donc en-dessous de la première, peut-être aussi parce qu’il n’y avait plus le côté fun de la découverte, et, j’espère, en-dessous de la troisième. Quoiqu’il arrive, eh, je serai là pour la troisième année… mais peut-être un peu en retard quand même.

> Saison 2

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Charmed (2018) – S01E18

S01E18 – The Replacement – 15/20
Si l’histoire était sympathique pour cet épisode, franchement, au niveau de l’intrigue générale, ça semble partir en cacahuète, et je ne parle même pas des boulettes de réalisation, parce que là, ce n’est même plus des faux raccords, c’était juste se moquer de nous… ou d’eux-mêmes. C’est quand même dommage, mais ça sent l’épisode de transition vers l’intrigue finale, un brin bâclé quoi.

> Saison 1


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I’m Tessa, you’re new and improved whitelighter.

Enfin ! Charmed reprend après une énième pause interminable, et c’est une très bonne chose… même si Galvin ne me manquait pas tellement, malgré ce début digne de LOST. Il s’infiltre dans une grotte pour voler une pierre précieuse sur un totem étrange protégé par des voix créoles. Hmm. Ça sent la possession à plein nez !

Durant la nuit, les trois sœurs sont attaquées par le démon le plus fort et le plus efficace de la saison qui s’avère être… Tessa, leur nouvelle être de lumière aussi insupportable que possible et ressemblant vite fait à Anne Hataway. Certes. En tout cas, le moment de l’attaque était puissamment drôle (oui, rien que ça) parce que Mel qui nous effectue son dérapage avec extincteur, c’est culte.

Tessa est le genre de personnage clairement écrit pour qu’on la déteste de base, puisqu’elle débarque pour engueuler les sœurs, débordées par une petite attaque et se réfugiant trop vite sur le Livre des Ombres pour avoir une solution. Le reproche est intéressant, je ne dis pas, mais le problème, c’est que les sœurs ne vont JAMAIS consulter le livre habituellement… alors ben, raté. Tessa leur demande quand même d’apprendre par cœur le livre, parce que c’est ce que fait une bonne sœur. Et la marmotte, elle met le chocolat dans le papier alu.

Elle reproche aussi aux sœurs d’avoir trop suivi les conseils d’Harry qui ne les entraînait pas assez et leur disait de se fier à leur instinct et leur relation de sœurs… ce qu’il n’a en fait jamais vraiment fait ? C’est genre un peu mon gros reproche face à ce reboot, parce que je trouve que justement on ne voit pas assez leur relation de sœurs.

Et pour finir cette intro qui ne m’a pas convaincu, Tessa leur balance que la trahison de Charity semble accomplir la prophétie ramenant la Source du mal… mais je ne me souvenais pas de cette prophétie (ça fait longtemps que nous n’en avons pas entendu parler). Bref, j’avais un peu l’impression d’avoir une Tessa qui parlait de la série originale alors qu’on est dans le reboot : tous les reproches qu’elle fait sont bons pour les Halliwell, mais pas trop pour ces sœurs. Tout ceci me donnait l’impression que l’épisode manquait de cohérence avec le reste de la saison. Et ce n’est que la deuxième scène, hein.

Le lendemain, on découvre que les sœurs utilisent une bougie anti-surveillance pour éviter que les Fondatrices les entendent quand elles parlent de Galvin. Finalement, il était surtout question de Maggie qui doit payer 30 000$ pour la fac. Pour payer moins cher, elle décide de regarder les tarifs pour les étudiants noirs, parce qu’après tout, son père l’était. C’est une grosse interrogation pour elle, et c’est intéressant d’avoir la série qui s’y intéresse ; surtout qu’elle s’en confie à Macy, bien incapable de l’aider à trouver ses réponses. Je suis vraiment partisan de ces scènes entre sœurs.

Après tout ça, Macy retrouve enfin Galvin qui a de bonnes nouvelles pour elle concernant sa part démoniaque… De bonnes nouvelles et un cadavre qui apparaît de nulle part au beau milieu du salon des filles, malgré leur bougie de protection. Sentant l’arrivée impromptue de Tessa, Macy vire carrément Galvin avec ses pouvoirs, l’enfermant dans un placard. Elle le fait juste à temps pour l’arrivée de Tessa, qui leur a envoyé le corps. Ce cadavre est rapidement identifié par Macy comme un vampire, ce qui n’aura finalement pas une grande importance, même si ça ajoutait de l’humour.

C’est Maggie qui est chargée de surveiller de voir si le cadavre se transforme en vampire et franchement, la manière dont elle lâche son pieu sous l’escalier, c’était ridicule. Pour sa défense, elle se met à entendre des voix, ce qui est tout de même un chouilla embêtant, on ne va pas se mentir. Elle fait même appel à Tessa pour obtenir de l’aide et des conseils, et celle-ci lui apprend que son pouvoir est sûrement en train d’augmenter. Soit.

En parallèle, Mel et Macy se chargent de comprendre l’utilité des instruments Yoruba ramenés par Galvin pour soigner Macy. Les sœurs se renseignent aussitôt sur l’origine de ceux-ci auprès de leur sorcière vaudou habituelle, Mama Roz.

Le lendemain, Macy reparle de tout ça à Galvin, parce qu’elle n’est pas prête pour guérir son côté sombre. Elle ne veut plus le faire depuis que ça lui a permis de retrouver sa mère et de sauver des vies. Elle est clairement relou, franchement, mais Galvin est assez sympa et surtout assez idiot (ah l’amour !) pour la laisser faire et pour s’en foutre complétement de cette nouvelle décision qui rend inutile tout son voyage.

Idiot ou démoniaque ? Démoniaque, bien sûr : le soir-même, il se rend chez Mama Roz pour voir ce qu’elle a bien pu dire aux sœurs et comme elle n’a rien dit, ben elle se fait tuer super facilement par le démon qui a pris possession de Galvin, évidemment.

Ce sont Mel et Maggie qui retrouvent le corps de Mama Roz après tout ça, parce que Maggie est toujours harcelée par des voix dans sa tête. Des voix ? Non, celle de Galvin en fait : elle est capable de l’entendre chaque fois qu’elle est à un seuil, donc à minuit, dans l’entre-deux de ses origines ou dans un vrai seuil de porte quoi. Et elle entend donc Galvin lui parler.

Bon, l’intrigue des seuils, elle était plus drôle pour les trolls du vrai Charmed. Quoiqu’il en soit, le pouvoir de Maggie se développe véritablement, parce qu’elle est désormais capable d’entendre l’esprit des cadavres, rien que ça. Ainsi, elle peut entendre les pensées de Mama Roz même si elle est morte et savoir qu’elles sont après un démon Abiku.

Tout ça paraît rondement mené, même si ça n’a pas de sens à chaque moment et même si j’ai trop souvent eu l’impression de ne pas être devant le reboot, mais devant le reboot écrit par des scénaristes de la série originale ayant déjà établi plein de choses de la mythologie. Bref, Macy se rend rapidement compte aussi que Galvin est un démon, et elle se retrouve pourchassée par celui-ci dans les bois derrière leur maison, comme bien souvent. Non parce qu’autant au début de l’épisode, l’envoyer paître dans le placard, c’est pas un souci, autant quand c’est un démon, elle se contente de balancer une chaise et une table DEVANT Galvin plutôt que sur lui. Logique !

C’est la deuxième scène un peu angoissante de l’épisode et j’ai bien aimé cette tentative de changement de registre. Après, on sait bien qu’elle va s’en sortir et ça ne manque pas, au dernier moment, Mel débarque pour figer ce Galvin démoniaque. Plutôt que d’utiliser le couteau de Mama Roz pour débarrasser Galvin de son Abiku, Macy décide d’en arrêter le cœur parce que le parasite ne peut survivre sans hôte et qu’elle trouve ça moins dangereux de le tuer comme ça apparemment. Bien.

Le plan fonctionne, malgré un petit suspense sur la survie de Galvin. Dès que celui-ci se remet à respirer, le parasite réapparaît de nulle part pour prendre possession de Macy, parce que c’est ce qu’il est censé faire depuis le départ.

Forcément le démon rentre sans problème dans Macy et la téléporte dans la maison, qu’il protège d’un champ invisible rapidement percé par Tessa grâce au couteau de Mama Roz. Au moins, le couteau qu’elles ont cherché un moment aura servi. Par contre, repose en paix Mama Roz, maintenant, tout le monde t’a oublié.

Notons quand même qu’avant tout ça, Maggie a commencé à vraiment faire confiance à Tessa, malgré la méfiance habituelle et constante de Mel… Mais ça ne l’a pas empêché de soutenir Macy plutôt que Tessa quand il a été question de faire un choix pour Galvin, au point d’utiliser une formule du Livre des Ombres apprise par cœur après une lecture. Allez, c’était marrant comme réutilisation de scènes du début d’épisode (quand Maggie ne surveillait pas le cadavre vampirique qu’elle devait regarder).

Finalement, les trois sœurs se retrouvent dans le grenier et parviennent à détruire le démon, invisible qui plus est, grâce au brillant extincteur du début. Rapide et efficace. Bien sûr, Tessa leur fait quand même un tas de reproches, mais les sœurs veulent faire les choses à leur manière.

Après tout ça, Macy doit réaffirmer son désir de rester en partie démoniaque au vrai Galvin et cette fois, il le prend bien plus mal que quand il était possédé par le démon. Il n’hésite pas à lui dire qu’il n’a pas très envie d’être avec un démon, ni de flirter avec quoique ce soit de dangereusement maléfique comme elle. Et hop, ça c’est fait, une petite rupture est en chemin.

Bon, même si j’aime bien Galvin, je n’ai pas trop été attristé par ce développement. Macy, elle, est complétement déprimée, mais elle peut compter sur ses sœurs. Maggie lui remonte donc le moral pendant dix secondes avant de lui raconter à nouveau ses problèmes culturels, histoire d’avoir une conclusion sur cette intrigue : elle ne prend pas la bourse, mais elle retournera au groupe de soutien face auquel elle a entendu des voix. C’est toujours mieux que les Kappa.

Dans cet épisode, on note aussi que Niko redébarque au bar de Mel pour mieux voir qu’elle n’a plus son tatouage Arcanas. Il est clair qu’elle est suspicieuse de Mel après l’épisode précédent, mais c’est encore une attaque timide de sa part. Elle décide toutefois de faire son enterrement de vie de jeunes filles dans le bar de Mel… avec Greta aussi, parce que c’est logique de faire son enterrement de vie de jeunes filles en couple, hein. Et Mel doit bosser ce soir-là, sinon ce n’est pas drôle.

Bien sûr, elle quitte son travail dès que Maggie s’y pointe parce qu’elle a entendu des voix, mais pas avant de parler un peu à Niko et surtout pas avant que Niko ne surgisse de nulle part pour entendre une conversation entre Mel et Maggie. Oui, oui, de nulle part : elle part sur la droite faire un discours avec Greta et se retrouve à gauche, ce qui suppose d’avoir fait un discours et tout le tour du bar en trente secondes. On nous prend pour des cons, j’vous le dis !

En fin d’épisode, Niko rappelle encore Mel (décidément, elle ne la lâche plus) et lui demande de venir auprès des Sarcanas, parce que leur maison s’est fait ravager. Niko insiste parce qu’elle se rend bien compte que ce n’est pas normal cette manière d’avoir la réalité toujours altérée autour de Mel. Cette dernière lui révèle donc la vérité super rapidement pour le principe et lui apprend qu’elle est une sorcière, en se servant de ses pouvoirs.

Cela suffit à ce que Niko accepte de partir, parce que Mel a peur pour elle : elle ne sait pas ce qui est arrivé aux Sarcanas et elle ne voudrait pas que ça arrive à Niko. C’est une bonne idée de la faire partir, parce qu’il est révélé ensuite que Fiona a tué toutes les Sarcanas et qu’elle a Harry en otage. C’est très clairement un signe de la prophétie que j’avais totalement oubliée et qui signifie que la Source du mal va se réveiller. Jada décide de quitter la ville et conseille à Mel d’en faire autant… mais ce n’est pas trop le caractère de Mel qui accepte un dernier baiser, sur l’oreille tellement elle contourne sa bouche !, de Jada.

Reste donc à Mel d’aller parler à ses sœurs (miracle, ça arrive alors ?) de tout ça, et avec la broche d’Harry svp !

> Saison 1

Supergirl – S04E18

Épisode 18 – Crime and Punishment – 11/20
Je suis de plus en plus dépité devant cette série tant les incohérences sont de plus en plus nombreuses et tant je n’arrive plus à être tout à fait à fond dans le délire. Bon, je vais au moins terminer la saison de toute manière. Et puis, qui sait, peut-être que la saison 5 sera meilleure ? Ils n’auront pas de mal à faire moins pire, non ?

> Saison 4


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You were a hero and you crushed her.

Les trois semaines de pause de la série ne réussissent pas à me donner envie de m’y remettre pour le coup. En plus, ça commence par le président décrétant un couvre-feu qui apparemment doit être respecté immédiatement, ce qui ne fonctionne pas trop. Bon, Supergirl ne compte pas l’écouter pour autant et elle se débrouille pour immédiatement aller sauver un pauvre innocent de sa voiture en feu. C’est l’occasion pour elle de découvrir que les citoyens pensent tous qu’elle est une terroriste. Oui, oui, même l’homme qu’elle vient de sauver et qui se barre en courant et en boitant en même temps. La credibilidad.

Supergirl retourne donc auprès de ses seules alliées – et tant pis pour Nia et Brainiac – et c’est une bonne idée parce qu’Alex et Lena ont déjà plein d’informations sur Lex et sur l’attaque de la Maison Blanche. Cela leur permet d’être immédiatement sur la piste du gérant de la prison de Lex, puisque Lena a appris par sa mère qu’il le laissait aller et venir selon son gré.

Un petit chantage plus tard, Lena et Supergirl peuvent donc se balader dans la prison et entendre les prisonniers acclamer Supergirl.

Lex a laissé quelques messages pour sa sœur, et c’est mieux qu’une escape room. Une pièce d’échec contient donc un souvenir du premier patient-test de Lena et le jeu d’échec complet comporte ses carnets. Lena est géniale à cacher ce qu’elle ne veut pas que Supergirl sache, c’est déjà ça pour sauver l’intérêt de cet épisode.

Supergirl interroge ensuite le voisin de cellule de Lex et elle découvre que celui-ci est très content de la voir échouer dans son rôle de super-héroïne. Non seulement, il n’est pas utile, mais en plus, il se moque d’elle. Dans tout ça, Otis a le temps de débarquer dans la prison et de libérer tous les prisonniers. Cela nous lance dans la scène d’action de l’épisode comme si de rien n’était : Kara enferme Lena dans la cellule de son frère avant d’aller se confronter aux prisonniers.

C’était ridicule comme tout, surtout que Lena se sert du temps en cellule pour trouver le passage secret de son frère, et tout plein d’informations qui pourraient être utiles à le retrouver. Notons surtout qu’il regarde les caméras de surveillance d’une prison secrète du DEO.

Otis ? Il se bat avec Supergirl, utilisant quelques super-pouvoirs grâce à sa kryptonite. Pourquoi pas. C’est un combat intéressant à voir, surtout que Kara a un bouclier anti-kryptonite grâce à Lena. Malgré tout, elle est affaiblie par la super-puissance de son ennemi. Il est intéressant de noter quand même que pour s’en sortir, elle décide de se rechanger en Kara au beau milieu du combat, parce que ses vêtements devaient être à portée de main, hein.

C’est ridicule, mais ça lui permet d’échapper à Otis, puis de sympathiser avec les autres prisonniers, dont le voisin de cellule de Lex, donc. Si Lex sait que Supergirl est Kara, ce n’est apparemment pas le cas d’Otis, qui se laisse donc endormir par cette journaliste. L’armée s’en mêle alors et intervient dans la prison, avec l’espoir de coincer Supergirl.

Pas de bol pour eux, celle-ci se réfugie dans la cellule de Lex et dans son passage secret, découvrant donc la pièce cachée de son ennemi. Otis débarque alors et découvre que la kryptonite qu’il porte lui permet d’être un kamikaze explosant au beau milieu de la prison. Cela ne tue ni Supergirl, ni Lena qui s’échappent juste à temps, ni Otis qui est ramené à la vie une fois de plus, allons savoir comment, par Tess et Lex.

Au DEO, Lockwood débarque avec l’envie que les agents appellent Supergirl pour la piéger. Alex s’y oppose et s’en tire grâce au protocole, puis en mentant sur la manière d’appeler Supergirl auprès de la Colonelle. Brainiac s’en rend compte et est assez content d’Alex, ce qui est sympathique à voir.

Pendant ce temps, James a un choc post-traumatique à régler et il le fait grâce à l’aide de sa sœur qui le mène tout droit chez la spécialiste du choc post-traumatique. Elle reçoit ensuite l’appel d’Alex qui lui fixe un rendez-vous afin de mieux comprendre comment arriver à décoincer la colonelle sur l’ordre hiérarchique à respecter.

C’est un peu gros comme intrigue, mais ça donne une utilité à la sœur de James qui semble être là pour rester de toute manière. J’attends encore de voir ce qu’elle peut apporter, parce que là, elle ne donne pas un conseil de dingue… cela dit, ça plaît à Alex qui est heureuse de l’avoir appelée et, clairement, la température monte de quelques degrés d’un coup entre elles. Non ?

En tout cas, ça aide Alex à trouver les mots pour parler avec sa boss : elle lui parle de sa fille pour tenter de l’amadouer, et ça ne fonctionne pas du tout. Je l’avais dit que c’était pas un conseil de dingue, je vais jusqu’à le qualifier de conseil de merde désormais.

Pourtant, après tout ça, la Colonelle décide d’appuyer deux fois sur le bouton pour appeler Supergirl, l’avertissant du piège, devant Alex. Cela énerve Lockwood de voir que Supergirl est plus intelligente que lui et la Colonelle révèle qu’elle fait ce choix de ne pas suivre les ordres pour sa fille. Enfin, elle ne le révèle qu’à Alex, hein.

En parallèle, Brainiac se tape un petit délire et un long monologue au DEO pour accéder au sous-sol 5… et j’avoue, je n’ai pas suivi avec assez d’attention pour savoir exactement ses intentions. Heureusement, il explique à Nia son plan de détruire le registre des aliens possédé par le DEO, parce qu’il a besoin de son avis éclairé. Enfin, pas son avis, juste son super-pouvoir. Elle le manipule de manière marrante pour qu’il comprenne qu’il sait déjà quel choix il veut faire.

Il détruit donc la liste, après l’avoir sauvegardée dans sa tête, et ça sent bon le sacrifice à venir des scénaristes dans les prochains épisodes… surtout quand Nia rêve qu’il se fait attraper par des agents de la liberté. Comment est-ce possible ? Eh bien, le président décide de les rendre légaux après la destruction de la prison par Supergirl.

De son côté, Kara retrouve Steve, le voisin de cellule de Lex, qui lui donne le disque dur du grand-méchant et la conclusion de l’épisode, qui est que le stylo est plus fort que l’épée. Ou la cape.

La série s’intéresse aussi à James et sa crise métaphysique de son choc post-traumatique. L’ennui est total… et la méthode utilisée par la psy ne me paraît pas vraiment convaincante ; même si ça arrive à convaincre James. C’est déjà ça, hein, et ça active ses pouvoirs. Cela les développe de manière étrange : ses veines deviennent noires, ses yeux aussi et il entend tout ce qu’il se passe à distance. Il crise donc au milieu de son bureau et personne ne s’en rend compte.

Il rappelle sa sœur après tout ça, pour qu’elle contacte Lena, parce qu’il a enfin compris qu’il avait peut-être un peu plus qu’un choc post-traumatique… C’est qu’il va finir par inventer l’eau chaude !

> Saison 4

The Rookie – S01E08

Épisode 8 – Time of Death – 18/20
Comme bien souvent, cet épisode qui marque la première pause de la série déchire tout, en proposant deux intrigues vraiment intéressantes. L’une est un fil rouge que l’on suit depuis le pilot et qui est contre toute attente moins passionnante que la seconde, qui est plus originale et plus adaptée au format série que les affaires habituelles de ce procédural. Pas de regret d’en avoir fait une critique plus complète !

> Saison 1


08

– What are you, some kind of secret genius?
– Oh it’s not a secret.

Avec un titre pareil et le fait que ce soit un épisode d’avant une longue pause, je me suis dit que je pouvais peut-être passer à une critique un peu plus longue, comme j’ai l’habitude d’en faire sur le blog. Comme souvent avec cette série, on commence en plein milieu de l’action avec John et Talia en intervention pour arrêter un cambrioleur… qui les enferment avec lui dans une escape room. Si je n’ai pas bien compris le pourquoi du comment de cette scène, elle était bien drôle alors ça commençait bien.

Puis, on sent directement que ça va être nécessaire d’avoir ce genre de fun avant un épisode qui sera forcément grave. Les bleus passent un peu de temps ensemble, ça change, et ils s’entraînent, en plus, ce qui change aussi.

Toujours en début d’épisode, Talia apprend qu’elle peut passer l’examen pour devenir détective, s’attirant la jalousie de ses deux collègues les plus proches. Ils n’ont pas trop le temps de gérer tout ça cela dit, parce que la femme de Tim revient au commissariat. Elle a en effet accepté de bosser sous couverture pour éviter la prison. Pas sûr que ce soit beaucoup mieux.

En tout cas, Talia est présente pour surveiller la procédure qui se met en place, ce qui est plutôt intéressant car ça change de ce qu’on voit habituellement. La femme de Tim, Isabelle, est envoyée pour arrêter Carson, son mec et dealer, mais ça ne s’annonce pas forcément super bien dès le départ. Heureusement, Talia a la bonne idée de faire en sorte que l’infiltration qu’on demande vienne de Carson lui-même, en l’arrêtant dans la rue.

N’empêche que ça veut dire qu’Isabelle est forcée d’aller gérer un deal de drogue avec un micro sur elle. Talia ne peut s’empêcher d’en parler à Tim qui pète un câble auprès de la capitaine… mais ce n’est pas comme si ça pouvait changer grand-chose.

Tim se retrouve donc à devoir attendre que ça se passe, sans l’aide de sa bleue, trop occupée ailleurs, dans l’intrigue principale de l’épisode. Il a tout de même l’aide de la supérieure de Jackson, dont le nom m’échappe encore après huit épisodes, c’est malin. C’est là qu’on voit que je n’ai pas écrit les critiques quand même.

Le deal se déroule mal bien évidemment, mais c’est un peu la faute d’Isabelle qui n’a pas envie de devenir une indic régulière et qui prend donc tout son temps, jouant à la surenchère. Comme je m’en doutais, ça finit donc en cliffhanger : les dealers l’embarquent avant que la police ne puisse intervenir. On note le peu de crédibilité d’avoir Tim sur cette affaire, tout de même.

En parallèle de tout ça, on suit aussi la journée d’interventions des bleus, et je ne me vois pas la détailler avec précision. Il faut surtout noter qu’un petit braquage de magasin finit super mal, avec John qui se retrouve à être forcé de tirer sur le cambrioleur, qui a pris dans sa fuite une famille en otage quand même.

Le truc, c’est que comme il a tué quelqu’un, il se retrouve suspecté d’homicide malgré tout, même si le type avait sorti un flingue lui aussi. Et puis, notons que cette pauvre famille se retrouve avec un cadavre dans la chambre. L’enquête est tout de suite bien plus intéressante que d’habitude, parce qu’il est question de John et qu’on le connaît bien à présent. On connaît aussi ses relations avec les autres, et c’est pas fou parce que Lucy prend la décision complétement idiote de mentir, alors qu’on lui demande très précisément si Nolan est en pleine rupture amoureuse.

C’est aussi l’occasion d’avoir enfin dans la série le père de Jackson. Depuis le temps qu’on en entend parler, franchement. C’est plutôt chouette car c’est lui qui est chargé de questionner directement John, une fois qu’il a pu être briefé par les syndicats et contacté son ex-femme. Bien sûr, ce ne sont pas des scènes qu’on a l’habitude de voir, alors c’est plutôt chouette.

Je ne pense pas que ce soit super original pour une série policière d’avoir un meurtre comme ça effectué par le personnage principal, mais je crois que je n’ai jamais vu de séries américaines sur les bleus avant, donc on découvre vraiment tout le système mis en place.

Loin des habituelles fusillades qui ne mènent à aucune paperasse à l’écran, la série prend donc la peine de véritablement explorer ce qu’il se passe pour John et c’est ce qui rend l’épisode si intéressant. En plus, Lucy se met à avoir de la peine pour lui, et à s’inquiéter pour lui, elle décide de s’occuper de lui – sachant que la capitaine et le commandant le font aussi.

Dans les choses très secondaires de l’épisode, on voit aussi que Jackson essaye de passer du temps avec son père, et que ce n’est pas si simple. L’épisode prend aussi le temps de développer le rapport de chacun à la mort, et c’était plutôt cool de savoir quels personnages ont déjà été confronté à l’obligation de tuer quelqu’un.

La fin d’épisode est excellente et me fait presque regretter d’avoir vu cet épisode avant d’être forcé de faire une pause, parce que ça finit sur un cliffhanger, comme je m’y attendais. Le frère de la victime de Nolan s’introduit chez lui alors qu’il vient de passer un peu de bon temps avec Lucy. Si je suis content de revoir ces deux-là en couple, je le suis moins de savoir Lucy sous la douche alors que John se fait tabasser.

Techniquement, elle est encore sous la douche quand un coup de feu est finalement tiré. Tout prête à croire que c’est John qui s’est fait tirer dessus dans le montage, mais j’ai de sérieux doutes. Je m’attendais à un cliffhanger, mais pas à un aussi bon, je suis frustré du coup !

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