Shadowhunters – S03E19

Épisode 19 – Aku Cinta Kamu – 15/20
Entre l’efficacité de son générique et le ridicule de la majorité des intrigues qui fonctionnent malgré tout, m’accrochant contre toute attente, cette série va me manquer. Je me prépare déjà psychologiquement à sa fin qui approche à grande vitesse, et je ne suis pas prêt pour le moment parce que c’est un guilty pleasure qui est très satisfaisant.

> Saison 3


Spoilers

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I want both of you alive.

Je ne suis pas du tout en retard pour cet épisode, c’est faux. Je ne sais pas, je n’étais pas motivé ces derniers jours. Pourtant, ça recommence bien avec un Magnus déprimé qui est flippé de retrouver son papa mais bien content de retrouver sa magie. La manipulation est grossière, franchement, et Magnus ne se laisse pas faire.

Il préfère largement les petits plans dépressifs sous la neige à se souvenir de son amour pour Alec et à ne pas comprendre que son père n’est pas de retour ce jour-là pour rien. Boulet. Le flashback est sympa, faisant référence au pont des arts à Paris (où on ne met plus de cadenas) et voyant Magnus et Alec faire de même à Paris. C’est-y pas chou.

BEN NON. Ils ne sont plus en couple, alors Magnus décide de retirer le cadenas et comme il ne fait pas les choses à moitié, il se sert ensuite de sa magie pour le détruire. Oh, oh. Y a tant de haine dans son regard qu’il pourrait être un énième big bad. Il ne reste que deux épisodes, c’est largement assez pour rajouter un méchant dans l’équation, non ?

Je ne sais pas bien, mais tout l’épisode s’amuse à faire marcher Magnus dans la rue pour qu’il se souvienne, flashback à l’appui, des meilleurs moments de son couple. Ri-di-cu-le. Franchement, ça finissait par être lourdingue, mais bon c’est LE couple de la série (avec Jace/Clary, certes), alors il fallait bien que cette rupture soit évoquée dans l’épisode. Il aurait pu être malin d’en faire de même avec Alec, mais bon, ce ne fut pas le cas.

Tout ça nous mène à un Magnus qui demande à ce que tous ses souvenirs d’Alec soient effacés. Moui. Ce n’est pas bien crédible par rapport au personnage, mais le but est encore et toujours de nous faire comprendre qu’Alec est LE grand amour de Magnus (oui, je me donne à fond dans les majuscules aujourd’hui, c’est comme ça).

Finalement, le père de Magnus redébarque et lui apprend à se servir de ses sentiments pour Alec afin d’être à nouveau plus fort qu’eux. Vraiment, tout ça ne m’a pas spécialement convaincu.

À l’Institut, Jace, Simon et Isa sont tout flippés de découvrir la disparition de Clary. Ils se tournent tous vers Alec qui leur redonne facilement les consignes : Isa doit s’occuper de créer le sérum qui peut séparer Clary et Jonathan (encore et toujours) alors que Jace entend servir d’appât. Il propose à Clary de la retrouver et de trahir l’institut de New-York.

Avant de la retrouver, il décide toutefois d’enfiler la fameuse bague qui permet de lire dans les pensées… et l’autre bague va évidemment à son parabatai, qui en profite pour lui annoncer qu’il a rompu sans entrer dans les détails, faute de temps.

De son côté, Jonathan et Clary boivent pépère du champagne et comptent continuer leur tournée des capitales européennes en passant par Prague, mais ils sont donc interrompus par ce message enflammé de Jace (non, non, rien d’érotique, le message est littéralement enflammé voyons). Ils se rendent à sa rencontre, malgré la haine de Jonathan pour Jace. C’est ridicule : Jonathan veut juste tuer Jace et inversement, mais Clary est aveuglée par l’amour de Jace et le sort qui la lie à Jonathan. Ri-di-cu-le.

Il faut toutefois s’y faire : elle tombe dans le panneau. Jace se rend donc avec Jonathan et Clary à Prague. Décidément, cette saison s’amuse bien avec les voyages… et les tenues de Clary. Le nouveau plan de ces méchants est de kidnapper la reine des fées, rien que ça. Oh, Jace essaye bien de les en empêcher, mais à part dire « je t’aime » en vain à Clary et balancer tout le plan à Alec, il ne sert à rien. C’était plutôt drôle à voir cela dit, surtout que la reine se rend dans un club de manière mensuelle apparemment.

Cela faisait longtemps qu’on n’avait pas eu une scène de clubbing dans cette série, et ça finit carrément en défonce générale quand le trio Jace/Jonathan/Clary prend de la drogue de fée. Normal. Heureusement pour Jace, Jonathan tient mieux la drogue que lui et il peut réactiver une rune qui lui rend juste à temps sa sobriété.

Malheureusement pour Jace en revanche, Jonathan n’est pas aveugle et il repère au passage la bague qui lui permet d’être en contact avec Alec. Il prévient aussitôt les gardes de la reine des fées pour qu’ils s’en prennent à Jace, avant de prévenir Clary. Sympa.

En parallèle, Isa et Simon continuent donc de travailler sur le sérum et comme leur travail consiste apparemment à attendre que la centrifugeuse fasse tout le boulot, Simon essaye de parler un peu sentiment avec celle qu’il aimerait bien… avoir pour petite amie. Malheureusement, la centrifugeuse n’est pas cool avec lui et met au point le sérum avant qu’ils arrivent à savoir où ils en sont.

Tout cela leur permet d’obtenir un rocher à insérer d’une manière ou d’une autre dans Jonathan. Comme ils ne savent pas comment faire (j’aurais bien quelques suggestions pourtant), ils font appel à Luke, et plus précisément à sa sœur pour trouver une arme efficace. Celle-ci refuse de s’en mêler, mais Luke apporte quand même son matériel.

Tout ça les mène à comprendre qu’ils ont besoin de sang d’ange pour créer l’arme qui pourra séparer Jonathan et Clary. Cela tombe bien, Jace en a et Simon en a bu. On peut donc continuer les scènes Simon/Isa, avec des métaphores pas bien subtiles à base de Loïs tombant amoureuse du geek de Clark Kent quand elle apprend à le connaître en tant que Superman. Elle était facile celle-là, mais il fallait la trouver, j’imagine.

Pendant ce temps, Maya et Jordan se rapprochent encore et toujours, finissant par s’embrasser alors qu’ils restaurent le restaurant pour la future meute de Maya. Ils sont interrompus par Raphael, toujours aussi humain. Le truc, c’est que Simon ne les a pas prévenus, alors ils sont quand même surpris… Ce qui se traduit par une bière où les loups-garous apprennent l’existence d’un sérum pour redevenir humain.

Le problème, c’est qu’Isa et Simon ont tout détruit de ce sérum, à une fiole près, pour sauver Clary. C’est gênant : Maya aurait bien aimé redevenir humaine, et Jordan aussi… Mais Maya surtout. Elle repart de l’Institut où elle a confronté Simon toute énervée de se rendre compte que la fiole restante ne lui revient pas forcément. Après tout, tout le monde des ténèbres a eu une vie de merde en se transformant.

Tout le monde des ténèbres, oui, mais il n’y a que Jordan qui vole la fiole pouvant le retransformer en humain. C’est n’importe quoi ça. À l’Institut, Isa parvient à finir la construction du sabre qui s’embrase de feu paradisiaque assez vite… Mais trop tard : ils n’ont pas le temps d’intervenir que Clary leur a déjà renvoyé Jace via portail, après un rapide combat badass. Jace comprend alors qu’il a perdu Clary, un peu comme Clary avait compris avoir perdu Jace lorsqu’il bossait pour Lilith.

> Saison 3

The Orville – S02E14

Épisode 14 – The Road Not Taken – 18/20
Pour son épisode final, cette saison propose un détour original, ambitieux et plutôt bien réussi, avec une aventure qui permet d’explorer de nouvelles facettes de certains personnages tout en s’appuyant sur les plus grosses réussites de ces deux dernières années. J’espère désormais qu’elle sera renouvelée car elle a vraiment tout d’une grande série et ce serait dommage de s’arrêter là quand tant d’autres histoires peuvent encore être racontées.

> Saison 2


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Ed, we have to try and restore the timeline.

Le suspense est total pour ce dernier épisode, je me demande vraiment ce qu’ils vont nous pondre et la scène d’intro m’a bluffé : des personnages dans un désert de neige se rendant à un post d’écoute de l’Union, ce n’est clairement pas ce que j’attendais ! Masqués, nos deux protagonistes semblent à la recherche de matériel à cambrioler et ils repartent avec un micro-ondes alors que des Kaylons débarquent par surprise.

Les Kaylons ne sont toujours pas des personnages très rassurants, mais ils ne savent pas bien viser apparemment et, surtout, ils attaquent avec des doses non léthales nos deux personnages qui ne sont autres qu’Ed et Gordon. Ils ont le temps de rejoindre un pod pour s’enfuir, mais ils sont poursuivis bien sûr par leurs ennemis.

Cette fin de saison (série ?) prend donc la décision de nous embarquer dans un début in media res avec les deux meilleurs amis en pleine mission et course poursuite. Bien sûr, ils s’en sortent, mais on apprend que les Kaylons ont ravagé la moitié de la galaxie en neuf mois. Ce n’est pas vraiment là qu’on en était la dernière fois que l’on a vu nos personnages et c’est osé de proposer un tel début sans explication ou résumé de l’épisode précédent.

Le micro-onde récupéré ? C’est un peu plus qu’un micro-onde : il s’agit d’un des fameux créateurs de nourriture vu tout au long de la série. Alors qu’ils partagent un repas dérisoire, ils sont attaqués par un autre vaisseau dont j’ai tout de suite deviné la propriétaire : Kelly.

Et elle n’a pas chômé : elle a réuni autour d’elle toutes les têtes pensantes de l’Orville, à l’exception de Bortus. C’est plutôt brillant comme intrigue pour terminer la saison : Kelly propose à tout l’équipage de simplement restaurer la timeline en retournant dans le passé, sept ans plus tôt, pour accepter le second rencard avec Ed qu’elle a refusé à la fin de l’épisode précédent.

Bonjour la culpabilité de savoir qu’elle est responsable de l’invasion des Kaylons et de leur victoire ! L’épisode est autrement assez classique à tous les points de vue, même si cette histoire de branches temporelles n’est pas forcément ce que j’avais envie de regarder aujourd’hui. J’ai aimé apprendre que Talla avait travaillé à bord de l’Orville, même si je me demande comment elle a survécu du coup, et j’ai aimé voir une Claire totalement ravagée par ce nouveau monde.

Pour retourner dans le passé, Kelly doit donc trouver le moyen d’avoir à nouveau la mémoire effacée, ce qui n’est possible que si Claire utilise une protéine particulière : le cerveau de Kelly est autrement insensible à l’effaçage de mémoire.

Pour retrouver la protéine en question, l’équipage s’embarque en direction d’une base secrète dont la porte est gérée par Yaphit et l’ensemble sous la direction d’une lieutenante bien trop géniale nommée Alara. Qu’est-ce que c’est cool de la retrouver dans la série ! Elle est en plus dans un rôle très chouette : c’est apparemment l’ex de John, avec qui elle a travaillé aussi sur l’Orville. Décidément !

Elle a à peine le temps de donner la protéine nécessaire à Claire que les Kaylons débarquent. Ce sont des ennemis drôlement puissants et j’aurais aimé les voir plus souvent dans la série et dans la timeline d’origine. Espérons donc que la série ne soit pas annulée.

La base ? Elle est détruite, avec Alara malheureusement, très rapidement par les Kaylons qui prennent aussi en chasse le reste de nos héros. Bon, ce fut un retour bref pour Alara, mais je ne l’attendais plus, c’était bien joué. Bien sûr, les Kaylons sont prêts à tout pour tuer nos héros, mais pas à les chasser dans un trou noir. Grâce à un peu de physique, nos héros perdent donc deux jours en quelques secondes et parviennent à s’enfuir en vie.

Ils ont tout de même pris en otage un Kaylon qui ressemblait fort à Isaac et ont désormais le plan de retourner vers la Terre pour y repêcher l’Orville au fond de l’océan. L’équipage a réussi à s’enfuir au sein de pods…

Pendant le trajet, Kelly et Ed ont donc le temps de parler un peu de leur relation, et c’est intéressant de mieux comprendre la décision de Kelly à la fin de l’épisode précédent : elle a changé l’Histoire parce qu’elle a eu peur des regrets qu’elle lisait dans ses propres yeux et dans ceux d’Ed. C’est plutôt intéressant comme analyse, le personnage qui ne veut pas souffrir.

À l’arrivée sur Terre, les choses sont claires : il n’y a plus trace de vie sur la planète, et plus de lune non plus. Cela n’empêche pas nos héros d’envisager de se rendre au fin fond de l’océan pour retrouver l’Orville. Et c’est un océan sans poisson en plus, parce que les Kaylons ont exterminé toutes formes de vies. On n’est jamais trop prudent.

La pression sous l’océan est tellement importante que leur navette a du mal à résister, mais cela n’empêche nos héros de tenter le tout pour le tout. Et ils font bien : les portes de l’Orville sont ouvertes et l’oxygène encore envisageable.

Bien sûr, le vaisseau a pris cher au passage, mais il n’est pas abandonné pour autant. Il y reste une personne en vie, et le suspense a beau être à son comble, il n’était pas très dur de deviner l’identité du dernier à bord du vaisseau : Bortus, bien évidemment, le seul que nous n’avions pas encore vu. J’aurais préféré, tant qu’à faire, qu’on inverse Bortus et Alara.

Bon, donc Bortus a géré les opérations de sauvetage de l’équipage de l’Orville et il est resté neuf mois sous l’eau à espérer rejoindre Topa et Klyden sur Moclus… ignorant bien sûr que la planète a été détruite par les Kaylons. Loin de perdre tout espoir, Bortus rejoint rapidement l’espoir idéal qu’on lui propose de restaurer la timeline. Il aide donc Ed à reprendre son poste de capitaine et Kelly à s’asseoir à côté de lui.

L’Orville revient à la vie et remonte à la surface avec à son bord les quelques membres principaux que nous suivons depuis une saison. Cela nous confirme que tous les autres ne sont pas indispensables du tout. J’aime aussi que la série prenne soin de donner un petit rôle aux fils de Claire, d’ailleurs.

Tout ça devait leur permettre non pas de récupérer l’Orville, mais de récupérer le projet de voyage dans le temps d’Isaac. Le seul problème, c’est qu’il a été désassemblé par les autres Kaylons dans cette timeline. Il faut donc aller en récupérer les données… pas facile, mais apparemment pas impossible pour John.

En attendant qu’il trouve la solution, Ed et Kelly continuent de vivre leur romance naissante, et c’est tout chouette de voir enfin ce couple réuni à l’écran, même si c’est dans une dimension parallèle. On aura au moins eu un baiser pour la fin de saison.

Le plan de John est assez simple : il utilise le Kaylon pris en otage pour le connecter à Isaac et récupérer les données. Tout ça a pour but de récupérer de quoi envoyer Claire, et non Kelly, dans le temps pour tout réparer. Le problème, c’est qu’une fois Isaac connecté, les Kaylons retrouvent l’Orville et viennent l’attaquer. De toute manière, renvoyer Claire dans le passé demande tant d’énergie que l’Orville finit par exploser.

Heureusement, cela fonctionne malgré tout : sept ans plus tôt, Kelly disparaît, se rend dans le futur et revient pour mieux rencontrer Claire. Celle-ci lui donne la bonne protéine et réussit efficacement à lui effacer la mémoire cette fois. Aussitôt fait, aussitôt disparue : Claire ne peut plus exister car son avenir disparaît.

À son réveil, Kelly reçoit le fameux appel d’Ed à 9h30 et accepte le second rencard avec lui, n’ayant aucun souvenir de son détour par le futur ou de la timeline de cet épisode. Et c’est ainsi que l’univers sera sauvé des Kaylons.

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EN BREF – J’ai eu un peu peur en début de saison avec un épisode que je ne trouvais pas à la hauteur de la saison 1, mais ce fut vite oublié : la série est très rapidement redevenue la petite pépite inattendue de l’an dernier, avec des épisodes qui n’étaient plus si isolés les uns des autres. The Orville excelle en effet dans les intrigues à long terme et les fils rouges. Ce serait véritablement dommage de la voir s’arrêter en route alors qu’elle a encore un potentiel de dingue en stock. Financièrement, la saison 3 est jouable grâce à une taxe californienne… mais bon, les audiences ont baissé en saison 2. Le suspense est entier. Au moins, on ne restera pas sur notre faim avec cet excellent dernier épisode !

> Saison 2

In the Dark – S01E04

Épisode 4 – Graduates – 15/20
Les personnages et leurs relations sont de plus en plus développés, de nouveaux indices sur l’enquête fil rouge tombent et une intrigue secondaire apporte la petite touche bons sentiments qui aurait pu manquer sans elle… il n’y a pas à dire, les scénaristes ont compris comment fonctionnait au mieux leur série.

> Saison 1


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I don’t know where the brake is!

Allez, on est vendredi, il est donc temps pour moi de me lancer dans l’épisode de la semaine, avec plus d’assurance que d’habitude. En effet, on sait que la série est renouvelée comme je le disais ce matin. Comme d’habitude, la série ne lésine pas sur les flashbacks avec cette fois un approfondissement de la vie de Tyson et sa relation avec sa mère. Celle-ci découvre ses activités liées à la drogue et n’aime pas trop ça, donc bien sûr, Ty s’en confie à Murphy sans lui donner les détails.

Grâce aux conseils de celle-ci, Ty décide de démissionner auprès de Darnell, mais celui-ci ne l’entend pas de cette oreille, évidemment. Il ordonne à Ty de retourner travailler, mais celui-ci assiste alors au meurtre de Crawford, un autre ado.

Dans le présent, Max et Murphy continuent de passer beaucoup de temps ensemble et ils sont clairement en couple cette fois, avec Max faisant à manger pour tout l’appartement. C’est bien trop drôle à voir car il commence à comprendre aussi comment se déroule une journée type pour Murphy. Le repas, ce n’est pas si simple pour ça et heureusement, Jess est là pour elle.

Une rivalité s’installe très clairement entre ces deux-là, parce que la meilleure amie n’est pas prête à laisser s’envoler sa meilleure amie dans les bras du premier inconnu qui passe. Elle agit clairement en maman protectrice auprès de Murphy, mais j’aime beaucoup cette relation entre les filles.

Le lendemain matin, Murphy décide de se rendre chez son flic préféré pour retrouver l’adresse de Jamie qui refuse de lui répondre. Elle le fait grâce à l’aide de sa fille, et c’est bien trop drôle à voir car les deux sont vraiment de grandes amies désormais. Murphy n’a aucun mal à trouver l’adresse grâce à cette complice maligne qui connaît le mot de passe de son père.

Une fois l’adresse en sa possession, elle décide de se rendre aussitôt chez Jamie, même si elle vit dans un état différent. C’est parti pour un petit roadtrip, donc, et avec Max comme Jess refuse de rater le travail pour une nouvelle lubie de Murphy. Bien sûr, Felix cherche Murphy au travail, mais celle-ci a tout prévu et elle prétend se rendre chez un psychologue réputé pour enfin aller mieux parce qu’elle en a marre d’être une épave. Merveilleux. En vérité, elle est donc en route avec Max, mais leur trajet est vite interrompu quand il lui fait le coup de la panne.

À défaut d’avoir la force suffisante pour pousser la voiture, Murphy se retrouve donc à conduire, et ça sent bon la catastrophe dès le départ et ça ne manque pas : la voiture se retrouve au bord d’un champ, juste comme ça… Ils en profitent pour faire l’amour sur le bas-côté avant de se rendre au garage le plus proche pour les réparations.

Là-bas, Murphy insiste fortement pour avoir toute son indépendance, mais malheureusement pour elle, elle se retrouve coincée dans les toilettes. À défaut de pouvoir en sortir autrement, elle se faufile au sol, et bien évidemment, Max la surprend quand elle est au sol. C’était obligé, mais elle s’énerve, et donc lui aussi. Il demande au garagiste de la prévenir qu’il a bougé la voiture, sauf que celui-ci est débile et lui dit simplement que la voiture est « là-bas ». Utile, mec.

Comme Max est sur son portable, il ne se rend même pas compte que Murphy est à sa recherche en plein milieu de la route, jusqu’à ce qu’elle manque de se faire renverser. La crise de couple est inévitable, avec Murphy qui est fan de son indépendance et Max qui n’arrive pas à s’ajuster à sa vie. Ce n’est pas si mal comme intrigue, je trouve, même si ça retarde le fil rouge.

Quand elle arrive chez Jamie, Murphy se retrouve face à une porte close, parce que Jamie refuse de lui parler et que son père la soutient. Il faut dire que son père est en fait Jamie, et qu’il est aussi le père de Tyson. Et c’est là que ça se complique pour la série : il affirme à Murphy et Max qu’il a parlé à Tyson deux jours plus tôt. Oula.

Difficile de savoir s’il ment ou non, cela dit : il leur explique que Ty leur a dit quitté la ville, mais allons savoir s’il n’a pas simplement reçu des SMS. Max et Murphy sont bons pour faire demi-tour en tout cas et pour en revenir à leurs problèmes d’ajustement l’un à l’autre. C’est sympa à voir, même si ça va un peu loin : le désir d’indépendance de Murphy la pousse à vouloir se servir seule à un buffet, ce qu’elle ne peut pas faire, et ça énerve tout le monde rapidement. Murphy se retrouve donc à foutre un pain à Max et la police est rapidement sur les lieux.

Comme Max a un casier charmant (vol de voiture, possession de cocaïne), elle se retrouve à devoir mentir à l’officier de police qui est là, jouant sur la carte du handicap pour s’en tirer au plus vite. Mouais.

Pendant ce temps, au travail, Felix mène son enquête auprès de Jess et découvre bien vite que Murphy rate une des journées les plus importantes. Cela lui prend moins de deux minutes pour crier la vraie raison de l’absence de Murphy. Super, sa mère découvre donc qu’elle a un petit ami et se met à son tour à enquêter, découvrant dans le téléphone de Jess l’info qu’elle recherchait : l’identité de Max.

Elle trouve donc son compte Instagram pleine de photo de lui bourré et à poil, ce qui inquiète évidemment la mère en elle. Elle n’a pourtant pas à s’inquiéter : Jess aussi est une maman pour Murphy, alors elle traque sa meilleure amie grâce à une application.

Une intrigue secondaire voit aussi une femme du centre refuser d’abandonner le chien qu’elle a élevé, et ça se termine bien uniquement parce que Murphy débarque avec deux heures de retard et permet à cette propriétaire de comprendre l’importance de son job pour les non-voyants. Elle laisse donc son chien derrière elle et ça permet à Murphy d’être bien vu de sa mère lorsqu’elle lui présente Max.

En parallèle, au commissariat, Becker continue d’enquêter et s’en prend désormais à Darnell. Ce dernier me soule de plus en plus, et je n’ai pas tout suivi à la raison pour laquelle Kevin était au commissariat, ni qui était Kevin en fait. Il a vu une personne se faire tirer dessus et il témoigne, notamment grâce à l’intervention d’une policière pleine de compassion. Elle apprend ainsi que Tyson est témoin du meurtre de Crawford, et que Darnell a failli l’être. Et comme elle rentre chez elle le soir pour coucher avec Darnell, on imagine bien qu’il y aura plus à découvrir concernant cette affaire…

> Saison 1

Atypical (S02)

Synopsis : La saison 2 continue de suivre la vie de Sam et de toute sa famille, reprenant à peu près là où on avait laissé tout le monde : Sam ne peut plus voir Julia, Casey arrive dans une nouvelle école et l’adultère d’Elsa est enfin découvert par Doug.

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Pour commencer, je regarde toujours cette série avec Poluss, et deux ans après, il a fallu qu’on relise un bon coup mon article de la saison 1 pour se remettre tout ça en tête. Les situations et les personnages s’oublient vite quand on voit toute une saison en une soirée, et c’est un peu le problème des séries Netflix qui balancent tous leurs épisodes d’un seul coup.

Quoiqu’il en soit, nous étions tous les deux très impatients d’enfin voir cette saison 2 pour laquelle on s’est attendu, parce que nous avions eu de bons fous rires lors des huit premiers épisodes. C’était de nouveau le cas cette année, mais un peu moins tout de même. Sur cette page, vous retrouverez mes avis sans spoiler… cliquez sur un titre pour aller sur la page avec les résumés plus détaillés.

Note moyenne : 15,5/20

S02E01 – Juiced ! – 16/20
C’est une reprise sympathique pour cette comédie, mais j’en attendais un peu plus. Il est probable qu’après un an, je surévaluais cette série… Ou tout simplement que je sois moins dans l’ambiance comique ces derniers temps, parce que je dis ça d’une bonne partie de mes sitcoms.
S02E02 – Penguin Cam and Chill – 15/20
Je pourrai en dire un peu tout pareil que l’épisode précédent, mais j’ai trouvé qu’en plus, il me manquait certains bouts d’intrigues pour lesquelles j’attends vraiment plus parce que j’aime le personnage, là où au contraire d’autres personnages sont développés alors que… bon… je m’en passerai bien.
S02E03 – Little Dude and the Lion – 14/20
Si l’intrigue proposée est intéressante, cet épisode va trop vite à tout mettre en place, et c’est un peu dommage, parce que du coup, j’ai eu du mal à voir où ils voulaient en venir. Beaucoup de scènes semblent tomber comme un cheveu sur la soupe, et c’est dommage.
S02E04 – Pants on Fire – 16/20
C’était bien mieux en terme de rythme, avec une intrigue très condensée qui aidait à bien entrer dans l’épisode. J’ai beaucoup aimé comment il se mettait en place et les différentes histoires qui étaient proposées, même si certains gags étaient un peu trop osés parce que juste-là pour faire rire, indépendamment des conseils.
S02E05 – The Egg Is Pipping – 14/20
La saison n’est pas mauvaise du tout, mais en fait, Elsa est insupportable et je me rends compte qu’elle me casse toute envie d’enchaîner les épisodes. Je ne l’aimais déjà pas en saison 1, mais c’est de pire en pire et vraiment, je ne comprends pas comment c’est possible d’avoir un personnage aussi insupportable.
S02E06 – In the Dragon’s Lair – 17/20
Ouf, c’est beaucoup mieux pour cet épisode qui est très franchement le meilleur de la saison, parce qu’il s’appuie sacrément sur les personnages secondaires qui sont les plus drôles. Et comme dans les personnages principaux, il y en a que j’aime aussi, forcément, ça aide.
S02E07 – The Smudging – 16/20
J’ai eu l’espoir qu’on allait enfin avoir l’intrigue que j’attendais depuis sept épisodes pendant les premières minutes, mais en fait, pas du tout, et c’est quelque peu frustrant. Cela dit, maintenant que la saison est bien avancée, je trouve que c’est quand même pas mal fichu dans l’ensemble et que ça progresse plutôt bien. Ca ne vaut toujours pas la saison 1, par contre.
S02E08 – Living at an Angle – 14/20
Si j’ai beaucoup aimé la manière dont les intrigues se rejoignent dans cet épisode, il n’était malheureusement pas au niveau du reste de la saison. Il était difficile de rentrer dedans, et c’est dommage, parce qu’on approche quand même de la fin de saison à grands pas.
S02E09 – Ritual-licious – 16/20
Et ben enfin ! Cet épisode met en place des choses que j’attendais depuis longtemps cette saison et me rappelle un peu plus l’ambiance de la première saison dans sa construction. Il était très clairement temps d’en arriver là et je suis frustré que ça arrive si tard !
S02E10 – Ernest Shackleton’s Rules for Survival – 17/20
La fin de saison est plutôt réussie puisqu’elle donne très envie de revenir en saison 3, mais bon, j’aurais préféré que plus d’épisodes soient à ce niveau au cours de la saison… Tant pis, il faudra attendre « l’an prochain ». L’avantage, c’est que je vois la série avec tellement de retard que l’on est déjà l’an prochain, même s’il n’y a pas encore de date !

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