Jessica Jones – S02E012-13

Épisode 12 – AKA Pray for my Patsy – 16/20
Bien qu’un peu lent, cet épisode se dirige vers le dernier épisode de la saison et on comprend à la fois comment et pourquoi. Il me faut noter ici que j’ai particulièrement aimé suivre une sous-intrigue que j’ai pourtant beaucoup critiquée tout au long de la saison, alors qu’à l’inverse, l’intrigue principale était trop prévisible dans ces 47 minutes, du début à la fin.

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Spoilers

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I’m the reason that she’s obsessed with powers.

Bon, voilà, j’ai six jours de retard sur ce que je comptais faire, mais j’arrive à la fin de cette saison. J’aurais bien aimé qu’elle dure plus longtemps, en plus, parce que j’ai trouvé très sympathique l’intrigue de ces épisodes. Cet épisode débute sur Trish à l’hôpital, veillée par sa mère et Jessica… qui ne s’embrouillent même pas, pour une fois. C’est tellement rare que c’en est beau ! Elles s’inquiètent pour Patsy après tout. Et elles ont bien raison !

De son côté, Alisa a réussi à s’échapper de la prison et elle ne met pas longtemps à reprendre ses repères de fugitive dans la ville qui ne dort jamais. Son obsession n’a pas changé : elle veut se venger de Trish. Elle commence donc par se rendre sur son lieu de travail, n’ayant pas idée que Trish s’est fait virer.

À court de piste, elle décide ensuite d’aller pleurer Karl dans son motel, où elle découvre la localisation de Trish. Il ne faut donc pas longtemps pour qu’elle se rende à l’hôpital avec la ferme intention de la tuer. Par chance pour la blonde, Jessica est sur le coup elle aussi : la police l’informe de l’évasion de sa mère et elle coopère complètement, avec Costa et avec la partenaire.

C’était plutôt intéressant à suivre, pour une fois qu’une héroïne Marvel travaille avec la police. Franchement, ça change. Bon, ce qui ne change pas, c’est l’inefficacité de la police dans les séries de super-héros. Ils sont complétement dépassés par les événements, forcément, et c’était plutôt drôle de voir Jessica s’énerver à l’arrière de leur voiture et finir par les planter derrière elle.

Elle a bien fait : elle arrive à l’hôpital pile au même moment que sa mère. Les choses escaladent vite vers une situation où Trish se retrouve étouffée par le bras de Jessica, contre son gré en plus. Jessica parvient à stopper sa mère et même à la récupérer mentalement parlant quand elle lui dit que Trish est sa seule famille, mais malheureusement, les flics débarquent à ce moment-là et ne le voit pas comme ça.

Sans trop de surprise, ils s’en prennent à Alisa et cette dernière se sent forcée, pour s’enfuir, de tuer l’une des détectives sur son cas, Ruth Sunday. Franchement, elle aurait pu juste balancer la flic sur son partenaire et ne plus en parler. Mais non, c’était plus marrant de la tuer. Pauvre Costa.

Après cette attaque, Trish est déplacée vers la morgue, histoire de mieux la protéger. Sans trop de surprise, la mère de Trish est tout de suite moins fan de Jessica aussi, même si c’est techniquement de sa faute si sa fille a failli perdre la vie, parce qu’évidemment que la mère a répondu à des interviews sur l’état de santé de Patsy.

Ce n’est pas bien passionnant, mais ça finit par mener à une scène où l’on découvre que Trish est réveillée… et qu’elle en veut à Jessica de ne pas l’avoir laissée obtenir des pouvoirs. Les deux s’embrouillent donc, mais ça ne dure pas : dès qu’Alisa appelle Jessica, cette dernière lui reproche d’avoir failli tuer sa sœur et meilleure amie, et ça suffit à les réconcilier.

Il est aussi intéressant d’avoir Trish qui explique à Jessica qu’elle a des pouvoirs et qu’elle pourrait s’en servir pour faire le bien et sauver des gens, plutôt que pour envoyer chier ces mêmes gens. Certes. Elle s’arrange en tout cas pour convaincre Jessica de donner rendez-vous chez elle à Alisa, blessée à la jambe par Costa.

Bon, il faut d’ailleurs que Jessica échappe aux flics pour se rendre à ce rendez-vous, parce qu’elle est sous surveillance. Bien évidemment, ce n’est pas très compliqué d’échapper à la police quand on est Jessica Jones, et elle s’arrange pour se rendre chez Trish avec un camion de la morgue.

Alisa s’y rend aussi, ne se doutant pas que Jessica soit capable de prévoir de la tuer, même si elle veut l’arrêter… et elle a bien raison : Jessica n’a pas envie de tuer sa mère. Ainsi, elle n’y arrive pas, même si elle l’a en joue. Alisa est douée aussi pour convaincre Jessica qu’elle est revenue du bon côté de la force grâce à elle et qu’elle pourra recommencer autant de fois que possible. Pauvre Jessica. Elle n’ose pas tuer sa mère, normal, et elle se fait donc assommer puis kidnapper par celle-ci. Alisa a toujours voulu s’enfuir avec sa fille après tout…

Pendant ce temps, à la morgue de l’hôpital, Trish se sent partir et mourir. Elle s’en confie à sa mère, bug complètement et entre dans une étrange crise épileptique dont on ne saura pas le fin mot dans cet épisode.

Bien évidemment, la série doit aussi fournir une conclusion à l’intrigue de Jeri. Celle-ci refuse d’appeler la police, mais elle veut racheter ce qu’elle a perdu, surtout les pièces uniques qu’Inez et Shane revendent. Ils sont un peu cons, parce que c’est une arnaque qu’ils font régulièrement. Elle n’a donc aucun mal à les retrouver, quitte à se débarrasser de sa montre de luxe offerte par sa femme. Le vrai problème, c’est qu’on découvre alors qu’elle est sur une piste de vengeance, puisqu’elle achète un flingue…

Elle se rend alors devant l’appartement de Shane, pour mieux y attendre l’arrivée d’Inez, qui lui explique qu’elle est amoureuse de Shane. Jeri est brillante, cela dit, et elle ne met pas très longtemps à récupérer Inez de son côté. Ce n’est pas bien compliqué en même temps : Shane est un connard qui arnaque des tas de femmes comme Inez pour récupérer leur argent.

En quoi est-ce que c’est brillant de la part de Jeri de tout révéler à Inez ? Eh bien, elle n’a plus qu’à offrir le flingue à Inez et attendre tranquillement qu’elle tue Shane. Une fois que c’est fait, et bien, il n’y a qu’à appeler la police pour la dénoncer. La vengeance est un plat qui se mange brûlant pour elle, apparemment, mais il faut bien reconnaître que ça fonctionne complétement comme intrigue.


Épisode 13 – AKA Playland – 17/20
C’était moins explosif que je ne m’y attendais, mais la toute fin de cette saison aura réussi à véritablement me surprendre dans sa conclusion. Une grande majorité de personnages – pour ne pas dire tous – finissent la saison à des endroits très différents d’où je les attendais à l’origine. C’est signe d’une saison réussie pour moi, car la surprise est un ingrédient-clé de ce type de séries !

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Do you accept that your life is a disaster?

L’épisode reprend sur le réveil de Jessica, qui se découvre paumée en pleine forêt. Comme elle ne veut pas tuer sa mère, et comme elle a peur de livrer sa mère à la police, elle est complétement bloquée. Sa mère veut toujours s’enfuir plus loin avec elle, surtout qu’elle trouve que Jessica est bien trop alcoolique pour son propre bien et pour prétendre mener une vie normale.

La mère et la fille sont parties pour un long roadtrip, avec Jessica complétement coincée. Elle regarde donc une famille s’amuser dans la voiture d’à côté, et c’est une jolie manière de nous préparer à la suite : cette famille se retrouve au beau milieu d’un accident de voiture qui force Jessica et sa mère à faire équipe pour les sortir de leur véhicule avant qu’un camion à proximité et en flamme n’explose. C’est problématique.

Lorsque le camion explose, Jess pense vraiment avoir perdu sa mère, et elle est dévastée. Forcément, quand elle se rend compte qu’elle est toujours en vie, ça change tout pour elle et elle décide de s’enfuir pour de bon avec Alisa. Avant ça, cependant, elle doit encore se trouver de nouveaux papiers… et elle le fait grâce à Oscar.

Ce dernier est dégoûté de voir Jessica choisir sa mère plutôt que la vie new-yorkaise, mais il comprend vite qu’il ne pourra pas la convaincre. Elle, elle comprend vite qu’il a été suivi par les flics qui ont compris leur relation grâce au portrait de Jessica qu’il a fait. C’est d’un triste.

Jessica prend sa décision finale et s’en prend aux policiers qui espéraient qu’elle puisse les conduire à sa mère. Si elle parvient à s’enfuir, elle devient officiellement une fugitive sur ce coup-là. La mère et la fille reprennent donc la route vers le Nord plutôt que le Sud comme prévu, pour éviter les flics et parce qu’il est plus simple de passer la frontière canadienne en sautant sur un train. Pourquoi pas, mais elles oublient qu’elles ont gardé un des téléphones de la famille qu’elles ont sauvée…

C’est sur ce téléphone que Costa contacte Jessica pour lui dire qu’elle fait une erreur, qu’elle est désormais complice de sa mère et que bon, ça veut dire qu’elle risque désormais sa vie. Tout ça sert surtout à tenter de la localiser, et ce n’est pas une grande réussite. En revanche, Alisa commence à culpabiliser de ce qu’elle fait à sa fille.

Pendant ce temps, Trish aussi se réveille à nouveau à l’hôpital et elle paraît franchement en pleine santé. Déjà, elle supporte sa mère, je trouve que c’est plus que ce que je pourrais faire dans son état vu la mère insupportable qu’elle a ; mais en plus, elle veut se casser. Bon, elle se laisse convaincre quand même et décide de rester à l’hôpital.

Sa mère continue d’être insupportable et de vouloir planifier sa vie, toute sa vie, mais elles sont interrompues par Costa. Celui-ci a besoin d’informations sur Jessica et il souhaite l’aide de Trish, parce que c’est encore elle qui la connaît le mieux. Trish n’est pas très utile, mais cette conversation la motive à sortir de son lit d’épisode, probablement pour retrouver Jessica, qui serait selon Costa en train de l’abandonner au profit d’Alisa.

Elle sait exactement où retrouver Jessica en plus : à la fête foraine. C’est que c’est en train de devenir un classique des fins de saison, dites-moi ! Jessica y est venue pour les bateaux alentours, mais Alisa lui propose un tour de grande roue. Elle accepte donc de se rendre pour laisser une chance à Jessica d’avoir une vie. C’est beau.

Et Trish ruine tout : elle tire sur Alisa, depuis la terre ferme alors qu’elles sont en haut de la grande roue. Franchement, je ne l’ai pas vue venir celle-ci. C’était abusé comme conclusion. Les intentions de Trish sont à peu près bonnes, puisqu’elle pensait sauver Jessica, mais eh, ça sent la frustration aussi. Malgré tout, Jessica laisse s’enfuir Trish parce qu’elle sait bien que c’est Trish et qu’elle ne peut pas la tuer, mais clairement, c’est fini pour ces deux-là.

Quant à la police, au moins, Costa pense que Jessica a tué sa mère, donc ça permet de conclure la saison avec Jessica en liberté. En liberté, oui, mais aussi en complète roue libre sur l’alcool et autonomie dans la vie : elle refuse de parler à Trish, qu’elle ne considère plus comme sa sœur, et elle a perdu Malcolm.

Et oui, après un épisode où son absence était abusée, Malcolm est de retour dans la série, enfin. Même s’il a démissionné, il a fini de réparer le bureau de Jessica, ce qui est un brin abusé. Il prend ensuite rendez-vous avec l’associée de Jeri et se prépare à jouer le rôle d’un homme d’affaire (ou avocat), dans des plans qui ne sont pas sans rappeler ceux de la morning routine de Billy Russo.

Devenu freelance, il gère bien son affaire en volant ce cas à Jessica et en se pointant chez Jeri qui a retrouvé la paix intérieure. Ce n’est que le début de sa paix intérieure, en plus, parce que Malcolm lui apporte les nouvelles dont elle avait besoin pour reprendre le contrôle de sa vie. C’est brillant : elle a de quoi quitter sa firme pour créer la sienne avec déjà un énorme client qui représentait 62% du chiffre d’affaire de sa firme précédente.

Tranquille. Le truc, c’est qu’elle refuse d’embaucher Malcolm quand il lui en fait la demande. Pas grave : il est persistant ! Il décide donc de s’associer avec Cheng (ugh) et se retrouve bien embauché par Jeri lorsqu’elle décide d’embaucher elle-même d’embaucher la boîte de Cheng. Très clairement, Malcolm est dans une quête de pouvoir bien différente de celle de Trish, mais tout aussi efficace.

Ah oui, parce que clairement, Trish se découvre un pouvoir en fin d’épisode, une super agilité et un réflexe improbable lui permettant de sauver son portable et de m’offrir un point de Bingo Séries. J’ai hâte de voir ce que ça donnera en saison 3 !

Quant à Malcolm, il croise Jessica sans lui adresser un mot en fin d’épisode, parce qu’ils ne sont plus associés, ni amis : elle lui a dit qu’il n’était qu’un voisin de pallier après tout. Ouais. Ben moi, je leur dis bonjour à mes voisins de palier. Même si j’en ai pas.

Heureusement pour Jessica, il y a tout de même une famille qui veut bien d’elle : celle d’Oscar et Vido. Elle finit donc l’épisode et la saison chez son mec, avec son fils, et ils sont tout mignons.

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EN BREF – Cette saison 2 de Jessica Jones était plus savoureuse que la première, parce qu’on en connaissait déjà les personnages principaux et parce que son écriture était toujours aussi redoutablement efficace dans l’humour. C’est du Netflix, ce n’était donc pas parfait avec quelques longueurs malgré tout, mais dans l’ensemble, j’ai vraiment passé de bons moments devant ces treize épisodes, et j’ai même eu quelques surprises.

Certaines scènes sont marquantes, surtout en fin de saison, et la saison fonctionne bien dans son ensemble, même si l’intrigue de Jeri était un peu trop déconnectée du reste tout le long de ces treize heures. J’ai hâte de voir la saison 3 quand elle sortira (si je suis à jour d’ici là) et j’espère qu’elle osera de nouveau les crossovers (ça manquait un peu là !) pour conclure les intrigues des séries pour lesquelles il faut à présent que je me mette à jour : Luke Cage, Iron Fist et Daredevil. Et re-The Punisher. Bref, j’ai encore quelques heures de Marvel à me mettre sous la dent !

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Station 19 – S02E14

Épisode 14 – Friendly Fire – 17/20
Il faut que je me fasse une raison : je n’arrête pas de dire que je n’aime pas les épisodes construits comme celui-ci, mais ils obtiennent toujours les meilleures notes. Bon, là, ça n’a pas tant rapport avec la construction qu’avec l’intrigue ! C’était un plutôt bon épisode, mais ce qui le démarque vraiment, c’est la perspective d’un nouveau crossover (dans deux semaines, c’est de la torture !) et le développement des storylines m’intéressant le plus. Je ne suis plus qu’impatience de voir les prochains épisodes !

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Spoilers

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Yeah, it’s also kind of a marriage.

Voilà un épisode qui commence comme je n’aime pas : avec un petit « cinq heures plus tôt » qui suit une scène où Andy se prend une explosion dans la tronche. Et cinq heures plus tôt, Andy est « amie » avec son boss, s’entraînant avec lui, suant et étant essoufflée comme s’ils faisaient autres choses. Mais eh, ils ne sont qu’amis à passer la journée ensemble.

Elle va jusqu’à en parler à Jack, c’est dire à quel point elle se leurre sur sa relation avec lui. C’est en suivant leur routine que Sullivan et Andy tombent sur un incendie encore non signalé. Ce n’est pas bien passionnant, mais on sait que ça terminera mal, puisque c’est ce qu’on a vu en début d’épisode. Pour le moment, en tout cas, ça se passe bien : Andy et Sullivan sauvent la vie de trois personnes avant l’arrivée des pompiers censés s’occuper de cet incendie.

C’est l’occasion pour eux de tomber sur les pompiers de la caserne 42 et pour Sullivan de comprendre qu’il a besoin d’amis, surtout qu’Andy est à fond pour dire qu’elle a des amitiés incassables, notamment avec Maya et pourquoi pas avec Jack.

Sullivan prend la décision de demander à Ripley d’être son ami (oui, on en est là dans cette série aha !) et bien sûr, Andy découvre la relation entre Maya et Jack sans qu’ils ne lui disent. Ils avaient prévu de le faire, mais avant ça, ils se sont dit qu’un dernier coup discret, ce serait pas mal. C’était évident que ça allait mal finir, surtout que la porte avait une vitre quand même.

En parallèle, Ripley et Vic essaient de se représenter la suite de leur relation et des conséquences de la révélation de celle-ci s’ils sautent cette étape qui consiste à tout révéler à tout le monde. C’est parfait, parce qu’ils en arrivent à envisager carrément le mariage. Bien sûr, elle en parle à Travis, et je trouve que cette intrigue est plutôt marrante.

Oui, je ne sais pas, peut-être que ça va pas bien dans ma tête, mais j’aime bien cette idée du mariage juste pour le principe administratif ; ça doit être mon côté fonctionnaire en quête de points, ça. Et puis, ce n’est pas un mariage blanc non plus. Cela dit, ce n’est que quand Travis souligne la folie de cette solution que Vic se rend compte que ce n’est pas une bonne solution. Dommage.

De son côté, Ben continue d’étudier pour Medic One, avec l’aide de Travis… dont il ne veut pas spécialement, parce qu’il le trouve moins efficace que Miller. Ce dernier continue toujours ses rencards à l’aveugle organisés par sa mère, mais cette fois-ci, il est évident dès le départ que ça va mieux se passer. Elle arrive en retard et critique son père qui organise ce genre de rencard…

Le truc, c’est que ça se passe bien, mais qu’elle s’en va à l’arrache sans lui laisser vraiment de quoi la recontacter ; alors il reste sur sa faim. Il en parle à Ben tout en l’aidant à réviser, et Ben passe son temps à revenir sur le boulot justement.

C’est après tout ça que la caserne 19 est rappelé sur l’incendie que l’on a vu auparavant, dans une usine à café. C’est l’occasion de découvrir que Pruitt a retrouvé un job d’infirmier du privé, ce qu’Andy ne savait pas plus que nous. Et bien sûr, on en arrive à l’explosion prévue en début d’épisode. Elle n’est jamais que la suite logique de toutes les explosions dans la vie privée d’Andy. La métaphore n’est pas bien subtile, mais elle fonctionne. En plus, ils ont des collègues de la caserne 42 coincés dans le bâtiment d’où vient l’explosion alors.

Tout se passe grosso modo bien pendant l’intervention, mais on note quand même que Pruitt se fait engueuler par ses nouveaux collègues, eux-mêmes remis à leur place par Ryan. Ridicule : il n’a rien à faire dans ces affaires-là. En plus, Pruitt finit par prendre les commandes des pompiers, parce que les pompiers ne savent pas s’organiser mieux que ça. Ben oui, le capitaine de la 42 reste coincé dans l’usine et refuse qu’on vienne le chercher… ce qui oblige Ripley à y aller alors que Sullivan prend sa place et que Pruitt prend la place de Sullivan.

Pendant l’intervention, Ben a l’occasion de voir une intervention de Medic One, et il agit pendant et ensuite comme un gamin le jour de Noël. On notera que cette intervention est aussi l’occasion pour Andy et Maya de commencer à parler un peu, avec toute la haine possible, à la fois sur place et le lendemain matin, quand tout est fini et que tout le monde va bien. Andy se sent humiliée forcément et, soupir, je suis blasé. Certes, je comprends bien ce qu’elle veut dire et tout, mais eh, on s’en fout, c’est ta meilleure amie, elle est heureuse, basta. Ces séries, faut toujours que tout le monde s’y complique la vie !

Ce n’est pas le plus intéressant de toute manière, évidemment, parce que Ripley a plongé dans les flammes, donc forcément Vic est super mal pendant toute l’intervention. Les scénaristes jouent avec nos nerfs, en plus, en faisant exploser un petit sac de café juste en face de lui et en le laissant inconscient quelque temps. Il sort de l’usine malgré tout, au plus grand soulagement de Vic.

J’ai commencé à voir les choses de manière un peu plus noire quand il a refusé de prendre de l’oxygène pour parler à Vic. Tu viens de sortir d’un immeuble en feu, crétin ! Bien sûr, après avoir flippée comme jamais, Vic lui avoue qu’elle ne veut pas d’un mariage pour les papiers… mais d’un vrai mariage ; et elle le demande donc en mariage sur place.

Plutôt que de lui répondre, là où la réponse est clairement « oui » en plus, il décide de lui répondre seulement le lendemain matin, dans leur diner habituel. Soit, pourquoi pas. Quand elle s’y pointe, Vic se retrouve à l’attendre. Et comme l’option « je te pose un lapin » était difficilement envisageable, j’ai commencé à stresser.

En plus, j’ai vu avant de commencer l’épisode qu’il n’y en avait pas la semaine prochaine et que la semaine suivante, ce serait la deuxième partie d’un crossover avec Grey’s. Ce crossover commence bien évidemment dès les dernières scènes de cet épisode, réunissant deux personnages que j’ai appris à aimer cette saison alors que je les appréciais moyennement l’an dernier. Dès lors, j’ai su vers quoi on se dirigeait, et je me suis mis à insulter ma télé. C’est toujours bon signe, quand ça arrive.

Levi et Ripley se retrouvent donc chez le fleuriste ; le premier, pour acheter des fleurs à un Nico qui clairement ne les mérite pas (je vous laisse lire ma critique de l’épisode 15×22), le second, pour acheter des roses à Vic, histoire de lui dire qu’il veut passer le reste de sa vie avec. C’est Levi qui paye le bouquet de Ripley qui n’arrête pas de tousser de manière qui veut dire « AU SECOURS JE SUIS DANS UNE SERIE DE SHONDA JE VAIS CLAQUER SUR LE TROTTOIR DES QUE TU AURAS LE DOS TOURNÉ ». Levi ne s’en rend pas compte, évidemment, et ce n’est qu’après qu’il retrouve Ripley sur son trottoir, où il s’est effectivement évanoui, et cogné la tête en plus de ça. Je suis dégoûté.

Dégoûté, parce que Vic pense s’être fait plaquée. Dégoûté, parce que l’intrigue Ripley/Vic est l’une des rares que j’aime. Dégoûté, parce qu’il n’y a pas d’épisode la semaine prochaine. Dégoûté, parce que je sais déjà que je ne pourrai pas voir le jour J le crossover dans deux semaines. L’attente va être longue, j’aurais dû me garder cet épisode de côté !

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Grey’s Anatomy – S15E22

Épisode 22 – Head Over High Heels – 16/20
La routine reprend son cours dans cet épisode, mais ce n’est pas une mauvaise chose du tout. Toutes les intrigues sont traitées dans cet épisode, ce qui permet à tout le monde d’avancer plus ou moins. Il y a même des personnages qui semblent prêt à faire des pas de géant dans la bonne direction, alors je trouve l’ensemble plutôt efficace.

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So yeah, he’s your Altman.

L’épisode de la semaine commence par Meredith et Deluca au lit, avec la crainte d’être surpris par les enfants… ce qui est le code international pour nous dire qu’ils vont être surpris. Cela ne manque pas : alors qu’il s’en va, Deluca tombe sur Zola. C’était tellement obligé et ça force Meredith à réfléchir davantage à sa relation avec lui. Par chance pour elle, Andrew adore les enfants, et il a plein de petits cousins, alors tout va bien.

Le lendemain matin, Miranda s’engueule quant à elle avec son ex-mari, Tucker, qui n’apprécie pas que son fils Tuck appelle Ben « Papa ». Elle croise Meredith et en profite pour récupérer quelques potins sur la relation Meredith/Deluca avant de commencer la journée. Franchement, ça fonctionne plutôt bien. C’est plutôt chouette, parce que Bailey peut donner des conseils sur la manière de parler à Zola.

La journée à l’hôpital est plutôt sympa pour Andrew et Meredith, parce qu’ils se retrouvent à devoir aider une femme à accoucher alors qu’elle ne se savait pas enceinte, parce qu’elle a deux utérus. Allez, normal pour cette série, pas de quoi s’en formaliser. En plus, l’épisode se termine bien avec Meredith qui annonce à ses enfants sa relation avec Andrew !

En parallèle, Owen est légèrement débordé par Leo, mais il prend malgré tout le temps de voir un psy, comme Megan le lui a conseillé. C’est plutôt intéressant : il est question d’un trauma qu’il répète encore et encore, et pour savoir comment c’est arrivé, le psy utilise une technique qu’il appelle « NET » et qui me rappelle fort la kinésiologie. Franchement, c’est dingue de voir comment le corps réagit parfois à certaines questions, sans qu’on ne sache pourquoi.

Cela permet d’en apprendre plus sur les dix ans d’Owen, parce que c’est là que son trauma a eu lieu apparemment. Eh ben, s’il suffit de ça pour qu’il aille mieux dans sa vie et arrête de faire de la merde, il était temps qu’il se rende chez le psy !

Le trauma est donc la mort de son père le jour où Owen avait gagné un concours. Fier et heureux d’avoir gagné, il a ensuite culpabilisé d’apprendre la mort de son père, et c’est pour cela qu’il s’empêche d’être heureux depuis dix saisons qu’il est dans la série. Et il craque, forcément. Le soir ? Teddy vérifie qu’il va bien, et ça en dit long sur leur relation.

D’ailleurs, pendant ce temps, Amelia se retrouve à bosser avec Lincoln et Tom sur le cas d’une femme qui a la chance de pouvoir récupérer ses bras et l’usage de ses mains. Si Lincoln s’occupe de la patiente au point d’écouter la famille, Amelia et Tom se retrouvent surtout à parler de leur vie sentimentale. C’est problématique parce que Tom est amoureux de Teddy, mais qu’Amelia est persuadée que sa romance avec Owen est inévitable. Pauvre Tom, il est vraiment mal barré, effectivement.

De son côté, Jo décide de revenir à l’hôpital, ce qui stresse bien sûr Alex, parce qu’il ne sait toujours pas pourquoi elle ne va pas bien. C’est vrai que j’avais presque oublié cette intrigue avec l’épisode de la semaine dernière. Quoiqu’il en soit, Alex culpabilise et a peur que l’histoire de sa vie se répète une nouvelle fois, malgré les encouragements et le soutien sans faille de Meredith.

Jo est complétement dépressive, en plus, et ça se voit à sa tronche la pauvre. Elle a toutefois la chance d’avoir Jackson pour s’occuper d’elle : il n’a pas oublié leur conversation sur les parents d’il y a genre euh, quatre épisodes, et surtout Meredith lui a demandé de s’occuper de Jo. Cette dernière est pourtant sûre que c’est Alex qui l’envoie, mais qu’importe, elle se confie malgré tout, dans les grandes lignes. Le gros problème que repère Jackson immédiatement cela dit, c’est que Jo est encore alcoolisée. Oui, elle se pointe à l’hôpital avec une bouteille de vodka pour tout oublier. Certes, elle n’a pas vu de patient, mais bon, ça craint. Et comme elle refuse de le reconnaître ou de continuer sa conversation avec lui, il finit par la menacer…

Et il en parle à Alex qui revient passablement énervé le soir-même. La colère n’arrange rien aux affaires de Jo et Alex : au contraire, Jo est encore plus horrible avec son mari quand il la menace d’aller à Pittsburgh lui-même. Ce n’était pas l’heure de gloire d’Alex, c’est sûr, mais sa manière de vouloir agir me paraissait être une bonne chose pour possiblement débloquer Jo… ben finalement non. Ils finissent donc l’épisode sur des compromis, et c’est inquiétant si proche de la fin de saison.

Une autre intrigue de l’épisode consiste à voir Nico envisager de quitter Seattle pour San Francisco, ce qui stresse totalement Schmidt qui ne veut pas le perdre. C’est d’autant plus mal barré que leur passion drague complètement Nico et que Bailey ne manque pas d’éloge sur lui quand le père du patient lui demande des informations dessus, parce qu’il est un ancien patient de Bailey.

Enfin, une dernière intrigue nous raconte la triste vie de Gemma, une amie de Richard qu’il connaît grâce à Ollie, qui se retrouve avec son talon dans la poitrine. Aïe. Bien sûr, ça signifie qu’elle a repris l’alcool et que Richard ne va pas la lâcher de l’épisode et qu’il va se mettre à culpabiliser de toute la misère du monde.

Cela mène donc à Richard qui opère Gemma à la place de Maggie, parce que Maggie est appelée sur le cas de Nico. Ce dernier a complétement foiré sa propre chirurgie, et son patient s’est effondré, ayant bien besoin d’une chirurgie cardiaque, et d’une greffe. Oups. Nico a donc totalement foiré sa chirurgie, et ça craint parce que le patient, Josh meurt sur la table d’opération.

Bailey est absolument imblairable avec Nico : il a fait une erreur sur un patient qu’elle adore, et comme elle a complimenté Nico, elle décide donc de le torturer encore plus sur une erreur qu’il regrette clairement. Bailey, quoi.

En tout cas, Nico, qui a un entretien à faire juste après, est soutenu par Schmitt, qui lui conseille plutôt de le reporter. C’est tout, sauf une super scène : Nico balance les pires atrocités (les pires vérités ?) à son mec, et cette première vraie crise de couple ne dit rien qui vaille. Forcément, Schmitt ne sait pas comment la gérer et se barre en claquant la porte, alors que Nico parvient effectivement à passer son entretien malgré une journée de merde.

Bien sûr, ça se termine mieux que ça pour Richard et Gemma, les deux étant finalement capables de communiquer. Maggie est heureuse pour son père et elle finit dans sa pièce bleue où Jackson lui propose de venir s’installer chez lui.

Quant à Bailey, elle demande à Tuck d’arrêter d’appeler Ben « papa ». Bien. J’avoue m’être posé la question devant Station 19 de pourquoi Tuck l’appelait comme ça, en plus, alors c’est une sous-intrigue qui était plutôt bien vue.

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The Orville – S02E13

Épisode 13 – Tomorrow, and Tomorrow, and Tomorrow – 17/20
Comme d’habitude, la série propose cette semaine un bon épisode… mais à une semaine de sa fin, je me demande quelles seront les conséquences de celui-ci dans sept jours ! Tout ça me laisse perplexe, donc, mais ça ne m’empêche pas de voir que c’était un très bon épisode quand même.

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You’ve made my future a disappointment.

L’épisode reprend par une soirée sympa pour Ed, Kelly, Gordon et Talla. Bon, ils passent leur vie à boire avec leurs employés Ed et Kelly quand même, et c’est l’occasion de se rappeler les bons souvenirs de quand ils étaient en couple. Forcément, Ed en profite pour faire remarquer à Kelly qu’il n’est toujours pas contre l’idée de se remettre avec elle. Elle s’en tire comme elle peut, lui rappelant qu’ils bossent ensemble et que donc non, ce n’est pas une bonne idée.

Elle enchaîne donc avec son travail, justement, en profitant pour passer voir Isaac et John qui bossent sur des recherches capables de les voyager dans le temps. Ben oui, bien sûr. On comprend vite que ça ne va pas être innocent ces recherches… et effectivement, lorsqu’ils tombent sur une « vague gravitationnelle », un accident se produit vite : une Kelly du passé se retrouve à bord de l’Orville, face à Isaac.

J’ai trouvé ça long à mettre en place, pour le coup, parce qu’Isaac ne comprend pas tout de suite ce qu’il se passe et qu’il faut que Claire l’examine pour qu’on avance un peu. Elle ne vient pas de loin, mais seulement de sept années plus tôt : le lendemain du premier rencard Kelly/Ed dont il était question en début d’épisode. C’est bien drôle à voir, parce que toute l’équipe cherche à comprendre les paradoxes temporels que tout ça peut provoquer… et ils n’y parviennent pas vraiment.

Ils décident donc de lui dire toute la vérité, y compris concernant les causes du divorce. L’angoisse. De leur côté, Isaac et John cherchent un moyen de renvoyer cette Kelly du passé dans son présent, étant surpris de voir que leur machine fonctionne et mieux que prévu, puisque ça nous ramène la Kelly à laquelle Kelly pensait, justement. Oh ça va être un enfer à commenter cet épisode ! De toute manière, Isaac et John ne parviennent pas à trouver de solution pour la Kelly du passé.

Par conséquent, c’est Talla qui se charge d’elle et décide de devenir amie avec elle, lui fournissant même un uniforme de lieutenant. Bon, la perruque donnée pour cette fausse Kelly n’est pas géniale, ce qui suffit à les distinguer de toute manière ; surtout que Kelly du passé a un uniforme vert parce qu’elle est simplement lieutenante.

Cela provoque tout un tas de situations marrantes, avec notamment la lieutenante qui raconte des souvenirs de jeunesse ridicule capables de discréditer totalement la Kelly qu’on connaît. Malgré tout, la lieutenante décide de demander un poste sur l’Orville, parce que c’est là qu’elle connaît le plus de monde, là qu’elle a une sœur jumelle plus vieille (oh la prise de tête) et là qu’elle peut retrouver… Ed. Ben oui, cette Kelly du passé est amoureuse d’Ed.

Elle lui demande donc un « second » rencard, même si ce serait leur premier selon cette combinaison. La situation est perchée, mais avec cette série, ça n’a plus rien d’étonnant. Ed répond oui, à défaut d’avoir envie de dire non, et c’est n’importe quoi, parce que c’est voué à l’échec de toute manière. Il prend malgré tout la peine de demander sa permission à Kelly – celle du présent – et celle-ci ne peut juste pas dire non.

Le second rencard ? Il est gênant comme tout : les défauts de la Kelly du passé sont là, et Ed fait comme s’il ne les voyait pas ; il accepte donc de se bourrer quand elle insiste pour un quatrième verre et ça finit en baiser entre eux. La cata. Forcément, le lendemain, Kelly débarque auprès de son double du passé pour la mettre en garde de ne pas faire n’importe quoi et… la scène est brillante. Ben oui, la Kelly du passé prend mal les mises en garde de son futur, surtout qu’elle n’aime pas du tout la vie que cette dernière mène. C’est probablement la scène la plus réussie de l’épisode, parce qu’elle permet une belle réflexion sur la vie en général et la manière dont on s’adapte peu à peu au quotidien qui nous est servi.

J’ai adoré voir Kelly se remettre peu à peu en question et être aidée par Claire à faire face à cette situation. Et Claire est douée à faire comprendre à Kelly ce qu’elle veut vraiment, alors c’est chouette.

Il n’y a pas que la Kelly du présent qui n’aime pas trop de voir Ed recommencer une relation avec cette version du passé : Gordon aussi essaye de le mettre en garde. Peu à peu, Ed comprend les choses telles qu’elles sont : Kelly essaye de l’emmener dans le simulateur en boîte de nuit, et la différence d’âge devient difficile à assumer. Il n’y a pourtant que sept ans d’écart.

Talla s’y éclate en tout cas et, bizarrement, Yaphit, Bortus et Klyden aussi. Pour ces deux derniers, la crise de couple est soudainement loin parce que la musique terrienne insupportable leur rappelle des chants sexuels Moclan. Mouais. Le truc, c’est que je n’aime plus Klyden après tout ce qu’il a fait ces derniers épisodes, et particulièrement le dernier.

Tout ça est particulièrement brillant : au moment de coucher avec cette Kelly du passé, Ed se rend subitement compte que même s’il est amoureux, il n’en a pas envie, parce que c’est trop bizarre comme situation. Tu m’étonnes. Et comme il faut bien un peu de problèmes dans cet épisode aussi, ils sont interrompus au moment où il lui explique qu’il est encore amoureux de sa Kelly. En effet, des vaisseaux Kaylon les ont remarqués et les prennent en chasse.

C’est grâce à l’aide de la Kelly du passé que l’Orville parvient à s’en sortir comme si de rien n’était : elle propose de faire en sorte que le vaisseau se fonde dans le décor. Enfin, je devrais plutôt dire qu’il se glace dans le décor, en se posant sur un glaçon en orbite.

Sauvés des Kaylons, les deux Kelly ont donc le temps de se réconcilier : celle du passé comprend l’importance de son futur job, celle du présent voit à quel point son passé était cool aussi. Et cette réconciliation tombe bien, puisque John et Isaac ont justement trouvé le moyen de renvoyer la lieutenante Kelly dans son passé. Avant ça, Claire propose de lui effacer la mémoire.

Et la lieutenante accepte, sachant parfaitement que tout ça a déjà fonctionné, puisque la Kelly du présent ne s’en souvient pas. Malgré les risques, tout le monde fait donc en sorte que tout fonctionne. Et alors qu’on croit sérieusement que ça a fonctionné, la fin d’épisode nous révèle que la Kelly du passé rentre bien sur Terre et reçoit l’appel d’Ed suite à leur premier rencard. En revanche, plutôt que d’accepter de le revoir, elle décide de lui foutre un râteau… ce qui va un peu à l’encontre des règles habituelles du voyage dans le temps.

Alors là franchement, je suis surpris par cette fin. Je n’arrive pas à savoir si c’est un cliffhanger annonçant une sorte de reboot géant ou juste un parti pris qui sera vite oublié pour le dernier épisode de la saison. Vu son titre, « The Road Not Taken », cela pourrait être véritablement un reboot géant et étonnant pour conclure la saison… Bon, ben, il n’y a plus qu’à attendre la semaine prochaine pour savoir ce qu’il en sera.

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