Manifest – S01E09

Épisode 9 – Dead Reckoning – 17/20
L’épisode fait très agréablement avancer l’enquête, tout en prenant le temps malgré tout de soulever de nouveaux mystères. Le suspense est donc à son comble dans cet épisode et les pistes pour la suite sont multiples. Bref, le niveau remonte et un nouveau personnage suffit à redonner du peps à un ensemble qui commençait à manquer de souffle. Reste à voir quelle sera la nouvelle direction de la série désormais.

> Saison 1


Spoilers

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I followed a headache, I may as well follow a crayon drawing.

Le flashback habituel nous présente cette fois les interrogatoires des revenants de l’avion, tous en train de péter un câble d’être coincé dans leur hangar. C’est l’occasion de découvrir une nouvelle, qui avait des avis de recherches contre elle. Intéressant pour la suite de l’intrigue, j’imagine.

Dans le présent, Ben continue de vouloir faire cavalier solo et Vance continue de vouloir le voir passer son temps avec sa famille. Cela tombe bien, parce que Grace veut justement profiter du week-end pour passer du bon temps avec Ben et ses amis. Cela nous mène à des scènes un peu chiantes où Ben essaye d’apprendre le basket à son fils, qui n’a pas vraiment besoin d’un coach.

Cela tombe bien, parce qu’Autumn Cox le retrouve. Il s’agit de la criminelle des flashbacks qui débarque chez lui après avoir été torturée par le gouvernement. Et elle dit être là grâce à un des fameux appels, puis elle raconte toute sa torture à Ben ; torture qui a mené à son évasion. Un peu dépassé par tout ça, Ben décide d’appeler Michaela qui lui propose d’amener Autumn au QG. Et juste comme ça, Ben décide de laisser tomber son week-end familial pour ce putain d’avion. Pas très original.

Au QG, il présente Fiona (la scientifique qui faisait sa conférence sur les neurosciences) et Saanvi à Autumn. Elles sont terrifiées de voir l’avancée des théories de Fiona, devenues réalité et expériences glauques de la part du gouvernement. Ben parvient donc à les convaincre de faire confiance à Vance. Il n’en faut pas plus pour que Vance débarque à son tour au QG et découvre toute la réalité de nos rescapés de l’avion.

Ouep, Ben lui parle des appels, Autumn de visions et même Saanvi confirme le tout. Vance apprend aussi la vérité sur Cal et son aptitude à recevoir la douleur d’un des sujets tests. D’ailleurs, c’est justement ce qui est en train de se passer : les sujets sont testés et Cal souffre subitement. Le problème ? Tous les passagers de l’avion entendent le test et ils souffrent tous à la fois. Cal s’en tire plutôt bien cela dit : il se met aussitôt à dessiner ce qu’il a probablement vu dans une mission.

Dépassé par les événements, Vance accepte de partir à la recherche des passagers manquants, en compagnie de Fiona et Ben, Ben qui a totalement oublié son WE familial et ne peut pas savoir que Grace a préparé une fête surprise. La fête se déroule à merveille : elle se fait en l’absence de Ben, que Grace appelle autant que possible, et en présence de drôles d’agents annonçant que Ben a été viré, qu’il a besoin d’un avocat et qu’ils veulent récupérer son badge. Allez, merci pour la fête, Grace.

De son côté, Michaela avance dans son enquête, mais elle continue de la cacher à Jared. Celui-ci n’est pas dupe, surtout quand Michaela se met à avoir une « migraine » torture. Elle accepte donc d’amener Jared sur le lieu de l’opération menée par Vance, Ben, Fiona et tout et tout. Ben oui, ils ont une vague idée de l’emplacement où se trouvent les autres passagers.

Vague idée ? Un entrepôt complétement désert. Par chance, Cal les rejoint et assure que son dessin nous explique où sont les passagers. Oui, Cal se retrouve de l’autre côté de la ville, malgré la torture, la fièvre et le sang tombé de son nez pendant qu’il dessinait. Le sang ? Il pointe directement un emplacement où il n’est rien censé y avoir… mais où la NSA trouve effectivement un deuxième entrepôt, sous-terrain cette fois.

Ils y trouvent l’opération clandestine du gouvernement où les expériences sont toujours menées mais rapidement abrégées dès qu’une fusillade éclate. Abrégées, c’est-à-dire autant détruite que possible, avec encore plus de torture pour nos patients et nos passagers de l’épisode, à l’exception de Fiona. Mouais.

Et comme Cal a assuré que seul Ben pourrait les voir, il s’y rendu lui aussi dans ce sous-terrain où il a réussi à libérer tout le monde. Il confie tout le monde à Fiona et pense que tout va bien. En plus, Vance parvient à arrêter les instigateurs de cette torture… Oui, mais lui et Jared sont toujours dans le sous-terrain quand le labo clandestin explose ; laissant Michaela, Cal et Ben inconscients.

Les choses ne vont pas bien du tout, finalement : Michaela retrouve un Jared salement amoché et il finit à l’hôpital, officiellement, à cause d’une opération anti-terroriste. Vance ? Le boss de Michaela lui annonce qu’il est mort – mais nous sommes dans une série, alors tout ce qu’on ne voit pas à l’écran est sujet à caution. Ce qu’on voit bien à l’écran, par contre, c’est Michaela qui craque complétement.

Sinon, Grace est heureuse de retrouver son fils dont elle avait appris la fugue, mais elle en veut sacrément à Ben désormais. C’est ridicule, il n’a pas fait grand-chose lui, mais il n’a pas non plus renvoyé Cal chez lui, ce qui énerve Grace. Elle en profite pour rappeler à Ben qu’elle a dû enterrer Cal une fois déjà, et ça la fait toujours souffrir.

Il est enfin temps pour Grace de comprendre que Ben n’est pas le même qu’il y a cinq ans et qu’elle n’est plus la même non plus : leur couple ne fonctionne plus, leur famille non plus. C’est beau. Et bien évidemment, Olive espionne la conversation de ses parents, sinon ce ne serait pas drôle. Ben accepte de se barrer de chez lui, mais il veut partir avec Cal, parce qu’il est le seul à pouvoir le protéger. Bien sûr, Grace est contre, et Ben finit par rapidement accepter de partir sans son fils… mouais, niveau construction de personnages, on a connu mieux.

Ben se barre donc de chez lui – alors que la maison est immense et héberge toujours Michaela ?? C’est du grand n’importe quoi de le voir dire au revoir à ses enfants. Et j’ai du mal à être du côté de Grace ; ouais elle a perdu son fils pendant cinq ans, mais Ben a aussi dû s’adapter aux cinq ans supplémentaires de sa fille, hein. À l’hôpital, Jared finit par se réveiller pour le plus grand soulagement de Michaela… surtout qu’il ne veut pas voir Lourdes.

Après tout ça, Michaela se rend au QG où elle retrouve son frère qui désormais y vit. Elle lui avoue qu’elle est persuadée que Vance est mort parce qu’ils lui ont parlé des appels, mais aussi qu’elle a réussit à sauver Jared en priant pour lui. Ouep, elle a supplié les « appels » de lui sauver Jared, et c’est ce qu’il s’est passé.

Saanvi et Autumn, tout aussi tristes de voir Vance mort, débarquent à leur tour dans le QG pour partager ce deuil. Partager ce deuil, oui, mais aussi nous révéler qu’Autumn n’est pas du tout aussi innocente qu’on le pensait jusqu’ici : elle utilise un portable qui lui permet de contacter le chef de l’opération de torture pour qui elle travaille. Oui, elle a été torturée (les cicatrices sont claires), mais son passé de criminelle a intéressé le boss qui en profite pour l’envoyer enquêter sur Ben et ce qu’il sait. Tout ne fait donc que commencer, comme on s’en doutait, mais une grosse partie de l’intrigue est désormais derrière nous avec la libération des patients et avec la (soi-disant) mort de Vance.

> Saison 1

Charmed (2018) – S01E07

Épisode  7 – Out of Scythe – 17/20
L’intrigue est relancée dans une nouvelle direction, avec un épisode qui aurait tout à fait pu faire office de dernier épisode avant la pause. Pourtant, il en reste encore un et je suis curieux de voir ce que ça donnera, alors que l’intrigue générale commence vraiment à ressembler à quelque chose. Une bonne série, décidément.

> Saison 1


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It was hellquake.

Cet épisode de Charmed commence par une sorcière dans sa chambre devant un miroir… Ah ben non, ça c’est l’épisode 7 de la saison 1 de l’originale. Je suis le seul à galérer à trouver mes épisodes en tombant toujours sur des épisodes de 1998 ? Le vrai début de cet épisode, c’est un marchand de vin qui se fait attaquer par un démon, rien que ça.

Les sœurs ont un chouette jardin, et Parker en profite pour passer par l’arrière de la maison afin de draguer Maggie… qui est en fait en plein rêve éveillé à imaginer que Lucy a un nouveau mec et que Parker se trimballe à moitié à poil avec un chaton dans les bras. Euh ? Chacun ses fantasmes j’imagine. En tout cas, ça fait rire Mel de voir Maggie aussi accro à son non-mec, au point d’utiliser l’orbe magique d’Harry pour vivre tout ce qu’elle souhaite. C’est doublement gênant de savoir que Mel le sait aussi, je trouve.

Les deux sœurs s’inquiètent pour Macy qui est toujours persuadée d’être assez maléfique même si elle ne l’est pas ; et elles décident de continuer de lui mentir par omission concernant leur mère. C’est con. Bien que pressées, les sœurs prennent le temps de manger un petit déjeuner plus énorme que n’importe lequel des déjeuners. L’occasion pour Maggie d’envisager de lâcher la fac parce que sauver le monde est plus important que quelques cours. Bien vu.

En revanche, ce n’est pas plus important que Parker : Lucy a réellement un nouveau mec et elle est tout à fait d’accord pour que Maggie et Parker sortent ensemble, parce qu’évidemment, ils ont besoin de son accord pour se voir, pas vrai ?

Le lendemain, ils ont ainsi un premier rencard, vegan, bien sûr. Cela permet de mieux cerner les personnages et c’est intéressant. Bon après, en une scène, on en sait plus sur Parker qu’on en a su sur Niko en cinq fois plus d’épisodes, mais bon, c’est aussi bien aidé par le pouvoir de Maggie, qui se sert de celui-ci pour lire toutes les pensées de Parker. Tout ne peut que bien se passer, surtout qu’il est un chic type…

Jusqu’à ce qu’il l’embrasse et qu’elle sente qu’il lui cache quelque chose d’important. Oups. Elle ne peut pas laisser passer ça, et elle le poursuit donc chez lui avec une bouteille de champagne où elle le trouve en train de se piquer avec une seringue. Elle se l’imagine tout de suite en train de se droguer, évidemment.

Sans grande surprise, Macy se voit offrir une promotion après la mort de son boss (c’était ça ou l’arrivée d’un démon comme boss) : c’est une bonne nouvelle qui la force toutefois à être dans une position où elle doit virer Galvin. Il lui faut 24h pour se décider, mais elle le fait, et les choses empirent quand Galvin la félicite de sa promotion, puis veut l’aider, puis travaille tellement bien qu’il est débordé et la plante. Bien vu, Galvin. Finalement, elle résoudra son problème en réduisant l’équipement et en virant un autre type beaucoup moins productif et utile. Bref, Macy trouve de quoi s’affirmer au travail dans cet épisode. C’est beau.

De son côté, Mel doit se mettre à sa thèse et elle ne se sent pas inspirée du tout. Pas trop étonnant vu le sujet. On apprend au passage qu’elle se fait draguer par une nana gothique et qu’elle utilise Google Duo pour passer un appel visio inutile à sa sœur. Ouep, la série cède à la facilité du placement de produit, mais c’était drôle.

L’intrigue de la semaine ? Elle concerne un « tremblement d’Enfer », un tremblement de terre que seuls les êtres magiques peuvent ressentir. Quant au marchand attaqué au premier épisode, c’est un dieu mi-homme, mi-chèvre (pour de vrai, oui, un satyre), qui est là pour protéger la Faux de Tartare. De quoi faire un peu de mythologie grecque et donner des points de Bingo Séries tout sympa. Notre satyre, Léon, est donc une sentinelle en charge de protéger un bout de la faux, sur trois. Il y en a donc deux autres à protéger, ce qui fait du boulot aux filles.

Elles en parlent le lendemain où ils sont tous en gueule de bois parce que le satyre les a fait boire – tous sauf Maggie, qui est habituée. Tout ça donne en tout cas une bonne excuse à Mel pour ne pas travailler sur sa thèse ; même si elle ne l’oublie pas et n’hésite pas à demander à Harry plus de temps (histoire qu’il lui conseille d’utiliser son pouvoir quoi). À force de recherches, Mel trouve une piste qui les mène à Sela, une déesse qui se fait voler son bout de Faux en dix secondes à peu près.

Quand ils rentrent chez eux après une discussion expéditive avec elle, les filles et Harry (qui est censé avoir débarrassé le plancher la semaine dernière mais leur fait le petit déj cette semaine ??) découvrent que tout un tas d’insectes les assaille. C’est ridicule ; mais l’idée est chouette : ça permet de découvrir qu’Harry est terrifié par les insectes (ça aurait pu me faire un point du Bingo si je ne l’avais pas déjà) et que ceux-ci ont repéré le dernier morceau de Faux. Macy décide donc de laisser rentrer les insectes, histoire de retrouver la Faux et obtenir des informations. Leur mère était donc possiblement une Sentinelle aussi.

Tout ça est intéressant : ça leur permet de découvrir un bout de Faux dans le grenier, et celui-ci réagit fortement en présence de la clé que Macy porte toujours autour du cou. L’idée est sympathique parce qu’elle permet aux sœurs de révéler leurs secrets bien gardés : Macy a donc trouvé la clé depuis plus d’une semaine et Maggie avoue avoir vu sa mère dans les années 80. On progresse.

Pas le temps de trop s’en inquiéter toutefois : le démon de l’Ombre, celui qui cherche à réunir les trois morceaux de Faux, débarque chez elles pour finir sa mission. Elles l’accueillent avec la certitude d’un plan bien fait pour le vaincre, à base de tout plein de bougies et d’une invocation de la déesse de la lumière. La scène d’action qui suit est particulièrement sympa : le démon ne se laisse pas battre si facilement et finit par s’attaquer à Maggie, qui a le dernier morceau. Concrètement, le démon n’est pas bien inspiré : c’est un Kitty Pride sans visage.

La scène est sympa, parce qu’il s’en prend évidemment à la sœur au pouvoir le moins utile en combat, mais que celle-ci comprend la douleur du démon, qui réussit toutefois à rassembler la faux. Alors que Mel la récupère grâce au pouvoir de Macy et que tout pourrait donc bien se passer, le pire arrive : une autre démone débarque, la nana ayant dragué Mel dans le bar. Elle possède un pouvoir électrique, permettant de jeter des éclairs et de se téléporter. Et ça tombe bien : avec ses deux pouvoirs, elle peut récupérer la Faux et disparaître, laissant les sœurs et Harry complétement bredouilles.

Ils sont surtout paniqués car la perte de la Faux signifie qu’ils vont possiblement devoir faire face à tous les démons enfermés dans le Tartare. Voilà qui donne envie. Bon, les sœurs regrettent surtout les secrets entre elles qui auraient pu empêcher tout ça de se produire, et Mel découvre en plus que la blessure que lui a infligé la démone (ou allons savoir ce qu’elle est) ressemble fortement aux cicatrices post-mortem de sa mère (et on catégorise en mort accidentelle ??).

Toujours est-il que tout ça pousse Maggie et Mel à dire la vérité à Macy sur les inquiétudes de sa mère pendant la grossesse. Ce n’est pas fou, mais ça marche bien.

La conclusion de l’épisode voit Maggie prendre la décision de s’inscrire à ses cours de fac – choisissant la psychologie, toute heureuse d’avoir senti les pensées du démon… alors que Mel décide quant à elle d’abandonner sa thèse et ses études. Elle préfère apparemment rester barmaid et ne pas trop suivre les traces de sa mère. Mouais. C’est violent d’abandonner tous ses rêves après tout ce qu’elle a paumé. Maggie n’en a pas grand-chose à faire, parce que Parker les interrompt pour venir s’expliquer auprès de sa petite amie.

Parker a donc une maladie auto-immune, il ne passera pas les quarante ans et il a besoin de se piquer assez souvent pour survivre. En revanche, il n’en a soi-disant jamais parlé à personne avant, bonjour la crédibilité. Maggie lui pardonne donc évidemment son secret et l’embrasse, pour sentir cette fois que Parker est totalement sincère. Ben voyons.

Cela dure le temps d’un baiser interminable : juste après, on découvre que Parker est le frère d’Hunter (le démon de l’épisode 5) et le fils du grand méchant. Il est un demi-démon qui avait pour mission de récupérer la Faux pour ouvrir le fameux pot de peinture. Et voilà, comme prévu, Parker cachait un secret terrible. C’est notre Cole Turner rebooté : un méchant que l’amour finit par affaiblir. On lui demande bien sûr de se servir de l’amour de Maggie pour arriver à ses fins, et il risque fort au passage de se perdre dans ses sentiments. Déjà vu, mais toujours aussi efficace.

> Saison 1

The Walking Dead – S09E08

Épisode 8 – Evolution – 16/20
Cet épisode de mi-saison s’avère un peu trop classique en ce qui me concerne, et c’est dommage, parce que j’aurais aimé qu’il soit à la hauteur de ce début de saison et propose quelque chose d’exceptionnel. Là, je dois dire que j’ai vu arriver les cliffhangers, qu’ils ne me conviennent pas du tout (du tout) et que je ne suis pas sûr de mourir d’impatience en attendant la suite. Enfin bon, ça restait un épisode sympa à regarder, et c’est déjà beaucoup avec cette série !

> Saison 9


08

They have no idea what they’re dealing with.

Vous ne rêvez pas, je prends ma pause repas devant The Walking Dead aujourd’hui. Tout finit par arriver, j’imagine. L’épisode aussi commence d’ailleurs par quelque chose d’anormal : des zombies qui tournent en rond et font du surplace, observés de loin par Jesus, Aaron et Daryl, assez inquiets de ce qu’il se passe.

Être inquiet n’empêche pas Aaron et Jesus de papoter ensemble alors que Daryl s’aperçoit que la meute de zombies a dû les repérer : il balance un réveil aussi loin que possible et tous les trois s’enfuient dans les bois, avec un chien. Quant à Eugene, ben, ils semblent avoir oublié qu’ils sont là pour le chercher en fait. Jesus est tout de même inquiet de tout ça.

Au beau milieu de la nuit, le trio retrouve tout de même Eugene et son genou blessé, et il est terrifié. Il leur raconte donc qu’il a entendu les zombies parler et ça n’inquiète que moyennement le trio qui ne le croit pas. Pourtant, la horde de zombies les retrouve vite, ça va de soi.

Après le générique, on retrouve Negan et Gabriel en train de papoter en prison, parce que oui, il a droit à une visite du prêtre. C’était absolument pas passionnant et ça laisse Gabriel vexé de continuer à se faire manipuler par Negan après tout ce temps. Sa journée de merde ne fait que commencer : il apprend juste après que Rosita est blessée et à la colline.

Malgré tout, il retourne s’occuper de Negan, et cette fois, il s’énerve contre le prisonnier avant de lui raconter toute sa vie. C’est passionnant d’être prisonnier à Alexandria : il a droit à leur hospitalité finalement. Il est logé, nourri et en sécurité, et il a même les derniers potins puisque tout le monde vient s’occuper de lui.

Pourtant, quand Gabriel oublie de fermer la grille, Negan prend la décision inconsidérée et stupide de partir. Il n’avait pourtant pas l’air si mal en tant que prisonnier. Qu’est-ce qui l’attend dehors ? Au mieux, la cavale en solo ; au pire, se faire tuer par quelqu’un qui a les nerfs qu’il se soit enfui. Franchement, niveau instinct de survie, il était pas mal dans sa cage, quoi.

À la Colline, l’arrivée du groupe de Michonne provoque bien des inquiétudes : tout le monde se barricade et s’attend au pire quand il est question de recevoir des visiteurs. Magna et son groupe sont sur les dents et suspicieux eux aussi, mais ils acceptent de jeter leurs armes avant de rentrer. L’ambiance est totalement tendue entre Tara (qui s’est achetée une autorité) et Michonne, qui tombe de très haut : elle apprend la disparition d’Eugène et la trahison d’Aaron qui papote régulièrement avec Jesus. Et Carole ne sourit pas non plus à Michonne quand elle la voit, ça craint tout ça.

Elles entament pourtant la conversation, Carole rencontrant aussi le groupe de Magna qui est bien accepté à la Colline… en attendant l’arrivée de Jesus qui aura le mot final. Le vrai problème, c’est que Michonne doit s’excuser à Carole : elle a décidé de s’occuper d’Alexandria avant tout, y compris avant sa famille étendue des premières saisons. Bref, il y a des problèmes géopolitiques tout classiques entre la Colline, le Royaume et Alexandria. Faudrait juste nous expliquer un peu mieux ce qu’il en est.

Finalement, Carole se barre en abandonnant son « fils » derrière elle à la Colline, comme prévu. Elle a une larmichette et lui aussi, mais il est difficile d’être triste alors qu’on ne les connaît pas. En tout cas, il est drôle de le voir totalement à fond sur Enid, alors que celle-ci, qui a bien grandi, est désormais amoureuse du prisonnier de Maggie l’an dernier – désolé, je ne sais toujours pas son nom après tout ce temps.

Henry est tout triste, surtout qu’il n’a pas d’amis ici… Pour le moment. Au moment du déjeuner, il tombe sur de nouveaux adolescents introduits dans la série. Ce n’est jamais bon signe : exactement comme le reste des gamins de la série, les adolescents ont tendance à être insupportables et cons. Cela ne rate pas : les trois qu’il rencontre (on est donc avec trois mecs pour une fille, c’est con) sont assez clairement insupportables et proposent presque immédiatement de faire une connerie.

Ils se font donc une soirée entre adolescents, qui n’est pas sans rappeler Fear the Walking Dead. Ils boivent de l’alcool, Henry se fait vite fait draguer puis… il est envoyé avec les autres auprès d’un zombie avec lequel ils s’amusent. Oui, les ados ont un zombie domestique, ce qui énerve la fille mais fait beaucoup rire les garçons. Bon, pas tous : Henry décide d’achever le zombie, parce qu’il ne trouve pas ça drôle. Ah génial. Il a beau être intelligent sur ce coup-là, il m’a soulé avec sa bonne morale. Bref, je ne suis jamais content, quoi.

On le retrouve ensuite dans sa « chambre », qui ressemble beaucoup à la cellule de Negan franchement. Il y discute vite fait avec son mentor, mais rien qui ne me passionne beaucoup.

Michonne s’inquiète de voir son autorité clairement affaiblie par tous les liens qui existent dans son dos, mais Siddiq tente de la rassurer comme il peut, le tout au chevet de Rosita dont Enid s’est apparemment bien occupée. Oui, mais quand Rosita se réveille, elle est toujours complétement terrifiée d’avoir entendu les zombies parler et les chercher. Elle décide donc de partir aussitôt à la recherche de l’équipe de secours partie s’occuper d’Eugène.

Et elle fait bien, mais ce trio a pourtant su comment s’en tirer : loin des zombies, ils décident de se séparer. Aaron et Jesus ramènent Eugène à la Colline alors que Daryl et son chien restent en arrière. Le but ? Eloigner la horde de zombie pour s’assurer que les trois autres puissent rentrer à temps. Le problème ? Le bruit n’éloigne pas du tout les zombies. Bien au contraire, ceux-ci n’en ont rien à faire du chien, ils veulent juste de la chair fraîche, apparemment.

Ce changement de règles est on ne peut plus flippant après tout ce temps. En plus, Aaron, Jesus et Eugene se retrouvent coincés dans un cimetière plein de brouillard au beau milieu de la nuit, avec la horde de zombies. Ils en éliminent quelques-uns, mais ls entendent soudain les murmures, ce qui ne les rassure pas.

Par chance, Michonne débarque pour ouvrir la grille qui les coince, et elle est soudain aidée par Magna et une de ses amies. C’est tout ce qu’il y a de plus cool, mais comme on approche de la fin de l’épisode, ça ne peut pas si bien se passer. Sans trop de surprise, Jesus décide de rester en arrière alors qu’il ordonne à Aaron de s’enfuir et… ça se passe beaucoup trop mal ensuite.

Il arrive bien à tuer les quelques zombies qui l’encerclent, mais pour peu de temps. Rapidement, ceux-ci sont en effet capables d’attaquer Jesus qui les dégomme un à un… jusqu’à ce que l’un d’eux esquive son coup. Oui, un zombie capable d’esquiver un coup et de poignarder Jesus dans le dos, ce n’était pas vraiment prévu. Pff.

Jesus meurt donc, sous les yeux d’un Aaron dévasté. Je suis dégoûté, pile quand je commençais à apprécier Jesus. Ce dernier est rapidement vengé par le groupe qui, plutôt que de s’enfuir, encercle le cadavre pour le protéger de quelques autres zombies. Daryl comprend alors que le zombie qui a tué Jesus n’était pas un zombie, mais un simple humain avec un masque de zombies. C’est gênant… Surtout qu’ils sont toujours de nuit, dans la brume, au beau milieu d’un cimetière duquel s’élèvent des murmures.

Alors, OK, le suspense est bon, l’ambiance fait monter un peu l’angoisse… mais moi, je trouve que la révélation est tombée presque trop vite ; et ça me soule que ça se fasse avec Jesus. Et puis sinon, pour une mi-saison, je ne trouve pas ça si insoutenable : le mystère des zombies qui parlent est résolu, ce qui nous donne un nouveau grand-méchant groupe pour le reste de la saison, mais autrement, on n’est pas vraiment inquiet pour notre groupe de base… Si ? Je sais pas, ça m’a paru une fin d’épisode classique ; pas une fin de mi-saison, surtout après tous les bons cliff qu’on a eu cette année.

> Saison 9

Preview (S01)

Synopis : Arthur est un Youtubeur célèbre sous pression qui n’arrive plus à sortir de vidéo. Preview, une étrange fonctionnalité de la plateforme de vidéo, se propose de le relancer.

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Pour commencer, cela fait longtemps que j’attends la diffusion de cette websérie, dont j’avais déjà parlé sur le blog il y a quelques mois avec de mini-interviews. Pourquoi ai-je donc mis plus de 24h à créer cet article ? Eh bien, la vie, les amis : j’avais un gros week-end qui a consisté en une bonne douzaine de rewatchs, et ce n’est qu’après tout ça que je me suis enfin décidé à ouvrir Youtube. Les conditions étaient optimales pour le premier épisode comme ça.

La première saison de cette websérie est composée de huit épisodes d’environ 13 minutes, et je suis super impatient de les découvrir. Il faut dire ce qui est, une grosse partie de mon impatience vient du fait que je suis en manque d’Ulysse, dont j’attends toujours le roman, et du fait que c’est Emilien Paron qui est aux commandes de cette nouvelle production. Il était l’une des têtes pensantes sur Ulysse, une partie du casting est similaire, l’autre est composée d’acteurs que j’aime bien, tout est réuni pour que j’accroche.

Est-ce qu’il n’y a pas risque que ça me déplaise parce que j’ai trop d’attente ? Allez, peut-être… mais bon, non, je me connais et je leur fais confiance avant de lancer le premier épisode ! Comme d’habitude, cette page va proposer, semaine après semaine, un avis sans spoiler. Pour les liens des épisodes et la critique complète, il faut cliquer sur les titres. Bonne lecture.

Note moyenne : 18/20

S01E01 – #React – 16/20
Honnêtement, j’ai eu peur de ne pas accrocher au début, parce qu’il y a un rythme et une intrigue qui se mettent en place… Il m’a fallu quelques minutes pour entrer dedans, mais une fois que j’y étais, il était dur d’en sortir. Cet épisode vise juste : l’humour est bon (la parodie aussi), la réflexion y est, le suspense s’installe. J’ai hâte de voir la suite.
S01E02 – #Copycat – 19/20
Un deuxième épisode bien plus réussi, avec du rythme, une excellente dynamique entre les personnages et de l’humour. Le côté parodie de Youtube est toujours là, mais plutôt que de s’en moquer, on est bien dans une sorte d’hommage à tout ce qui peut cartonner. Avec un fond méta, l’intrigue de science-fiction qui commence ici ne peut que me plaire et j’ai hâte d’en savoir plus.
S01E03 – #DoItYourself – 18/20
Très bonne construction d’épisode qui accentue encore les bonnes dynamiques entre personnages et met en avant tout l’humour possible dans les situations mises en place depuis deux épisodes. C’est donc une excellente websérie qui fait rire et intrigue, tout en parvenant sans le moindre souci à nous donner envie d’en savoir plus.
S01E04 – #LetsPlay – 16/20
Je me suis moins laissé prendre au jeu de cet épisode que j’ai pourtant attendu toute la journée. Je ne sais pas, l’histoire était toujours bien, mais ça m’a moins porté. La note reste très bonne et le cliffhanger final est plus intéressant encore, parce qu’il lance la série sur une autre piste. C’est déjà la mi-saison et elle est efficace !
S01E05 – #Challenge – 18/20
On sent que la mi-saison est passée et que le rythme change dans cet épisode : les enjeux ne sont plus les mêmes et gagnent en sérieux. Et vous aurez compris à la note que ça fonctionne toujours aussi bien comme websérie. C’est donc top : profitez des vacances pour voir les premiers épisodes si ce n’est pas encore fait !
S01E06 – #Prank – 19/20
OULA. Sans qu’on ne s’en rende vraiment compte, cette fois, le rythme de la série s’accélère. On voit bien que la fin de saison approche bien trop, et je suis complétement perplexe sur ce qu’elle va bien pouvoir nous proposer après un tel épisode qui a déjà réussi à me berner comme un bleu. Ben mince, je suis limite vexé, d’habitude, je vois ce genre de choses avant que ça ne se produise. Mon cerveau est un mauvais preview !
S01E07 – #MeetUp – 17/20
Après la révélation de l’épisode précédent, il n’est pas étonnant de voir que cet épisode apporte beaucoup des réponses que l’on attendait depuis le début. Cette websérie m’aura bien baladé et j’ai hâte de voir le dernier épisode de la saison, car celui-ci donne envie et s’arrête trop brutalement. Vite, vite, soyons samedi prochain !
S01E08 – #Crashtest – 20/20
La fin de saison (série ?) avait encore quelques rebondissements en réserve, et c’est tant mieux. Preview s’achève sur une très belle réflexion de ce qu’est Youtube aujourd’hui et semble même avoir anticipé la fin d’année 2018 lors de son tournage, preuve de la qualité et cohérence globale de la websérie. Une belle découverte, que je recommande vivement, aux sériephiles comme aux simples utilisateurs de Youtube.