Épisode 6 – Down Day – 12/20 De bonnes avancées dans l’épisode ne compense pas les scènes incohérentes que la série propose par moment pour avancer plus vite. Le mystère est malgré tout prenant et j’ai envie d’avoir le fin mot de l’histoire, alors je reviens chaque fois pour un épisode de plus. À ce rythme-là, ils vont réussir à me faire finir la saison… alors que bon, ça ne mérite pas forcément mon attention.
Je n’ai qu’une série le jeudi (Colony) et je me débrouille toujours pour être suffisamment claqué pour avoir envie de poser mon cerveau. Grâce à ça, Ten Days in the Valley remonte dans mon estime et parvient à mourir de sa belle mort parce que l’air de rien, je lui suis assez fidèle malgré mes mois de retard ! Mais bon, c’est le genre de série que tu peux regarder sans vraiment regarder, et c’est exactement ce dont j’avais besoin ce soir (enfin, hier soir, parce que cet article sortira le vendredi).
Ce sixième jour commence par une Jane droguée, pour changer, en train d’écouter l’histoire de Pinocchio. Je ne me drogue pas, mais je me sens dans le même état d’épuisement qu’elle ! Alors cela dit, elle pète ensuite un câble avec plus d’alcool et un vinyle qui déconne, et… des envies de suicide. Il ne manquait plus que ça : elle affirme qu’elle ne peut vivre sans sa fille (bon, là, pour le coup, je la comprends et la trouve presque touchante).
Le détective dont j’oublie le nom chaque semaine (Bird) a fait analyser sa grenade, et elle n’est pas d’origine policière. C’est déjà ça. Son fils, Jacob, sort littéralement de nulle part pour lui demander de l’argent afin d’acheter un costume et rencontrer ses beaux-parents. Tout ça permet en fait de mettre notre détective en route vers un dépôt de la Marine, parce qu’ils n’avaient a priori pas d’autres raisons de le bouger de là ?
Il découvre ainsi que la grenade fait partie d’un ensemble d’armes volées l’année précédente et récupérée par… les flics ! Dans tout ça, il ne s’occupe pas beaucoup de son fils et passe son temps à « mener l’enquête » dans les magasins en passant des coups de fil. Autant vous dire que c’est aussi chiant pour nous que pour Jacob.
De retour au commissariat, il comprend qu’il est sur une bonne piste et celle-ci le mène à Quinn O’Farrell.
Lake est dans une voiture et avertit ses ravisseurs que la police la recherche suffisamment. Lorsque ses ravisseurs s’arrêtent tranquillement à une station-service en laissant la fenêtre de la voiture ouverte (QUOI ?), elle s’arrange pour réclamer le téléphone d’une nana qui passait là (HEIN ?) et qui accepte immédiatement de lui donner (QUOOOOOOI ?). Plutôt que d’appeler les secours comme une enfant normalement constituée, elle appelle… sa mère, qui est en pleine gueule de bois.
Al appelle son mec, intriguée par son article mystérieux dont il refuse de parler, mais elle est vite interrompue par Jane et son coup de fil de Lake. La petite leur dit qu’elle va bien, qu’elle est dans une voiture de police et décrit toute la station-service. Elle rend finalement le portable à la pauvre passante qui le voit se faire éclater par les roues de la voiture de police.
Jane décide de retrouver sa fille par elle-même sans demander l’aide de Bird car elle n’a plus du tout confiance en la police. Al voit bien qu’elles sont débordées et n’ont aucune chance de s’en sortir – elle réussit donc à la convaincre de demander de l’aide à Gus, sauf que Gus aussi a disparu avec une maison sans dessus sans dessous.
Elles partent donc à sa recherche dans un bar, tout en écoutant des enregistrements passés des conversations entre Jane et Gus en train de se draguer pour trouver des informations sur sa cabane où il pourrait être. Arrivées au bar, elles se séparent et seule Jane se rend à l’intérieur où elle interroge un mystérieux barman qui lui confie des informations. Elle comprend soudainement que ce barman, Quinn, est un ancien flic qui bossait avec Gus et Red, donc elle en profite pour récupérer autant d’informations que possible. Il lui propose de s’enfuir plutôt que de continuer à mener l’enquête, car c’est le meilleur moyen de survivre.
Dans la voiture, Al continue d’écouter, récupère les informations sur la cabane… puis continue d’écouter la conversation pleine d’informations passionnantes du genre que sa sœur et son mari ont couché ensemble il y a des années. Oupsie.
Quand elle retrouve sa sœur, elle ne lui dit pas qu’elle sait pour ses coucheries passées et est hyper passive agressive, l’emmenant chez Bird de force sans même qu’elle ne s’en rende compte. Oui, les deux sœurs se pointent chez le détective et s’y invitent, ce qui est facilité par Jacob. Quand Bird débarque, il recolle vite les morceaux et trace le téléphone sans le déclarer officiellement (oui, bien sûr), laissant le temps à Jane et Al de s’engueuler à propos du passé (et prenant le temps de ne pas s’engueuler avec Jacob pour la, genre, troisième fois de l’épisode). Oui, Al en veut à sa sœur, mais pas à son mari apparemment. Bon, elle finit par appeler Tom pour lui dire qu’elle ne rentre pas chez eux et prétendant être chez Jane, alors qu’elle va à l’hôtel.
Bird et Jane poursuivent la piste de la station-service et du téléphone, qui ne les mène pas vraiment quelque part. Bon, Jane retrouve quand même la coque du téléphone explosé parce que bien sûr personne ne l’a récupéré de la journée. Les deux décident de retourner interroger Quinn maintenant que Bird croit Jane, mais ils arrivent trop tard : celui-ci est pendu dans son bar. C’est con. Au moins, ils sont sur une piste sérieuse, ça change.
Du côté des scénaristes, on a le droit à un nouveau brainstorming de Matt et une scénariste qui arrivent à la conclusion que Red, le personnage de leur série, est inspiré de Pete. Il l’invite donc sur le plateau soit disant pour parler et lui redonner des affaires de Casey, mais en fait pour mieux le cerner pour cerner le personnage de Red. Du grand n’importe quoi.
Évidemment, Pete finit par s’en rendre compte et Matt se défend bien mal… mais crache l’information des conspirations de Jane à propos de la police. PAS-SION-NANT. Ou pas.
Épisode 3 – Sierra Maestra – 16/20 Avec sa double intrigue qui permet de mieux connaître de nouveaux visages, cet épisode sort un peu de la torpeur de la semaine dernière. Cela lui permet de délivrer des réponses très attendues tout en posant quinze autres questions, mais on a l’habitude. Dans l’ensemble, c’était plutôt passionnant, et plus que je ne m’y attendais !
Sentant bien que les résultats (positifs !) de mon concours allaient tomber en avance, j’ai passé ma matinée à stresser et actualiser la page de résultats, ce qui ne m’a pas motivé à regarder cet épisode aussi tôt que d’habitude.
Tout commence en flashback où Dispatch travaille à l’hôpital en banlieue de Los Angeles. Elle découvre les événements de fin de saison 2 depuis le toit de l’hôpital, puis se fait embarquer malgré elle dans la Résistance quand on lui demande de faire une chirurgie sur un blessé par balle qui ne peut aller à l’hôpital sous peine d’être torturé. Et elle accepte de l’opérer à l’arrache, malgré toutes ses réticences.
Dans le présent, on retrouve les Bowman installés dans le camp comme à la maison. Ils rencontrent le chef des opérations, Andrew McGregor, qui les interroge sur Los Angeles et sur la manière dont ils ont récupéré le Gant. Il est rapidement assez clair qu’il n’est pas si amical que ça et qu’il ne leur fait pas spécialement confiance, mais qu’il veut les faire travailler pour lui (en laissant les enfants aller à l’école, quand même, ce n’est pas un monstre).
Ils doivent aussi mettre de côté l’électronique, évidemment, mais ça permet de vivre une vie à peu près normale, alors les Bowman prennent la décision de rester ; malgré une méfiance instinctive et le fait qu’Andrew les tient à l’écart du RAP (un envahisseur) qu’ils interrogeraient bien s’ils pouvaient.
Ils rencontrent ensuite Donovan Landay, un médecin, qui propose aux enfants d’aller rencontrer leur prof alors que Will est envoyé bosser dans les champs. Bram et Snyder trouvent aussi un job, alors que Katie est chargée de rédiger tout ce dont elle se souvient concernant le camp de Los Angeles. Elle découvre rapidement qu’elle a droit à un garde du corps, pour sa « protection » – ou juste pour l’empêcher d’aller où elle veut.
Elle se rend voir Vincent pour avoir plus d’infos sur McGregor et sur la manière dont il dirige les choses « politiques ». Vincent lui confirme qu’il y a bien un RAP dans le camp, mais c’est tout ce qu’il fait, contournant au maximum les réponses qu’il ne veut pas donner.
Du côté de Will, son premier travail consiste à creuser une tranchée d’irrigation. Il rencontre un certain Ed qui veut bien sympathiser avec lui, mais refuse de répondre à ses questions insistantes (décidément !), notamment sur le résistant avec un tatouage de Bugs Bunny dont Broussard lui avait parlé. Il est très clair qu’Ed en sait plus qu’il ne veut bien le dire, mais comme il ne veut pas le dire, il va falloir se contenter de ça.
Le soir, Snyder révèle qu’il n’aime pas trop ce nouveau camp qui fonctionne exactement comme une colonie (travail forcé, couvre-feu, etc.) avec un dirigeant mégalo. Il est aussi flippé que quelqu’un le reconnaisse, ce qui est assez compréhensible.
Katie réussit à communiquer ses notes sur Los Angeles directement à McGregor. Celui-ci refuse toutefois de lui montrer ce qu’il a. Katie veut « aider » à communiquer avec le RAP, ce que McGregor veut faire en utilisant le gant. Il essaye de regagner sa confiance en lui parlant de protocoles de résistance, mais bon, on sent bien qu’il n’aime pas beaucoup la manière dont Katie veut forcer sa présence, de même qu’elle n’aime pas beaucoup la manière dont il la tient à l’écart.
Elle retourne malgré tout « chez elle » où Will raconte une histoire à ses enfants. Il les envoie se coucher, puis raconte sa journée à sa femme (et inversement). Ils sont interrompus par le RAP mis en ligne par MacGregor, qui fait énormément de bruit dans le camp et qui permet à Will et Katie de s’infiltrer dans la salle où il est conservé.
Et pour la première fois en trois saisons, leur ennemi se met à parler, avec leur voix parce qu’il s’agit sans trop de surprise d’une simple machine. Loin de se considérer comme une ennemie, elle dit au contraire que les terriens sont ses alliés face à un ennemi commun qui vise la destruction de la Terre. Réduire les humains en esclavage, c’était juste une manière de les aider à bâtir de quoi se défendre contre cet autre ennemi, finalement. Pas de quoi fouetter un chat.
McGregor met fin à ce qui était l’une des scènes les plus intéressantes de la saison, confirmant les rumeurs rapportées par Snyder dans le premier épisode. Nous sommes en route pour une intrigue de guerre spatiale beaucoup plus massive que prévu. Et sinon, cette activation du RAP risque fort d’avoir compromis tout le camp, ce qui est toujours un problème quand tu as une machine ennemie dans ton camp hyper protégé et anti-technologie.
De leur côté, Broussard et Dispatch – qui a désormais un prénom : Amy se retrouvent à parler à un groupe de survivants sur la route. Les connaissances médicales de celle-ci intéressent beaucoup le groupe et il leur demande de l’aide pour récupérer des médicaments en échange d’un tour en voiture vers le Nord.
Le problème, c’est que récupérer les médicaments est plus compliqué que ça ne devrait : ils se trouvent dans une zone surveillée par les drones. Broussard n’a pas trop l’envie d’y aller, mais il est forcé de reconnaître que lui aussi a besoin de récupérer un peu ce qui se trouve dans la zone (il n’y a pas que des médicaments à récupérer).
Broussard met au point un super plan, ce qui permet un peu d’action et de suspense. Malheureusement, très rapidement, leurs nouveaux alliés dévient du plan d’origine et se font massacrer par les drones. Broussard et Amy sont les seuls à avoir de bons instincts de survie parce qu’ils ne sont pas des débutants dans ce genre de scènes…
Ils se retrouvent donc tous les deux à devoir marcher des kilomètres, parce que leur camion est réduit à néant par les drones. Durant la nuit, ils tombent sur un drôle de bâtiment alien qui soulève plus de questions que de réponses (mais saura-t-on jamais de quoi il est question dans cette série ?) et autour duquel la gravité des objets métalliques est compromise.
Le lendemain, Amy veut contacter le camp pour leur transmettre ce qu’elle a vu, se doutant que ce n’est probablement pas bon signe. Elle apprend malheureusement que le camp ne répond plus depuis la veille au soir – forcément le RAP s’est activé. C’est une fin d’épisode un peu lente, mais bon, avec cette série, je me contente des réponses !
Épisode 9 – Familia Ante Omnia – 17/20 C’est le type d’épisodes pour lequel je regarde encore cette série : beaucoup d’actions, d’idées originales ou intéressantes du côté de la mythologie, de rebondissements improbables (si ce n’est inconcevables par rapport aux épisodes précédents) et des avancées dans toutes les intrigues. Les scénaristes ont quand même eu du mal à trouver un rôle pour tout le monde dans cet épisode et certains ne servent pas à grand-chose. Dans l’ensemble, il y avait de bonnes surprises et je suis content de la diffusion des deux épisodes en une seule soirée, parce que le cliffhanger est efficace.
Ah parfait, je devais reviser mon latin, mais par flemme, je me suis lance dans cet épisode au titre… en latin. C’est un signe, ça.
On commence par Clary en prison : elle a le droit d’être lavée et changée avant d’être emmenée à une exécution publique d’un type bossant pour le Cercle, qui a notamment été en contact avec un certain Dieudonné. Ce genre de choses, ça ne s’invente pas ! Les exécutions du conclave ? Brûlé vif. Et ils exécutent UN TAS de monde. Genre il y a une bonne trentaine de figurants « choisis » pour brûler vif ce jour-là, donc ça prend un certain temps et ils doivent bien se les geler dans leurs robes de prisonniers parce qu’il neige !
L’avantage, c’est que ça dure tellement longtemps qu’elle alle apprend que le conseil essaye de ressusciter Valentin pour avoir plus d’informations sur Lilith. Elle l’apprend de la mère de Madzie dont j’avais oublié l’existence (pour ne pas dire les existences) qui est la sorcière ressuscitant les morts – surtout lorsqu’il s’agit des parents de Clary. Seulement, elle ne voulait pas.
Tout ça ne sert a priori à rien, puisque Clary est sur le point de mourir, mais elle en profite pour négocier sa survie. Elle avoue être capable de ressusciter Valentine grâce à une rune et… elle le fait ? What the hell ? Voilà donc Clary capable de ramener les morts à la vie, et elle le fait pour son père ? Pourquoi ne pas l’avoir fait pour Jace il y a dix épisodes, du coup ? Cela aurait été plus cool pour nous.
Bon, elle est donc capable de créer des runes pour ramener à la vie des morts, mais le conclave veut la tuer quand même. Heureusement, Valentin s’arrange pour que Clary soit celle qui l’interroge : il a des informations sur Lilith. Et pour cause ! Il a passé un marché avec elle il y a quelques années : en échange du sang de la mère des démons, il lui a donné un enfant.
Clary en arrive à la conclusion logique que Lilith essaye de ramener Jonathan à la vie. C’est sûr qu’avoir Valentin était un bon moyen d’apporter enfin des réponses… et quand Jia vient interrompre l’interrogatoire, Valentin en profite pour tenter de s’enfuir. Il propose à Clary de l’aider, comme après tout elle est condamnée à mort si elle reste, mais elle refuse et se bat contre lui.
Il parvient à la mettre K.O, de même qu’il parvient à mettre K.O tous ceux s’en prenant à lui et à libérer les prisonniers du Cercle. Rien que pour ça, c’est déjà un sacré épisode, mais ce n’est qu’une partie d’un épisode chargé. Ah oui, j’oubliais : dans sa fuite, Valentin a reçu une blessure mortelle, mais a survécu. Il est invicible… et Clary décide de s’enfuir avec lui pour prévenir les autres que Jonathan va probablement être ressuscité.
Elle récupère donc de quoi créer une énième rune pour rouvrir les portes et de quoi… supprimer la rune de résurrection du corps de Valentin. Elle tue ainsi une seconde fois son père, avec beaucoup pls de conviction et de badass attitude cette fois. Tout se passe donc bien pour elle, mais elle est arrêtée par un énième garde auprès de qui elle se rend naïvement, lui disant de détruire le cadavre de son père. C’est une jolie idée sur le papier, mais elle dit tout ça à un garde masqué qui s’avère être… Jace, bien évidemment.
Je l’ai vu venir quand il a ouvert le corps de Valentin, mais avant ça, je ne m’en étais même pas douté malgré l’insistance sur le masque de ce garde à d’autres moments de l’épisode que je suis bête quand je m’y mets, me voilà baladé par Shadowhunters !
De son côté, Simon continue d’en vouloir à Kyle par rapport à Maia, mais ce dernier a une bonne nouvelle pour lui : il sait enfin ce que les fées lui ont fait. Il est marqué du Sceau de Caïn, comme dans Caïn et Abel. Tous ceux qui s’en prennent à lui reçoivent un coup sept fois plus puissant que le leur, ce qui explique ses récentes interactions avec les méchants. J’aime beaucoup l’idée de ce Sceau, mais franchement, Simon commence à devenir beaucoup trop invincible pour moi. Ou pour Kyle qui, bizarrement, veut revenir dans les bonnes grâces de celui qui refuse d’être son ami et part lui acheter du sang.
Avant de débarquer à Idris, Jace a capturé Heidi parce que Lilith y voit un bon moyen d’attaquer le Daylighter. Elle lui fait un joli discours féministe pour la convaincre de faire tout ce qu’elle lui dit, et cette idiote de vampire le fait. Elle kidnappe donc la mère et la sœur de Simon pour qu’il leur révèle la vérité sur son identité. C’est rigolo : une fois de plus sa condition de vampire est traitée comme un coming-out.
Et Heidi l’out comme il faut, voulant prouver à sa famille qu’il est un vampire en faisant saigner sa sœur alors qu’il est affamé. Malgré tout, il résiste et psychanalyse Heidi pour qu’elle s’attaque à lui – et donc que son attaque se retourne contre lui. Si le plan était une bonne idée, il tombe à l’eau puisque Lilith a évidemment prévenu sa nouvelle protégée de la marque protégeant Simon. Elle libère donc Becky la sœur de Simon pour qu’elle s’approche de lui et pour qu’il… boive son sang ! C’est radical et c’est osé, mais ils ne vont pas jusqu’à faire en sorte qu’il tue sa sœur quand même.
Heidi se barre, fière de son coup, mais heureusement, Kyle et Izzy arrivent à temps pour arrêter Simon. Le daylighter se fait quand même virer de la maison par sa mère et a droit à une petite scène de culpabilité ensuite, mais le gros de son action est déjà passé.
Autrement, tout le monde s’inquiète pour Clary, mais Alec n’obtient aucune information quand il en demande. Et c’est tout ce à quoi il sert dans cet épisode qui est chargé en informations par ailleurs.
Magnus a une solution pour libérer Jace de sa possession, ça tombe bien. Il a besoin de tout un tas de sorciers, mais Lorenzo le bloque. Il ne veut pas que les sorciers s’associent à Magnus et les menace de prison. Magnus n’a plus personne pour l’aider, donc il se trouve forcé d’aller parler avec Lorenzo. Parler ? Nope ! Il se fait exiler, parce qu’il s’attaque à lui.
De retour auprès d’Alec, il voit son copain vouloir tuer son parabatai et refuse que cela arrive. Magnus propose donc… de contacter son père, le grand sorcier qu’on nous a vendu depuis quelques temps.
Enfin, de son côté, Luke réunit sa meute pour sauver Clary du conseil d’Idris ; mais sans Maia, il est plus dur d’avoir la meute qui fait tout ce qu’il veut. Il veut sauver sa fille, c’est bien, mais il en oublie que les loups sont sa famille. À court d’alliés, Luke se tourne vers Magnus pour obtenir son aide (et un portail), mais ce n’est pas la meilleure des idées. Il est arrêté par deux policiers parce que le lieutenant veut lui parler. Ben oui, bien sûr.
Épisode 10 – Erchomai – 17/20 Je pourrai refaire à peu près la même critique sans spoiler que pour l’épisode précédent, sauf que cet épisode prend beaucoup plus son temps et est un peu trop long au début. Pourtant, une fois qu’il est lancé, on a de bonnes perspectives et des cliffhangers dignes d’une fin de saison – mais toutes leurs mi-saisons sont comme ça. Cet épisode redéfinit donc pas mal de choses pour le reste de la série… et c’est tant mieux !
Pas de temps à perdre, j’enchaîne sur ce deuxième épisode qui commence de manière originale par Jonathan encore enfant brûlé vif par Valentin pour être envoyé auprès de Lilith. C’est original, parce que je n’ai pas bien vu le moment où on quittait le résumé des épisodes précédents, comme il commençait par un flashback comprenant des scènes du passé de la série. Enfin bon, on s’en fout un peu : ce qui compte, c’est qu’on est à Edom avec Jonathan et Lilith. Cette dernière lui dit être sa mère et lui promet qu’elle ne laissera rien de mal lui arriver… avant de le faire souffrir. Tu m’étonnes que Jonathan finisse mal !
Arrivée en ville et suivie par Jace, Clary s’inquiète pour la survie d’Izzy et Alec, qui étaient effectivement censés s’occuper de Jace. J’avais oublié. Elle tente quand même de s’enfuir après un long moment, pour mieux être rattrapé sept fois plus vite par Jace. Elle s’arrange malgré tout pour se faire saigner discrètement et jouer au petit poucet avec son sang. Pas con, ma foi.
Elle est ramenée auprès de Lilith qui s’amuse à embrasser Jace devant elle, avant de demander à ce qu’elle soit changée et débarrassée de ses menottes. Elle a besoin du cœur de notre rousse, oui, mais ce n’est pas pour autant qu’elle va lui retirer toute dignité… jusqu’à ce que Clary dise que Jonathan est un monstre en tout cas. À ce moment-là, Clary hérite d’une nouvelle paire de menottes et d’un lien pour ses jambes.
La mère de Simon accuse « un vampire » d’avoir attaqué sa fille et est traitée comme une folle à l’hôpital. Forcément. Cela permet à Izzy et Simon d’approcher Becky à l’hôpital, où Izzy révèle qu’elle n’est finalement pas en couple avec son médecin. Bon, il a le temps de s’excuser auprès de sa sœur qui se montre plutôt compréhensive avec toute la situation.
Contrairement à sa mère, elle est plutôt gentille et lui rappelle qu’elle est sa grande sœur, qu’elle l’aimera toujours et bla et bla et bla. Cela la mène à considérer un plan d’action pour calmer leur mère, ce qui est facile puisqu’il l’a déjà fait : il suffit d’hypnotiser sa mère et maintenant il sait le faire lui-même.
Plutôt que de simplement lui effacer la mémoire, il décide de se faire passer pour mort lorsqu’il l’hypnotise. Et le pire, c’est que cette scène complétement stupide et abusive a réussi à me coller quelques frissons – pas assez pour m’empêcher de voir l’immonde faux raccord qui suit lorsqu’il fait un câlin à Izzy et qu’un médecin disparaît dans le couloir, mais bon.
De son côté, Luke est soupçonné de meurtres : celui de la mère d’Ollie, celui d’Ollie, celui de son partenaire précédent, celui du lieutenant précédent, etc, etc. Il essaye de partir du commissariat comme si de rien n’était, mais bizarrement, ça ne fonctionne pas. Il se retrouve forcé de rendre sa plaque quand il voit Maryse venir le chercher directement au commissariat et lui apprendre le retour de Clary en ville. Ce n’était pas génial comme scène, mais ça m’a donné un point du Bingo, alors c’est top. Avec Maryse, il remonte la trace de Clary en reniflant sa piste ensanglantée. Le Petit Poucet.
Enfin, Magnus veut recontacter son père, mais il ne veut pas pour autant l’inviter chez lui et dans sa ville : il ouvre donc un portail vers Edom pour le recontacter. Alec n’est pas trop pour, mais il le laisse faire. Magnus brûle donc vif, une grande constante de ces deux épisodes et termine à Edom, où il aperçoit au loin une maison.
Il s’agit bien sûr de celle de son père, Asmodeus. Pourquoi avoir ouvert un portail si loin du lieu où il va ? Mystère. On dira que la bâtisse est protégée par une sorte de magie, ça le fera moins passer pour un neuneu. Il retrouve donc son père, à peine plus vieux que lui visuellement. Asmodeus espère voir son fils s’excuser et relever de son exil. Bon, donc, ils ont un passé compliqué et son père lui en veut… Quelle drôle d’idée de venir lui demander de l’aide ! Magnus se retrouve à découvrir que son père acceptera de l’aider en échange d’une faveur.
Tout ceci nous mène donc à la fin d’épisode/de mi-saison. Luke, Maryse, Izzy, Alec et Simon se retrouvent devant l’immeuble dans lequel se trouve Clary – et donc Lilith – et mettent au point un plan pour la sauver. Le monteur de cet épisode était clairement bourré, car on enchaîne alors les faux raccords autour d’Izzy, que ce soit quand elle localise la magie ou quand elle se promène dans le hall du bâtiment. Déjà que le jeu n’est pas brillant, mais si la technique recommence à ne pas suivre, c’est la merde.
Le groupe se sépare (Maryse a même le droit de dégager pour pas se faire tuer) et ce n’était pas une bonne idée. Alec se fait massacrer par un Jace démoniaque qui n’hésite pas à tuer Alec. Juste avant de mourir, Alec pardonne Jace et Magnus débarque pour stopper le démon chouette. Cela fonctionne et Jace est libéré de son emprise, mais la mort du démon chouette qui vivait en lui ne signifie pas qu’Alec va ressusciter miraculeusement (pour ça, on peut compter sur Clary, j’imagine).
Du coup, Alec est laissé à l’agonie : Magnus ne peut pas le sauver car il n’a plus de pouvoir, il les a cédé en son père en échange d’une solution pour se débarrasser du démon-chouette. C’est… Chouette. Pendant ce temps, dans le hall du bâtiment, Izzy et Luke font face à tous les possédés et à quelques créatures magiques vivant en eux, et ça se passe bien. Ils veulent juste gagner du temps pour que Simon aille libérer Clary et ils sont même aidés par Jace qui se garde bien de leur dire qu’Alec est en train d’agoniser. Il préfère se battre dans une cage d’escalier et copier les séries Marvel.
Lilith sent bien qu’elle est en train de perdre la bataille, donc elle fait une marque à l’ongle sur la poitrine de Clary (yummy) pour que le rituel ressuscitant Jonathan commence. Elle arrête ainsi de surveiller Clary, libérée par Simon. Les deux mettent donc au point un plan parfait pour stopper Lilith, sauf que tout part en vrille totale en un claquement de doigt.
Simon s’en prend à Jonathan pour que Lilith l’attaque, ce qui fonctionne mais propulse Simon du haut de la tour. Clary se précipite à sa rescousse, mais elle est stoppée par… Jonathan ! Son frère l’agrippe par le bras, pour le plus grand plaisir de Lilith qui commence à sourire avant de comprendre que la marque de Caïn l’a tuée.
Et plutôt que disparaître en poussière comme tout le monde, Lilith meurt dans une grande explosion qui réduit en miette tout le dernier étage de l’immeuble. Ouep, Clary et Jonathan seraient donc réduits en poussière. C’est embêtant ça : de qui je vais me moquer (ah, Jace qui pleure, c’est bon, ouf !) et surtout qui va nous ressusciter Alec pas encore mort ?
Clary est probablement juste à Edom avec son frère (ou une autre connerie du genre), mais on n’en saura rien avant… le mois d’août ! Eh oui, c’est la pause de mi-saison et la série ne reviendra que dans trois mois. Fais chier. En attendant, Simon pense avoir tué Clary, personne ne sait que Jonathan est revenu, Alec est sur le point de mourir, Magnus n’a plus de magie, Luke n’a plus de meute et de job (mais il a récupéré Ollie wouhou), et, grosso modo, c’est la merde. Le combat final était un peu simple, mais ses conséquences vont être intéressantes pour la suite !
Épisode 10 – Opening Night – 17/20 Soulagement ! La série est annulée, mais elle se termine sur une vraie fin et avec des conclusions (plus ou moins) satisfaisantes pour chaque intrigue. Le spectacle de fin d’année est là et la série nous le fait vivre, quitte à ce que ce soit long par moment. Dans l’ensemble, cet épisode final apporte donc ce qu’il fallait de dénouement et d’adieu à son large casting.
Let’s go back to the original version. The way it was before we made the edits.
La date fatidique du spectacle tant attendu est enfin là et avec elle le dernier épisode de la série. Sans trop de surprise, la série n’est en effet pas renouvelée.
Ce dernier épisode commence par la matinée de chacun à quelques heures du spectacle. Maashous faisant son sac et après tout, c’est vrai que s’il s’en va, on n’a pas trop envie de voir une suite à la série, c’est à peu près le seul encore appréciable dans cette série. Vanessa revient chez elle comme si de rien n’était. Elle est toute contente car elle voit enfin que sa fille avait raison depuis le départ… et parce qu’elle s’est trouvée un nouveau job. À Philadelphie. Youhou. Les choses se passent mieux pour Robbie qui voit sa mère venir au spectacle.
Sasha n’a toujours pas pris sa décision concernant sa grossesse et elle s’engueule avec Michael qui lui avoue enfin qu’elle ferait mieux d’avorter, selon lui. Les parents de Simon lui annoncent qu’ils viennent voir le spectacle maintenant qu’il est censuré, et Simon ne sait pas trop comment réagir. Gwen découvre que son père a acheté un appartement et qu’elle sera bientôt en garde alternée – ce qui ne lui plaît pas du tout.
Chez Lou, c’est la joie de la grande première, avec photo de famille et angoisse de la censure, toujours. Tracy ne parle plus à Lou, donc il est aussi insupportable que d’habitude et va la voir directement chez elle pour s’excuser – même s’il met le temps à le faire encore. Malgré tout, Tracy refuse de venir voir la grande première du spectacle. Non mais attendez, si même elle elle n’y va pas, qu’est-ce que je fous là ?
Une heure avant le spectacle, Lou apprend qu’il doit encore retirer une scène du spectacle, celle où Robbie devait frapper Lilette. Cette fois, c’est la goutte d’eau : il demande donc à Robbie et Lilette de jouer la vraie scène, ce qui pousse Gwen à récupérer sa scène, puis Simon (malgré ses parents), puis toute la troupe.
Quel beau choix pas du tout prévisible. Toute la troupe l’approuve, même Simon, mais en dernier. Les préparatifs du spectacle pour la dernière heure sont donc particulièrement chargés pour tout le monde alors que Lou met en péril son job, juste pour le fun. Tout le monde se prépare et retravaille la pièce, à la recherche des accessoires manquants et des retouches de costumes à défaire. Maaschous reçoit un costard de la part de sa famille d’accueil improvisée, et il vient les remercier.
Tracy est tenue au courant du changement et du retour à l’absence de censure puisque le type chargé des accessoires ne retrouve pas le flingue dont Michael a besoin pour sa scène de suicide. C’est merveilleux dis donc, c’est un running gag introduit il y a un moment qui porte ici ses fruits.
A quelques minutes du début de la pièce, Lilette reçoit la visite de sa mère et de son nouvel employeur, qui est aussi son nouveau mec, évidemment (et Carlos de Desperate Housewives, parce que cette série aura au moins eu des bons acteurs jusqu’au bout). Il faut pourtant qu’elle oublie bien vite ses ennuis pour aller nous chanter une fois de plus son solo qui me sort par les oreilles.
Elle sort aussi par celles du proviseur qui s’en va engueuler Lou dans les coulisses, parce que tout le conseil d’administration est là. La pièce continue donc sans la moindre censure et je n’ai pas pu m’empêcher d’éclater de rire au moment du « totally fucked »…. Que NBC a censuré !
Le foutage de gueule de la part de la chaîne est à son apogée là. On a donc une série qui reprend l’histoire vraie d’un spectacle de lycée qui a choqué, qui nous fait toute la montée en puissance du spectacle avec la censure annulée au dernier moment pour mieux… censurer ? Censurer et nous montrer les réactions choquées du public à ce qui n’était pour nous qu’un silence. C’est complétement con et ça détruit tout l’effet voulu par les scénaristes et la série. Au lieu d’être un moment d’affirmation, ça devient juste hyper risible.
Malgré tout ça, les parents de Simon sont toujours là. Lou se pointe dans la salle pour assister à la fin du spectacle, envisageant déjà de déménager, alors que la salle commence à se vider, surtout au moment sado-maso entre Lilette et Robbie.
Tracy débarque dans les coulisses au milieu du spectacle et découvre la catastrophe qui… la fait sourire. Elle arrive juste à temps auprès de Maashous pour empêcher le proviseur de stopper le spectacle. Et un simple petit speech de Tracy suffit.
Simon confie à Lou qu’il n’est pas capable de faire sa scène de baiser avec Jeremy et Lou lui dit de faire comme il sent, ce qui est plutôt beau comme message après toute cette saison. Finalement, malgré ses doutes, Simon n’hésite pas longtemps à embrasser Jeremy, devant ses parents et tout le reste de la salle. Et le spectacle ne s’arrête pas pour autant, avec même Lou qui est heureux de voir que Tracy est venue prêter main forte pour les costumes et les coiffures.
Le spectacle continue encore et encore et encore. C’en est presque long comme nous n’avons que quelques extraits des chansons et aucune vraie idée de l’histoire. Mais bon, on a les coulisses et c’est ça qui nous intéresse, après tout, avec Gwen et Michael qui déchirent tout aux yeux de Gordy et Sasha. Gordy a le temps de parler un peu avec Gwen au beau milieu du spectacle, parce qu’après tout, elle n’est plus un rôle principal. Cela leur permet de se réconcilier et c’en est presque adorable.
En parallèle, l’amitié Sasha/Michael évolue parce que Sasha est heureuse de le voir pour ce qu’il est vraiment, et qu’elle a envie de l’embrasser. Je n’ai jamais vraiment vu leur relation comme celle d’un couple et l’alchimie n’était pas vraiment là, c’est dommage.
Lou continue son travail de metteur en scène : après avoir rassuré Simon qu’il pouvait bien embrasser Jeremy, il s’occupe de Robbie. Il est habituellement mauvais à la scène du cimetière ? Pas grave. Lou le rassure et voilà Robbie qui fait la performance de sa vie, pleurant sur scène et réussissant à faire pleurer tout le monde. C’est un vrai miracle… qui ma foi peut parfois arriver avec les filages très épuisants, mais enfin quand même, tu ne t’improvises pas acteur comme ça.
D’ailleurs, c’est exactement ce qu’ils font : une improvisation, parce que Robbie bloque un moment dans sa chanson et Lilette est forcée de l’aider. C’est plutôt sympathique. Comme il lui a dit l’aimer à la fin d’un acte, elle lui dit avant la chanson finale qu’elle l’aime en retour, mais qu’elle va déménager à Philadelphie. C’est con.
La chanson finale ? La seule qu’on n’avait pas encore entendue dans la série. Elle est sympathique et permet même à Gordy de la trouver magnifique au point d’envisager de rejoindre le club l’année suivante, du côté technique toujours. Lou n’a jamais été si heureux… et ça ne dure que quelques secondes car le super intendant débarque ensuite pour lui apprendre non pas qu’il est viré (car le spectacle était superbe), mais qu’il s’agit du dernier spectacle de ce lycée qui n’aura plus de financement l’année suivante. C’est un moyen d’apaiser les tensions qui vont immanquablement se créer et de punir Lou, qui mérite bien une punition de ce genre.
C’est assez injuste, mais bien réaliste. Lors des saluts de fin, Simon découvre que son père n’est plus là (mais que sa mère est grave fan), Gwen se réconcilie avec sa mère, Robbie et Lilette déclenchent une standing ovation (grâce à la mère de ce celui-ci demandant à son ex-mari de se lever pour elle), Maashous se barre sans dire au revoir à personne et Lou comme Tracy sont applaudis par toute la salle (enfin ceux qui sont encore là).
Et c’est tout !
EN BREF – Il aura manqué un brin de folie à la série pour tenir toutes les promesses de ses trailers plus engageants que la version définitive de la série – qui manquait clairement de chansons et de reprises autres que celles du spectacle (contrairement à ce que les trailers faisaient penser). Répétitive dans ses choix musicaux et se prenant trop au sérieux à de nombreuses reprises, la série n’a jamais réussi à vraiment décoller autant qu’il l’aurait fallu.
Pour autant, elle est pleine de qualités : les intrigues sont intéressantes parce qu’elles en disent long sur la mentalité de la société concernant bon nombre de sujets polémiques, les acteurs sont tous excellents (autant en acting qu’en chant) et l’épisode final donne le sentiment de conclure l’intrigue de la série (qui n’était après tout que la création de ce spectacle), tout en apportant des ouvertures finales sur chaque intrigue perso (il manque un chouilla pour Sasha/Michael, mais leur baiser, c’était déjà ça comme conclusion).
Finalement, il est juste dommage que la série se reposait sur des personnages souvent insupportables et sur de nombreux clichés attendus – mais après tout, c’est inspiré d’un livre racontant une histoire vraie (enfin, dans la réalité, Lou était homosexuel et dans le placard, apparemment), donc peut-être que les clichés existent pour une bonne raison.
Je ne pense pas revoir la série un jour, mais j’espère revoir rapidement une grande partie de son casting dans d’autres séries, car ce serait mérité.