The 100 – S05E04

Épisode 4 – Pandora’s Box – 20/20
L’épisode n’a duré que 42 minutes, mais quand je pense à tout ce qu’il s’est passé dedans, je me dis que c’est comme si j’avais vu un film de 2h. Bien qu’un peu déçu par des facilités scénaristiques en milieu d’épisode, je comprends bien pourquoi elles étaient nécessaires afin que cette saison avance bien plus rapidement qu’elle ne l’avait fait jusque-là. Et non seulement elle avance, mais en plus la mythologie s’étend et les relations entre personnages changent vite. Passionnant.

> Saison 5


Spoilers

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Threatening to kill 283 of my people is one hell of a way to start a friendship.

Ah on en revient à Marcus et son combat à mort, il était temps. Je suis pressé de voir s’il va gagner, bien sûr, mais surtout de savoir s’il est là parce qu’il a voulu sauver Abby ou non. Marcus a beau regarder Octavia avec des yeux doux, elle n’annule pas le combat et le fait combattre jusqu’à la mort – même si c’est peut-être le prix pour avoir sauvé Abby ?

Finalement, non : Abby est prisonnière elle aussi et elle pleure car elle est responsable du sort du Marcus. C’est elle qui aurait commis un crime (ou alors, elle se sent responsable, tout simplement). Bon, ce n’est pas bien grave, parce que Marcus devient meurtrier et l’emporte dans l’arène. Il est révélé qu’il est bien question d’avoir volé des médicaments pour sauver des vies, mais aussi qu’Octavia a le mot final sur ceux gagnant le combat. Et si Marcus le gagne, il a apparemment suffisamment énervé Octavia pour qu’elle le force à recommencer le combat le lendemain, malgré ses blessures du jour.

Elle le fait parce qu’il a pleuré dans l’arène devant le public, ce qui était un signe de faiblesse – or la faiblesse n’est pas bienvenue. Elle lui rend une visite surveillée par Indra qui semble être du côté de Marcus : celui-ci est un peu blasé par la justice d’arène, mais il refuse de dire qui a volé les médicaments à Octavia, donc elle est prête à le voir mourir.

De son côté, Abby reçoit ensuite la visite d’Indra et Marcus. Indra sait qu’elle n’a pas elle-même les moyens de convaincre Marcus de changer de plan (il veut se laisser mourir) mais qu’Abby pourra peut-être le faire. Sans trop de surprise, Indra est effectivement de leur côté : elle a fait enfermer Abby parce que Marcus lui a demandé, pour éviter qu’elle ne se dénonce, ce que fait Abby auprès d’Indra dès qu’elle en a l’occasion. Oui, mais Indra s’en fout pas mal, parce qu’elle voue sa confiance à Marcus.

Toujours sans surprise, c’est bien Abby qui a volé les médicaments pour se soigner elle-même, parce qu’elle est toujours malade… ou simplement droguée ? Elle dit ne pas pouvoir « fonctionner » sans, mais Marcus lui demande d’arrêter d’en prendre après son exécution – parce que non, il ne veut toujours pas se battre.

Lors de son combat du lendemain, Marcus refuse de se battre, et ça fait chier l’autre gladiateur qui a peur d’être exécuté si le combat est trop simple. Octavia débarque à son tour dans l’arène pour forcer Marcus à combattre, mais celui-ci refuse et elle s’apprête à l’exécuter… sauf que comme prévu, ce n’est pas ce qu’il se passe, mais pour bien comprendre la suite, il faut laisser de côté cette intrigue pour l’instant.

En effet, sur Terre, Bellamy passe un marché avec les passagers d’Eligius et avec Diyoza (j’apprends les noms, progressivement je fais un effort) : il ne tue pas leurs 283 dormeurs s’ils acceptent de l’aider à libérer le passage menant au bunker. Après tout, ce sont des mineurs. C’est un bon plan, surtout qu’ils n’ont pas idée de ce qu’il se passe dans le bunker. Je doute qu’Octavia accepte si simplement la paix négociée par son frère mais bon.

Bellamy retrouve ensuite Clarke, ENFIN. C’est l’heure d’un petit câlin et des bonnes nouvelles : elle apprend la survie de ses amis et le marché conclu pour libérer le bunker. C’est que tout va bien décidément. Il faut bien une petite ombre au tableau et c’est dans l’espace qu’on la trouve. Sur le vaisseau, Raven se concentre sur Charmaine Diyoza : c’est une ancienne colonelle devenue terroriste. Magique… mais un peu problématique sur sa capacité à respecter la trêve passée avec Bellamy.

Quoiqu’il en soit, Raven reçoit un message radio de Bellamy, écouté par Diyoza, qui lui apprend les règles : elle doit tuer 283 personnes si elle n’a pas de nouvelles de Bellamy toutes les heures. Eh ben, ça promet. On a droit à un nouveau moment d’émotions quand Raven et Murphy découvrent que Clarke est encore en vie. C’est chouette comme tout.

Diyoza se renseigne sur la technologie derrière la menace de Raven, et comme il lui suffit de trois minutes pour tuer tout le monde, c’est un peu risqué de trahir leur confiance. Néanmoins, elle a pour intention d’ouvrir le bunker, d’y récupérer la mère de Clarke et de repartir dans l’espace pour trouver un remède à une étrange maladie. Il y a donc probablement plus de gens dans l’espace, ça promet.

Raven continue ses recherches sur Eligius IV et elle nous étend la mythologie de la série à vitesse grand V. Il y a donc quatre vaisseaux Eligius : le premier, sans équipage a trouvé des ressources (de l’hythylodium doré ?) sur Proxima 6, un astéroïde. Eligius II avait pour mission d’extraire ces ressources, mais n’avait pas assez d’hommes pour le faire, d’où la présence d’Eligius IV pour exploiter la mine. Et Eligius III ? Mystère.

Avec un tel développement de la mythologie de la série, je comprends mieux le renouvellement pour une saison 6, parce qu’on est en train de partir vers une guerre spatiale, l’air de rien. Les recherches de Raven sont interrompus lorsque les hommes d’Eligius IV (et plus exactement Shaw) tentent de hacker le système depuis la Terre, sans y parvenir, parce que Raven. Il n’empêche que ça craint et que Murphy veut en avertir Bellamy, mais Raven l’en empêche, pas motivée à tuer qui que ce soit.

Cela fait qu’Eligius III peut respecter sa part du marché et ouvrir le bunker, interrompant au passage l’exécution de Marcus par Octavia. Si la scène de retrouvailles qui s’ensuit entre Bellamy et Octavia est très sympahtique, j’en ressors surtout frustré. Il y avait plus à faire avec ce bunker, et son ouverture se fait en un claquement de doigts, hors écran. Je trouve ça beaucoup trop simple, et alors Bellamy qui descend dans le bunker et tombe en plein milieu de l’arène, c’est franchement beaucoup trop gros.

Bon, ça n’enlève en rien la poésie de la scène et les retrouvailles, interrompue par l’arrivée de Wanheda.

Diyoza et McCreary débarquent à leur tour et s’attirent immédiatement les soupçons d’Octavia, qui permet quand même à son peuple d’aller préparer ses affaires pour se faire extraire du bunker, deux par deux. Cela aurait été plus simple d’ouvrir la porte quand même, surtout que le trou qu’ils ont fait dans le bunker, c’est un pari risqué qui aurait pu tuer pas mal de gens.

Octavia révèle alors qu’il ne reste que 814 survivants dans le bunker. Bon, ça ne fait que 400 décès en six ans et franchement, vu le rythme habituel de la série, c’est plutôt pas mal du tout, même si Bellamy lance un regard choqué à sa sœur. Je veux dire, le bunker aurait pu tourner en guerre civile bien plus rapidement que ça.

De son côté, Clarke demande à rejoindre sa mère, à qui elle n’avait même pas fait ses adieux il y a six ans. Sans trop chercher à savoir ce qu’il s’est passé, Clarke emmène sa mère en sécurité, puis Marcus qui lui fait un simple câlin (les mains toujours liées, même si Indra lui en donne la clé) en la retrouvant. Eh oh, ça fait six ans, un peu de texte aurait été le bienvenu. Avant ça, Octavia est la première à sortir du bunker et je ne peux m’empêcher de stresser pour elle, même si c’est Octavia. Son retour sur Terre se passe pourtant bien, de même que celui de tout le bunker, en fait.

Bellamy est heureux de retrouver Miller, mais il se rend compte qu’il est venu avec une arme, alors que le deal était de ne pas en prendre. Oups. Aussitôt, il veut avoir une petite conversation avec sa sœur devenue Reine Rouge et qui ne fait absolument pas confiance à Diyoza. Bellamy la rassure en lui promettant qu’ils ont un levier et une sécurité dans leur manœuvre.

Dans l’espace, Raven commence à avoir sérieusement peur de devoir tuer les soldats endormis et elle n’est pas aidée par Murphy qui fait une petite sieste dans un des pods. Il se rattrape rapidement en promettant d’être celui qui appuiera sur le bouton tuant tous les prisonniers… Ah, Mount Weather, encore et toujours. Cela rassure Raven qui n’a pas idée à quel point elle est dans la merde : maintenant que Diyoza a repéré qui était Abby, elle décide que le meilleur moyen de récupérer le vaisseau est d’en ouvrir les portes. Ses hommes sont dans des pods hermétiques qui lui permettent de survivre à ce genre de problèmes, alors que Raven et Murphy non.

C’est Shaw qui est chargé d’effectuer cette mission peu reluisante, et c’est chiant parce que je l’aimais bien et je trouvais cool sa petite bataille numérique avec Raven qui lui avait même envoyé un code d’oiseau. Quoi ? On ne peut plus shipper deux personnages qui ne se sont jamais rencontrés ?

Dans l’espace, Murphy et Raven sont en train de jouer au foot (cette phrase est tellement improbable !!) quand ils voient que les portes s’ouvrent – et ils décident immédiatement de tuer les prisonniers. Oui, sauf que quand il est temps de faire, Murphy hésite, donc Raven est forcée de le faire, mais il la stoppe, parce qu’il n’est pas encore prêt à mourir. Oups. Sur Terre, Shaw annonce à Diyoza que tout s’est bien passé pour l’ouverture des portes… mais découvre qu’ils ont réveillé les soldats pour éviter de les tuer.

Diyoza ordonne la fermeture des portes, contente d’avoir de toute manière repris le contrôle si ses soldats se sont réveillés. Et effectivement, ils le sont, Raven étant bien dégoûtée de son instinct de survie quand elle voit qu’elle a affaire à 283 hommes beaucoup plus forts qu’eux. C’était une décision pleine de bon sens sur le moment, mais sacrément risqué quand même ! Je respire déjà un peu mieux cela dit ; ça me va très bien qu’ils soient prisonniers tant qu’ils survivent… J’ai eu peur que la série nous réserve une mauvaise surprise – à une époque, elle en aurait été capable.

Pendant ce temps, McCreary est bien inquiet de voir les 800 personnes du bunker reprendre leurs marques à Polis – personne n’a songé qu’on avait 800 personnes à l’air libre sans lit ni vivre à proximité ? – parce qu’ils constituent une armée. Oui, sauf que maintenant que Diyoza a repris le contrôle d’Eligius IV, elle montre sa force de frappe en détruisant une fontaine de Polis qui avait miraculeusement survécu. Cela suffit à tenir en respect tous les Wonkru qui n’osent pas bouger alors que Bellamy comprend qu’ils ont perdu leur levier.

Diyoza révèle qu’elle veut récupérer la vallée, ce qu’elle fait sans mal, mais également Abby, qui se rend volontairement, sauvant au passage la vie de Marcus. Ah, Octavia est ravie de voir les traitres dans ses rangs, mais un simple sourire de sa part suffit à déclencher une guerre lorsque les hommes d’Eligius IV prenne ça comme une provocation et essaye de la tuer. Il tue juste un grounder à la place, parce que celui-ci se sacrifie pour sa reine, mais la mort est violente et explosive.

De retour dans son mini-vaisseau, Diyoza ordonne donc la destruction du bunker et de Wonkru, ce que Shaw refuse de faire. Forcé de s’y mettre, il révèle alors que Raven aurait changé les codes du missile – mais je vois mal comment, je pense plutôt qu’il est du côté des gentils ; des vrais gentils ne voulant pas tuer le peu d’humains restants, exactement comme Raven ou Murphy, donc. C’est un concept un peu con et souvent inadapté à la série, mais ça y ressemble beaucoup là.

Diyoza décide donc d’aller récupérer Raven dans l’espace et quitte la Terre, alors qu’Octavia recommence à détester Bellamy : elle lui a fait confiance et elle n’aurait pas dû, parce que son peuple se retrouve désormais très affaibli et… en guerre. Oui, c’est reparti pour la guerre, cet épisode est passé d’une trêve bien sympathique à une guerre en un claquement de doigts, et on notera qu’il s’y est passé énormément de choses – tellement de retrouvailles !

Maintenant qu’O déteste de nouveau Bellamy, je suis pressé qu’elle apprenne la survie d’Echo, franchement ; mais je dois reconnaître qu’elle ne m’a pas trop manqué, pas plus que Madi, Harper ou Monty. Ils auront certainement un rôle à jouer et surtout un long voyage à faire, parce qu’ils sont encore dans la vallée, eux…

> Saison 5

 

The Crossing – S01E07

S01E07 – Some Dreamers of the Golden Dream – 15/20
L’annulation de la série est terriblement frustrante car on n’aura probablement jamais les réponses que j’attends. L’épisode fait grosso modo un pas en avant et trois en arrière niveau scénario, et il ne traite même pas de toutes les questions qu’il me reste. Sans être exceptionnelle, la série reste sympathique comme divertissement.

> Saison 1


Spoilers

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Maybe you’re one of them.

Après un long et complexe débat avec moi-même, j’ai finalement décidé de poursuivre cette série jusqu’au bout malgré son annulation par ABC la semaine dernière. Cette annulation est franchement frustrante, parce que je pense que je n’aurais jamais les réponses aux questions posées par la série, mais bon. Je l’aimais suffisamment pour avoir envie de la continuer malgré tout, même si je doute que la qualité s’améliore avec l’annulation.

Leah est guérie et peut repartir de l’hôpital de fortune où elle était, juste avant que la rescapée asiatique ne se réveille enfin et révèle avoir du travail à faire. Bien. Elle demande ensuite à avoir quelques marqueurs pour écrire des signes sur les murs, ce qui n’est jamais qu’un mystère de plus.

Leah est fixée du regard par l’ensemble des survivants, forcément, parce qu’elle a guéri de Mantis, ce qui est juste impossible normalement. Cela pose problème à Rebecca dont l’instinct maternel s’active bien vite. Autant elle est méfiante pour Leah, autant elle accepte immédiatement un voyage en ville.

Par chance, Reece est justement en train de surveiller le camp pour l’attaquer et elle voit Leah monter dans le bus, donc elle peut suivre ce bord – la série continue dans ses facilités. À bord de celui-ci, on retrouve également Hannah, donc le bus est plutôt safe.

Jude interroge Lindalauer qui prend un malin plaisir à inverser la situation en le psychanalysant correctement pour aboutir à de mauvaises conclusions. À l’inverse, Jude pose de mauvaises questions pour aboutir à de bonnes conclusions et être interrompue par la maire elle-même. Elle se laisse balader par Lindalauer qui lui promet une visite du camping pour la calmer quand elle apprend l’existence d’un camp de réfugiés à quelques kilomètres de sa ville. C’est aussi ce qui permet la visite en bus, évidemment.

Marshall se fait passer pour un guide et est heureux de voir Hannah débarquer. En revanche, Roy vit plutôt mal de la voir draguer avec lui. Il les suit donc toute la journée et Marshall fait un bien mauvais guide. Il préfère draguer lourdement Hannah et la convaincre de fuir Roy pour l’embrasser à la volée.

Roy les suit comme il peut, mais est largué quand ils prennent un petit bateau à moteur. Les deux s’isolent sur une île où ils continuent de s’embrasser, ce qui fait tomber à l’eau toutes les théories d’où ils seraient de la même famille. Elle finit par lui raconter qu’elle vient de 2194 et que quelqu’un lui avait donné sa photo dans un médaillon. Il ne la croit pas spécialement, mais comme quelqu’un a retrouvé le médaillon en milieu d’épisode, on se doute qu’il finira par la croire.

En attendant, il fuit Hannah et va boire une bière au bar, se moquant pas mal d’y retrouver Nestor. De son côté, Hannah retrouve son médaillon et tente de le voler parce que bien sûr la personne qui l’a trouvé sur la plage est assez malhonnête pour le revendre. Ce n’est pas qu’on tourne en boucle, mais un peu : Hannah est réprimandée par les gardes, y compris Roy, et ramenée au bus sans son médaillon.

À leur arrivée en ville, Jude s’occupe de Rebecca et Leah pour la journée. Rebecca fait attention de ne pas trop en dire à Jude, mais comme il sait son secret, ce n’est pas si évident. Il fait vraiment e sorte d’en savoir le plus possible, cuisinant Rebecca qui finit par confier ses doutes et ses peurs pour Leah. Elle a tellement peur pour elle qu’elle la laisse se balader en ville sans la surveiller plus que ça. Un homme lui donne alors une carte postale avec un message dessus.

Elle les mène ensuite au parc où elle apprend à faire de la balançoire, toujours observée par Reece. Ensuite, elle les entraîne vers des toilettes publiques où sa mère lui a donné RDV pour la kidnapper. Évidemment, Jude a compris le plan de Reece dès le départ, et il l’approuve. Avec un peu de lubrifiant, il la débarrasse sans problème de son bracelet électronique. La promenade en bus des réfugiés se termine par un câlin entre Hannah et Rebecca, cette dernière étant déprimée d’avoir perdu Leah. Dure journée pour elles.

Bien évidemment, tout ceci était trop simple et même Jude s’en rend compte, c’est dire ! C’est trop tard malheureusement : si Reece est capable de trouver le GPS planqué dans la peluche de sa gamine et de s’enfuir, elle est malheureusement poursuivie par quelques hommes armés qui n’hésitent pas à enlever Leah devant elle, en assommant lourdement l’Apex. Oups. Lindalauer a donc manipulé tout le monde, ce qu’on voyait venir dès le départ, mais bon.

Pendant ce temps, le camp découvre les écritures de la réfugiée asiatique pas noyée, et ça fait beaucoup parler parce qu’elle écrit en Apex. Caleb la confronte à ce propos et on n’en saura pas plus cette semaine. Enfin, Roy se rend finalement acheter le médaillon d’Hannah pour lui offrir et il découvre à l’intérieur de celui-ci la photo de Marshall. J’espère vraiment qu’on aura une réponse sur son identité… et sur la survie ou non de Sophie, totalement zappée de l’épisode.

> Saison 1

Supergirl – S03E18

Épisode 18 – Shelter From the Storm – 17/20
Un épisode pas bien subtil et qui a du mal à s’en sortir face à quelques paradoxes, mais dont la fin remonte clairement le niveau de la saison avec quelques bonnes scènes. Les choses avancent du côté du fil rouge beaucoup plus vite que je ne le pensais et ça me laisse songeur sur le contenu des cinq derniers épisodes de cette saison.

> Saison 3


Spoilers

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You really do have a God complex.

Lena et James filent toujours le parfait amour – parce qu’après tout, on s’en fout de Sam quand on peut passer du bon temps comme ça. James s’est enfin trouvé un rôle cette saison : il peut être le confident de Lena qui s’est installée en ville il y a deux ans et a enfin un appartement dans la série. Le but ? Lui exploser sa baie vitrée quand Reign se met à chercher Pestilence.

Du côté du DEO, les scénaristes partent en vrille sur les paradoxes temporels : les autres soldats du vaisseau d’Imra et Mon-El ne sont plus affectés par la maladie qui les rongeait, suggérant que la défaite de Pestilence a bien empêché la peste. Dommage, je voulais qu’Imra en soit responsable, moi ! En revanche, Brainy indique que plus ils perdent plus de temps à renvoyer Imra dans le futur, plus il y a de chance que l’alliance intergalactique s’effondre dans le futur et qu’ils n’ont pas une seconde à perdre.

Euh, hein ? Mec, t’es censé avoir un cerveau surpuissant, tu dois bien te douter que puisque tu es dans le passé, tu as tout ton temps pour retourner à un point T dans le futur parce que précisément c’est le futur, tu y retournes quand tu veux, ce sera toujours le point T dans le futur ? En revanche, si la maladie qui a ravagé toute la population mondiale n’a pas eu lieu, tu te doutes bien que ton futur n’a plus rien à voir avec celui que tu as quitté et que, limite, tu ferais mieux de rester où t’es, tranquille pépère que tu es ? Non ? Bon, OK, alors ne perdons pas de temps à renvoyer Imra dans le futur, de toute manière, il fallait juste une excuse pour combler la storyline d’Imra.

Avant de repartir, Brainiac offre un peu de boue à Winn, parce qu’il collectionne la boue (on le savait ?). Les deux sont désormais des grands amis.

Imra est toujours jalouse de la relation Kara/Mon-El, mais elle n’en dit pas un mot, préférant parler de la mort de sa sœur, encore. Les adieux entre Supergirl et Mon-El sont interrompus par l’attaque chez Lena. Tout le groupe s’y rend, moins Brainy, Mon-El et Imra qui repartent donc dans le futur.

Supergirl et J’onn se rendent chez la mère de Sam pour la protéger et celle-ci leur apprend qu’elle savait parfaitement l’identité de Reign – quitte à défoncer le papier peint de la chambre de Sam en-dessous duquel se trouve le blason de Reign. Patricia refuse de partir et préfère rester et attendre Reign. C’est complétement con comme plan, mais J’onn et Supergirl sont d’accord avec quand ça crie à la catastrophe.

Sans trop de surprise, donc, quand Reign arrive elle a bien les pouvoirs cumulés des Worldkillers, ce que j’avais compris tout seul avec les effets spéciaux de la semaine dernière (ils ne sont pas très attentifs à ce qu’il se passe sous leur nez dans cette série) et elle met K.O Supergil et J’onn en deux secondes. Cela lui permet de donner un coup normalement fatal à Patricia qui a tout de même le temps de lui faire tout un discours de trois pages sur son amour de Sam et le fait que Sam est quelqu’un de bien qui doit revenir pour Ruby. Reign n’a jamais été aussi patiente que dans cette scène où j’attendais impatiemment qu’elle abrège les souffrances de Patricia.

Finalement, Patricia a le droit de souffrir plus longtemps puisqu’elle est ramenée au DEO où elle donne un dernier message à Supergirl pour Sam avant de mourir. Dans quel monde Kara ne culpabilise pas de la mort de Patricia dont elle est à 95% au moins responsable, franchement ? Tout ce dont elle s’inquiète est de ne pas transmettre ses derniers mots à Sam.

James apporte la mauvaise nouvelle à Lena pour qu’elle lui dise qu’elle sait faire de la kryptonite : après tout, ça aiderait beaucoup Supergirl d’avoir de quoi affaiblir Reign, surtout que Lena a eu l’occasion de tester sa création le matin même et elle est super efficace. Vous voyez : James a une utilité, c’est une première en trois ans !

De son côté, J’onn continue de galérer avec son père. Vous pensiez qu’on s’était débarrassé de cette intrigue ? Moi aussi, mais en fait non ! Voilà donc le papa martien en pleine dépression, forcément, mais le problème est que Supergirl a besoin d’un de ses souvenirs pour établir un nouveau plan contre Reign. Elle veut savoir comment il a survécu à son enlèvement par les martiens pour utiliser le même plan contre Reign. Mouais. Il s’est simplement soumis. Utile.

Lena rejoint ensuite Supergirl au DEO pour lui donner de la Kryptonite et Kara réagit super mal quand Lena lui apporte pourtant la meilleure solution pour battre Reign. Une fois n’est pas coutume, j’ai adoré le point de vue bien plus mature de Lena qui remet Kara a sa place par rapport au complexe de supériorité incroyable qu’elle a. Les deux terminent en froid : Lena refuse de donner la formule de la Kryptonite à Alex, Supergirl est donc forcée de lui faire confiance. Mouahahah !

Dans l’espace, nous apprenons que Brainy a hacké le DEO grâce à la boue qu’il a offerte à Winn. Il sait ainsi que Reign a trois fois plus de pouvoir que prévu et que Supergirl n’a que 51% de chance de gagner contre Reign. C’est n’importe quoi, mais ça continue : si un légionnaire était resté en arrière, elle aurait 88% de chance de survivre et malgré les pouvoirs de Pestilence en Reign, ils savent que la Grande Peste n’aura pas lieu car les légionnaires sur leur vaisseau ne sont pas affectés.

Alors, au-delà du fait que la Grande Peste ne peut toucher exactement les mêmes gens une fois le futur changé, ça n’a aucun sens de repartir dans un futur où Reign a possiblement pris possession de la terre dix siècles plus tôt ! On n’est plus à ça près comme incohérence.

En toute logique et malgré sa jalousie, Imra conseille à Mon-El de faire demi-tour et d’aller aider Kara. Tout ça pour ça. Elle a bien conscience qu’il est amoureux d’une autre et lui laisse le choix de… ben choisir entre Imra et Supergirl en fait.

En parallèle, si Lena refuse d’abord de donner l’emplacement de Ruby à toute l’équipe parce que c’est bien plus sûr comme ça, c’est pour mieux cracher le morceau trois secondes plus tard devant Alex, Winn, J’onn, Supergirl et James pour qu’Alex s’y rende. Super la discrétion ! Ruby se trouve donc dans le manoir de Lex, planqué par une bonne dose de technologie, et Alex la rejoint pour le principe. C’est étonnant d’introduire ce nouveau lieu dans la série, mais pourquoi pas. C’est un immense château que je sens qu’on reverra plus d’une fois.

Alex rencontre la nounou de Ruby qui se plaint plus de la grandeur du château que du fait qu’elle soit probablement coupée du monde. C’était sympa d’avoir une scène qui moque un peu la folie des grandeurs de Lex, mais tout de même. Finalement, Ruby aperçoit celle qu’elle appelle apparemment « Tata Alex ». Je sais qu’elles s’entendent bien, mais quand même. Ce personnage n’est pas super bien écrit : elle est censée avoir douze ans mais en paraît plus, elle dit qu’à douze ans, elle est capable de tout gérer et juste non.

Alex est suffisamment stupide pour laisser traîner son portable devant Ruby qui s’en sert pour appeler sa mère, ce que Reign est capable d’entendre sans même décrocher le téléphone. Il n’en faut pas plus que le combat commence au Manoir de Lex car Reign retrouve bien vite la trace d’Alex et Ruby dans l’immense château doté de pas mal de sécurité. J’ai beaucoup aimé les différents systèmes censés tuer les personnes voulant s’en prendre au coffre-fort de Lex, mais ce n’était pas suffisant pour arrêter Reign – ça ne servait qu’à la ralentir.

Cela a laissé le temps à Supergirl et Mon-El de débarquer. Eh oui, Mon-El a décidé de revenir sur Terre (sans surprise) et J’onn était trop faible pour faire le déplacement et se servir de la Kryptonite. Cette dernière n’est pas très efficace, de même que les efforts combinés de Mon-El, Kara et Alex qui parviennent tout juste à affaiblir Reign, lui faire tomber le masque et massacrer quelques toiles qui doivent valoir des milliards. Bien. On note au passage que les aimants de Winn sont bien mignons, mais qu’Alex est en train de devenir un running gag à gémir au sol et tenter de récupérer son pistolet pour mieux en être empêchée par un geste désinvolte du méchant. Deux épisodes et deux fois la même scène, déjà !

Le masque de Reign tombé (joli maquillage !), Ruby comprend enfin qu’il s’agit de sa mère – et elle est dévastée, forcément, prouvant qu’elle sait mieux jouer que l’actrice embauchée pour être sa mère (ce qui en dit long vu le jeu de la gamine). Kara parvient à stopper Reign qui voulait tuer Ruby en lui rappelant son code d’honneur : c’est là le conseil du père de J’onn, s’adapter à son ennemi. Ruby n’a pas péché, elle ne mérite pas de mourir.

Reign hésite et elle aurait mieux fait de rester concentrée car, pendant ce temps, Mon-El réduit la Kryptonite de Lena pour la transformer en munition allant dans un fusil dont il se sert pour enfin arrêter et capturer Reign. Oui, cette dernière finit ainsi dans le laboratoire de Lena où Supergirl est forcée de s’excuser. Alléluia ! Pour une fois, les scénaristes ne donnent pas entièrement raison à Kara – même si elle refuse de se reconnaître en tort. Quant à Reign, ben… Retour à la case départ : Lena va travailler sur un remède en la gardant dans son labo.

Supergirl et Mon-El peuvent ensuite parler un peu et redonner l’espoir à tous les shippeurs de ce couple, mais Kara casse tout en voulant se rendre auprès de Ruby, elle-même en train de se faire adopter progressivement par Alex (on ne me fera plus croire que ce n’est pas vers là que ça va après cet épisode). Si c’est triste pour le ship Karamel, ça nous apporte la meilleure scène de l’épisode.

En effet, Kara et Lena se retrouvent dans un ascenseur, et Lena ne reconnaît toujours pas que sa « meilleure amie » qu’elle n’a pas vue depuis des semaines est en fait Supergirl. Par conséquent, elle lui raconte un peu sa vie et son manque de confiance définitif envers Supergirl.

Si Supergirl se pensait sur de bonnes bases avec Lena, elle finit par voir que ses actions ont des conséquences : Lena lui révèle que James n’a jamais été forcer le coffre de L-Corp et que Supergirl a franchement franchi une ligne dans leur confiance en demandant à son copain de l’espionner. C’est merveilleux parce que Kara essaye encore de se défendre, mais comme elle est en tort, elle est vite à court d’argument pour ne pas griller sa couverture. J’adore.

J’ai cru un moment que Lena allait comprendre à qui elle avait affaire, mais cette scène justifie à elle seule le plan des scénaristes de garder la double identité de Kara secrète pour Lena et Lena uniquement. Je pense bien que c’est comme ça qu’ils vont progressivement faire de Lena une méchante et ça m’énerve, parce que pour le moment, je suis totalement du côté de Lena à chaque épisode – Kara est juste imbuvable !

Sinon, J’onn rentre auprès de son père pour le remercier de les avoir aider, mais son état s’est encore dégradé, et un cliffhanger nous montre une certaine Tanya voler le livre religieux de Coville, parce que, quand même, il faut bien relancer l’action et trouver un nouveau méchant, il nous reste quelques épisodes avant la fin de saison !

> Saison 3

Fear the Walking Dead – S04E05

Épisode 5 – Laura – 15/20
J’ai l’impression de surnoter cet épisode qui était long et n’apportait pas grand-chose de plus, si ce n’est un approfondissement des nouveaux personnages, mais dans le fond, j’ai regardé avec intention. Plus la saison avance, plus j’ai l’impression d’être devant la série-mère. Ici, l’épisode gagne du temps sur son intrigue générale et s’attardant sur des points de détails qui n’échappent pas à quelques incohérences. Et en même temps, je finis par m’attacher à ces nouveaux personnages – et ça valait mieux, parce que cette saison renouvelle assez clairement le casting.

> Saison 4


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You look like a Laura, if I had to guess.

Vu le titre, nous allons enfin avoir quelques réponses sur Laura/Naomi, et ce n’est pas plus mal. Sans trop de surprise, cet épisode commence par nous présenter les deux pistolets de Laura et John, dans une boîte où John les nettoie. Il semble s’être installé dans une cabane au bord d’un cours d’eau et autour de laquelle il a quelques tranchées de protection. Bien joué.

Le lendemain, il se réveille grâce à un poisson-réveil qui est le même que celui de The Magicians en saison 3. Il se fait ensuite un Scrabble avec lui-même, ce que même moi je ne me suis encore jamais fait, c’est dire ! Il passe sa journée à réfléchir au mot qu’il peut faire – et là encore, même moi je ne tombe pas dans de telles extrémités, sérieusement ! Il fait finalement un Scrabble et vérifie qu’il s’agit bien d’un mot compte triple. Ah quand même, un vrai expert en Scrabble. Oui, pardon, je m’ennuyais profondément

L’air de rien, il a une routine sympathique, une télévision, du popcorn, une théière, tout ça, tout ça. Malheureusement pour lui, sa routine et sa nuit sont interrompus par l’arrivée au loin de Laura, blessée. Il la prend d’abord pour un zombie avant de lui offrir l’hospitalité, c’est-à-dire des soins pour une blessure grave à la cote et un lit.

Le lendemain, elle choisit malgré tout de s’enfuir avec sa voiture, qui n’a pas de batterie. Décidément, c’est une constante chez elle d’avoir des voitures qui ne démarrent pas ! John lui réagit tout sympathiquement, lui proposant de la bouffe et de l’eau.

Bien qu’infirmière, elle ne peut prendre soin elle-même de sa blessure, et c’est lui qui se retrouve à la coudre. Il lui fait ensuite à manger et lui donne son nom, décidant de l’appeler Laura quand elle ne lui donne pas le sien. Elle est très claire sur le fait qu’elle veut se barrer dès que possible, mais il a quand même la gentillesse de lui faire une chambre privative. Beaucoup trop gentil, quoi.

Lui dormira sur son canapé, parce que de toute manière, il ne dort pas. C’est une manière de voir les choses. En pleine nuit, elle l’observe en train de nettoyer ses deux pistolets.

Le lendemain (ou quelques jours plus tard, allons savoir), c’est mardi, et le mardi, John va au restaurant. Ils prennent un radeau pour aller au magasin le plus proche, et John rame tranquillement assez loin vu la longueur du montage. Ils épargnent un zombie qui tombe dans l’eau et accrochent leur radeau, sympathisant au passage : il révèle ainsi qu’il était policier.

Au magasin, Laura réarrange toutes les affaires pour mettre ce qui peut servir de premiers secours alors que lui a la connerie monumentale de laisser une trace comme quoi il passe tous les mardis au magasin. Je comprends le besoin d’une routine, mais l’écrire à la vue de tous, c’est une mauvaise idée.

Le soir, il lance son film et les deux passent un bon moment ensemble. Il s’endort à ses côtés, puis se réveille. Et c’est en pleine nuit, Laura avoue donc qu’elle a perdu son enfant.

Laura apprend à pêcher avec lui, et ils ont la drôle d’idée de plonger la moitié du corps dans la rivière. C’est tout sauf une bonne idée, certes ils ont réparé la barrière qui avait cédé en amont, mais ça reste problématique de ne pas voir où tu mets les pieds dans ce monde.

Petit à petit, ils s’apprivoisent, finissant même par faire quelques parties de Scrabble. Si John apprécie sa compagnie, elle, elle envisage toujours de partir dès qu’elle en a l’occasion. Avant cela, elle veut l’aider à continuer de consolider le pont. Comme c’est une mission à risque, elle lui vole un de ses flingues, ce dont il se rend compte. Il lui confisque, ne voulant pas se servir d’une arme à feu ; et aussi parce que ça risquerait d’attirer d’autres zombies.

Ils n’ont pas trop de mal à tuer une deuxième fois tous les zombies sur le point et à placer une voiture pour bloquer la brèche du pont, surtout que Laura sait démarrer les voitures dans les clés – ce que l’on savait déjà depuis l’épisode précédent et que les scénaristes semblaient pourtant avoir oublié au début de cet épisode lorsqu’ils lui ont fait perdre du temps à… chercher les clés de la voiture de John. Menacé par un zombie, ce dernier refuse jusqu’au bout de se servir de son pistolet et, s’il s’en sort, Laura a du mal à capter pourquoi.

John finit par dire qu’il peut bien mourir plutôt que d’utiliser un flingue, et elle comprend que son problème vient de l’arme en elle-même. Elle l’interroge sur ce qu’il s’est passé et il lui raconte tranquillement un bout de son passé, où il a été forcé de tirer dans la jambe d’un homme dangereux, qui en est mort. C’est ce qui l’a poussé à déménager dans sa cabane : les gens pensaient qu’il était un héros et il ne le supportait pas.

Il culpabilise donc pour quelque chose qu’il n’aurait pas pu prévoir – et elle le comprend bien parce qu’elle aussi. Cette fois ils ont réellement trouvé un terrain d’entente et un point commun énorme, parce qu’elle culpabilise pour son enfant. Leur barrage avec une voiture était sympathique, mais il ne tient pas le choc quand plusieurs zombies s’agglutinent autour, sans la moindre raison valable. John est donc réveillé en pleine nuit parce qu’il entend une horde de zombies se dirigeant vers sa cabane plongée dans le noir, donc là encore sans raison valable.

Il n’empêche qu’il faut bien se débarrasser de ces zombies, ce qu’il fait plutôt bien avec l’aide également de Naomi. Comme nous sommes dans un immense flashback, il n’y a aucun suspens sur l’issue de cette scène, mais Naomi/Laura tombe malgré tout dans une tranchée où elle se fait recouvrir de zombies.

Obligé de se servir de ses flingues pour la sauver, John révèle alors qu’il les maîtrise à la perfection. De manière improbable, elle s’en tire sans une morsure – ce qu’on savait déjà de toute manière. Elle lui dit qu’il est bien un héros ; et il finit par lui révéler qu’il est amoureux d’elle et ne veut pas qu’elle s’en aille.

Ben voui, évidemment. Elle l’embrasse et ils passent la nuit ensemble, mais à son réveil, Laura s’est barrée, abandonnant enfin ses baskets derrière et laissant un « I love you too I’m sorry » en lettres de Scrabble. Sympathique.

C’est ainsi que s’achève leur romance et le récit que John en faisait à Morgan au bord d’une route. Il est déprimé de la mort de Laura/Naomi et Morgan lui rappelle que comme eux sont en vie, ils ont encore une deuxième chance ; de la même manière qu’il a encore deux flingues maintenant qu’il a récupéré celui de Laura. Ils reprennent donc leur route – probablement pour aider Alicia et compagnie vu ce qu’en dit Morgan ; même s’ils ne sont pas d’accord avec leur philosophie de vie.

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