Westworld – S02E04

Épisode 4 – The Riddle of the Sphinx – 20/20
L’épisode a beau être plus long, il est dur de voir le temps passer devant Westworld qui prend pourtant son temps par moment. Cet épisode confirme quelques-unes des théories que j’avais depuis la semaine dernière (notamment sur la dernière arrivée) et parvient à me surprendre également grâce à des rebondissements inespérés. L’absence d’une bonne partie du casting n’était absolument pas dérangeante et j’ai même adoré la construction de cet épisode qui nous fait deviner progressivement quelques-unes de ses révélations, allant toujours plus loin dans les thématiques abordées. Cet épisode donne le sentiment de voir quelqu’un réussir un puzzle devant nous, vraiment.

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Spoilers

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You have a family. You have an ex-wife. You have… a backstory.

1h12 d’épisode ? Ils se font plaisir quand même, mais en même temps, on ne peut pas dire que je boude le mien non plus : j’ai même profité à fond du générique, en fait, tellement je suis fan quand je m’y mets.

L’introduction de l’épisode se fait au son des Rolling Stones, c’était inattendu pour la série qui n’est pas du genre à exploiter des chansons habituellement. On reste un bon moment dans l’incertitude de ce qu’il se passe car la caméra nous offre un long plan séquence maîtrisé dans l’appartement en rotonde du père Delios, avant de nous présenter sa morning routine – du brossage de dent à la masturbation, on ne nous épargne rien.

Il est suggéré qu’il est enfermé et s’ennuie profondément, ce qui est confirmé quand William débarque et lui apprend que sa période d’observation touche à sa fin : il doit juste répondre à ses questions pour que l’on sache mieux sa personnalité et son humour, alors qu’il est en train de mourir à petit feu. Le but est d’obtenir le plus de fidélité possible – ce qui semble suggérer que William veut créer un robot de son beau-père ? Le père Delos n’est pas trop convaincu par tout ça et l’idée de fidélité, mais William lui tend un papier.

Une autre matinée nous montre Jim Delos en train de danser avant de se souvenir, en regardant le miroir qu’il est probablement observé. Il apprend alors qu’il a un visiteur et réagit pareil que dans la scène précédente. William aussi, mais on sent que lui s’amuse : le papier qu’il tend est en fait un script de leur conversation.

Delos est mort depuis sept ans, et William parle en fait à un robot de son beau-père. Ce dernier apprend la mort de sa femme et prend d’autres nouvelles de sa famille, avant d’avoir quelques problèmes d’élocution qui font que William lui dit qu’il y a encore besoin de tests. En sortant de cet appartement, William tombe alors sur une scientifique content du progrès : cette fois, Jim a tenu sept jours avant d’avoir problème.

Cependant, il a problème quand même, alors hop, William met fin à la simulation et fait tout brûler. L’épisode nous montre une autre simulation avec le robot de Jim ensuite, une simulation où William a bien vieilli. Il continue sa routine avec Jim, même si celle change immanquablement parce qu’il voit bien que William a pris quelques années dans la tronche.

Ce dernier lui explique que c’est la 149e fois qu’il est réanimé et qu’il tient jusqu’au jour 35 avant que son esprit ne rejette le corps du robot – ou quelque chose comme ça. Il cherche donc bien la vie éternelle de Jim… mais prend un malin plaisir à torturer son beau-père en lui disant qu’il doute que cela vaille le coup de continuer les expériences

Jim appelle alors Logan… pour apprendre qu’il est mort aussi, d’une overdose, il y a des années. Cela semble cohérent avec le personnage. Cette fois, William a donc compris que les hommes n’étaient pas fait pour vivre éternellement et que la mort n’était pas forcément si mal que ça. Il décide alors de le laisser se dégrader pour observer cette dégradation qui peut être intéressante scientifiquement parlant.

Dans le parc, William arrive sur un chantier de construction d’une ligne de chemin de fer où des cadavres de prisonniers sont utilisés comme rail. Sympathique. Il ramène Lawrence dans son village, désormais déserté… ou pas. De manière assez évidente, il tombe en fait dans un piège et est fait prisonnier avec le reste du village dans l’Eglise. Lawrence y retrouve sa famille et commence à flipper, mais William n’en a rien à carrer.

Il découvre rapidement que Lawrence en sait plus sur lui que ce qu’il n’a dit – puisqu’il sait qu’il a une fille. Il lui révèle où sont les armes que les « méchants » cherchent, ce qui permet à William de passer un marché avec eux puisqu’il sait qu’ils cherchent à se rendre à Glory.

William devient donc un prisonnier privilégié alors que le village de rebelles se fait torturer comme il faut – une sombre histoire de verres à ne pas renverser avant de se faire tuer. Lorsque c’est au tour de la femme de Lawrence d’y passer, William se souvient du suicide de sa femme (ce qu’on apprend après, techniquement, même si ça devine facilement). Cela le pousse à passer à l’action : il tue tous les hommes qui mettaient le village à feu et à sang en quelques instants.

La fille de Lawrence se révèle alors être « possédée » par Ford qui conseille à William d’arrêter de regarder en avant, car c’est regarder dans la mauvaise direction. Je me demande à quel point ce conseil s’applique également à nous ? Est-ce que d’autres réponses seraient dans le passé de la série ?

En parallèle, Clémentine traîne (littéralement) Bernard jusqu’à une cave où elle l’abandonne en compagnie d’un fusil. Il y retrouve une prisonnière qui s’avère être… Elsie ! Je suis mais tellement heureux de voir qu’elle est encore en vie, même si ça n’aucun sens après une saison complète d’absence. J’adorais son personnage, mais j’étais sûr que Bernard l’avait tuée.

Bien sûr, Elsie n’est pas franchement ravie de voir son agresseur débarquer auprès d’elle, donc elle le braque dès qu’elle en a l’occasion. Il lui raconte rapidement ce que Ford a programmé pour eux et qu’elle en savait trop, avant qu’elle ne comprenne qu’il est un robot comme un autre. Perturbée, Elsie le fait prisonnier, ce qui est facile puisqu’il est blessé et rapidement inconscient.

À son réveil, il lui révèle qu’aucun secours n’arrivera tant que Delos n’aura pas sécurisé ce qu’ils veulent protéger à tout prix alors qu’elle lui annonce qu’il ne tardera pas à mourir car elle ne peut le souvenir, juste apaiser ses douleurs.

Bernard a alors le souvenir d’être venu dans cette cave auparavant, et il retrouve contre toute attente un labo dans la grotte où Elsie vient d’être prisonnière un temps quand même assez long. Un ascenseur les mène dans un laboratoire qui a été ravagé par quelques robots. L’un des hôtes sans visage débarque et fait flipper Elsie qui le tue avant de s’occuper de Bernard qui a besoin d’assistance technique. Avant de le réparer, elle apprend toutefois que Ford est mort.

Quand il se réveille de sa réparation, Elsie ne lui fait toujours pas confiance, mais révèle qu’il est perdu dans ses souvenirs : il n’est pas capable de les avoir dans un ordre chronologique, ce qui explique probablement la construction chaotique de cette saison. Toujours est-il qu’il se souvient avoir été dans ce laboratoire pour créer quelque chose de similaire à un hôte, mais qui n’en était pas un… il devient rapidement évident pour moi qu’ils tentaient de recréer des invités. Ce qui veut dire que, finalement, Fort pourrait parfaitement avoir survécu s’il s’était fait remplacer par un robot… bon, je vais loin dans les théories, on verra bien.

Le suspense continue toutefois, avec Bernard qui se perd dans ses souvenirs, Elsie qui essaye d’ouvrir une porte verrouillée derrière laquelle elle doit trouver ce qu’ils construisent. Sans surprise, il est alors révélé que derrière cette porte se trouve le robot de Jim Delos. Celui-ci a tué un assistant et est couvert de sang. Il s’en prend rapidement à Elsie avant d’être tué par Bernard. Tout ça pour ça ?

Non. Jim était cette fois bien plus conscient de son état, lui disant qu’il n’y a jamais eu qu’un Diable, et qu’il se moquait de nous depuis un miroir quand on regardait vers le haut. C’est du beau. Elsie décide de cramer le corps de ce James Delos, avant d’apprendre son identité et de comprendre que les riches voulaient vivre éternellement quitte à nous tuer au passage.

Elle n’est pas trop rassurée par l’idée bizarrement et elle veut alors contacter le continent pour leur faire part de ses découvertes, mais Bernard lui révèle qu’il a le souvenir d’avoir eu l’esprit de quelqu’un d’autre en sa possession. Elsie prend la décision de lui faire confiance s’il promet de ne plus lui mentir, et il ment aussitôt en ne révélant pas qu’il est celui qui a fait tuer tous les scientifiques et robots de ce labo, quitte à se salir lui-même les… pieds.

Ailleurs dans le parc, on retrouve la petite nouvelle de la semaine dernière, désormais prisonnière des amérindiens, avec un des gardes qui lui révèle que leurs charmants ravisseurs ne tuent que les hôtes, pas les invités. Elle lui répond logiquement qu’elle n’a pas trop envie de tester sa théorie. Il est rapidement révélé qu’elle est capable de parler leur langue et elle paraît toujours aussi badass. Bon, plus ça allait, plus il m’apparaissait évident qu’elle serait la fille de William.

Elle réussit à s’enfuir lors d’un rituel nocturne qui voit le garde risquer lui aussi d’être égorgé… mais survivre : les amérindiens abandonnent leurs prisonniers. Et c’est sans trop de surprise que notre nouvelle de la semaine dernière se révèle bien être la fille de William, puisqu’elle lui dit « bonjour papa » quand elle le retrouve, lui, Lawrence et les cousins de ce dernier. Je m’attendais à une révélation de son identité plus tardive et je me demande vraiment vers quoi ils se dirigent maintenant.

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Arrow (S03)

Synopsis : La saison 2 s’est terminée par une grande bataille au sein de Starling City entre les super-héros (aidés de quelques super-pas-si-villains) et une armée Mirakuru menée par Slade. Celui-ci finit en prison, Thea se barre avec Malcolm sans vraie raison, Dig s’apprête à être papa, Felicity n’embrasse pas Oliver et voilà, en gros. Rien que ça.

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Pour commencer, j’ai la flemme de faire cette introduction qui ne sera pas bien différente de celle de la précédente saison où je parlais de mon challenge Arrowverse. Je m’y remets doucement et j’espère que ça ira mieux maintenant que la saison 2017/18 touche à sa fin, mais je ne suis pas idiot, je sais que ça risque de patiner encore… Et d’autant plus que je commence enfin The Flash avec cette saison, depuis le temps que je voulais m’y mettre !

C’est d’ailleurs rien que pour cette deuxième série que je me suis lancé dans ce visionnage et j’ai vu un premier épisode hier qui était plutôt cool. Ah d’ailleurs, tant que j’y pense, je vois les épisodes dans leur ordre de diffusion, donc les critiques des épisodes des deux séries seront mélangées dans les articles, donnant l’ordre « canonique » de l’Arrowverse.

Sur cette page, vous trouverez tous les épisodes d’Arrow et mon avis sans spoiler dessus, avec aussi, en marge à droite, les titres des épisodes de The Flash faisant crossover avec cette saison, et je fais du même du côté du super-héros rouge. Ce sera mon nouveau fonctionnement pour cet univers afin de proposer des pages-saisons qui servent aussi de guide de visionnage pour ceux qui passeraient après moi – ce n’est pas parce que je suis très en retard que je suis le dernier.

Trève de blabla, j’ai un épisode qui m’attend !

The Flash – S01E01 – Pilot
S03E01 – The Calm – 16/20
De cet épisode, je dirais simplement : « mouais ». Il a tout ce qu’on peut attendre d’une reprise de saison avec de nouvelles coupes de cheveux et de costumes pour certains, un micro crossover et la réintroduction de tout le monde. On notera que le générique a changé aussi, même si ça n’apporte pas grand-chose. Il faut attendre le cliffhanger pour être vraiment surpris, parce qu’effectivement, tout ça est plutôt… calme. Au moins, l’épisode est bien nommé !
S03E02 – Sara – 17/20
Les conséquences de l’épisode précédent font de celui-ci un moment riche en émotions alors que toutes les intrigues continuent d’avancer à la vitesse d’une fourmi. Par conséquent, j’en retiens surtout ça : de l’émotion et de la frustration. En même temps, ce n’est que le deuxième épisode de la saison, évidemment que les scénaristes prennent leur temps.
S03E03 – Corto Maltese – 15/20
Même si cet épisode reprend enfin une intrigue que j’attendais depuis le début de saison (qui me paraît déjà beaucoup plus loin qu’il ne l’est vraiment à cause de l’enchaînement des deux séries DC, il s’embourbe également dans une sous-intrigue qui m’a laissé totalement indifférent. Il y avait ainsi de chouettes moments dans l’épisode, et d’autres où j’avais envie de faire autre chose – et non, ce n’était même pas les flashbacks !
The Flash – S01E04 – Going Rogue
S03E04 – The Magician – 16/20
On tourne quelque peu en rond dans cet épisode avec une culpabilité difficile à déterminer et des promesses d’un futur de la série qui sera plus… mouvementé. En attendant, ça reste un bon épisode du point de vue du développement des personnages et des interactions entre eux, même si les décisions d’Oliver sont souvent bien mystérieuses et incompréhensibles. Et les flashbacks continuent d’être un étonnant choix scénaristique tellement c’est ennuyeux !

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Arrowverse : The Flash – S01E01-02 / Arrow S03E01-02

Chaque dimanche, retrouvez les critiques des épisodes de l’Arrowverse rattrapés au cours de la semaine dans leur ordre originel de diffusion.

The Flash – Épisode 1 – Pilot – 18/20
Wow. Même si très prévisible dans l’ensemble, ce pilot est hyper solide et donne envie de se bouffer toute la série (ouf). Les choses vont vite, très vite – peut-être même trop vite par moment – et c’est un excellent point pour la série qui parle après tout d’un héros qui va vite. On a l’impression que l’épisode va à la même vitesse que lui, les personnages sont (ré)introduits à toute vitesse et on a le même temps pour un petit crossover histoire de bien commencer. Une réussite, assurément.

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Spoilers

01

Lightnings gave me abs?

Comme Arrow en son temps, la série commence par notre héros qui s’adresse à nous en voix-off. Comme il s’agit de Barry, en revanche, ça commence directement par de l’humour. Et comme on est toujours dans l’Arrowverse, on a directement le droit à des flashbacks, youpi.

Barry y est un petit garçon qui passe sa vie à courir parce qu’il est poursuivi par des harceleurs qui le tabassent. Sympa comme introduction du personnage. Il est heureusement au sein d’une famille aimante, mais une nuit, l’eau de l’aquarium de ses poissons se met à flotter mystérieusement et lorsqu’il descend les escaliers il découvre sa mère dans un tourbillon étrange et elle lui dit de fuir.

Son père arrive et PAF, il se retrouve à quelques mètres (kilomètres ?) de chez lui au bord d’une route. Il se précipite de nouveau dans sa maison désormais entouré de voitures de police et où son père est arrêté. Personne n’est fichu d’arrêter ce gamin qui rentre comme si de rien n’était dans la baraque et retrouve sa mère morte. Son père est donc accusé du meurtre de sa mère, alors que Barry est sûr d’avoir vu un homme au milieu du tourbillon de lumière.

De nos jours (ou plutôt quelques temps plus tôt, en mi-saison d’Arrow) toutefois, Barry court parce qu’il est en retard sur une scène de crime, c’est original. C’est un peu comme ça qu’on nous l’avait vendu déjà dans la série-mère. Je suis surpris par le ton de la série qui n’hésite pas à virer dans l’humour et à ajouter quelques effets spéciaux et textes un peu partout pour nous montrer les calculs de ce geek. Il faudra voir si ça continue ou pas, mais ça fait un peu accessoire pour l’instant.

Assez vite, on nous introduit Iris, qui aime manger les frites de Barry et qui est beaucoup trop pote avec, tout en étant aussi la fille d’un flic qui le couvre. Et une scientifique de Star Labs. Cela fait beaucoup de choses d’un coup.

Alors qu’il se rend à Star Labs avec sa meilleure amie Iris sur qui il crushe totalement, il se rend compte que sa relation amoureuse avec elle va être compliquée : ils ont grandi ensemble et elle le voit comme un frère. Bien. La série ne tarde pas dans l’intro de ses personnages avec ensuite un discours d’Harrison Wells à Star Labs.

Pas le temps de s’y attarder, Barry doit courir de nouveau pour arrêter un voleur qui a pris le sac d’Iris. Cela ne fonctionne pas pour Barry qui se fait martyriser et prends quelques coups, mais ça ne fonctionne pas non plus pour le voleur qui se fait arrêter par Eddie Thawne, un policier nouvellement arrivé en ville. OK. Et comme en plus c’est un beau policier, Iris est quelque peu sous le charme de cette caricature.

On en revient alors à la dernière scène de l’épisode d’Arrow avec Barry qui se fait foudroyer et tombe dans le coma pour neuf mois. Pendant ce temps, le père d’Iris, le détective West, voit un collègue se faire tuer par un méchant (Mardon) qui s’enfuit en avion pour mieux exploser dans les airs à cause d’une expérience qui dérape à Star Labs et fait exploser un accélérateur de particules jouant la gravité. Et c’est ainsi que Barry obtient ses pouvoirs.

Neuf mois plus tard, il se réveille à Star Labs alors qu’il est sous la surveillance de Cisco et Caitlin, qui sont clairement ses futurs acolytes. Il rencontre son idole, Harrison Wells désormais en fauteuil roulant suite à l’accident de l’accélérateur de particules, mais pas avant de se découvrir des abdos et d’apprendre que ses muscles se régénèrent bien vite. Mieux encore, son cœur bat parfois trop vite pour que les machines l’enregistrent et il provoque quelques arrêts électriques.

Un quart d’heure suffit à introduire tout ça et à voir Barry de nouveau sur pieds après je ne sais combien d’épisodes dans le coma (14, en fait). Aussitôt fait, il se rend voir iris et expérimente une première fois ses pouvoirs sans les comprendre.

Il se rend ensuite au commissariat où tout le monde est heureux de le revoir mais n’a pas le temps de s’occuper de lui à cause du braquage d’une banque par un super-villain avec quelques pouvoirs. Pouvoirs ? Barry découvre les siens : le monde ralentit autour de lui et il arrive à aller plus vite que tout le monde, même s’il ne contrôle pas encore le freinage.

L’acte suivant le voit avoir déjà repris contact avec Star Lab qui expérimente sur lui. Ils veulent comprendre pourquoi il pense que le monde ralentit autour de lui – mais en fait il ne fait qu’accélérer. C’est le moment d’apprendre à mieux connaître Cisco, qui a toujours la patate et est le créateur de tous les objets geek dont Flash aura besoin, et Caitlin, qui fait la gueule parce que sa carrière patine et qu’elle a perdu son fiancé neuf mois plus tôt. C’est noté, et hop, Barry essaye ses pouvoirs.

Il est incapable de s’arrêter et se prend des tonneaux d’eau, se cassant le poignet au passage, mais pas de quoi s’inquiéter. Certes, il s’est souvenu de la mort de sa mère et c’est ça qui lui a fait perdre sa concentration, mais sa fracture se guérit d’elle-même en trois heures.

Pendant ce temps, au commissariat, le braquage de la banque est au cœur de toutes les conversations, puisque les témoins expliquent que le voleur s’en est tiré grâce à un ouragan, mais oui, mais bien sûr. Et pourtant, ce n’est pas un mensonge : Mardon a des pouvoirs. Tout le monde le pense mort, mais non.

Sans surprise, Iris s’est mise est en couple avec Eddie Thawne pendant ces neuf mois et sans raison valable, Barry passe par là et les voit s’embrasser alors que le couple est censé rester secret. Pas le temps non plus de s’attarder sur eux que Barry et Iris échappent de peu à la mort à cause de Mardon qui passe par là en voiture et provoque un accident pour une voiture de flic.

En un rien de temps, Barry sauve la vie d’Iris, rattrape la voiture de Mardon, provoque un accident, essaye de le rattraper mais est entouré de brume, échappe à un second accident de voiture, fin d’acte. Wow. Va falloir se calmer les gars, j’ai une critique à faire, et vous allez trop vite là.

L’acte suivant commence par Barry qui essaye d’expliquer que Mardon est en vie et contrôle la météo au Détective Joe West qui ne le croit pas du tout, comme il ne le croyait pas pour ses parents. Barry s’énerve et se rend chez Star Labs pour accuser ses nouveaux amis de lui avoir menti. Ils expliquent qu’ils soupçonnent effectivement l’existence de plusieurs « méta-humains » comme lui. Harrison s’énerve contre Barry qui cherche à jouer les héros alors qu’il est scientifiquement un miracle qui pourrait sauver bien plus de vies en se laissant analyser.

Oui, mais ça ne suffit pas à Barry qui se barre en courant, de plus en plus vite, vers Starling City, foutant le feu à sa veste qu’il est obligé d’enlever en extérieur (BAM, deux points du Bingo Séries en un, mais je ne vais en garder qu’un, sinon c’est de la triche).

La voix off du début ne s’adresse finalement pas à nous mais à… Oliver Queen. Sacré crossover dès le début, il est clair qu’on est dans un univers partagé. Barry se rend auprès d’Oliver pour avoir quelques conseils et c’est lui qui lui rappelle son goût pour les masques. Barry est prêt à jouer les héros désormais, et il retourne à National City pour demander de l’aide à Cisco et Caitlin, leur montrant au passage qu’il sait que d’autres méta-humains ont fait de la merde pendant neuf mois.

Cisco lui fournit directement le costume de flash, ce qui n’a aucun sens, car ça va beaucoup trop vite pour qu’il ait le temps d’envisager tout ça, quoi. En tout cas, c’est tant mieux car Barry peut directement aller sauver la vie de Joe qui est en intervention avec Eddie pour arrêter Mardon, car il a dû se rendre à l’évidence : celui-ci est en vie.

Et il provoque une tornade qui met K.O Eddie et choque Joe au plus profond de lui-même. Il se rend compte que Barry avait raison, et ce n’est pas fini. Il voit Barry débarquer et se débrouiller pour arrêter la tornade en courant plus vite qu’elle – motivé par Cisco, Caitlin et Harrison, qui change d’avis. Le cas de cet épisode est rapidement résolu par la mort de Mardon, tué par Joe qui protège Barry et comprend qu’il ne lui a jamais menti.

En fin d’épisode, Barry se rend voir son père en prison et son grand discours sur son envie de venger sa mère provoque un petit montage nous montrant tous les personnages reprenant leur vie tout en établissant un premier fil rouge clair pour la série.

Ah, et en post-générique on découvre ce qui était évident : Harrison n’est pas un simple gentil. Il fait semblant d’être en fauteuil roulant et il a un article datant de 2024 dans son labo secret, un article qui parle… de Flash. C’est ce qu’il fallait pour provoquer l’étincelle donnant envie de revenir sur du long terme – même si je pensais que ça allait être un grand méchant et que son vrai but est pour l’instant encore secret.


Arrow – Épisode 1 – The Calm – 16/20
De cet épisode, je dirais simplement : « mouais ». Il a tout ce qu’on peut attendre d’une reprise de saison avec de nouvelles coupes de cheveux et de costumes pour certains, un micro crossover et la réintroduction de tout le monde. On notera que le générique a changé aussi, même si ça n’apporte pas grand-chose. Il faut attendre le cliffhanger pour être vraiment surpris, parce qu’effectivement, tout ça est plutôt… calme. Au moins, l’épisode est bien nommé !

> Saison 3


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Multiple times. Shirtless. All the time.

On commence en pleine action histoire que la saison ne traîne pas inutilement en réintroduction : Arrow bosse avec l’aide de Felicity, Diggle et… Roy qui a un joli costume d’archer rouge désormais. Ah ces justiciers, ils ne s’arrêtent plus ! Cela fait donc cinq mois que la ville a failli être détruite et Oliver continue son flirt avec Felicity de manière beaucoup trop grossière pour qu’ils ne soient pas un couple. Cinq mois ! Oliver vit désormais sous le Verdant, Felicity déteste son nouveau boulot, Diggle et Lyla sont désormais ensemble et heureux, Thea se balade soit disant le monde en envoyant des sms à son frère, Oliver a eu une coupe de cheveux, Laurel est désormais un peu plus blonde et Quentin se retrouve avec un nouvel uniforme de capitaine de police et moins de cheveux. Que de changements cette saison ! Et la police arrête de traquer Arrow en plus !

Forcément, avec tout ça de super bien, il faut bien un méchant et la série ne traîne pas à l’introduire. De manière très originale, il est question de nouveau du Vertigo et d’une nouvelle formule encore plus chaotique permettant quelques hallucinations des plus grandes peurs de ses victimes.

Finalement, Oliver propose un rencard à Felicity qui accepte immédiatement. Malheureusement pour lui, elle se fait draguer aussi à son nouveau job. Elle est une simple vendeuse dans un magasin d’informatique, ce qui ne l’empêche pas de continuer à aider Oliver comme elle peut dans son job de nuit.

Leur rencard se passe plutôt bien malgré tout, avec Oliver racontant une grande partie de son passé à Hong Kong et cassant l’ambiance. Cela ne les empêche pas de flirter avec beaucoup de plaisir, mais une explosion finit par les interrompre. Oliver découvre rapidement, grâce à Roy, que l’explosion est loin d’être un hasard : un criminel qu’il avait arrêté plus tôt lui a mis un traqueur dans la veste.

Felicity reste inconsciente un moment, mais va bien ; Oliver contacte Quentin pour qu’il l’aide à localiser le méchant responsable de cette explosion, Werner Zytle, et ça ne traîne pas à se faire. Malheureusement pour lui, Oliver est à peine arrivé sur place qu’il se prend une dose de Vertigo et découvre que sa plus grande peur est lui-même. Par chance, il est aidé par Quentin qui lui sauve la vie, avant de s’effondrer à nouveau comme dans la fin de saison précédente. Comme plus tôt on l’a vu prendre des médicaments, j’imagine que cette complication médicale est là pour durer.

Arrow réussit toutefois à blesser Weller, c’est déjà ça. Le lendemain, il a un rendez-vous hyper important pour racheter sa compagnie qui n’a plus de PDG maintenant qu’Isabel est morte, forcément. J’aurais aimé la voir reprendre le rôle de grande méchante, car ça donne l’impression qu’elle était sous-exploitée tout ce temps, mais bon. C’est censé être une affaire facile, mais c’est sans compter sur un autre investisseur, Ray Palmer, qui n’est autre que l’homme ayant dragué Felicity, qui se débrouille on ne sait comment pour assister à la réunion.

Cela lui permet de constater que le discours sympa sur la famille d’Oliver est largement surpassé par Ray qui a pris en compte ses conseils de hacking pour les appliquer sur les sites Queen Consolidated. Et Ray envisage carrément de renommer la ville Star City quand même. Bon, il va falloir gérer avec Ray et Roy cette saison, c’est pratique.

Lyla a des contractions et espère accoucher rapidement, mais ça doit tout juste faire neuf mois. Et Diggle se dit terrifié à l’idée d’être papa… mais il continue de vouloir prendre des risques inutiles dans son travail de nuit pour Oliver qui ne veut plus le voir en danger depuis qu’il a compris qu’il pouvait y passer. Il laisse aussi Felicity de côté, craignant trop de la perdre en s’attachant à elle.

La suite de l’épisode se déroule dans un match de boxe où Werner a placé une bombe, forçant Roy et Arrow à se séparer. Roy s’occupe de la bombe avec l’aide de Felicity, ce qui n’est pas si facile quand elle est à distance et lui demande de couper un fil qui n’existe pas, le forçant à improviser de geler la bombe, avec le moment de stress que ça impose.

Arrow lui s’occupe de neutraliser Werner et reçoit l’aide inattendue de Sarah qui revient sans prévenir. Elle est censée bosser pour la ligue des assassins, mais elle revient là pour voir Laurel et conseiller à Oliver de vivre une vie personnelle en dehors de son travail. À Laurel, elle révèle qu’elle ne veut pas que leur père sache qu’elle est en ville, ce qui semble indiquer une sous-intrigue pour elle, forcément. Malheureusement, cette sous-intrigue s’avère mille fois plus importante que ça quand elle se fait tuer de trois flèches dans le ventre et d’une chute d’immeuble. Il y a de quoi être dégoûté, vu comment le personnage a sauvé la saison 2 franchement.

Ne sachant pas encore le sort de Sara, Felicity se venge de Ray en hackant tous ses appareils électroniques, ce qui fonctionne plutôt bien pour l’énerver. Il la stalke pour lui proposer un job, mais ça ne fonctionne pas – pour l’instant en tout cas.

En fin d’épisode, Diggle est désormais papa et remercie Arrow de l’avoir mis de côté : tout son univers a changé maintenant qu’il est papa d’une petite fille. Cela pousse Oliver à comprendre qu’il fait le bon choix en laissant Felicity de côté et loin de lui. Mouais. Ces deux-là commencent déjà à me taper sur le système, et la saison ne fait que commencer. Oliver finit par aller donner quelques conseils à Barry, ce qu’on a déjà vu dans The Flash, et finalement, ça aurait valu le coup de voir cet épisode en premier, mais bon, c’était diffusé comme ça.

Eh sinon ? Ben merde, j’avais oublié les flashbacks, mais ils sont toujours là, à Honk Kong. Oliver tente de s’enfuir et d’envoyer un message à sa mère, ce qu’il semble faire régulièrement. Neuf fois en un mois, pour être précis. Weller le réprimande rapidement et lui explique qu’il ne peut s’échapper, ce à quoi il lui répond qu’il est prêt à mourir. Mouais.

En cadeau, elle l’exile dans une maison où il se réveille dans les bras d’une japonaise mariée à un homme qui l’accueille avec plaisir : son gardien qui le torturait et qui voit sa famille être menacée si Oliver s’enfuit. Moui, sinon elle pouvait aussi menacer Thea ou Moira, mais bon.

Ces flashbacks sont vraiment une plaie, ça ne m’a pas du tout passionné et je sens que ça ne va pas s’arranger cette saison. On m’avait prévenu avant, de toute façon, je m’y attendais.


The Flash – Épisode 2 – Fastest Man Alive – 16/20
La série prend rapidement des allures de « cas de la semaine » accompagné d’un fil éclair rouge sympathique, mais distillé au sein de chaque épisode de la saison. Je n’en attendais pas autre chose. S’il y a de bons côtés dans cet épisode et l’on commence à mieux connaître les personnages sans forcément s’y attacher pour autant, il y en a aussi de mauvais – à commencer par les flashbacks. Il faudra s’y faire.

> Saison 1 


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I am an army.

Cet épisode commence par Cisco et Barry faisant équipe pour sauver les victimes d’un incendie dans un immeuble, mais cela ne plaît pas à Caitlin : leur marché était que Barry pouvait les aider à stopper des méta-humains pas à jouer les super-héros lors de catastrophes tout ce qu’il y a plus de normales. Le problème, c’est qu’à trop user son pouvoir Barry comprend qu’il a quelques limites – mais il les ignore.

En parallèle, il travaille toujours pour la police et plus particulièrement par Joe, quitte à arriver en retard et voler des vêtements (bien, la police). Tout ceci le met sur la piste d’un nouveau méta-humain capable de se dédoubler. Il se sert encore de ses pouvoirs pour tout, y compris analyser des indices.

Iris débarque, embrasse Eddie devant Barry, puis l’emmène à une sorte de convention où bien évidemment débarquent les six hommes qui n’en sont qu’un – ce qui ne sera révélé que bien plus tard. Ce qu’il faut retenir de ce vol de la convention, c’est que Barry utilise encore ses pouvoirs, et que c’est la fois de trop, car il s’effondre. Joe pense que ce n’est qu’une excuse pour se couvrir devant Iris, mais c’est loin d’être le cas et ça inquiète Barry, qui se fait réprimander par Joe parce qu’il n’est pas là pour jouer les super-héros ; surtout qu’il ne peut résister à une balle.

Comme il s’est évanouit, il retourne à Star Labs pour se faire analyser et Caitlyn l’engueule bien comme il faut pour la manière inconsidérée dont il se comporte. Pas facile comme rôle d’être la nana toujours énervée, mais bon, elle comprend vite, avec l’aide d’Harrison, qu’il manque simplement de glucides. C’est pour cela qu’il s’évanouit à chaque fois, il manque de bouffe. C’est la belle vie quand même, avoir un super pouvoir qui en plus te permet de bouffer tout ce que tu veux, c’est la joie (bon, sauf pour le porte-monnaie).

Joe découvre que Barry continue de mener l’enquête sur la mort de sa mère et il finit par se rendre à Star Labs pour l’engueuler de nouveau. C’est une constante de l’épisode, mais cette fois, Barry décide de se rebeller pace qu’il ne se sent pas en tort. Il l’est beaucoup plus quand il affirme à Joe qu’il n’est pas son enfant – certes, c’est vrai ; mais ce n’est pas très gentil envers l’homme qui l’a élevé.

Assez vite, Barry va néanmoins comprendre qu’il a tort : déjà, parce qu’il oublie d’aider Iris (une fois de plus et on n’en est qu’au deuxième épisode) et ensuite parce que Joe comprend que leur méchant de la semaine veut tuer Stagg. Forcément, cela mène Joe à être en danger de se faire tuer et Barry se sent forcé d’intervenir pour le sauver. Ce qu’il fait.

Il découvre au passage les pouvoirs de Grant, son ennemi de la semaine, qui peut donc se multiplier à volonté, et se fait tabasser. De retour à Star Labs après avoir laissé Grant s’enfuir, Barry comprend que la vie de super-héros n’est pas si simple… et il préfère démissionner, ce qui semble faire chier Caitlin qui, décidément, ne sait pas ce qu’elle veut.

Harrison rend visite à Joe pour s’expliquer et se réconcilier avec lui, et aussi parce que Barry a décidé de démissionner. Si ce n’est pas franchement ma scène préférée, c’est intéressant de voir la police complice de l’unité secrète de Flash, ça change un peu des débuts d’Arrow.

En parallèle, Barry se réconcilie avec Iris qui lui révèle son nouveau sujet d’investigation : un mystérieux éclair rouge qui sauve les gens en ville, lui faisant penser que peut-être Barry avait raison au sujet du meurtre de sa mère. Oups ! Voilà un secret déjà bien en danger et qui rappelle de mauvais souvenirs de Smallville ou de Lois & Clarke. Bref, on échappe au poncif de la police, pas à celui de la journaliste. J’ai toutefois bien aimé la scène où Barry utilise ses pouvoirs pour figer Iris et lui dire tout ce qu’il a sur le cœur. C’est très redondant et une exposition pas très subtile, mais ça marche bien.

Il se fait finalement appeler au milieu de sa conversation avec Iris par Caitlin et Cisco, confrontés à Grant… ou du moins c’est ce qu’il pense. En fait, Caitlin s’est débrouillée pour recréer un clone à partir de quelques cellules de son sang, sur le costume de Flash. C’est intéressant et ça lui permet de deviner que la faille de ce grand méchant de la semaine est de fatiguer quand il a trop de clones à gérer, exactement comme Barry. Ça, et aussi le fait que les clones ne réagissent plus si le vrai ne s’occupe pas d’eux – expliquant pourquoi ils font souvent les mêmes gestes.

Barry est envoyé seul s’occuper de Grant car il y a bien besoin de ses pouvoirs pour arrêter le méchant du jour. On a droit à quelques scènes d’action plutôt sympa avec masse de figurants et à un Flash débordé mais remotivé par Harrison & Joe, exactement comme dans le pilot. Grant finit par se suicider après avoir été neutralisé par Flash, mais un peu par accident tout de même : en traversant une fenêtre bien malgré lui alors qu’il s’attaque au super-héros, Grant refuse l’aide de Barry qui voulait le sauver. Celui-ci rentre à Star Labs, assez triste de ne pas l’avoir sauvé, mais amusé du fait que Cicso – lui aussi passant sa vie à manger (des sucettes) – trouve un surnom (Multiplex) au méchant du jour. La page est vite tournée, alors que Multiplex avait une triste vie personnelle.

Et puis, bon, s’il se met à tuer un meta-humain à chaque épisode, il va probablement finir par culpabiliser d’avoir une vie si cool, donc il va falloir que les scénaristes se calment. Je dis ça, et je ne suis qu’au deuxième épisode !

En fin d’épisode, Joe promet à Barry de l’aider à faire libérer son père. Barry comprend aussi qu’il est temps de s’excuser auprès de Joe parce qu’au fond, il est un peu son père quand même. En plus, il lui a ramené de la pizza. Tout se termine par Flash reprenant son rôle de super-héros en ville, surveillé par Iris toutefois.

Harrison recontacte Stagg qui a pour but de capturer Flash et… cela ne lui plaît pas. Pour protéger le super-héros, Harrison se lève et tue Stagg. Ah, je l’avais dit qu’il avait un côté méchant, mais du coup, c’est un méchant qui protège Flash de la mauvaise manière – et sûrement pour pouvoir s’en servir à ses propres fins personnelles.

Sinon, j’avais espoir que les histoires de flashbacks ne continueraient pas après le pilot, mais c’était avoir trop d’espoir. Nous voyons donc Barry enfant s’ajuster à sa nouvelle vie chez Joe et clamer l’innocence de son père. Iris s’habitue à la présence de son nouveau frère, le protégeant par quelques mensonges pas très habiles quand son père le surveille. Barry se rend voir son père qui ne veut plus le voir et lui demande de laisser tomber ses tentatives de l’aider. Moui, ces flashbacks sont aussi passionnants que ceux de la série-mère, quoi.


Arrow – Épisode 2 – Sara – 17/20
Les conséquences de l’épisode précédent font de celui-ci un moment riche en émotions alors que toutes les intrigues continuent d’avancer à la vitesse d’une fourmi. Par conséquent, j’en retiens surtout ça : de l’émotion et de la frustration. En même temps, ce n’est que le deuxième épisode de la saison, évidemment que les scénaristes prennent leur temps.

> Saison 3


02

Lower your bow and live.

Sara est morte et a donc droit a tout un épisode pour bien nous faire pleurer – et il faut bien reconnaître que comme il s’agit de mon personnage préféré, ça ne peut que fonctionner niveau émotions. Ils ne perdent pas de temps en plus : Felicity, Roy et Oliver retrouvent bien vite son cadavre, gentiment amené au Verdant par Laurel qui ne savait pas quoi en faire. Oliver ferme les yeux de Sarah et est, comme toujours, mono-expressif face au décès de son ex. Heureusement qu’il y a Felicity (et même Roy !) pour réagir, quoi.

Laurel aussi réagit, elle est en larmes et allumée par un fort désir de revanche – elle veut tuer le responsable de son décès, forcément. La seule piste qu’ils ont est un archer, et ce n’est pas grand-chose. Laurel refuse d’en parler à son père tant que Sara n’est pas vengée, ce qui me paraît être une idée stupide, mais Oliver approuve, préférant essayer de joindre Thea, puis aller mener l’enquête de son côté sur le toit où Sara est morte.

Là-bas, il retrouve Diggle informé par Felicity et lui aussi est prêt à venger Sara, n’en ayant rien à faire d’être nouvellement papa apparemment. Il fallait bien ça pour le ramener dans l’intrigue. Quentin aussi est ramené artificiellement dans l’intrigue : l’archer s’en prend à d’autres criminels et les tue. Il demande l’aide de l’Arrow qui mène l’enquête et est aidé par les ressources d’Argus identifiant vite le méchant comme étant un certain Lacroix. Il le retrouve tout aussi vite avec l’aide de Felicity (et Laurel qui est là allons savoir pourquoi), ce qui mène à un combat sympathique en moto. Malheureusement (et prévisiblement comme nous sommes encore au début de l’épisode), Oliver finit par tomber de la sienne et perdre la trace du méchant.

Ce n’est pas grave, Laurel en profite pour apprendre le nom de la victime de l’archer qui a réussi à s’en tirer elle aussi. L’homme lui révèle tout ce qu’il sait après une rapide torture dont il ne pourra même pas se plaindre, parce que l’archer aussi le retrouve… et le tue.

Pendant ce temps, Roy et Felicity s’occupent du corps de Sara, ce qui permet de la pleurer un peu plus, surtout quand Felicity s’en dit jalouse. Elle ne se rend pas au travail, prétextant une mort dans sa famille quand on l’appelle. Euh, tu préviens ton employeur d’abord, non ? Et puis, c’est son amie, pas sa famille.

Comme Thea ne rappelle pas Oliver, Roy se met à culpabiliser de ne pas avoir parlé du mot de Thea disant qu’elle ne reviendrait jamais. Il en parle à Felicity qui le force à en parler également à Oliver, forcément.

Comme Sara est tout de même morte (et dans un congélateur du Verdant), Felicity force Oliver à parler un peu de ses sentiments et elle lui explique qu’elle attend plus de sa propre vie que ce qu’il lui offre à présent. Felicity découvre aussi que le magasin où elle travaille est racheté par le connard de cette saison, ce qui l’énerve profondément. Elle va le confronter, mais Ray est beaucoup trop gentil avec elle pour ne pas se dire que peut-être il n’a pas mauvais fond. Bref, tout cet enchaînement nous fait considérer que Felicity risque bien de venir travailler pour lui, à terme.

Au repaire sous le Verdant, Oliver tente une fois une de plus de joindre Thea et Roy se sent forcé de lui dire la vérité… et Oliver ne réagit presque pas. À l’hôpital, Laurel tombe sur son père et… lui ment ouvertement, tant pis pour ses sentiments envers Sarah. L’épisode avance vite grâce à ça, heureusement : elle se rend au Verdant où elle révèle toutes les informations récoltées, permettant de trouver la prochaine victime de Lacroix… à Queen Consolidated, évidemment.

Roy et Arrow y débarquent à temps pour sauver la prochaine victime attaquée au milieu d’un discours de Ray voulant sauver la ville en se payant un salaire de un dollar pour l’année. Ben voui. Arrow arrête vite Lacroix, mais Laurel est là aussi forcément et elle veut tuer Lacroix… sans pour autant y parvenir. Oliver veut l’en dissuader, mais ça ne fonctionne pas, alors elle tire avec un flingue dont Oliver avait pris soin de retirer les balles. À peu de choses près, la liste des meurtriers de la série s’allongeait, on a eu chaud.

Dans tout ça, on apprend également que Lacroix n’est pas celui qui a tué Sara. S’il est bien un archer meurtrier, il est trop fier de son travail pour mentir à ce sujet et, en plus, il a un alibi en béton : ce n’est pas lui qui a tué Sara – et arrêter son meurtrier va constituer un des fils rouges de cette saison.

Bien que Lacroix entende toute la conversation entre Laurel et Arrow, il fait apparemment le choix de ne pas en parler à la police (pourquoi ? Parce que les scénaristes n’ont pas réfléchi si loin), ce qui tombe bien parce que c’est Quentin qui se charge de l’arrêter. Laurel rend une visite à son père pour lui annoncer la mort de Sara, mais elle s’en avère incapable quand elle voit la photo de Sara sur le bureau de son père. OK, c’est un peu égoïste quand même.

L’épisode se termine de nuit, au cimetière, où tout le groupe décide d’enterrer Sara là où était sa première tombe. Laurel n’accepte toujours pas la mort de sa sœur, car ce n’est pas juste et Diggle la réconforte en… lui disant que sa fille s’appellera Sara. OK, on a connu mieux, mais ça passe bien, surtout que ça calme une Laurel qui devenait beaucoup trop chiante.

Oliver prend ensuite la décision de partir à la recherche de Thea, tout en confiant sa peur de mourir à Diggle. Moui, il ne fera donc jamais son deuil de Sara ?

Le montage final voit Laurel faire son deuil, Diggle bercer Sara, Roy regrettant Thea et Felicity venant travailler pour Ray, parce qu’elle en veut plus dans sa vie. Enfin, à Malte, et de manière totalement blasante, Thea s’entraîne à combattre des ninjas sous l’œil avisé de Malcolm, qu’elle appelle papa. Cela aurait pu être une surprise sympa de fin d’épisode… si Netflix ne me l’avait pas dit dans son résumé d’épisode. Franchement, entre les images et les résumés, ils ont du mal…

En flashback, nous retrouvons Oliver qui fait tout ce qu’on lui dit de faire parce qu’une famille qu’il ne connaît pas est soi-disant en danger. Tout ce qu’on lui dit ? Oui, mais quand il s’agit de tuer Tommy au sniper, c’est moins évident. Tommy ? Il est là à la recherche d’Oliver dont il a repéré la trace lorsqu’il s’est connecté à son adresse mail.

Finalement, Oliver décide de l’enlever et de faire croire qu’il n’était qu’un hacker voulant récupérer l’argent de Malcolm. Cela fonctionne plutôt bien, évidemment, et je ne sais pas trop pourquoi la série nous a ramené Tommy dans un épisode aussi important pour si peu de scènes. Cela aurait pu être un événement dans d’autres circonstances, mais là, il est éclipsé par Sara, forcément.

> Arrowverse

Once Upon a Time – S07E21

Épisode 21 – Homecoming – 18/20
Malgré de bien mauvais effets spéciaux (toujours) et des jeux d’acteurs qui laissent parfois à désirer, cet avant-dernier épisode de la série réussit à proposer une intrigue très sympa et cohérente avec le reste de l’univers. D’anciens personnages reviennent pour cette grande fin, même si ce n’est parfois que pour un clin d’œil, et la fin d’épisode réussit à redonner quelques frissons car on sent bien que nous arrivons enfin à la fin du voyage, et que celle-ci fonctionne à merveille.

> Saison 7


Spoilers

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Maybe it’s time that we all ask ourselves who really deserves their happy ending?

Pendant que le monde entier (ou presque ?) regardait l’Eurovision, moi, je galérais dans les transports et je suis arrivé totalement K.O chez moi. Cela m‘a paru être l’état idéal pour ne juger trop méchamment cette première partie d’épisode final – j’aurais aimé voir les deux le même soir, mais je n’ai pas la patience, clairement.

Tout recommence avec un flashback d’Henry dans le passé. C’est chouette de voir qu’ils n’ont pas oublié un si bon acteur (hum, hum). Le voilà qui essaye de sauver une princesse endormie en l’embrassant… mais qui est interrompu par un dragon, tué par un autre prétendant. C’est tellement stupide et gênant comme scène en 2018 avec la princesse qui dit qu’il est comme un frère pour elle et tout. Tss.

Après cette intro laborieuse, Henry tombe sur Rumple que j’ai trouvé encore plus gênant avec ses mains presque baladeuses sur le torse d’Henry. Ce n’est peut-être que moi, ou alors c’est la fatigue qui n’aide pas, mais toute cette affaire sert donc à nous montrer que le grand-père maléfique d’Henry ne voulait pas spécialement le bien de son petit-fils, ni son happy ending. Ou plutôt : il veut faire partie de son happy ending et être celui qui lui permet de l’avoir.

À Seattle, tout le monde est toujours sur un petit nuage de s’être retrouvés et pense à peine à Facilier, qui de toute manière est mort. Regina part à sa recherche – l’appelant Samdi alors qu’elle sait bien qui il est – mais tout ce qu’elle trouve, c’est Rumple qui lui apprend que son double maléfique du royaume du vœu est arrivé en vie. Soupir.

Henry, Jacinda et Lucy se retrouvent à fêter leurs retrouvailles familiales autour de cupcakes d’anniversaires… mais le bon moment est de courte durée quand Rumplestiltskin fait disparaître la mère et la fille pour faire chier Henry et lui demander de récupérer la dague. Vous comprendrez que Rumple est le gentil et Rumplestiltskin est le méchant.

Hook rentre chez lui après un petit séjour à l’hôpital et a droit à un appel d’Alice qui leur permet de communiquer, comme quoi, la technologie, ça a du bon. Il se rend ensuite au commissariat où il retrouve Regina et Rumple, puis Henry. Les quatre se préparent donc pour une dernière aventure dans le royaume des vœux à la recherche de la famille d’Henry. Ils utilisent le miroir cassé d’Alice pour s’y rendre sans donner à Rumplestiltskin ce qu’il veut.

Comme le miroir est savamment cassé par le méchant, nos quatre héros sont séparés. Rumple se retrouve devant son ancienne maison où il avait perdu tout espoir de se battre. Il n’y reste pas longtemps, car Hook le ramène dans un repaire plein de mauvais effets spéciaux où il appelle Ariel à la rescousse. Et comme chaque fois qu’on voit Ariel, c’est la catastrophe niveau effets spéciaux, mais elle apporte une solution pour qu’ils aient un avantage sur Rumplestiltskin.

Pendant ce temps, Regina et Henri se retrouvent dans le château de Rumple, version vœu. Ils y retrouvent Peter Pan (emprisonné par son père), puis Cruella. Bon, la série ramène autant de personnages que possible pour un dernier adieu, et je trouve ça sympa – et plus sympa que l’an dernier où ils avaient tenté la même chose d’ailleurs. Ces anciens méchants sont bien bavards et c’est pratique car très vite le duo retrouve Jacinda et Lucy.

Elles sont prisonnières d’une boule à neige magique par Rumplestiltskin qui attendait Regina et Henry pour commencer à faire tomber la neige dedans. Il s’en va sur un nouvel ultimatum pour retrouver la dague, et cette fois Henry est prêt à envisager de lui donner – surtout quand la magie de Regina ne peut rien pour les prisonnières et que le plan de Rumple ne lui plaît pas trop.

Pourtant, le plan est assez efficace : grâce à l’encre donnée par Ariel, Rumple parvient à figer Rupmplestiltskin et est prêt à le tuer, quand il est malheureusement interrompu par Regina et son très mauvais timing permettant au méchant d’expliquer son plan : il veut accomplir une vieille prophétie qu’il avait reçu il y a des années et disant qu’Henry serait celui qui causerait la perte de Rumple.

De son côté, Henry fait quelques recherches pour sauver sa famille et décide de récupérer le crayon de l’auteur, assommant au passage Hook qui risquerait de l’arrêter. Pour récupérer son crayon, Henry doit prouver qu’il est un auteur, ce qui permet aux scénaristes de nous faire un petit flashback de la fin de saison 6 et de s’auto-féliciter sur les sept dernières saisons dont ils reconnaissent que les chronologies font mal à la tête.

Maintenant qu’il a sa plume, Henry doit encore récupérer de l’encre, ce qu’il fait avec les cheveux de Cruella. Passé ce fou rire, l’épisode fait de bonnes révélations : Rumplestiltskin voulait récupérer le crayon de l’auteur pour le donner à… Henry. Mais le Henry du royaume des vœux vu en flashback en début d’épisode. OK, c’était bien joué comme révélations et ça marchait bien. C’est même possiblement l’un de leurs meilleurs twists depuis quelques saisons !

Ce Henry-là n’est pas très heureux de son passé et du royaume des vœux : notre chère Evil Queen y a tué ses grands-parents et sa mère. Oups. Il décide ainsi de se venger de Regina, mais pour cela il doit d’abord accomplir le marché qu’il a passé avec Rumplestiltskin. Grâce au stylo de l’auteur, il peut décider de retirer tous les pouvoirs du gardien, rendant de nouveau notre méchant crocodile invincible. Ce dernier n’hésite pas à envoyer mourir son alter-égo, Henry et Hook dans la même boule à neige que Jacinda et Lucy, ne laissant que Regina aux mains d’Henry. Oups !

Le problème de retirer les pouvoirs du gardien ? Alice le sent immédiatement. Les scénaristes n’oublient pas de s’occuper de Sabine/Tiana qui est perdue dans ses sentiments. Oh, pas ceux qu’elle a envers son prince Naveen, juste ceux envers son identité.

Il faut qu’elle se réaffirme en tant que reine, et c’est Robin et Alice qui parviennent à le faire en lui demandant de l’aide pour aller dans le royaume des vœux. De manière ridicule et beaucoup trop rapide, elles obtiennent un haricot magique permettant aux deux amoureuses de changer de royaume en utilisant le camion de Sabine. Les feels sont là quand elles décident de se rendre à Storybrooke pour demander de l’aide, mais il faudra bien sûr attendre la semaine prochaine pour voir tout ça ; parce qu’il y a encore beaucoup d’acteurs à ramener et de salaires à payer.

Et sinon, j’ai eu le point « Un personnage lit un livre » du Bingo Séries avec Henry à la bibliothèque, c’était cool.

> Saison 7