Rise – S01E02

Spoilers

Retrouvez ci-dessous la critique détaillée du 2e épisode de la première saison de Rise.

02Épisode 2 – Most of all to Dream – 16/20
I’m just gonna let you fail on your own.

C’est à plus d’une heure du matin que je laisse à cette série une deuxième chance de me convaincre, après une rapide révision de la ribambelle de noms à retenir pour la critique. Oui, c’est ça les coulisses d’un blog et d’une nouvelle série, il y a des prénoms à apprendre pour faire genre, quand même. Après un premier épisode qui n’a pas réussi à me persuader que la série allait être aussi exceptionnelle que ses trailers.

L’épisode commence sur Lou apprenant que le budget du club théâtre à flambé en même temps que les costumes, forcément. Tracy s’en énerve car elle trouve ça inadmissible… Euh, OK, mais elle a quand même organisé un feu de joie devant son lycée, elle devrait juste être heureuse d’avoir encore son poste et de n’être pas à rôtir en prison.

Robbie a du mal à apprendre ses lignes de chants ; Simon s’inquiète de devoir embrasser Jerry (à moins qu’il n’en meurt d’envie vu leurs regards) et Sam, le coach, réclame le retour de Robbie alors que Gwen (la bitch que j’ai appelée Zoé dans le premier épisode, parce que c’est ce que j’en avais entendu) fait clairement de l’anti-jeu théâtral. Sam et Lou se prennent le bec sur une chanson que j’adore, mais qui n’est même pas chantée par le casting de la série, et je suis encore plus paumé que la semaine dernière sur le côté musical de cette série. Assez clairement, on nous a vendu une série musicale qui ne l’est en fait pas du tout. Ah, et sinon, le fils de Lou fait partie de l’équipe de foot américain du lycée, j’avais raté ça.

Alors qu’il travaille tard chez lui, Lou apprend justement que son fils, Gordon, a eu un accident de voiture en plein milieu de la nuit. C’est censé être dramatique, mais ça va tellement vite que c’est dur d’accrocher. Cette scène nous réintroduit le personnage de « Gordy » qui survit sans problème et jure qu’il ne boit plus. Elle permet aussi à Maaschous de s’intégrer à merveille dans la famille (ironie, bien sûr).

L’intrigue Gordy, et son alcoolisme, me blase totalement : je trouve ça mal introduit dans la série pour l’instant et ça ajoute une sous-intrigue qui pour l’instant ne sert pas à grand-chose. Gordy refuse d’être considéré comme un artiste, et il sait bien que c’est tout ce que son père veut. C’est de là que vient son alcoolisme : le fait qu’il sache être une déception pour sa famille. C’est pas du tout beaucoup trop dramatique ça.

Lou demande au proviseur de vérifier le casier de son fils, car il a peur d’y trouver de l’alcool, même si celui-ci affirme ne pas boire. Malheureusement, en fouillant son casier, son père trouve bien une bouteille de whisky et cela provoque un rendez-vous chez le proviseur, avec Sam également présent. Le lycée veut l’envoyer en cure de désintoxication, mais comme il est motivé par le foot, le coach propose de le prendre sous son aile. Lou et sa femme acceptent, même s’il est drôlement difficile pour Lou de voir son fils voler de ses propres ailes (ouais, trop d’ailes en deux phrases, je sais) loin d’un milieu artistique. Ah, ces parents de séries toujours trop accrochés à leurs propres rêves pour leurs enfants. J’espère ne jamais finir comme ça.

Lors d’une réunion du conseil du lycée (avec tout plein de parents), Lou fait pourtant son petit discours de base sur les ados et leur potentiel multiple et infini, mais cela ne suffit pas spécialement le convaincre que son fils a sa propre route à suivre. Tracy empire encore les choses pour le club théâtre en s’en prenant au foot américain et en réclamant une grosse somme d’argent au beau milieu du discours de Sam. Enfin, elle les empire… C’est l’opinion de Lou (et très franchement quand on voit la scène, c’est aussi la mienne).

Cela permet de provoquer quelques tensions de plus entre Tracy et Lou, qui ont totalement besoin de ça. Leur dispute est marrante, surtout qu’on sent dès le départ que la série donnera raison à Tracy. Et c’est le cas puisqu’elle obtient de quoi financer une partie du spectacle. Pas super crédible quand on voit comment elle est hargneuse au conseil, mais bon…

En parallèle de tout ça, l’intrigue de Michael se met un peu plus en place lorsqu’il demande à se changer dans le vestiaire des garçons. Cela revient dans l’épisode au milieu de nulle part, mais ça passe plutôt bien et ça a du potentiel pour la suite. Il ne veut pas en faire un grand événement, mais leur demande tout de même l’autorisation. Ils acceptent (et s’en contrefichent pas mal), et ça rend Michael beaucoup trop heureux pour quelqu’un qui ne voulait pas en faire un événement !

Par ailleurs, les parents de Simon convoquent leur prêtre chez eux pour convaincre Simon d’arrêter la pièce, mais ça ne fonctionne pas spécialement, surtout que Simon adule Lou… Et possiblement aussi Jeremy. La gêne entre les deux lycéens, et surtout la gêne de Simon, est super bien jouée sur les répétitions. C’est une intrigue plutôt intéressante.

Simon se fait inviter par Jeremy à réviser des répliques un samedi soir… et se met à stresser que les autres lycéens puissent le découvrir. Il faut dire qu’il voit ça comme un rencard, parce qu’en parallèle, il force Lilette à inviter Robbie à réviser ensemble leurs scènes. C’est assez drôle à voir, même si elle est désespérante. Bon, elle est censée être en seconde après tout, mais ça s’oublie par moment quand sa mère lui propose de s’absenter de la maison pendant que Robbie y sera – une belle occasion pour Lilette de descendre sa mère sur ses habitudes.

Malheureusement pour elle, Robbie est en pleine pression sociale, avec son pote pas du tout cliché qui le fait culpabiliser d’arrêter un entraînement pour aller réviser alors que lui a besoin de la bourse de foot ! Du coup, Lilette passe sa soirée à déprimer et, le lendemain, elle agit hyper froidement avec lui, surtout qu’il plante totalement la répétition.

Voilà une deuxième intrigue intéressante, avec Robbie qui se retrouve à galérer pour obtenir un rencard avec Lilette, et l’obtient à la pause de son travail au diner de la ville. Les révisions se passent à merveille entre eux, avec une très jolie alchimie qui énerve tout le monde tellement elle sort de nulle part et n’est pas surtout bien intégrée à la série. Enfin, elle énerve surtout Gwen en fait. Lilette lui a pourtant fait savoir qu’elle n’était pas comme sa mère et tout, mais bon…

Forcément, la vie n’est pas si simple pour la bitch du lycée. En effet, chez Gwen, l’ambiance est glaciale entre ses parents, mais aussi avec leur fille. La mère est une control freak qui veut que sa fille obtienne le premier rôle coûte que coûte et qui critique tous les choix de Lou, forcément. Gwen se met donc à en faire trop en répétition.

Cela finit par énerver Lou qui lui demande d’être moins douée. Si elle est hyper vexée au départ, et je la comprends pour avoir vécu ça une fois dans mes quelques années de théâtre, elle finit par trouver un terrain d’entente avec Lou quand elle lui demande ses raisons d’avoir choisi Lilette. Et aussi quand il lui demande de jouer le rôle avec douleur et trahison comme il le faut.

Avec tout ce qu’elle a dans sa vie, elle y arrive bien vite. C’est la révélation pour Lou, qui se met à chanter et nous offre le montage de fin d’épisode. Celui-ci voit Lilette découvrir Robbie embrasser une autre fille sortie de nulle part (ça fait du drama, c’est bien), mais aussi Simon s’embarquer dans un rencard avec Barb de Stranger Things (qui fait partie du club théâtre) pour oublier Jeremy (à qui il pose un lapin ?). Simon apprend ensuite que ses parents veulent le changer d’école. BIM. Gwen chante bien, mais elle n’a pas une voix aussi exceptionnelle qu’on veut nous le faire croire. Heureusement, l’actrice est brillante en revanche, et elle porte toute cette fin d’épisode sur les épaules ! Et clairement, elle a les épaules pour ce rôle.

Avec ce deuxième épisode, il est devenu très clair que la série n’est pas la série musicale qu’on nous a vendu ces derniers mois. Cela ne l’empêche pas d’être intéressante, mais sans son excellent casting, je ne pense pas qu’elle vaudrait le détour car les intrigues sont pour l’instant très clichées. J’y reviendrai toutefois avec plaisir pour suivre les acteurs, car ils incarnent tous très bien leurs rôles, même lorsque ce n’est pas évident d’être si doué.

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Shadowhunters (S03)

Synopsis : Suite à la fin de la saison 2 qui s’est terminée sur la mort de Valentin, tué par Clary, et la résurrection de Jace par un ange, les secrets foisonnent pour les Shadowhunters et leurs alliés, qui essayent tous de reprendre une vie normale. Pas facile quand dans l’ombre émerge une nouvelle menace, qui n’est autre que la mère de Jonathan.

Saison 1 | Saison 2 | Saison 3 | Fin

22

Pour commencer, je me sens presque trop impatient de voir enfin cet épisode alors que j’ai redécouvert seulement le week-end dernier que la série était de retour. Déconseillée au moins de 13 ans sur Netflix, cette saison m’intrigue déjà et je suis prêt à chanter à tue-tête le générique. Je sais aussi que mon impatience va vite se traduire par une douche froide quand je me souviendrais que la qualité n’est vraiment pas au rendez-vous, mais c’est tellement drôle de me moquer de cette série que je ne manquerai ce retour pour rien au monde.

Oui, si vous êtes nouveau sur le blog, sachez que j’ai la fâcheuse tendance à m’éclater dans les critiques de cette série, parce que je la trouve super drôle. J’ai également un petit jeu personnel qui est de traquer les larmes de Clary – l’actrice joue si bien (hum) !

Certes, j’ai attendu presque 48h pour m’y remettre, mais c’est que j’ai eu une semaine chargée côté boulot. L’essentiel, c’est de voir l’épisode de toute façon, et aussi de m’être remis en tête la fin de saison 2. Du coup, je n’ai pas envie de traîner en introduction alors comme d’habitude retrouvez l’avis sans spoiler ici et la critique complète en cliquant sur le titre de l’épisode !

Note moyenne : 15/20

S03E01 – On Infernal Ground – 17/20
La saison ne fait que commencer, mais il y a déjà la masse d’intrigues en cours, donc on va pouvoir savourer chaque épisode avec tout l’humour qu’il se doit. L’écriture de la série (et de ses répliques !) est toujours aussi prévisible, du coup, c’était un vrai plaisir de retrouver ce stupide guilty pleasure qui me fait rire à chaque épisode. Difficile aussi de ne pas noter une amélioration des effets spéciaux ! C’est toujours très cheap, mais ça passe mieux. Bref, je ne cache pas mon plaisir, j’assume être impatient de voir la suite et prendre beaucoup de plaisir à en écrire la critique.
S03E02 – The Powers That Be  – 13/20
Le plaisir de retrouver la série passé, Shadowhunters redevient plutôt médiocre cette semaine où les économies se font déjà sentir : une grosse partie du budget a dû y passer dans le premier épisode, et si ça rendait bien visuellement, maintenant, ça rend plutôt bof. Cette semaine voit se développer une intrigue un peu molle et des quiproquos dignes de télénovelas. Ce n’est pas un épisode qui restera marqué dans ma mémoire, mais ça fait toujours son taf de divertissement me faisant lever les yeux au ciel, alors tout va bien !
S03E03 – What Lies Beneath – 14/20
Voilà un épisode qui repart sans trop de raisons sur des vieilles intrigues oubliées. Après trois épisodes, il serait temps. Autrement, les coïncidences merveilleuses continuent, l’écriture n’est pas au top et les révélations finales sont hyper prévisibles… mais jouissives quand même. Entre ennui et bonne tranche de rire, ça aurait pu être mieux, ça aurait pu être pire.
S03E04 – Thy Soul Instructed – 14/20
On ne tourne pas exactement en rond et certaines intrigues avancent, mais on reste sur des choses assez classiques et ça manquait de scènes vraiment hilarantes malgré elles par rapport à d’habitude. La série est tout de même meilleure quand elle ne se prend pas trop au sérieux parce qu’on peut s’en moquer pour un tas de raisons. Là, c’est juste un épisode pas très bien écrit et pas très bien joué, mais qui se regarde. Pas assez catastrophique pour que je m’en moque, pas assez bon pour que je sois à fond dedans, juste moyen finalement. Et la note moyenne du blog, c’est 14, oui.
S03E05 – Stronger Than Heaven – 15/20
Quelques rebondissements ponctuent l’épisode qui propose une quadruple intrigue (rien que ça) faisant avancer à la fois le fil rouge de la saison et les évolutions de certains personnages. On en arrive à ne pas remarquer immédiatement l’absence d’autres pourtant au générique et ça donne un épisode plutôt entrainant – et dans lequel il se passe des choses, miracle !
S03E06 – A Window Into An Empty Room – 14/20
Je termine mon #WESéries 6 en rattrapant mon retard dans cette série, parce que c’est n’importe quoi, je ne sais même pas trop pourquoi j’ai zappé ma dose de fou rire hebdomadaire – et cet épisode possède une excellente scène dans le genre. L’épisode était assez lent mais mène à quelques « rebondissements » attendus depuis deux épisodes, donc c’était plutôt sympa.
S03E07 – Salt in the Wound – 16/20
Enfin des larmes, enfin du sang, enfin du rythme et de l’action. Tout ceci n’est pas super bien joué par les acteurs, mais l’histoire avance à grands pas et même les sous-intrigues étaient intéressantes à découvrir. Certes l’une permettait de ralentir l’action, mais elle permettait aussi de s’intéresser à l’un de mes personnages préférées (et peut-être à la meilleure actrice de la série ?), donc ça m’a bien plu et je ne serais pas trop méchant avec la série (mais un peu quand même).
S03E08 – A Walk in Darkness – 14/20
L’épisode était plus cool en lui-même, faisant avancer en parallèle trois intrigues différentes et apportant quelques réponses attendues depuis un moment. Il est juste dommage qu’une grande partie de ces 40 minutes ne serve finalement pas à grand-chose, pour ne pas dire à rien. La série gagne simplement du temps avant son double épisode de mi-saison la semaine prochaine.
S03E09 – Familia Ante Omnia – 17/20
C’est le type d’épisodes pour lequel je regarde encore cette série : beaucoup d’actions, d’idées originales ou intéressantes du côté de la mythologie, de rebondissements improbables (si ce n’est inconcevables par rapport aux épisodes précédents) et des avancées dans toutes les intrigues. Les scénaristes ont quand même eu du mal à trouver un rôle pour tout le monde dans cet épisode et certains ne servent pas à grand-chose. Dans l’ensemble, il y avait de bonnes surprises et je suis content de la diffusion des deux épisodes en une seule soirée, parce que le cliffhanger est efficace.
S03E10 – Erchomai – 17/20
Je pourrai refaire à peu près la même critique sans spoiler que pour l’épisode précédent, sauf que cet épisode prend beaucoup plus son temps et est un peu trop long au début. Pourtant, une fois qu’il est lancé, on a de bonnes perspectives et des cliffhangers dignes d’une fin de saison – mais toutes leurs mi-saisons sont comme ça. Cet épisode redéfinit donc pas mal de choses pour le reste de la série… et c’est tant mieux !

Suite à l’annulation surprise de la série, la diffusion de la fin de saison – normalement trois mois après – n’a repris qu’un an après. Et ça se sent dans mes critiques.

S03E11 – Lost Souls – 14/20
La série reprend pour sa deuxième mi-saison plus d’un an après et forcément cet épisode n’est pas à la hauteur d’une telle attente : il devait servir de suite de saison quelques mois après, pas un an après. L’histoire ré-attaque donc trois jours plus tard et propose de nouvelles perspectives, mais ce n’est pas bien brillant. Heureusement, les répliques sont toujours ridicules, et ça reste mal joué, alors je ne suis pas trop perdu… et je kiffe.
S03E12 – Original Sin – 16/20
Les quelques fous rires habituels face au ridicule de certaines situations sont bien compensés dans cet épisode par une réalisation plutôt léchée, bien aidée par des décors sublimés par rapport à leur réalité. Du côté de l’intrigue, nous suivons trois histoires en parallèle et c’est plutôt bien ficelé pour une fois, malgré les facilités habituelles. Dans l’ensemble, j’ai donc passé un bon moment ce soir devant cet épisode ; et j’ai eu quelques surprises (mais c’est peut-être la fatigue). Tout finit par arriver.
S03E13 – Beati Bellicosi – 14/20
L’intrigue repart de plus belle dans tous les sens dans cet épisode qui propose de bons rebondissements. On sent que les scénaristes sont contents d’avancer dans la série : certaines intrigues arrivent naturellement à leur conclusion et permettent de laisser la place à d’autres… y compris à de plus anciennes, mises de côté depuis la reprise.
S03E14 – A Kiss from a Rose – 15/20
Ah non, mais comment je vais m’en sortir si je commence à être triste devant une série comme ça ? Et à fond dans l’intrigue, en plus ! Si ce n’était pas si mal joué et si les répliques n’avaient pas tendance à être si nazes, je crois que j’aurais même mis une trop bonne note à cet épisode. Bref, j’ai eu ma dose de divertissement, quoi, et ça tombe bien, c’est ce que j’étais venu chercher.
S03E15 – To The Night Children – 17/20
Pour la première fois, j’ai le sentiment que cet épisode fait bien partie d’une dernière saison de série. Il y a un vrai sentiment de conclusion qui s’en dégage, alors qu’on est loin d’être à la fin. L’avantage, c’est que j’ai trouvé cet épisode encore plus engageant que d’habitude. Ce n’est pas un 17 à mettre à égalité avec d’autres 17 du blog : je rappelle ici que je note par rapport à ce que j’attends de la série. J’attends un divertissement médiocre normalement, mais cette semaine, on a eu un épisode qui était mieux que prévu.
S03E16 – Stay with Me – 15/20
Cette saison 3 (ou 4, allons savoir avec la numérotation Netflix complétement pétée – ils ne savent pas eux-mêmes) continue de faire un bon travail de divertissement avec une intrigue bien menée et des rebondissements en veux-tu en voilà. Et j’en veux. Du coup, je passe de bons moments devant ces épisodes, même si la qualité de la série laisse à désirer et qu’il y a toujours des scènes dont l’écriture me fait mourir de rire tant c’est ridicule.
S03E17 – Heavenly Fire – 14/20
Je dois avouer que je n’étais pas du tout motivé pour regarder cet épisode, mais je ne m’en suis rendu compte qu’une fois devant quand je me suis senti plus fatigué qu’autre chose. C’est gênant quand c’est comme ça : je ne regarde que d’un œil… Bon après, avec cette série, on sait tous que c’est suffisant quand même. L’épisode était bien, mais ce n’était pas leur meilleur du tout.
S03E18 – The Beast Within – 14/20
L’écriture est franchement paresseuse, le jeu des acteurs toujours pas au top après trois saisons quasi-complètes au point qu’on ne sache plus s’il y en a trois ou quatre sur Netflix, mais eh, c’est toujours aussi addictif. En plus, il y a des avancées dans l’intrigue qui commencent à vraiment me questionner sur la manière dont ils vont devoir tout conclure en quelques épisodes.
S03E19 – Aku Cinta Kamu – 15/20
Entre l’efficacité de son générique et le ridicule de la majorité des intrigues qui fonctionnent malgré tout, m’accrochant contre toute attente, cette série va me manquer. Je me prépare déjà psychologiquement à sa fin qui approche à grande vitesse, et je ne suis pas prêt pour le moment parce que c’est un guilty pleasure qui est très satisfaisant.
S03E20 – City Of Glass – 15/20
Je m’attendais à mieux pour la fin, parce que si j’ai bien eu quelques frissons, je ne sais pas si c’était à cause des rebondissements ou parce que j’avais un peu froid, là. C’est un épisode très précipité que celui-ci et qui ne règle pas du tout certaines intrigues. Il s’agit pourtant de ce qui était prévu pour marquer la fin de la saison 3, alors oui, je m’attendais à mieux. Il y a une part de déception, donc, puisque tout va très vite. J’ai peur de ce que donnera la conclusion de la série la semaine prochaine après ça.

S03E21-22

Saison 1 | Saison 2 | Saison 3 | Fin

 

Shadowhunters – S03E01

Épisode 1 – On Infernal Ground – 17/20
La saison ne fait que commencer, mais il y a déjà la masse d’intrigues en cours, donc on va pouvoir savourer chaque épisode avec tout l’humour qu’il se doit. L’écriture de la série (et de ses répliques !) est toujours aussi prévisible, du coup, c’était un vrai plaisir de retrouver ce stupide guilty pleasure qui me fait rire à chaque épisode. Difficile aussi de ne pas noter une amélioration des effets spéciaux ! C’est toujours très cheap, mais ça passe mieux. Bref, je ne cache pas mon plaisir, j’assume être impatient de voir la suite et prendre beaucoup de plaisir à en écrire la critique.

> Saison 3


Spoilers

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Do you want me? COME AND GET ME!

La série revient avec un résumé complet pour nous remettre en tête les événements des derniers épisodes, ce qui me fait presque regretter d’avoir assuré mes arrières avec un article 500 mots récapitulatif de la fin de saison 2. La mère de Jonathan ouvre le bal de cette nouvelle saison avec un désir de vengeance de son fils qui n’est pas bien passionnant…

Du générique, je retiens que Maya a rejoint le casting en tant que régulière ! La série s’est également achetée un budget pour les images de synthèse ! Que s’est-il passé ? Qu’importe, Clary est en pleine cérémonie pour enfin devenir une vraie Shadowhunters, parce qu’elle était encore en train de s’entraîner jusque-là apparemment. OK – si toutes les recrues s’entraînent en faisant autant de merde, faut m’expliquer comment l’institut reste ouvert. En vérité, je dois vous avouer que j’étais super déçu : elle n’a même pas pleuré alors que le tatouage était douloureux et que c’était THE moment d’émotion de sa vie.

THE moment est rapidement gâché par Alec qui interroge Clary dès qu’il en a l‘occasion pour savoir ce qu’il s’est passé avec Jace quand il l’a senti mourir. Au moins, on ne tergiverse pas trop sur le sujet de cette saison à venir : Jace refuse de dire la vérité, Clary le suit même si elle n’est pas d’accord, Jace refuse de dire la vérité car Clary finirait en prison, Clary serait prête à le refaire, Jace refuse toujours de dire la vérité. Six minutes ! C’est le temps qu’il aura fallu avant que je m’éclate à la rétine à lever les yeux au ciel à cause d’une mauvaise écriture dans les répliques de Clary. Je pense que le record des saisons précédentes n’est pas battu. Quoiqu’il en soit, on n’en sait pas plus sur la crise de Jace en fin de saison 2, ni sur les différences depuis son retour. Next (pour le moment).

On retrouve ensuite Magnus dans une scène Malec de base qui réintroduit le couple. Magnus se dit heureux de pouvoir recommencer à voir des clients en tant que simple sorcier maintenant qu’il a perdu son poste de grand sorcier et il en profite pour se servir des cocktails. Alec lui avoue avoir reçu une promotion, mais ce n’est pas une super nouvelle : cela le forcerait à quitter New-York et empêcherait Magnus de vivre avec lui, malgré les portails.

Raphaël fait partie des clients de Magnus, et ça permet aux deux hommes de se rapprocher, mais ce n’était pas fou à voir. Il achète une lotion qui lui donne l’occasion de bien torturer une femme, mais je ne sais pas trop de quoi il s’agit, je crois.

En parallèle, à l’institut, Izzie est devenue la Maîtresse des armes, ben tiens. Elle en profite pour donner la main à Clary, histoire d’entretenir la confusion générale sur qui a envie de coucher avec qui, et lui expliquer qu’elle doit se choisir son arme de prédilection comme tous les autres. Clary trouve tout de suite les poignards qui lui conviennent le mieux, comme par hasard, puis les deux filles parlent immédiatement du combat contre Valentin.

À défaut de retrouver les larmes de Clary, on retrouve au moins ses sourcils froncés ; c’est un début. Elle ne les garde pas froncés trop longtemps, rassurez-vous pour ses rides : elle est rapidement occupée à coucher avec Jace, jusqu’à ce Jonathan les interrompe et tue Clary. 17 minutes ! C’est le temps qu’il aura fallu avant qu’elle se mette à pleurer. Bien sûr, il s’agit d’un cauchemar de Jace, obsédé par Jonathan, mais toujours à moitié à poil quoiqu’il arrive. Quant à Clary, eh bien, elle doit toujours avoir les sourcils froncés, jusqu’au lendemain où elle s’entraîne avec Jace histoire de nous ramener la tension sexuelle habituelle entre les deux. La bonne nouvelle, c’est que la série me fait toujours rire, surtout quand Jace finit par faire saigner Clary et s’en vouloir.

Ils sont interrompus par Luke qui leur ramène une enquête toute fraîche. La veille, au resto chinois, Luke aperçoit Ollie et sait qu’il va falloir qu’il lui explique tout ce qu’elle sait, ce que Maya lui déconseille de faire. Il écoute les conseils de la serveuse et se contente d’écouter la vie passionnante d’Ollie. Quatre ans plus tôt, elle s’est fait blesser par une créature, un loup, ce qui l’a aidé à prêter attention aux loups garous. Luke lui ment effrontément, continuant de prétendre qu’il ne sait pas de quoi elle parle et apprenant au passage que Samantha a des vidéos, donc il ne peut rien faire de concret contre elle.

À l’hôpital, une femme magnifique demande à tenir un bébé qui n’est pas le sien dans ses bras, puis se plaint de son ex-mari Adam, et on a tous eu bien le temps de comprendre qu’il s’agissait de la mère de Jonathan. D’ailleurs, le médecin gentil à qui elle parle se fait ensuite attaquer dans la rue par une créature de l’ombre qui n’a rien de gentil. Elle prend possession du corps de sa victime, pour mieux tuer par surprise sa victime.

C’est bien sûr l’affaire qu’Ollie et Luke récupèrent, sinon ce ne serait pas drôle ! Ollie continue son enquête de base sur son coéquipier, ce qui est beaucoup trop drôle quand elle lui fait remarquer qu’il n’a même pas de moto, mais Luke comprend qu’il s’agit d’un crime magique. C’est là qu’il rejoint l’institut pour leur confier du boulot, et qu’il part faire une petite balade dans Central Park avec la rousse, balade qui les mène au même banc que l’an dernier si je ne m’abuse (sauf que c’était le banc utilisé par d’autres personnages). On ne va rien dire, c’est parce que Central Park, c’est tout petit !

Clary apprend qu’elle a eu la bonne idée de choisir les mêmes dagues que son père et son frère, ce que Luke lui révèle en mode Ollivanders « ce n’est pas toi qui choisit la dague, c’est la dague qui te choisit ». Qu’est-ce que cette ligne était originale ! ET DEVINEZ QUI A LES LARMES AUX YEUX ? Devinez qui est sur le point de révéler le secret qui lui roooonge la conscience ? Clary bien sûr ! Heureusement, ils sont interrompus par Ollie qui a retrouvé le principal suspect et le prend en joug.

Mal lui en prend : le médecin, Tim Dempsey, toujours possédé s’enfuit en utilisant ses pouvoirs. Elle le rattrape (les scénaristes oubliant totalement qu’ils ont introduit dix secondes plus tôt son grand-père qui n’a pas l’air plus traumatisé que ça par son petit-fils qui s’évapore au milieu de la rue) et lui tire dessus (on notera qu’il a sur certains plans plus de balles dans le corps que de coups tirés !). Finalement, Ollie est secourue de justesse par Luke, transformé en loup et mis K.O rapidement. C’est ensuite à Clary d’intervenir face à une bête beaucoup trop comique dans sa transformation. La série a investi beaucoup d’argent dans les effets spéciaux cette année et ça fait du bien à voir.

Le combat entre la bête et Clary est expédié rapidement, mais est très sympa à voir… Il ne l’est pas à entendre avec un bon vieux « Do you want me ? COME AND GET ME » qui m’a fait mourir de rire tant il était prévisible (et c’est pour ça que je l’écris deux fois dans cet article mouahahaha !). Clary l’emporte évidemment et Ollie est emmenée à l’hôpital. Là-bas, Luke finit par avouer la vérité à Ollie, changeant de discours du jour au lendemain, et même d’une minute à l’autre, allez savoir pourquoi, une fois de plus. Enfin, je sais pourquoi : c’est la fin de l’épisode, il faut qu’on avance avec cette intrigue, on a déjà perdu un épisode de la saison à en revenir au même cliffhanger que l’épisode précédent.

Sinon, après 20 minutes d’épisode, on retrouve enfin Simon et je regrette de l’avoir attendu, car on le retrouve en train de donner un concert privé aux fées – les Seelies, toujours. La reine des fées l’y a convoqué pour on ne sait trop quoi, mais il est amené dans la forêt par l’homme dont j’ai une fois de plus oublié le nom (Yodabor, je compte sur toi stp !). Simon se pense foutu et prêt à mourir, mais en fait, la fée le marque, allez savoir pourquoi.

Simon demande plusieurs fois ce que la fée lui a fait, mais celle-ci refuse de lui expliquer tout de suite. Elle le laisse quitter son royaume et Simon se précipite auprès de Maya, à qui il raconte la vérité. Si elle le traite d’idiot, elle est toujours amoureuse de lui, alors tout va bien (pour le moment, c’est le premier épisode après tout).

On finit l’épisode sur Alec confrontant Magnus sur ses mensonges : il a refusé d’avouer qu’il était dévasté par la perte de son poste, et Alec trouve ça nul. Magnus reconnaît donc qu’il ne veut pas voir son mec quitter New York. Ne sont-ils pas mignons tout plein ?

Dans le même genre, Jace et Clary passent la nuit ensemble, mais pas à faire ce que vous pensez, bande de coquins ! Jace est torturé psychologiquement, il ne veut pas, un câlin lui suffit, voyez-vous ! Et je me rends compte que j’ai oublié de vous parler d’une autre scène hyper originale et jamais vue auparavant où Izzie galère à s’acheter une barre de chocolat à un distributeur automatique de l’hôpital. Fort heureusement pour elle, un médecin hyper sexy est venu à sa rescousse et s’est débrouillé pour lui arracher un prénom. Oui, tout est hyper cool dans cette série, je sais.

Le cliffhanger nous ramène la mère de Jonathan, torturée par la perte de son premier disciple – Tim, donc. Tout va bien, elle en a encore 33 en stock et elle demande donc à la bête d’aller lui en chercher un deuxième.

La saison ne fait que commencer, mais il y a déjà la masse d’intrigues en cours, donc on va pouvoir savourer chaque épisode avec tout l’humour qu’il se doit. L’écriture de la série (et de ses répliques !) est toujours aussi prévisible, du coup, c’était un vrai plaisir de retrouver ce stupide guilty pleasure qui me fait rire à chaque épisode. Difficile aussi de ne pas noter une amélioration des effets spéciaux ! C’est toujours très cheap, mais ça passe mieux. Bref, je ne cache pas mon plaisir, j’assume être impatient de voir la suite.

> Saison 3

The Magicians – S03E11

Spoilers

Retrouvez ci-dessous la critique complète du 11e épisode de la 3e saison de The Magicians.

11.jpgÉpisode 11 – Twenty-three – 19/20
Sorry Dude, you’re the Cedric Diggory of this timeline.

Après plus de 24h sans série, me revoilà devant mon écran avec beaucoup d’impatience de découvrir cet épisode qui, dès le résumé, repart bien trop en arrière. J’ai redécouvert complétement les premières saisons avec ce résumé.

La série reprend à Fillory où les rois et reines découvrent que leurs têtes sont mises à prix, puis que Julia est en bon terme avec la reine des fées. L’angoisse. Le groupe désigne Josh pour s’infiltrer dans le palais, car il est le seul à pouvoir le faire puisque personne ne le cherche, mais il doit d’abord contacter Julia pour communiquer avec le plan de base.

De son côté, Julia découvre que sa magie a encore augmenté depuis qu’elle a aidé les fées et en parle avec le doyen avant que Josh ne débarque auprès d’elle. Il faut dire qu’il est partout ce Joshy depuis deux épisodes. Absolument partout : il convoque même de force Julia et Josh dans une dimension parallèle. Reprenons les choses à zéro : Josh de la 23e timeline les convoque. Il n’a que deux minutes pour tout leur raconter : depuis l’épisode où Julia et Quentin ont parlé à l’Alice de cette version, la Bête est revenue en force pour tuer tous les magiciens, surtout que la magie a disparu là-bas aussi. Alt-Josh (vieux réflexe d’une autre série) leur apprend également que leur Bête possède une clé, et que c’est certainement comme ça qu’il peut avoir de la magie et voir le futur.

Et hop, Julia et Josh sont repropulsés dans leur monde sans savoir s’ils doivent aider Josh ou pas. Ils souhaitent contacter le reste du groupe à Fillory pour mettre au point un autre plan, mais la clé qu’ils utilisent pour créer un portail les envoie… dans la 23e timeline, bien évidemment ! Les voilà donc avec leur propre quête avec la 7e clé à portée de main, dans une autre réalité drôlement cool.

Eh oui, outre Alt-Josh, Marina est bien en vie dans la 23e version de cette histoire, et elle est bien plus badass aussi. Il est amusant de les voir tous sympathiser, surtout Marina et Josh (que je n’ai pas souvenir avoir vu ensemble dans la série avant), ou Marina et Julia par exemple, vu le passé entre les deux. Les deux Josh apprennent également à se connaître, ce qui est plutôt sympa comme scène.

Plutôt sympa, sauf quand Josh de notre timeline est à deux doigts de balancer la magie de Julia, mais est interrompu à temps par celle-ci. Plutôt sympa, sauf quand Josh et Julia sont surtout endormis par Marina et Alt-Josh car la Bête leur a réclamé Julia, alors même qu’elle est morte. Il l’a vu avec la clé du futur, évidemment.

Les choses avancent vite malgré cette trahison et quelques récompenses bien senties à Harry Potter. Julia se libère des liens qui la tiennent prisonnière grâce à sa magie, révélant au passage à Marina et Alt-Josh qu’elle a les pouvoirs d’une déesse. Comme le doyen est encore en vie dans cette timeline, et qu’il il couche avec Marina, qui aimerait aussi s’amuser avec Julia, c’est lui que Marina décide d’aller voir après avoir passé un nouveau marché avec Julia. Cette dernière a les pouvoirs de les débarrasser de la Bête, donc forcément, ça aide à passer un marché.

Bon, la présence de Julia dans cette timeline perturbe tout le monde, à commencer par Fogg. Il faut dire que le pauvre a perdu une grosse partie de ces étudiants, à commencer par Julia qui était la meilleure. Il les informe également de la présence de deux fantômes d’anciens étudiants pouvant les aider dans leur quête du sort capable de détruire la Bête. C’est une excellente nouvelle parce qu’il s’agit d’Eliot et Margo. Bon, alors certes ils sont morts, mais ils sont toujours beaucoup trop drôles dans l’éternité, même quand Margot n’a plus qu’une moitié de visage (décidément, elle n’a pas le droit de garder ses deux yeux, la pauvre !).

Sinon, Penny suit Julia et Marina dans l’ombre pendant toute une moitié d’épisode… parce que dans cette timeline, Penny est en couple avec Julia qu’il considère comme son âme sœur. Forcément. Les pouvoirs de Penny pouvant leur être utile, Julia accepte qu’il vienne avec elles pour arrêter la Bête. Ou alors, c’est juste parce qu’elle a aimé ses baisers, allez savoir. Décidément, les couples partent dans tous les sens avec cette série !

Nous n’avons pas spécialement le temps de nous en remettre que la bête tue le Josh de cette timeline, que le sort de Julia pour tuer la Bête échoue et que l’identité de cette dernière est révélée au grand jour ! Et bien sûr, pour que ce soit choquant, il a fallu que ce soit Quentin qui s’avère être la Bête.

Tout le monde se téléporte à la Bibliothèque et essaye de comprendre dans un très bon travelling ce qu’il s’est passé pour que la Bête soit Quentin, parce que ça n’a aucun sens vu qu’il est supposé être mort dans cette version. Pour mieux comprendre ce qui est arrivé, ils décident de retrouver Alice, avec une actrice qui reprend encore ce rôle dans cette version, et elle est sur le bateau de Fillory, c’est pratique pour faire des économies. Elle a ramené à la vie Quentin après son meurtre dans cette 23e version, mais celui-ci n’ayant plus eu son Ombre à sa résurrection est parti en vrille et a eu besoin de tuer et tuer encore. Quand il a tué Ember, la magie a disparu, mais il a récupéré la magie du Dieu, et c’est comme cela qu’il est devenu la Bête : par soif de pouvoir et parce qu’il avait encore de la magie.

Quant à Alice, elle travaille depuis pour les lapins et cherche une arme pour tuer Quentin dans son temps libre. Elle réussit à s’attirer la haine de Marina, ce qui est beaucoup trop drôle, mais elle a aussi la solution : un couteau magique qui peut tuer la Bête, mais qu’elle ne peut toucher faute d’avoir de la magie. Pour ne pas changer, Julia révèle qu’elle peut le toucher et hop, on a une solution.

Avant les scènes finales, Penny et Josh sympathisent brièvement, mais le premier est plus menaçant qu’autre chose quand il révèle qu’il n’hésiterait pas à tuer Josh lui-même s’il s’avérait être un danger pour Julia.

Heureusement, il n’est pas là quand Marina s’en prend à Julia car elle ne comprend pas pourquoi celle-ci refuse d’utiliser Alice comme appât. C’est pourtant simple : notre Marina est morte à cause de Julia l’utilisant comme appât pour tuer un Dieu. Qu’importe, de toute façon : Julia a tout ce qu’il faut en tête pour mettre fin à ce règne de Quentin.

Ils se rendent à Fillory où Quentin a réuni une petite collection de geek sur le royaume. C’est une touche d’humour sympa et en accord avec le personnage. Finalement, Alice de cette timeline n’est qu’une pleurnicheuse faisant ce qu’elle peut pour obtenir ses réponses, devenant un appât par choix, alors que Julia se faufile pour tuer Quentin. Le problème dans ma tête, c’est que Quentin sait ce qu’il va arriver comme il a clé lui permettant de voir le futur.

Finalement, ce n’est même pas le cas : Quentin tue Alice sans le moindre remord… puis Julia lui rend sa propre ombre. Un Quentin dévasté par ce qu’il a fait lui explique alors que la vision du futur qu’il a vu est loin d’être Julia le tuant : c’était Julia se servant de la septième clé pour ouvrir un portail à la fin du monde laissant revenir non la magie, mais un monstre bien plus terrifiant que la Bête. Voilà qui promet pour la fin de saison si toute la quête des sept clés se termine comme ça, purée ! Cela fait une saison qu’on est dessus !

Quentin se suicide sans trop de surprise car il ne se supporte plus, ce qui permet à Julia de récupérer son ombre et la 7e clé. Julia et Josh n’ont plus qu’à attendre que le portail se rouvre pour rentrer dans leur timeline… Oui, mais le Penny de cette timeline est tellement amoureux de Julia qu’il décide de l’accompagner lorsqu’elle retourne dans sa timeline. Mieux encore, Marina traverse également le portail avec Julia et Josh. Du coup, on a le droit à une résurrection de Marina pour le reste de la série (oh mon dieu, OUI, surtout qu’elle était beaucoup plus cool que dans mon souvenir) et on nous promet des retrouvailles Penny/Kaddy particulièrement douloureuses… C’est juste merveilleux.

Finalement, j’ai beaucoup aimé cette 23e timeline, elle aurait fait une excellente série également. C’en est presque dommage de la découvrir seulement pour un épisode. Généralement, ce genre d’épisode m’ennuie mais là, il était sacrément bien géré et il aura de vraies conséquences sur la suite de la série, là où généralement on se contente d’avoir des épisodes aussi vite oubliés que vus. En plus, c’est excellent : la semaine dernière, je remerciais le personnage de Julia d’être passionnante cette saison, et les scénaristes font vraiment en sorte que je ne mente pas. Quant à l’épisode en lui-même, il était de nouveau excellent en mettant en place une énième intrigue expérimentale fonctionnant bien. Cette série est tellement tordue, mais c’est génial à chaque fois.

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