Krypton – S01E01

> Saison 1

EN DEUX MOTS – Heureusement qu’il n’y a que six épisodes, parce que pour l’instant, c’est plutôt mauvais. J’avais espoir car j’en avais entendu du bien, mais j’ai trouvé ça à la hauteur de The Inhumans : pas si bien joué, avec des effets spéciaux pas terribles et une écriture quelque peu flemmarde… Pourtant, il y a du potentiel dans cette histoire, et comme pour Stargate Origins, j’ai envie de « continuer de croire en un meilleur lendemain », dicton de ce bon vieux Val-El. M’enfin quand même, c’est mal barré !

Spoilers

01.jpgÉpisode 1 – Pilot – 10/20
Keep believing in a better tomorrow.

La série débute sur une voix-off nous racontant l’histoire de la famille des El 200 ans avant la naissance de Superman. À Kandor City, l’arrière-arrière-grand-père de Clark Kent est condamné à mort pour avoir affirmé que Krypton est une planète vulnérable à vouer un culte à un homme qui ne pourra les sauver des autres races extra-terrestres.

Seg, le grand-père de Clark, voit donc son grand-père, Val-El, se faire tuer par le gouvernement qui a également retiré le nom de famille et le blason des El des vêtements de ses parents. Ce n’est pas dingue comme introduction, j’en attendais mieux, franchement.

14 ans plus tard, Seg se fait passer à tabac dans un bar car il doit de l’argent à d’autres hommes. Il parvient pourtant à s’en tirer plutôt bien de la baston, avec des répliques toutes plus pourries les unes que les autres. Il est finalement forcé de payer par le barman qui a en fait ouvert des paris sur lui et sa résistance à ses agresseurs.

Un homme surveille Seg et, comme il porte des Converse, on comprend vite fait qu’il vient du futur et de la Terre, ce qui n’est pas dingue. Seg fait donc tout ça pour gagner de l’argent qu’il redonne à ses parents, ceux-ci en ayant bien besoin puisqu’ils vivent comme sans-rang.

On enchaîne sur une scène bien ennuyeuse où Lyta-Zod, qu’on ne connaît pas, s’entraîne au combat avec une prof « Sagitaire » qui s’avère être sa mère. Pas vraiment une mère aimante : elle transperce la main de sa fille avec un poignard, pour le fun.

De son côté, Seg parvient à empêcher un attentant en ramenant au travail de son père un badge qu’il a oublié. Il fait ça devant les plus hautes autorités évidemment et est récompensé aussitôt pour sa bravoure. Seg apprend ainsi qu’il est sur le point de se voir ré-attribuer un rang en devant épouser la fille de celui qui a fait tuer son grand-père : il obtiendra ainsi le nom de Vex. Cela ne le motive pas trop… et on comprend pourquoi dix secondes plus tard. Ce n’est pas l’honneur non retrouvé de son père le problème : c’est qu’il est en couple avec Lyta-Zod le problème ! Celle-ci a un rang, donc c’est un amour interdit.

Oui, mais voilà, Seg est ensuite contacté par Adam Strange, le terrien portant des Converse et venant bel et bien du futur. Il l’avertit que quelqu’un est sur le point de venir du futur pour détruire Krypton et empêcher la naissance de Superman, le plus grand héros de l’univers et, accessoirement, le petit-fils de Seg. Adam lui donne également un bout de la forteresse de solitude, en lui disant la retrouver.

Seg en parle à ses parents, qui lui cachent clairement quelque chose et le poussent à accepter son nouveau nom même si eux n’obtiendront pas de rang. Cette affaire de rang est compliquée à comprendre vraiment : ils n’ont pas l’air si pauvres ni fichus dans la société en fait…

Ensuite, avec deux gouttes de sang, une intelligence artificielle voit le futur enfant de Seg avec la fille de Vex, Nyssa-Vex. Ce sera un garçon vivant 173 cycles dans la servitude et l’amour des sciences. Après cette scène où il se fait draguer par Nyssa, un personnage qu’on reverra certainement et permettant de comprendre un peu le fonctionnement de cette société, Veg décide… d’aller coucher avec Lyta. Il se retrouve donc dehors en pleine nuit malgré le couvre-feu et l’alerte terroriste. S’il se fait contrôler et est en pleine illégalité avec en plus un cristal avec le rang des El, il est sauvé in extremis par sa mère débarquant en vaisseau spatial extrêmement discret (non) et étant elle-même assez discrète (en lui criant dessus) pour être sûre qu’ils ne soient pas repérés.

Elle emmène son fils à la forteresse de solitude de Val, et bonjour la logique du paradoxe temporel : le cristal qu’il a en est la clé que ses parents cherchaient depuis des années. Eh oui, Val avait raison sur toute la ligne : Seg découvre donc que son grand-père n’était pas un traître.

Leur vaisseau est repéré par des gardes, donc ils quittent vite la Forteresse pour retourner chez eux où la mère de Seg est rapidement arrêtée, puisqu’elle se sacrifie pour protéger son fils en avouant qu’elle bosse pour les terroristes Black Zero. Elle lui laisse pour mission de sauver l’humanité.

Il la retrouve vite en prison où il n’a pas le droit d’être, jusqu’à ce que la mère de Lyta le vire de là pour interroger Charys (c’est le nom de la mère, donc). L’interrogatoire ne mène nulle part, donc on en arrive vite au procès où Vex cherche le complice de Charys. C’est son mari, Ter, qui se sacrifie à son tour pour sauver son fils en disant qu’il est le complice – cela dit, on ne sait pas où il était au moment de l’arrestation lui aussi, hein. Ter se fait tuer par la mère Zod lorsqu’il tente de lui tirer dessus (non, ça n’a aucun sens qu’il fasse ça, cherchez pas, il voulait juste se suicider je crois), puis c’est Charys qui se fait tirer dessus en tentant de venger son défunt mari. Quelle belle journée pour Seg qui voit ses deux parents se faire assassiner sous ses yeux. En plus, tout le monde sait très bien que ses parents ne faisaient que le couvrir dans cette affaire de forteresse de solitude.

Ridicule. On enchaîne sur une scène où Lyta fait un câlin à son copain, mais sa mère vient de tuer ses deux parents, alors ce n’est pas si efficace. Seg en profite pour rompre avec Lyta, parce que de toute manière leur couple est vouée à l’échec. Sympa.

Seg poursuit sa soirée dans son bar préféré avec son meilleur ami, Kem. Celui-ci lui fournit un vaisseau non volé (sérieusement, si c’était si simple pourquoi Charys en a volé un sérieusement ?) et Seg peut donc retourner dans la Forteresse où Adam redébarque sans crier gare et apparemment sans limite de temps cette fois. C’est à lui que Seg s’en prend logiquement du meurtre de ses parents. Il se sent seul et solitaire, et sait qu’il est le dernier de sa famille ; mais Adam lui explique que ce n’est pas vrai. Son petit-fils est un super-héros cool, mais sa cape est en train de disparaître petit à petit. Quand elle sera totalement effacée, Superman sera mort et il sera trop tard pour stopper Brainiac.

Yep, le grand-méchant de cette saison est Brainiac et Seg apprend que lui seul peut sauver l’humanité, mais est-il prêt à essayer ? Sans attendre de réponse à sa vieille question rhétorique pourrie, Adam sort du cadre et on nous montre Seg en plein doute ; comme s’il n’allait pas dire oui quoi.

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Station 19 (S01)

Synopsis : Un groupe de pompiers de la Caserne 19 (d’où le titre) de Seattle – du capitaine aux dernières recrues – risquent leurs vies chaque jour ; formant une famille soudée sauvant celle des autres.

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Grey’s Anatomy : S14
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Pour commencer, je ne regarde cette série que parce qu’il s’agit d’un spin-off de Grey’s Anatomy, sinon, j’aurais probablement passé mon chemin pour reprendre Chicago Fire, parce que franchement, le synopsis est à peu de choses près de le même. Comme cette série va faire partie du TGIT désormais et que celui-ci est mon rendez-vous depuis quelques années, j’ai envie de lui laisser sa chance. En plus, l’avantage d’un spin-off d’une série qui continue est que même en cas d’annulation, on pourra espérer que les personnages débarquent dans Grey’s (comme Amelia qui a fait quelques saisons de Private Practice) et qu’aucun cliffhanger ne reste sans fin.

En revanche, je trouve particulièrement stupide l’ordre de diffusion de ces séries. Si je comprends bien pourquoi Grey’s est indétrônable de sa case horaire, je trouve très dommage d’avoir Station 19 venant après quand la situation que les épisodes présentent pourrait tout à fait servir de tremplin aux épisodes de la série-mère, avec des personnages sauvés par les pompiers qui deviendraient des patients dans celle-ci.

Allez, je ne vais tout de même pas critiquer avant d’avoir vu la série, même si techniquement, j’en ai déjà vu un peu avec son back-door pilot dans Grey’s il y a deux semaines. Cette fois, c’est la bonne, on est parti pour une nouvelle série de Shonda Rhimes qui sent bon le drama habituel !

Pas de spoiler sur cette page, les critiques complètes sont accessible en cliquant sur les titres d’épisode.

Grey’s Anatomy – S14E13 – You Really Got a Hold On Me – 15/20
Franchement, je m’attendais à une meilleure gestion de spin-off/crossover : ce « backdoor pilot » n’est pas du tout convaincant pour donner envie de regarder la série. Ils auraient pu commencer l’épisode par l’arrivée de l’équipe d’urgence sur place, par exemple, histoire de vraiment donner une idée de ce qu’on pourrait attendre. Si le personnage d’Herrera a de bons côtés, je ne la vois pas porter une série sur ses épaules. Quant au reste de l’épisode, il était plutôt bien, comme d’habitude, parce que Grey’s sait toujours faire de bons épisodes.
S01E01 – Stuck – 16/20
Dans l’ensemble, c’est plutôt un bon pilot, même si je me serais bien passé des scènes de crossovers à l’hôpital pour un premier épisode. Le rythme se cherche encore, les personnages souffrent clairement d’un traitement inégalitaire, mais du coup, ça me permet d’aimer l’héroïne qui a finalement ce qu’il faut pour porter la série, contre toute attente. C’est assez rare pour être souligné, parce que j’ai tendance à ne pas aimer les premiers rôles d’habitude, alors que là, l’histoire d’Andy Herrera est sympathique. Malheureusement, elle éclipse les autres personnages, donc j’attends de voir la suite pour donner un avis définitif sur cette série.
S01E02 – Invisible to Me – 18/20
Si je ne voyais pas l’intérêt d’un deuxième épisode dès le premier soir de diffusion, j’ai rapidement changé d’avis quand j’ai compris que la série prenait enfin le temps de développer les autres personnages de la caserne, ceux n’étant pas Andy. Je voulais y mettre toute ma mauvaise foi, mais je suis forcé de reconnaître que j’aime beaucoup ces personnages et que ça fait un divertissement sympa, à défaut d’être crédible. À voir comment la série va évoluer sur le long terme, parce que je pense qu’on va vite tourner en rond, mais bon… Pour l’instant, ça m’a bien plu, c’est une jolie extension de Grey’s Anatomy.
S01E03 – Contain the Flame – 14/20
Je ne sais pas si l’écriture des personnages semblant parfois venir d’un soap et les références à Grey’s Anatomy font vraiment justice à une histoire qui est autrement assez sympathique. J’aime assez la manière dont le tout est sérialisé pour éviter au maximum la forme procédurale malgré une structure qui ne peut se faire autrement, puisque c’est le principe même de la vie des pompiers. Dans l’ensemble, on est toujours sur du divertissement solide, avec des pistes que j’espère voir explorer par la suite.
S01E04 – Reignited – 16/20
S’il n’y a pas grand-chose à se mettre sous la dent en termes de romance et soap, Shonda Rhimes sait comment pimenter les dynamiques déjà mises en place et ajouter quelques couches supplémentaires aux portraits rapidement brossés des personnages secondaires. C’est efficace et ça fait s’attacher plus vite à ces personnages. Bref, la formule est efficace à défaut d’être originale ou surprenante, mais c’est déjà pas mal.
S01E05 – Shock To The System – 15/20
La série souffrira toujours de la comparaison avec sa grande sœur, surtout qu’elle passe son temps à l’inviter, et c’est bien dommage. Il y avait définitivement un petit sentiment Grey’s tout au long de l’épisode et rien de bien surprenant dans les différentes intrigues de l’épisode. C’était bien quand même, mais ça aurait probablement pu être mieux et plus surprenant si on ne connaissait pas tant l’univers.
S01E06 – Stronger Together – 14/20
De cet épisode, je retiens surtout l’impression qu’il traînait en longueur sur chacune de ses intrigues. Ce n’était pas mauvais, puisqu’il mettait la priorité sur les personnages et leurs dynamiques, tout en avançant un peu des intrigues entamées depuis plusieurs épisodes, mais il manquait d’une bonne dose d’adrénaline pour sortir du lot. Et une série qui commence à traîner en longueur si tôt dans sa courte saison 1, ce n’est pas très bon signe pour la suite. On verra, en tout cas, une chose est sûre : ABC a renouvelée Grey’s Anatomy cette nuit, mais pas encore Station 19…
S01E07 – Let It Burn – 15/20
Bon, ben encore un épisode de Grey’s Anatomy dissimulé sous l’étiquette Station 19, et c’est un peu frustrant tout de même. Je commence en revanche à beaucoup m’attacher à ces personnages malgré tout, alors j’espère que ce sera renouvelé, même s’il y a quelques améliorations à apporter à l’ensemble.
S01E08 – Every Second Counts – 16/20
Les urgences de cette semaine ne sont pas du tout le cœur de l’épisode, bien au contraire. Les scénaristes se concentrent uniquement sur le fil rouge avec un épisode à la chronologie déconstruite et pas forcément super claire, mais qui finit par donner un bon aperçu global de la situation. Cela permet de construire une bonne intrigue et du suspense, mais une chronologie linéaire aurait tout aussi bien pu se charger de le faire. En définitive, la série semble encore se chercher après huit épisodes, et c’est embêtant, mais l’épisode était suffisamment bien pour que je leur pardonne.
S01E09 – Hot Box – 15/20
Un bon épisode qui contraste définitivement avec celui de Grey’s jusque dans son titre. La série est renouvelée pour une saison 2 et je dois dire que j’en suis plutôt content car je me suis attaché aux personnages, même si les situations rocambolesques font qu’elle ne se sera probablement jamais ma série préférée…
S01E10 – Not Your Hero – 20/20
Heureusement que la série est renouvelée, car cette fin de saison enchaîne les cliffhangers sur son dernier acte. Elle réussit ainsi à être l’une des séries dont j’attends le plus le retour en septembre prochain, ce qui n’était pas gagné vu la qualité moyenne de la saison. Cet épisode sort clairement du lot en profitant de toutes les intrigues entamées pour proposer leur meilleur épisode. Il était temps.

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Grey’s Anatomy : S14
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Station 19 – S01E01-02

Épisode 1 – Stuck – 16/20
Dans l’ensemble, c’est plutôt un bon pilot, même si je me serais bien passé des scènes de crossovers à l’hôpital pour un premier épisode. Le rythme se cherche encore, les personnages souffrent clairement d’un traitement inégalitaire, mais du coup, ça me permet d’aimer l’héroïne qui a finalement ce qu’il faut pour porter la série, contre toute attente. C’est assez rare pour être souligné, parce que j’ai tendance à ne pas aimer les premiers rôles d’habitude, alors que là, l’histoire d’Andy Herrera est sympathique. Malheureusement, elle éclipse les autres personnages, donc j’attends de voir la suite pour donner un avis définitif sur cette série.

> Saison 1


Spoilers

01

I don’t speak fire nerd yet, but I want to.

Tout commence par une femme stalkant son ex sur Facebook et laissant son ordinateur à charger sur son lit. Là, son chargeur s’enflamme sans raison apparente, et hop, c’est toute sa chambre qui prend feu. Les pompiers débarquent et ça nous permet de découvrir tout le monde dans le feu de l’action si je puis dire (vous n’avez pas idée à quel point j’ai des jeux de mots en stock – autant qu’eux semblent avoir des chansons avec le mot « fire » dedans). C’est un premier sauvetage qui permet de nous mettre dans l’ambiance de la série, et ça vaut ce que ça vaut : une bonne scène d’action, beaucoup de clichés qui ne font pas tant de bien à la série.

De retour à la caserne, les pompiers cherchent à obtenir du capitaine la décision de faire de ce jour un jour parfait pour utiliser le pôle de la caserne, comme personne ne l’utilise sur son ordre. Il veut les récompenser avec, et pour cela, il faut donc le mériter.

Herrera fille s’occupe de son père, capitaine de la caserne, en lui donnant de la nourriture healthy alors que Ben galère à s’intégrer parce qu’il est trop nouveau pour ça et tente trop de se la jouer. Bien évidemment, les Herrera père et fille ne s’entendent pas si bien que ça : ils s’aiment, mais le père est blasé d’avoir sa fille sur son dos ; la fille est blasée de connaître par cœur son père. Classique.

Du coup, Andrea Herrera décide d’aller s’enfermer dans une pièce où elle est rejointe par son copain, Jack Gibson, qui a une bague dans sa poche pour la demander en mariage. Elle n’a pas l’air trop motivée, mais pas le temps d’en parler que voilà une urgence. Bon, on n’est pas perdu au moins, on est à fond dans l’ambiance Grey’s Anatomy avec cette presque-coucherie-demande-en-mariage-interrompue-par-une-alerte-incendie.

On en arrive donc à la première vraie alerte de la série qui permet d’établir quelques personnages, notamment celui de Bishop, la meilleure amie d’Andrea/Andy. Les deux commentent la demande en mariage, mais sont interrompues par Ben. Arrivés sur le lieu de l’urgence, les trois pompiers découvrent qu’un policier s’est garé devant l’arrivée d’eau.

Un policier ? Oh, ce n’est pas n’importe qui : c’est l’ex d’Andy, Ryan, avec qui elle a fait son bal de promo. Et hop, un petit triangle amoureux de base pour lancer les ships et plaire aux audiences. On est sur du classique, vraiment, mais ça passe !

Une fois dans l’immeuble en feu, Jack Gibson, le pas-vraiment-fiancé d’Andy se sépare du capitaine, contre son ordre, pour vérifier si un enfant se cache dans une chambre. S’il n’y a personne à secourir dans la chambre, ce n’est pas de bol pour lui, car ensuite le capitaine ne lui répond plus et est perdu dans la fumée de l’appartement.

Andy et Bishop débarquent pour aider Jack à retrouver le capitaine, ce qui se fait rapidement. Le problème, c’est qu’il ne respire plus et la situation est catastrophique, avec une pièce qui explose juste après qu’ils en sortent, et donc le feu qui prend sur une porte les séparant du reste de l’incendie. Hop, hop, hop, tout le monde saute par la fenêtre du troisième étage et atterrit dans des gros matelas.

Si elle rejette à peu près aussitôt son mec, son ex est là pour s’occuper d’elle et lui permettre de reprendre sa respiration, alors que Ben veut s’occuper de son nouveau chef en tant que chirurgien, ce qui n’est bien évidemment pas possible. Pire, c’est même dangereux d’après son nouveau collègue recyclé de The Catch (et tant mieux, il paraît meilleur acteur dans cette série), Montgomery.

La série prend alors le choix de débuter directement par un crossover, ce qui n’a aucun sens pour son bien-être je trouve. Ils feraient mieux de lui laisser le temps de trouver sa respiration et son rythme. C’est donc Miranda Bailey qui va s’occuper du chef Herrera, alors qu’Andy s’en prend à Jack dans un couloir de l’hôpital parce qu’elle lui reproche d’avoir failli tuer son père, et puis elle et Bishop aussi d’ailleurs. Par chance, Meredith passe par là et lui offre l’opportunité d’aller pleurer dans une pièce de l’hôpital. OK OK. L’amitié entre ces deux-là est plutôt sympathique, même si elle est un tout petit peu trop précipitée à mon goût. En plus, un truc que je n’ai vraiment pas aimé est que les scénaristes ne prennent pas la peine d’introduire Bailey & Meredith comme il se doit. Ainsi, dans leur tête, les gens qui regardent Station 19 sont forcément ceux regardant Grey’s Anatomy.

C’est un peu dommage, car la série a par conséquent une identité beaucoup trop hybride à mon goût : elle peine à avoir son indépendance en se raccrochant trop à la série-mère. Dans le même genre, si je trouvais jusque-là que c’était une bonne idée d’avoir Ben dans la caserne, je me rends compte que j’aurais très bien pu m’en passer. Il était bien dans Grey’s, alors que là, il est limité niveau intrigue romantique. Et puis, je ne comprends toujours pas pourquoi ils ont foutu le feu à l’hôpital l’an dernier en fin de saison 13 car ça aurait été un très bon crossover cette année.

BREF. Le père Herrera s’en tire bien… il survit, mais il a un cancer en phase 2, donc il est obligé de démissionner. Cela laisse Jack en charge de la caserne et démerde-toi avec ça Andy. C’est là à peu près que je me suis rendu compte que… J’aime beaucoup Andy, et heureusement, parce que sinon la série serait chiante. Cela me change de Meredith que je trouve chiante, d’Olivia que je ne supporte plus trop et d’Annalise à laquelle je n’ai jamais accroché. J’ai un problème avec les personnages principaux.

Ryan vient s’occuper d’Andy qui est chez elle, à trois pas de chez lui (enfin de chez ses parents à lui, mais il vient de s’y réinstaller). Il est tout sympathique à prendre des nouvelles de son père et à lui conseiller de se débrouiller pour prendre le commandement de la caserne. Ces deux-là font un couple beaucoup plus mignon que celui qu’elle a avec Jack, mais c’est clairement voulu par les scénaristes qui jettent ensuite littéralement Andy dans les bras de Ryan. Eeeeet là voilà la traditionnelle scène un peu plus sexy du pilot ; encore que ça pourrait être pire, car c’est vite coupé.

Tout ça pour enchaîner sur Bailey rendant visite à Ben, qui flippe totalement, à la caserne. Jack aussi est en panique totale de perdre Andy à cause de sa non-demande en mariage précipitée parce qu’Andy a trouvé la bague. Bishop sert de confidente à Jack, alors qu’elle est celle d’Andy habituellement. L’amitié entre ces deux-là est excellente : Bishop fait parler Jack alors qu’elle sait qu’Andy écoute, puis apprend qu’Andy a couché avec Ryan. Difficile de ne pas immédiatement comparer à Cristina/Meredith ces deux-là, et ça fait du bien ce genre de scènes à l’écriture connue par cœur d’avance.

Une nouvelle alerte interrompt une scène de tension entre Andy et Jack qui se rendent en ville pour découvrir une nana coincée entre deux murs. C’est tordu comme idée et plutôt mal amenée, mais Andy parvient à la sauver et elle peut ensuite prendre le temps de parler avec Jack. Cela lui permet de comprendre qu’elle n’en veut pas comme boss, elle veut être son propre boss, forcément.

Son père accepte de la laisser être promue lieutenant, et la voilà en compétition avec Jack pour devenir capitaine. C’est elle qui a le droit au premier discours en tant que capitaine. Sa première décision ? Laisser tout le monde utiliser le pôle, y compris elle.

Si la série prend la drôle décision de nous faire quelques flashs de l’acte suivant à la fin de chacun d’eux, c’est assez chiant comme concept, jusqu’à cette fin où revoir quelques images de l’épisode fait plutôt plaisir. Cependant, autant cela fonctionne bien dans NCIS, autant là, ça a eu tendance à nous en annoncer trop. Je ne suis pas fan de cette technique. En revanche, je suis assez fan des uniformes de chacun : ce qui est bien avec les pompiers, c’est qu’ils ont leurs noms dessus, ça m’aide pour la critique.


Épisode 2 – Invisible to Me – 18/20
Si je ne voyais pas l’intérêt d’un deuxième épisode dès le premier soir de diffusion, j’ai rapidement changé d’avis quand j’ai compris que la série prenait enfin le temps de développer les autres personnages de la caserne, ceux n’étant pas Andy. Je voulais y mettre toute ma mauvaise foi, mais je suis forcé de reconnaître que j’aime beaucoup ces personnages et que ça fait un divertissement sympa, à défaut d’être crédible. À voir comment la série va évoluer sur le long terme, parce que je pense qu’on va vite tourner en rond, mais bon… Pour l’instant, ça m’a bien plu, c’est une jolie extension de Grey’s Anatomy.

> Saison 1


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Nothing wrong with a little friendly competition.

Je suis surpris d’avoir droit à deux épisodes dès le premier soir de diffusion parce que ce n’est pas trop nécessaire : le premier épisode était top et se suffisait pour une saison et la première scène nous montre un couple d’inconnu en ayant marre d’entendre son détecteur de fumée sonner. Passionnant.

Ben dépose son beau-fils à l’école et celui-ci le déteste sans que ne sache bien pourquoi, comme tout bon ado qui se respecte. Andy s’occupe de son père et le pompier qui a sauvé le chien en début d’épisode précédent (je sais, je sais, je n’en ai pas trop parlé, c’est pas bien), Miller, se retrouve en retard parce que Charlie, le chien donc, a mangé son réveil. Mais oui, bien sûr.

Jack et Andy se retrouvent en compétition auprès de Frankel, une femme-pompier en charge de décider qui sera capitaine et qui est très claire dès le départ : elle les déteste tous les deux ; lui parce qu’il lui montre ses muscles, elle parce qu’elle la soupçonne d’avoir été aidée par son père. Bien. Ils alterneront le commandement à chaque garde, histoire d’être évaluées l’une et l’autre pour savoir qui est le mieux placé pour être capitaine. Franchement, ça promet, et ça commence par Andy.

Celle-ci veut instaurer du changement dans la caserne : Hughes est forcée par Andy de travailler avec Warren plutôt qu’avec son coéquipier habituel, Bishop est heureuse de conduire le camion à la place d’Andy alors que techniquement parlant, il n’y a qu’une rue à remonter si on en croit ce qui nous est dit plus tôt et Miller… est obligé de rester à l’accueil de la caserne parce qu’il est arrivé en retard.

Tout l’épisode nous montre en fait Andy galérer à obtenir son autorité et commence avec une première vraie alerte à l’école de Thuck, le fis de Ben. Sans la moindre surprise, c’est donc Thuck qui a appelé les pompiers pour voir son père… La surprise vient du fait que ce n’est pas un acte de rébellion : il le mène à une élève de son école, la fille de la principale, qui est en train d’accoucher. Bien les pré-ados ! Ce n’est pas Thuck le père, heureusement (j’imagine d’ici la tête de Bailey), et au contraire le gamin a plutôt bien géré le début de l’accouchement. Il faut croire que ça aide d’avoir deux parents chirurgien (et pompier, désormais).

Hughes prend l’accouchement en charge ; alors que pourtant Warren à l’habitude des accouchements surprises ; mais bon. Elle fait chanter une comptine à l’adolescente pour la distraire pendant le travail et désespère d’obtenir de l’aide d’une ambulance. Cela nous présente la première erreur d’Andy ayant renvoyé l’ambulance trop tôt quand elle a appris qu’il s’agissait d’une fausse alerte… Il faut dire que galérant à se faire reconnaître comme capitaine quand tout le monde préfère s’adresser à Jack, elle était en train d’apprécier d’avoir Ryan de son côté.

Oui, la série nous ramène Ryan dans le rôle du bon policier comme par hasard dépêché pour vérifier ce qu’il se passe à l’école. Alors qu’Andy comprend son erreur en présence de Bishop, Ryan et Jack sympathisent, mais ce premier lui explique que de toute manière, il a perdu d’avance car Andy ne le laissera jamais gagner. C’est un bon suspens tout ça.

L’accouchement se termine avec quelques complications, mais tout est bien qui finit bien sans ambulance. Thuck doit cacher la vérité à sa mère, ce qui est drôle, mais bonjour la crédibilité de l’école qui ne vérifie pas les enfants manquants – et la crédibilité de la mère de la gamine qui dirige l’école et ne remarque ni l’absence de sa fille, ni sa grossesse !

De retour à la caserne, Hughes reproche à Andy d’avoir renvoyée l’ambulance trop tôt, même si elle respectait son protocole. De son côté, Miller se retrouve à draguer la détentrice du fameux appareil anti-incendie. OK, donc Miller, c’est le pompier qui drague tout ce qui bouge. C’est un peu cliché, mais allez, pourquoi pas.

Il est toutefois interrompu dans sa drague par Montgomery et répare donc plus rapidement le détecteur de fumée. Miller et Montgomery se retrouvent ensuite à prendre un appel les amenant à la maison de retraite où un vieil homme est coincé dans sa douche. Montgomery compatit à sa solitude et au silence, parce que lui aussi se sent seul depuis la perte de son mari, un autre pompier. OK, c’est noté, Montgomery est persuadé d’avoir perdu le seul grand amour de sa vie – et aussi, il est gay. Toute cette parenthèse ne servait franchement à rien, à part nous faire connaître un peu mieux les personnages.

Pendant la nuit de garde, nos pompiers font trop de bruit et empêchent Ben de dormir, mais ce n’est pas plus mal puisque l’alarme sonne aussitôt et les amène auprès d’un accident de voiture que j’ai l’impression d’avoir déjà vu quinze fois dans Grey’s. Tout se passe bien pour le sauvetage, jusqu’à ce qu’Andy comprennent qu’ils ont affaire à un feu bleu : un feu invisible à l’œil nu tant qu’il y a de la lumière.

Dès les lumières des camions éteintes, les pompiers flippent, surtout que Hughes et Ben sont coincés et encerclés par les flammes. Ce qu’il y a de bien c’est que la série me rappelle que je ne serai jamais pompier. Je voulais quand j’étais petit, mais je suis bien trop terrifié par le feu pour ça. Mais bon. Nous avons une très jolie scène entre Hughes et Ben, une scène de confiance qui les font devenir plus amis autour d’une comptine silencieuse alors qu’Andy ne sait pas comment les sauver et écoute ses collègues s’engueuler sur la décision à prendre. J’ai vraiment beaucoup aimé la relation Hughes/Ben, où finalement Hughes perd sa confiance quand elle se sent prête de mourir. Heureusement pour elle, Ben garde son sang-froid et sait comment la distraire.

On nous offre une fin d’acte plutôt dramatique, mais les flashs, marque de fabrique foireuse de la série, nous spoilent le sauvetage express pas hyper crédible qui arrive : Andy utilise le camion pour les sauver du feu bleu. Alors je ne suis pas spécialiste de feu bleu du tout, mais d’où un camion peut rouler dans du feu ? Je n’ai pas accroché et c’est dommage, car ça suit une jolie scène…

La fin est drôlement précipitée et les pompiers se la pètent auprès de leur ancien chef quand Ryan le ramène à la caserne après l’avoir sorti de l’hôpital où Andy l’avait oublié.

En fin d’épisode, Thuck vient voir son père pour visiter la caserne, mais l’alarme retentit. Ben décide de l’ignorer, mais finalement, Thuck l’oblige à y aller en lui disant qu’après tout, c’est son travail. C’est sympathique.

Andy retrouve Jack dans un coin de la caserne, Hughes déprime d’avoir failli à mourir et Miller retrouve la charmante jeune femme à l’alarme anti-incendie qui continue de se déclencher encore et encore après changement de batterie et réparation. Miller comprend que quelque chose cloche, détruit un bout du plafond et, aussitôt, de la fumée envahit la pièce. Il aurait été bon et logique d’évacuer avant la jeune femme, mais c’est plus dramatique comme ça et ça fait un bon cliffhanger.

> Saison 1

Grey’s Anatomy – S14E16

Spoilers

Ci-dessous, mon avis sur le 16e épisode de la saison 14 de Grey’s Anatomy.

16.jpgÉpisode 16 – Caught Somewhere in Time – 16/20
They just wanted to see what was inside and what they found was a world of possibility

Et voilà que comme chaque année, je me retrouve totalement choqué de découvrir que nous en sommes déjà à l’épisode 16 de cette saison, donc que la fin approche à trop grands pas. Pourtant, on ne semble pas encore y être et ça continue d’aller dans tous les sens à la fois, même si, effectivement, sur la fin d’épisode, j’ai vu que la fin de saison commençait à être préparée.

Owen et Amelia continuent de coucher ensemble, même si Owen s’inquiète quelque peu de voir Amelia changer une nouvelle fois d’avis. Et elle le prend mal, forcément, mettant ses changements de décision sur le dos de la tumeur, alors qu’Owen lui n’avait pas de tumeurs quand il a décidé de coucher avec Teddy et de tromper Amelia. C’est en le confrontant sur le sujet qu’Amelia comprend que Teddy était la tumeur d’Owen. C’est loin d’être cool comme comparaison, mais il y a du vrai et j’ai l’espoir de revoir Teddy car l’épisode se termine sur Owen partant à l’aéroport, probablement pour rejoindre Teddy et lui avouer qu’il l’aime. Et qu’il est divorcé, aussi.

Avant cela, il y a quand même tout un épisode où Owen organise un exercice de situation d’urgences pour les internes, imitant un crash d’avion, afin de les entraîner. Kepner force Owen à l’embaucher sur son projet pour les internes, et Kepner pète un câble sur les internes en empirant la situation d’exercices et en tuant tous les « patients » un à un, jusqu’à avoir besoin de Deluca comme patient. Comme ce n’est pas encore assez drôle, Kepner en rajoute une couche en créant de la pluie. Même si on est à Seattle, elle utilise un jet d’eau pour s’assurer de bien tremper chaque interne qui finit par péter un câble, avec Sam parlant espagnol, Deluca parlant italien et Hellmouth parlant français !

C’était du grand n’importe quoi, mais il y avait un joli humour. En plus, Parker trouve un moyen de neutraliser le danger qui menace les patients en envoyant Kepner aux urgences. Bon, évidemment, quand elle revient, elle part en crise totale auprès de tous les internes, avec crise de nerfs et de larmes à la fois. D’un coup, elle n’est plus si fun aux yeux de tous les internes malgré son surnom de Dr Party. Putain, quelle intrigue ! Je suis tellement triste pour elle.

Jackson tombe sur April à ce moment-là et découvre qu’elle est totalement paumée. Comme il la réconforte, elle essaye de l’embrasser, puis se débarrasse d’Harriet auprès de lui. Tant pis pour les plans de Jackson et Maggie qui voulaient coucher ensemble, tant mieux pour April qui peut s’effondrer en larmes, seule. Humph.

Dans tout ça, Jackson et Maggie continuent donc de se voir en cachette à l’hôpital et, on s’en doute rapidement, la cachette n’est pas vraiment optimale. Sans trop de surprise, ils tombent sur leurs parents en sortant de là. Et ce qui est génial, c’est que Jackson est coincé avec Catherine et Richard pour la journée, puisqu’il reconstruit le vagin de l’amie de sa mère, Michelle, pour le concours.

Comme elle surprend Catherine et Jackson s’engueuler à propos de la relation amoureuse du fils avec Maggie, elle refuse complétement d’être traitée par eux. Richard donne pourtant son consentement à Jackson, mais Catherine est juste terrifiée de perdre Richard en cas de problème dans le couple des enfants. Logique comme peur et non, l’explication de Jackson ne tient pas la route : certes, Richard est plus malin que son père, mais ça reste une situation de vie drôlement compliquée. Personne ne peut prédire le futur, même si c’est une bonne partie du sujet de l’épisode !

En effet, Jo continue de chercher des solutions pour le projet de Meredith, qui ne veut pas en entendre parler. Oui, on retrouve la Mer insupportable de d’habitude, qui demande à Bailey d’obliger Jo à venir travailler avec elle sur une patiente dont elle se rend compte qu’elle est fan depuis toujours : c’est une ancienne astronaute qui a désormais pour projet de… créer une machine à voyager dans le temps pour aller dans le futur. Merveilleux. Vous voyez, c’est le sujet de l’épisode, je l’avais dit il y a un paragraphe !

C’est d’autant plus merveilleux que ça fait quelques bonnes scènes où les médecins imaginent ce qu’ils feraient s’ils pouvaient remonter le temps, tout en cherchant un nom au procédé de Bailey pour le concours. C’est le genre de scènes qu’on avait entre les cinq internes il y a 14 ans (outch !) et qui est la marque de fabrique des meilleurs moments humoristique de la série, même si elle a eu tendance à l’oublier pendant un temps.

Ce n’est pas le cas dans cet épisode où cela continue également pendant l’opération : Maggie, Jo et Bailey échangent des infos personnelles sur leur passé et leur futur, et c’était très cool à découvrir. Malheureusement, ça finit par la mort de la scientifique qui permet à Bailey de trouver le nom de son invention. Un mal pour un bien.

Et même, un mal pour deux biens, puisque Jo trouve l’inspiration pour convaincre Meredith de reprendre les recherches sur le concours pour doubler l’ancienne meilleure amie de sa mère qui a pris beaucoup d’avance sur elles. C’est le genre de choses quasi-impossible dans la vie, mais puisque nous sommes dans une série, tous les espoirs sont permis.

Oui, tous les espoirs sont permis y compris pour Maggie qui se plaint de sa situation sentimentale compliquée auprès de Meredith. Maggie tente un temps de convaincre Meredith de reprendre le concours avant que Jo n’y parvienne, mais elle n’y met pas beaucoup d’efforts, tout obsédé qu’elle est par Jackson. Ce dernier parvient grâce à Michelle à se réconcilier avec sa mère, à qui il donne l’autorisation de prendre le côté de Maggie si jamais ça devait mal tourner dans son couple avec Maggie. Mouais, ce n’est pas franchement comme ça que la vie fonctionne.

Maggie est tout de même rassurée de savoir que ça s’est bien passé pour lui avec Richard et Catherine, et il n’y a plus qu’Harriet pour les empêcher de coucher ensemble. Malins ces scénaristes !

Tant qu’on en est à parler des enfants de nos médecins, Arizona a récupéré Sofia, ce qu’on avait tous oublié à ce stade de la saison. Pour lui redonner le sourire alors qu’elle est en manque de New-York, Arizona lui propose… de venir au travail avec elle. En quoi est-ce que c’est une bonne chose ? Ca suffit à lui redonner le sourire apparemment, en tout cas.

Ce qui est assez cool est que Sofia fait rapidement ami ami avec le fils d’une patiente de sa mère, Noah. Et si la mère a quelques problèmes de santé avec sa grossesse, Arizona remarque surtout que Noah ne peut s’arrêter de rire et demande à Amelia et Alex d’y jeter un œil.

C’est intéressant, parce que j’adore le duo Alex/Amelia et parce que Sofia est traumatisée par le travail de sa mère (et il y a de quoi avec cette série franchement). Sans grande surprise, Alex et Amelia découvrent que Noah fait bien des attaques cérébrales à chaque fois que son rire se déclenche. La mère passe l’épisode à culpabiliser de ne pas s’en être rendu compte et Arizona est dépitée d’apprendre la nouvelle que c’est en plus inopérable.

La bonne nouvelle, toutefois, c’est que Noah est un candidat parfait pour l’essai clinique d’Amelia et Alex, qui se poursuit même sans le financement permis par le concours. Tout cela laisse Arizona perdue dans ses sentiments, et elle prend donc une journée de congés pour s’occuper de sa fille. C’est merveilleux la vie dans cet hôpital où tu pars en congé comme tu veux quand tu veux !

Bon, il semblerait que cet épisode prenne pour la première fois les virages concrets pour les départs annoncés de deux membres importants du casting, et c’est hyper frustrant car je suis contre ! Quoiqu’il en soit, le tournant pris nous prépare déjà à ce qui sera probablement la fin de saison et ça permet d’offrir un épisode vraiment intéressant, avec de bonnes tranches de rire et quelques passages déprimants !

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