Les annulations 2015/2016

La saison 2015/2016 s’est achevée en mai dernier et les séries d’été approchent elles aussi de leur fin, il est donc temps je crois de tirer un trait définitif sur certains shows malheureusement (parfois heureusement…) annulés ! Bilan des annulations qui m’ont touchées :

11.22.63, saison 1 – OVNI dans le type de séries que je regarde habituellement, cette production a réussi à me fasciner autant qu’elle m’a ennuyé, en fonction des épisodes. James Franco menait plutôt bien le tout, à la tête d’un casting prestigieux qui justifie à lui tout seul de regarder la série. L’univers des années 60 m’a paru plutôt bien respecté, même si évidemment, je n’ai pas vécu à cette période-là, donc j’en sais rien. Je regretterai quand même des approximations trop grosses dans les « règles mythologiques » et, apparemment, un éloignement par rapport au livre, que je n’ai toujours pas lu. Humph. Rendez-vous par ici pour plus d’infos.

Agent Carter, saison 2 – Après une saison de lancement adulée par la critique mais que j’avais trouvé bonne sans plus, je suis revenu vers Peggy sans attendre grand-chose en retour. Cette saison a été pourtant une vraie bonne surprise et révélation, avec un casting toujours aussi impeccable (Enver Gjokaj et Chad Michael Murray en tête, une fois passée évidemment Hayley Atwell). Grosse déception d’apprendre cette annulation, qui est peut-être celle qui m’a le plus énervée cette année (et pourtant !). L’ensemble de la deuxième année était une vraie réussite esthétique et scénaristique, dont je ne regrette que le cliffhanger final, qui ne sera peut-être jamais résolu. Bref, j’oscille entre déception et ravissement. J’en parle plus longuement par-là.

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Angel from Hell, saison 1 – Ce n’était pas forcément super drôle, mais il y avait Ginger Gonzaga en guest dedans, et rien que pour ça, j’imagine que ça valait le coup de suivre ces treize épisodes malgré l’annulation. Bon, il y avait de bonnes blagues parsemés au hasard dans ces treize épisodes, mais plus la saison avançait, plus l’humour s’épuisait. Définitivement, cette annulation n’est pas une grosse perte ! Le cliffhanger final ne me fait ni chaud, ni froid, c’est terminé et ce sera bien vite oublié de toute manière.

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Containment, saison 1 – Cette série aura été une excellente surprise cet été : j’y ai jeté un œil après avoir entendu des échos positifs sur le pilot, mais sans vraiment y croire pour autant. Il a fallu quelques épisodes pour entrer dans cette histoire somme toute assez classique de contamination et de quarantaine, qui avait des aspects The 100, des aspects FTWD ou encore des aspects The Strain. Pourtant, assez vite, la série a su faire monter le suspense et exposer une théorie du complot des plus intéressantes. Si la toute fin ouverte est un poil décevante, il n’en reste pas moins que j’aurais vu treize bons épisodes, avec ce qu’il fallait pour frissonner, être triste ou rire. C’était un divertissement d’été, à consommer comme tel. Pas une grande série, mais une série qui se respecte et qui respecte ses fans. Je recommande chaudement.

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Grandfathered, saison 1 Peut-être ma plus grosse déception côté annulation cette année, Grandfathered proposait de suivre la vie d’un Dom Juan qui se découvre du jour au lendemain père et grand-père. Je n’ai regardé que pour Paget Brewster (inoubliable Frankie dans la dernière saison de Community). Il a fallu un bon quart de saison, peut-être un peu plus, avant que ça ne devienne véritablement bon et que j’entre dans la série. Malheureusement, c’était déjà trop tard pour les audiences. La dernière partie de saison est très réussie, mais finit malheureusement sur un cliffhanger qui ne connaîtra jamais de conclusion (et pourtant, les acteurs ont affirmé qu’une scène avait été coupée… tout n’est peut-être pas perdu, mais bon).

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Grinder, saison 1 – Après Grandfathered, voilà une autre annulation franchement dommage de la part de la Fox, qui a néanmoins laissé le temps au Grinder de s’installer. Il ne leur a pas fallu bien longtemps pour établir leur formule et celle-ci fonctionnait. Elle n’avait rien de purement original ou tout à fait exceptionnel cette saison, mais chaque épisode était fluide et il y avait de bonnes trouvailles. La fin de saison a l’avantage de conclure la série, ce qui est franchement appréciable pour une annulation. It all comes full circle, et si vous ne savez pas quoi voir cet été, n’hésitez pas !

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Haven, saison 5 – Ah Haven! Cette série est apparue dans ma vie aussi vite qu’elle n’en est repartie : j’ai tout de même vu les quatre premières saisons en une semaine au cours du mois d’Octobre, avant le Comic Con où j’ai rencontré l’acteur incarnant Duke. Je ne me fais pas chier, ouais. La saison 5, je l’ai par contre suivie à la semaine (enfin, à part pour les épisodes diffusés avant le Comic Con donc)… Et je l’ai beaucoup aimée, elle concluait d’une très belle manière la série, même si elle n’a pas fait revenir Jennifer (ça, je ne m’en remettrais pas, le personnage était tellement prometteur). De manière général, Haven s’est débarrassée de beaucoup trop de personnages féminins quand même, et le coup de grâce vient des derniers épisodes côté masculin, cette fois. Une belle boucle est bouclée avec une bonne blague finale des scénaristes, dans le ton de la série. Excellente série, excellente conclusion, j’espère retrouver assez vite les acteurs dans d’autres séries.

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Heroes Reborn, saison 1 – Bon. Vous prenez Heroes, vous prenez les raisons qui ont expliqué son échec, et vous les appliquez à Reborn, qui s’est contentée d’être une pâle saison 6 accrochée à un passé qui ne veut plus d’elle (bordel, combien de références à Claire ?). Il y avait de bons twists dans cette série, des moments marrants parfois, mais le casting était beaucoup trop large pour être pleinement exploité. La mythologie de la série est toujours aussi floue qu’auparavant, avec un renouvellement de questions permanent et des personnages qui ressuscitent sans qu’on nous dise comment (parce que c’est une nouvelle question comme ça). La conclusion tient à peu près la route, mais comme dans mon souvenir de la série-mère, ça manque trop de cohérence interne pour être pleinement appréciable.

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Person of Interest, saison 5 – La série a eu droit à une fin superbe et elle le méritait. J’en ai largement, largement parlé au moment de la diffusion des derniers épisodes, dans un article conclusif sur mon binge-watching de l’intégralité du show. Clairement, ça vaut le coup de supporter les premières saisons un peu longue si vous n’avez jamais regardé ou si vous avez abandonné en cours de route !

Trepalium, saison 1 – Intrigue SF, futuriste et prenante, cette série d’anticipation française a tenté de jouer dans la cour des grands sans toujours y parvenir. L’intention y était en tout cas, et rien que pour ça, ça vaut le détour. Je suis franchement déçu de savoir qu’il n’y aura pas de seconde saison, car il y avait du potentiel pour plus surtout que la série s’est améliorée peu à peu quand les acteurs sont entrés dans leurs rôles et que les implications politiques se sont révélées plus claires. La série a atterri récemment sur Netflix, elle est donc facilement disponible si vous avez un compte et que vous souhaitez vous laisser tenter. La fin n’est pas trop frustrante, qui plus est.

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You, me and the Apocalypse, saison 1 – On termine cet article sur une énorme déception : l’annulation de cette série britannique totalement WTF et très réussie. Franchement, il y avait certes un humour particulier, mais il finissait par prendre si on laissait sa chance à la série, le casting était exceptionnellement bon, le scénario très sympa. Malheureusement, la série se termine sur un cliffhanger assez prévisible que l’on peut toutefois choisir de voir comme une fin ouverte, à défaut d’une suite. Je la recommande si vous n’avez pas trop peur d’être frustré par ce détail donc.

Voilà, j’ai fait le tour des différentes annulations qui m’ont marquées entre septembre 2015 et août 2016. Honnêtement, il va falloir que je réduise mon rythme série un de ces quatre, je le sais, mais cet article sur les annulations me rassure un peu : c’est toujours ça de moins à voir. Malheureusement, pour la plupart.

 

 

American Horror Story (S05)

Avis : Allez, j’avance enfin dans le Challenge Séries 2016 en finissant de rattraper mon retard dans American Horror Story. Comme pour la saison 3, j’ai attendu de squatter chez ma meilleure amie, ce qui explique que ça ait pris autant de temps. Oui, mais c’est bon, j’ai AHS Hotel et il est donc temps de publier cet article sur la saison 5.

Elle m’a laissé un avis très mitigé : je suis bien heureux d’avoir eu droit à un peu de renouveau dans le casting, déjà parce que Lady Gaga était étonnamment une excellente actrice, ensuite parce que tout le monde change à peu près de rôle pour une fois. Je fais souvent le reproche à la série de ne pas assez varier les rôles de ces acteurs principaux (on a eu quatre saisons de Jessica Lange reprenant exactement le même type de personnage quand même) et au moins cette fois, ce n’était pas le cas.

En revanche, cette saison conserve pas mal des défauts habituels : ça part dans tous les sens, c’est super long et il y a du cul pour du cul. À vrai dire, c’est même bien pire cette saison : on n’en a jamais vu autant. Et la fin m’a laissé sur ma faim pour le coup, c’était bof de conclure comme ça. Bon, je n’en suis pas là cependant, parlons des épisodes avant la conclusion.

Note moyenne de la saison : 14,25/20

 01.jpgÉpisode 1 – Checking In – 13/20
It’s a no-tell hotel.

Bon, je ne suis pas (encore ?) convaincu par cet hôtel : comme trop souvent avec American Horror Story, la saison semble (déjà !) se disperser dans une multitude de sous-intrigues concernant des personnages pas encore reliés entre eux. Toute l’intro en est un bon exemple avec ces deux blondes qui ne tiennent pas 15 minutes. En plus, ça m’a l’air de partir pas mal en vrille côté sexe à gogo alors ça va possiblement saouler rapidement. Du côté positif cependant le gore est toujours là, peut-être même plus et mieux. Les possibilités qu’offrent l’hôtel sont assez larges et ils semblent se diversifier avec ce qu’il se passe à l’extérieur autour du flic. En ce qui concerne le casting, j’ai l’impression que c’est mieux aussi, avec du renouveau tant en terme d’acteurs que de rôles. À voir, en fonction de la suite.

02.jpgÉpisode 2 –Chutes and Ladders – 13/20
You know, in your black heart of hearts, you know. You’re just like me.

Et c’est reparti pour des flashbacks et le retour d’Evan Peters. Ce passage était long et pas forcément nécessaire à vue de nez, mais comme d’habitude, il semblerait qu’il faille caser tout un tas de sous-histoire. Il en est de même du côté de la comtesse et de ce défilé de mode. J’ai peut-être jugé un peu vite pour les blondes du premier épisode qui semblent faire partie d’une intrigue plus large et étrange. Leur vision des vampires est spéciale quand même, mais il faut bien des nouveautés j’imagine.

03.jpgÉpisode 3 – Mommy – 14/20
You’re the greatest serial killer who’s ever lived.

Comme souvent, les intrigues avancent vite. Toute l’histoire autour d’Alex/Scarlett et leur famille aurait pris facilement cinq ou six épisodes dans n’importe quelle autre série, mais AHS aime caser un maximum d’intrigues dans des saisons courtes. L’épisode s’intéresse à la maternité comme promis par le titre (et comme bien souvent dans cette série) et les personnages de mères sont en fait torturés : Alex par le souvenir de son fils perdu, Iris par la haine que lui voue sa progéniture, la comtesse par la protection compliquée de ses enfants. Je commence à m’accrocher aux personnages, de manière plus poussive qu’en saison 4, mais moins qu’en saison 3. Cette saison ne sera pas la meilleure, mais il y aura peut-être de bonnes choses. Le tueur en série disparaît un peu à cause de ce mélange d’intrigues, mais j’imagine qu’on doit déjà le connaître, alors il va falloir que je me mette à sa recherche.

04.jpgÉpisode 4 – Devil’s Night – 15/20
You’re the greatest serial killer who’s ever lived

Seth Gabel ! Lily Rabe ! Bon, le traditionnel épisode d’Halloween est (déjà) là. Ce sont souvent les meilleurs épisodes des saisons d’American Horror Story et celui-ci ne déroge pas à la règle pour le moment. J’ai de gros soupçons sur John maintenant, ce dîner de tueur en série suggère qu’il mérite sa place à la table. Si c’est ça, c’est peut-être un peu tôt pour nous en faire la révélation. J’ai adoré le jeu des acteurs incarnant les tueurs, c’était bluffant et particulièrement en ce qui concerne Lily Rabe qui obtient enfin un rôle extrêmement différent de ce qu’elle a eu à jouer jusque-là. Je l’ai déjà dit, mais ça fait du bien de voir des variations dans les rôles. La comtesse promet de son côté la vie éternelle à Alex qui retrouve ainsi définitivement Holden. Sympathique.

05Épisode 5 – Room Service – 16/20
It’s ironic but I never knew how to live until I died.

J’ai beaucoup aimé l’intrigue d’Alex dans cet épisode qui sauve ainsi un patient en le transformant en vampire à son tour. Tout le passage dans l’école était super sympa, même si je n’avais plus du tout l’impression d’être devant AHS. Pas grave, ça avait un côté très sympa de développer un peu cette sous-intrigue qui promet de grandes choses pour la suite. J’ai bien aimé aussi tout ce qui concernait Iris et Liz à l’hôtel, c’était très drôle de voir Darren Cris se faire buter si vite.

06Épisode 6 – Room 33 – 14/20
Good to see you’re finally, truly checking into the Hotel Cortez.

Attendez, tout ça pour ça ? Le dernier plan est l’un des plus frustrants de la série tellement ça tombe à plat après nous avoir vendu un bébé-monstre pendant tout l’épisode qui était sacrément long. La revanche de Ramona et Donovan est donc un échec cuisant et la comtesse peut donc à nouveau dormir sur ses deux oreilles (je déconne, il est plus probable qu’elle soit encore en train de coucher quelque part). Je suis déçu de voir que l’intrigue des enfants est laissée de côté, mais j’ai beaucoup aimé la relation entre Tristan et Liz. Bref, cet épisode me laisse mitigé, une fois de plus, avec un peu trop de cul partout et des longueurs embêtantes, comme par exemple avec cette intrigue autour de John arrivant à l’hôtel (surtout que depuis l’épisode d’Halloween, j’attends d’en savoir plus sur lui).

07Épisode 7 – Flicker – 14/20
In fact I may never let you go.

Et voilà : trop de sous-intrigues, définitivement. Les travaux entrepris par Will dévoilent un couloir oublié de l’hôtel libérant deux vampires qui étaient là depuis près d’un siècle et sont les amants de la comtesse. C’était une backstory assez prenante et intéressante, mais il est quand même dommage que ça se termine sur une intrigue qui vient polluer un présent déjà surchargé. L’intrigue John/Wren m’a bien moins plu, mais semble confirmer les quelques soupçons que j’avais. Si c’est le cas, on devrait s’en tirer avec cette intrigue assez vite et libérer un peu d’espace pour les autres.

08.jpgÉpisode 8 – The Ten Commandments Killer – 13/20
Are we ever ready to see ourselves for what we are

Ah, je le savais ! Bon, non, je m’en doutais : John est le tueur des dix commandements et c’est pour cela que Sally l’aime tellement… Elle veut le tuer et le garder à tout jamais dans les murs de l’hôtel, parce que cet hôtel ressemble beaucoup à la maison de la première saison. L’épisode se centre ainsi sur la psychologie de John qui est profondément développée par cet épisode apportant des réponses sur les premiers épisodes. Disons qu’au moins ça apporte des conclusions sympa à cette intrigue et ça va nous permettre de passer à autre chose, surtout vu les titres des épisodes suivants.

09.jpgÉpisode 9 – She Wants Revenge – 13/20
The last hundred years of my immortal life have been a lie

Oh, les scénaristes se sont souvenus des enfants infectés… et bof. Je m’attendais à mieux comme intrigue, il y avait beaucoup à en tirer et c’est une fois de plus précipité. La comtesse prépare son mariage qui ne devra pas durer trop longtemps, ce qui ne l’empêche pas de retrouver ses amants, de torturer LIz ou de mettre la pression à Alex. La vengeance de Ramona est un échec total puisqu’elle se fait évidemment trahir par Donovan, à nouveau de mèche avec la comtesse. J’attendais mieux de cette revanche, j’avoue, même si j’adore le rôle et le jeu de Lady Gaga, qui a totalement volé la saison.

10.jpgÉpisode 10 – She Gets Revenge – 16/20
You and I, we are women of a certain age. We have suffered more than our fair share, damn it. We should inherit the earth.

L’intrigue des enfants est totalement bâclée et bouclée dans cet épisode, Liz et Iris décident de suicider ensemble et de boucler leurs affaires elles aussi avant cela. Étonnantes scènes entre Liz et son fils Douglas : les retrouvailles se passent à merveille, ce qui semble à contre-courant du style de la série (mais totalement dans le ton d’une série Murphy). La comtesse continue de mettre en place sa revanche et tue Natacha sans se douter que Donovan tue Rudy au même instant. Cette double mort était bien écrite et faisait avancer les choses, même si elle soulignait aussi l’inutilité de cette sous-intrigue elle aussi bâclée. C’est tout le problème d’AHS, pas le temps d’accrocher vraiment à cette intrigue qu’elle est déjà finie. Cela dit, la fin d’épisode balaye tout le reste et tous les défauts.

11.jpgÉpisode 11 – Battle Royale – 16/20
Get out. You are banished from my presence.

Oh. Ça part en vrille : Queenie, de la saison 3, débarque à l’hôtel Cortez et se fait buter comme une merde par March et Ramona. J’ai trouvé ce lien entre les saisons vraiment naze et bâclé : elle n’a pas servi à grand-chose sinon à faire croire que la comtesse était peut-être en danger de côté-là, alors que bien sûr non. J’ai aimé toutefois la fin de l’histoire entre Iris et son fils, presque poétique, très réussi. Tout cela permettait simplement de faire revenir John pour terminer le boulot du tueur aux dix commandements. Pas de bol pour la comtesse Elizabeth, elle se fait buter au moment où elle partait enfin de l’hôtel, ce qui la condamne à y passer l’éternité. C’est le moment où Hezel choisit de révéler que c’est elle qui a trahit March à l’origine et elle se fait ainsi virer. Je n’en ai que peu parler dans cet article, mais j’ai adoré l’actrice et son rôle, c’était une vraie bouffée d’air frais dans cette saison. La conclusion de cet épisode est ainsi très sympa et conclue à peu près toutes les intrigues.

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Épisode 12 – Be Our Guest – 14/20
You don’t have to be out in the world to be a part of it. In the modern age, no one ever has to be alone. Even for a second.

Comme d’habitude, AHS choisit de boucler sa saison avec un épisode qui relance toutes les dynamiques une dernière fois, comme s’il n’y avait pas déjà eu assez de sous-intrigues. Cet épisode est centré sur Liz qui a repris l’hôtel avec Iris. C’est aussi l’excuse de faire revenir un personnage de la saison 1 et, franchement, j’aurais préféré voir débarquer Cordelia et le reste des sorcières pour venger Queenie plutôt que de refaire un lien avec une autre saison qui, en plus, n’a pas apporté grand-chose si ce n’est une autre nuit d’Halloween. Il y avait heureusement de bons moments pour conclure la saison (j’ai adoré l’intrigue de Sally) et il était sympa de voir revenir une bonne partie du casting, mais quand même, ce happy ending n’était pas à la hauteur d’une fin de saison. Quant à la dernière scène… ce n’est même plus une fin ouverte à ce stade, c’est une scène non terminée.

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En bref – Lady Gaga était une sacrée addition au casting qui, pour une fois, a été fait avec plus de soin et de changements que d’habitude. L’absence de Jessica Lange est largement compensée en ce qui me concerne et même les seconds rôles sont différents. Il est cool de voir Evan Peters être enfin un méchant par exemple. En revanche, les défauts restent les mêmes que d’habitude : trop de sous-intrigues développées et avortées qui ne compensent pas des longueurs par ailleurs, des conclusions mal fichues et beaucoup, beaucoup, trop de scènes de cul non-justifiées.

 

One Tree Hill (S01)

Avis : Bon, je pensais finir cette série pendant l’été et finalement, j’ai passé presque tout le mois de juillet sans en voir un seul épisode. Bien joué.

Les Frères Scott. La pire erreur de traduction française. Comment passer à côté de cette série qui a marqué sa génération ? Simple : ce n’est pas possible. Du coup, j’en ai déjà vu la saison 1, un épisode de la saison 3 et l’épisode final. Et entre, j’ai lu les résumés dans les magazines. C’est bien simple, je ne suis pas fan de cette série : trop féminine, trop ado, trop soap… Hum, elle a tout du guilty pleasure quoi et je l’ai mise dans mon challenge dans cette optique. Après tout, j’ai aussi eu du Ally McBeal, je dois pouvoir le faire ! Et surtout, j’ai promis à Laura que si elle finissait Lost, je finirais OTH. Et je ne l’ai pas fait. Il est temps de tenir ma promesse !

Alors hop, j’ai emprunté l’intégrale des DVDs à ma sœur (oui, après lui avoir offert, ET ALORS ?) et je suis reparti sur cette saison 1 dont je me suis rapidement rendu compte que j’avais tout oublié, ou presque.

 Note moyenne de la saison : 14,5/20


01.pngÉpisode 1 – Pilot – 16/20
Scott for the game!

C’est vrai que les premières scènes justifient assez bien le titre choisi en VF avec de nombreux parallèles entre les deux frères que j’avais absolument totalement oublié. Autre oubli, de la part des scénaristes cette fois : pas de Brooke dans cet épisode ! J’étais pourtant sûr qu’elle était dans tous les épisodes de la série. Pas grave, ma préférée reste Haley de toute manière. Bon, un peu de sérieux, ces quarante minutes mettent bien en place l’intrigue de cette petite ville, les frères rivaux, les relations humaines entre chaque personnage, le pourquoi du comment de la situation, le basket – personnage incontournable de la série – et le match improbable entre les deux frères évidemment hyper serré. C’est un pilot sympa, même s’il faut supporter Peyton et la voix off de Lucas. Bon, je commence bien s’ils me gavent déjà ? Non ? Ah euh… hum. Je retrouve bien les qualités qui lancent une série culte dans ce pilot et surtout, en bon teen drama/soap, ça donne envie d’enchaîner. Du coup, allez hop, épisode 2.

02.pngÉpisode 2 – The Places You Have Come to Fear the Most – 15/20
I can describe Lucas in one word : bastard.

Le jeu du chat et la souris de Lucas et Peyton continue dans cet épisode qui introduit enfin Brooke comme bitch de service, histoire de laisser Peyton paraître gentille en comparaison. C’est drôle et ça fonctionne plutôt pas mal. Nathan continue d’agir en bon connard envers son demi-frère pour se venger de leur père, Lucas lui a une panne se… euh non, une panne de basket. Il n’arrive plus à marquer et ça le perturbe, évidemment tout cela est résolu grâce aux bons conseils de son coach, mais surtout de sa maman qui l’aide à surmonter ses Daddy issues. Oui, ce n’est pas censé être ça, je sais. Haley continue d’être la meilleure amie parfaite, avec le petit crush pas assumé et les conversations sans intérêt entre potes. Difficile d’en demander plus pour le moment.

03.pngÉpisode 3 – Are you true ? – 14/20
There is a new Scott in town

Allez, c’est parti pour le bizutage de ce pauvre Lucas qui passe évidemment par Nathan s’en prenant à Haley ou au terrain de basket de son demi-frère. Forcément, il faut bien que quelque chose aille mal pour Lucas maintenant qu’il a récupéré son talent de joueur. Et malheureusement, elle n’aide pas vraiment à lui mentir. Tout est donc fait pour qu’on l’apprécie, mais je crois que je connais déjà trop la série pour ça. De son côté, Peyton assume son côté dark et Karen mouche les mères de l’équipe à coup de « you’re still a bitch », pourquoi pas ? Oh, j’en oublie presque de parler de Brooke qui oublie son soutif dans la voiture du nouveau de l’équipe. Bah tiens !

04.pngÉpisode 4 – Crash Into You – 15/20
You reinvented cruel tonight.

Quatre épisodes… Il était temps que Peyton et Haley se rencontrent autour des toilettes chez Nathan, quand même. Oui, parce que celui-ci organise une petite soirée avec son demi-frère histoire de bien l’enfoncer encore un peu plus. Il faut dire que c’est facile quand tout lui sourit, si ce n’est un peu d’acné que la HD met bien en valeur. Il était aussi temps que la mère de Nathan entre dans le cadre de la série, car elle manquait beaucoup pour comprendre l’ensemble de l’histoire. Avec cet épisode, les personnages sont définitivement introduits et on comprend bien l’enjeu derrière chacun d’entre eux. Lucas est un peu plus mis en valeur, mais le cliffhanger final insiste surtout sur Haley alors que Nathan est enfin humanisé au travers de sa rupture avec Peyton. La série avance finalement assez vite par rapport à mon vague souvenir.

05.pngÉpisode 5 – All that you can’t leave behind – 13/20
OK what’s with the attitude?

40 minutes à voir Peyton griller tous les feux rouges qu’elle croise plus tard, l’histoire de fond avance progressivement avec une dispute Haley/Lucas qui continue encore et toujours un peu plus de se déchirer à coup de sourires faussement amicaux et de réflexions coups bas. De son côté, Nathan se morfond de sa rupture avec Peyton (on ne sait pas bien pourquoi, il l’a largement cherché et il le sait) tout en tentant de gérer la pression imposée par son père à propos d’un match père contre fils. Le premier rapprochement avec son frère apparaît soudainement à cette occasion… et pendant ce temps, les scénaristes ne savent pas quoi faire de Brooke.

06.pngÉpisode 6 – Every Night is Another Story – 16/20
What the hell is going on?

Oh merde, la vieillesse, Peyton fait des compiles CD à Lucas. Bim. Je ne suis pas un grand fan de ce genre d’épisodes qui place le début dans le futur puis revient en arrière, mais c’est assez sympa de voir enfin le casting entièrement réuni et surtout, ça donne un peu plus de place pour Brooke. L’ensemble de l’intrigue est mise en place comme il faut pour les rapprochements entre chacun des ados, c’est en revanche un peu moins bien mené du côté adulte en ce qui me concerne. Dommage, mais ça ne gâche pas un épisode qui était assez bon pour que je m’en souvienne et qui marque vraiment le début de la saison avec une amitié Peyton/Haley et un rapprochement des fameux frères Scott.

07.pngÉpisode 7 – Life in a Glass House – 14/20
For some reason when I think of Dan I don’t think of the word “party”.

Les choses reprennent leur cours normal… ou pas. Haley en pince totalement pour Nathan et est bien forcée de l’avouer à Lucas, qui ne le prend pas si mal. Heureusement, Peyton est là pour l’aider et la conseiller. Cette amitié est plutôt bienvenue et de manière générale, il faut bien reconnaître que la série s’en tire plutôt bien dans l’écriture de ses personnages et des relations humaines pour le moment. Je ne sais pas encore si ça dure sur l’ensemble de la série, mais j’en ai un plutôt bon souvenir sur la saison, et apparemment c’est un souvenir justifié. Quant à Brooke, elle est une bitch alcoolisée parfaite dans cet épisode, absolument jouissif. C’est aussi l’épisode qui introduit la paternité adolescente, une intrigue que je trouvais ratée la première fois et qui n’est toujours pas au top à la revoyure.

08.pngÉpisode 8 – The Search for Something More – 14/20
I gotta change my karma

Après l’épisode précédent où elle a tout foiré, Brooke se lance dans une grande opération Karma pour rattraper ses erreurs, ce qui n’est pas des plus simples. Pendant ce temps, Karen hésite à partir en Italie dans l’école de ses rêves qui l’a accepté. Haley se retrouve dans un rencard forcé avec Nathan grâce à Brooke qui déconne sérieux dans une soirée où universitaire où Peyton se fait droguer. Les grands classiques quoi. L’épisode est tout simple, mais ça fonctionne, jusqu’au baiser Haley/Nathan et au départ de Karen, nécessaire car l’actrice est enceinte et que oui, ça commence à se voir. Tous les couples s’arrangent peu à peu, c’est mignon.

09.pngÉpisode 9 – With Arms Outstreched – 16/20
Who knew reading could be so much fun?

Cet épisode relance un peu la saison en proposant deux renversements de situation : Nathan se décide à prendre des amphétamines à cause de la pression imposée par son père ; Lucas se laisse tenter par Brooke et se met en couple avec après un excellent rencard entre ces deux-là. J’apprécie de plus en plus Brooke et la manière dont elle prend la vie, même si elle n’a pas grande crédibilité pour une adolescente de son âge. Quant à Nathan, cette intrigue vise à l’humaniser et tout, mais bof en ce qui me concerne, ça ne prend toujours pas. Heureusement, il y a Haley pour le rendre plus intéressant. Qu’on me débarrasse de Peyton, sinon, elle se prend tellement la tête pour rien, c’est frustrant.

10.pngÉpisode 10 – You Gotta Got There to Come Back – 14/20
Peyton is just too hard

Cet épisode est drôlement plus lent et continue de s’éterniser sur les relations entre Nathan et son père, alors qu’on a bien tous compris que son père est de toute manière un connard qui s’est fait virer de chez lui par sa femme. Next. La relation Peyton/Haley est très sympa à voir, mais dommage qu’elle soit si peu crédible : on parle de l’ex d’un mec et de sa nouvelle copine qui deviennent super pote l’air de rien. Je sais qu’on est au lycée, mais franchement ça n’arrive pas souvent. De son côté, Brooke parvient à rendre Lucas sympathique et supportable, j’aime beaucoup leur couple. L’histoire de Jake est un peu plus développée, bien qu’il reste périphérique. Enfin, Lucas fait la paix avec son demi-frère dans cet épisode en l’invitant à jouer dans un match fun de basket, sur le terrain de quartier.

11.pngÉpisode 11 – The Living Years – 13/20
Just keep it legal

Haley prend la vie côté Nathan et évidemment ça ne lui réussit pas : ses notes se dégradent et Nathan culpabilise. Il décide malgré tout, après 40 minutes de papotages et d’hésitation, de ne pas reprendre le basket. Peyton continue de se rapprocher de Jake, à croire que les scénaristes ne savent plus quoi faire d’elle en attendant de la remettre avec Lucas, ce qu’ils semblent vouloir faire le plus vite possible : effectivement, Lucas passe les ¾ de l’épisode avec Peyton ou avec son père et la jalousie de Brooke est largement raisonnable. Oui, sauf que du coup, ça la rend insupportable. À l’inverse de l’épisode précédent, c’est à son tour à lui d’avoir une (mauvaise) influence sur Brooke. Tout cela reste très teen drama, mais c’est ce qu’est cette série après tout.

12.pngÉpisode 12 – Crash Course in Polite Conversation – 14/20
My family so screwed up, nothing new would make a difference right now.

Bim, 40 minutes à voir Peyton se morfondre d’angoisse pour son père perdu en mer pendant un ouragan. Il fallait bien quelque chose pour la rapprocher encore de Lucas et laisser Brooke de côté. Celle-ci est totalement parfaite dans cet épisode, mais Lucas la trompe quand même. Connard, même s’il s’arrête en cours de route. Toute cette intrigue ne m’a vraiment pas passionné et heureusement, il y avait la famille Scott pour remonter le niveau : les parents de Dan débarquent pour son anniversaire. Et comme toujours dans les séries qui proposent ce genre de réunion de famille improvisée, ça part en cacahuète de tous les côtés avec des révélations de secrets. Pour une fois, j’en arrive même à apprécier Nathan qui met si bien Haley en valeur et Dan est humanisé à son tour quand on apprend qu’il a abandonné sa carrière à cause de son père. Moui.

13.pngÉpisode 13 – Hanging by a Moment – 13/20
I don’t like the person you’re becoming.

Et voilà, Lucas décide de larguer Brooke pour Peyton et embrasse cette dernière dans un couloir du lycée comme si de rien n’était. Les scénaristes se souviennent ensuite que ça fait longtemps que les meilleurs amis n’ont pas eu de scènes ensemble, mais cette scène Lucas/Haley est bien vite avortée… ce qui évidemment est volontaire pour mener à leur dispute. Le tout se termine sur un cliffhanger bien violent de mi-saison : Karen est de retour, Keith est responsable d’un accident de voiture après avoir trop bu, Lucas est en arrêt cardiaque, Peyton est sur le point de tout dire à Brooke. Bref, il n’y a que Haley et Nathan qui s’en sortent bien sauf que ce dernier fait la connerie d’avouer ses premières intentions . Bon, et je ne me souvenais PAS DU TOUT de cet épisode, c’est fou ! En tout cas, la fin le sauve car il était long et pas bien passionnant.

14.pngÉpisode 14 – I Shall Believe – 15/20
It was only six weeks

L’avantage de cet accident, c’est qu’on ne voit pas trop Lucas dans cet épisode. En revanche, Haley déconne sérieusement et Karen a un retour bien horrible : elle découvre Brooke en larmes sortie de nulle part et l’alcoolémie de Keith. Bref, rien ne va plus. En revanche, Peyton n’a rien dit à Brooke avant de recevoir le coup de fil à propos de l’accident. Bon n’empêche, on sent la vieillesse de la série : les smartphones, c’était pas ça à l’époque et bordel, ça change tout. Cet épisode est assez intéressant car il permet de remettre à plat pas mal de relations, notamment Peyton/Nathan qui deviennent potes après avoir rompu trois mois avant. Ça commence à faire beaucoup en si peu de temps d’ailleurs, il s’est pas passé autant de choses dans ma vie ces six dernières semaines moi.

15Épisode 15 – Suddenly Everything Has Changed – 13/20
Are you breaking up with me?

Et voilà, Lucas rompt avec Brooke comme si elle était de la merde et ça le libère pour Peyton. Pendant ce temps-là, Haley fait sa crise d’ado et les parents de Nathan engagent un nouveau combat pour le divorce, comme c’est original. Les scénaristes continuent de développer Jake et c’est un vrai mystère de voir qu’il est si peu inclus dans les promos de la série : on ne le voit pas sur les couvertures des DVDs et tout, étrange. Cet épisode traite donc des conséquences de l’épisode 13, ce que faisait déjà le 14… Du coup, ça commence à traîner en longueur, Lucas est un adolescent insupportable qui fait la morale à sa mère au lieu de se faire engueuler et les parents de la série se comportent tous eux aussi comme les ados qu’ils ne gèrent pas. Et tout ça pour que Lucas et Peyton ne soient pas ensemble. Seule la scène finale remonte un peu le niveau avec Brooke qui révèle qu’elle a vu Lucas à la webcam de Peyton. Ah, les teen dramas.

16.pngÉpisode 16 – The First Cut is the Deepest – 13/20
I got DSL, you want to come over?

Mon dieu, il fut un monde où cette citation était une vraie ligne de drague alors ? On est si bien en 2016. En 2004, donc, Lucas fait sa crise d’adolescence parce que tout va mal dans sa vie bouhouhou et il décide de se taper la première inconnue (bon beh tant que ça, je t’ai reconnu, actrice de Smallville) qui lui paye une bière à l’instant même où il entre dans le bar. Bien, vu comme ça forcément. Keith et Karen continuent leur jeu de chat et la souris, Brooke et Peyton sont forcées de travailler ensemble pour tenter de retrouver Lucas, Nathan se voit offrir une voiture par son père tout en apprenant que sa mère a eu une aventure et Haley fait une obsession envers une star qui passe pour un concert dont elle ne parvient à avoir les places. Oh et Karen propose à Debbie de devenir partenaires avant de lui donner des conseils de maman à maman. Heureusement, la fin de l’épisode vient remuer un peu tout ça : Nathan demande l’émancipation et Lucas ne le sait pas encore, mais il a couché avec la mère de la fille de Jake. Bien joué.

17.pngÉpisode 17 – Spirits in the Night – 16/20
Alphabetical order. Scott. Scott. Unalterable.

L’équipe a un match important bien loin de Tree Hill et paf, c’est l’excuse parfaite pour que tout le casting adolescent se délocalise, y compris Mouth qui sort soudainement de nulle part et s’avère plus sportif que tout le reste du casting. Brooke fait tout ce qu’elle peut pour que son équipe de pom-pom girls remporte le championnat et ça en devient sanglant. Tout aussi sanglant : Lucas et Nathan recommencent à se disputer (comme c’est original) et sont forcés de dormir dans la même chambre malgré tout. Karen et le père de Peyton sont les chaperons inutiles de cette sortie et Keith galère à s’ajuster aux changements provoqués par le rachat de son garage par son frère. Forcément, il change tout et c’est difficile à avaler, mais bon venant du personnage de Dan, ça ne devrait pourtant pas le surprendre. L’ épisode était plutôt sympa et permet de faire avancer les relations entre les personnages, surtout par rapport à Brooke ou à Haley et le reste du monde. Ce week-end est bien sûr voué à se terminer et le monde à revenir tel qu’il était avant.

18.pngÉpisode 18 – To Wish Impossible Things – 17/20
I just want to play ball again, you know, get over the damn drama.

Oh, ce moment de gêne de vente aux enchères de l’équipe de basket. On peut revenir sur le fait qu’ils sont censés avoir quoi, 16 ans ? Et ce sont des scènes drôlement longues en plus, mais cela permet agréablement de renouveler les duos : Nathan/Peyton, Haley/Lucas, Jake/Nikki, Brooke/…Mouth… Et bien sûr la mère de Lucas avec le père de Peyton, parce que why not ? Du coup, l’épisode part un peu dans tous les sens : Nathan et Peyton finissent dans la piscine, Lucas et Haley font une bataille d’eau qui finissent par la révélation d’un tatouage, encore, Timmy pense séduire Debbie et ça dérape, quant à Brooke et Mouth, ils finissent dans un strip-club. Sérieusement, quoi. Oui, Lucas, moi aussi j’aimerais bien quitter tout ce drama, mais c’est un peu le but de la série, donc c’est à peu près normal que tu vois Nathan et Peyton s’embrasser et tu fais de même cinq minutes plus tard avec ta meilleure amie, hein. Tout comme il est normal que ton oncle demande ta mère en mariage. Tout comme il est normal que l’épisode se termine sur une Brooke se pensant enceinte. Bon, malgré tout ce drama, l’épisode était assez intéressant dans le développement de ses personnages et j’avoue, j’aime Brooke.

19.pngÉpisode 19 – How Can You Be Sure ? – 14/20
Maybe you could pull out a Dan Scott and get her pregnant too.

Donc après avoir eu droit à la scène d’achat de préservatifs, Brooke est en fait enceinte de Lucas, qui se comporte toujours en parfait boulet avec Peyton. Sans parler de son comportement général avec Brooke, qui finit par le lui rendre. Quant à Nathan, il n’est pas franchement mieux avec Haley. Et puis, Nikki trouve une photo de Lucas chez Jake. Bref, tout le monde fait de la merde dans cet épisode si on résume. La fin de saison approche, mais il y a tellement de retournements tout le temps que ça ne se sent même plus : tous les épisodes ont de quoi proposer des cliffhangers de fin de saison. Cela dit, la fausse grossesse de Brooke, c’est un peu gros à avaler comme facilité scénaristique, mais bon, il faut bien de temps en temps pour combler les épisodes. Et puis, ça a humanisé un peu Dan, comme si ça changeait quelque chose au fait qu’il est là pour être détesté de toute manière.

20.pngÉpisode 20 – What Is and What Should Never Be – 15/20
Who knew you two would switch places?

Nathan se trouve un premier boulot en se baladant au supermarché et les choses se passent un peu difficilement pour lui. C’est une adaptation. De son côté, Haley organise une soirée chez Nathan et cela part en vrille quand Tim invite tout le monde et que ses amis ne se pointent pas. Comme une catastrophe n’arrive jamais seule, Brooke débarque avec Nikki qu’elle a rencontré dans un bar. A bitch party. Les choses empirent aussi du côté des parents de Nathan qui en arrive au sexe du divorce pendant que leur fils se fait arrêter pour une fête dont il n’a même pas profité, après la révélation de la partie de jambes en l’air entre Lucas et Nikki. Évidemment, tout cela fait des dégâts et l’épisode s’achève sur une ligne assassine de Peyton (voir ci-dessus). À noter aussi : Keith s’est fait embaucher à quelques heures de route de Tree Hill et commence son prochain travail deux semaines plus tard. Comme ça tombe bien, il reste deux épisodes dans la saison.

21.pngÉpisode 21 – The Leaving Song – 17/20
Now I have to be a pornstar?

Haley découvre que Nathan va sur des sites pornos et oh lala, c’est mal, c’est le drame. Déjà à l’époque, j’avais trouvé cette storyline un peu excessive et j’ai du mal à sortir de cette vision malgré les très bons arguments qu’elle avance. Je sais pas, j’ai toujours du mal à entrer dans son raisonnement, mais en même temps, c’est aussi que maintenant c’est carrément devenu monnaie courante de voir des gens à poil ne serait-ce que dans les séries. Bref, l’épisode avance par ailleurs : Dan devient coach puisque Whitey est à l’hôpital, Lucas décide de se barrer avec Keith maintenant qu’il est ami avec Haley, Debbie signe les papiers du divorce et Peyton se fait voler Jenny par Nikki, alors Jake décide de se barrer. Oui, l’épisode porte bien son nom tout d’un coup, mais ça laisse rêveur quant au contenu du final car pas mal de storylines se trouvent déjà bouclées à la fin de ces 40 minutes. Tant mieux, pour une fois, ça ne traîne pas en longueur.

22.pngÉpisode 22 – The Game That Played Us – 16/20
Your season is over.

Au moins, c’est clair : le final est intimement lié au match de basket des Ravens, bonjour le méta. Tout se joue autour de flashbacks pendant le match ce qui donne un rythme nouveau à l’épisode qui correspond bien à l’idée que je me fais d’une fin de saison. Oui, sauf que le match est perdu en milieu d’épisode et ensuite, les choses ralentissent. La défaite n’est même pas une surprise, on sait bien que c’est la fin de saison et que ce serait étrange de les faire continuer la même saison de basket l’année suivante. Pourtant, il se passe plein de choses : Nathan et Haley passent à l’acte, Debbie et Keith aussi, juste parce que, mais eux sont carrément surpris par Dan. Brooke dupe Nikki mais pas le téléspectateur, ce qui conclue l’intrigue Nikki/Jake et les Frères Scott terminent cette saison parfaitement réconciliés, un peu comme Brooke et Peyton. Enfin, Haley et Nathan se sont mariés, et c’est un peu le gros défaut de cet épisode qui se termine sur le départ de Lucas… Pas trop crédible qu’il s’en aille comme ça après une telle révélation, de même qu’il n’est pas trop crédible de voir Haley se marier à l’arrache comme ça par rapport à l’écriture du personnage jusque-là. Pour plus d’infos, il faudra revenir en saison 2, mais je me souviens désormais pourquoi je n’avais pas continué: il y a un bon sentiment de conclusion et de wtf qui se dégage de cet épisode.

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EN BREF – Cette saison 1 est exactement comme dans mon souvenir : elle a ses longueurs, beaucoup trop de teen drama pour moi et malgré tout, on finit par s’attacher à une grande partie des personnages, bien que Lucas et Peyton soient imblairables les trois quart du temps et que chaque personnage passe une partie de son temps à faire des choses qui ne correspondent pas tout à fait à son caractère. Oui, mais voilà, l’histoire reste prenante et c’est largement suffisant en ce qui me concerne. Un bon divertissement avec de nombreux rebondissements voués à être oubliés au fur et à mesure, je poursuivrai mon visionnage avec la saison 2.

Semaine 33 : du 15 au 21 août

Retour à la maison de courte durée cette semaine, je suis retourné chez ma meilleure amie parce qu’on avait des séries à terminer. Si, c’est tout à fait une excuse valable pour squatter chez les gens. De toute manière, je suis en grande diète d’épisodes inédits.

00Les inédits de la semaine

En effet, il n’y a pas beaucoup d’inédits car nous sommes entre deux périodes chargées du calendrier américain. Qu’à cela ne tienne, j’ai pu cette fois réellement avancer dans mon challenge (mais alors vraiment, vraiment, j’en reparle très vite). En attendant, revenons sur les articles que j’ai complété cette semaine :

Braindead (1×08), 15/20
Roadies (1×08), 11/20
Scream (2×12), 18/20
Suits (6×06), 13/20
Another Period (2×10), 18/20
Superstore (2×00), 16/20

MV5BMTY0NDE4OTcyMF5BMl5BanBnXkFtZTgwNzQ0OTA1OTE@._V1_.jpgLa performance de la semaine

Sur le modèle de certains blogs américains (et de TVline), j’ai décidé de me mettre en quête du meilleur acteur de la semaine.

Et cette semaine, ce sera pour… Natasha Leggero ! Ça ne surprendront pas ceux qui ont lu mon article sur la saison 1 de Superstore, je suppose, il fallait bien que je parle d’elle et de sa tête qui est parfaite pour transmettre l’humour.

Je ne l’ai jamais vue que dans Superstore et Another Period, je reconnais, mais elle déchire dedans et cette semaine n’a pas dérogé à la règle ! Spoiler : après avoir lutté toute la saison pour se retrouver un riche mari, les choses tournent vinaigre pour elle quand c’est sa sœur qui se marie à sa place le grand jour et que son propre nouveau mari meure quelques secondes avant de dire « oui ».

Et jouer l’alcoolique dépressive, ça lui va à merveille : elle n’a jamais été si convaincante dans son rôle, c’était parfait.

Comme c’est un peu court, j’ai jeté un œil à son CV interminable et OUPS, elle a aussi joué dans Community, où je l’ai évidemment vue aussi, ce n’est jamais que ma sitcom préférée. Impressionnant CV qu’il faudra que je décortique un peu, on sait jamais, il y réside peut-être ma future nouvelle série du moment.

00Les autres actus du blog

Cette fois, j’ai des choses à dire dans ces lignes !

Cette semaine, j’ai eu l’occasion d’enfin publier mon article sur la première saison de Superstore ! Pendant ce temps, j’ai également poursuivi mon bingewatching de Club de Cuervos pour le Challenge Séries 2016 et, oui, je l’ai terminée à temps pour vous en proposer un article.

Dans le courant de la semaine, je publierai aussi en rapport avec le challenge un article sur One Tree Hill. Oui, vous voyez, j’ai décidé d’avancer vraiment ! En attendant, je vous propose de (re)lire l’article sur la saison 2 de Fear the Walking Dead qui recommence demain avec le 2×08. Demain est d’ailleurs chargé en séries, contrairement au reste de la semaine qui continue à être un peu en diète. Tant mieux : j’ai des tas de choses à rattraper !

Bonne semaine à tous et à dimanche prochain !

Retrouvez par ici les articles des semaines précédentes