Semaine 22 : du 30 mai au 5 juin

Bonjour à tous !

Bienvenue dans cette nouvelle version des articles à la semaine 😉 Et oui, en effet, nous passons aux séries d’été cette semaine, ça fait 14 jours au moins que j’en parle, il était donc temps que ça se fasse ! Ironiquement, ça me tombe dessus au moment où j’ai la masse de boulot à faire pour la fac (ça devrait même pas exister ce genre de phrases) et étonnamment mes séries sont sacrément bien réparties avec grosso modo une par jour ! Magie !

Les inédits de la semaine

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Cette semaine était particulièrement pauvre en nombre d’épisodes vus, mais heureusement très riche en excellentes notes, du coup, pas le temps de s’ennuyer ! J’ai commencé Cleverman et Outcast, deux séries plutôt réussies, surtout pour la seconde. La première a en effet du mal à s’imposer dans mon cœur car elle part un peu trop dans tous les sens sans explication, et parce que je l’ai vue après un excellent début de semaine. Il va falloir lui laisser quelques semaines pour s’installer, là où Outcast et Scream ont signé des premiers épisodes de saison qui mettaient aussitôt dans l’ambiance. Le vrai coup de cœur de la semaine est évidemment pour Person of Interest. Je n’arrive pas à croire que je sois passé si longtemps à côté de cette série et que ça ne fait que deux mois que je regarde. En même temps, après avoir vu 100 épisodes en si peu de temps, c’est dur de décrocher.

Pour entamer l’été, j’ai donc vu :

Silicon Valley (3×06), 16/20
Scream (2×01), 18/20
Person of Interest (5×08), 18/20
– Person of Interest (5×09), 20/20
Containment (1×07), 18/20
Cleverman (1×01), 13/20
Orphan Black (4×08), 19/20
Outcast (1×01), 17/20

Cliquez sur le titre de la série pour accéder à un avis à chaud sur l’épisode expliquant sa note 😉

La performance de la semaine

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« We might as well be a symphony »

Sur le modèle de certains blogs américains (et de TVline), j’ai décidé de me mettre en quête du meilleur acteur de la semaine. Je n’ai pas eu à chercher bien loin pour cette première édition !

Amy Acker a toujours été une valeur sûre chaque fois que je l’ai vue embauchée dans une série, que ce soit en guest pour un ou deux épisodes (HIMYM, Suits), pour un arc comme ça (Alias) ou en tant que personnage principal (Alias, Dollhouse, Person of Interest). En fait, quand on y regarde de plus près, elle est souvent embauchée pour un simple arc et finit par s’installer durablement dans la série.

Son rôle de Root dans Person of Interest ne déroge pas à cette règle, elle n’était là que pour un épisode à l’origine et s’est imposée rapidement comme l’un des meilleurs personnages de la série. C’est elle qui a permis la dynamique et la transformation en série-feuilletonnante lors de la saison 2 et cette semaine, c’est elle qui obtient la performance de la semaine !

Et pour cause ! On entre dans le spoiler alert, attention, ne continuez pas la lecture si vous n’êtes pas à jour et passez directement au paragraphe suivant.

Cette semaine, nous avons eu droit à deux épisodes de POI. Le premier reléguait Root en storyline B de l’épisode 9, où elle retrouvait enfin Sameen, son flirt de toujours. La scène était parfaitement maîtrisée de la part des deux actrices. Le sourire horrifié et l’angoisse aux révélations de Shaw était absolument scotchante, et déjà Amy Acker avait gagné sa performance de la semaine. Cependant, elle ne s’arrête pas là et l’épisode 10 nous la présente sous son meilleur jour, flirtant autant que possible avec Shaw (dans un jeu très crédible) pendant une fusillade, une scène tout à fait représentative de son personnage de Root. Ce n’est toujours pas suffisant pour être convaincant comme choix de performance de la semaine ? OK, alors parlons un peu de la course poursuite qui s’engage en voiture, et de son jeu crédible et sans défaut lorsqu’elle se met à conduire avec les pieds pour pouvoir tranquillement tirer sur ses ennemis ? Il n’y a qu’elle pour me vendre ça. Et bien sûr, la toute fin, si vous lisez encore ces lignes, vous la connaissez, elle se fait tuer par ce personnage en qui je croyais beaucoup… La Machine choisit sa voix, maigre consolation qu’on comprend largement, alors que l’on voit son cadavre. Mais franchement, à ce stade des deux épisodes, elle a clairement prouvé qu’elle méritait bien ces quelques lignes. J’espère la revoir très prochainement dans une autre série, car j’ai déjà fait le tour de sa carrière malheureusement.

Les autres actus du blog

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Quelques avancées pour le #ChallengeSéries2016

Nouveau mois oblige, j’ai également publié aujourd’hui mon bilan du mois de Mai concernant le #ChallengeSéries2016. Spoiler alert : c’est pas bien brillant… mais j’avance petit à petit. J’ai quand même pu voir l’intégralité de la saison 3 d’American Horror Story  le week-end dernier, donc ça fait un peu de blabla à lire 😉 La moyenne générale de la série tombe à 14 pile, c’est donc plutôt bon, sans être pour autant révolutionnaire.

Pas de grandes révélations séries cette semaine, mais un début d’été vraiment prometteur, alors qu’une bonne partie des séries que j’ai prévu de regarder ne sont pas encore entamées !

Mai : un bilan mitigé ?

Bonjour à tous,

Comme chaque mois, on se retrouve pour faire un bilan de mon avancée concernant le #ChallengeSéries2016, et j’ai l’impression qu’il n’est pas bien brillant (en fait, ça va, pourtant). Je me suis laissé submerger par mon travail sur cette deuxième partie du mois, et tout a filé hyper vite, j’ai l’impression d’avoir écrit mon bilan d’avril hier. Faut dire aussi que je l’avais posté en retard, c’est pas bien malin !

L’autre facteur qui m’a ralenti est évidemment… les séries, en cours cette fois. En effet, le mois de Mai a marqué les fins de saisons successives de tout un tas de séries que je suivais à la semaine, notamment sur les semaines 20 et 21. Il m’a donc fallu faire mon planning d’été, et ça m’a pris tout un tas de temps. Enfin, j’ai recommencé mon grand rewatch de Buffy et Angel entamé en début d’année, pour soutenir Pauline qui les regarde pour la première fois (ceci est une bonne excuse pour déculpabiliser) aux mi-saisons 4 et 1 (respectivement).

Tout ça m’a laissé peu de temps pour mon Challenge, mais je suis quand même assez satisfait. Ce mois-ci, j’ai regardé :

That 70’s show : Saison 1/8 + 6 épisodes
American Horror Story : Saison 3
Person of Interest : Saison 5, épisodes 1 à 8

Donc ça progresse quand même. Lentement, mais sûrement.

 That70sShow
That 70’s show

Petit coup de cœur pour cette sitcom qui constitue mon premier switch et dont j’ai regardé une vingtaine d’épisodes en… un week-end. J’en parle plus longuement dans un article par ici, où je donne mes (bonne) réactions à chaud sur chacun des épisodes. J’ai bien ri et j’ai commencé dans la foulée la saison 2, mais j’ai depuis fortement ralenti le rythme, parce que j’avais un mémoire à écrire et qu’à trop forte dose, ça ne donne pas envie de continuer, car il y a quelques répétitions de style. En plus, j’ai passé un week-end avec ma meilleure amie…

 CS AHS
AHS

…Et qui dit week-end avec ma meilleure amie dit soirée séries, parce qu’il y a certaines séries qu’on ne regarde qu’ensemble. American Horror Story est l’une d’elle, et c’est pour ça que je n’avais jamais vu la saison 3, alors que j’avais vu la 4. C’est désormais chose faite, et j’ai publié hier mon article dessus (un peu plus dur d’écrire un article quand on s’empiffre toute la saison en prenant non pas des notes, mais des Cuba Libre…). J’ai globalement préféré cette saison à la 2 et la 4, mais je ne suis pas particulièrement pressé de me plonger dans la 5 pour autant. On verra.

 CS POIPerson of Interest

Cette saison sauve un peu les meubles de mon Challenge : j’avais l’impression de ne pas avancer jusqu’à ce que je me rappelle que cette diffusion matraquée à coup de deux ou trois épisodes par semaine me permettaient en fait d’avancer dedans ! Il ne me restait donc plus que cinq épisodes de POI à la fin du mois (trois désormais), et mon article sur cette saison est déjà à jour, par ici. La série part en grande pompe pour l’instant, après un début mauvais et un milieu moyen, la fin est tout à fait géniale (même si je sens que ce qui suit cet épisode 10 ne va pas forcément me plaire… mais je ne voudrais pas spoiler si vous n’êtes pas à jour, j’en dis pas plus !)

 CSMai

Bon, finalement, ce n’est pas si mal, mais ce n’est pas brillant non plus. Après, avec un peu de recul, j’ai vu une cinquantaine d’épisodes ce mois-ci et 420 épisodes sur 725 en cinq mois, j’ai donc largement dépassé la moitié, même en ajoutant les 40 épisodes qui risquent de me tomber dessus à partir de septembre (saison 3 de Catastrophe, 2 de The Man in the High Castle, Master of None et Jessica Jones). Allez, je vais célébrer ça, on va dire !

Rendez-vous dans un mois !

 

Outcast (S01)

Cet article a été rédigé semaine après semaine, épisode après épisode. Vous y trouverez un avis préalable, une critique rapide de chaque épisode de la saison 1 d’Outcast et enfin une brève conclusion en fin d’article. Bonne lecture !


Avis : Une série créée par Kirkman ? PLUS JAMAIS.

Voilà ma première réaction quand j’ai entendu parler d’Outcast, ma seconde ayant été de fuir aussi loin que possible. De toute évidence, pas assez loin, puisque cela fait plus d’une semaine que j’entends parler de ce pilote sur Twitter, car apparemment toute la twittosphère l’a vu avant même sa diffusion et l’érige en réussite. Alors après moult hésitations, j’ai décidé de le mettre dans ma liste de séries à regarder pendant l’été. Advienne que pourra.

Il m’a fallu beaucoup de self-control car, si vous suivez un peu le blog, vous savez que j’ai du mal avec la lenteur et les défauts de Walking Dead (plus encore qu’avec ceux de Fear the Walking Dead, contrairement à une majorité de gens apparemment). N’empêche que commencer une nouvelle série basée sur des comics, alors même que je viens juste de voir le pilote de Preacher et que les deux tentent de jouer dans la même catégorie, c’est un peu du suicide, beaucoup du masochisme. N’empêche que je l’ai fait, pour le moment sans regret.

Note moyenne de la saison : 14,5/20.

 01.jpgÉpisode 1 – A Darkness Surrounds Him – 17/20
Come and get me.

Je devrais même pas la mettre la moyenne à un pilot qui ose finir sur cette réplique… Franchement, ça me tue, mais comme la majorité des gens, j’ai vraiment bien aimé cet épisode qui nous place l’univers de manière assez rapide et en tout cas plus claire que ce qu’a pu faire Preacher.

Alors par quoi je commence ? Peut-être, évidemment, par son très bon générique, qui suit la mode des génériques à rallonge nous présentant une atmosphère générale à coup de plans de cinq secondes. Cela nous amène à la première scène, celle d’un enfant possédé (l’acteur n’a pas fini de faire des cauchemars) qui est là pour bien nous faire frissonner et nous dégoûter d’aller manger de la viande ce soir. Go vegan.

Il est ensuite temps de nous présenter les héros, à coup de retours en arrière bien galère à démêler (surtout si comme moi vous décrochez un peu trop facilement pour envoyer des sms… Oups). Le héros s’appelle donc Kyle, qui sort de prison après avoir fait un truc horrible à sa fille, d’après sa nièce. On sent l’entourloupe venir à des kilomètres, et effectivement, il n’a en fait fait que protéger sa fille de sa femme, possédée par un démon. Mais ça on ne le saura qu’à la fin, une fois qu’on se sera tapé les retrouvailles avec sa sœur Megan et sa rencontre avec le révérend Anderson.

Le pilote s’attache donc à nous montrer l’exorcisme du gamin qu’on a vu bouffer un cafard en début d’épisode, tout en dévoilant aussi l’enfance de Kyle, lorsque sa mère était possédée elle-aussi. Bref, la série a un petit côté Supernatural indéniable dans ce pilot. On ressort de ce pilot avec une impression de mini-film dévoré.

Ça pourrait presque se passer de suite s’il n’y avait pas cette dernière réplique et les évidentes questions qui se posent autour de Kyle. Le monsieur est capable de faire quitter les démons des corps qu’ils possèdent grâce à son sang… De toute évidence, c’est pour cela que le démon le hante en possédant tout le monde autour de lui, et c’est pour cela qu’il y aura une suite, mais je crains un schéma à la semaine qui me déplairait.

Enfin bon, je vais commencer par savourer cet épisode pour ce qu’il est, à savoir un bon divertissement horrifique et gore, qui manque quand même un peu de suspens et de vraie horreur pour moi. C’est tout de même très réussi, et plus que The Walking Dead (pour le moment). À samedi prochain !

02.jpgÉpisode 2 – (I Remember) When She Loved Me – 15/20
We are all we had.

Après un résumé totalement chaotique qui fonctionne plutôt pas mal et permet de se remettre la série en tête, Outcast débute son second épisode dont j’attends qu’il me dise à quoi m’attendre comme type de développement au cours de la saison. Le générique fonctionne toujours en tout cas.

Cet épisode prend le temps de repartir dans la structure en flashback pour nous expliquer un peu d’où vient notre héros, transformant peu à peu la série en thriller psychologique autour de Kyle, avec ses occasionnelles scènes de gore par-ci par-là. Du coup, ça demande finalement plus d’attention que ce à quoi je m’attendais en lisant le synopsis et en voyant la bande-annonce, mais après tout pourquoi pas. Il faut juste que je me décide à poser une fois pour toute mon portable en début d’épisode, comme je peux le faire avec d’autres (type Orphan Black).

Cet épisode reste donc excellent, mais je ne sais toujours pas trop où veut m’emmener la série (mais ce n’est pas pire que devant Preacher après tout). Je me laisse guider pour l’instant, et on verra par la suite si ça me plaît toujours autant.

En tout cas, avec un début pareil, je devrais me laisser porter toute la saison ; j’espère juste voir prochainement une meilleure dynamique se développer entre les personnages, car ça manque pour l’instant de dialogues percutants (et oui, c’est ce qui attire le plus mon attention, j’y peux rien. Une histoire peut être au top, si elle n’a pas de bons dialogues, je décroche).

PS : OK, le sosie du professeur McGonagall aussi a retenu mon attention, parce que c’était dingue comment elle lui ressemblait sans être elle.

03Épisode 3 – All Alone Now – 17/20
Rev, he can’t be saved. Whatever is in him is here to stay.

La routine s’installe un peu et fait d’Outcast un Supernatural plus mature dans cet épisode. On suit en « enquête à la semaine » un nouveau possédé, Blake, qui viole (en tout cas, c’est suggéré) et tue tout aussi violemment la femme de son pote qui avait eu la gentillesse de l’héberger. Sympathique scène d’introduction donc.

Il y a des développements de tous les côtés, notamment dans la relation de Kyle avec le révérend Anderson lorsqu’ils font un petit roadtrip en prison pour rencontrer le possédé et que le révérend perd la photo de son fils en route.

Par ailleurs, une avancée aussi dans l’intrigue secondaire sur Megan, la sœur de Kyle, qui semble perturbée par l’arrivée d’un « vieil ami », Donald « Donny » Hamill. De ce qu’on en voit, ce doit être un ex un peu obsessif, car elle est vraiment très perturbée pendant les 48 minutes de cette semaine. Je suis intrigué par le déroulement de cette intrigue à long terme, ça rajoute quelque chose à l’ensemble.

Cet épisode relève le niveau par rapport au second, en s’attardant un peu plus sur les points qui me manquaient la semaine dernière. Il confirme par ailleurs ce que je pressentais : on est bien dans une série à portée psychologique (il n’y a qu’à voir ce qu’ils font de Megan) plus que dans le gore pur.

Oh, et pour contraster ce que j’ai dit ces deux dernières semaines, j’ai trouvé le générique un peu trop mou par rapport à la scène d’intro, il a moins fonctionné sur moi cette semaine. Allez savoir.

Il était en tout cas intéressant d’être confronté à ce Blake si tôt dans la série, car Kyle ne parvient pas à en faire échapper le démon. J’imagine que nous n’en avons pas fini avec lui et, surtout, ça rajoute de la complexité à l’affaire.

04.jpgÉpisode 4 – A Wrath Unseen – 16/20
The exorcism is a last resort, my goal is to not have to perform another one.

Sans scène d’introduction le précédant, le générique retrouve cette semaine sa force de frappe.

On oublie un temps le surnaturel dans ces 54 minutes pour s’intéresser un peu plus avant à l’intrigue autour de Donny et Megan, qui continue à être bien mystérieuse et difficile à comprendre pendant la première moitié de cet épisode, avant d’être explicitée par un flashback. Encore une sordide histoire de viol à la télévision américaine, donc.

Rien de très surprenant, mais une intrigue menée de front et de manière très juste pour l’instant, jusque dans le passage à tabac assez jouissif de ce Donny (jouissif, parce qu’il ne paraît vraiment pas avoir changé quand il parle de Megan à son mari). La métaphore n’est pas des plus subtiles : pas besoin d’être possédé pour avoir un démon en soi.

Cela n’empêche bien sûr pas d’en revenir aux fondamentaux de la série et de préciser encore un peu plus les contours fantastiques du job de Kyle et du révérend. L’idée est donc de nous montrer leur combat contre les démons possédant un peu tout le monde dans la ville. Le côté gore s’estompe à nouveau dans cet épisode au profit du psychologique toujours, donnant un ton qui est de plus en plus clair épisode après épisode et qui n’est vraiment pas pour me déplaire, avec ces anciens exorcisés à traquer.

Après ce quatrième volet de l’histoire, je pense pouvoir dire assez certainement que je suis convaincu et que cette adaptation au format télé est une vraie réussite, même si je reconnais une fois de plus que je n’ai pas lu les comics, donc je ne sais pas ce qu’il en est de la cohérence globale entre les deux (j’ai lu quelques tweets sur l’homme au chapeau dans la première scène notamment… On verra).

D’une certaine manière, peu m’importe (han, hérésie !) tant que la série est cool et que la réalisation continue à être aussi maîtrisée.

05.jpgÉpisode 5 – The Road Before Us – 14/20
You know what the worst part is? If I could just erase ten minutes of our life…

Outcast proposait cette semaine un épisode beaucoup plus calme et moins dense que d’habitude, qui se centrait principalement sur le passé de Kyle et le terrible « accident » qu’a provoqué la possession.

Pendant tout l’épisode, nous le voyons donc tenter de reconquérir son ex, ou au moins de récupérer sa confiance, ce qui est absolument touchant, notamment lorsqu’il retrouve enfin sa petite fille.

En parallèle, il y a bien sûr une affaire à la semaine concernant les possessions.

C’est du coup un épisode de facture plus classique et banale que d’habitude, mais ça fonctionne quand même grâce à l’approfondissement offert sur le passé de Kyle. J’ai bien aimé, mais j’étais moins scotché que d’habitude quand même. Il faudra voir ce que donne la suite.

06.pngÉpisode 6 – From the Shadows It Waches – 13/20
I know she’s not the only one out there

Un nouveau cas de possession dans cet épisode pour le révérend qui regarde ses vidéos en quête d’une solution et en pleine crise de foi. C’est toujours plus intéressant que la vie de Kyle, qui passe une bonne partie de son épisode à faire des travaux d’intérêts généraux encore plus inintéressants que tout ce que l’on pourrait imaginer.

Bref, il n’y a que l’intrigue de la sœur qui apporte du bon à l’épisode, maintenant que son mari a tabassé son violeur. Heureusement, les effets spéciaux sont toujours bons et la réalisation impeccable, ça aide à digérer ce qui était malheureusement l’un des plus mauvais (et long) épisodes, que la fin uniquement parvient à rendre plus passionnant.

Le cliffhanger est passionnant car il promet de relancer un peu le tout et de sortir du simple épisode de la semaine (même si certaines intrigues se suivent déjà, c’est vrai). Je suis curieux de voir ce que ça donnera.

07Épisode 7 – The Damage Done – 14/20
And tonight… Tonight was not smart.

Cet épisode est dans la lignée directe du précédent, reprenant les histoires exactement là où on les avait laissées, et réintroduisant Allison et sa fille comme personnages principaux. Les conséquences de la possession sont encore là et il est intéressant de les voir étudiées, tandis que du côté de Megan et son ex, je m’ennuie plus que je n’aurais cru.

Leur storyline s’enlise un peu plus à chaque épisode alors que ça partait sur de très bonnes bases et évidemment, Megan se fait avoir comme une sotte.

En terme de rythme, les lenteurs continuent mais permettent d’imposer une ambiance vraiment sympa et distinguable. Quant à Kyle, il continue de toucher un peu tous les inconnus qu’il croise alors que le révérend perd la boule (alors que non) devant toute la ville en dévoilant son nouveau tatoo ensanglanté hyper sexy.

Bref, une belle brochette de loosers encore dans cet épisode, qui finit sur un Kyle abandonné par Allison. C’en est comique à force !

08.pngÉpisode 8 – What Lurks Within – 12/20
I thought he had already decided that this one was the demon itself

Bon, voilà, tous les défauts Kirkman s’accumulent peu à peu et ça ne signifie rien de bon : pas même un exorcisme cette semaine, juste des questions et la preuve formelle que les héros de la série ne savent pas trop ce qu’ils font. Dommage.

Cependant, ça reste assez intéressant du côté psychologique, notamment avec cette histoire de possession qui peut-être arrange les choses selon Sidney.

De son côté, Anderson est clairement débordé par les événements et passe son temps à hurler sur tout le monde (d’où le choix de la photo pour cet épisode). Franchement, plus les épisodes passent, moins j’accroche à ce personnage dont les motivations ne sont pas des plus claires puisqu’il n’a pas l’air lui-même de savoir ce qu’il veut et dont l’énervement doit être contagieux car, oui, il m’énerve.

Quant à Megan, elle est un peu laissée de côté à s’occuper de la fille d’Alison et Kyle, ce qui est dommage, mais je suppose qu’elle reviendra en force dans la suite de la saison du coup.

20160807004123Épisode 9 – Close to Home – 15/20
Maybe you’re the one who needs to be reminded what it means to be a good Christian.

Je n’ai pas capté le délire de la scène d’introduction, merde.

L’épisode s’ouvre et se concentre sur Megan ainsi que la manière dont elle gère tout ce qui lui est arrivé depuis le premier épisode. On a vu mieux.

L’autre centre d’intérêt de ces 45 minutes (alléluia, à peu de choses près le temps normal d’un épisode) est évidemment Anderson, qui continue à s’énerver, crier sur tout le monde et surtout, SURTOUT, pointer du doigt tous les gens qu’il aime pas. Quant à Kyle, il continue évidemment de chercher Allison.

L’épisode se révèle du coup franchement très long et heureusement, il y a les cinq dernières minutes pour remonter le niveau en flèche, même si c’est un peu tard ! Megan s’y fait posséder (probablement) et s’attaque à son mari, avant de (probablement) s’en prendre aux enfants, qui téléphonent apeurés… trop tard ? La suite dans le final !

20160815113234.pngÉpisode 10 – This Little Light – 12/20
All the stuff he was saying about the devil coming to town… it’s no joke!

J’ai eu l’idée bizarre de regarder ce dernier épisode sur ma terrasse au soleil. Autrement dit, je me suis pété les yeux pour tenter d’y voir quelque chose, malgré la luminosité de l’écran à fond.

L’épisode faisait enfin bouger les choses malgré quelques plotholes laissés inexpliqués (pourquoi les filles sont-elles épargnées ?) et un rythme toujours aussi lent avec des longs plans en zoom légers sur les visages des acteurs qui, certes, jouent bien mais ne peuvent qu’être ennuyeux.

Le révérend me saoule toujours autant, Kyle est devenu insupportable à son tour, aveuglé une fois de plus par son amour paternel. Je n’ai rien suivi au trois quart de l’action parce qu’elle était trop sombre, comme toujours, mais grosso modo le suspens de l’épisode reposait sur le sort de Megan et la fille de Kyle qui, sans surprise, a hérité des pouvoirs de son père. Bon.

Tout ça pour ça, vraiment ?

Le cliffhanger relance un peu le suspens, mais je ne sais pas trop si c’est suffisant pour justifier une saison 2. Certes, la série n’a répondu à aucune de mes questions, mais je le vis plutôt bien parce que j’ai fini par m’en détacher totalement ces dernières semaines.

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EN BREF – Excellent départ pour cette série qui a su me captiver immédiatement et me faire revenir avec envie les premières semaines… Dommage que ça s’essouffle bien vite pour reprendre les défauts habituels de Kirkman de lenteurs interminables et d’épisodes plutôt prévisibles.

Surtout, ma frustration vient de la division de l’intrigue en parties distinctes qui ne se rejoignent que très mal sur la fin, avec toute une partie sur Megan franchement inutile pour l’avancée générale.

Semaine après semaine, je me suis senti de plus en plus lésé et j’espère que la saison 2 parviendra à rectifier le tir. Je suis sceptique, malgré un cliffhanger plutôt intéressant. Il faudra voir si je prends le temps de la voir à la semaine l’an prochain, mais ce n’est pas gagné.

American Horror Story (S03)

Avis : Et ça y est, j’ai enfin eu l’occasion de passer un week-end avec ma meilleure amie. Si je vous raconte ma vie, c’est juste que je ne regarde certaines séries qu’avec elle et que c’est ce qui explique la difficulté que j’ai à suivre Orange is the new black, Grace & Frankie ou American Horror Story, dont il est question ici !

Et donc, me voilà à rattraper mon retard dans AHS pour le #ChallengeSérie2016, une de mes rares avancées du mois de Mai (il faut bien quand même). J’ai vraiment beaucoup aimé cette saison 3 qui m’a réconcilié un temps avec la série (je n’ai vraiment pas aimé la 2 et eu un avis très mitigé sur la 4). Cette saison avait un côté Charmed assez marrant, en plus glauque et avec tout un tas de défauts inhérent à la série (les longueurs, les clopes de Jessica Lange et les plans de Tim Minear en double focus… bref, ce qui fait l’univers visuel de la série aussi).

Assez vite pourtant, j’en suis revenu à mon problème habituel : ça part un peu trop dans tous les sens avec des sous-intrigues qui n’ont pas grand rapport avec le schmilblick et les ¾ des acteurs sont enfermés dans des rôles qui sont toujours les mêmes (Jessica Lange en tête, donc, mais ça se confirme pour une bonne moitié du casting). Dommage pour une série qui se veut anthologie renouvelant son histoire de se cantonner à des rôles prédéfinis et n’évoluant que peu chaque saison… Mais bon !

Allez, c’est parti pour la critique épisode après épisode, et comme toujours avec spoilers, méfiez-vous !

Note finale de la saison : 14/20

 01.jpgÉpisode 1 – Bitchcraft – 18/20
Why don’t you just do the world a favor and take an acting class, you D-list Botox bimbo!

J’ai vraiment beaucoup aimé ce premier épisode qui pose bien les bases d’une saison de sorcellerie. L’univers est assez rapidement amené, très peu expliqué, mais en même temps suffisamment, et notre point d’ancrage, Zoe Benson, me convient très bien car j’adore l’actrice. Gros coup de cœur pour Emma Roberts, à qui le rôle va comme un gant. Bon de ne voir cette saison qu’en 2016, en revanche, montre que l’actrice est un peu cantonnée à ce type de rôle, car sa Madison de AHS n’est pas franchement différente de la Chanel de Scream Queens. Certaines scènes sont vraiment bien écrites dans cet épisode, notamment le repas des quatre sorcières ensemble, et ça donne envie d’enchaîner. J’avais peur d’avoir le syndrome saison 2 sur cette saison (à savoir, me faire chier dès le premier épisode, oups, c’est dit) et j’étais soulagé que ce ne soit pas le cas !

02Épisode 2 – Boy Parts – 15/20
Who you calling slave, bitch? Yo, who is this stinky old lady…

Il n’aura pas fallu attendre longtemps pour entendre du latin se faire massacrer cette saison, mais qu’à cela ne tienne, l’épisode était plutôt sympa et on commence à voir vers quoi se dirige la série. J’ai beaucoup de mal avec l’intrigue autour de Delphine et Marie, car j’ai l’impression de tomber dans les clichés vaudou les plus abjects et racistes. Le titre de l’épisode se concentre toutefois sur l’intrigue Zoe/Kyle/Madison, et celle-ci m’a bien fait rire, parce qu’Emma Roberts joue à merveille son rôle de bitch et qu’on a quand même des moments épiques autour du personnage de Zoe.

03Épisode 3 – The Replacements – 16/20
I may be a maid, but there are limits to my servitude.

Bon, ça y est, je sens que ça commence à partir dans tous les sens, comme toujours avec American Horror Story, et je n’accroche pas vraiment à cette narration décousue qui passe du coq à l’âne. Je dis ça à propos de l’intrigue de Madison & Nan qui tentent de draguer le voisin comme si de rien n’était. C’est une intrigue drôle, mais je vois pas bien l’intérêt, il y avait déjà largement de quoi développer avec les autres storylines. C’est toujours le même problème : parce qu’ils n’ont qu’une saison, ils mettent toutes leurs idées d’un coup, ne développent pas grand-chose, rushent beaucoup trop et concluent d’un coup. Non, vraiment, j’ai du mal avec les anthologies… Cet épisode ne doit sa bonne note qu’à la mort de Madison (même si je soupçonne que 1/ Zoe est la prochaine suprême et 2/ Madison va vite revenir dans la série en pleine forme).

04.jpgÉpisode 4 – Fearful Pranks Ensue – 13/20
I had no idea the Council would be joining us today. How screwed am I?

Nous voilà déjà à l’épisode d’Halloween, un classique pour American Horror Story qui se donne toujours beaucoup de mal pour en faire de bons épisodes. Malheureusement, ce n’est pas le cas de celui-ci qui met en place les bases de ce qui sera excellent par la suite. Bref, j’ai trouvé tout ça un peu trop long, même s’il était sympa de voir le conseil des sorcières (avec un sorcier ?) et d’en apprendre un peu plus sur la manière dont était géré l’établissement. Oh et l’intrigue Kyle aussi était marrante, surtout quand on a vu The Affair avec la même actrice !

05.jpgÉpisode 5 – Burn, witch, burn ! – 18/20
You don’t mess with the Supreme.

Après les lenteurs du précédent, cet épisode repart sur de bonnes bases, avec une invasion de cadavres très à la mode pour l’époque (on sent bien l’influence Walking Dead dans la réalisation). J’ai beaucoup aimé l’ensemble des rebondissements, tant l’attaque dont est victime Cordelia que l’attaque de la maison ou les révélations finales avec le conseil. Fiona s’impose sans surprise comme une bitch froide et calculatrice, manipulant son monde pour avoir toujours plus de pouvoir. C’est grosso-modo le rôle qu’avait Jessica Lange en saison 2 et 4, alors pourquoi changer une formule qui (apparemment en tout cas) gagne depuis la saison 1 (où c’était un peu moins marqué… mais où elle manipulait tout autant et avait les réponses). Bref, les défauts habituels sont compensés par de bons rebondissements et un épisode très dense.

06.jpgÉpisode 6 – The Axeman Cometh – 13/20
Is there anyone that doesn’t have a fan site?

Le syndrome post-Halloween d’American Horror Story… Leurs épisodes d’Halloween sont toujours si bons que tout ce qui suit est moins bon. Ici, on nous propose une resucée de Charmed (non, vraiment) à base de planche Oui-ja et invocation de serial killer. Sans plus, pour moi. L’intrigue de Cordelia est un peu plus passionnante, avec les digressions sur son mari… qui n’en restent pas moins que des digressions qu’on ne devrait pas voir avant une saison 2 sur ce genre d’histoire. Mais il faut tout montrer en une (demi) saison…

07.jpgÉpisode 7 – The Dead – 10/20
I am a millennial. Generation Y. Born between the birth of AIDS and 9/11, give or take.

Et voilà, je m’ennuie face à tant de digressions. La saison avait de bonnes bases, mais à trop vouloir tout montrer et tout faire, ils se perdent et me perdent. Zoe devient une meurtrière (dans une intrigue très, très prévisible autour de la langue auto-coupée), Fiona se lance dans la chimiothérapie dont elle ne voulait pas entendre parler deux épisodes plus tôt, Queenie se perd en faisant amie-amie tour à tour avec une raciste et une cinglée qui veut la mort de tous ses potes. NORMAL.

08.jpgÉpisode 8 – The Sacred Taking – 13/20
What the hell happened to the staff in this house?

On remonte un peu la pente dans cette épisode où Cordelia reprend les choses en main pour se battre contre sa mère. Rien d’exceptionnel, mais c’était attendu. Excellente scène pour Madison, revenue comme prévu d’entre les morts (mais plus lentement que ce que j’aurais cru). C’est un peu lent, mais les scènes sont bien joué, la réalisation toujours fidèle à elle-même et le cliffhanger (toujours prévisible pour qui a vu Prison Break) fait bien son taf, on a envie de revenir pour la suite. Ce n’est pas toujours le cas…

09.jpgÉpisode 9 – Head – 14/20
Could people please not move things? Some of us are blind!

Cet épisode revient un peu plus longuement sur Nan, négligée dans les ¾ de la saison, mais dont il faut bien boucler l’intrigue malgré tout, maintenant qu’elle a commencé dans l’épisode 3… Ah non, j’ai vraiment du mal avec l’écriture de cette série. C’est frustrant, parce que ce sont en plus de bonnes histoires, mais elles sont rushées tellement vite que les personnages ne sont jamais vraiment développés et tournent en rond (et pire, les acteurs tournent en rond pour la plupart d’entre eux, étant sous-exploité à jouer toujours les mêmes rôles, d’une saison à l’autre). Bon, je remonte un peu la note de l’épisode parce que j’ai adoré Nan et Myrtle dans cet épisode, et puis parce qu’on avance un peu vers la fin de saison quand même.

10.jpgÉpisode 10 – The Magical Delights of Stevie Nicks – 12/20
She’s innocent. Mostly. She killed the neighbor, but the bitch had it coming.

Voilà un épisode qui passe un peu plus vite que d’habitude… mais dont je ne retiendrais pas grand-chose pour autant. L’alliance des deux camps ennemis contre le clan des chasseurs de sorcières était prévisible et nécessaire depuis quelques épisodes. Cela apporte des situations intéressantes, mais bâclées (je ne sais pas bien pourquoi d’ailleurs, il reste encore un peu de temps avant l’épisode final). Misty sauve l’épisode, principalement parce que l’actrice est géniale.

11.jpgÉpisode 11 – Protect the Coven – 10/20
Have you met me?

Bon, beh voilà un épisode qui tente de conclure un peu les grosses intrigues, sûrement pour nous proposer une fin de saison différente. De ce que j’en vois, l’obsession autour de la prochaine suprême devrait nous conduire sur la révélation de son nom dans le dernier épisode, une fois que tous les autres problèmes seront réglés. Les histoires du triangle amoureux Madison/Kyle/Zoe ont réussi à me saouler plus rapidement que je ne l’aurais cru possible et le reste semble de plus en plus bâclé. Comme d’habitude, les scénaristes veulent raconter trop de choses et sautent trop d’étapes dans leur résolution. Mais puisque ça marche niveau audience…

12.jpgÉpisode 12 – Go to Hell – 11/20
You will perform the seven wonders. Or die trying.

Épisode de transition vers le final, qui conclue les dernières histoires en suspens. C’est tellement gros comme ficelle d’écriture que ça devrait être interdit. On se débarrasse du tueur à la hache en deux secondes, puis de Marie et Delphine par un twist simplifié à l’extrême parce qu’on n’a plus de temps à leur accorder. Et donc, sans surprise, le dernier épisode nous permettra de trouver une nouvelle suprême… Mouais. Donc sur cette saison, même sensation générale que d’habitude : on nous présente une bonne dizaine d’intrigues en quatre ou cinq épisodes, et on passe les sept ou huit épisodes qui suivent à tout boucler aussi vite que possible pour présenter d’autres intrigues qui seront elles aussi bâclées. Enfin, un dernier épisode conclusif permettra de montrer ce qui n’a rien à voir avec la choucroute :

13Épisode 13 – The Seven Wonders – 19/20
You took my power the minute I gave birth to you.

Oh ironie. Cet épisode est un stand-alone qui nous permet de dire adieux aux personnages encore en vie (enfin… que l’on peut encore ressusciter) et de nous faire une idée sur leur futur. L’ironie, c’est que c’est le meilleur épisode de la série, puisqu’il prend le temps de s’attarder un peu sur chaque personnage qui ont un but commun (être la prochaine suprême) en proposant une structure narrative claire qui permet des rebondissements et en étant forcé de boucler l’ensemble avant la fin. Du coup, c’est une vraie réussite, qui ne se perd que peu en route et conclue bien les intrigues qui nous restaient (le triangle amoureux, la prochaine suprême). La toute fin est un peu grosse, autant dans la réconciliation Fiona/Cordelia que dans la demande de Myrtle de mourir brûlée. L’école ouvre finalement ses portes à une nouvelle génération de sorcières après un coming-out qui constituent l’un des seuls vrais twists surprenants (parce que… pourquoi ?) de la saison. Il y a du coup toute une génération de sorcières prêtes à s’entretuer, mais ça, on ne le verra jamais, parce que OH OH c’est une anthologie, on ouvre des histoires qu’on ne veut pas vraiment finir (encore que, je me plains, mais c’est une bonne fin de saison) !

Et voilà pour cette saison 3 d’American Horror Story… je sais, je ne suis pas toujours tendre, mais je suis vraiment frustré par la qualité de la série sans cesse gâchée par la précipitation qu’imposent les 13 épisodes. Les scénaristes feraient mieux de développer deux fois moins d’intrigues, mais de les approfondir. Là, au fond, on n’apprend jamais à connaître les personnages qui n’évoluent que très peu (sauf à coup de bonds dans le temps pour Cordelia par exemple). Dommage, mais l’une des meilleures saisons tout de même.