Semaine 21 : du 23 au 29 mai

Et voilà, c’est la dernière fois que je publie « en avance » cet article qui, à partir de la semaine prochaine, sera de nouveau mis en ligne chaque dimanche, avec un recap des articles mis à jour dans la semaine, comme je le faisais au tout début. En effet, cette fois ça y est, avec le dernier épisode de la saison de Blindspot, chacune des séries que je regarde a sa propre fiche saison accessible depuis le menu « à la semaine », et ce n’est que le début ! Oui, que le début parce que malgré la fin de saison, j’ai déjà une longue liste de séries inédites (ou non) à découvrir cet été.

Cela dit, avant d’épiloguer autant sur ce qui sera, je ferai mieux de me concentrer sur ce qui est, alors voilà ce que je regarde cette semaine :

– FTWD (2×07), 15/20
– Silicon Valley (3×05), 13/20
– Preacher (1×01), 14/20
– Person of Interest (5×06), 14/20
– Blindspot (1×23), 17/20
– Person of Interest (5×07), 17/20
– Containment (1×06), 15/20
– Orphan Black (4×07), 20/20

SPOILERS BLINDSPOT 1×23

21.jpgC’est un concentré de réponses que Blindspot propose dans ce dernier épisode de la saison, qui sépare étonnamment l’équipe en 3 storylines distinctes. Sans surprise, c’est celle autour de Patterson & Tasha que j’ai trouvé le plus intéressant, avec la course au trésor qui s’installe concernant le dernier message de Mayfair. Certes, ça manquait un peu d’action, mais ça ouvrait des perspectives vraiment cool et prouvait que l’équipe était désormais soudée (d’ailleurs, ce câlin Tasha/Kurt en début d’épisode était une super idée). La clé du code est une fois de plus David, mon dieu, qu’il manque à la série ! Aucun suspens sur le cadavre de la petite Taylor, car il est clair que Jane/Taylor ne pouvait plus être cette gamine après les révélations du père de Kurt la semaine dernière. Du coup, c’est justement l’intrigue de Jane qui est la plus intéressante, car elle comprend les manipulations dont elle a été victime et voit s’enflammer ses dernières chances de réponses. La saison 2 est toute tracée dans ce final qui manie subtilement des tas d’éléments perçus comme secondaires ou inutiles dans d’anciens épisodes. Avec Orion et la nouvelle quête identitaire de Jane, sans compter le fait qu’elle se fait arrêter, il y a de quoi tenir facilement les 22 prochains épisodes. Les conséquences de cette saison 1 promettent un retour réussi et je serai au rendez-vous en septembre. Ce n’était pourtant pas gagné quand j’ai vu le pilot cette année ! Comme quoi, il faut toujours laisser sa chance aux séries.

Que regarder cet été ?

Fin de saison oblige, c’est la diète des séries qui commence… enfin en théorie, parce que c’est aussi et surtout le moment de se rattraper et d’entamer les (nombreuses) saisons d’été… Celles qui sentent bon l’horreur, le surnaturel, le thriller, qui nous font voyager vers des zones plus chaudes que ma région parisienne pluvieuse… Alors la question se pose irrémédiablement tous les mois de mai : « que regarder cet été ? ».

Petit récap probablement non-exhaustif des séries que je vais (tenter de) regarder cet été et qui ne vont pas tarder à débarquer sur le blog… Elles sont classées par ordre alphabétique et par catégorie, pour plus de clarté !

 17EN COURS DE DIFFUSION

La saison se termine, c’est vrai, mais il y a quelques hybrides qui me permettent de faire la transition vers la période plus calme (en théorie) qu’est l’été :

Containment, saison 1 (Annulée) – Mini-série de CW, Containment a tout de la série d’été : l’ambiance pseudo-thriller, la psychose de la contagion et du gore en veux-tu en voilà. Oui, mais la chaîne nous la diffuse à une période étrange, la commençant trop tôt pour être vraiment une série d’été, trop tard pour être une série de la saison 2015-2016. Qu’à cela ne tienne : le casting est bon, l’écriture sympa, ça se regarde et on se laisse surprendre à quelques sursauts. Mon avis plus complet par ici.

Orphan Black, saison 4 – Diffusée elle aussi un peu trop tôt ou un peu trop tard, comme d’habitude, cette saison d’Orphan Black maintient pour l’instant le niveau d’excellence de la série, reprenant non pas là où on avait laissé le Clone Club, mais avec un épisode flashback. La série n’est pas franchement série d’été puisqu’elle s’achèvera dans un mois, mais elle vaut le détour ! Plus de détails par là.

Person of Interest, saison 5 (Annulée) – La saison connaît une diffusion totalement bâclée par CBS qui propose deux à trois épisodes par semaine, les mardis et les jeudis, mais heureusement, il n’y a bien que la diffusion qui est bâclée ! Cette nouvelle salve d’épisodes s’annonce comme la meilleure de la série et nous mène vers une grande conclusion très attendue. Mes critiques sur cette page.

Preacher, saison 1 – Ah, voilà la première vraie série d’été de cet article ! Preacher, c’est typiquement le projet signé AMC, que l’on reconnaît comme tel sur le papier même si on n’a pas vu la chaîne. Inspirée d’un comic du même nom paru entre 1995 et 2000, la série nous raconte l’histoire de Jesse, un prêtre au passé sombre, de son ex, Tulip, et d’un vampire, Cassidy. Bain de sang, moiteur et soleil du sud des USA sont à prévoir dans chacun des épisodes de la saison. La série a commencé hier aux USA, et j’en parle plus longuement ici.

Silicon Valley, saison 3 – Rares sont les sitcoms à résister à l’approche de l’été, alors cette production HBO est la bienvenue dans la liste, même si comme Orphan Black ou Person of Interest, la diffusion s’achèvera dans un mois. Pas de grande nouveauté dans l’intrigue de la série, qui a toujours su avancer à vitesse grand V tout en développant agréablement son personnage principal et la boîte fictive de Pied Piper. Pour mon avis sur les épisodes, c’est par là.

00DIFFUSÉES CET ÉTÉ

Avant, l’été était synonyme de profond ennui chez les sériephiles. Mais depuis quelques années, les networks ont bien compris qu’il y avait matière à faire de l’audience aussi entre mai et septembre, et ils s’en donnent à cœur joie ! Sélection des retours et nouveautés qui m’ont tapé dans l’œil :

Another Period, saison 2 – Si vous avez raté la saison 1, jetez-vous dessus. J’étais passé à côté également jusqu’à ce que Joss Whedon en personne la conseille. Le premier épisode m’a laissé un peu sceptique, mais une fois qu’on entre dans le délire et qu’on comprend la forte tendance satirique des scénaristes sur la société de notre temps via celle du XIXe, c’est brillant et à mourir de rire. La présence de Paget Brewster est un plus non négligeable, mais elle est loin d’être l’actrice la plus drôle, ce qui n’est pas peu dire ! Je suis très impatient vis-à-vis de cette saison 2.

Cleverman, saison 1 – Mini-série de six épisodes qui sent bon l’été : dans un futur proche, des créatures mythologiques vivent parmi les hommes qui, inévitablement, les traquent. Un élu seulement est capable de les réconcilier et les faire vivre ensemble. Je n’attends rien d’original de ces six épisodes, si ce n’est un bon divertissement de science-fiction, et c’est ce que le trailer semble promettre.

Dead of Summer, saison 1 – Avec Elizabeth Mitchell au casting, cette série a conquis mon cœur en un rien de temps. Côté technique, écriture et création, je retrouve de grands noms, notamment de LOST, comme Adam Horowitz, Edward Kitsis ou Ian B. Goldberg. Quant au titre, il vend un pur produit à consommer pendant les nuits interminablement chaude d’été, avec le chant des cigales et la lueur vacillante d’une bougie. Allez, je me sens déjà en vacances. Bon, c’est du Freeform, donc je n’attends pas non plus quelque chose d’énorme (je me souviens de ma réaction face à Shadowhunters), mais cette série dans un camp des années 80 promet du bon divertissement à se mettre sous la dent.

Orange is the New Black, saison 4 – Qui dit été, dit Juin et qui dit Juin, dit nouvelle saison d’Orange is the New Black sur Netflix. Je me connais, je ne vais pas me précipiter dessus, surtout que j’ai l’habitude de la voir avec ma meilleure amie, donc je n’en parlerai probablement pas avant Juillet. Autant prévenir tout de suite, je ne suis pas un grand fan, j’y trouve de nombreux défauts et m’ennuie souvent… Mais c’est très sympa à regarder avec un Cuba Libre sous la main !

Outcast, saison 1 – Robert Kirkman, l’homme derrière The Walking Dead, revient avec une nouvelle série d’exorcisme cet été. C’est bien parce que ce sera l’été que je vais tenter le coup, mais j’ai peur de vite me retrouver à tourner en rond et être piégé comme avec TWD. J’espère franchement que ce ne sera pas le cas et que je ne serais pas déçu !

Roots, saison 1 – Arf, je ne sais pas si je vais vraiment regarder cette série, mais je la mets dans la liste pour y penser quand même. Roots est, si j’ai bien compris, le remake d’une vieille série qui va traiter, de toute évidence, de la traite des noirs aux États-Unis dans les états du Sud. La présence d’Anna Paquin, redevenue brune en plus, me donne envie de croire que je pourrais accrocher malgré le côté évidemment historique qui me rebute un peu au premier abord. Affaire à suivre !

Scream, saison 2 – Voilà une série qui a rythmé mon été l’an dernier : c’est souvent prévisible, pas bien brillant, mais c’est un guilty pleasure franchement agréable que je suis heureux de retrouver très bientôt. J’ai révisé ce week-end en regardant le casting de la saison 1 et en essayant de me rappeler un peu où la série nous avait laissé, et maintenant je suis pressé de voir quels sont les liens de la meilleure amie avec le tueur en série. J’ai aussi un minuscule espoir de voir la série débarquer sur Netflix dès le lendemain, j’avoue [MÀJ : 1h après avoir publié cet article, j’ai reçu un mail de Netflix pour me dire que la série serait dispo dès le 31 mai. Alléluia].

Stranger things, saison 1 – Et puisque je parle de Netflix, la transition vers cette série est toute trouvée. Je ne sais pas grand-chose de Stranger things, si ce n’est que c’est un thriller qui se déroule dans les années 80, avec un fort soupçon de surnaturel. Bref, un truc à voir dans le noir, à nouveau durant la nuit après une journée à faire bronzette, pour flipper un coup (ou pas) et avoir de longues conversations whatsapp avec Laura ensuite. Allez, j’ai déjà envie d’y être à cet été !

Suits, saison 6 – Cet été marquera aussi le retour de Suits, dont je me suis empiffré quatre saisons et demi durant l’été dernier. La série s’est pas mal perdue en cours de route, mais la promesse de revoir Donna me suffit à être fidèle au rendez-vous, surtout que le cliffhanger de la cinq était vraiment intéressant. Je me demande jusqu’où ils iront dans l’intrigue de Mike et s’ils vont oser nous faire un remake de Prison Break.

The Get down, saison 1 – Autre série Netflix qui cette fois nous amène dans les années 70, The Get down devrait me permettre de me remettre de la fin de That 70’s show, que j’espère effectivement avoir terminé d’ici là. Je ne me suis pas énormément renseigné dessus, mais c’est Netflix, alors je sais que je vais subir un important matraquage pour me faire regarder… et ma résistance est telle que je craquerais forcément.

The Night of, saison 1 – Cette mini-série HBO sent elle aussi bon l’été, avec une part d’horreur si je ne m’abuse. Je ne me suis pas énormément renseigné, mais si je l’ai notée dans ma liste, c’est que je me suis dit que quelque chose valait le coup dans cette série. Je me laisse la surprise, et au pire j’abandonnerai. J’ai malgré tout vu que c’était un remake d’une série britannique, alors ça en désespérera peut-être certains.

Unreal, saison 2 – J’ai déjà commencé à en parler par-là grâce à leur websérie, mais c’est que je suis sacrément impatient de retrouver Rachel et Quinn, surtout depuis que j’ai appris que le casting s’élargissait avec un ancien d’Agents of S.H.I.E.L.D ! Cette série a illuminé mon été l’an dernier et j’espère bien qu’elle recommencera cette année, peu importe la direction qu’elle aura prise (je ne me suis pas renseigné du tout pour me garder la surprise).

Wrecked, saison 1 – Le concept est très spécial et donne grosso modo comme résumé à la série « si LOST était une comédie ». J’en ai vu la bande-annonce, et ça m’a l’air d’être une brillante parodie à budget d’une série qui a marqué mon adolescence/enfance, qui s’est terminée il y a six ans jour pour jour et dont je regarde pour la énième fois le double-épisode final en ce moment-même. Alors forcément, je vais tenter. TVShowMES RATTRAPAGES 2015-2016

Et oui, j’ai beau avoir regardé une quarantaine de séries cette saison (gloups, sérieusement ?), je suis malgré tout passé à côté de quelques perles qui me tentaient bien ou dont j’ai entendu parler un peu trop tard. L’été est l’occasion de se faire des sessions de rattrapage et j’essaierai donc de voir :

Lucifer, saison 1 (Renouvelée) – Parce que les quelques personnes qui ont regardé ne m’en ont dit que du bien et que ça m’a du coup donné envie. Je n’avais pas regardé principalement parce que je me disais que la série avait tout pour être annulée, mais vu qu’en plus elle est renouvelée, je suis vraiment curieux de voir ce que donne ce nouveau projet de D.B Woodside.

Mercy Street, saison 1 (Renouvelée) – Josh Radnor est un argument convaincant en soi, pour voir ce qu’il est devenu après neuf saisons d’How I met your mother. Seulement, c’est une série historique et elle était diffusée le lundi, qui était une journée chargée lors de la seconde partie de saison. J’ai donc laissé tomber sans regarder… L’autre gros bonus, c’est la présence de l’excellent Jack Falahee de How to get away with murder, dont les nombreux snaps sur le tournage de la série m’ont rendu curieux – surtout que Connor est probablement mon personnage préféré d’HTGAWM (probablement, parce qu’il est en rude compétition avec Michaela).

Rabia, saison 1 – C’est grosso-modo le Walking Dead espagnol, et j’ai adoré les deux premiers épisodes. Mais voilà, les séries espagnoles proposent des épisodes de 80 à 90 minutes, et c’est particulièrement relou à caser dans un emploi du temps en cours d’année. J’espère réussir à trouver un peu plus de temps dans l’été pour finir cette saison qui partait plutôt bien (malgré le cliché).

Scream Queens, saison 1 (Renouvelée) – J’adore Emma Roberts, j’aime bien Lea Michele, mais purée qu’est-ce que je n’ai pas accroché au 2nd degré de Scream Queens. J’ai abandonné après 4 épisodes, repris trois épisodes d’un coup en décembre et jamais continué. Ça passait mieux en bingewatching, j’essaierai de me dégager une soirée dans l’été pour terminer et me mettre à jour pour la saison 2 !

The Magicians, saison 1 (Renouvelée) – Exactement comme Lucifer, je n’ai pas commencé cette série par crainte d’une annulation et par flemme, alors que je sais que les histoires fantastiques finissent toujours par me plaire. Il paraît que ça a un gros côté ado, mais si j’ai supporté Shadowhunters, je suppose que je peux tout supporter !

Wayward Pines, saison 1 (Saison 2 en cours de diffusion) – Ouais, je sais, c’est honteux, je n’ai toujours pas vu Wayward Pines, LA série dont tout le monde parlait l’été dernier. Du coup, ça m’a saoulé, j’ai pas regardé et je ne sais pas où j’ai lu que c’était annulé, mais j’ai lu que c’était annulé. Et en fait non, la saison 2 reprend cette semaine. Je vais donc essayer de me mettre à jour et de ne pas être trop spoilé !

 CS2016#CHALLENGESERIES2016

L’été est également le moment où jamais de poursuivre mon challenge et, à vrai dire, de le terminer… avant de le reprendre avec les retours de certaines séries de celui-ci à la rentrée !

American Horror Story, saison 3 (en cours) et 5 – J’ai vu un peu plus de la moitié de la saison 3 ce week-end, et j’ai adoré, malgré les défauts habituels de la série (des longueurs et des sous-intrigues peu passionnantes, généralement, ainsi que des répétitions dans les rôles d’une saison sur l’autre). Je compte la finir dans la semaine, et il me restera ensuite la 5 (j’ai déjà vu la 4) diffusée cette année.

El Ministerio del Tiempo, saison 1 – Autre série espagnole, j’ai regardé le pilote dans une autre vie et ça m’a bien plus. C’est totalement historique, mais l’approche fantastique me plaît bien et surtout, c’est en espagnol et j’ai vraiment besoin de travailler mon espagnol. Alors voilà, comme pour Rabia, j’espère que l’été me permettra de trouver des tranches de 80 minutes.

That 70’s show, saison 2 à 8 – J’ai vu la saison 1 la semaine dernière à vitesse grand V, et j’ai totalement foiré le coup pour la saison 2 en privilégiant AHS. Clairement, je compte finir la série d’ici le mois de juillet, car je me connais, les sitcoms, je les avale !

The Man in the High Castle, saison 1 (Renouvelée) – Il faut bien que je me mette à jour avant la saison 2, non ?

One Tree Hill, saison 1 à 9 – OUTCH. Le plus gros morceau de mon challenge n’est toujours pas attaqué. Je compte piquer les DVDs à ma sœur et les emmener avec moi en cas de départ en vacances, donc ça devrait aller, en théorie, et m’occuper pour tout Juillet/Août. Comme si je n’avais pas déjà de quoi faire avec tout ce qu’il y a ci-dessus !

Voilà, voilà, c’est à ça que ressemblera mon été cette année… Et vous, vous avez déjà fait le tour de ce qui vous intéresse ?

 

Preacher (S01)

Cet article a été rédigé semaine après semaine, épisode après épisode. Vous y trouverez un avis préalable, une critique rapide de chaque épisode et une brève conclusion sur la saison 1 de  Preacher. Bonne lecture !

Saison 1 | Saison 2 | Saison 3 | Saison 4


Avis : Preacher, c’est la première série d’été de cette année à laquelle j’ai envie de croire, mais genre de croire vraiment. J’ai lu quelques-uns des comics qui l’inspirent il y a un bon moment et j’aimais bien, même si ça m’a finalement saoulé. J’ai aperçu le casting et j’ai craqué : Dominic Cooper (parfait Stark dans Agent Carter), Ruth Negga (excellentissime Raina dans Agents of S.H.I.E.L.D) et Joe Gilgun (hilarant en remplacement de Nathan dans Misfits) se partagent l’affiche. Forcément, ça donne envie.

Le pilote d’une heure a été diffusé hier soir aux USA sur AMC, après la mi-saison bancale de Fear the Walking Dead, et donc je n’ai pas résisté à me le regarder dès ce soir. Verdict : je suis déçu car c’est loin d’être aussi génial que prévu. Par rapport à mes attentes, tout ce que je peux dire, c’est que c’est tout aussi sanglant que prévu. Pour le reste, je ne sais pas trop si je suivrais assidument tout l’été, car ce n’est qu’au cours des dix dernières minutes que je me suis senti investi dans l’histoire… Sur 63 minutes, c’est pas énorme.

Note moyenne de la saison : 15/20

Sans plus d’introduction, c’est parti pour mon avis sur chaque épisode :

01.jpgÉpisode 1 – Pilot – 14/20
I’ve been a bad preacher and for that I am sorry.

Le début m’a laissé perplexe – sans le logo AMC, j’aurais probablement pensé m’être trompé de lien et tout coupé. La première scène nous met direct dans le ton de la série : religion et bain de sang occupent les premières minutes du pilot, qui s’applique ensuite à dessiner l’univers et les personnages. Mais justement, ça pêche. L’univers n’est pas franchement introduit, il est posé comme évidence dans l’intro, puis avec l’apparition du vampire à l’accent toujours aussi tout bonnement incompréhensible (j’ai même envisagé la recherche de sous-titres un moment). Le surnaturel est à accepter comme une évidence. Les acteurs sont bons, mais on peine encore à voir où la série veut aller, puisqu’elle se contente d’une présentation et d’une rencontre (forcément musclée) entre Jesse, le prêtre, et Cassidy, le vampire. L’épisode dure une longue heure et ne s’affranchit pas de la marque de fabrique AMC, avec des lenteurs interminables que je vois plus comme des défauts qu’une qualité de production (quelques plans sont travaillés, c’est vrai, mais c’est loin d’être une généralité). Pour les effets spéciaux et le maquillage, la série possède une vraie ambiance True Blood avec le sud des États-Unis (et son côté western), du sang à foison et une moiteur qui transperce l’écran, nous donnant déjà envie de regarder l’épisode au beau milieu d’une chaude nuit d’été. Il y a donc une ambiance particulière, c’est vrai, des personnages forts, aussi, mais ça manque sérieusement d’une intrigue forte pour l’instant et concrètement, l’ennui n’est pas absent de ce premier épisode. Et cette longue mise en place n’est pas super rassurante pour la suite (mais j’ai appris avec le temps à ne pas juger une série trop vite sur son début), surtout parce que ce pilot se disperse et que ce n’est que sur les dernières minutes que je me suis senti vraiment captivé. C’est également là qu’on sent légèrement la direction que ça peut prendre avec la possession de Jesse par Genesis (moins explosive que prévue)… mais heureusement que je connais un peu l’univers, parce que sinon, je serais totalement perdu. Par contre, je suis surpris par la fin qui semble indiquer que la série va dévier largement de ce que je me souviens du comic. L’installation est faite, j’attends la suite et surtout une vraie intrigue avec des enjeux pour me faire une opinion plus poussée.

02.jpgÉpisode 2 – See – 14/20
– I told you to forget her.
– Forget who?

Je suis revenu et je suis encore un peu plus perdu que lors du premier épisode : la série ne prend pas la peine de bien développer pour ceux n’ayant pas lu les comics et n’en ayant lu que quelques-uns, je suis paumé. L’épisode n’est pas mauvais en soi, mais tout n’est pas aussi intéressant. Le flashback introductif reste un vrai mystère arrivé à la fin par exemple. L’épisode suit une nouvelle fois Jesse dans sa vie au jour le jour, dans ses baptêmes comme dans les confessions de chauffeur de bus aimant les petites filles. Cette intrigue parcourt l’épisode et lui permet de comprendre la force de ses pouvoirs, menant au cliffhanger final où il essaye de ramener à la conscience une adolescente dans le coma – créant son propre petit miracle. On en saura plus la semaine prochaine. Autrement, Cassidy continue d’être mystérieux et d’avoir un humour très étrange, surtout quand il fait un petit massacre à la tronçonneuse au fond de l’église… Une intrigue qui semble expédiée bien rapidement, jusqu’à ce qu’on voit ces deux anglais tout juste enterré parler avec le Shérif. Il me reste à parler de Tulip qui enlève Jesse pour lui présenter une mission à faire, dans l’espoir de retrouver l’homme mauvais qu’elle aimait. Bon, et bien, l’intrigue avance on va dire, mais je ne sais pas à quoi m’attendre pour l’épisode 3. Je m’ennuie pas mal devant, mais à chaque fois que je fais le point de ce qu’il s’est passé pour un article, je me rends compte qu’il y a pas mal de choses intrigantes et de bonnes scènes malgré tout… Allez comprendre.

03.jpg
Épisode 3 – The Possibilities – 14/20
Well, you look like shit but that’s becoming more and more regular

Ce générique a un style visuel top, mais la musique ne reste absolument pas en tête, c’est étrange comme choix… Bref, je suis de retour devant Preacher et j’ai totalement perdu l’espoir d’y comprendre quelque chose un jour. Le rythme est cependant un peu plus lent cette semaine, et c’est tant mieux pour y comprendre quelque chose, surtout dans les relations entre Jesse & Tulip. Leurs scènes sont pour moi la vraie réussite de l’épisode, qui m’a ravivé quelques souvenirs du comics. Une autre réussite est le développement des pouvoirs de Jesse : il a beau flipper sa maman, il s’en sert à merveille dans cet épisode. Par contre, la révélation de cette capacité à Cassidy est un peu tombée à plat en ce qui me concerne. Je m’attendais à mieux, de même que pour sa seconde rencontre avec les deux immortels. J’ai l’impression que le personnage est sous-exploité. En revanche, la mission des deux autres s’éclaircit un peu, ça peut être intéressant pour les épisodes à venir, mais pour l’instant, ça reste totalement égal en ce qui me concerne (certes, ça manque un peu de gore cette semaine, mais on a des révélations qu’on n’avait pas ces deux dernières semaines, et toujours autant de moments marquants).

04.jpgÉpisode 4 – Monster Swamp – 15/20
The world is turning to shit and you know what? It’s all your fault!

Les choses se clarifient un peu cette semaine et surtout les chemins de Tulip et Cassidy se croisent enfin lorsqu’elle le jette par la fenêtre parce qu’il célébrait une énième rencontre avec les anges et qu’elle s’est lancée dans un objectif de purifier la ville après la mort d’une prostituée (je crois ?) la veille. Bon, pourquoi pas. Qu’on m’explique par contre pourquoi elle l’embrasse ? Il a beau être mourant, ça ne justifie pas tout, si ? De son côté, Jesse se lance dans une quête qui paraît improbable, avec l’aide d’Emily : remplir l’église pour son prochain sermon… et ensuite voir son église pleine chaque dimanche. Improbable mission, c’est vrai, mais c’est sans compter sur son pouvoir dont il se sert finalement pour faire en sorte que le moins croyant de tous, Odin Quincannon se mettent à servir Dieu, devant toute la communauté. C’est parti pour une opération conversion ? Étrange cheminement que celui-ci, mais au moins, les enjeux de l’épisode était assez clairs dès le début et accomplis à la fin des 42 minutes… Reste la piste des anges que je ne comprends toujours pas, ceux-ci étant apparemment descendus sur Terre sans permission… mais dans de beaux draps quand le téléphone sonne à la fin, recevant un appel venu d’en haut, il semblerait. Bref, le rythme est un peu ralenti dans cet épisode, mais je commence à y voir un peu plus clair grâce à ça – en tout cas, je me suis senti moins perdu qu’avant, même si je suis toujours incapable de tout expliquer ou comprendre. Léger mieux pour cet épisode 4, j’espère que ça va continuer dans cette voie !

05.jpgÉpisode 5 – The South will Rise Again – 16/20
Preacher’s got a power. A power. He made me do things.

Bon, il était largement le temps que je vois cet épisode. Maintenant que la saison 2 est annoncée, je peux savourer un peu plus cette série, puisque je sais qu’elle aura le temps de voir sa fin venir (et surtout que je ne vais pas être déçu dans un mois). Cependant, l’épisode propose une longue, trop longue, introduction qui nous éloigne des quelques intrigues auxquelles j’avais accroché la semaine dernière. La scène entre Tulip et Cassidy développe enfin un peu la mythologie surnaturelle de la série, et c’est dingue que toutes les informations qui nous manquent depuis cinq heures débarquent seulement maintenant ! Tulip est le personnage qui nous permet d’enfin avoir le recul nécessaire sur les différentes intrigues et clarifie enfin un peu les choses – sans pour autant que ce ne soit limpide, c’est juste assez compréhensible pour comprendre ce qu’il se déroule. Il était largement temps, les différentes mises au point faites par notre bad girl sont véritablement ce qu’il manquait jusque-là à la série. Ainsi, les différentes intrigues avancent enfin et se rejoignent, les pouvoirs du Preacher étant découvert par beaucoup tandis que la mission des anges est expliquée à Jesse. Bref, il fallait au moins ça pour relancer mon intérêt pour cette série et c’est assez réussi pour conclure la première moitié de ces dix épisodes.

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Épisode 6 – Sundowner – 17/20
Do you have your car keys?

Juste quand je croyais commencer à comprendre, cette série part à nouveau en vrille dans une histoire d’ange et une bonne femme blonde qui ressuscite dix secondes après son headshot. Ça promet : les deux anges que l’on connaît sont donc après Genesis et sont eux-mêmes poursuivis par d’autres anges faute d’avoir leur permission pour être sur Terre. D’une certaine manière, ça se tient et ça permet à la séquence d’introduction d’être absolument dingue. Ce plan qui mène au générique est tout bonnement génial : il ne se passe rien, mais ça se bat bien et avec un sacré aplomb pour cette série qui se permet enfin d’aller dans le gore promis. Le reste de l’épisode est tout aussi bon et développe les relations entre les personnages, s’attardant longtemps sur le mal-être de Tulip, qui trouve une réponse en s’intéressant paradoxalement à celle qu’elle voyait comme son ennemie, et à la bromance Jesse/Cassidy. Oui, j’ai dit bromance, au bout d’un moment faut pas déconner, cette scène de la machine à laver, je peux qu’appeler ça comme ça ! Excellent épisode donc qui récompense enfin l’attente des six dernières semaines (surtout le premier mois de diffusion quoi). J’avais raison d’avoir envie d’y croire.

07.jpgÉpisode 7 – He Gone – 18/20
It’s for me, Padre. Or will you let me burn, too?

Comment je suis content d’avoir persisté dans cette série quand je vois comment elle est désormais hyper cool et travaillée. Je suis absolument fan de Cassidy et Tulip, avec ironiquement un peu plus de mal sur Jesse, qui est pourtant le personnage principal. Cassidy, dans cet épisode, avance enfin un peu avec le côté vampire en se dévoilant pour de vrai à Jesse, qu’il considère comme son meilleur ami. Le cliffhanger ne m’inquiète pas trop, je suis sûr qu’il est encore en vie. Tulip est un personnage définitivement complexe, enfin approfondie depuis deux semaines. L’actrice est parfaite pour le rôle, tombant juste dans chacune des nuances qu’elle doit interpréter. De toute manière, la justesse des acteurs est quelque chose qu’on ne peut pas reprocher à Preacher : c’est toujours magistralement joué. Certes, j’ai du mal avec le personnage de Jesse, mais l’acteur s’en tire sans problème pour exprimer sa culpabilité et son énervement. Je suis pressé de voir la suite, ce qui n’est pas quelque chose que je disais lors des premiers épisodes. Je trouve que pour du AMC, il y a peu de longueurs. Certains passages sont clairement inutiles (comme ce moment où les deux enfants font la vaisselle et arrivent à court de savon, par exemple), mais ça se regarde sans qu’on ait forcément envie de faire autre chose. Je suis pressé de voir la suite.

 08.jpgÉpisode 8 – El Valero– 12/20
You dug out of hell with your hands?

Aïe. J’étais tellement impatient de regarder cet épisode que j’étais déçu à la hauteur de ces attentes de voir que Cassidy n’était pas là et que Tulip était mise de côté pour s’occuper de lui. Il n’y avait pas vraiment de suspens autour de cette intrigue, certes, je ne voyais pas trop où ils voulaient en venir avec Tulip et j’ai compris un peu tard ce qu’il en était, mais bon, Cassidy ne pouvait pas être mort. De son côté, Jesse a le cerveau grillé quand il voit Eugène revenir d’Enfer mais que ce n’est qu’une hallucination ou quand les anges essayent de récupérer Genesis en lui. Cela est intercalé dans quelques scènes où l’Église est prise d’assaut et où le pseudo-gore côtoie l’humour particulier de la série. Pas une franche réussite. C’est dommage, j’accrochais enfin à la série, mais cet épisode est trop centré sur Jesse et pas assez sur les dynamiques entre personnages. C’est ironiquement le moins bon épisode de la saison alors que je commençais à la vendre comme une vraie réussite. Rien d’irréparable toutefois, je reste optimiste pour la suite maintenant que cette phase transitoire nécessaire est terminée.

09.jpgÉpisode 9 – Finish the song– 14/20
Kill me…

Malgré le retour de Cassidy, cet épisode reste incroyablement long et le rythme n’y est pas de retour. C’est très frustrant après les deux semaines d’épisodes réussis d’être revenu à ça. Heureusement, il y avait du bon, notamment dans la construction du personnage de Tulip. La fin d’épisode nous révèle enfin ce qu’il en était de tous ces fichus flashbacks, même si pendant ces 48 minutes, j’en étais arrivé à la bonne conclusion : nous sommes en fait en Enfer, pas dans le passé. Moui. C’était une sacrée longue introduction pour une révélation qui tombe un peu à plat en ce qui me concerne. En fait, c’est bizarre, parce que je critique beaucoup, mais j’ai quand même passé un moment agréable devant l’épisode qui a évidemment fait pas mal de progrès depuis les premiers. Maintenant que j’en attends plus, c’est difficile d’être objectif dans la note.

11.jpgÉpisode 10 – Call and Response – 18/20
Told you he was a white guy

Bon, je crois que j’ai raté une étape dans la progression de Cassidy et du coup, j’ai eu du mal à accrocher. À l’inverse de Scream, j’ai découvert en cours de route qu’il s’agissait du season finale là où je m’attendais à quelques épisodes de plus. Du coup, j’étais un peu dérouté, j’avoue. Cela dit, je n’étais pas assez dérouté pour ne pas apprécier d’enfin avoir les réponses sur l’intrigue Tulip et sur son passé avec Jesse. Pour une fois, les flashbacks étaient donc bienvenus et l’épisode s’en porte mieux avec cette explication qui donne presque envie de recommencer à zéro pour mieux comprendre. Une moitié de l’épisode était consacré à cette intrigue qui permettait la réconciliation de l’ex-couple et le décompte de la venue de Dieu s’affichait de temps à autres sur l’écran, histoire de montrer vers quoi menait ce final… et il menait vers des effets spéciaux un peu foirés et un délire métaphysico-religieux plus poussif que prévu qui met en scène un dialogue tout mignonnet entre « Dieu » et ses fidèles perdus. Bon, au moins, ça conclue bien ces dix épisodes en donnant une direction précise à la suite de la série (qui est celle du comic), mais c’est parti en vrille sérieux quand même et l’épisode s’en trouve coupé en deux de manière un peu bizarre. Le montage final, qui commence par une scène avec un bon feeling HIMYM nous montre le désespoir s’installer en chacun des personnages avant une destruction totale. La fin, justement, est un peu longue à venir et le cliffhanger est des plus prévisibles, mais ça promet une saison 2 qui sera palpitante !

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EN BREF – La saison 1 de Preacher était un véritable OVNI de l’été : c’est bien simple, on ne comprend rien de rien aux premiers épisodes et il faut s’accrocher à la série pour en voir les qualités. Le casting aide beaucoup à le faire, car il est tout simplement excellent et que c’est ce qui m’avait amené là en premier lieu de toute manière. Peu à peu donc, la série progresse et atteint son apogée au ¾ avant de retomber un peu en qualité. Dix épisodes, c’était finalement un peu court et je serais bien resté un peu plus longtemps dans l’univers d’Annville. Il faut se rendre à l’évidence : malgré ses longueurs, son incroyable talent à dissimuler des éléments nécessaires à la compréhension et une dose assez dingue de délires religieux totalement perchés, Preacher a réussi à me rendre accro !

Saison 1 | Saison 2 | Saison 3 | Saison 4

 

Semaine 20 : du 16 au 22 mai

La tant attendue semaine des fins de saisons est arrivée, et je ne peux pas rater ça ! Seulement, elle suit aussi un dur week-end fait majoritairement d’annulations, notamment celles toujours pas digérées de Grinder et surtout de Grandfathered, après son cliff de fin de saison la semaine dernière. Ce n’est pas bien mieux du côté des projets pour l’an prochain, avec Most Wanted qui ne verra pas le jour, de même que Nancy Drew finalement jugé #TooFemale par CBS (je vous laisse jeter un œil à mon article nocturne sur le sujet). Pour digérer tout ça, je me suis ingéré toute la saison 1 de That 70’s show et je suis maintenant paré pour la pluie de fins de saisons qui me tombe dessus. En tout cas, je crois !

Cette semaine, j’ai donc vu :
– FTWD (2×06), 15/20
– Quantico (1×22), 13/20
– The Last Man on Earth (2×18), 15/20
– Once Upon a Time (5×21), 14/20
– Once Upon a Time (5×22), 12/20
– Silicon Valley (3×04), 15/20
– Person of Interest (5×04), 20/20
– Blindspot (1×22), 14/20
– Person of Interest (5×05), 16/20
– Agents of S.H.I.E.L.D (3×21), 18/20
– Agents of S.H.I.E.L.D (3×22), 19/20
– Containment (1×05), 17/20
– Grey’s Anatomy (12×24), 18/20
– Orphan Black (4×06), 19/20
– The 100 (3×16), 19/20
– The Catch (1×09), 14/20
– The Catch (1×10), 14/20
– NCIS (13×24), 16/20

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C’est enfin terminé !

Quantico ouvre le bal des fins de saison avec cet épisode qui nous dévoile en flashback toutes les manigances du terroriste et la manière dont il est parvenu à manipuler tout le monde. Au moins, ça tient la route. Mais bon, c’est un peu gros quand même. L’épisode sent bon la fin de saison, avec les adieux à Quantico en flashback (enfin/malheureusement) et un filet qui tombe progressivement dans le présent, pour nous ramener une nouvelle fois à Quantico. Un départ et un retour donc, dans des scènes successives, quelle construction ! La tension est là sans l’être : il est peu probable qu’une bombe nucléaire explose sur les lieux où l’ensemble du casting est présent et le passé mène au début de saison, que nous connaissons. L’épisode propose une succession de scènes clichés (le bal de promo digne du lycée, le baiser « don’t do anything stupid », etc) et de conclusions aux relations développées tout au long de la saison. Franchement, à 10 minutes de la fin, j’étais sceptique sur la nécessité de la saison 2, après un fou rire magistral sur le headshot totalement improbable et la trouvaille de la bombe en dix secondes. Mais comment, comment en sont-ils arrivés là ? Le sacrifice final est atroce malgré tout, mais qu’on m’explique ? C’était pas supposée être une bombe nucléaire avec des putains de RADIATIONS ? En quoi est-ce que la faire exploser sous l’eau d’une rivière est cool ? J’ai raté quelque chose ? Et le déplacement du grand méchant sur la mère de Caleb… pff. Je suis ravi que le cliffhanger ne soit pas un truc de malade, car comme ça, j’aurais la possibilité de mettre de côté la saison 2 quand elle sera diffusée… Quantico sera ma grosse déception qualitative de la saison !

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Comment je me sens après cet épisode

Et voilà, The Last Man on Earth termine aussi sa saison aujourd’hui avec cet épisode 18 et beaucoup d’appréhension de ma part suite à la dernière mi-saison tellement frustrante. Bon, et ce n’était pas brillant par rapport à la semaine dernière. En effet, la série s’est contenté d’annonces dramatiques sans cesse désamorcées et d’effets d’attente répétitifs par rapport au drone… pour conclure sur un cliff-hanger qui nous donne l’impression que la série peut se diriger vers quelque chose de totalement neuf, en ajoutant plus de suspense au côté survie. À mon avis, ce ne sera pas le cas et tout sera désamorcé bien vite, mais pour le savoir, il faudra revenir en saison 3. Je suis mitigé sur l’ensemble de cette saison 2 je dois dire, elle est passée vite et s’est perdue en chemin, malgré de bonnes trouvailles sur la fin et des moments marrants. Souvent trop excessive, la série a néanmoins réussi à conserver une part de son humour et à m’intriguer assez pour que je revienne l’an prochain ! Grosso modo, cet épisode proposait un retour sympa, mais pas nécessaire, à Tucson et une attente interminable forcément déçue car remise à l’an prochain. RDV en septembre !

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Comment ça, on reste médiocre en-dehors de l’Underworld ?

Once Upon a Time nous propose un double-épisode conclusif d’une saison très moyenne… qui est lui-même plutôt pas mal moyen, sans surprise. Les scénaristes se souviennent soudainement de l’existence d’Henry, et le mette grandement en avant dans ce final qui semble percuter qu’il est désormais adolescent (pardon, il a quoi, 12 ans dans la série ?) et que Violet fait une bonne petite amie pour l’accompagner dans sa fugue. Ugh. Et tant qu’on y est, Henry se souvient aussi qu’il est auteur et se sert de son pouvoir pour berner tout le monde. Normal. L’autre approfondissement proposé dans cette première partie du final est celui du personnage de Regina, qui ressent encore des pulsions d’Evil Queen. Il était plus que temps de se concentrer un peu sur elle, surtout vu les circonstances de l’épisode 20, et c’est bien le seul truc qui m’a vraiment motivé dans cet épisode moyen qui voyait Rumple tenter de sauver Belle alors qu’une partie du cast traversait un nouveau portail (oui, encore) pour atterrir j’ai Mr Hyde.

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La pire scène de la série était dans cet épisode conclusif…

Et ça s’empire encore dans le second épisode, qui renie définitivement toute tentative de crédibilité ou de logique avec Henry, qui par un discours digne d’un SDF alcoolique à New-York réussit à convaincre une trentaine de figurants d’aller faire un vœu dans la fontaine. Alors, OK, c’est mignon comme idée, mais franchement NON, la réalisation ne passe pas du tout, pas plus que la pseudo-explication d’Henri qui devine ce que les gens pense autour de lui. Le monde de Jekyll & Hyde n’est qu’un prétexte vite oublié dans ce final : il s’agit d’introduire la saison 6 de la série, mais cela se fait de manière peu naturelle et plutôt forcée… Sans compter qu’énormément est laissé de côté et qu’évidemment Rumple s’associe à Hyde. Saison 6, je te vois venir. Dans le même genre, Regina qui détruit sa part d’ombre (zut, je l’aime bien moi) sans que celle-ci ne riposte un quart de seconde est terriblement affligeant… donc c’est sans surprise qu’on la voit revenir (même si je n’ai pas trop bien compris comment). Quant au cliffhanger à Storybrook, il ne me fait ni chaud ni froid pour le moment, même si j’ai bien ri des révélations finales de Violet. Bon, le retour de Regina en Evil Queen me réconforte un peu pour la saison prochaine, on aura au moins du temps d’écran pour cette excellente actrice… Bref, saison très médiocre cette année pour OUAT, surtout depuis janvier. J’espère mieux pour l’an prochain !

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Pourquoi Patterson est le meilleur personnage de cette série.

Arf, Blindspot ne finit pas sa saison comme je le pensais ! Il reste encore un épisode la semaine prochaine, ce qui explique probablement la lenteur de celui qui nous a été proposé aujourd’hui. L’autre explication vient probablement du fait que j’ai commencé ma journée par l’excellent épisode de Person of Interest, et qu’il était dur de faire mieux après. Mais quand même ! Je n’ai pas été du tout pris dans l’épisode, remarquant fréquemment (et jusqu’à la trentième minute) que je pensais totalement à autre chose. C’est dommage si proche de la fin de proposer un épisode qui ne soit pas haletant. Heureusement, les scénaristes se rattrapent sur la fin avec un double cliffhangers et une perte à laquelle je ne m’attendais pas et que je refuse d’encaisser. Ces scènes finales font avancer la série dans la bonne direction, révélant tout le conflit interne que provoque la trahison de Jane. Il est toutefois frustrant de ne pas avoir la seconde partie tout de suite et je tiens à préciser que le couple qui se forme enfin ne me fait ni chaud, ni froid (et j’aurais même tendance à dire que je les préférais chacun en couple de leur côté, mais bon, les USA, tout ça tout ça).

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Ce moment où tu réalises les extensions de casting considérables

Voilà, Agents of S.H.I.E.LD revient en grande forme pour sa fin de saison, dans un double épisode qui n’a pas besoin de prendre son temps pour s’installer, car c’est déjà installé grâce à tout ce qu’il s’est passé la semaine dernière. Soyons clair, même si c’est évident SPOILERS. Daisy est enfermée dans son coin, sa fatigue et surtout dans sa culpabilité douloureuse à voir. Chacun a son rôle à jouer cette semaine, surtout dans les Secret Warriors et c’est parfait, tandis que ce cher Hive perd la boule dans des flashbacks qui rendent presque nostalgique et que May enchaînent les chorégraphies badass. Tout cela permet de nous arriver à une conclusion en milieu d’épisode. Ils ne le savent peut-être pas, mais nous si : une conclusion en milieu d’épisode, ce n’est point possible et ça signifie que les choses vont partir en vrille sévère. Pendant ce temps, le collier de Yoyo passe de main en main, chaque détenteur étant potentiellement mort à la fin de ce double-épisode, en passant par Fitz qui vient de planifier ses vacances avec Gemma, dans la scène la plus hors-sujet, la plus banale et donc probablement la plus romantique que les deux acteurs ont joué ensemble en trois ans. Tout cela mène à une scène de pure action, un peu stressante pour Fitz (mais c’est trop rapide pour être lui) qui n’est qu’un prétexte à la confrontation finale (?) entre Daisy et Hive. « Please, take me back ». WHAT ?

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#FallenAgent ? More like fallen ships.

Et donc Daisy était bien droguée à Hive au point de se rendre… mais elle est évidemment imperméable désormais. Parfait. Epic fight en vue entre le Skyeward qui a décidément bien évolué depuis la saison 1 au point de fournir l’une des meilleures scènes d’action de la série (difficile d’oublier quand même le May contre May). Les voir se battre quand c’est Ward qui lui a appris les bases en saison 1… Brillant de nostalgie, dommage qu’elle soit assez stupide pour tourner le dos à l’ennemi. Pendant ce temps, Yoyo se sacrifie pour sauver Mack… alors même qu’elle n’avait pas le crucifix. JE REFUSE. Voilà, comme prévu : les choses sont parties en vrille. May et Fitz sont dans le jet avec Hive, Daisy et les monstres… première fois de l’épisode que je réalise ce que #FallenAgents veut dire : ils vont tuer quelqu’un, et c’est bien parti pour être May (Fitz a le crucifix, elle peut très bien le récupérer, et le cadavre de la vision de Daisy est dans une cabine de pilotage). Une fois de plus, Gemma s’en sort sans raison apparente grâce à cette histoire de vision infrarouge et Fitz est définitivement totalement badass et chevaleresque, tuant un Inhuman qui l’a largement mérité, et abandonnant sa veste (le crucifix !) dans les bras de Daisy. Oh god. Le stress de ce collier… Ils auraient pu en jouer bien plus longtemps au cours de la saison. La longue scène entre Hive et Coulson s’achève sans vraie surprise, à part peut-être la nouvelle référence à Star Wars. Les retrouvailles entre Lincoln et Daisy… oh elle va lui abandonner le collier. OK, ça me rend dingue et ils se disent adieu pendant que Fitzsimmons sont trop mignons. Arf. Le plan tient la route et mène à un nouveau mouvement de caméra à l’épaule absolument improbable et une bataille dingue. Et la conclusion tombe comme un couperet : c’est finalement Lincoln qui a le collier et s’en va dans l’espace avec Hive. Belle apogée de l’épisode qui sacrifie un personnage dont les scénaristes ne savaient de toute manière plus quoi faire cette saison, mais aussi qui conclue trois ans Ward/Hive. « They’re only human » et Daisy perd ses deux ships d’un coup ?? SO WHAT NOW ?

Violence du flashforward et de la saison 4 annoncée sous les meilleures auspices avec cette course-poursuite pour retrouver Daisy et son nouveau look de dingue. Bon, quant à la scène « post-générique », j’aurais aimé voir Fitzsimmons en vacances plus que Radcliffe et son intelligence artificielle. Agents of S.H.I.E.L.D est sur le point de se transformer en The 100, c’est ça ? Brillante conclusion de saison qui me laisse néanmoins beaucoup moins sur ma faim que l’an dernier avec Gemma. Au risque de me répéter cela dit : on peut être en Septembre demain ?

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10 ans de présence pour une conclusion intimiste, dommage, mais heureux de savoir Callie en vie.

Grey’s Anatomy marque fort dès sa première scène avec Alex et Meredith, les survivants de toujours, allongés côte à côte dans un parc et parlant de Derek et d’Izzie. Oh, cette nostalgie ! Pour changer, le mariage d’Amelia et d’Owen est DÉJÀ là et sera notre événement de fin de saison (comme celui de Richard l’an dernier donc ? Sans TF1, je l’aurais oublié à jamais). Tout est marqué par la nostalgie dans ce final : Amelia enfermée dans la salle de bain, Alex qui ne fait que penser au passé, la météo pluvieuse de Seattle de retour au premier plan… Cet épisode laisse définitivement de côté le médical pour se concentrer sur le drama : le mariage d’Amelia et d’Owen, la grossesse d’April, la rupture Jo/Karev. Cette pauvre Amelia se retrouve donc seul pour son mariage, et la seule chose à laquelle je pensais était : « Mais où est Addison ? ». Bon, je dois reconnaître à cet épisode qu’il m’a pris totalement par surprise avec son flashforward. Très franchement, à part Alex/Jo, je ne m’attendais pas à ces intrigues, surtout April/Ben, c’était bien vu des scénaristes (bon, pas le coup de la chirurgie par téléphone interposé, vu et revu, toujours aussi peu crédible, mais hey it’s a girl). Bon, excellent épisode qui malheureusement laisse de côté une partie du casting qu’on a cependant trop vu dernièrement… Belle conclusion d’ailleurs pour Callie/Arizona, même si une fois de plus, c’est Arizona qui fait de trop gros sacrifices. Et mon dieu la fin… Mon plus gros fou rire de la semaine ! « Give me a minute ». OK, we’ll give you four months, Mer. Une conclusion de saison sympa, qui ne fait pas dans l’excès dramatique (il n’y a que pour Karev que ça finit sur une note mitigée) et ne termine pas sur un gros cliff. De toute manière, ils savent que leur audience reviendra après 12 ans. C’est la deuxième année de suite qu’ils concluent sur une note positive leur saison, et je trouve ça vraiment cool. C’est dingue, mais je crois que cette saison 12 est l’une des meilleures, peut-être la meilleure depuis la deux, et pourtant, c’était pas gagné ! Je me surprends à être de nouveau fan de Grey’s, alors que ça faisait quelques années que je désespérais devant son déclin. Je suis super triste en revanche de savoir que Callie ne reviendra pas pour la prochaine salve d’épisodes. Encore une actrice qui quitte la série, ça va faire bizarre de ne plus la voir. Je trouve son départ un peu bâclé par Shonda, car elle n’a du coup pas même une scène d’au revoir avec le reste du casting, juste cette scène avec Arizona… Bonne conclusion malgré tout. Une nouvelle page de Grey’s se tourne.

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Enfin, épisode « bonus » cette semaine, je me suis regardé le dernier NCIS, parce que (SPOILER) Tony Dinozzo quittait la série. Fan de la première heure, j’ai totalement abandonné la série quand j’ai quitté le lycée pour aller en prépa, parce que c’était un procedural et que ça va bien deux minutes, mais c’est pas mon truc préféré. J’étais déjà revenu pour le départ de Ziva (très raté), il me paraissait logique de revenir pour celui de Tony. GROSSE déception : les scénaristes tuent Ziva hors écran (ils ont intérêt à revenir là-dessus d’ici la fin de la série, sérieusement !) et collent un enfant à leur couple mythique qu’ils n’ont jamais vraiment mis ensemble (enfin si, mais non). Alors. J’adore l’actrice choisie pour l’enfant (Grandfathered oblige), mais je ne vois pas trop la ressemblance avec Ziva qui semble frapper pourtant tout le NCIS. Je trouve que cela offre une belle porte de sortie au personnage de Dinozzo, mais il va être dur de faire avaler l’an prochain que McGee, Abby et Bisop ne le voient pas régulièrement malgré tout.L’épisode était rondement mené, mais difficile de leur pardonner Ziva. Aussi, je n’ai vu qu’un épisode entre celui-ci et la mort de Ziva, et je ne me suis pas franchement senti perdu dans les dynamiques entre personnages et les personnages eux-mêmes. Je ne regrette pas d’avoir arrêté la série, ça m’aurait forcément ennuyé à force, mais j’étais quand même émotif de me dire que Tony partait définitivement.